24.04.2026

Les trois agents impliqués ont été entendus plusieurs heures sous le régime de l’audition libre par la police vendredi matin.

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Jeudi, vers 17 h 30, trois agents de la police municipale de Marseille procédaient à un contrôle routier à l’est de la ville après avoir aperçu cet homme au volant de sa voiture avec son téléphone, selon une source proche du dossier.

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Un des agents a tiré à trois reprises sur le conducteur, poursuit cette source.

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24.04.2026

Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton dans la soirée de mercredi. Une enquête pour « homicide involontaire par conducteur d’un véhicule terrestre à moteur » a été confiée à l’IGPN. Le véhicule de police aurait été engagé dans une course-poursuite après un refus d’obtempérer au moment des faits.
Le drame s’est produit mercredi soir et la famille de la victime attend « de comprendre exactement ce qu’il s’est passé ». Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton.
« J’ai découvert mon père qui était projeté à plusieurs mètres du passage piéton, nous ne comprenons pas…

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24.04.2026

Le policier soupçonné d’avoir passé à tabac Angelina, alors âgée de 19 ans, en marge d’une manifestation, a été mis en examen pour violences aggravées. Alors que le parquet avait requis son placement en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sur la voie publique.

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Depuis le début des investigations, près d’une quinzaine de fonctionnaires de police ont fait l’objet de poursuites dans l’agression d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de « Maria », alors âgée de 19 ans, et de son ami, le 8 décembre 2018 dans le centre-ville de Marseille. Plus de sept ans après les faits, les enquêteurs estiment avoir identifié le principal suspect, selon une source proche du dossier.
Le principal mis en cause, affecté aujourd’hui aux renseignements territoriaux, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi du chef de « violences ayant entraîné une ITT [incapacité totale de travail] supérieure à huit jours » avec trois circonstances aggravantes par une personne dépositaire de l’autorité publique, en réunion et avec arme, fait savoir le parquet de Marseille.

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Ce dernier avait requis son placement en détention, mais le juge des libertés et de la détention a décidé de placer le fonctionnaire de police sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer une activité professionnelle de police sur la voie publique.
L’affaire avait fait grand bruit quand la victime avait porté plainte auprès de la police des polices, l’IGPN. Des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balafré de deux énormes cicatrices, avaient été diffusées dans la presse.

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24.04.2026

« C’est nous la police, fils de pute ! » Avec ses mots, c’est un déferlement de violences qui s’est abattu sur un homme au sol, samedi 18 avril, dans le quartier de l’Ariane à Nice. Une nouvelle fois, c’est une vidéo filmée par un voisin vers 5 heures du matin qui permet d’attester des coups et des insultes qui ont donné lieu à une plainte de la victime.
En conséquence, deux CRS en déplacement dans la ville des Alpes-Maritimes ont été placés en garde à vue pour « violences aggravées et vol aggravé », a annoncé, mercredi 22 avril, le procureur Damien Martinelli.

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Le juge des libertés et de la détention s’est également saisi d’une demande de placement sous contrôle judiciaire des deux mis en cause jusqu’à l’audience. Ils ont désormais l’interdiction de détenir ou porter une arme et l’interdiction de paraître à Nice.
Un vol de 100 euros et de documents personnels dénoncé par la victime

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Dans sa plainte déposée samedi, l’homme agressé, né en 2003, indique « qu’une dispute a éclaté avec deux individus alcoolisés qui pensaient avoir été insultés par lui alors qu’il téléphonait dans sa voiture », a également indiqué le procureur de Nice dans un communiqué. La vidéo donne à voir le reste de la scène : le plaignant maintenu au sol, frappé à coups de poing au visage et dans le dos, traîné par les cheveux, et copieusement insulté.
De son côté, le plaignant décrit une scène dans laquelle il « recevait plusieurs coups au visage et était amené au sol. Il parvenait à se relever et à s’éloigner en traitant de ”lâches” les deux mis en cause » avant d’être « de nouveau frappé et amené au sol où il recevait des coups par les deux mêmes individus ».
Lorsqu’il a demandé à son voisin d’appeler la police, ses agresseurs ont indiqué que « c’était eux la police ». « C’est nous la police, fils de pute ! », entend-on en effet sur la vidéo. L’un des hommes lui a, en outre, dérobé « différents objets tombés dont une somme de 100 euros et son permis de conduire », précise le procureur.

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24.04.2026

Les équipes de la CGLPL dénoncent des pratiques attentatoires à la dignité au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Des conclusions déjà formulées à l’identique, il y a près de quinze ans.

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Des patients isolés systématiquement, parfois attachés au lit au moyen d’une chaîne. Telles sont les pratiques, qualifiées d’«indignes et illégales», constatées par une équipe de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, lors d’une visite, en mars, de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, dite «I3P». Cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire, reçoit au 3, rue Cabanis (XIVe arrondissement) des personnes en situation d’urgence psychiatrique emmenées par les services de police pour des soins sans consentement.

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Dans ses recommandations rendues publiques ce vendredi 24 avril, la CGLPL dresse, au sujet de l’I3P, un tableau pour le moins préoccupant.

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23.04.2026

Responsable d’une association de quartier, Sylvain Tessier a eu le tort d’alerter des policiers municipaux sur le déroulement désorganisé d’un chantier. Suite à une critique de la police, l’un des agents est allé l’extraire dans son domicile, l’a menotté et embarqué devant sa famille qui a filmé la scène. Visé par une plainte pour outrage et rébellion, le riverain pourrait attaquer pour usage disproportionné de la force et violation de domicile.

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« Police de merde »
Père de famille, chef de plusieurs entreprises (immobilier, escape games…), Sylvain Tessier décide donc de laisser ses pâtes pour toucher un mot aux trois agents municipaux dépêchés devant chez lui.

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23.04.2026

Les chiffres récents de la surpopulation carcérale restent très préoccupants : au 1er mars 2026, les prisons françaises comptaient 87 126 détenus, un record. Les établissements de Charente-Maritime ne font pas exception, notamment la maison d’arrêt de Saintes, que nous avons visité aux côtés du député Fabrice Barusseau.
Fleury-Mérogis, Les Baumettes ou encore Toulouse-Seysses, les plus grandes maisons d’arrêt de France sont surpeuplées. Celle de Saintes, en Charente-Maritime, ne déroge pas à cette règle, comme une grande majorité des établissements pénitentiaires de France. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment, situé en plein centre-ville, devrait accueillir 81 détenus, mais la réalité est tout autre.
« 81 places pour 132 personnes détenues »

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Dans cette cellule censée être pour deux, le nouveau venu est obligé de dormir sur un matelas, à même le sol. « Le soir, je dors par terre, il n’y a pas de place. La journée, je remets le matelas debout, au bout du lit », précise le condamné.
Des matelas au sol, y compris dans les cellules plus grandes.

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« Cela fait un petit moment que je suis là, depuis 2024. Il y a des choses qui sont un peu bafouées, notamment sur nos droits. C’est le cas dans les cantines : en tant que musulmane, je n’ai pas forcément de denrées alimentaires halal, conforme à ma religion », souligne l’une d’entre elles.
Dix femmes sont détenues dans cette maison d’arrêt pour seulement cinq places. Elles peuvent sortir quelques heures chaque jour dans une petite cour. Mais le quotidien, c’est la cellule et la promiscuité. Une surpopulation qui renforce les effets de l’enfermement. Au sein de l’unité sanitaire de cette maison d’arrêt se trouvent deux médecins et trois infirmières, sursollicités. « En moyenne, un détenu voit un médecin généraliste 14 fois par an.

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22.04.2026

Un détenu de 25 ans a été retrouvé pendu mardi 21 avril au soir dans sa cellule à la maison d’arrêt de Besançon, a indiqué mercredi à l’AFP le procureur de la République de cette ville, confirmant une information du quotidien régional « L’Est Républicain ».

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22.04.2026

Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
Quatre plaintes déposées
A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
« Crédule et con »
L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

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21.04.2026

Plus de 87 000 prisonniers ont été recensés en France le 1er mars dernier. Jamais ils n’ont été aussi nombreux, avec pour conséquence directe, une surpopulation carcérale. A la maison d’arrêt de Villepinte en Seine-Saint-Denis, 1200 détenus vivent dans des conditions déplorables.

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Promiscuité et insalubrité, les images sont édifiantes.
Impossible de circuler dans cette cellule car comme dans presque toutes les autres de la maison d’arrêt de Villepinte, un matelas jonche le sol. Chaque cellule mesure 9 m² et devrait accueillir en temps normal deux détenus. Mais ils sont presque toujours trois.
Dans une cellule, un détenu dort par terre. Mais avant lui, un autre dormait déjà par terre.
Du linge pour colmater les trous
Les prisonniers en sont réduits à utiliser du linge pour colmater les trous et les fuites par lesquelles passent les rongeurs. Aucune intimité, une promiscuité étouffante, insalubrité des douches communes et des toilettes.

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« Ils sont à trois dans un espace insalubre. Le plus choquant, ce sont les toilettes. Il y a quelques années que je n’étais pas venue et je suis choquée. Je vois l’état de détérioration et je n’avais pas le souvenir de voir des choses aussi terribles et les conditions d’inhumanité lesquelles sont enfermés les prisonniers ».
Deux fois trop de détenus
Sur le papier, la maison d’arrêt de Villepinte compte 589 places. Au final, ils sont plus de 1200 détenus. Des chiffres qui impactent toute l’organisation de la prison et parfois même, la répartition des prisonniers. Ce détenu, condamné pour meurtre, doit par exemple sa cellule avec ce qu’il appelle « un primaire, jamais il est allé en prison, son affaire est simple ».
La surpopulation alourdit également toutes les procédures et augmente tous les délais d’attente. Cette conjointe d’un détenu témoigne que pour la cantine, « il faut attendre beaucoup de temps avant de recevoir ses bons. Il y a régulièrement des bagarres lors de la promenade car elle n’est pas forcément surveillée. Pour le linge, il y a des horaires à respecter. L’attente pour aller au parloir est assez longue, » témoigne-t-elle.

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L’exemple allemand
Il n’y a jamais eu autant de détenus en France. Et pourtant, d’après la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simmonot, le monde politique détourne les yeux alors que des solutions existent. « J’ai visité les prisons allemandes et la règle là-bas est un prisonnier par cellule. Et lorsque la prison arrive à un taux de remplissage de 90 %, vous allez voir la différence, elle se déclare ‘suroccupée’ et plus personne n’entre. Et ils ont des taux de récidive inférieurs de moitié. Pourquoi nous, on rate ça? »
Le cas de la maison d’arrêt de Villepinte n’est pas un cas isolé en Île-de-France. Des situations similaires ou encore plus graves ont été dénoncées à Fresnes, à Bois D’Arcy et à Nanterre.

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21.04.2026

 

 

 

 

Elu lepéniste de la 12e circonscription du Nord, Michaël Taverne est dans le viseur de la justice pour avoir perçu de façon frauduleuse durant deux ans son salaire de policier, en plus de ses indemnités de parlementaire. Un coup de matraque sur le Code électoral !
Pour gagner en respectabilité, Marine Le Pen avait ordonné à ses parlementaires de porter la cravate dans l’hémicycle, mais pas de s’en mettre plein les poches ! Le député Michaël Taverne, porte-voix des flics au Rassemblement national, a manifestement mal compris la consigne…
L’élu RN de la 12e circonscription du Nord est sous la menace d’un renvoi en correctionnelle par le Parquet national financier (PNF). Motif ? Depuis son entrée à l’Assemblée, en juin 2022, ce policier de métier a barboté 63 462 euros à son ancien employeur, le ministère de l’Intérieur. Un hold-up avec gyrophares !
L’affaire démarre le 4 juin 2025 quand la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) se fend d’un signalement à la justice. L’instance, chargée de contrôler la probité des parlementaires, vient de découvrir que le député Taverne continue de toucher son salaire de brigadier-chef comme si de rien n’était. Le Code électoral est pourtant clair : toute personne occupant un emploi public est tenue de se mettre en disponibilité le temps de son mandat. Autrement dit, Taverne aurait dû se contenter de sa seule rémunération de député, à savoir 5 953 euros net par mois.

 

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20.04.2026

Un gendarme tire sur un homme violent près de Toulouse : « Pourquoi sortir son arme ? Il y avait d’autres solutions », la famille de la victime livre sa version des faits
Deux jours après l’intervention des gendarmes à Escalquens, près de Toulouse, la famille du père de famille de 38 ans, hospitalisé au CHU Rangueil après avoir été touché par balle, livre sa version des faits. Les proches évoquent une dispute conjugale sans coups et dénoncent un recours disproportionné à l’arme à feu.
Pour la première fois depuis le drame, elle a pu entrer dans la chambre d’hôpital. Ce lundi, au CHU Rangueil, à Toulouse, les médecins ont expliqué à cette femme de 34 ans qu’ils faisaient « tout leur possible ». Son mari, artisan peintre de 38 ans, grièvement touché par balle lors d’une intervention des gendarmes samedi à Escalquens, reste dans un état critique. « Ils ne savent pas encore s’il va s’en sortir », confie L., la mère de la compagne.
Deux jours après les faits, la famille conteste la version d’un épisode de violences conjugales à l’origine de l’intervention des militaires. Selon L., 55 ans, l’altercation qui a précédé l’arrivée des gendarmes n’était qu’une dispute bruyante dans le couple. « Il avait bu des bières, oui. Mais il n’y a pas eu de coups. Chez les gens du voyage, ça peut crier fort. On s’emporte, mais ça ne veut pas dire qu’il y a de la violence. »
Dans cet appartement d’un petit immeuble d’Escalquens, le couple se dispute parfois, mais sans violences physiques, jure la famille. « Sa femme, c’est sa vie. Ils peuvent s’engueuler, mais ça ne va pas plus loin », insiste la belle-mère. Elle pense que ce sont des voisins qui ont alerté les forces de l’ordre après avoir entendu les cris.
Lorsque les gendarmes de la compagnie de Villefranche-de-Lauragais arrivent sur place, la situation se tend rapidement. Selon les proches, l’homme aurait alors voulu sortir pour se calmer. « Il leur a dit : ‘Poussez-vous, je m’en vais’. Les gendarmes lui ont demandé de reculer. »
La confrontation se déplace dans la cage d’escalier. Les militaires utilisent alors un pistolet à impulsion électrique. « Un taser ne fonctionne que si les deux fils touchent la peau. Il n’y en avait qu’un seul », croit savoir la belle-mère qui ajoute que « dans la bousculade, ils se sont retrouvés coincés dans le hall d’entrée. »
« Pourquoi sortir son arme »
Selon la famille, l’homme aurait porté des coups à un gendarme. Dans l’appartement se trouvaient également un adolescent de 15 ans et un jeune de 17 ans, membres de la famille. « Mon petit-fils a voulu défendre son père quand il l’a vu tomber au sol », affirme L.

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Touché au ventre, il est pris en charge par le Smur 31 et transporté en urgence au service de déchocage du CHU Rangueil, où il est opéré dans la nuit. Sous le choc, la famille conteste la nécessité d’avoir fait usage d’une arme à feu. La compagne de la victime a pris un avocat et envisage de déposer plainte. « Pourquoi sortir son arme ? Il y avait d’autres solutions », estime la belle-mère.
Le parquet de Toulouse a ouvert trois enquêtes distinctes. La première porte sur l’usage de l’arme par la gendarme. Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Toulouse, chargée de déterminer si le tir s’inscrit dans un cadre de légitime défense.

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Les investigations devront désormais établir si l’usage de l’arme était justifié face à la violence de la situation, ou s’il s’agit d’un recours disproportionné à la force.

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20.04.2026

L’IGPN saisie•Un homme affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc » par des policiers de Sarcelles lors d’une garde à vue, et assure avoir été violé avec une matraque télescopique.
L’IGPN, la « police des polices », a été saisie d’une enquête visant trois policiers du commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise). Cette saisie fait suite à la plainte d’un homme qui a dénoncé des violences et un viol pendant sa garde à vue. Les faits dénoncés auraient été commis vendredi dernier au cours de la garde à vue d’un homme arrêté pour détention de stupéfiants, précise le parquet de Pontoise.
Selon Le Parisien, cet homme, connu des services de police, affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc », avant d’être conduit dans les toilettes où, « à l’abri des caméras, les policiers lui auraient introduit une matraque télescopique dans l’anus ».
Le parquet de Pontoise indique qu’une enquête a été ouverte pour des faits de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commis en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique. Ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.

(…)

L’homme a été remis en liberté et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l’objet d’un classement sans suite. De leur côté, les trois policiers concernés n’ont pas été placés en garde à vue et doivent être entendus mardi par l’IGPN, selon une source proche du dossier.

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20.04.2026

Le centre pénitentiaire de Sainte-Clotilde est confronté à une surpopulation importante, avec près du double de détenus par rapport à sa capacité. Une situation qui pèse sur les conditions de détention.

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Presque 1 000 détenus pour 576 places
Conçu pour accueillir 576 détenus, le centre pénitentiaire de Domenjod héberge aujourd’hui près de 990 prisonniers.

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Jusqu’à 4 lits par cellule de 10m2
L’éloignement géographique de l’île limite en effet les transferts vers d’autres établissements.

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Dans des cellules d’environ 10 m², jusqu’à quatre lits sont installés. Les cellules adaptées aux personnes à mobilité réduite, d’une surface de 15 m², peuvent accueillir jusqu’à sept détenus. À l’ouverture de l’établissement en 2008, chaque cellule ne comptait pourtant qu’un seul lit. Faute de place, 123 matelas ont été ajoutés au sol, dont 90 dans le quartier des hommes et 33 chez les femmes.

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Dans ce contexte, la surpopulation carcérale apparaît comme un facteur aggravant des difficultés en détention.

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18.04.2026

Un fonctionnaire de police aussi mis en examen
Selon la presse locale, certains électeurs avaient découvert en se rendant au bureau de vote qu’ils avaient déjà voté par procuration alors qu’ils démentaient avoir effectué cette démarche.
Le Républicain Lorrain rapporte qu’un fonctionnaire de police du commissariat de Val de Briey a par ailleurs été mis en examen pour complicité de fraude électorale.

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18.04.2026

Le Ministre de l’Intérieur a fait traquer l’eurodéputée Rima Hassan et a dissimulé des éléments cruciaux dans l’affaire Deranque : il doit tomber.
La police a pisté Rima Hassan pendant trois mois pour la faire tomber
Le 2 avril dernier, l’eurodéputée Rima Hassan subissait une garde à vue arbitraire pour un tweet. Mais le véritable but de cette arrestation était de la salir : pendant 24 heures, quasiment minute par minute, BFM, LCI, France Info et les autres ont commenté une prétendue consommation de 3MMC, une drogue de synthèse, par Rima Hassan. En quelques heures, la chaîne BFM a affiché pas moins de 12 bandeaux répétant que l’élue détenait de la «drogue dure», tout en invitant sur le plateau des élus d’extrême droite pour salir l’élue. Une semaine plus tard, la justice annonçait pudiquement que la procédure pour détention présumée de stupéfiants était «classée sans suite», car les fameuses analyses avaient conclu… qu’il n’y avait aucune drogue dans le sac de l’eurodéputée. Toute la campagne diffamatoire reposait sur des mensonges. Aucune excuse n’a été présentée par les médias, ni par un quelconque responsable policier.
On sait désormais que c’est le porte-parole du ministère de la Justice en personne, Sacha Straub Kahn, ancien communiquant de Nicolas Sarkozy, qui a organisé cette mise en scène, en «informant» des journalistes pendant la garde à vue.
C’est donc, déjà, une affaire d’État. Mais le 16 avril, Médiapart révèle qu’en plus, la police a pisté Rima Hassan jour et nuit pendant trois mois, sans aucune justification, avant sa garde à vue. Pour «définir son emploi du temps», une équipe d’enquêteurs a contacté Air France et la SNCF pour retracer tous ses déplacements, ils ont épluché ses publications en ligne, analysé ses vidéos «pour déterminer où elle se situe» et ont même travailler avec l’agence Europol, la police criminelle européenne ! Oui, pour un tweet.
Mais ce n’est pas tout, les policiers «ont effectué des recherches en passant par l’Agence nationale des données de voyage pour savoir où elle avait circulé par le passé», ils ont géolocalisé son téléphone en temps réel pendant des semaines, mais aussi sur les trois mois précédant sa convocation. Dans le dossier, ils font une liste détaillée de chaque trajet, en nommant des villes et des rues. Et tout cela sans qu’il n’y ait aucun lien avec la procédure visant son tweet.
Au moment où Rima Hassan se rend à sa convocation au commissariat, les policiers sont encore en train de la traquer, elle explique à Médiapart : «Lorsque mes affaires ont été inventoriées, un policier s’est étonné de constater que j’avais seulement un iPad, et pas mon téléphone. Il m’a indiqué savoir que je l’avais quelques minutes avant à gare du Nord. J’ai précisé l’avoir laissé à un collaborateur mais cette question m’a interpellée». Et si l’objectif réel de cette convocation n’était pas, surtout, de pouvoir saisir et fouiller de fond en comble le téléphone ? Et avant cela, de trouver des informations compromettantes ou personnelles sur l’élue, pour la faire chanter, la salir ?
Quoiqu’il en soit, cette affaire relève de la barbouzerie. L’État français a inventé une présence de drogue pour salir une députée de l’opposition, après avoir mis une équipe d’enquêteurs pour fouiller son intimité jusqu’aux moindres recoins. Ce sont des méthodes de dictature. Et si la police se permet cela avec une élue de premier rang, imaginez le niveau de surveillance et de perversité déployée contre de simples militant·es qui dérangent, par exemple sur les questions de répression, d’antiracisme ou d’anticolonialisme.
L’affaire Deranque, une autre barbouzerie
À la fin de mois de mars, on apprenait que les services de renseignement, sous l’ordre de Laurent Nunez, avaient assisté à toute la bagarre mortelle du 12 février à Lyon. Selon BFM, des policiers du renseignement se trouvaient «dans les rues aux alentours plus d’une heure avant le début» de la conférence de Rima Hassan. Ils ont donc tout vu : les provocations de Némésis, le groupe néo-nazi qui préparait le guet-apens, le groupe antifasciste, l’affrontement… Tout !
Plusieurs photos prises par la police montrent le groupe antifasciste, puis la bagarre, et enfin Quentin Deranque qui repart : «Grâce à sa tenue vestimentaire, il est formellement identifié, tentant de se relever», expliquait une source proche de l’enquête. Les policiers ont tout vu, tout photographié, et ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela. Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant. Ils ont vu le néo-nazi se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. Était-ce un choix pour incriminer le plus durement possible les antifascistes ?
Tout le monde, dans l’appareil policier, jusqu’au Ministre de l’Intérieur, connaissait le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où il s’est produit. Pourtant les médias ont lancé une campagne sur un «lynchage» de «jeune catholique» inventé de toutes pièces, et ont relayé pendant des semaines la parole de l’extrême droite. À aucun moment Laurent Nunez et ses services, qui avaient tous les éléments, n’ont fait de démenti. Pire, le lendemain de la mort de Deranque, Nunez parlait lui aussi d’un «lynchage» et d’une «violence criminelle» alors que ses agents avaient toutes images. Et l’Assemblée Nationale a rendu hommage au néo-nazi, alors que le gouvernement n’ignorait rien.
L’affaire est tellement crapuleuse qu’on peut désormais se demander si les agents du renseignement n’ont pas demandé à leurs collègues policiers lyonnais de ne pas être présent dans le périmètre de la conférence, pour laisser l’extrême droite agir. Ces révélations auraient dû provoquer une déflagration, mais tout le monde fait comme s’il ne s’était rien passé. Alors qu’un mensonge d’État a été fabriqué pour criminaliser l’antifascisme et le premier parti de gauche.
Laurent Nunez à la manœuvre
Derrière ces deux opérations de déstabilisation politique, on trouve un même homme : Laurent Nunez, Ministre de l’Intérieur. Il n’est pas un simple politicien, c’est l’architecte de la répression en France depuis des années. Haut fonctionnaire, issu de l’ENA, il a été l’ancien patron de la DGSI, la police politique, celle qui élimine et surveille les opposant·es, et préfet. Il connaît par cœur les rouages de la répression et ses réseaux. Bien mieux que les hommes politiques.
Nunez était Préfet des Bouches-du-Rhône en 2016. Des militants CGT tentaient alors de bloquer une raffinerie à Fos-sur-Mer pour protester contre la loi Travail. Ils ont été chargés sans sommation par les CRS. À l’époque les syndicalistes choqués disent avoir assisté à des «scènes de guerre». «Ils ont gazé, on s’est fait tirer dessus au flash-ball et ils ont arrosé tout le monde au canon à eau» rapportait le secrétaire général de l’union départementale de la CGT, précisant qu’il y avait des blessés. Un an plus tôt, Laurent Nunez était impliqué dans ce qui sera le scandale des Uber files. En juin 2019, Nunez est interrogé par la chaîne LCI à propos des violences policières contre les Gilets Jaunes. Il répond : «Pas de regrets», «pas d’excuses». Il dira la même chose sur Sainte-Soline, et toutes les brutalités les plus accablantes de ces dernières années. En tant que préfet de Paris, il a organisé une répression implacable des mouvements sociaux et des révoltes dans les quartiers.
Mais sa fonction la plus importante est dans le renseignement. En juin 2017, Nunez est nommé Directeur Général à la Sécurité Intérieure, un poste clé disposant de tous les réseaux d’information et de surveillance, puis secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. En 2020, il est coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. C’est cette fonction qui est centrale dans les affaires que nous évoquons : il sait tout, il est informé en temps réel, il est en lien avec les agents secrets et officines de surveillance. Il connaît la vie privée des puissants, des opposants, peut entrer dans l’intimité de n’importe quelle personne.
En deux mois, Nunez a donc organisé la traque d’une eurodéputée pro-palestinienne et dissimulé des informations centrales pour couvrir des néo-nazis dans une affaire aux conséquences politiques gigantesques. Il doit tomber.

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17.04.2026

Un détenu a été transféré contre son gré dans un centre pénitentiaire se trouvant à 522 km du domicile de sa femme et ses trois enfants en Eure-et-Loir, il fait appel à la justice.

(…)

La cour administrative d’appel de Paris dans une décision venant d’être rendue publique, a désavoué le détenu transféré contre son gré du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran (Loiret) à celui de Joux-la-Ville (Yonne). Un établissement qui se trouve à « 522 km » du domicile de sa femme et de ses trois enfants qui résident à Vernouillet (Eure-et-Loir), près de Dreux.

(…)

Une décision qui « le prive définitivement de ses liens familiaux »
Il avait donc dans un premier temps formé un « recours gracieux » auprès du ministère de la Justice, en vain. Les services d’Eric Dupond-Moretti avaient rejeté sa demande le 30 janvier 2024. Le détenu avait donc porté l’affaire devant le tribunal administratif de Paris pour espérer rester à Orléans, mais il avait été désavoué le 8 juillet 2024.

(…)

Désormais, le centre de détention de Joux-la-Ville se trouve à « 522 km », soit à « 5h32 » de route et avec un coût de trajet de « 76 € », calculait-il. Sa femme et ses trois enfants ne pourront donc plus « effectuer régulièrement » ces visites, expliquait-il au premier juge.
Son épouse reconnue travailleuse handicapée
Le détenu a donc porté l’affaire devant la cour administrative d’appel de Paris. Il persistait à soutenir que cette décision d’affectation portait « atteinte à son droit au maintien des liens familiaux », d’autant que sa femme est reconnue « travailleuse handicapée« .
Le motif de la prise en charge psychologique au centre de Joux-la-Ville ne pouvait plus être fondé. Un an après son transfert, il est toujours sur liste d’attente à la 131e place.

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17.04.2026

Avec un taux d’occupation de 209 %, la maison d’arrêt de Limoges fait face à une surpopulation record. Six détenus ont été transférés cette semaine, une vingtaine en quinze jours.

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Selon les chiffres de l’Observatoire international des prisons (OIP), le taux d’occupation atteignait 209 % en mars 2026 dans l’établissement limougeaud.

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Des chiffres confirmés par l’administration pénitentiaire de Nouvelle-Aquitaine. Contactée jeudi 16 avril, elle précise : « A ce jour, la maison d’arrêt de Limoges accueille 157 personnes détenues pour une capacité opérationnelle de 83 places, ce qui conduit à l’installation de 47 matelas au sol ».

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« Tout est impacté : les promenades, les douches, tout prend plus de temps. Le matin, on se retrouve avec trois détenus par cellule de 9 m², dont un qui dort au sol. Il y a des tensions, des sautes d’humeur. Maintenir une hygiène correcte devient compliqué. »

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Les fortes chaleurs printanières ont encore accentué les difficultés dans ces espaces exigus.

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Conditions de vie dégradées
Du côté des familles de détenus, les témoignages font état de conditions de vie dégradées. Plusieurs évoquent des proches contraints de dormir au sol, dans des cellules surchargées. Si l’accès aux parloirs reste globalement assuré, le quotidien est plus difficile : moins d’activités proposées, gestion du linge compliquée, promiscuité accrue.
Une situation qui pourrait rapidement se reproduire malgré les transferts en cours. Tous les acteurs s’accordent : sans solutions structurelles, la maison d’arrêt de Limoges risque de replonger dans les mêmes niveaux de surpopulation dans les mois à venir.
La direction régionale de l’administration pénitentiaire en a également conscience et tente de sensibiliser les magistrats des « cinq cours d’appel de Nouvelle-Aquitaine afin de les sensibiliser à l’évolution des taux d’occupation des établissements du ressort ».

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17.04.2026

Cyril Brunebarbe est désormais équipé d’un 9 mm pour assurer « la sécurité et le bien-être » de la population.
Les fonctions du « garde champêtre » d’antan ont bien changé.

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17.04.2026

Un gendarme en poste dans la Manche, des milliers d’images de mineurs retrouvées sur ses appareils, et à quelques mètres, sa compagne qui gardait des enfants en bas âge chez eux. L’affaire, révélée par la cellule investigation de Radio France, secoue le village de Saint-Vaast-la-Hougue et pose une question glaçante : pourquoi les familles n’ont-elles jamais été prévenues ?
Un signalement venu des cryptomonnaies
Tout commence loin des côtes normandes, dans les serveurs de Tracfin. Ce service de renseignement, spécialisé dans la traque des circuits financiers clandestins, repère des transactions suspectes en cryptomonnaies. Elles pointent vers un site pédocriminel. Et au bout du fil numérique : un gendarme de la brigade de Saint-Vaast-la-Hougue, petite commune du Cotentin d’à peine 2 000 habitants.
Le 10 décembre 2025, l’homme est placé en garde à vue à Caen. Selon les informations de Radio France, les enquêteurs fouillent ses appareils électroniques. Ce qu’ils y trouvent dépasse le simple soupçon : environ 6 500 images de mineurs à caractère pornographique. Le chiffre est vertigineux. Plus de six mille fichiers stockés par un homme dont le métier consiste précisément à protéger la population.
Le parquet de Caen a confirmé auprès du Parisien l’ouverture d’une enquête pour « consultation habituelle de service de communication en ligne mettant à disposition l’image ou la représentation pornographique de mineurs » et « détention d’images de mineurs à caractère pornographique ».

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« Ce qui nous met en colère, c’est qu’à aucun moment nous n’avons été alertés »
Car il y a un détail qui transforme cette affaire judiciaire en bombe à retardement locale. Le gendarme mis en cause vivait avec sa compagne, assistante maternelle, qui gardait à leur domicile des enfants en bas âge. Autrement dit : des tout-petits étaient confiés quotidiennement dans le foyer d’un homme soupçonné de consulter et stocker des milliers d’images pédopornographiques.
Le 6 janvier, le gendarme a été de nouveau entendu puis présenté au procureur de la République de Caen. Selon une source judiciaire citée par Radio France, il aurait reconnu « l’essentiel des faits ». Une audience est prévue le 4 juin prochain.
Juste après cette mise en cause, sa compagne a brutalement mis fin à l’ensemble de ses contrats de garde d’enfants. Sans préavis. Radio France rapporte qu’elle aurait évoqué auprès de certains parents un « burn-out professionnel » de son mari et son intention de quitter la gendarmerie. Des explications qui, à la lumière de l’enquête, prennent une toute autre résonance.
Les parents, eux, sont tombés des nues. Plusieurs d’entre eux ont tenté d’obtenir des réponses auprès des autorités. Sans succès immédiat. Pire : le commandant de la brigade locale aurait demandé à une mère de garder « un silence absolu », d’après les révélations de Radio France. Cette même mère a confié aux journalistes sa colère : « Ce qui nous met en colère, c’est le fait qu’à aucun moment nous n’avons été alertés. » Une phrase qui résume le sentiment d’un village entier.

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Saint-Vaast-la-Hougue, c’est un port de pêche classé parmi les plus beaux villages de France. Tout le monde se connaît. Alors quand la rumeur d’une enquête visant le gendarme a commencé à circuler, les langues se sont déliées vite. Trop vite pour les autorités, pas assez vite pour les familles concernées.
Le décalage est saisissant. D’un côté, une hiérarchie militaire qui demande le silence. De l’autre, des parents qui découvrent par la bande que leurs enfants passaient leurs journées dans le domicile d’un homme soupçonné de pédocriminalité. Entre les deux, un procureur qui estime avoir agi conformément aux éléments du dossier.
L’affaire rappelle d’autres dossiers récents où la communication autour d’enquêtes sensibles impliquant des mineurs a fait débat. On pense notamment à ces accusations contre Cash Investigation d’avoir retenu des informations sur des violences faites à des enfants. Ou encore à cet animateur de maternelle à Toulouse écroué après les témoignages de jeunes enfants. À chaque fois, la même question revient : qui savait, et depuis quand ?
Un procès prévu en juin, des zones d’ombre persistantes

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L’enquête devra aussi déterminer si le gendarme a eu un quelconque contact inapproprié avec des mineurs dans le cadre de ses fonctions ou de sa vie privée. Pour l’instant, rien ne l’indique dans les éléments rendus publics. Mais le simple fait qu’un représentant de l’ordre soit mis en cause dans ce type d’affaire fragilise la confiance que les citoyens placent dans leur gendarmerie locale.
La gendarmerie, institution militaire, communique traditionnellement peu sur les affaires internes.

 

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16.04.2026

Le lundi 20 avril à 14h, une audience devant le juge des référés du tribunal administratif de Lille sera consacrée à l’examen des conditions de détention dégradantes de la maison d’arrêt de Béthune. Saisi par l’Observatoire international des prisons – section française (OIP-SF), avec le soutien de l’Association des avocats pour la défense des droits des détenus (A3D), du syndicat des avocat•es de France (SAF), du Conseil national des barreaux (CNB) et de l’ordre des avocats au barreau de Béthune, ce dernier est appelé à prononcer des mesures d’urgence pour protéger les droits fondamentaux des personnes incarcérées dans cet établissement.
Ouverte à la fin du 19e siècle, la maison d’arrêt de Béthune est conçue pour accueillir 180 personnes. Elle en accueille aujourd’hui plus du double avec un taux d’occupation qui dépasse 200 %. La surpopulation est massive, chronique, et ses conséquences se font sentir à tous les niveaux : conditions matérielles, accès aux soins, sécurité, relations humaines.
Sur place, les constats sont sans ambiguïté.
Dans des cellules prévues pour une ou deux personnes, trois détenus cohabitent souvent dans un espace réduit à quelques mètres carrés par personne. L’intimité y est inexistante. Les sanitaires, séparés par un simple muret, restent exposés au reste de la cellule, si bien que les gestes les plus élémentaires du quotidien se font sous le regard des autres.
Dans ce contexte déjà intenable, les conditions matérielles aggravent encore la situation. Les bâtiments sont vétustes, dégradés, marqués par l’humidité, les moisissures, les pannes et les infiltrations. L’absence d’eau chaude en cellule, pourtant signalée depuis des années, perdure. Les nuisibles — punaises de lit, rongeurs — s’ajoutent à un environnement devenu insalubre.
Les espaces collectifs ne constituent pas une alternative. Ils prolongent la même indignité. Les douches sont vétustes, sans cloisonnement, parfois sans eau chaude suffisante. Les personnes détenues s’y lavent sans intimité, dans des conditions qui peuvent porter atteinte à leur santé. Les parloirs se déroulent dans des conditions de promiscuité qui rendent toute confidentialité illusoire. Les salles d’attente, exigües et dépourvues d’équipement, imposent des temps d’attente dans des conditions indignes pour les proches des personnes détenues.
Ces constats ne sont ni isolés ni nouveaux et ont été récemment confirmés, notamment, par les observations du député Ugo Bernalicis qui s’est rendu sur place ainsi que par une visite du bâtonnier de Béthune, sur lesquelles l’OIP-SF s’appuie pour fonder son recours. Dès 2018, en effet, la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté décrivait déjà une surpopulation « endémique » et des conditions matérielles dégradées. Six ans plus tard, la situation n’a donc pas changé et s’est même aggravée.
Face à cette situation, l’OIP-SF et ses partenaires demandent au juge des référés d’intervenir sans délai pour protéger les droits fondamentaux des personnes détenues dans ces conditions indignes.

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16.04.2026

L’altercation entre le jeune et un policier s’est déroulée au petit dépôt du tribunal, sous les yeux d’une avocate et d’une éducatrice, alors que le mineur était déféré pour un vol de portable. Le fonctionnaire a été condamné ce mercredi mais la défense dénonce un jugement trop clément.
Me Jacques Bourdais ne décolère pas. Ce mercredi 15 avril 2026, un policier comparaissait dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes (Essonne).
Le fonctionnaire, qui travaille au petit dépôt du tribunal, était accusé d’avoir exercé des violences sur un mineur de 15 ans ayant provoqué cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le prévenu a été condamné à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Le fonctionnaire a par ailleurs bénéficié d’une non-inscription de cette condamnation à son casier.
Un jugement qui révolteMe Bourdais, l’avocat de la partie civile : « Il n’a jamais reconnu les faits ! Il a nié pendant toute la procédure. Il a seulement concédé un geste disproportionné. Il ne s’est même pas excusé et a conservé son poste au petit dépôt. Ce jugement est une honte, c’est une perversion de la CRPC. Quelle image renvoie-t-on de la justice ? C’est ce qu’on nous prépare en criminel avec le plaider-coupable. »
Des violences commises devant une avocate et une éducatrice
Les faits remontent au 16 septembre dernier. Me Diana Chicheportiche, en tant qu’avocate de permanence, se trouvait au petit dépôt du .

(…)

Alors qu’elle était présente, ainsi qu’une éducatrice, elle accuse un policier de s’en être pris violemment à l’adolescent.
« Le jeune avait un entretien avec son éducatrice, rembobine l’avocate. Puis, il a demandé un verre d’eau au policier. Ce dernier lui a répondu non et qu’il boirait après son entretien avec moi. Là, le jeune a tchipé (le tchip est un son de mépris d’origine africaine couramment utilisé par les jeunes). Ça a rendu fou le policier. Il lui a mis son front contre le sien en criant : Qu’est-ce qu’il y a ? Il l’a attrapé par le col, le jeune l’a injurié. Le policier l’a alors plaqué contre un mur, la main autour du cou. On lui a dit d’arrêter mais il nous a répondu qu’il n’avait pas à l’insulter. Il a fini par le lâcher. »

(…)

L’avocate et l’éducatrice signalent alors au fonctionnaire qu’elles vont faire remonter ce qu’il vient de se passer. Durant toute la scène, deux autres policiers étaient présents.
« Il était choqué, en pleurs »
« Ils n’ont pas bougé regrette l’avocate. Ils ont même dit qu’ils témoigneraient en faveur de leur collègue. Le jeune n’était pas agressif. Il est connu pour des petits vols, pas pour des violences. Il était choqué, en pleurs. On sait que des policiers peuvent se montrer violents, mais devant nous ? C’est assez choquant. Surtout que là, on n’a pas affaire à un policier qui travaille sur Grigny dans des conditions difficiles et qui peut être excédé. Là, on est au tribunal. »
Une agression qui aurait laissé des traces physiques et psychologiques, selon l’adolescent : « J’avais des marques dans le cou, sur les coudes, dans le dos, le torse, plein de marques, c’était violent. Les premières semaines, je n’arrivais pas à dormir, j’étais traumatisé. »
« Cette violence, il n’avait jamais eu ça, souffle sa maman, ça m’a choquée. Il a un torticolis, il a raté deux semaines d’école, il fait des cauchemars. » La mère de l’adolescent avait déposé plainte à la gendarmerie le soir même des faits.

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16.04.2026

La tasse approche de ses lèvres quand il entend frapper à la porte. Il se lève, attrape ses clés, tente d’ouvrir. Une fois, deux fois, trois fois : la serrure résiste. « Quelqu’un la retenait de l’autre côté », raconte ce père de famille. À la quatrième tentative, elle cède. Sur le seuil, son fils, Zakariyya, est plaqué au sol, le corps coincé entre les jambes d’un policier en civil :
« À côté, un deuxième agent échangeait avec mon beau-fils, un troisième était au téléphone. Ils étaient dans la cour de mon ex-femme ! »
En survêtement noir et gris, Zakariyya, 23 ans, est allongé sur le seuil de la maison, inconscient, d’après une vidéo consultée par StreetPress. « Un des policiers a étranglé mon fils. Son visage était tout bleu. Son corps se tordait de douleur et on voyait ses yeux rouler », décrit Djellali. En chaussons et jogging, le quinquagénaire tente de « plonger » vers son fils mais en est empêché par un second fonctionnaire. Au même moment, son ex-femme hurle pour que l’agent desserre son étreinte. Djellali se souvient, agacé :
« Un policier la regardait comme s’il était satisfait. »
Sur les images récupérées par StreetPress, le fonctionnaire tente de réanimer le vingtenaire et prend son pouls. De la mousse et du sang sortent de sa bouche.

(…)

Une fois réveillé, le garçon est placé en position latérale de sécurité. Selon des vidéos consultées, il laisse échapper des râles, comme s’il tentait de reprendre son souffle. Lui ne se souvient de quasi rien :
« J’avais l’impression qu’on me guillotinait. Quand je revois les vidéos, je suis choqué. »

(…)

D’après son récit, il est alors directement projeté au sol par les forces de l’ordre, à l’entrée du domicile familial. Le portail, lui, a été brisé. Zakariyya ajoute d’une voix triste :
« Je n’ai même pas résisté. Vous avez vu mon gabarit comparé à celui du policier ? »

(…)

Sur le terrain, la situation, elle, s’est rapidement emballée. Au total, le calvaire dure plus de deux heures, selon la famille. Les Seddaoui ne comprennent pas ce qui leur arrive : le village de 4.500 habitants aurait été bouclé vers 11h15 par une cinquantaine de policiers appelés en renfort. « On aurait cru qu’ils avaient arrêté un grand criminel alors que mon fils voulait juste être avec sa mère », s’indigne Djellali, ex-médiateur aujourd’hui au chômage. Encore sous le choc, il fulmine lorsqu’il aperçoit dans son jardin des hommes en uniforme procédant à un contrôle d’identité de son beau-fils et de son petit-fils de quatre ans : « Je leur ai demandé de sortir de chez moi. »

(…)

En détresse respiratoire, il est transporté aux urgences de Lens (62) où les infirmiers s’agitent devant lui. « On m’a fait deux prises de sang, on m’a pris dix tubes au total. Tout est un peu flou », admet-il. Quand la soirée tombe, il n’a pas le temps de comprendre qu’il est déjà transféré au commissariat de Lens.

(…)

Impossible de vérifier précisément l’heure, aucun document de sortie, pourtant unique preuve d’une durée de détention, ne lui a été remis. « Ce n’est pas obligatoire », pose maître Brunisso. « En revanche, l’officier de police judiciaire nous avait indiqué qu’une convocation en vue d’une audience devait lui être remise dans les jours à venir. Il semblerait que le parquet de Bethune ait changé sa décision. De notre côté, on pense que c’est une manière d’entraver l’avancement des investigations et d’éviter qu’on puisse avoir accès à la procédure. C’est un processus fréquent lorsque des violences policières sont commises. »

(…)

« Il était éreinté et a vomi à plusieurs reprises. Je lui ai donné un Efferalgan et, avec sa mère, on est restés à son chevet toute la nuit. »
Sur les photos que StreetPress a pu consulter, le jeune homme présente des bleus au cou et sur les bras. Mais les séquelles les plus lourdes restent invisibles. Depuis les faits, Zakariyya ne dort plus correctement : « Je suis traumatisé. J’ai senti qu’ils voulaient me tuer parce que j’étais d’origine arabe. » Ses nuits sont hachées, marquées par des cauchemars et des réveils en sursaut. Lui qui était plutôt actif ne sort presque plus depuis deux semaines. Il voit peu ses amis, ne va plus manger dehors et limite ses déplacements à quelques courses. Le reste du temps, il se fait livrer via Uber Eats. Suivi par un psychiatre, le jeune homme déplore :
« Je sors juste pour acheter des cigarettes ou du pain. Je n’ai plus envie de rien faire, j’ai peur et j’ai du mal à me remettre de ce traumatisme. Je n’ai même pas le courage de chercher du travail. »
Une plainte mal engagée
Ce jeudi 16 avril, les Seddaoui ont déposé plainte contre X pour violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique. Mais pour l’heure, l’affaire semble mal engagée. « J’ai écrit au procureur de la République, qui nous a répondu en demandant des précisions sur Zakariyya, puis en indiquant qu’après consultation de la procédure, il refusait de saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Cela entrave grandement les investigations. On doit pouvoir déposer plainte dans un service spécialisé », explique maître Pierre Brunisso.

(…)

« J’ai peur qu’on n’obtienne pas gain de cause alors qu’on a des preuves que j’ai été laissé pour mort. »
Autour d’eux, la mobilisation s’organise : Latifa Rondo, militante antiraciste et amie de la famille, crée, dès le dimanche 5 avril, le « Comité vérité et justice pour Zakariyya ». Alors qu’une mobilisation devrait s’organiser dans les prochains jours, une pétition tourne sur les réseaux sociaux. Une cagnotte a également été ouverte pour les aider à payer les frais d’avocat. « Ils sont complètement détruits. On a un État qui tend vers la fascisation. Ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à tout le monde »

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16.04.2026

Mardi 14 avril, le tribunal correctionnel de Nîmes (Gard) a jugé l’ancien chef de la police municipale de Villeneuve-lès-Avignon. Il est suspecté de harcèlement sexuel sur deux anciennes subordonnées, qui ont dénoncé un comportement malsain et des gestes déplacés. Ce que le sexagénaire, depuis radié, conteste fermement.

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Il évoque des « jalousies »
L’avocat d’une des deux femmes a expliqué qu’elle n’avait « pas osé dire quoi que ce soit » car « elle était tétanisée ». Elle a fini par porter plainte après un ultime geste déplacé, indiquent nos confrères. Une autre plaignante a, elle aussi, dénoncé un comportement malsain.

(…)

De son côté, il nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Il a simplement reconnu des propos « gras », avant d’évoquer des « jalousies à cause d’un changement de planning ». Le procureur a requis un an de prison, qui pourrait être assorti d’un sursis probatoire, note le quotidien régional. Le jugement, mis en délibéré, est attendu le 12 mai 2026.
Pour en savoir plus : lire l’article de Midi Libre .

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16.04.2026

Ce mardi 14 avril, la présidence de l’Université du Mirail a appelé la police et fait appel à une entreprise de sécurité privée pour réprimer violemment un rassemblement contre l’austérité. Des étudiant.es ont été frappé·es et ont subi de violentes intimidations de la part de la brigade spécialisée de terrain (BST), une équipe de priximité de la police nationale. Cette répression est inacceptable et marque un saut dans le mode de gouvernance autoritaire au sein des universités.
Alors que les étudiant·es sont mobilisé·es depuis plusieurs semaines, aux côtés des personnels, contre les coupes budgétaires, la présidence fait la sourde oreille. Depuis le début de la mobilisation, elle a refusé de répondre aux étudiant·es mobilisé·es. La mobilisation a mis en lumière une situation catastrophique à l’université où l’austérité fait rage. La bibliothèque universitaire ne va quasiment plus pouvoir commander de livres (hors concours) pour les deux prochaines années, et les départements subissent des coupes budgétaires drastiques (43 % en anthropologie, 50 % en philosophie, 60 % en sociologie).
Ces coupes budgétaires vont renforcer les mécanismes de sélection et la précarité des étudiant·es, mais également du personnel, car elles attaquent une université où la précarité règne déjà à tous les étages. Mais comme l’ont rappelé les étudiant·es mobilisé·es : l’austérité n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques de la part du gouvernement, qui sous-investit les services publics au profit de la militarisation. Une austérité renforcée par l’accaparement des moyens par le pôle gouvernance-pilotage. Face à cette mobilisation nécessaire, la seule réponse de la présidence est la répression.
Nous, enseignant·es, chercheur·es, de cette université, dénonçons cette répression inacceptable. Nous adressons notre solidarité aux étudiant·es réprimé·es. En même temps que la police empêchait les étudiant·es de se réunir à l’université du Mirail, de violentes interventions policières ont également réprimé des mobilisations à la Sorbonne et à Sciences Po Paris. Nous dénonçons cette généralisation des interventions policières dans les universités qui nie le principe, très ancien, des franchises universitaires.
Nous défendons le droit de se réunir, de manifester et de s’exprimer dans nos universités. La police n’a rien à y faire !

 

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15.04.2026

Tribunal de Bobigny (93), 2 avril 2026 — Trois policiers jaillissent de la porte du fond, escortent un jeune homme menotté qui salue d’un mouvement de tête ses proches, son avocat, avant de s’asseoir sur le banc des parties civiles. Les policiers lui défont ses menottes et se positionnent, debout, à deux mètres de lui. Côté prévenu, un homme libre prend place : Mohamed M., 45 ans, chef de la brigade anti-criminalité (Bac) de Pantin (93).

(…)

Pour ces violences, le policier a été condamné ce 17 avril 2026 à dix mois de prison avec sursis et dix mois d’interdiction d’exercice, avec exécution provisoire.
Le 19 mai 2024, à 17h30, Rachid et un ami se font interpeller avec quelques grammes de shit dans leurs poches. Embarqués au commissariat de Pantin, qu’ils connaissent bien, ils se voient signifier leur placement en garde à vue. Le motif ? Vente ou cession de produits stupéfiants. Le mineur de 17 ans explose : ces quelques grammes étaient destinés à sa consommation, c’est l’évidence même. Ils n’étaient même pas postés à un point de deal et Mohamed le sait bien. Il connaît le garçon depuis ses 11 ans. En 21 ans de Bac à Pantin, Mohamed connaît tout le monde.

(…)

Il était menotté à un banc, assis, et certes il insultait tout le monde dont Mohamed, c’est exact, et surtout la mère de Mohamed. Ce dernier, à bout de nerfs, aurait répliqué : « Tu sais où elle est, ma mère », puis lui aurait asséné « quatre, cinq bonnes baffes ». L’ami de Rachid confirme. Les collègues du policier n’ont rien vu. L’une d’entre elles a rapporté en audition avoir entendu le son d’une claque, ce qui colle avec la version du mis en cause.
Une protection sur l’oreille deux ans plus tard
Deux jours après les faits, un médecin constate une ecchymose, un acouphène et prescrit un traitement antibiotique de sept jours. Un médecin ORL constate une perforation du tympan gauche. Près de deux ans plus tard, Rachid continue de se doucher avec une protection sur l’oreille. Il ne peut pas mettre la tête sous l’eau, et souffre encore.

(…)

« – Il a 17 ans. Il est mineur. Est-ce que c’est normal qu’un jeune de 17 ans entre dans un commissariat et en ressorte avec un tympan perforé ?
– J’ai jamais eu de problème en 24 ans de carrière. Je suis chef de la Bac de Pantin.
– Je ne pense pas que ce soit ma question. Quel danger il représente à partir du moment où il est menotté ? »

(…)

« – C’est un gamin qui réagit à des coups qu’il a reçus. Il est très virulent, mais il réagit, il vous interpelle.

(…)

Une audition du policier qui choque le juge
Ces violences interviennent dans un contexte. Rachid dit : « Il vient dans ma cité et contrôle les gens, tout le temps. Les policiers m’appellent “tête à claque”. Depuis les faits, il dit à tout le monde que “Rachid va sauter”. Il se fait passer pour un gentil, mais il en a frappé, des gens. » Le président le met en garde :
« – C’est important votre parole aujourd’hui, c’est important de dire la vérité.
– Monsieur, je me suis fait frapper par plein de policiers, mais lui, ce qu’il m’a fait… »

(…)

Cinq gifles, comme le prétend le plaignant, ou une seule, comme l’affirme le prévenu ? La procureure n’a pas besoin de trancher : un seul coup suffit à perforer un tympan.

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15.04.2026

Un homme de 37 ans a été interpellé par le RAID après avoir voulu «tester la fiabilité et la surveillance de l’IA»
L’affaire est cocasse. Sans doute préoccupé par le recul des libertés publiques, un strasbourgeois a décidé de se saisir lui-même des inquiétudes qui devraient toutes et tous nous mobiliser en matière de surveillance numérique. Pour ce faire, rien de plus évident. Sur Chat GPT, l’homme de 37 ans a simplement évoqué son intention d’acheter une arme pour s’en prendre à «un agent du renseignement de la CIA, du Mossad ou de la DGSI» en vue de «tester la fiabilité et la surveillance de l’IA».
Une vaste chaîne répressive se met alors en branle. De l’autre côte de l’Atlantique, les échanges en question sont transmis par OpenAI à des agents du FBI, qui décident à leur tour d’alerter les autorités françaises à travers la plateforme de délation en ligne PHAROS, réputée pour son inefficacité. Mais cette fois, cette étrange coopération internationale conduit au déploiement du RAID, une unité d’élite de la police nationale dédiée à l’antiterrorisme, pour procéder à l’interpellation du malheureux.
Immédiatement placé en garde vue, sa détention a finalement été levée dès le lendemain et l’affaire a été classée sans suite, des échanges numériques n’étant pas suffisamment caractéristiques d’un projet d’attentat. Il a cependant été hospitalisé d’office à l’issue de sa garde à vue en raison d’antécédents psychiatriques. S’il a effectivement obtenu la réponse à son interrogation initiale – oui, l’IA nous espionne – cette affaire soulève des préoccupations quant au monde numérique de demain.
Cette réaction en chaîne – OpenAI, FBI, PHAROS, Raid – illustre un basculement concret dans l’usage des intelligences artificielles conversationnelles. Ce qui nous est vendu comme un espace privé de dialogue fonctionne en réalité comme un environnement surveillé, capable de déclencher une cascade d’interventions d’ampleur mondiale en quelques heures. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt : une part grandissante de la population confie sa vie aux data center. Bilan médical, fiches de paie, conseils psychologiques : en invitant l’IA dans notre intimité, nous donnons souvent sans le savoir des mines d’informations extrêmement précieuse à des entreprises privées. Le vieil adage «quand c’est gratuit, c’est que c’est toi le produit» n’a jamais semblé aussi vrai.
Chaque jour, des millions de personnes copient collent leurs résultats sanguins, leurs IRM, leurs diagnostics de cancer, leurs ordonnances ou encore leurs situations financières dans des applications comme ChatGPT pour les analyser ou demander conseil. Et de fait, ces données finissent stockées sur des serveurs californiens quasiment libre d’accès. Si non seulement les entreprises comme OpenAI se réservent le droit d’utiliser ces conversations pour entraîner leurs modèles, elles sont donc également rendues accessibles aux autorités. Autrement dit, un moteur d’IA en sait probablement plus sur vous que votre propre famille proche ou même que votre médecin !
Alors que l’IA conversationnelle est aujourd’hui massivement utilisée à l’échelle de la planète, la concentration de données sensibles dans de telles proportions fait peser un risque immense sur la protection de la vie privée. Des entreprises tentaculaires réalisent donc un tour de passe passe vertigineux ; la dépossession massive et volontaire de toute forme de souveraineté informationnelle pour des millions d’êtres humains, le tout à des échelles qui font rêver les gouvernements les plus répressifs.
N’importe quelle police n’aura bientôt plus qu’à demander à OpenAI pour connaitre les préférences culinaires, maladies, situation amoureuse ou financière d’une personne qu’elle veut surveiller.

 

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15.04.2026

Autre exemple de cette guerre contre la jeunesse ces derniers jours : des descentes de police dans des chambres d’adolescents. Un compte de la Police Nationale publiait le 10 avril des photos d’opérations de contrôle dans des dortoirs d’internats à Gap, revendiquant «150 chambres contrôlées». On y voit des agents en civil et en uniforme fouiller les affaires personnelles des élèves. La presse explique que tout ce cirque a lieu «à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du parquet». Il y a donc, en France, des magistrats, du personnel éducatif et des forces de l’ordre qui n’ont rien de mieux à faire que de harceler des jeunes dans leurs espaces d’intimité.
Et pour quel résultat ? Attraper quelques cigarettes électroniques. «Un mineur sur cinq» en possédait selon la police. Quel gros coup de filet ! Au moins aussi grave que le CBD de Rima Hassan… Les policiers disent aussi avoir saisi du tabac, de l’alcool et des recharges de cigarettes électroniques qui ont été «confisquées». La belle affaire.
Pour quiconque né avant 2000, il était courant de fumer des cigarettes dans la cours de son lycée, de sortir boire des cafés ou même quelques verres après les cours. Les vieux cons qui répètent que «c’était mieux avant» n’ont aucune mémoire : «avant», il n’y avait pas des réacs qui fliquaient les faits et gestes des jeunes. Ni de médias complaisants pour les applaudir. Les enfants ont TOUJOURS crié dans les cantines. Le bruit des cours de récré était une musique normale dans les villes et villages, un signe de vitalité. Quant aux adolescents, ils ont toujours fumé, bu, fait le mur pour aller s’amuser. «Il faut bien que jeunesse se passe» disait-on jadis. Les enfants ne sont pas plus bruyants ou fumeurs qu’avant. C’est le seuil de tolérance générale qui s’est effondré.
La réaction à chaque coin de rue
On ne pardonne plus rien aux plus jeunes. La génération du baby-boom, qui a bénéficié de la vague libertaire de Mai 68, qui a proclamé qu’il fallait «jouir sans entraves» et qu’il était «interdit d’interdire», qui a participé à tous les excès et révoltes, est désormais retraitée. Et elle ne tolère pas chez les jeunes de ce qu’elle a elle-même fait. Ce sont souvent les mêmes qui racontent avec un œil humide leur folle jeunesse étudiante, les fêtes et la libération sexuelle qui se réjouissent devant Cnews quand la police harcèle des ados jusque dans leurs chambres.
Et ces deux exemples ne sont malheureusement pas isolés. Le 20 novembre, à Nogent-le-Roi, dans l’Eure-et-Loir, des élèves de maternelle ont vu la police municipale débarquer dans la cantine. Les agents ont été appelés «pour rappeler à l’ordre les enfants qui faisaient trop de bruit». Certains ont été choqués. Il y a également le mouvement «No kid» qui ne supporte plus les enfants dans les trains et bientôt voudra les chasser de l’espace public. Il y a la répression sanglante des Free Party, et plus globalement de quoique ce soit de joyeux ou débordant venu de la jeunesse. Ces mesures disciplinaires imposées dès les bancs de l’école préparent les adultes de demain à n’être que des esclaves, sans esprit de créativité, sans possibilité du moindre pas de côté, sans joie ni pulsion de vie. Bientôt des barbelés et des miradors autour des rares berceaux ?
Une société qui ne supporte plus que les enfants soient des enfants et les adolescents des adolescents est en phase terminale. La France est en train de devenir un EHPAD réactionnaire qui ne laisse aucun horizon aux plus jeunes. Un pays animé par une pulsion de mort.

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15.04.2026

Islam, 19 ans, a subi la morsure d’un chien de la police municipale de Rilleux-La-Pape le 21 mars au soir, alors que la police nationale procédait à un contrôle d’identité. Depuis, il est recherché par la police, qui a déposé plainte pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Islam a lui aussi porté plainte – pour tentative de meurtre. Il attend toujours d’être entendu.

(…)

Samedi 21 mars 2026, en soirée. « C’était la fête de l’Aïd. On devait aller manger avec des amis. On sort du parking de notre quartier pour aller prendre le bus. Des policiers de la BST [Brigade Spécialisée de Terrain, NDLR] arrivent pour un contrôle d’identité et des palpations. » témoigne Islam D., 19 ans, habitant dans le quartier de la Velette à Rilleux-La-Pape (69) depuis 2018. « On leur dit : même pour l’Aïd vous nous contrôlez ? Lâchez le morceau, vous nous contrôlez toujours… » L’ambiance se calme, jusqu’à ce que la police municipale arrive en renfort, accompagnée d’un maître-chien. « D’un coup, la police municipale arrive à 2 voitures. Ils sortent casqués, avec le gilet par balles, le flashball, les matraques, le chien. Mes amis leur demandent pourquoi ils font les cowboys. Ça chauffe. On ne les insulte pas mais on leur demande plutôt pourquoi ils viennent tout le temps. »

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Sur une vidéo filmée ce soir-là par un témoin, et diffusée sur les réseaux sociaux, on entend le chien du brigadier canin aboyer presque en continu. Il semble assez excité et tire parfois sur sa laisse sans être réprimandé. On entend les amis d’Islam interpeller les policiers : « pourquoi il lâche son chien ? ». Un jeune qui s’avance est repoussé par un policier. Le malinois, toujours en laisse, fonce sur lui dans ce qui ressemble à une technique de percussion muselée. « Il attaque mon ami puis il s’attaque à moi », raconte Islam. « Par réflexe, comme j’ai peur des chiens, je mets un coup de pied en disant ‘‘prends ton chien’’. Un policier de la BST me prend et me plaque au sol. Il me gaze en même temps, je ne voyais plus rien. D’un coup, je sens que quelque chose me mord la nuque. Je ne vois qu’après que c’est le chien. Je me suis dit que si je ne m’échappais pas, j’allais mourir. Aucun policier ne m’est venu en aide pendant ces quelques secondes. Je crie qu’il me mord et mes amis m’aident à me relever, j’étais sonné. »
Islam s’enfuit avec ses amis. Lorsqu’arrivé chez l’un d’eux il va se laver le visage, il prend conscience de l’ampleur des blessures : « j’ai failli m’évanouir. J’ai vomi plusieurs fois. J’ai cru que j’allais mourir. » Son ami le conduit à l’hôpital Médipôle de Villeurbanne, où le certificat médical relève notamment « trois traces de crocs profondes » et une « morsure profonde en regard de la zone jugulaire et carotidienne ».
Le lendemain,le jeune homme décide de porter plainte : « ce n’était pas possible de laisser passer ça. D’autant que ce n’est pas la première fois que je subis des violences policières ; des CRS m’avaient frappé il y a un an environ, alors que j’étais en bas de chez moi et que j’avais refusé de suivre l’ordre de rentrer. Cette fois-là, on avait refusé ma plainte » se souvient Islam. Il dépose plainte pour tentative de meurtre et violences volontaires aggravées auprès du Procureur de la République le 24 mars.
Mesures de rétorsion ?
Ce même jour, deux jeunes amis d’Islam ont été jugés en comparution immédiate pour outrage et violence contre personne dépositaire de l’autorité publique (PDAP) le soir de cette morsure : ils ont été condamnés à 6 mois fermes de détention domiciliaire sous surveillance électronique pour l’un et 6 mois de prison avec sursis pour l’autre. « Aucun des policiers entendus dans le cadre de cette procédure n’avait fait état de l’agression par le chien et de la morsure subie par [Islam] » écrivent ses avocat·es, Me Bouqin et Me Foray, dans une lettre envoyée à la Défenseure des Droits. « Cette réalité documentée par des vidéos circulant sur les réseaux sociaux depuis le 22 mars 202[6] était délibérément occultée de l’enquête », appuient les deux juristes. Diego* (prénom changé à sa demande) est l’un d’entre eux. S’il reconnait l’outrage, il relate sa version des faits de violences sur PDAP qui lui sont reprochés : « On m’a reproché d’avoir tiré sur le gilet pare-balle du policier [qui a eu 6 jours d’ITT, NDLR]. La vidéo, on ne l’a regardé que quand je tirais sur son gilet. Pas avant où on voit la morsure » raconte-il. Il dit avoir lui aussi vécu des violences de la part des policiers : « l’un m’a frappé. Dans mon dossier de garde-à-vue, on voyait sur l’une des photos que le médecin a prise que ma bouche était gonflée. Ça prouve bien qu’ils m’ont frappé. Mais au tribunal, on me répond qu’on ne voit pas le policier me frapper sur l’extrait de vidéo diffusé ».

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Diego*, quant à lui, affirme qu’il voit le policier municipal enlever la laisse du chien. « Quand je vois ensuite courir le chien pour sauter sur Islam, je suis certain qu’il n’a plus de laisse et plus de muselière. Je suis traumatisé par cette soirée, je m’en souviens comme si c’était hier. J’ai bien vu que si le chien l’avait mordu encore deux minutes, Islam serait enterré à l’heure qu’il est. Il l’a vraiment échappé belle. Tout ce que raconte le maire de Rilleux est faux et les vidéos qui circulent le montrent bien. »
Les avocat·es d’Islam pointent une « déclaration mensongère dans le but de couvrir une situation problématique ».

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« Personne ne nous donne de garanties d’indépendance de l’enquête »
Depuis ce samedi-là, Islam ne dort plus : « J’ai vu le médecin légiste le lundi, qui m’a prescrit 8 jours d’ITT et 3 semaines de rétablissement. Si j’y étais allé le soir-même, il m’aurait sans doute donné un mois… À 2cm ça a failli toucher la jugulaire. A 19 ans, j’aurais perdu ma vie… ça m’a vraiment traumatisé, j’ai vu la mort. Je ne mérite pas de vivre ça. » Islam enchaîne insomnies et cauchemars depuis ce soir de violence. « Les douleurs ça se soigne, mais le mental ça prend du temps… J’ai demandé à voir une psychologue, j’en ai vraiment besoin. » Son angoisse est renforcée par la procédure parallèle à la sienne, dans une plainte où il est accusé de violences sur PDAP.

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: « c’est le policier le moins aimé dans tout Rilleux, il veut toujours faire le cow-boy, il veut toujours provoquer. Il ne veut pas parler avec les gens, on a l’impression qu’il pense qu’on est tous des délinquants. » Diego*, l’ami d’Islam, le rejoint : « ce policier est connu sur Rilleux pour des faits de violences. On est quasiment habitués, ça ne nous fait plus rien. Mais ce soir-là, quand la police municipale débarque, j’ai senti que le contrôle allait prendre une autre ampleur ; ils nous parlaient mal dans leur intonation, ils étaient provocants et arrogants. »
Comme souvent dans les affaires de violences policières, une procédure parallèle s’ouvre où la victime des policiers se retrouve sur le banc des accusés. Depuis, Islam est recherché par la même police que celle contre laquelle il a porté plainte.

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Au téléphone, les policiers du commissariat de Villeurbanne lui confirment qu’Islam sera placé en garde-à-vue s’il se présente : « Surprise, j’explique que je pensais qu’il souhaitait l’entendre suite à la plainte pour tentative de meurtre que nous avions déposée mais le fonctionnaire me répond qu’il n’est pas au courant, que c’est à part. Je réponds alors que c’est hors de question qu’Islam se présente puisqu’il a déposé plainte contre les enquêteurs en charge de la procédure. On me répond : on fera un mandat contre votre client, on va le toper. »
Dans la lettre envoyée à la Défenseure des Droits, ses avocats dénoncent l’absence d’impartialité de l’enquête en cours contre Islam, pourtant victime de cette intervention : « ce climat est contraire aux exigences rappelées par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) d’une enquête diligente, effective et crédible devant être réalisée, dès lors qu’une personne soutient avoir subi une brutalité policière. » écrivent-iels. La jurisprudence de la CEDH a plusieurs fois rappelé le droit à un procès équitable et à une enquête indépendante. « Elle rappelle qu’il faut une enquête dès lors que des brutalités policières sont alléguées, à partir du moment où elles sont vraisemblables. Là, il y a les vidéos, les morsures on est au-delà du vraisemblable. Et personne ne nous donne de garantie d’indépendance de l’enquête », regrette Me Bouquin.

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15.04.2026

Quelque 76 étudiants propalestiniens de Sciences Po ont reçu, mardi 14 avril, une contravention de 400 euros inscrite au casier judiciaire. L’examen de la proposition de loi Yadan, prévu jeudi à l’Assemblée nationale, a réactivé la mobilisation dans l’enseignement supérieur.

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https://www.lemonde.fr/campus/article/2026/04/15/soutiens-a-la-palestine-des-etudiants-evacues-par-la-police-apres-avoir-occupe-sciences-po-et-la-sorbonne-deux-conseils-de-discipline-aux-beaux-arts_6680330_4401467.html
Devant les Beaux-Arts de Paris, mercredi 15 avril, deux étudiants attendent leur passage en conseil de discipline. « Soutenir la Palestine n’est pas un crime », scande une centaine d’étudiants et quelques enseignants autour d’eux. « Nous sommes des symboles brandis par la direction, mais, derrière nous, c’est bien l’ensemble des étudiants qu’elle cherche à intimider », déclare Raphaël (il n’a pas souhaité donner son nom), l’un des deux étudiants convoqués. « Cette répression que nous vivons essaye de détourner le débat, mais c’est très important de se mobiliser à travers notre art, dans nos emplois et partout », ajoute la seconde étudiante, Clara Paillettes.

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Aux Beaux-Arts, la mobilisation s’est accentuée en février après que la direction a effacé au nettoyeur à haute pression une fresque aux couleurs du drapeau palestinien peinte la veille sur les marches d’un immense escalier, où des œuvres sont régulièrement taguées par les étudiants. La direction accuse les étudiants d’avoir utilisé, pour fixer des affiches, une colle qui a entraîné une dégradation de locaux classés monument historique, « ce qui constitue une atteinte à un patrimoine qui appartient à toutes et à tous », indique au Monde le directeur, Eric de Chassey. Ces affiches dénonçaient le fait que l’administration était plus prompte à intervenir pour effacer un drapeau palestinien qu’à régler d’autres problèmes, à commencer par la présence de plomb dans l’eau à l’école.

 

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14.04.2026

Alors que la surpopulation carcérale atteint des records, une vague de souffrance psychique submerge les prisons françaises. Un psychiatre et une psychologue nantais alertent sur cet enjeu de droits humains et de santé publique.
David Sechter est psychiatre, Laura Tabet psychologue. Tous deux travaillent pour le service médico-psychologique régional de Nantes. Ils dépendent de l’hôpital public de la ville mais exercent leurs missions dans un lieu bien particulier, éloigné des regards : le centre pénitentiaire de Nantes.
Le premier au sein de la maison d’arrêt, laquelle est au bord de l’implosion, avec 200 % d’occupation, soit quelque 1007 détenus au 1er janvier 2026 pour… 508 places. La seconde assure ses consultations au sein du centre de détention, où sont incarcérés les détenus condamnés à une peine supérieure à deux ans, ainsi que dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs. Tous les deux, comme l’ensemble des soignants du service médico-psychologique régional, affrontent quasi quotidiennement une vague de souffrance psychique et de dégradation de la santé mentale qui submerge les prisons françaises.
Les soignants, médecins ou infirmiers et infirmières, animent dans les prisons des groupes thérapeutiques, y assurent des rendez-vous avec psychologues ou psychiatres, ou dans le cadre de soins et de prévention en addictologie. La tâche est d’ampleur. Dans l’environnement clos du milieu carcéral, rixes, crises clastiques (où le patient devient violent) ou suicidaires, consommation de stupéfiants et décompensations sont monnaie courante.
« Le contexte anxiogène lié à la prison peut favoriser les décompensations, là où la personne aurait peut-être continué à être stable à l’extérieur, explique le psychiatre David Sechter. On peut aussi avoir du mal à délivrer un traitement car le patient craint d’être trop sédaté, là il a besoin de « rester sur ses gardes ». » Tant bien que mal, dans un contexte où les personnes sont d’une grande vulnérabilité, lui et ses collègues tentent de faire du soin une expérience positive.
Des troubles jusqu’à dix fois supérieurs en prison
Les patients nécessitant un accompagnement psy, et qui le souhaitent, sont reçus en consultation de trente minutes environ par le psychiatre dans son bureau, à raison d’une douzaine de personnes par jour. Troubles de la personnalité, maladies psychiatriques, troubles anxiodépressifs, addictions… Certains étaient déjà suivis avant et sont au fait de leur pathologie. « Mais pour d’autres, on découvre parfois un trouble non traité, ou bien des personnes qui se sont automédicamentées », précise le psychiatre.
Les soignants observent que l’immense majorité des détenus souffrent d’un ou plusieurs antécédents d’addictions. Quant aux troubles psychiatriques, ils sont quatre à dix fois supérieurs en prison que dans la population générale. Le nombre de détenus ayant été exposés, pendant l’enfance, à au moins un traumatisme (négligence ou abus) est énorme, selon l’étude « Santé mentale en population carcérale », publiée en février 2023. C’est le cas pour 98 % des hommes participants à l’étude et 99 % des femmes.
Cette surprésence des psychotraumas nécessite un accompagnement de qualité, aussi dans la perspective de la sortie de prison, de la réinsertion, de la protection des personnes elles-mêmes et de la sécurité d’autrui. La même étude révèle qu’un tiers des hommes détenus et près de six femmes sur dix « sont considérés comme modérément à gravement malades » en matière psychique lors de leur libération, avec notamment un risque suicidaire important.
La surpopulation engendre trafics et violences
Mais aujourd’hui, les psychiatres, psychologues, infirmiers et infirmières du service médico-psychologique régional n’arrivent plus à suivre. D’autant que les services publics de santé « à l’extérieur », à commencer par l’hôpital public et ses services de psychiatrie, sont eux aussi exsangues. Le suivi des patients-détenus se révèle de plus en plus compliqué. « La surpopulation engendre trafics et violences. Or, cette violence du milieu peut aussi favoriser les troubles psychiatriques, note David Sechter. Sans compter le parcours chaotique des personnes et l’omniprésence de psychotraumas. C’est pourtant ces derniers qu’il faut absolument traiter. »
Dans le contexte de surpopulation, « le fait d’avoir deux fois plus de patients espace évidemment les rendez-vous de suivi. À quel moment ne devient-on pas maltraitants nous-mêmes ? » s’interroge David Sechter. Quant aux groupes thérapeutiques, l’équipe de la maison d’arrêt de Nantes n’a plus le temps de les mettre en place.
On compte en France, au 1er janvier 2026, 86 229 détenus pour 63 613 places de prison : une surpopulation record, particulièrement alarmante dans les maisons d’arrêt (plus de 160 %) avec plus de deux détenus dans une cellule d’une place. Celle de Nantes peut parfois compter trois ou quatre détenus dans un même espace.
Cet établissement dispose d’un hôpital de jour permettant d’accueillir une vingtaine de patients dans une unité d’hébergement spécifique de la maison d’arrêt, pour une prise en charge soignante du lundi au vendredi. Les patients qui y sont suivis font face à une souffrance psychique aiguë, le but étant de permettre la stabilisation de la personne avant sa sortie. Ils restent en moyenne un mois et demi dans cet hébergement spécifique, plus sécurisant pour eux.
Davantage de consignes sécuritaires
La surpopulation en maison d’arrêt et la prévalence des troubles psychiques massifs rejaillissent sur le centre de détention, pour les détenus avec des peines de plus de deux ans, où travaille la psychologue Laura Tabet. Le centre de détention était jusqu’alors relativement épargné par la surpopulation, contrairement aux maisons d’arrêt. Le temps long de la peine, la plus grande liberté de mouvement à l’intérieur, l’emploi du temps rythmé, y permettaient jusqu’ici un suivi individualisé assez solide.
C’en est terminé. « Aujourd’hui, le turn-over des détenus commence ici aussi à nous poser problème. Avant, au centre de détention, il restait aux détenus au minimum trois années de peine à purger. Mais la surpopulation et le turn-over en maison d’arrêt sont tels que certains arrivent ici pour six mois, explique Laura Tabet. En prison, plus tu crées de turn-over, plus tu crées de la panique. Ce qui engendre davantage de consignes sécuritaires, et vient aggraver un environnement déjà anxiogène. Cela dégrade considérablement la santé mentale des personnes. »
Le centre compte 480 détenus. Normalement, entre ceux qui sortent après avoir purgé leur peine, et ceux qui y arrivent à la suite de leur condamnation, le renouvellement est d’un tiers par an. Désormais, la proportion de « nouveaux » atteint les deux tiers, témoigne la psychologue. Cette tentative de « désencombrement » de la maison d’arrêt a des conséquences sur le travail des soignants et la qualité des soins. « Des cellules solo ont été doublées. Les courtes peines sont inadaptées à la vie d’un centre de détention, ce qui crée davantage d’incidents, de bagarres, et donc plus de mesures sécuritaires », observe la psychologue.
« Normalement, le centre de détention est une sorte de village où les gens circulent, vont à l’atelier pour travailler, en promenade. Mais l’ambiance dégradée a davantage sectorisé et rigidifié les règles. Pour les longues peines, c’est très dur. Leurs besoins fondamentaux d’espace, de relative liberté, pour pouvoir tenir sur la durée, sont mis à mal. C’est un drame pour eux. Ils sont de plus en plus mal », énumère-t-elle. Signe d’une ambiance qui se tend, depuis le 1er mars, les surveillants du centre de détention nantais sont équipés de bombes lacrymogènes.
« Des sorties sans aucune solution »
Là encore, les projets de réinsertion et l’accompagnement vers la sortie en pâtissent. « On n’a plus le temps de penser le soin, ni la réinsertion d’ailleurs. Les projets de sortie ne peuvent pas suivre. Notre équipe n’est pas pensée pour ce temps court, et on se retrouve avec des sorties sans aucune solution », déplore Laura Tabet.
Les activités dont pouvaient bénéficier les détenus se réduisent comme peau de chagrin. « Avant, il y avait beaucoup d’ateliers d’artistes, de concerts à l’intérieur de la prison. On avait aussi un marathon, un tournoi de pétanque, de foot. Cela tend à disparaître, il n’y a plus de souplesse, de créativité. Tout ça est pourtant nécessaire à la réinsertion. Il ne faut pas oublier que ce qui répare le mieux, c’est le lien ! »
Les sorties collectives ont été réduites, voire ont quasiment disparu, sur décision du ministère de l’Intérieur. Ces activités, avec l’accès aux parloirs, sont pourtant considérées « comme facteur de protection de la santé mentale », rappelait l’étude « Santé mentale en population carcérale », qui relevait qu’un tiers des détenus hommes et plus de la moitié des femmes n’avaient pas accès, par exemple, aux activités sportives.
En tant que soignants en milieu carcéral, Laura Tabet et David Sechter, comme nombre de leurs collègues, sont là par choix, non par défaut. Ce qui ne les empêche pas de se demander : comment composer avec un milieu qui entasse sans considération, au mépris de la santé mentale des personnes ? Comment mettre en place un soin de qualité à effectif constant malgré des conditions de vie indignes et une surpopulation démentielle, qui sont autant de constats condamnés à de nombreuses reprises par la Cour européenne des droits humains (CEDH) ?
David Sechter est également membre de l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire, qui bataille pour défendre la qualité des espaces de soin en prison. « Il y a aussi un manque d’effectifs côté personnel pénitentiaire, un manque de moyens humains important, du personnel qui bouge beaucoup et donc ne connaît pas les détenus, et inversement, ce qui crée trop d’arbitraire, dit-il. On nous demande d’intervenir sur cette violence, mais elle est iatrogène, propre au système, et nous, soignants, on n’est pas là pour soigner le système, mais des gens. »
« Le soin c’est à nous de définir comment on le fait ! »
Ce cercle vicieux – surpopulation, violences, mesures sécuritaires, dégradation des conditions de détention, aggravation des problématiques de santé mentale – ne semble pas préoccuper les politiques, qui continuent de prôner la mise en détention comme seule solution, sans trop s’intéresser au sujet, pourtant crucial, de la réinsertion une fois la peine effectuée. En témoigne le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui a évoqué en janvier 2026 un projet de « prisons hôpitaux », qui, pour l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire, serait « une nouvelle attaque au modèle intégratif français de soin aux personnes détenues défini par la réforme de 1994 ».
« Aujourd’hui, le sécuritaire prime sur le programme de soin, dénonce David Sechter. La direction pénitentiaire en vient même à nous imposer parfois certains détenus pour l’hôpital de jour, alors même qu’ils vont venir perturber les autres, qui sont déjà en grande souffrance. On voit parfois des détenus qui ont encore les menottes aux poignets. Ce n’est pas ça faire du soin de qualité. Le soin c’est à nous, soignants, de définir ce que c’est et comment on le fait ! »
Pour autant, si les soignants de Nantes souhaiteraient réussir à débloquer quelques nouveaux postes pour les épauler, ils ne veulent pas en faire une priorité, au risque de normaliser une situation scandaleuse. « Le soin et les personnes à soigner sont mieux à l’extérieur », rappelle David Sechter. « C’est le principe même d’incarcérer de plus en plus qu’il faut traiter, analyse de son côté la psychologue Laura Tabet. Aujourd’hui c’est un pansement, mais il faut venir questionner les réponses sociétales et politiques qui sont uniquement répressives. Il faut se reposer la question : quelle est la fonction de l’incarcération ? La question de l’accompagnement doit se faire avant. C’est ça qui fait le lit du passage à l’acte. »
La situation actuelle des centres pénitentiaires français, que la CEDH qualifie d’« inhumaine et dégradante », devrait poser la question de l’attention accordée à la santé mentale des détenus et, plus largement, de l’intérêt de la détention tout court. Là se trouve sans doute le véritable débat de société à avoir.

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14.04.2026

Fin mars 2026, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a publié un rapport sur l’état de la prison de Besançon dans le Doubs. Le constat est sans appel. Les conditions de détention y sont indignes en raison de la vétusté des lieux et d’une surpopulation carcérale.
Derrière les murs de la prison de la Butte, une réalité qui fait froid dans le dos. Six contrôleurs de la CGLPL, une autorité indépendante chargée de vérifier que les droits fondamentaux des personnes détenues ou retenues sont respectés dans tous les lieux de privation de liberté ont effectué un contrôle de la maison d’arrêt de Besançon du 2 au 9 septembre 2024. La prison date de 1885, on y trouve 273 cellules. Des majeurs et des mineurs y sont placés en détention. La population pénale est composée d’un tiers de prévenus qui attendent d’être jugés et deux tiers de condamnés.
138 % de taux d’occupation à l’automne 2024
Au moment de la visite des contrôleurs en septembre 2024, 376 personnes étaient hébergées, soit un taux d’occupation de 138 %, sans matelas disposé au sol. La moitié des détenus étaient hébergés à deux dans une cellule individuelle de 9 m2. La surpopulation reste endémique, écrit le rapport et a même atteint le seuil de 450 détenus pendant l’été 2023, mettant en grande difficulté le fonctionnement global de l’établissement et ses infrastructures, note le rapport.

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Le taux d’occupation sera actuellement de 166% dans le prison de Besançon.
Hygiène, cafards, nuisibles et des équipements qui ont atteint « un point de non-retour ».
La vétusté de la prison de Besançon est pointée du doigt par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté. Le vieillissement de l’infrastructure et des équipements atteint un point de non-retour, particulièrement dans les cellules du bâtiment C où la situation est jugée indigne : il manque du mobilier ou celui-ci est dégradé au point de ne plus être adapté, les sols sont trop abîmés pour que le nettoyage ait un impact positif, nombre de sanitaires sont vétustes et irrécupérables.
La présence de nuisibles type cafards est également un indicateur tangible des problèmes d’hygiène liés à la vétusté de l’infrastructure et des installations.
Extrait du rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL)
Les douches collectives sont pour la plupart abîmées : plafonds moisis, peinture qui tombe en lambeaux, carrelage cassé, presto et pommeaux encrassés de calcaire, cloisons chancelantes, l’ensemble nécessitant une réfection totale. La fréquence minimale de trois douches par semaine n’est pas respectée au bâtiment C pointe du doigt le rapport.

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Sport, activités, parloirs, des manquements également présents
Le rapport des contrôleurs estime que l’accès au sport s’est amélioré depuis la dernière visite qui remontait à 2018, mais les conditions matérielles dans des salles étouffantes avec du matériel souvent vétuste ne sont pas acceptables, tant pour l’encadrement que pour les personnes détenues. D’autre part, les sports collectifs en extérieur sont trop souvent remis en question et l’accès est inéquitable selon le bâtiment.
Les activités socioculturelles ne sont pas suffisamment développées, l’absence de lieux dédiés aggrave la situation.
Comme en 2018, la configuration des parloirs ne permet pas l’intimité des échanges. De même, le tri et la distribution du courrier s’effectuent toujours dans des conditions qui n’en garantissent ni la confidentialité, ni l’intégrité, ni le bon acheminement. Depuis la visite précédente, les cabines téléphoniques ont été installées en cellule mais 51 d’entre elles étaient hors service.
Dans le fonctionnement courant, il est souvent fait recours à la palpation et aux portiques. Les gestes professionnels lors des fouilles intégrales semblent maîtrisés mais le nombre d’agents assistant à la fouille est parfois bien trop important et les fouilles intégrales ne sont pas toujours tracées.
La majorité des fouilles ont lieu dans des lieux non prévus ni équipés pour ce faire, notamment les douches et les cellules.
Extrait du rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL)
Du mieux côté santé, mais des personnels insuffisants
L’unité sanitaire bénéficie de nouveaux locaux depuis le dernier contrôle réalisé en 2018. Ils sont en parfait état. Cependant, les ressources médicales sont insuffisantes, particulièrement le dentiste générant un temps d’attente pour une consultation pouvant aller jusqu’à six mois. Par ailleurs, il n’y a aucun temps de kinésithérapeute prévu alors que les besoins de la population pénale sont conséquents, en lien avec la sédentarité et les violences entre détenus.
Les extractions médicales, réduites à deux jours par semaine, ne sont pas adaptées au temps de présence de certains spécialistes au CHU. Les annulations des extractions médicales sont bien trop nombreuses et parfois à l’initiative de l’administration pénitentiaire. La présence de l’escorte pendant les consultations ou les soins au CHU est attentatoire à la dignité des patients et enfreint le respect du secret médical.
Des mineurs parfois « 20 heures par jour en cellule »
Six mineurs étaient incarcérés au moment de la visite des contrôleurs.
La présence d’un seul surveillant au quartier pour mineurs n’est pas adaptée pour leur prise en charge, que ce soit pour la sécurité, les mouvements, la surveillance des promenades, les activités ou tout autre besoin quotidien des mineurs.
Extrait du rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL)
Si la présence de la PJJ est effective, son implication auprès des mineurs est insuffisante, à l’instar de l’offre d’enseignement, particulièrement en période de vacances scolaires, dénonce les contrôleurs.
Des travaux d’ampleur à venir ?
Le rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a fixé au total 51 recommandations sur la maison d’arrêt de Besançon, mais il n’a aucun pouvoir de contrainte sur l’administration pénitentiaire.

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14.04.2026

Une femme avait déposé plainte contre un policier d’Alençon (Orne), l’accusant de l’avoir violentée en intervention, le 11 septembre 2023. Jugé au tribunal d’Alençon le 19 mars 2026, le fonctionnaire plaidait un « geste réflexe » pour se protéger d’un crachat. Le parquet avait requis la relaxe, ce qui a été suivi par le tribunal dans son délibéré rendu ce mardi 14 avril 2026.

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14.04.2026

Lundi 13 avril, un militaire était jugé devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon (Vendée). Il est suspecté d’avoir harcelé son ex-compagne, de l’avoir cambriolée à deux reprises, d’avoir inondé son logement et d’avoir illégalement consulté des fichiers personnels de cette dernière grâce à sa qualité de gendarme.

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13.04.2026

Un policier est jugé pour avoir dissimulé des munitions chez ses parents. Une affaire troublante.

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Les munitions, cachées dans deux malles noires dans la chambre d’enfance de Théo, ont suscité des interrogations.

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Des confiances douteuses

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Cette affaire soulève de nombreuses questions sur la responsabilité des forces de l’ordre lorsqu’elles mélangent vie professionnelle et personnelle.

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13.04.2026

Dimanche 29 mars, le carnaval de la Plaine a été une nouvelle fois stoppé par une intervention des forces de l’ordre. Le parquet a ouvert une enquête pour « violences aggravées », qu’il a confiée à l’Inspection générale de la Police nationale.

(…)

Cinq jours d’interruption temporaire de travail (ITT), sept points de suture sur l’arête du nez et un traumatisme psychologique toujours vif. Jeudi 2 avril, quatre jours après le carnaval de la Plaine, Erhan Kaya a porté plainte contre X pour “violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique” en marge de la manifestation festive et populaire, qui a rassemblé plus de 14 000 personnes cette année, selon les forces de l’ordre elles-mêmes.

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13.04.2026

Les images de vidéosurveillance montrent l’un d’eux gifler et intimider le jeune homme alors qu’il est menotté à un banc, sous le regard amusé de plusieurs autres effectifs, qui le traînent de force dans la salle de fouille, puis affirment qu’il s’y est blessé seul. Aucun d’eux n’avait activé sa caméra-piéton.
Le commissariat du 19e a déjà été le théâtre de plusieurs épisodes de violences commises par des fonctionnaires de police. En 2021, des enquêtes de Mediapart et StreetPress pointaient notamment des coups d’une grande brutalité contre plusieurs gardés à vue et « des actes de torture ». Ces faits avaient été soutenus par l’enquête du journaliste infiltré, Valentin Gendrot (1).

(…)

L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et interdit d’exercer dans la police nationale, municipale et gendarmerie pendant cinq ans. Une peine qui comprend ces faits et une seconde affaire de violences, jugée en même temps. Les deux autres agents, Marc B. et Guillaume G., ont écopé de quatre et six mois avec sursis pour les violences — et faux en écriture pour le second. Un quatrième policier, poursuivi pour complicité, a été relaxé au bénéfice du doute.

(…)

Giflé puis traîné dans la salle de fouille

(…)

À 19h30, la vidéosurveillance du commissariat, que StreetPress s’est procuré, montre l’un des policiers, Jean-Michel G., visiblement excédé, s’approcher de lui et lui mettre un coup de pression. Deux minutes plus tard, le gardien de la paix revient et commence à le détacher du banc. Là, soudainement, il le frappe au visage. Le coup est brusque, alors qu’Ali est encore attaché. À l’audience, l’avocat de l’agent maître Mathieu Bourgeois concède :
« Des images qui ne souffrent d’aucune complaisance, celles d’un homme qui lève la main sur un autre menotté à un banc. »
Les violences ne s’arrêtent pas là. Pendant près d’une minute, sous le regard d’au moins cinq autres membres du commissariat et de la 22e compagnie d’intervention qui a procédé à l’interpellation, le gardien de la paix joue le dur et enchaîne les feintes et les mouvements soudains sur le jeune homme qui, apeuré, se recroqueville à chaque brimade, les genoux contre lui pour se protéger. Autour de lui, la scène amuse. Plusieurs policiers rigolent, l’un d’eux garde tout le long le sourire jusqu’aux oreilles. Sur la dizaine de policiers présents dans la salle, aucun n’intervient à son secours.
Au contraire, les secondes qui suivent, Ali H. est tiré par le col par Jean-Michel G. puis mis à terre avec le croche-patte d’un autre, et tiré de force par quatre fonctionnaires vers la salle de fouille, dépourvue de caméra. Trois d’entre eux s’enferment avec lui. Il en ressort moins de deux minutes plus tard, en pleurs, le visage rouge, couvert d’hématomes. À nouveau menotté au banc, il s’affole, retire son tee-shirt, insulte les policiers et se plaint longuement des violences qu’il a subies. « Je te connais même pas et tu m’as fait tout ça », l’entend-on hurler vers l’un d’eux, Guillaume B., qui vient seulement d’activer sa caméra-piéton.
Le soir même, un médecin des unités médico-judiciaires constate à Ali H. plusieurs hématomes au visage ainsi que des rougeurs au cou et aux poignets. Le certificat médical fait état de quatre jours d’incapacité totale de travail. Dans sa plainte, Ali H. dénonce avoir également été frappé dans un véhicule de police puis à son arrivée au commissariat. Ces faits n’ont pas pu être corroborés par l’enquête. Guillaume B., de son côté, a déposé plainte pour outrage.
« Des omissions qui interrogent » dans le procès-verbal
En introduisant l’affaire, le 16 mars 2026, la présidente Martine Timsit donne le ton en récitant le code de la Sécurité intérieure : « Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant. » Puis, elle lance aux prévenus :
« C’est ce qui définit dans notre État de droit les missions d’une police républicaine, messieurs. »
L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., n’assiste pas à la leçon de droit. Le gardien de la paix de 36 ans est coincé à l’aéroport de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, en raison de la guerre au Moyen-Orient. C’est son avocat qui répond pour lui.

(…)

En ce qui concerne la salle de fouille, en revanche, lui ainsi que Guillaume B. et Marc B. nient toute violence et répètent la version du procès-verbal : Ali H. se serait infligé ses blessures tout seul, en se jetant par terre et en se cognant contre une colonne de béton et des casiers métalliques. Et ce, malgré les tentatives des trois policiers pour le maîtriser, si on en croit le procès-verbal rédigé par Guillaume B. juste après l’incident. Le document, pour lequel il est également poursuivi pour faux en écriture publique, ne mentionne ni la gifle — qu’il affirme ne pas avoir vue — ni les intimidations, auxquelles il a pourtant bien assisté. À l’inverse, l’agent est très précis sur le comportement d’Ali H. et les insultes qui lui sont reprochées.

(…)

Les caméras-piétons activées de manière sélective
Étrangement, aucun des trois policiers qui s’enferment avec Ali ne déclenche leur caméra-piéton, dans la seule pièce du commissariat où l’enregistrement est « obligatoire et systématique », comme le prescrivent successivement trois notes de service prises après des incidents antérieurs.

(…)

« Tout le monde regarde, va et revient de la salle de fouille. Ça doit faire un boucan du diable. Je ne peux pas croire qu’il se blesse entièrement lui-même. Je suis certain qu’il y a des violences dans la salle de fouille, la question c’est par qui et comment. »
Selon le magistrat, « tout le monde est content qu’[Ali H.] se prenne une correction » et le jeune homme « a compris que ça allait être sa fête ». Des actes parfaitement volontaires, juge-t-il, qui ont conduit le ministère public à ratisser large et poursuivre les trois policiers pour violences « en réunion » au nom de la « scène unique de violences », ainsi qu’un quatrième — qui a assisté à la gifle puis aidé à traîner le jeune homme — pour complicité, un chef de poursuite rarissime dans les affaires de violences policières.

(…)

Le policier pas à sa première gifle
Jean-Michel G., lui, n’est pas à son coup d’essai. En plus des violences sur Ali H., il est jugé lors de la même audience – toujours en son absence – pour avoir giflé un homme sortant de dégrisement en juillet 2024, devant la compagne et la fille de ce dernier. La similarité avec l’histoire d’Ali deux mois après est troublante. Le coup qui a fait dégénérer la scène jusqu’à conduire à l’usage de taser par ses collègues a, là aussi, été passé sous silence dans la fiche événement du policier, avant d’être repéré sur les images de vidéosurveillance.

(…)

Placés sous contrôle judiciaire, Jean-Michel G. et Marc B. avaient été interdits d’exercer puis réintégrés par la préfecture de police dans des services sans contact avec le public, à la transmission pour le premier, au matériel pour le second. Des restrictions levées avec le jugement, prononcé sans exécution provisoire, ce qui signifie qu’ils peuvent théoriquement retourner en poste d’ici leur appel. Une enquête administrative serait toujours en cours. Les agents n’auraient, en tout cas, pas encore fait l’objet de mesures disciplinaires.

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13.04.2026

Au lendemain du drame survenu rue Duchassaing, au Moule, l’émotion reste vive. Entre incompréhension, colère et attente de réponses, habitants, élus et personnes ayant connu la victime tentent de faire face. Une enquête est en cours pour éclaircir les circonstances de cette intervention mortelle.

(…)

Ce lundi 13 avril, les traces de l’intervention sont encore visibles rue Duchassaing. Les services municipaux s’affairent à nettoyer les stigmates laissés par le drame survenu la veille en fin de journée. Rapidement, cet événement tragique s’est retrouvé au cœur de toutes les discussions.
Sur place, les habitants peinent à comprendre ce qu’il s’est passé. Beaucoup refusent de s’exprimer, encore sous le choc. D’autres évoquent un sentiment mêlé de tristesse et d’incompréhension face à la mort de cet homme, bien connu dans le secteur. « Ici, c’est difficile de passer à autre chose ce matin. Quand vous voyez encore les traces, que vous savez ce qu’il s’est passé hier, ça marque forcément les esprits », confie un riverain.
Une victime connue, un profil qui interroge
L’homme, âgé d’une soixantaine d’années, était une figure familière du quartier. Souvent assis à proximité d’une boulangerie, il faisait partie du quotidien des habitants. Décrit par certains comme calme et poli, il pouvait aussi, selon d’autres, se montrer parfois dérangeant.
Plusieurs témoignages évoquent une personne fragile, souffrant de troubles psychologiques et vivant en marge de la société.
« C’est quelqu’un qui est très connu ici. Tous les matins on le voit, il est assis là, tranquille. Il dit bonjour, il n’embête personne. Moi je ne l’ai jamais vu être violent. »

(…)

Une intervention contestée, une enquête en cours

(…)

L’usage d’un taser n’ayant pas permis de le maîtriser, un gendarme a ouvert le feu à trois reprises, touchant mortellement l’homme qui n’a pas immédiatement succombé à ses blessures. Les riverains témoins de ce drame ont alors vivement invectivé les forces de l’ordre au moment des faits et s’interrogent aujourd’hui sur la façon dont la situation a été gérée.
« C’est dommage qu’on en soit arrivé là. On dit qu’il voulait agresser avec un couteau, mais je pense qu’ils auraient pu essayer de le blesser, pas de tirer comme ça. On attend de savoir si c’était vraiment de la légitime défense. »

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12.04.2026

Une scène insolite et rarissime dans le Val-de-Marne : les locaux de la police municipale de Villeneuve-Saint-Georges perquisitionnés par leurs collègues… de la Police Nationale ce mercredi 8 avril. Un combat inédit et fratricide entre porcs.
11 policiers municipaux ont donc été arrêtés puis placés en garde à vue dans différents commissariats du département. Il s’agit de plus de la moitié des effectifs de cette unité de la ville. La maire LR de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, «prône une politique sécuritaire, dont l’une des principales mesures a été la hausse des effectifs de policiers municipaux, passés de quatre à dix-sept» comme le révèlent nos confrères de l’Humanité. Les agents sont soupçonnés par les enquêteurs «de violences aggravées, faux en écriture, violations de domicile, vol ou encore dégradation». Ces pratiques mafieuses n’ont rien à envier aux fonctionnaires assermentés de l’État. Les voyous sont en uniforme.
Mais avant de rentrer dans les détails, souvenez-vous de la polémique qui a visé pendant des jours le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Ce dernier avait décidé de retirer le Lanceurs de balles de défense de sa police municipale. Une mesure timide, mais juste. Insupportable pour BFM, Cnews et France Info qui en avaient fait un scandale médiatique considérable. À l’inverse, le fait que plus de 50% des agents d’une unité de police municipale de droite soit arrêtés pour des actes criminels ne fait quasiment aucun bruit, n’est pas à la Une des plateaux télé, et aucun éditorialiste ne lance de débat sur la dangerosité des polices municipales, ou leur armement de plus en plus offensif.
À Villeneuve-Saint-Georges, une série de plaintes a donc forcé les enquêteurs de la police nationale à intervenir. Une victime raconte aux journalistes de France 3 un déferlement de violence un soir de janvier 2026 après un match de football : «Ils m’ont frappé à l’intérieur, dans le bar. Ils m’ont tasé». Elle assure avoir reçu entre dix et quinze décharges de pistolet à impulsion électrique dans les toilettes d’un bar. Électrocuter une personne à plusieurs reprises est un acte de torture, et donc en principe un crime passible de la cour d’assise.
Pour rappel, le Taser tue chaque année. Cette arme qui envoie des décharges de plus de 50.000 volts et 2 milliampères par cycle de 5 secondes est en dotation chez les effectifs de la gendarmerie nationale depuis 2004 et de police nationale depuis 2008. C’est aussi en 2008 que le gouvernement Fillon de Nicolas Sarkozy autorise les polices municipales à acquérir les Taser. Aujourd’hui, on retrouve donc cette arme létale dans les mains de simples policiers municipaux.
Les politiques sécuritaires de plus en plus droitières des mairies, du Parti Socialiste au Rassemblement National, militarisent à marche forcée leurs agents. À la mairie de Béziers, dirigée par l’élu d’extrême-droite Robert Ménard, la municipale est équipée d’armes à feu depuis des années, et beaucoup d’autres mairies, y compris «de gauche», l’ont imitée. Fin 2025, Robert Ménard créait une unité spéciale municipale « anti-stup ». Gilets tactiques, casques anti-émeute, armes et véhicules : un copier-coller des brigades anti-gang de la police nationale. Les policiers municipaux, parfois qualifiés de «police de proximité», qui étaient encore rares et sans armes il y a 20 ans, ressemblent désormais à des soldats en guerre qui font régner la terreur dans certains quartiers populaires.
Une photo du quotidien Le Parisien montre d’ailleurs des policiers de Villeneuve-Saint-Georges avec un LBD en main, des gilets pare-balles, la mention «Brigade cynophile» – comme si des agents municipaux avaient besoin de chiens d’attaque – et des cranes rasés à blanc avec un tatouage douteux. Une autre capture un agent cagoulé avec un chien en laisse. Le compte Instagram de la ville de Villeneuve-Saint-Georges, très actif, publie chaque semaine des vidéos et photos d’arrestations, de fouilles et de descentes avec des chiens de la police municipale. Ambiance.
Conséquence logique, les sociétés de sécurité privées et les polices municipales sont de plus en plus mises en cause dans des affaires de violences. C’est la suite directe de cette militarisation d’agents des mairies. L’affaire Villeneuve-Saint-Georges le prouve : il faut désarmer la police.

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11.04.2026

Ce vendredi 10 avril, Mika, un sans-abri vivant à Antibes, dans les Alpes-Maritimes, s’est fait enlever le camion dans lequel il vivait par la police municipale. Le véhicule n’était pas assuré et n’avait pas de contrôle technique.
« Je les ai suppliés de toutes mes forces ». Des larmes dans la voix, Mika a raconté sa mésaventure à Nice-Matin. Ce vendredi 10 avril, les policiers municipaux ont embarqué le camion de ce sans-abri, qui vivait dans le véhicule depuis qu’il a perdu son logement, il y a plusieurs mois.
Le camion de Mika n’est pas assuré et n’a pas de contrôle technique. “On va embarquer le camion et c’est la destruction”, lui ont indiqué les fonctionnaires.
La solidarité s’organise
« Je leur ai demandé de me laisser un délai de quelques jours pour pouvoir au moins l’assurer et je leur ai prouvé ma bonne foi, raconte-t-il à nos confrères. Je leur ai expliqué que je ne roule pas avec ce camion, l’endroit a toujours été propre et on n’a jamais rien eu à me reprocher. »
Forcé à sortir toutes ses affaires, Mika se retrouve à la rue, avec son chien. Alors que la mairie d’Antibes n’a pas répondu aux sollicitations de nos confrères, une chaîne de solidarité tente de s’organiser sur les réseaux sociaux pour venir en aide au sans-abri.

 

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10.04.2026

En mars, le taux d’occupation de la maison d’arrêt du Val-d’Oise frôlait les 200 %, obligeant notamment l’administration à faire dormir des personnes incarcérées sur des matelas à même le sol.
Jusqu’où ira le nombre de détenus de la Maison d’arrêt du Val-d’Oise (Mavo), à Osny ? Ce sujet était déjà évoqué en janvier, lors de l’audience solennelle du tribunal judiciaire. « Après une baisse, le taux de surpopulation est ainsi passé de 180 % au mois d’août à 192 % au début de ce mois », a rappelé le procureur, Guirec Le Bras, indiquant que « tous les acteurs locaux » se sont investis l’été dernier pour la juguler.
Malgré cela, plus deux mois plus tard, la députée (LFI) du Val-d’Oise, Gabrielle Cathala, n’a pu que constater lors d’une visite que la situation est inchangée. Elle était déjà venue fin 2024 sur le même sujet de la surpopulation carcérale. À l’époque, le taux d’occupation était de 162 %. Désormais, il oscille entre 192 % et 198 %. Une situation que connaissent la plupart des prisons franciliennes, comme Nanterre (Hauts-de-Seine) ou Bois-d’Arcy (Yvelines).

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10.04.2026

L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 9 avril, un texte visant à renforcer les sanctions contre les free parties, après un passage au Sénat. Le projet de loi prévoit notamment la création de nouveaux délits, visant les organisateurs mais aussi les participants. Alors que le texte suscite de vives critiques, notamment dans le monde associatif, Sophie Mazas, avocate à la Ligue des droits de l’homme (LDH) dans l’Hérault, dénonce une évolution « disproportionnée » et « autoritaire ».
Depuis plusieurs mois, la Ligue des droits de l’homme s’oppose à ce texte. Dans un plaidoyer adressé aux députés et signé par sa présidente, l’association alerte sur un renforcement de la pénalisation des free parties et une atteinte aux libertés fondamentales. Ce document, très juridique, critique notamment la création de nouveaux délits et l’abandon d’une logique d’encadrement au profit d’une approche répressive.
Concrètement, qu’est-ce que cette loi change ?
Sophie Mazas : Avant, quand des personnes allaient danser, il n’y avait pas de problème en soi. Si elles violaient le droit, par exemple en circulant sur un terrain privé, elles pouvaient être sanctionnées. Si elles conduisaient après avoir bu ou consommé des stupéfiants, elles étaient sanctionnées. C’était le droit commun.
C’est-à-dire que, comme pour tout le monde, si quelqu’un allait sur la propriété d’autrui, il pouvait être poursuivi. Là, on crée un délit spécial qui n’existait pas : le fait d’organiser une fête devient puni de six mois de prison. Et le fait d’y participer peut être sanctionné par une amende d’environ mille euros. On crée donc un délit d’organiser une fête.
Ces sanctions vous paraissent-elles proportionnées ?
Non, c’est totalement disproportionné. On est dans une bascule totalement autoritaire. La question, c’est celle de la régulation. Je vous donne un exemple très parlant : dans un même espace, disons une forêt, différentes activités coexistent. Vous pouvez avoir des personnes qui cueillent des champignons, d’autres qui font du VTT, d’autres qui marchent, d’autres encore qui chassent. Chacun peut générer des nuisances ou des risques, mais l’État régule : il fixe des règles, des périodes, des conditions : on ne cueille pas tout le temps, on ne chasse pas tout le temps, les pratiques sont encadrées.
Avec les free parties, c’est la même chose : l’État aurait pu réguler. Mais il ne l’a jamais fait, il a refusé de le faire. Et aujourd’hui, on en arrive à vouloir mettre en prison des gens pour avoir installé un système de son et organisé une fête, quel que soit le lieu. C’est une criminalisation de l’activité en soi : le fait d’écouter de la musique dans des espaces ouverts devient passible de six mois de prison.

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10.04.2026

Un cadre administratif, qui officiait de 2020 à 2023 à la direction interdépartementale de la police nationale (DIPN, ex-DDSP) du Pas-de-Calais, a été condamné à l’issue de sa garde à vue. Il aurait soustrait et revendu du matériel de police à son profit.

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10.04.2026

Interrogé sur ses publications sur les réseaux sociaux Facebook et X (ex-Twitter), sous pseudonyme, Alexandre Gilloir, fraîchement élu au Conseil municipal d’Ondres, a ensuite fait disparaître ses messages
Vous connaissez le jeu des sept différences ? Pour Alexandre Gilloir, l’un des nouveaux conseillers municipaux élus à Ondres sur la liste divers centre de Patrick de Casanove, l’enquête peut s’avérer insoluble. « À part la couleur de la bagnole, je vois pas… », commentait-il sur son profil Facebook, le 27 août 2020, en partageant deux photos de véhicules surmontés, pour l’une, de singes, et pour l’autre, d’individus manifestant leur colère suite à la défaite du PSG contre le Bayern de Munich, trois jours avant.
« Attention, je ne mets pas tous les supporters du PSG dans le même lot, j’ai des amis qui sont supporters du PSG avec qui j’ai bu des bières après les matchs et qui ne sont pas partis casser des voitures ! », plaide ce fonctionnaire de police, au matin de ce vendredi 3 avril 2026. « Je l’ai supprimé parce que maintenant, elle est hors contexte et que je n’ai pas envie que ça fasse d’amalgame », argumente-t-il alors qu’on le questionne sur cet effacement.

(…)

Le doute subsiste lorsqu’on se plonge dans le réseau social X. Inscrit depuis 2015, Alexandre Gilloir y apparaissait sous le pseudonyme de@euskadjill jusqu’à ce que son compte soit désactivé, ce même vendredi 3 avril 2026. Le policier commentait plus qu’il ne postait, comme un troll des réseaux sociaux allant jusqu’à menacer de mort des élus de la République, en novembre 2023 : « Mais crève Louis Boyard ! Toi et toutes tes merdes LFI ! »
« Tu pollues pas notre France »
Des commentaires haineux étaient également adressés à Rima Hassan, au moment où l’eurodéputée a été arrêtée par Israël, en juin 2025 : « Reste là-bas, meurt là-bas, on s’en fout, pendant ce temps tu pollues pas notre France avec des discours nauséabonds. » Trois mois plus tard, une flottille pour Gaza n’avait pas non plus trouvé grâce à ses yeux : « Je vous souhaite de couler en mer et d’être dévoré par les poissons plutôt que d’aller en prison pour longtemps… »
« J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter »
Le conseiller municipal d’Ondres « regrette » ses messages. Il dit s’être « éloigné des réseaux sociaux » ces derniers mois, sans faire état de la future suppression de son compte X. « J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter », explique Alexandre Gilloir.
« Sélection naturelle… quand on est assez con pour ramasser des grenades, pour balancer des pavés sur des gens alors on vient pas se plaindre quand on perd la bataille », s’emportait Alex Gillouze au sujet des violences policières commises sur des manifestants. Mis durant un temps au service de la protection (SDLP) de Marine Le Pen, le policier réfute toute appartenance au Rassemblement national ou autre formation politique. « J’ai mes idées personnelles, mais étant donné que je suis policier, je les garde pour moi. » Il en aurait été de même au moment de se lancer en campagne avec Patrick de Casanove.
« On n’en parle pas »
« Qui est plus de gauche que de droite, que ci ou ça, on n’en parle pas. C’est clair depuis le début : on bosse pour la municipalité », confirme Jean-Guy Renon, nouvel adjoint au maire d’Ondres. Cela n’empêche visiblement pas le chargé de l’urbanisme et de la voirie de s’intéresser au sort des demandeurs d’asile.
Ainsi, en mai 2025, sur Facebook, il donnait son avis sur un reportage de « La Montagne » consacré à ces personnes accueillies en Corrèze, sans avoir aucune attache avec ce département : « Ils n’ont rien à faire dans notre pays, nous n’avons plus les moyens d’accueillir la terre entière […] Nous n’avons pas besoin de main-d’œuvre extérieure. »
Jean-Guy Renon aurait « mal exprimé sa pensée ». L’élu se défend de tout racisme et met en avant son parcours professionnel dans les travaux publics. « Je ne peux pas penser de telles choses en ayant fait vingt-cinq ans d’expat’, à travailler avec des populations locales, à Madagascar et en Afrique. » Autre temps, autres mœurs.

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09.04.2026

Le 28 février 2024, Wafik Haouaneb, 25 ans, est retrouvé pendu dans sa cellule de la maison d’arrêt de Fresnes. Plusieurs détenus affirment qu’il a été frappé par des surveillants peu avant sa mort. Cinq agents seront jugés pour leur rôle cette nuit-là. L’affaire soulève une question cruciale : pourquoi les gardiens ont-ils mis de longues minutes à intervenir alors que le jeune homme était déjà pendu ?

(…)

La cellule n°6 du quartier disciplinaire ressemble à un cloaque composé d’un petit lit en fer bleu, déglingué, d’une petite table rouillée où des barquettes à peine entamées pourrissent dans l’air confiné, et d’un WC en inox, sans abattant, collé à un lavabo du même métal. Le sol et les murs sont maculés de crasse et de matières organiques, sang, excréments, vomissures, au point qu’on ne distingue plus leur couleur d’origine. Un blanc sale domine, comme du guano séché.

(…)

C’est dans ce trou puant de neuf mètres carrés que Wafik Haouaneb, 25 ans, s’est suicidé dans la nuit du 27 au 28 février 2024.

(…)

Aux alentours de minuit, les gardiens le retrouvent suspendu par son pantalon, dont les jambes ont été nouées au grillage de la fenêtre. Celle-ci, située à environ un mètre du sol, ne permet pas une suspension complète : quand ils décrochent Wafik, ses pieds touchent le sol. Il ne respire déjà plus. Les pompiers le sortent sur la coursive et commencent un massage cardiaque, poursuivi par le Samu à son arrivée. À 1h33, le médecin constate le décès. Le corps maigre de Wafik, vêtu d’un simple caleçon noir, gît au sol, les bras écartés. Une marque violacée entoure son cou, sa barbe est noire, ses yeux mi-clos. Son nez et sa pommette gauche sont tuméfiés.
Un rapport administratif rédigé et transmis dès le lendemain

(…)

L’autopsie conclut à une mort par pendaison. Elle révèle également une fracture du nez.

(…)

Ils les soupçonnent aussi de violences. Selon eux, après une altercation sur la coursive, filmée par les caméras de surveillance, des agents auraient furtivement frappé Wafik dans sa cellule, à l’abri des regards.

(…)

Aux urgences où il est conduit, un psychiatre évalue son état psychique. Il ne relève pas d’épisode dépressif, mais note que Wafik a proféré « des menaces suicidaires si retour en prison ». Le médecin conclut en quelques lignes que son état est compatible avec un retour en détention. Il recommande toutefois des mesures de prévention du risque suicidaire. Le compte rendu précise que ces informations ont été « transmises à l’agent de police présent ». Wafik repart avec une prescription d’anxiolytiques. De son côté, le président du tribunal correctionnel signale aussi le comportement suicidaire du détenu dans sa notice individuelle et en informe par courriel l’adjointe au directeur du centre pénitentiaire de Fresnes, où Wafik va être transféré.

(…)

En attendant, Wafik est enfermé à Fresnes, dans le Val-de-Marne, la deuxième prison de France par la taille. L’établissement traîne une réputation sombre. Vétuste, infestée de rats et de nuisibles, il a valu à la France plusieurs condamnations devant les juridictions françaises et européennes pour les conditions de détention. À Fresnes, la surpopulation reste chronique. Dans la maison d’arrêt pour hommes, on compte 1696 détenus pour 1184 places au 1er janvier 2024, soit un taux d’occupation de 143,2%. Un univers carcéral saturé, souvent décrit par les détenus, les associations, l’ONU et la Cour européenne des droits de l’homme comme un milieu où l’hygiène se dégrade et où la vie quotidienne se déshumanise.

(…)

En plus de l’anxiolytique prescrit aux urgences, les médecins lui donnent du valium.

(…)

Selon lui, tout se passe mal dès son arrivée. « J’étais soi-disant en retard de cinq minutes et ils n’ont pas voulu me laisser entrer tout de suite », raconte-t-il. Les surveillants refusent également de prendre le sac d’habits qu’il a apporté pour Wafik. Surtout, affirme Adam, la prison n’a pas prévenu son frère de cette visite. Lorsque les agents finissent par conduire Wafik au parloir, le temps imparti est déjà presque écoulé. « Sur les 45 minutes prévues, je n’ai pu le voir que dix ou quinze minutes », se souvient Adam. « Il n’allait pas bien, il pleurait, et il disait qu’il était maltraité par les gardiens ».

(…)

Les entretiens menés avec les infirmiers et les psychiatres dressent de Wafik un portrait nuancé. Wafik n’apparaît pas comme un détenu endurci. Mais c’est un homme à bout. Plusieurs événements l’ont fragilisé : sa blessure au genou, qui lui complique chaque déplacement ; ses affaires, restées à Laon ; les visites familiales qu’on lui refuse. À cela s’ajoute, selon lui, l’attitude de certains surveillants, qu’il juge agressive ou vexatoire. Peu à peu, la pression s’accumule. Wafik dit se sentir traqué, et cette tension permanente le rend nerveux, parfois agressif. En quelques semaines, son état psychologique se dégrade nettement.

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Le 26 février 2024, vers 12h15, des policiers viennent chercher Wafik pour l’emmener au tribunal de Créteil. Les témoignages des agents pénitentiaires et les vidéos montrent qu’il porte une attèle au genou et boîte beaucoup. Sans ses béquilles, il avance avec difficulté. Mais comme Wafik ne présente aucun certificat autorisant leur utilisation lors du transfert, les agents refusent de le laisser partir avec.

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Aucune caméra ne filme l’intérieur de la cellule. Lors de son audition du 19 mars, Alain* déclare qu’« à aucun moment [le détenu] n’a été frappé ». Pourtant, l’autopsie réalisée dans la nuit met en évidence une fracture du nez et plusieurs tuméfactions. Les surveillants évoquent alors l’hypothèse d’une automutilation.

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Hanyss explique avoir entendu Wafik crier « Vous m’avez cassé le poignet ! » au moment où il se débattait pour ne pas réintégrer sa cellule.

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Noah dit, lui, avoir entendu un surveillant crier aux détenus d’aller « niquer leur mère ». À travers les barreaux, Wafik lui aurait ensuite confié qu’il s’était fait taper par des surveillants.

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Pascal affirme avoir entendu l’embrouille entre Wafik et un surveillant. Selon lui, l’agent aurait lancé : « Suicide-toi, sale blédard de merde ».

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Dans la cellule voisine, Salou dit avoir entendu distinctement plusieurs « boum boum boum » venant de la cellule de Wafik. Celui-ci lui aurait ensuite confié avoir été frappé par les surveillants. Salou rapporte également avoir entendu un surveillant lui crier « Suicide-toi ».

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Un autre détenu, David, se souvient de la suite de la nuit : « Après minuit, j’ai entendu un bruit de balle de ping-pong qui rebondissait, des surveillants qui rigolaient. Je me suis mis à lire mon livre, je n’arrivais pas à dormir. Puis j’ai entendu comme des grosses bottes, je n’arrivais toujours pas à dormir. J’ai compris que c’était les pompiers. J’ai entendu la machine qui fait le massage cardiaque, pendant très longtemps. On a compris qu’il était mort. »

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Alain* part chercher le défibrillateur. Les images de vidéosurveillance montrent qu’il revient avec l’appareil sans accélérer le pas, note également l’officière de police judiciaire dans son rapport.

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Lors de son audition, Alain* déclare avoir mis « cinq à dix minutes » pour rejoindre la cellule et situe son arrivée à 00h08. Cette heure correspond précisément à celle inscrite dans le cahier de main courante par Mathias*. Pourtant, la vidéosurveillance montre clairement que Rémi* et Alain* ont mis 13 minutes pour parcourir les 300 mètres les séparant de la cellule n°6, et qu’ils se trouvent devant sa porte à 00h19.

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Mais malgré cet écart, l’enquête interne de l’administration pénitentiaire a conclu que l’intervention des surveillants a été conforme à la rapidité exigée par la situation d’urgence.

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La famille de Wafik conteste vivement cette conclusion. Selon elle, la contradiction entre les déclarations des surveillants et les délais visibles sur les images n’a jamais été réellement éclaircie. Malgré cela, à l’issue de l’instruction clôturée le 7 février 2025, le parquet classe l’affaire sans suite le 11 juillet 2025.

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Cette décision provoque colère et incompréhension chez les proches de Wafik. Refusant d’en rester là, la famille décide d’engager elle-même des poursuites. Fin février 2026, ses avocats saisissent le tribunal pour que Brandon*, Alain*, Rémi*, Mathias* et Paul* soient jugés pour leur rôle dans cette nuit.

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Tous les cinq sont poursuivis pour violences volontaires en réunion, pour ce qui se serait passé dans la cellule avec Wafik. Quatre d’entre eux devront aussi répondre du chef de non-assistance à personne en danger.

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Au cœur du dossier demeure une question centrale : comment expliquer les tuméfactions et la fracture du nez relevées à l’autopsie, alors que le médecin n’avait relevé aucune blessure lors de l’examen effectué à l’infirmerie, quelques minutes avant le retour en cellule et l’altercation avec les surveillants ? Plusieurs détenus disent avoir entendu l’intervention et rapportent les plaintes de Wafik, ce qui alimente le doute autour de la version officielle des faits.
Surtout, au regard de l’état suicidaire de Wafik Haouaneb, connu dès son arrivée en détention, régulièrement mentionné lors des consultations médicales et consigné dans les documents de suivi, l’exceptionnelle lenteur de l’intervention des surveillants constitue, selon les avocats de la famille, un délit de non-assistance à personne en danger.

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09.04.2026

L’Observatoire international des prisons – section française (OIP-SF) a saisi le juge des référés afin d’obtenir des mesures immédiates pour mettre fin aux atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales des personnes détenues au centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en Guadeloupe. L’audience devant le juge des référés se tiendra le mercredi 15 avril.
Cette procédure d’urgence intervient après plus de dix ans d’alertes, de décisions de justice et de condamnations internationales restées partiellement inexécutées. Ce qui est aujourd’hui soumis au juge ne résulte pas d’une dégradation ponctuelle mais de l’installation durable d’un fonctionnement incompatible avec les exigences minimales de l’État de droit.
Lors de sa visite en octobre 2025, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a constaté un taux d’occupation de 251 % dans le quartier maison d’arrêt pour hommes. Des centaines de personnes vivent dans des cellules surpeuplées jusqu’à vingt-deux heures par jour. Dans certaines cellules, l’espace réellement disponible pour chaque personne détenue ne dépasse pas un mètre carré.
Surpopulation endémique, humidité, moisissures, installations sanitaires défaillantes, manque d’activités…, ces conditions ne relèvent plus de la seule insuffisance matérielle. Elles rendent impossible la préservation de l’intimité, exposent les personnes détenues à des tensions constantes et alimentent un climat de violence que l’administration pénitentiaire ne parvient plus à maîtriser.
Le CGLPL évoque également une situation particulièrement préoccupante concernant les mineurs détenus. Le quartier qui leur est réservé connaît lui aussi une suroccupation persistante, rendant impossible le respect de l’encellulement individuel. Les adolescents y sont maintenus dans des cellules dégradées, avec des toilettes insuffisamment cloisonnées et des conditions d’hygiène défaillantes. L’accès à l’éducation demeure très en deçà des obligations légales, certains jeunes ne bénéficiant que de quelques heures d’enseignement hebdomadaire, tandis que les activités éducatives et sportives restent limitées. Les contrôleurs du CGLPL signalent par ailleurs le recours à des fouilles intégrales systématiques, mises en œuvre dans des conditions soulevant de sérieuses questions quant au respect des garanties fondamentales applicables aux personnes mineures privées de liberté. Pour l’OIP-SF, ces constats révèlent l’impossibilité d’assurer la prise en charge spécifique et protectrice pourtant requise pour des adolescents incarcérés.
Des constats ni isolés, ni récents
Dès 2014, un rapport remis au ministère de la Justice dénonçait un « surencombrement chronique » générateur d’incidents et une insuffisance grave de la prise en charge sanitaire au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. En 2015, le CGLPL décrivait déjà une prison où la violence dissuadait certaines personnes détenues de quitter leur cellule. En 2020, la Cour européenne des droits de l’homme condamnait la France dans l’arrêt J.M.B. c. France, jugeant que les conditions de détention notamment imposées à Baie-Mahault relevaient de traitements inhumains et dégradants.
En juin 2024, le tribunal administratif avait ordonné des mesures concrètes pour améliorer la situation. Plus d’un an après, certaines injonctions demeurent partiellement exécutées.
Par sa requête, l’OIP-SF demande au juge d’ordonner sans délai la réduction effective de la surpopulation carcérale, la suppression des matelas au sol, l’amélioration des conditions matérielles de détention, la prévention des violences et la garantie effective des droits fondamentaux, notamment pour les personnes mineures.
L’OIP-SF entend rappeler une nouvelle fois que la privation de liberté ne saurait en aucun cas justifier des conditions de vie contraires à la dignité humaine, et exiger du ministre de la Justice qu’il prenne les mesures d’urgence qui s’imposent pour assurer le respect des droits fondamentaux des personnes incarcérées.

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08.04.2026

Trois policiers de la BAC de nuit de Noisiel (Seine-et-Marne) seront jugés le 7 septembre devant le tribunal de Meaux pour violences et faux en écriture. Dans la soirée du 16 mars, ils ont violemment interpellé deux personnes, dont une mineure, lors d’une intervention faisant suite à des tirs de mortiers sur les locaux de la police municipale.

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Selon des documents consultés par l’Agence France Presse, et qui confirment une information du journal Le Monde, les trois agents sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 5 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l’ordre public et en réunion. L’un des trois policiers est également poursuivi pour faux en écriture, la justice estimant qu’il aurait menti lors de la rédaction de son procès-verbal.

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Munis de flash-balls, de matraques et de grenades, les policiers sortent de leur véhicule et vont ensuite s’avancer dans la rue avant de déchaîner leur violence sur Flavel, 35 ans. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le restaurant où il venait prendre son dîner, il entend un des fonctionnaires lui crier « cours ! » avant de le frapper.
L’homme se relève, tente de s’enfuir, mais se retrouve vite au sol les bras plaqués. Tandis que les coups de pied pleuvent, une grenade lacrymogène explose à quelques centimètres de son visage. « J’ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer », raconte le père de famille et musicien à l’AFP qui par la suite porté plainte auprès de l’IGPN.
« Très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires »
Les agents de la BAC de nuit de Noisiel, sont également poursuivis pour avoir commis des violences sur une autre personne, mineure. Ils lui auraient porté plusieurs coups directs au cours de son interpellation, notamment des coups de pied, ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours.

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Quant au faux en écriture, l’agent poursuivi explique qu’il « n’y avait aucune mauvaise intention » de sa part, évoquant des « conditions apocalyptiques » lors de la rédaction du procès-verbal.

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08.04.2026

La surpopulation carcérale s’est considérablement aggravée à la maison d’arrêt du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand où le nombre de détenus a atteint un record. Les matelas au sol ont été doublés pour que les détenus soient à trois par cellule de 9 m2 prévue pour deux personnes.
« Quand on arrive en dernier dans la cellule, on n’a pas le choix. On dort sur le matelas au sol. » Cette phrase est revenue à plusieurs reprises à l’occasion de comparutions immédiates au tribunal de Chalon-sur-Saône, quand la présidente interrogeait les prévenus sur leurs conditions de détention à Varennes-le-Grand. Placés en détention provisoire avant d’être jugés, ils étaient plusieurs à s’en plaindre à la même audience.
Il faut dire que le taux d’occupation à la maison d’arrêt* de Varennes-le-Grand a explosé. De 164,7 % au 1er mars 2025, il a atteint 182,1 % au 1er mars 2026. Du jamais vu à la maison d’arrêt qui a une capacité opérationnelle de 207 détenus mais qui en accueillait pourtant 377 au 1er mars. Au centre de détention*, la situation est moins tendue avec 178 détenus pour 191 places opérationnelles.

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* La maison d’arrêt accueille les prévenus et les accusés en détention provisoire en attendant leur jugement et les condamnés à une peine d’emprisonnement inférieure à deux ans. Le centre de détention accueille les condamnés à plus de deux ans de prison.

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08.04.2026

Un ancien détenu du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne (Vienne) a obtenu la condamnation de l’État après avoir dénoncé des fouilles corporelles intégrales répétées et injustifiées. Comme le révèle « La Nouvelle République », une seule fouille n’a été jugée légale sur la vingtaine contestée.

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Dans une décision rendue le 2 avril 2026, la justice administrative a donné raison à un ancien détenu incarcéré au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne (Vienne). Comme l’explique La Nouvelle République , il contestait la légalité de 22 fouilles intégrales subies durant sa détention de 2022 à 2025. Des fouilles qui, selon lui, avaient pour seul but de l’humilier.

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Selon nos confrères, l’administration du centre pénitentiaire n’a apporté aucune preuve de la nécessité de ces fouilles répétées. Une seule fouille n’a d’ailleurs été jugée légale sur l’ensemble des mesures contestées. L’État a ainsi été condamné à verser au requérant la somme de 2 000 €, assortie des intérêts légaux.
Une pratique strictement encadrée
Les fouilles corporelles à nu sont encadrées par le code pénitentiaire afin de garantir aux détenus le respect de leur dignité et de leurs droits. « Les fouilles intégrales ne sont possibles que si les fouilles par palpation ou l’utilisation des moyens de détection électronique sont insuffisantes », peut-on par exemple lire sur le site Légifrance.
C’est sur cette base qu’un homme incarcéré au centre pénitentiaire d’Argentan (Orne) entre mai 2021 et août 2023 a saisi la justice administrative, se plaignant d’avoir subi 28 fouilles corporelles intégrales au cours de sa détention. Le tribunal administratif de Caen a relevé le caractère injustifié de trois fouilles et lui a alloué une somme de 300 € pour son préjudice moral.

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08.04.2026

Racisme, humiliation, violences… Une enquête a été ouverte pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique par le parquet de Paris, à la suite d’une plainte d’un ressortissant chinois, selon les informations du Monde. Le commissariat concerné est celui des 5e et 6e arrondissements de Paris, dont trois agents avaient été condamnés en 2024 pour des violences sur un ressortissant péruviens.
Le commissariat des 5e et 6e arrondissements de Paris est, encore une fois, accusé de violences policières. Selon les informations du Monde, un ressortissant chinois a déposé une plainte après des sévices subis au cours de sa garde à vue survenue en décembre 2025.

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08.04.2026

Ce samedi 5 Avril, un détenu âgé de 18 ans a été retrouvé mort sur le sol de sa cellule. Les surveillants l’ont découvert à l’occasion de leur ronde. « Il s’agit en l’état d’un suicide », nous fait savoir Jean-Baptiste Miot, procureur de Laon.
Pour les besoins de l’enquête, une autopsie va être pratiquée.

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Population carcérale, record battu
Même s’il était seul dans sa cellule, dès que l’on parle des prisons, un chiffre doit être donné. Selon le ministère de la Justice, 86 645 personnes étaient détenues dans les prisons françaises au 1er février 2026. Il s’agit d’un record. Alors qu’elles ne comptent que 63 289 places opérationnelles, le taux de densité carcérale est de 136,9 %. Ce fait a d’ailleurs été évoqué par un prévenu lors de son procès à Saint-Quentin il y a quelques jours. « Ce n’est pas normal d’en arriver là », avait-il balancé aux juges qui demandaient comment se passait son incarcération préventive. Il avait alors expliqué qu’il dormait par terre sur un matelas.

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07.04.2026

Un policier de Boulogne visé par une enquête pour tentative de viol sur une jeune femme
C’est une affaire toujours en cours et qui n’a pas encore livré ses conclusions. Mais elle a, logiquement, provoqué des remous au sein du commissariat de Boulogne où l’on se refuse à tout commentaire.

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07.04.2026

Le pronostic vital de cet homme, qui a été hospitalisé lundi 6 avril à Marseille, après avoir été percuté par une voiture de police municipale à la suite d’un refus d’obtempérer, n’est plus engagé, indique à « Ouest-France » la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

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07.04.2026

Même le porte-parole du ministère de la Justice s’est montré bavard avec la presse pendant la garde à vue de l’eurodéputée insoumise, le 2 avril, à tel point que l’épisode a quasiment été relayé en direct. L’IGPN sanctionnera-t-elle les indiscrets dans les rangs des forces de l’ordre ?
L’enquête sur les fuites qui ont entaché la garde à vue de Rima Hassan, le 2 avril, risque d’atteindre des sommets. Dès le lendemain matin, le parquet de Paris a annoncé des investigations pour « violation du secret de l’instruction », étant donné « la temporalité et le degré de précision des informations qui ont été publiées dans les médias ». Quasiment en temps réel !
A 12 h 30 − trois heures à peine après l’arrivée de la députée européenne LFI au commissariat du Xe arrondissement −, « Le Parisien » révèle le placement de celle-ci en garde à vue pour apologie du terrorisme. Même célérité au chapitre « stupéfiants » : en fouillant la gardée à vue, les poulets « auraient » récupéré une boulette de cannabis et, selon les gazettes, entre 1 et 1,90 gramme de drogue de synthèse, de la « 3-MMC » !
Article paru dans le N° 5500.

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07.04.2026

Ripou•Epinglé par des écoutes de l’OFAST sur une importation d’une centaine de kilos de cocaïne, ce policier, ex-délégué syndical, et consommateur de drogue a été condamné et radié pour corruption passive, faux, usage et offre de stupéfiantsA.V.
La main, le pot et la confiture. Un policier marseillais a été condamné la semaine passée à trois ans de prison avec sursis et radié de la police pour corruption passive, violation du secret professionnel, détournement de données de fichiers, faux, usage et offre de stupéfiants et détention d’arme, a rapporté La Marseillaise.
Cet ancien délégué syndical d’Alliance a été épinglé pour sa trop grande proximité avec des narcotrafiquants, apparaissant notamment dans des écoutes de l’OFAST sur deux personnes, écrouées depuis, suspecté d’avoir transporté 124 kg de cocaïne à Marseille.
Trafic de fichiers de police
Le fonctionnaire s’en est défendu, justifiant ses quelque 120 échanges téléphoniques en l’espace de cinq mois avec l’un des suspects, qu’il disait avoir recruté comme indicateur, tout en omettant de le renseigner et de l’inscrire au bureau central des sources.
Consommateur de drogue, cet ex-policier a également monnayé des données issues des fichiers de polices contre de l’argent et de petites quantités de drogue.

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05.04.2026

«Je vais te demander de te faire très petit et de t’acclimater» : une enquête est en cours à Paris après la plainte d’un gendarme dénonçant «un harcèlement raciste» au sein de la prestigieuse Garde républicaine, révèlent ce dimanche 5 avril Mediapart et l’Agence France presse (AFP).

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Ryan (prénom modifié) raconte avoir reçu un courrier dans sa boîte aux lettres le 16 décembre 2025 : «On est en France ici habille-toi comme tel sale bougnoule», y était-il écrit, faisant référence à une tenue traditionnelle algérienne que Ryan avait portée pour un mariage, en dehors de ses heures de service.

(…)

Le commandant lui lance, d’après ses souvenirs : «J’ai pas envie de te voir en djellaba dans la caserne» ; «Tu me tombes pas dans les bras pendant le ramadan».
«T’es de la banlieue, ici, les gens viennent de milieux ruraux», aurait aussi dit son commandant. «C’est des Blancs, ils n’ont pas l’habitude de voir des Arabes du 93 en jogging. En plus, t’es Algérien, ça parle fort, vous avez un ton que les gens connaissent pas trop…» Et le gradé de lui livrer un conseil «amical» : «Je vais te demander de te faire très petit et de t’acclimater».

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«Mes visiteurs étaient contrôlés comme des délinquants».
Il affirme aussi qu’un gradé a cherché à entrer dans son logement en son absence et que sa femme aurait été convoquée pour savoir s’il la violentait : «Chez les rebeus, il y a des violences, c’est normal chez vous», lui aurait-on dit.

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03.04.2026

La justice vient d’autoriser l’événement et de donner un camouflet au gouvernement, mais un nouveau palier inquiétant est franchi à la veille d’une nouvelle «loi séparatisme»
En novembre 2024, l’État français déployait des centaines de policiers pour protéger un gala génocidaire en plein Paris, destiné à récolter des fonds pour l’armée israélienne et la colonisation en Cisjordanie. Intitulée «Israël for ever», cette soirée était organisée par l’avocate Nili Kupfer-Naouri, une suprémaciste sioniste qui affirme qu’il «n’y a pas de population civile innocente à Gaza» et qui a personnellement participé au blocage de convois humanitaires pour Gaza. Elle avait invité le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich à ce gala. Si le droit international était respecté, Smotrich et sa complice seraient arrêtés et incarcérés pour des faits de crimes contre l’humanité. Pourtant, le préfet de Paris de l’époque, Laurent Nuñez, autorisait ce meeting et offrait d’énormes moyens de sécurité à cette soirée de la honte.
Le même Nuñez a aussi autorisé des défilés ouvertement néo-nazis dans Paris, organisés au début du mois mai tous les ans. Ces marches de nostalgiques d’Hitler sont, elles aussi, protégées par des lignes de forces de l’ordre qui répriment tout rassemblement antifasciste. Nuñez, encore lui, a transformé des salons de l’armement organisés autour de Paris en véritables bunkers sous très haute protection policière, pour garantir aux exposants israéliens de pouvoir venir vendre leurs armes en France en tout sérénité, sans aucun risque de manifestation.
Nuñez, désormais Ministre de l’Intérieur, vient de décider d’interdire la Rencontre annuelle des Musulmans de France. Il s’agit de la 40ème édition de cet événement réunissant des milliers de musulmans et de musulmanes au salon du Bourget, situé au nord de Paris. Cette interdiction est tout simplement sans précédent.
Le préfet indique de façon laconique : «À la demande du ministre de l’Intérieur, j’ai pris un arrêté interdisant la Rencontre du 3 au 6 avril 2026. Cette décision s’inscrit dans un contexte national et international marqué par des tensions accrues et un niveau de menace terroriste élevé, des risques de troubles à l’ordre public et la forte mobilisation des effectifs de la préfecture de police sur les jours à venir».
L’avocat Sefen Guez-Guez, qui plaide pour maintenir la Rencontre, rappelle : «Il y a plus d’une quarantaine d’événements publics organisés ce week-end et le seul qui a été interdit est la Rencontre Annuelle des Musulmans… c’est une décision inique». Mais qui peut croire à la version préfectorale ? Comme si l’État français manquait de policiers pour sécuriser une simple rencontre.
En réalité, l’arrêté de la préfecture est encore plus grave : il évoque une menace «d’attentat d’ultra-droite» contre les participant·es. En d’autres terme, le gouvernement macroniste explique que, lorsque la communauté musulmane est menacée, c’est elle qui est punie. Il dit aussi aux musulmans et musulmanes : non seulement nous ne vous protégeons pas face aux menaces d’extrême droite, mais nous les encourageons en vous interdisant d’exister. En vous réprimant. Ce message est gravissime, et il donne raison aux groupes racistes : il suffit désormais de faire planer la menace d’une attaque pour faire interdire tout événement musulman.
Par un formidable cynisme, la décision est tombée au dernier moment, pour empêcher les organisateurs de trouver un plan B. Ce sont des milliers de personnes concernées, des stands et des entrées qui devront être remboursées, des exposants ayant engagé des frais… Imaginez une seule seconde qu’une grande rencontre chrétienne, juive ou bouddhiste soit interdite, au prétexte qu’elle ait été menacée. Impensable n’est-ce pas ? C’est pourtant le traitement réservé au fidèles de l’Islam en France.

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02.04.2026

Une étude de l’Institut Paris Région dévoile l’ampleur de l’augmentation du nombre de policiers municipaux dans la région depuis le milieu des années 2010.

(…)

Dans une étude publiée le 30 mars, l’Institut Paris Région (IPR) dévoile l’ampleur du phénomène d’équipement des communes franciliennes de ces forces de sécurité locale entre 2014 et 2024. Alors qu’un projet de loi a été déposé pour renforcer leurs prérogatives, elles sont désormais présentes dans l’immense majorité des communes.
En France, les polices municipales représentent un contingent de 29.000 agents répartis dans plus de 4.600 communes et intercommunalités en 2024. Dans la région, 6.450 policiers sont désormais actifs, soit une explosion de 92 % en dix ans. Largement portée par Paris qui a créé sa force de sécurité en 2021 et compte plus de 1.700 membres, cette progression touche inégalement les départements. Déjà bien pourvu en 2014, le département des Hauts-de-Seine voit leur nombre progresser de 20 %, quand la hausse est de 72 % en Seine-Saint-Denis.

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02.04.2026

Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d’une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d’une opération policière chaotique.

(…)

Au bout du couloir principal, la chambre d’Islam : il est réveillé par quatre agents, qui lui donnent un premier coup de Taser. Au moins l’un d’entre eux – qu’il décrit comme « grand et métisse » –, le frappe dans la foulée.
« J’étais en train de dormir, d’un coup ils sont venus, un monsieur m’a tapé. Il m’a déchiré la bouche. Il m’a déchiré aussi l’oreille, avec un coup de crosse ou de matraque. Tu vois, ici », montre-t-il. Plusieurs points de suture referment les plaies noircies de son oreille et de sa lèvre. « Ils m’ont tapé. Viens voir ici, il y a des taches de sang », nous guide-t-il jusqu’à la porte d’entrée de sa chambre. Là, sur l’encadrement de la porte, apparaissent des traces de sang séché. Le t-shirt et le jogging gris qu’il portait pour dormir en sont encore maculés.

(…)

C’est dans cette salle de bains, attenante à la chambre, qu’Islam est en effet traîné après avoir essayé de sortir de sa chambre. Et de nouveau frappé. « Il y avait du sang partout dans la salle de bains. Puis, ils l’ont forcé à s’essuyer le visage. Après, il a couru, ils l’ont plaqué au sol, juste là », désigne Bilal en montrant le couloir principal qui mène vers l’entrée. Le calvaire d’Islam ne s’arrête pas là : maintenu au sol contre la moquette du couloir, le jeune homme dit avoir subi un étranglement, et de nouveaux coups de Taser.
Au total, « ils m’ont mis quatre coups de Taser », répète-t-il en boucle, en montrant sa cuisse gauche, puis sa main gauche, qui porte encore, dix jours après, la marque de la décharge électrique. La famille a conservé un aiguillon de Taser oublié sur place par la police, taché de sang. Les photos prises le jour même confirment des blessures au visage, au dos, à la cuisse, au poignet et à la main.

(…)

Réveillées par des agents qui « essaient de casser la porte, j’ouvre et je dis : “Entrez, c’est une chambre.” À peine la porte ouverte, un monsieur avec un pistolet a dit : “Mettez-vous à terre !” avec son pistolet vers nous », raconte Lezina, la plus grande. Les quatre sœurs se regroupent, assises sur le lit central, surveillées par deux agents, interdites de toucher à leurs téléphones.
Mais la porte reste grande ouverte et les sœurs voient soudain leur frère, « la bouche en sang, poussé dans le couloir » par d’autres policiers. « Après ça, ils l’ont tasé », chuchote Tanzila, 9 ans, en jouant du bout des doigts avec une peluche rose accrochée à son collier pailleté. « Le problème, c’est que je sais pas pourquoi ils ont frappé mon frère handicapé. Moi, si j’étais à leur place, si j’étais policier, j’aurais vu sa tête, je l’aurais laissé », souffle-t-elle. Ses sœurs protestent d’ailleurs en choeur : « On a crié : “Il est handicapé !” » explique Samira, 16 ans. « Un policier qui nous surveillait a dit : “Ah, c’est lui le schizophrène ?”, il l’a répété à son collègue dans le couloir, qui a dit : “Ah, c’est lui ? Ah, trop tard, je l’ai déjà tasé. » »
Islam est ensuite descendu, menotté, aux côtés de ses frères. Dans l’escalier, il assure que les agents lui ont donné de nouveaux coups et ont cogné sa tête contre les murs. « Je l’ai vu arriver en sang, oreille arrachée, visage défiguré, se souvient Imam, le troisième frère. J’ai demandé tout de suite : “Qui a fait ça ?” Le grand métis m’a regardé et m’a dit : “Tu vas faire quoi sinon ?” Un autre m’a dit : “Ça fait 35 ans qu’on fait ce métier”. Je lui ai répondu : “Nous ça fait 15 ans qu’on vit là, on a jamais eu de problèmes, c’est la première fois qu’on vit ça.” »
Six points de suture seront nécessaires pour recoudre l’oreille droite d’Islam, trois pour sa lèvre, indiquent ses certificats médicaux. Sur la cuisse gauche et les pommettes, les certificats mentionnent des érythèmes (rougeurs cutanées), ainsi qu’une inflammation au niveau de la mâchoire. Islam est dispensé de scolarité pendant cinq jours.

(…)

Plainte pour violences volontaires, avec facteurs aggravants
Une plainte contre X a été déposée le 25 mars auprès du parquet de Créteil pour « violences volontaires, aggravées par le fait qu’elles ont été commises en réunion, avec usage d’armes, sur une personne vulnérable, par plusieurs personnes dépositaires de l’autorité publique ».
Aucun motif de perquisition ne peut justifier de tels comportements, insiste l’avocate Camille Vannier. « Quel que soit le cadre légal de cette intervention, des violences de cette nature sont toujours inacceptables. Même s’il s’était agi de la personne recherchée, il s’agit là de violences volontaires, pas de légitime défense. En l’occurrence, dans le cas d’Islam, c’est de la sauvagerie à l’encontre d’un jeune homme particulièrement vulnérable, dont nul ne pouvait ignorer l’état. »

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En plus de la plainte concernant Islam, l’avocate a également saisi le Défenseur des droits au sujet des « manquements déontologiques périphériques à ce déferlement de violences sur la personne d’Islam ». La saisine mentionne « des termes déplacés et des violences sur certains des membres de la famille, alors même que l’opération d’ampleur s’est avérée être une erreur ». De fait, les forces de l’ordre ont appelé les pompiers pour qu’ils prennent en charge Islam, puis sont parties, sans emmener personne.
À l’hôpital, alors qu’Eliza se tient à ses côtés, le pompier explique à la médecin des urgences qu’Islam « est tombé dans l’escalier ». La mère de famille intervient, scandalisée, pour mentionner les violences.

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Elle a des marques de sang sur sa robe et son voile, qui seraient à son fils. Elle est arrivée avec des pleurs, angoisse à la poitrine », note son certificat médical émis le jour même.
« Je ne savais pas qui appeler pour m’aider. La police ? » se désespère Eliza. La mère de famille parvient à joindre leur ancien travailleur social, devenu un ami, qui l’aide à constituer un dossier avec l’avocate Camille Vannier. En posant sa main sur son cœur, la mère de famille lâche : « Si, en France, il y a des lois solides, alors, que ces quatre-là soient punis d’avoir frappé mon fils. Je ne trouverai la paix qu’à ce moment-là. »

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À celle qui assume seule la charge de ses enfants, avec un salaire de femme de chambre dans un hôtel parisien, la médecin de l’hôpital prescrit quinze jours d’arrêt de travail. Mais aussi quinze jours de Xanax et un suivi par une psychologue. Car l’intervention a ravivé d’anciens traumatismes. « J’ai fui la guerre en Tchétchénie, les soldats russes », raconte Eliza, qui subissait à cette époque de violentes intrusions à son domicile. Aux agents français, elle a dit : « Vous êtes comme les soldats russes ! Ça, ce n’est pas la police… Rentrez calmement, expliquez-nous… Respectez les femmes, respectez les enfants ! Ils ne m’ont fait aucune excuse en partant. »

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02.04.2026

Deux policiers ont été reconnus coupables d’avoir frappé un jeune homme noir, en 2021 à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), et ont été condamnés ce jeudi à des peines de 12 mois de prison avec sursis. Ils avaient menti dans le PV d’interpellation mais les violences avaient été filmées.

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« L’altération de la vérité » via la rédaction d’un PV mensonger par Raphaël L. constitue « une atteinte grave à la confiance » envers l’institution policière, a signalé le tribunal de Bobigny en rendant sa décision, supérieure aux réquisitions.

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« Les premières violences provenaient des policiers »
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer. Ils disaient avoir été confrontés à des individus « hostiles » les agonissant d’insultes, dont Aboubacar S. qu’ils connaissaient et avaient décidé d’interpeller comme « l’auteur des outrages ». Après les faits, le jeune homme avait été placé en détention provisoire pendant 22 jours.
Alors qu’il était jugé pour violences envers les deux agents – le PV d’interpellation lui reprochant d’être initiateur de l’altercation -, son avocat, Maître Arié Alimi, avait fait diffuser à l’audience une vidéo amateur montrant les coups portés au jeune homme par les deux policiers, ce qui avait changé la tournure de l’enquête. Le service de déontologie de synthèse et d’évaluation de la police (SDSE) avait conclu qu’« aucun danger pour les fonctionnaires de police n’était observé avant l’altercation » et que « les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers ».
Il avait été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes ; de la part d’Anthony C., deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête. Initialement établi à une journée d’incapacité totale de travail, l’impact de ces violences sur Aboubacar S. a été réévalué à 11 jours d’ITT, prenant en compte « le retentissement psychologique » des faits, a précisé jeudi 2 avril le tribunal.

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02.04.2026

« Vous vous rendez compte, vous venez travailler le matin et on vous dit que vous êtes accusé de harcèlement sexuel, alors que vous n’avez rien fait ? » Cela fait plus d’une heure que son procès a commencé à Bobigny, et à entendre Gino S., à la barre de la 14e chambre, ses longs bras levés d’incompréhension, on voit bien qu’il n’a toujours pas compris.
Pas compris qu’on ne peut pas envoyer un déluge de SMS à connotation sexuelle à une subordonnée, lui écrire qu’on « l’imagine bien en bottes de cuir avec un fouet », lui proposer de lui « faire des jumeaux, des triplés ou plus », « je peux pas m’empêcher de mater tes fesses », lui envoyer des photos de dessous, lui proposer encore, en réponse à l’envoi d’un arrêt maladie, « le meilleur remède, c’est du Gino, si tu veux goûter ». Ni l’embrasser malgré elle.

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02.04.2026

Un ancien gendarme du Peloton motorisé d’Ancenis (Loire-Atlantique) a été condamné le vendredi 6 mars 2026 par le tribunal correctionnel de Nantes pour « importation » et « détention d’images pédophiles », après avoir été « piégé » par sa compagne.
Loire-Atlantique : trahi par sa femme, le gendarme téléchargeait des images pédophiles
Cette mère de famille de Mésanger avait eu des doutes sur son compagnon après que sa fille de 15 ans, née d’une première union, ait révélé les « agressions sexuelles » de celui-ci. L’homme l’aurait « prise en photo pendant qu’elle dormait » en « soulevant sa couette au niveau de ses jambes ». Elle se souvient d’un « flash » dans la nuit alors qu’elle était « peu habillée ». Ces premiers faits avaient donné lieu à un « signalement du collège » de l’adolescente.

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Sa belle-fille visée

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L’adolescente avait aussi révélé que son beau-père lui aurait « caressé le mollet en remontant la cuisse », un soir, alors qu’elle faisait une « crise d’angoisse ». Il l’aurait aussi « embrassée contre son gré ».
La présence de son téléphone « en mode caméra » au sol des « vestiaires de la piscine » municipale, un jour qu’il l’accompagnait, l’avait aussi intriguée.
« Elle a toujours été une enfant perturbée : elle consultait un psy avant-même que je connaisse sa mère », s’est défendu le prévenu, qui ne nie pas les faits, mais qui juge qu’ils ont été « mal interprétés » par sa belle-fille. « Sa mère voit ces images sur mon appareil, mais elle a continué d’avoir des relations avec moi », a-t-il fait observer.
Sa compagne le piège en ligne
Reste que la mère de la collégienne était revenue à la gendarmerie d’Ancenis le 21 mai 2024, moins de deux semaines plus tard. Elle s’était entre-temps connectée sous un faux nom sur un site de rencontres pour « échanger » avec son compagnon.
« Elle va vous piéger et se rendre compte que vous êtes intéressé par les jeunes filles », a résumé la présidente du tribunal à l’attention de ce père de cinq enfants. « J’aime les jeunettes », avait-il confié en ligne.
C’est dans ces conditions que les gendarmes avaient passé au peigne fin ses « comptes Google » et « Apple » : on y voyait des « fillettes de 5 à 15 ans » faire « des fellations à des adultes » ou encore « des bébés de 1 mois ».
« Je me fais gerber »
Placé une première fois en garde à vue le 31 mai 2024, puis une seconde le 14 janvier 2025, le gendarme avait expliqué avoir voulu « mettre un peu de piment dans sa vie sexuelle », qu’il trouvait « monotone » avec sa compagne rencontrée cinq ans plus tôt.

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18 mois de prison requis

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Le représentant du ministère public, qui n’était « pas sûr » que l’homme ait « pleinement conscience » des « préjudices considérables » qu’il a pu causer, avait donc requis 18 mois de prison avec sursis probatoire au vu de la « dangerosité » de ce prévenu et du « risque évident de réitération » des faits.

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Condamné à trois ans de prison avec sursis
Le tribunal a finalement prononcé trois ans de prison avec sursis probatoire à son encontre : pendant deux ans, il sera obligé de suivre des soins.

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01.04.2026

Prisons françaises : 87 126 détenus, un nouveau record de surpopulation carcérale

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Au 1er mars 2026, les prisons françaises comptent un taux d’occupation de 137,5 % pour 87 126 détenus, un niveau inédit. une hausse inscrite dans un contexte de surpopulation carcérale persistante, déjà dénoncée par plusieurs instances européennes.

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Le nombre de personnes incarcérées a progressé de près de 5 000 en un an, soit une augmentation de 6,1 %. Dans le même temps, le parc pénitentiaire n’a gagné qu’environ 1 000 places supplémentaires, soit une hausse de 1,5 %. Un véritable écart qui accentue mécaniquement la pression sur les établissements, déjà confrontés à un manque de place et de capacités.

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Le taux d’occupation global atteint désormais 137,5 %, traduisant une surpopulation généralisée. La situation est particulièrement marquée dans les maisons d’arrêt, où le taux d’occupation s’élève à 168,4%. Ces établissements accueillent notamment des personnes en attente de jugement, présumées innocentes, ainsi que des condamnés à de courtes peines.
La saturation du système se traduit par une augmentation du nombre de matelas installés au sol dans les cellules, faute de lits disponibles. Au 1er mars, 6 875 matelas étaient recensés, contre 4 580 un an plus tôt, soit une progression de 50 %.
Par ailleurs, 29 établissements affichent un taux d’occupation égal ou supérieur à 200 %, ce qui signifie que deux détenus, voire davantage, partagent une place prévue pour une seule personne. Certaines zones apparaissent particulièrement touchées, notamment la région parisienne (+161,3%), la région toulousaine (+154,8%) et les territoires d’outre-mer (+147,6%).
Surpopulation, insalubrité, violences… un système carcéral « au bord de l’explosion »
Dans un rapport publié fin janvier, le Conseil de l’Europe a alerté sur le risque d’une évolution vers un « entrepôt humain », pointant la surpopulation, l’insalubrité et les violences. La France figure parmi les pays européens les plus concernés par la densité carcérale.

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01.04.2026

Une absence de désescalade, des gestes d’interpellation dangereux et une défaillance du ministère de l’Intérieur dans son devoir de réaction face à cette situation. Dans une décision datée du 23 mars et rendue publique ce mercredi 1er avril, Claire Hédon, la Défenseuse des droits, estime que les policiers qui ont participé à l’interpellation mortelle de Cédric Chouviat, à Paris, en janvier 2020, doivent être sanctionnés pour un usage disproportionné de la force, selon le terme consacré par le code de déontologie de l’institution. L’autorité administrative indépendante tance également la hiérarchie qui n’a pas sanctionné les agents mis en cause alors même qu’un rapport administratif établissait les faits dès l’été 2021. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’a pour l’heure pas publiquement réagi à cette décision.

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01.04.2026

Le procureur Jean-Luc Blanchon précise qu’il s’agit d’un jeune de 25 ans condamné pour de multiples délits routiers. Il était incarcéré depuis 2025, sa peine de prison allait jusqu’à 2027.
L’enquête s’oriente vers un suicide
Une enquête est ouverte pour recherche des causes de la mort. D’après le parquet, cette enquête s’oriente vers un suicide par pendaison. Les suicides sont fréquents dans les prisons : d’après l’Observatoire international des prisons, un décès survient en moyenne tous les deux à trois jours en France en milieu carcéral, la plupart du temps par suicide.

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31.03.2026

Après les élèves du lycée François 1er, en centre-ville du Havre le 10 mars 2026, puis une première mobilisation le 20 mars, c’est à nouveau au tour des lycéens de Claude-Monet, situé rue Félix-Faure, en ville haute, de manifester leur mécontentement à l’encontre notamment de la Dotation Horaire Globale pour la rentrée 2026.
Dès 6 heures ce mardi 31 mars 2026, une centaine d’entre eux, rejoints par des camarades d’autres lycées du Havre et de la région (François 1er, Jules-Siegfried, Jean-Prévost à Montivilliers…), ont bloqué l’accès à l’établissement pour dénoncer « la suppression de matières comme la section histoire de l’art ou des options comme le chinois, l’arabe, le grec et le latin qui auront moins d’heures à la rentrée, indique Coline, élève en classe de première. Nous sommes là aussi pour soutenir les personnels du lycée qui ne sont pas assez nombreux : les infirmières, les surveillants… »
Intervention de la police pour débloquer l’accès au lycée
Le blocage ne s’est pas fait sans heurts puisque, peu avant 9 heures, une dizaine de policiers ont chargé et aspergé de bombes lacrymogènes un groupe installé devant la grille afin de les faire reculer. « Ils les font tomber ! », s’écrie un jeune qui assiste à la scène sur le trottoir d’en face. Une personne est à terre alors que plusieurs autres ont les yeux rougis. « Il n’y a pas de blessés graves mais ils nous ont insultés, agressés », regrette Coline.

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Après l’intervention, les élèves de Claude-Monet, qui avaient prévu de bloquer toute la journée, sont partis en direction de la maison des syndicats avant de se rendre devant le lycée François 1er pour tenter de « faire sortir les élèves ». À Franklin, environ 150 à 200 professeurs étaient réunis en assemblée générale dans le cadre d’une journée d’action nationale avant de défiler.

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31.03.2026

Saisie par la plaignante, l’autorité indépendante fait état, à l’issue de son enquête, d’« atteintes aux droits » et de « questions inadmissibles » revêtant un « caractère culpabilisant » et véhiculant « des préjugés sexistes ».
Des propos sexistes pointés du doigt
Dans sa décision, elle pointe « une méconnaissance totale du phénomène des violences sexuelles de la part d’une enquêtrice ayant pourtant été spécialement formée ». Selon le magazine Elle, les faits se sont déroulés au commissariat de Nice.
Parmi les questions posées à la plaignante et son compagnon, figurent notamment « avez-vous résisté ? Vous êtes-vous débattue ? Comment expliquez-vous que vous ne vous êtes pas débattue ? », « est-ce qu’elle est du genre timide dans l’acte sexuel […] ou du genre entrepreneuse, à être une petite cochonne ? » ou encore « est-ce que vous avez pris du plaisir lors des rapports sexuels que vous avez eus avec lui ? ».
Pour Claire Hédon, la fonctionnaire de police a manqué à « son obligation de discernement » et « a manqué à ses devoirs d’exemplarité et d’attention particulière aux victimes ».
Procédure disciplinaire et formations demandées
Face à ce constat, la Défenseure des droits annonce saisir « le ministre de l’Intérieur afin qu’il engage une procédure disciplinaire à son encontre ». Elle recommande parallèlement la généralisation auprès des forces de sécurité, de formations spécifiques sur l’audition et la confrontation de victimes de violences sexuelles.
Dans sa décision, Claire Hédon déplore également plus largement et sans en imputer la responsabilité à l’enquêtrice l’« absence d’information donnée à la victime sur les suites de la procédure à la fin de l’enquête pénale » et s’interroge sur l’opportunité de la confrontation organisée avec le mis en cause.
Elle recommande au ministre de l’intérieur et au ministre de la Justice d’« améliorer les processus de notification des classements sans suite aux victimes » et d’« engager une réflexion » sur la pratique des confrontations dans les affaires de violences sexuelles « afin d’en évaluer l’utilité et de n’y recourir qu’en cas de stricte nécessité ».

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31.03.2026

Fin février, en pleine nuit, Alexandre s’est fait violemment frapper par un policier à Ivry-sur-Seine, au point d’être inanimé sur le trottoir. Une vidéo filmée par des voisins montre l’agent s’éloigner de la victime, les mains dans les poches.
« J’ai cru voir un jeune homme mourir en bas de chez moi », témoigne Agathe.

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Lorsqu’il s’arrête et « attend que la voiture s’arrête à son niveau », elle voit « la portière qui s’ouvre très vite, et le policier se précipite sur lui avec tout son élan et lui porte un coup avec toute sa force » avec un coup de poing « en marteau », détaille-t-elle. La victime, qu’elle décrit comme parfaitement calme et les « mains le long du corps », chute alors « comme un domino », avec la tête qui part en arrière et frappe brutalement le bitume, indique-t-elle.

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Une vidéo, filmée quelques secondes plus tard par son compagnon qu’elle appelle à la fenêtre, montre le policier s’éloigner, les mains dans les poches, d’un corps inanimé étendu sur le trottoir.
Fracture de l’os frontal et traumatisme crânien

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Les médecins lui constatent une « fracture non déplacée de l’os frontal droit » et un traumatisme crânien léger, d’après son compte-rendu des urgences. « Les infirmières m’ont demandé si j’avais reçu un coup de matraque ou de crosse, tellement la blessure était grande », témoigne-t-il.

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« Il est tombé tout seul »
Côté policier, pourtant, le récit est tout autre. Car le fonctionnaire, rejoint trente secondes plus tard par ses collègues, raconte à ces derniers qu’Alexandre a chuté seul dans sa course, indiquent les deux témoins qui entendent la conversation depuis leur fenêtre.

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Pour Alexandre, la victime du coup, « la vidéo montre que le policier ment ».

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Une marque sombre, décelable sur la vidéo dans l’éclairage des lampes torches des policiers, semble confirmer la présence de cette tâche de sang avant tout déplacement d’Alexandre.

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Au contraire, elle affirme que les policiers auraient par la suite éclairé sa fenêtre avec leur lampe en mode clignotant, une pratique policière observée régulièrement dans les manifestations pour saturer les caméras des témoins et des journalistes.
Alexandre a déposé plainte auprès du procureur de la République pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.

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31.03.2026

Du nouveau dans l’enquête ouverte après la mort d’un homme retranché avec un couteau à son domicile à Sainte-Rose en novembre 2025. Ce lundi 30 mars, la gendarme, déjà auditionnée à l’époque, a été placée en garde à vue par l’IGGN. Dès le lendemain des faits, l’auteure du tir mortel avait été entendue par la section de recherches de Saint-Denis, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.

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20.04.2026

Fouilles, palpations, possibilité de saisies d’armes et d’objets dangereux, possibilité de patrouiller aux abords immédiats des gares et des stations de métro : le décret d’application de la loi du 28 avril 2025, paru au Journal officiel dimanche, donne aux 4 000 agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP – respectivement la SUGE et le GPSR – des moyens d’action renforcés pour intervenir plus vite.
104 700 victimes de vols, de violences ou d’escroqueries
Ces agents auront aussi la possibilité d’interdire l’accès aux lieux de transports à des « individus indésirables », a précisé le ministre, ainsi que « la possibilité de saisir la marchandise dans le cadre de vente à la sauvette y compris aux abords immédiats des réseaux », selon un communiqué du ministère diffusé parallèlement.

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Le texte élargit aussi les compétences des agents de sécurité privée intervenant dans les réseaux de transport. Ces derniers peuvent désormais « enjoindre aux personnes présentes dans les réseaux et troublant l’ordre public de sortir des lieux de transports et des véhicules ». Le décret fixe par ailleurs les modalités de leur formation.

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La loi poussée par Philippe Tabarot, destinée à « rendre les transports collectifs plus attractifs », a aussi permis la mise en œuvre des caméras-piétons pour les agents de contrôle, des caméras dans les tramways, et l’autorisation à titre expérimental de l’utilisation des pistolets à impulsion électrique par les agents de la SUGE et de la RATP.

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30.03.2026

« Honte à la police » : des parents dénoncent des enquêtes « insuffisantes » sur les violences sexuelles dans le périscolaire en région parisienne
Un an après le début du scandale du périscolaire en région parisienne, des parents dénoncent des enquêtes qui ne sont pas à la hauteur des faits. Malgré trois interpellations ces dernières semaines, certains regrettent des procédures classées sans suite, des enfants pas ou mal auditionnés, des mis en cause laissés en liberté.

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« Ces cartables sont là pour dire que nous n’oublierons pas nos enfants. Nous sommes là parce que, trop souvent, des faits graves ont été étouffés, minimisés, classés sans suite. Ça suffit ! », clame Barka, membre du collectif #MeTooécole, à l’origine du rassemblement.
Au premier rang, Clémence* essuie ses larmes derrière ses lunettes de soleil, en s’agrippant à sa pancarte. « J’ai écrit : ‘Pas de classement sans suite’. Car l’un des adultes qui étaient ciblés à l’école Alphonse-Baudin [dans le 11e arrondissement de Paris, là où le scandale a démarré au printemps 2025] n’a pas été poursuivi, classé sans suite. Pourtant, ma fille a beaucoup parlé de cet homme-là et notamment des secrets qu’elle avait avec lui », raconte cette mère de famille.
Sur les conseils d’une pédopsychiatre, elle contacte alors la brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris pour demander à ce que sa fille soit auditionnée. Mais malgré plusieurs relances, elle n’est jamais rappelée, comme « beaucoup d’autres enfants », selon elle.
« Honte à la police, honte à la brigade de protection des mineurs », fulmine Clémence. « Depuis un an, on a touché le fond. Je n’arrive plus à mettre mes enfants au périscolaire, ma famille a éclaté, je me suis séparée, je n’ai aucune aide », poursuit celle qui n’ose même plus aller chez les commerçants de son quartier, où elle croise régulièrement celui que sa fille accuse. Contactée par franceinfo, la préfecture de police de Paris assure accueillir « toutes les victimes » et « recueillir l’ensemble des plaintes ».
« Est-ce qu’ils vont détruire les preuves ? »
Clémence n’est pas la seule à s’interroger sur les enquêtes menées par la BPM de Paris. Dans le salon de son petit appartement du très chic 7e arrondissement de Paris, à côté du camion de police avec lequel son fils adore jouer, Grégoire* aussi se sent démuni.
Fin janvier, il découvre avec horreur le reportage de l’émission Cash Investigation sur France 2 consacré au scandale du périscolaire et surtout les images tournées en caméra cachée à l’école publique Saint-Dominique, où son fils est scolarisé. Le lendemain, il interroge son petit garçon de 4 ans. « Il nous raconte un épisode traumatique pour lui. Un de ses camarades envoyé dans la ‘prison’ de l’école. Une salle polyvalente où sont enfermés à clé les enfants, dans le noir, pour les punir », rapporte Grégoire.
Quelques jours plus tard, son fils parle à nouveau, cette fois pour dénoncer des violences qu’il a lui-même subies : « des sévices sexuels », précise Grégoire. « On l’a obligé à faire des bisous sur les parties intimes des animateurs », raconte son père, très ému. « Pour nous, c’est comme une descente d’organes, tout s’effondre », confie Grégoire, qui décide très vite d’aller déposer plainte.
« Quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes »
Au commissariat du 7e arrondissement, affirme-t-il, les enquêteurs lui expliquent ne plus prendre que les plaintes pour violences sexuelles et pas pour violences physiques ou verbales. « Débordés », assure Grégoire face à la multitude de plaintes venues de l’école Saint-Dominique. Des accusations démenties par la préfecture de police de Paris, qui assure que ses services « ont la capacité » de traiter l’ensemble des plaintes.
Trois semaines plus tard, le petit garçon est convoqué avec ses parents dans les locaux de la BPM de Paris. Mais l’enfant se braque. « Notre fils s’est complètement refermé, caché derrière nous, il ne voulait pas y aller. Là-bas, tout est très minuté donc quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes. Il a raconté des choses pas forcément cohérentes avec ce qu’il avait dit avant » et c’est le cas de beaucoup des camarades de son fils, assure Grégoire.
« Si tous les enfants passent par ce filtre et que personne ne parle, qu’est-ce qu’on amasse comme preuve dans le dossier et dans l’enquête pour ensuite avancer ? »
D’autant que, sur les animateurs accusés aussi, l’enquête semble au point mort, regrette Grégoire. « Un mois et demi après la révélation des faits, aucune personne mise en cause n’a été interpellée, aucune perquisition n’a été faite, y compris sur leurs matériels informatiques. Ces personnes sont donc en totale liberté et notre première question c’est : Est-ce qu’ils n’ont pas détruit les preuves ou fait en sorte de se protéger ? »
« La politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France »
Une inquiétude partagée par l’avocate de Grégoire. Pour Negar Haeri, « la politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France ». Selon elle, « la France n’est pas démunie de moyens ». Il suffit, dit-elle, de comparer « avec l’antiterrorisme, où les mis en cause sont rapidement interpellés, et les outils informatiques sont immédiatement saisis et exploités ».
Sur ce point, la préfecture de police de Paris aussi se défend. D’après les autorités, les effectifs de la brigade des mineurs de Paris ont augmenté de 40% depuis 2019 pour faire face à l’augmentation des affaires (de 600 à 1500 entre 2019 et 2025, tous types d’affaires confondus). Mais ces affaires « ne se traitent pas en quelques jours », explique la préfecture de police de Paris, qui dit être confrontée à une « réalité matérielle ».
« Les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) doivent réaliser les auditions de toutes les victimes en suivant le protocole NICHD [adapté à l’audition de jeunes enfants, ndlr] – ce qui induit des disponibilités, y compris des parents d’élèves, la réalisation de l’audition, sa retranscription, puis une visite de la victime aux unités médico-judiciaires (UMJ), ainsi que son expertise psychologique – qui s’ajoutent aux auditions des parents et des différents témoins et ce, avant d’envisager un placement en garde à vue du ou des mis en cause », détaille la préfecture.
« Les enquêteurs apportent un soin tout particulier à leurs investigations afin que les faits puissent être jugés sereinement par un tribunal », concluent les autorités. Pas de quoi rassurer complètement Grégoire, qui craint plus que tout que le dossier de son fils soit classé sans suite.
« Elle nous a expliqué qu’un animateur lui avait montré son zizi »
Cette réalité dépasse largement les frontières de Paris. À Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, Olivia* et Jacques* gardent un constat amer de leur expérience avec la police. En novembre 2025, après les vacances de la Toussaint, leur petite fille de deux ans et demi, se met à pleurer tous les matins et refuse d’aller à l’école Jean-Jaurès où elle est scolarisée en petite section depuis la rentrée. Inquiets, ses parents finissent par l’interroger sur les raisons de ces pleurs.
« C’est là qu’elle nous a expliqué qu’un animateur avait fait une grosse bêtise, qu’il lui avait montré son zizi, raconte Olivia. Elle nous a montré comment cet animateur avait procédé et elle nous a dit qu’on lui avait indiqué que c’était un secret, qu’il ne fallait en parler ni à son papa, ni à sa maman, ni à son grand frère scolarisé dans la même école. » Au fil de la discussion, la petite fille évoque finalement le nom de trois animateurs.
Là encore, les parents préviennent immédiatement l’école, puis la police. La brigade de protection des mineurs de Seine-Saint-Denis est saisie. Une semaine plus tard, une brigadière de la BPM contacte le couple. Sur conseil d’une avocate, Olivia demande alors à ce que sa fille soit auditionnée selon le protocole Mélanie, adapté au recueil de la parole des jeunes enfants. « Là, j’ai senti tout de suite que le ton avait changé », affirme Olivia qui dit se souvenir mot pour mot des déclarations de la policière.
« Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ? »
À ce moment-là, sa fille a été examinée par un médecin qui conclut à l’absence de viol, mais à la possibilité d’une agression sexuelle : « La policière me dit : ‘Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ?’ Puis elle me dit : ‘Dans la mesure où elle n’a pas été violée, il n’y aura rien dans notre dossier et ce sera classé sans suite’. »

(…)

« J’ai eu l’impression d’être considérée comme une maman hystérique qui exagérait, je me suis sentie déraisonnable et pas prise en considération. »
Trois semaines plus tard, le dossier est effectivement classé sans suite par le parquet de Bobigny, car la petite fille « était revenue sur les déclarations relayées par ses parents et ne faisait plus état de rien », explique à franceinfo une source proche du dossier.
Inacceptable pour l’avocate d’Olivia et Jacques, Laure Boutron-Marmion. « À quel moment on se contente de sa parole à elle, sans faire une véritable enquête sur les animateurs mis en cause ? Ces animateurs ont déjà exercé dans d’autres écoles, a-t-on appelé ou pas ces écoles ? La réponse est non. Aucun outil numérique n’est regardé. On sait pourtant que la pédocriminalité passe aussi par là », dénonce l’avocate spécialisée dans les affaires de violences sur mineurs.
« Le problème c’est qu’on se contente de la parole de la victime alors qu’il s’agit d’enfants en très bas âge. »
Pour elle, les policiers n’ont pas non plus étudié, lors de cette enquête, les signalements d’autres parents. Pourtant, selon elle, trois autres familles ont fait état d’accusations sur ces mêmes animateurs. D’après nos informations, deux nouvelles enquêtes sont effectivement ouvertes depuis le début de l’année sur ces signalements. De leur côté, Olivia et Jacques ont saisi jeudi 26 mars, la justice pour demander la réouverture des investigations concernant leur fille.

(…)

Des propos qui hérissent Kathleen Taieb. Cette avocate, membre de l’antenne mineurs du barreau de Paris représente une vingtaine de parents, surtout parisiens, dans les affaires du périscolaire. Pour l’avocate, on ne peut accepter un classement sans suite que si l’enquête a été à la hauteur, ce qui n’est pas souvent le cas dans ces affaires, selon elle.
« Je constate quasiment tous les jours que le nécessaire n’a pas été fait et n’est pas satisfaisant, je ne peux pas dire aux parents : ‘C’est sûr votre enfant n’a rien vécu’. Donc il y a un problème », poursuit l’avocate. Des enquêtes qui, parfois aussi, sont totalement à l’arrêt, deux ou trois ans après les plaintes. Le risque, dit Kathleen Taieb, c’est donc que l’on ne tire aucune leçon de ce scandale. « On attend que la vague passe, dit l’avocate. Au risque que cela recommence. »

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30.03.2026

Douze personnes sont jugées à Boulogne-sur-Mer depuis ce lundi dans une affaire de fraude d’ampleur à l’immatriculation. Parmi elles, un policier originaire de l’est de la France accusé de corruption : il reconnaît avoir envoyé des captures d’écran de fichiers d’immatriculation ou de véhicules volés.

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30.03.2026

Un gendarme forçant ses compagnes à pratiquer le libertinage ? C’est l’affaire que le tribunal de Versailles devra juger le 15 mai 2026.
L’homme de 34 ans est donc accusé d’avoir poussé ses deux conjointes successives à s’offrir à d’autres hommes, dont un pompier, entre le 1er septembre 2018 et le 31 juillet 2023. Des faits qui auraient été commis à Versailles (Yvelines), alors qu’il était affecté à la gendarmerie mobile de Satory.
Il demandait parfois à ce que les scènes soient filmées pour les regarder par la suite.

(…)

Les deux femmes concernées, dont une est gendarme, auraient soutenu avoir agi contre leur gré. Une des plaignantes a, en plus, fait état de paroles dégradantes et dénigrantes. Des paroles portant sur son poids, par exemple
Pour le moment, le gendarme concerné a été envoyé en Seine-et-Marne, retiré du service actif alors qu’il était officier de police judiciaire (OPJ). Il s’occupe de faire de l’archivage.

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29.03.2026

Selon l’ordonnance du juge des référés rendue le 13 mars, des efforts ont été faits à la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine), dont le taux de surpopulation atteint 213 %. Et nombre de mesures relèvent d’un « choix de politique publique ».
Trois semaines après la sanction disciplinaire infligée à un détenu parce qu’il a refusé l’arrivée d’un cinquième homme dans la cellule, un autre détenu de la maison d’arrêt de Nanterre se plaint des conditions de détention dans ce centre pénitentiaire surpeuplé des Hauts-de-Seine. Pas de procédure disciplinaire pour celui-ci, puisqu’il a attaqué l’État au tribunal administratif.
Par la voix de son avocat, Me Fabien Arakelian, cet homme incarcéré depuis juillet 2023 a demandé que soient ordonnées des mesures d’urgence censées améliorer les conditions de détention « alarmantes » dans cet établissement où le taux de surpopulation atteint 213 %, où 220 détenus dorment sur des matelas au sol, où les douches sont sales, les cafards à la fête, les cellules « vétustes et insalubres », ne comportant ni mobilier suffisant pour le nombre de détenus qu’elles hébergent ni cloisonnement des sanitaires, où le système électrique est « défectueux », l’aération dysfonctionnelle… Un tableau sinistre qui décrit « des conditions de détention indignes ».
« Circulez, y’a rien à voir »
Pour le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), aucune des mesures demandées par le détenu via son avocat ne peut être acceptée. Premier argument : le juge des référés ne peut ordonner des mesures d’urgence que si celles-ci lui « apparaissent de nature à sauvegarder, dans un délai de 48 heures, la liberté fondamentale à laquelle il est porté une atteinte grave », lit-on dans la décision. Deuxième argument : les demandes portent « sur les mesures structurelles et des choix de politique publique ».
En juin 2023 pourtant, le même tribunal administratif avait enjoint le ministère de la Justice de procéder à des travaux « sans délai », pour réparer les fenêtres cassées, les installations électriques… Sept mois plus tôt, le juge des référés avait rendu une ordonnance enjoignant le ministère de prendre huit mesures d’urgence.

(…)

Bref, « circulez, y’a rien à voir », s’étrangle Me Arakelian. « Le mandat de dépôt de mes clients ne mentionne pas qu’ils doivent purger leur peine dans des conditions indignes », grince l’avocat, promettant de « multiplier les saisines du tribunal administratif » pour le compte de ses clients. « C’est peut-être le moment de se reposer la question du mécanisme de régulation carcérale », exhorte le pénaliste.

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28.03.2026

14 mars 2026, Grenoble : un supporter fracassé au visage

(…) Les Red Kaos, groupe de supporters Grenoblois, ont annoncé sur les réseaux sociaux porter plainte contre la police. Dans un communiqué, ils dénoncent « une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient ». Selon l’avocat de la victime, sa blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage. Les coups portés ont été tellement violents qu’un bout de chair lui pendait du nez… Le seul blessé grave de cette après-midi là est le fait de la police, pas de la bagarre que la police prétendait empêcher.


Noisiel, 16 mars : déferlement de violences racistes

(…) On y voyait un policier s’exclamer dans la rue : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi».

Puis un homme subit un lynchage. Un agent lui crie de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette, un autre le met en joue au LBD. L’homme est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Il est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.

(…) Ce soir là, trois mineurs de 15 ans ont aussi été placés en garde à vue. L’un d’eux est celui qui reçoit un tir de LBD dans la vidéo. Il est lui aussi tabassé au sol à coup de pieds par un policier. Sa sœur, Meliane explique : « Il a ensuite essayé de courir. On lui a dit : ‘Arrête-toi’. Il s’est arrêté immédiatement, il a mis les mains en l’air. On lui a tiré dessus avec un flashball, il s’est fait menotter et ensuite il s’est pris des coups de pied », rapporte-t-elle. La jeune femme assure qu’il a été hospitalisé 24 heures à la suite de cette interpellation. Il a aussi été victime d’insultes racistes : « Il s’est fait traiter de ‘sale bougnoule, sale n***’ ».

(…) Enfin, un autre homme, Bader Ibrahim, qui était présent sur les lieux, se dit recherché par la police qui veut le « faire taire ». Il a expliqué au journal l’Humanité avoir « peur ».


21 Mars, Vitry-sur-Seine : passé à tabac pour un barbecue

(…) Ce sont des adolescents de 16 et 17 ans pour la plupart. Vers 21h, la soirée vire au cauchemar : ils vont être victimes d’une descente punitive de police.

Plusieurs d’entre eux sont poursuivis et coursés par les policiers, certains frappés. Adel, 17 ans se retrouve coincé dans un hall d’immeuble. Menotté, il est frappé par plusieurs policiers et reçoit une décharge de pistolet électrique. C’est une maman du quartier qui s’interpose en filmant la scène. « Ferme ta gueule, tu vas mourir ce soir sale arabe ». Ce sont les mots menaçant et racistes d’un agent assermenté de l’État. Sans l’intervention du voisinage, Adel serait-il mort tabassé par la police ? Malgré ses blessures lourdes, et son admission à l’hôpital, le jeune homme sera placé en garde à vue par les fonctionnaires de police. Il y a derrière les images de blessures un enfant, une famille, des vies.


22 mars, Rilleux-la-Pape : morsure de chien policier à la gorge

Ce dimanche, lors d’un contrôle, un chien policier démuselé a été lâché sur un jeune homme de 16 ans, qui a été mordu à la gorge. Des vidéos montrent les traces de crocs des deux côté de son cou, dont une enfoncée profondément près de la carotide. Les médecins ont expliqué à la famille qu’à 2 centimètres près, il serait sans doute mort. Les habitants dénoncent un climat détestable dans cette commune, avec une omniprésence policière et des violences répétées, notamment de la police municipale.

(…) Cette fois-ci, le maire raconte que « la laisse du chien cède » et que « l’animal est alors frappé au visage ». Sauf qu’une vidéo montre la scène : des jeunes en bas d’une tour, encerclés par des policiers municipaux agressifs équipés de lampes, et un agent de police qui tire le chien d’attaque vers lui, détache sa laisse et sa muselière, avant que le canidé ne saute sur le jeune, suivi d’un gazage, de coups et d’une mêlée générale.


11 mars Ivry-sur-Seine : un homme handicapé frappé chez lui

Cette affaire a eu lieu durant une perquisition. Ce matin là, la police débarque dans un appartement pour interpeller quelqu’un qui n’était pas sur-place. Pour rien donc. Et plutôt que de repartir, elle en profite pour tabasser un jeune homme de 24 ans soufrant d’un handicap mental lourd. Il est dans un état grave, son oreille a été partiellement découpée. Il s’appelle Islam M., et ne peut pas s’exprimer sur ce qu’il a subi.

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28.03.2026

Lors de la dizaine de coups de feu tirée par le fonctionnaire, un passant a été légèrement blessé, a priori par ricochet. Le parquet a ouvert une enquête.

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27.03.2026

Deux participants à une rave party organisée en décembre à Carhaix (Finistère), dont le camion avait été touché par les tirs d’un gendarme, ont demandé la saisie d’un juge d’instruction pour « tentative de meurtre », a annoncé leur avocat vendredi 27 mars 2026.
« J’ai fait des demandes de suivi de procédure et nous n’avons reçu aucune réponse du parquet. Mes clients n’ont été ni auditionnés, ni convoqués », a déclaré Me Pierre Brunisso à l’AFP.
« Violences volontaires »
Il a ajouté avoir déposé une plainte avec constitution de partie civile, visant également des faits de « violences volontaires », afin qu’un juge d’instruction soit saisi. Dans cette plainte, dont l’AFP a obtenu copie, Me Brunisso demande notamment que l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) soit en charge de l’enquête.
Elle est accompagnée de la photo du camion présentant deux impacts de balle dans la porte avant gauche. Les deux tirs ont eu lieu dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier alors que Victor, 28 ans, et Emmanuel, 37 ans, quittaient la fête illégale ayant rassemblé 2.500 personnes sur un ancien site industriel Entremont.

(…)

Le 16 décembre dernier, le procureur de Brest Stéphane Kellenberger avait confirmé avoir ouvert une enquête en vue d' »éclairer les circonstances de cet usage d’arme à feu ».

(…)

Victor, le conducteur du camion a lui nié tout refus d’obtempérer, disant avoir été visé par les tirs alors qu’il sortait du site de la rave party au milieu des gaz lacrymogènes et du vacarme des explosions de grenades.

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27.03.2026

Le carnaval de La Plaine est de retour à Marseille ce dimanche 29 mars 2026. La préfecture de Police a pris plusieurs mesures fortes, dont son interdiction à partir de 19h.
Il est redouté chaque année, mais il aura une nouvelle fois bien lieu. Ce dimanche 29 mars 2026, la 27e édition du carnaval de La Plaine se déroule à Marseille.
Depuis des années, l’événement est très critiqué en raison de certains débordements en soirée. Alors, la préfecture de Police a décidé de prendre des mesures avant même sa tenue.

(…)

Chez les autorités aussi, l’événement est craint. Déjà, car il « ne fait l’objet d’aucune déclaration », mais aussi car depuis quelques années, « de graves troubles à l’ordre public » y sont constatés.

(…)

Le carnaval interdit dès 19h
Face à ces enjeux, les services de l’État ont décidé de l’interdire purement et simplement à partir de 19h.
Plusieurs autres ont été prises :
– La détention et le transport d’objets susceptibles de constituer une arme par détention, du dimanche 29 mars 13h, au lundi 30 mars, 3h.
– L’utilisation, le port et le transport d’artifices de divertissement du 28 mars 8h au 30 mars 3h.
– La vente de boissons alcoolisées à emporter et la vente de boissons dans un contenant en verre sur la voie publique à proximité de la place Jean Jaurès du 29 mars 10h au 30 mars 3h.
– La vente de carburants, gaz inflammable ou produits combustibles du 28 mars 8h au 30 mars 6h.
La préfecture de Police indique que tout non-respect de ces règles peut être sanctionné de six mois de prison et 7 500 euros d’amende.

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27.03.2026

Les affections dentaires sont particulièrement fréquentes en prison. Mais se faire soigner est souvent un parcours du combattant.
« Je demande depuis mai à être extrait à l’hôpital pour que l’on m’arrache six dents mortes. Mais à ce jour, rien. […] Ma santé dentaire se détériore de jour en jour, tout comme ma santé mentale. Je ne sais plus quoi faire. » Le témoignage de Monsieur T., incarcéré au centre de détention de Bapaume, est tout sauf isolé. De nombreuses personnes détenues font état de leur attente, de leur souffrance et de leur abattement face aux difficultés d’accès aux soins dentaires en prison. Cette situation, corroborée par les professionnel·les de santé, est d’autant plus alarmante que les personnes détenues sont particulièrement touchées par des problèmes de santé dentaire.
Saisies par l’OIP, plusieurs agences régionales de santé (ARS) et unités sanitaires en milieu pénitentiaire (USMP) confirment un accès aux soins particulièrement sinistré. Dans un contexte de surpopulation, les délais d’attente s’allongent et le nombre de consultations dentaires accessibles diminue.
Le rapport d’activité de l’USMP de la maison d’arrêt de Périgueux souligne ainsi qu’« un nombre important de reports ou d’annulations de consultations médicales est constaté tout au long de l’année » dernière. En 2024, 64% des rendez-vous pris ont dû être annulés. De son côté, l’USMP de la maison d’arrêt de Strasbourg fait état de six mois d’attente pour une consultation de médecine dentaire, en dehors des situations urgentes. Pour les nouveaux arrivant·es, l’ARS de Martinique évoque trois à quatre mois d’attente avant qu’un premier bilan dentaire soit effectué, alors même que chaque personne détenue devrait normalement « bénéficier d’un examen médical dans les plus brefs délais[1]».
Des moyens humains et matériels dégradés
Les longs délais, l’annulation et le report de consultations sont principalement dus au manque de personnel médical dans les USMP. Dans de nombreux établissements pénitentiaires, les postes de dentistes et d’assistant·es dentistes sont très peu pourvus, voire pas du tout. Au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, le poste de chirurgien-dentiste serait ainsi vacant depuis deux ans. L’ARS d’Auvergne-Rhône-Alpes parle d’« un sous-effectif quasi chronique et sur toutes les USMP du territoire en dentistes ».
Ce manque d’effectif s’explique, selon les ARS, par les difficultés de recrutement de praticien·nes, du fait d’« un manque d’attractivité spécifique au milieu carcéral » et de la localisation de certains centres pénitentiaires dans des déserts médicaux. De nombreux postes d’infirmier·ères sont également vacants, limitant les possibilités de prise en charge médicale des personnes détenues. Dans certains cas, des tensions entre les équipes médicales et les directions d’établissements pénitentiaires aggravent cette situation[2]. Le sous-effectif est encore exacerbé par la surpopulation carcérale : alors que les besoins ne cessent de croître, le nombre de soignant·es reste calculé sur la base du nombre de prisonnier·ères théorique et non effectif.
Le manque de moyens humains est couplé à un matériel parfois dégradé et insuffisant. C’est le cas du centre pénitentiaire de Fa’a’ā-Nu’utania, en Polynésie française, qui indique dans son rapport d’activité de 2024 devoir travailler dans des locaux « en sous-sol, sans aération ni issue de secours », ne « répondant pas aux normes de sécurité des personnels ». Le cabinet dentaire de la maison d’arrêt de Périgueux, quant à lui, a dû fermer trois semaines cette année pour « contamination dans le système d’eau ». L’ARS de Martinique, pour sa part, indique ne disposer « que d’un fauteuil [de dentiste], initialement prévu pour 500 détenus », alors que le centre pénitentiaire de Ducos, unique prison de l’île, enferme plus d’un millier de personnes.
Arracher plutôt que soigner
En réponse à cette situation, de nombreuses ARS et USMP ne peuvent avoir recours qu’à des solutions de court terme, insuffisantes au regard des besoins de la population pénale. Il est fait appel à des étudiant·es dentistes, à des dentistes libéraux ou intérimaires pour combler les postes non pourvus. Des journées de prévention sur l’hygiène buccale sont également organisées.
À défaut d’une intervention médicale adaptée, les personnes détenues se voient régulièrement administrer des antalgiques, dont certains présentent de forts risques de dépendance. Monsieur B., incarcéré au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure et ne bénéficiant plus de soins depuis janvier 2025, explique ne pas avoir de prise en charge médicale « à part des bains de bouche et du Tramadol », malgré une santé bucco-dentaire catastrophique : « Il me reste deux dents. Je souffre, j’ai mal aux gencives, mon visage change tous les deux ou trois mois. »
Pour les personnes détenues parvenant à obtenir un rendez-vous avec l’unité sanitaire, l’opération dentaire pratiquée le plus souvent est l’arrachage de dents. En effet, l’impératif pour un personnel médical en sous-effectif de traiter un nombre trop élevé d’urgences dentaires ne permet pas d’envisager les traitements nécessitant un suivi régulier. L’arrachage de dents, peu coûteux en temps et en moyens humains, apparaît alors aux soignant·es comme la seule solution. Monsieur E., incarcéré au centre de détention de Joux-la-Ville, rapporte avoir eu « 19 dents arrachées sur 32 ». Ces interventions sont parfois questionnées par les personnes détenues, considérant que d’autres formes de soin auraient été possibles.
S’automutiler comme dernier recours
Face à la douleur et à l’impossibilité de se faire soigner dans un délai raisonnable, les automutilations sont courantes. C’est le cas de Monsieur T., qui rapporte avoir dû « intervenir deux ou trois fois pour crever un abcès avec une aiguille, [s]’arracher un bout de dent avec un coupe-ongle ou [s]’ouvrir la gencive ». Une autre personne détenue, incarcérée au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, raconte s’être ouvert la gencive « avec une lame de rasoir désinfectée au briquet ». Ces interventions improvisées dans la détresse, avec un matériel non conforme et dans un environnement non stérile, sont très dangereuses et présentent des risques d’infection.
Le problème structurel d’accès aux soins dentaires en milieu carcéral affecte lourdement la santé des personnes détenues concernées. Elles sont confrontées à d’intenses souffrances quotidiennes, les entravant dans des choses aussi élémentaires que la communication ou l’alimentation. Monsieur B. dit avoir « du mal à parler, à prononcer certaines syllabes et consonnes » et souhaiter un certificat médical pour qu’on lui donne du pain de mie plutôt que du pain classique, qui lui « fait mal aux gencives ». À ce jour, sa demande est restée lettre morte. Ces situations ont également un effet délétère sur la santé mentale des personnes détenues : « Ça joue sur mon mental, psychologiquement je ne suis pas bien. […] Elle est où, ma dignité ? »
Face à des problèmes que l’OIP observe depuis sa création dans les années 1990[3], et qui semblent empirer[4], il est urgent de prendre les mesures nécessaires pour assurer le respect de l’article L. 322-1 du code pénitentiaire, disposant que « la qualité et la continuité des soins sont garanties aux personnes détenues dans des conditions équivalentes à celles dont bénéficie l’ensemble de la population ».
par le groupe Collecte de l’OIP
Cet article est paru dans la revue de l’Observatoire international des prisons – DEDANS DEHORS n°128 – Préparation à la sortie de prison : le grand renoncement
[1] Article R. 212-16 du code pénitentiaire
[2] Voir par exemple : « Absence de médecin depuis plus de quatre mois au centre de détention de Joux-la-Ville : la santé d’une personne détenue en danger », OIP, 8 juillet 2025.
[3] Voir par exemple : « Édenté… », Dedans Dehors n° 4, novembre/décembre 1997.
[4] La santé incarcérée. Enquête sur l’accès aux soins spécialisés en prison, OIP, juillet 2022.

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27.03.2026

Roxane Sinigaglia, 26 mars. Ce jeudi 26 mars, le tribunal judiciaire de Paris a rendu son jugement dans la procédure visant Olivia Zemor, présidente d’Europalestine, poursuivie pour « apologie du terrorisme » en raison de son soutien au peuple palestinien.
Le verdict est d’une brutalité inouïe :
24 mois de prison avec sursis,
une inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions terroristes,
3000 euros de dommages et intérêts,
2000 euros de frais de justice,
ainsi qu’une peine d’inéligibilité de cinq ans.
Dès la sortie du tribunal, elle a dénoncé la brutalité de cette condamnation, et a annoncé faire appel de cette décision qui marque un saut dans la répression de ceux et celles qui ont dénoncé le génocide du peuple palestinien : « Cette décision a remis une couche sur les décisions déjà très graves du procureur ».
Depuis plusieurs mois, l’association Europalestine est visée par une offensive répressive brutale de la part du gouvernement. Il y a seulement quelques jours, son vice-président, Nicolas Shahshahani, âgé de 77 ans, a été perquisitionné et interpellé violemment dans le cadre d’une nouvelle procédure d’« apologie du terrorisme ».
Loin de se laisser intimider, Olivia Zemor appelle à poursuivre la mobilisation : « Les actes d’Israël continuent à Gaza, en Iran, au Liban, en Cisjordanie, et le gouvernement collabore depuis le début de ce génocide avec les responsables. On ne nous empêchera pas de soutenir les gens qui luttent contre la colonisation israélienne. On ne nous intimidera pas. Cela fait 24 ans qu’on lutte pour la cause palestinienne, on ne s’arrêtera pas ».
Il est essentiel de faire front face à la criminalisation des soutiens de la Palestine. Alors que le gouvernement cherche à faire du cas d’Olivia Zemor un exemple de répression pour terroriser le mouvement de solidarité avec Gaza, il faut organiser un large front en solidarité avec les réprimés et contre le génocide en cours. Ce samedi, soyons nombreux à Paris et partout en France à manifester pour la Palestine, exiger la fin du génocide en Palestine et de la guerre impérialiste au Moyen-Orient, ainsi que l’abandon des poursuites contre les militants d’Europalestine et les militants de la cause palestinienne.
Source : Révolution permanente

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27.03.2026

Condamné à sept ans de prison par la cour criminelle de Loire-Atlantique, le CRS responsable du tir ayant conduit à la mort d’Aboubacar Fofana, en 2018 à Nantes, a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire ce vendredi 27 mars 2026.

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27.03.2026

Ils comparaissaient ce vendredi 27 mars devant le tribunal correctionnel de Nouméa, pour des faits de vols et de violences survenus en mai 2022 à Nouméa.
Sur les images, on les voit intervenir, fortement alcoolisés, dans le squat de Kowe Kara.

(…) Il va même plus loin. Devant le tribunal, cet ancien policier « déplore, dans les auditions, qu’il manque des noms » au dossier.
Le plus âgé, déjà interdit de voie publique pour deux condamnations pour violences, lorsqu’il était encore en fonction, a réfuté une partie des faits qui lui étaient reprochés. Ce jour-là, il avait rejoint l’équipe au commissariat avec un pack de bière et une bouteille de whisky, avant de partir en intervention avec ses collègues. Il n’était pourtant plus affecté à ce service.

(…) L’audience révèle que deux de ces agents de Police ont agi en toute impunité pendant des années. Ils se rendaient régulièrement dans les mêmes secteurs de Nouméa, afin de soutirer de l’argent à des jeunes dont les dossiers judiciaires étaient bien remplis.

(…) « Comment voulez-vous que les jeunes croient en la police, si on se comporte comme ça ? Vous portez une lourde responsabilité de l’image que vous donnez à la population », a déploré le ministère public. « On a affaire à un groupe de Police totalement hors sol. Ils se sont comportés comme les délinquants qu’ils traquaient. C’est un système mafieux. »

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27.03.2026

Renvoyé devant le tribunal correctionnel de Bergerac, ce vendredi 27 mars, après l’échec de sa comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) en décembre 2025, le policier qui avait percuté deux pompiers sur la RN 21 à Douville, le 6 juin, devra une nouvelle fois se présenter à la barre dans les mois qui viennent.

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27.03.2026

Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
(…) Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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26.03.2026

Au petit matin. Une opération de contrôle des sacs, réalisée par la police nationale de Tarn-et-Garonne, s’est déroulée à l’entrée du collège Olympe-de-Gouges de Montauban le mardi 24 mars.
Près d’un millier d’élèves fouillés
Réalisée dans un contexte de vigilance face aux risques d’atteinte à la sécurité au sein des établissements scolaires, cette action dite de « prévention », réalisée en présence du préfet de Tarn-et-Garonne Vincent Roberti et du directeur académique des services de l’Éducation nationale en Tarn-et-Garonne Cyril Le Normand, visait à « rechercher des objets prohibés (couteaux, armes..) et des produits stupéfiants », a confirmé le préfet.

(…)

Si aucun objet illégal n’a été trouvé durant cette opération, Vincent Roberti a confirmé que « des opérations similaires sont prévues d’ici à la fin de l’année à l’entrée des collèges et lycées du département ».

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26.03.2026

Il y a plusieurs mois, il avait accédé, en dehors de tout cadre légal, aux images de vidéosurveillance de la ville. C’est-à-dire sans autorisation, alors que les besoins du service ne nécessitaient pas qu’il pénètre dans le système informatique.

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26.03.2026

Selon le parquet de Paris, sollicité par franceinfo, la jeune policière, affectée à l’accueil du public dans un commissariat marseillais, est accusée d’avoir consulté plus de 5 000 fiches et d’avoir vendu des informations confidentielles au grand banditisme : personnes recherchées, antécédents judiciaires ou encore voitures volées. Elle vendait la fiche 15 euros, contre des prix allant de 50 à 100 euros habituellement. Elle avait ainsi gagné au moins 10 000 euros sur un compte PayPal en quatre mois seulement, entre mai et septembre 2025. La policière remettait les informations puisées dans les fichiers confidentiels à un intermédiaire sur l’application Telegram.
Des fiches revendues à des criminels chevronnés
Cet intermédiaire revendait à son tour les fiches à des criminels chevronnés dans toute la France. Il a été arrêté il y a deux semaines, le 11 mars dernier, avant d’être mis en examen et placé en détention provisoire le 13 mars. Selon le parquet de Paris, au moins une dizaine d’opérations de police judiciaire ont été concernées, que ce soit en matière de trafic international de stupéfiants, de tentative de meurtre, ou encore de détention d’armes.

(…)

L’enquête de la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a été ouverte notamment pour « corruption active » et « corruption passive », « accès frauduleux en bande organisée dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », « extraction et transmission frauduleuse en bande organisée de données d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », ou encore « participation à association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement ».

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26.03.2026

L’homme a été reconnu coupable de corruption passive et de violation du secret professionnel pour avoir monnayé des informations confidentielles.

(…)

Ce jeudi (26 mars), le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre a prononcé une peine de quatre ans de prison de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, et une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique à l’encontre d’un policier de 47 ans.
Le 12 février 2026, l’affaire avait été jugée et le fonctionnaire était poursuivi pour corruption passive et violation du secret professionnel.
Cinq ans de prison avait été requis

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26.03.2026

L’ex-policier Laurent D. a été condamné à six mois avec sursis et interdit définitivement d’exercer, huit ans après des violences. Depuis dix ans, StreetPress avait relaté quatre autres accusations de violences de l’agent, toutes classées sans suite.

Mehdi B. est le cinquième habitant de la Seine-Saint-Denis à avoir déposé plainte en moins d’un an, entre octobre 2016 et août 2017, contre Laurent D., dit « Skoll », alors policier au sein de la brigade anti-criminalité (BAC) du Raincy. Ce 26 mars, après neuf ans d’une procédure passée entre les mains de plusieurs juges d’instruction, l’ancien policier de 45 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences volontaires sur Mehdi B. lors de son interpellation puis dans le commissariat de Raincy à l’été 2017, quelques mois avant d’être radié de la police nationale pour vol. La peine d‘« avertissement » est accompagnée de l’interdiction définitive d’exercer la fonction de policier et de détenir une arme pendant cinq ans, Il doit également verser 4.000 euros à la victime.
Les quatre autres affaires de violences le concernant, relatées par StreetPress dans deux articles, avaient été classées sans suite par le parquet.
(…)
L’un de ses deux amis indique que Mehdi B. aurait alors chuté, un geste qui a pu être « mal interprété » par les policiers. De leur côté, ces derniers l’accusent sur procès-verbal de s’être « levé avec brutalité » et d’avoir « tenté de [leur] porter un coup ». En tout cas, les secondes qui suivent, Laurent D. le frappe au visage puis lui fait une clé d’étranglement et le plaque au sol. Mehdi dit être ensuite roué de coups de pied et tazé à deux reprises par les autres membres de l’équipage, jusqu’à son menottage.
(…)
Là, Laurent D. lui aurait porté un coup de pied au visage et plusieurs coups aux côtes avec un autre fonctionnaire, avant d’être interrompu par l’irruption de l’officier de police judiciaire de permanence. Des lésions traumatiques sont constatées par un médecin le soir-même — la garde à vue toujours en cours — au cou et au thorax de Mehdi B., qui se plaint également de difficultés à respirer et de douleurs costales. Trois jours plus tard, une radio révèle qu’il a deux côtés cassées. Six jours d’incapacité de travail lui sont délivrés, dont deux pour le retentissement psychologique. Laurent D., de son côté, dépose plainte contre lui pour une douleur à la main droite.
(…)
À l’audience, il affirme que Mehdi B. était « alcoolisé et sous stupéfiants » — ce que rien dans les deux procédures ne vient corroborer — et assure n’avoir pas été présent dans la salle de fouille du commissariat, contre les déclarations de l’officier de police judiciaire, ou encore justifie son interprétation des gestes de Mehdi car « il faisait nuit ». Pour rappel, il était 18 heures en plein mois d’août. Lorsque l’avocate de la partie civile, Maître Dilane Aydin, l’interroge sur les décalages entre ses déclarations et le procès-verbal d’interpellation, il enchaîne les remarques sarcastiques, puis, rappelé à l’ordre par Youssef Badr, souffle bruyamment et « garde le silence » — c’est son droit.
(…)
Depuis son entrée dans la police nationale en 1998, à 18 ans, Laurent D. s’est constitué victime dans 40 procédures, la plupart entre 2008 et 2011, dont 21 pour outrage ou rébellion et 12 pour violences, pour lesquelles il ne se présentait « très rarement, pour ne pas dire jamais » aux procès, un palmarès qui étonne les juges.
(…)
Le dossier est également coloré par les autres accusations de violences relatées par StreetPress en 2017. En lisant à haute voix des extraits du témoignage de Maxen, 16 ans, frappé à l’arcade dans des conditions similaires à celles de Mehdi B, le président lève un sourcil : « Si un lycéen mineur vient vers vous et arme ses poings, on vous apprend à le frapper ? »
(…)
Sur le plan administratif, Laurent D. n’a pas non plus été inquiété. À la place, il est ballotté de service en service, jusqu’en octobre 2017 où il est viré de la police nationale pour avoir volé l’argent d’une personne décédée. Pour ces faits, il a été condamné le 4 octobre 2018 par le tribunal de Bobigny à neuf mois d’emprisonnement avec sursis avec une interdiction d’exercice de l’activité professionnelle pendant deux ans, qu’il n’a donc jamais reprise.
(…)
Pour Mehdi B., le délibéré signe peut-être la fin de l’épée de Damoclès qui le menace depuis huit ans. Depuis 2017, il doit répondre présent tous les trois puis six mois devant la 12e chambre du tribunal correctionnel, où son procès pour violences et rébellion est sans cesse repoussé.

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26.03.2026

Le 1er janvier 2019, Brahim Moussa, 25 ans, décédait un mois après avoir été atteint par une balle de la police, à Lille. La juge d’instruction chargée du dossier a prononcé en non-lieu en faveur du fonctionnaire de la BAC. L’avocat des proches du défunt a fait appel.

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26.03.2026

L’homme reconnaît qu’il était saoul après avoir absorbé « des bières 8’6» qui, comme leur nom l’indique, sont fortes en alcool. Mais pour le reste, sa version est totalement différente. « Je n’ai pas frappé le policier. Une fois dans leur véhicule, ils m’ont coincé la tête entre les sièges avant et je prenais une baffe à chaque fois qu’ils passaient une vitesse. À l’hôpital, ils m’ont traîné au sol. Au commissariat, ils m’ont claqué la tête contre une porte. »
« Moi aussi, je veux porter plainte »
(…)
L’avocat de la défense apporte alors quelques précisions décisives. « Mon client s’était auparavant rendu au commissariat pour porter plainte contre des squatteurs qui l’agressaient. Sa plainte a été refusée. Il est ensuite allé à la gare pour recharger son téléphone puis sur les lieux de l’incendie après avoir aperçu un nuage de fumée. C’est totalement fantaisiste mais il voulait filmer pour revendre les images à la presse !
C’est là qu’un voisin l’a aperçu et l’a accusé d’avoir mis le feu. Il a été plaqué au sol. Une fois arrivés sur les lieux, les policiers ont pris pour argent comptant la déclaration du voisin. Il aurait fallu consulter les vidéosurveillances du commissariat et de la gare ce qui aurait prouvé qu’il ne pouvait être, au même moment, à l’origine de l’incendie. Les vidéos de l’hôpital n’ont pas été vérifiées non plus. Enfin, pourquoi n’a-t-on pas auditionné l’infirmière qui se trouvait présente dans le box où il a censément donné un coup de pied dans les parties génitales du policier ? »

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26.03.2026

Il y a quatre ans, ce chef d’entreprise alors âgé de 33 ans succombait au tir d’un fonctionnaire de police. Amalia, sa veuve, raconte sa vie brisée et celle de ses quatre jeunes enfants. L’auteur du coup de feu mortel sera jugé en novembre. L’instruction a écarté la légitime défense.
C’est devenu un rituel. Ce jeudi à 18h30, Amalia et ses quatre enfants commémoreront le quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul Benjamin.

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25.03.2026

La Cour de cassation a rejeté, ce mardi 24 mars, le pourvoi formé par Christophe Mercier, le fonctionnaire de police qui avait éborgné Maxime Beux, le supporter du SC Bastia, en 2016. Cette décision met un terme à dix années de contentieux et rend définitive la condamnation du policier à la peine de deux ans de prison avec sursis.

(…)

Un soulagement pour Me Benjamin Genuini, le conseil de Maxime Beux : « C’est une grande satisfaction que cette affaire se termine sur le plan pénal, se réjouit l’avocat. C’est une décision parfaitement logique sur un plan juridique puisque l’arrêt de la cour d’assises était incontestable. » En parallèle, l’affaire se poursuit sur le volet indemnitaire.

(…)

En octobre 2025, l’ancien membre de la brigade anticriminalité rémoise avait été reconnu coupable, en appel, de violences volontaires avec arme ayant entraîné une infirmité permanente par la cour d’assises de la Marne.
Il avait écopé de deux ans de prison avec sursis. Une peine à laquelle s’était ajoutée la confiscation de l’arme ayant servi lors des faits. En première instance, en octobre 2022, il avait été condamné à la même peine.

Article de presse réservé aux abonné.e.s

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25.03.2026

Il a accepté une peine de 7 mois de prison avec sursis.
Un procès express et en catimini. Ce mercredi 25 mars, un policier affecté au centre de rétention administratif (CRA) du Canet dans le 14e arrondissement de Marseille a accepté d’être jugé pour des violences selon une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Une sorte de « plaider-coupable » à la française qui se joue à huis clos dans le bureau du procureur, jusqu’à l’homologation en quelques secondes, par un juge, de la peine proposée au prévenu et accepté par toutes les parties.

Âgé de 56 ans, le fonctionnaire en question était convoqué pour des violences aggravées par deux circonstances, par personne dépositaire de l’autorité publique et avec une arme, « en l’occurrence un couteau », relève la magistrate chargée d’acter la procédure. Le profil des victimes des brutalités commises en janvier puis en septembre 2025 au sein même du CRA ? Deux étrangers en situation irrégulière, qui ne sont pas présents ni représentés dans l’enceinte du tribunal judiciaire de Marseille. Et pour cause : sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) ils ont, depuis, été expulsés du territoire français.

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25.03.2026

Le 22 février 2023, Armandina B.P. se rendait au commissariat pour déposer plainte pour violences conjugales contre son conjoint. Elle accuse l’ancien policier de lui avoir imposé une fellation. Un premier viol, puis un second, le 1er mars 2023, lorsque Jean-Pierre D. la convoque à nouveau dans son bureau du commissariat au store baissé.
Viols aggravés, abus de l’autorité que lui confère sa fonction

(…) La mère de famille témoigne de sa peur ressentie : elle pensait l’agent armé et en capacité de la renvoyer en Angola, loin de ses trois enfants nés en France, si elle tentait de se débattre. Armandina P. se souvient de ses insomnies et de ses difficultés à manger après ces viols. « Je voyais ma bouche sale », confie-t-elle.

(…) Des comportements inappropriés avec plusieurs plaignantes
S’il dit avoir débuté un suivi pour ne « pas continuer à vivre comme ça », et pour qu’il n’y ait pas « d’autres madame P », cette dernière n’est pas la seule plaignante à avoir été victime des agissements du policier. Ce même lundi, un enquêteur de l’IGPN auditionné a signalé que sur les 176 plaintes de femmes que Jean-Pierre D. a enregistrées en 2023, 19 ont relevé des comportements a minima inappropriés.
En 2010, il avait été condamné à un mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle envers plusieurs factrices. (…) une ancienne conjointe le qualifie de « prédateur sur le plan sexuel ».

(…) Dans une enquête difficile mais indispensable publiée en juin 2025, le média d’investigation Disclose a retrouvé 57 femmes, qui affirment avoir été harcelées, agressées ou violées, entre 2012 et 2025, en France, par les fonctionnaires chargés de recueillir leurs plaintes.
L’association Mémoire traumatique et victimologie rappelle que seulement 20% des victimes de violences conjugales poussent la porte d’un commissariat pour raconter ce qu’elles ont subi, par peur, entre autres, d’être culpabilisées, jugées, pas crues, ou classées sans suite. Un chiffre déjà bas, et qui tombe à 12% pour les victimes de viols et tentatives de viols.

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25.03.2026

Islam, 19 ans, a été sévèrement mordu à la gorge par un chien de la police municipale le 21 mars à Rillieux-la-Pape. Une vidéo que nous nous sommes procurée montre comment le chien a été lâché par un policier. Islam a porté plainte pour tentative de meurtre. Depuis qu’il a été blessé, les quartiers de la banlieue lyonnaise s’embrasent.

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25.03.2026

Un signalement au procureur de la République de Meaux a été transmis, ce mercredi 25 mars, par l’avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso, pour « subordination de témoin ». Présent sur les lieux des violences, le 16 mars, Bader Ibrahim serait recherché par la police afin de « le faire taire ». Joint par « l’Humanité », l’homme confie sa « peur ».
(…)
Depuis une semaine et les violences subies par Flavel, 35 ans, lors d’une intervention de la BAC à Noisiel (Seine-et-Marne), révélée par des vidéos accablantes, le scénario des faits se précise de jour en jour et il n’est guère favorable aux forces de police. C’est une première interpellation violente et injustifiée, le 16 mars à 17 heures, qui aurait contribué à mettre le feu aux poudres : celle du jeune Marco (le prénom a été modifié), 18 ans, pour outrage et rébellion.
Des faits que conteste l’intéressé, qui a déposé plainte ce mercredi 25 mars par l’entremise de son avocat, Me Théo Kermagoret, pour « violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique ». Condamné le 18 mars à 70 heures de travaux d’intérêt général (TIG), le jeune homme va également faire appel de cette sanction.
(…)
« Lors de ce contrôle, les policiers soutenaient vouloir faire taire Monsieur Bader Ibrahim en ce que celui-ci avait ”trop parlé”, une photographie du visage de Monsieur Bader Ibrahim était exposée. (…) Il est patent que Monsieur Bader Ibrahim est visé en raison de sa collaboration avec les services d’enquête. »
Hésitant sur la conduite à suivre, l’intéressé semblait quelque peu désemparé. « Porter plainte ? Mais je ne sais pas ce qui m’arriverait si je franchissais la porte d’un commissariat. Je n’ai pas confiance. »

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24.03.2026

« Elle a vécu ça de manière humiliante et dégradante »
Trébuchant une première fois, l’étudiante en deuxième année d’art avait tenté de se relever, poursuivie par deux policiers. Casqué, armé d’un bouclier antiémeute et d’une matraque, l’un d’eux lui avait alors asséné un coup du plat du pied aux fesses en hurlant « casse-toi ! ». Chutant la tête la première, la victime avait évité le bord du trottoir de quelques centimètres.
« C’est bon, oui oui, je me casse », avait-elle répondu, apeurée, alors que le deuxième CRS venait la bousculer brutalement à son tour, la faisant retomber. « Pardon, pardon », avait-elle imploré en se redressant avec difficulté avant de quitter les lieux en titubant, visiblement très choquée.

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24.03.2026

Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens.

(…) Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.
En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. 

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23.03.2026

Lieutenante au commissariat de Suresnes, elle est accusée de faux en écriture publique pour avoir inventé la présence du propriétaire d’une cave fouillée par la police, et lui avoir fait signer le PV à son insu.

(…)

Il n’y a pas mort d’homme, certes, mais bidouiller un procès-verbal est une infraction classée parmi les crimes, qui fait encourir à la policière une peine de quinze ans de réclusion et 225 000 euros d’amende.

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23.03.2026

Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mardi 13 janvier 2026, l’ancien gendarme de 79 ans, droit dans ses bottes, avait nié toute agression sexuelle sur deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.
En proie à diverses difficultés, l’une d’elles, aujourd’hui âgée de 28 ans, avait finalement confié ce secret à sa maman, à ses sœurs, dont l’une, de cinq ans son aînée, avait eu à se plaindre une fois également de son grand-père paternel. Une plainte avait été déposée en novembre 2023.
Trois ans avec Sursis.
(…) Sa tante avait alors confessé « avoir subi la même chose quarante ans plus tôt ».

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22.03.2026

Ce dimanche 22 mars 2026, peu avant 14 h, un homme a été retrouvé mort par un surveillant pénitentiaire dans sa cellule au centre pénitentiaire de Nantes, boulevard Albert-Einstein.

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22.03.2026

Ce jeune gendarme volontaire, né en 2001, était affecté à la base militaire d’Istres. Mais il verbalisait des automobilistes lorsqu’il était en repos, hors de son périmètre de compétence et notamment à Marseille.

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21.03.2026

Un jeune homme de 23 ans, incarcéré à la maison d’arrêt de Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques, a été retrouvé mort ce vendredi 20 mars. Il s’est pendu dans sa cellule. Une enquête a été ouverte.

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21.03.2026

Dans la nuit du 17 octobre 2020, à Poissy, le jeune homme de 28 ans est abattu au volant d’un véhicule. Celui-ci avait été suivi pendant 30 kilomètres sur le périphérique puis l’autoroute, jusqu’à chez lui, par la BAC de nuit de Paris. Elle agissait hors de sa zone de compétence territoriale, sans même en avoir informé la salle de commandement. Une chasse à l’homme, manifestement sur la base de critères ethniques.
Contrairement aux premières déclarations mensongères des policiers, aucune infraction routière n’a été commise par la victime d’après la consultation des images de vidéo-surveillance.
Une fois arrivé dans une rue de Poissy le véhicule, talonné par la BAC, stationne. Le policier Gilles G. sort de la voiture en braquant le conducteur avec son arme à feu. Celui-ci redémarre, pour pouvoir ouvrir sa portière coincée par la voiture de police selon les proches du défunt. L’agent tire à trois reprises, alors qu’il se trouve à l’arrière du conducteur. Encore un mensonge : il n’était aucunement en danger, et les munitions sont arrivées dans le dos de la victime.
Le policier est mis en examen pour homicide volontaires quelques jours plus tard, mais laissé libre sous contrôle judiciaire. Il continuera néanmoins d’exercer comme policier dans un bureau, sans arme de service.
Le procès du policier s’est ouvert ce vendredi devant la Cour d’Assises de Versailles et se tiendra jusqu’à vendredi prochain.

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21.03.2026

Une semaine après, les Red Kaos, groupe d’ultra grenoblois annonce avoir déposé plainte contre les forces de l’ordre et dénoncent des violences policières commises pendant la bagarre de supporters.

(…) Dans un communiqué publié sur la page Facebook du groupe de supporters, les Red Kaos dénoncent l’usage « d’une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient. » Plusieurs membres auraient été blessés par les agents de police  » dont un très lourdement après un énorme coup de matraque en plein visage ». La blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage.

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21.03.2026

Au lycée Saint-Exupéry à Lyon, plus de 200 lycéens ont bloqué leur lycée mercredi et jeudi contre l’extrême-droite et les idées réactionnaires. Ils ont subi une répression brutale, avec un lycéen hospitalisé, 6 personnes placées en garde-à-vue dont une qui doit être déférée.

(…) Mais à partir de 10h, la police pénètre subitement dans la cour du lycée et gaze les lycéens du blocage, pris par surprise. Les policiers lancent aussi des grenades de désencerclement. Une répression très violente, qui se poursuit dans la rue Hénon où se trouve l’établissement.

(…) Le 18 mars, la police aurait interpellé 3 lycéens.
Le lendemain, les lycéens décident de reconduire le blocage dès 7h30. À peine un quart d’heure plus tard, la répression commence déjà, avec des policiers de la BAC en civils.

(…) C’est à ce moment-là que la police saisit l’opportunité pour gazer de nombreux lycéens à seulement quelques centimètres du visage !
Pour contrer la résistance des lycéens qui veulent tenir leur blocage, la violence de la police est déchaînée. Des lycéens sont plaqués très violemment au sol et matraqués. Un lycéen blessé est même évacué et part à l’hôpital, et trois personnes sont interpellées. Un épais brouillard de gaz lacrymogène s’étend sur la rue Hénon, ce qui gêne des passants et la crèche à proximité.

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21.03.2026

Une vidéo filmée le 14 mars à Guiche (Pyrénées-Atlantiques) montre deux hommes en polo de gendarme tenir des propos racistes et faire un salut nazi.
(…) Elle circule d’abord discrètement, sous la forme d’une story privée sur Instagram, avant d’être rendue publique le 18 mars sur Facebook par le mouvement antifasciste basque Ipeh Antifaxista. Ses militants affirment ne pas vouloir laisser passer « saluts nazis de comptoir » ni ces appels aux violences racistes et dit avoir identifié les deux protagonistes.
(…) L’un d’eux désigne son voisin et lance : « Lui, c’est un monstre, il a attrapé trois bougnoules ce soir. » Son interlocuteur répond aussitôt : « Trois Arabes en moins ! » Le premier enchaîne alors avec un « Viva la France ! Heil, heil, heil ! », accompagné d’un salut nazi.
Selon les militants d’Ipeh Antifaxista, le premier homme serait un membre du comité des fêtes de Came, commune voisine. Le second serait un gendarme, une piste que les investigations internes de la gendarmerie départementale n’ont, à ce stade, pas confirmée, établissant au contraire que la personne « n’est pas un militaire d’active de la gendarmerie nationale ».

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20.03.2026

Un contrôle routier tourne mal dans la commune de Tsingoni à Mayotte. Un gendarme tire sur un homme armé. Celui-ci décède.

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20.03.2026

Un Choletais de 27 ans a comparu mardi 17 mars devant le tribunal correctionnel d’Angers, poursuivi pour outrages, rébellion et provocation à la rébellion. Deux policiers avaient porté plainte contre lui, l’accusant de s’en être pris à eux dans la nuit du 3 au 4 juillet 2025 à Cholet. Sauf qu’une vidéo, tournée par un témoin, a contredit la version policière.

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20.03.2026

Les faits étaient survenus en marge du mouvement “Bloquons tout” le 10 septembre 2025, à Gap. Des manifestants s’étaient rassemblés devant le commissariat pour demander la libération de leur compagnon, en garde à vue pour un tag devant la pyramide de l’esplanade Desmichels.

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20.03.2026

« Au début des années 1990 […], dans cette “centrale” comme ailleurs, des perpètes sortaient encore (en conditionnelle) après 16 à 18 ans de cage. […] À l’heure actuelle, des perpètes (dont la plupart avaient une “période de sûreté” de 15 ans) sont encore en taule après une quarantaine d’années de cage (et deux, trois, quatre… passages au CNE : centre national d’élimination, si j’ai bien compris sa finalité). Et cette réalité : que l’on puisse passer quarante années (voire plus) en cage, sans avoir encore aucune date de sortie en perspective, ne choque (apparemment) personne. […]
Ces prisonniers très très longues peines, âgés à l’heure actuelle, sont traités comme des arrivants de la veille. Car il n’y a aucune progression dans le déroulement (interminable) des peines. En Belgique, une prison adaptée à l’âge (et à l’état de santé) des vieux prisonniers existe. Ici, on est encagé dans des bâtiments hors de toute norme (européenne), construits en 1885 et rafistolés depuis. Ces très très longues peines, encore en taule après une quarantaine d’années, ne sont pourtant pas des “tueurs en série médiatisés” (sic). […]
Il est courant, dans les télés, radios et autres grosses machines […], de faire (et laisser) croire qu’en France, les perpètes sortent de prison aussitôt leur temps de sûreté fini. […] La réalité est hélas tout autre. […] De plus, le délai légal de réponse à une demande de conditionnelle est de six mois, mais en réalité cette réponse arrive après deux, trois années d’attente : les “expertises” et autre ne sont alors plus valables, la “promesse d’emploi” ne tient plus, le stage formation visé est terminé depuis longtemps et la place d’hébergement au foyer est prise…
Cet acharnement à éliminer les longues comme les très longues peines n’est pas justifiable par le taux de récidive (0,8% chez les perpètes, 2 à 3% pour les moyennes et longues peines, tous crimes confondus). Cela n’est dû qu’à une volonté politique. »
Courrier reçu à l’OIP en septembre 2025

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19.03.2026

Une femme accuse un policier d’Alençon (Orne) de l’avoir frappée lors d’une intervention le 11 septembre 2023. Dans le cadre de son placement en garde à vue pour violences conjugales, elle était « dans un état second » lors de son transport à l’hôpital : insultes, crachats… Et c’est en voulant se protéger d’un crachat que le policier aurait eu un mauvais réflexe.

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18.03.2026

Plus de deux ans après la mort de Rony Cély, tué par des gendarmes le 9 janvier 2024 à Goyave lors d’une intervention, la justice a prononcé un non-lieu. Une décision contestée par la famille de cet homme de 39 ans, atteint de schizophrénie au moment des faits, qui estime que la riposte des forces de l’ordre a été disproportionnée.
(…) C’est une décision judiciaire qui ravive la douleur et la colère des proches de Rony Cély.
(…) En quelques secondes, un gendarme ouvre le feu. Huit tirs sont effectués. Rony Cély s’effondre et succombe à ses blessures.
Cette séquence, brève et violente, est au cœur de la procédure judiciaire ouverte après les faits. Elle nourrit depuis plus de deux ans une vive controverse en Guadeloupe autour de l’usage de la force face à une personne souffrant de troubles psychiatriques.
(…) Pour l’avocate de la famille, Me Gladys Démocrite, plusieurs zones d’ombre demeurent, notamment à la lecture des images issues de la caméra-piéton versées au dossier. Selon elle, l’attitude du gendarme et la rapidité de l’intervention interrogent.
« Le gendarme a fait tout le contraire puisqu’il a pointé son arme, il lui a parlé avec agressivité et, en réalité, Rony a été abattu en 30 secondes. »
(…) Elle estime que la vidéo doit permettre à chacun d’apprécier les circonstances exactes du drame, tout en posant une question de fond : la prise en charge d’une personne en crise psychique par les forces de l’ordre.
La défense de la famille dénonce aussi l’absence de secours immédiats apportés à Rony Cély après les tirs. Pour les proches, la réponse apportée ce jour-là par les gendarmes n’était ni adaptée à l’état mental de la victime, ni proportionnée à la situation.
(…) Dans un communiqué publié ce mercredi 18 mars, l’UPLG apporte son soutien « total et indéfectible » à la famille Cély dans son combat pour la vérité et la dignité.
« Ce non-lieu n’est pas seulement une déni de justice, c’est une insulte à la mémoire de Rony et à la douleur de ses proches. Le mépris atteint son paroxysme quand nous apprenons que le gendarme, auteur des tirs mortels, ose réclamer la somme de 35 000 euros à la famille CÉLY pour un prétendu « préjudice moral » lié à la diffusion de la vidéo des faits. »
(…) La famille a déjà fait appel de l’ordonnance de non-lieu, déterminée à obtenir un réexamen de l’affaire.

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Autres articles en lien avec l’affaire

18.03.2026

Le 6 mai 2018, à Caen (Calvados), vers 1 h du matin, un groupe de cinq amis est agressé par un autre groupe, composé de dix membres, près du port, devant l’hôtel Mercure.
Quand le premier groupe voit la police arriver, ils sont soulagés. L’un des cinq amis s’avance vers les forces de l’ordre. Un premier policier lui dit de reculer en lui donnant un coup assez sec au niveau de l’estomac, ce qui le vexe parce qu’il ne comprend pas cette réaction.
Mais un second policier arrive derrière le premier et donne un coup de poing au visage du passant

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17.03.2026

Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans par une ordonnance de fin janvier 2026 qui vient d’être rendue publique, a fait « injonction » à la préfète du Loiret de « faire procéder à la restitution provisoire » de l’arme de service d’un gendarme du groupement du Loiret visé par une enquête pénale. L’arrêté ordonnait au militaire de se dessaisir de ses armes.
Un rapport par le commandant de la compagnie
Ce sous-officier dans la gendarmerie nationale avait en fait été visé par un « rapport administratif« , le 7 mai 2025, par le commandant de sa compagnie d’affectation. Dans la foulée, le 12 mai suivant, la préfète du Loiret avait ordonné à ce gendarme de « remettre immédiatement les armes, munitions et éléments d’armes en sa possession » et lui avait fait « interdiction d’acquérir ou [d’en] détenir ».
Sophie Brocas avait également prévu la « mention de cette interdiction au Fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes » (FINIADA) et lui avait retiré son permis de chasse.
Un militaire déjà visé par des antécédents judiciaires
Mais le militaire – déjà visé par une « mention » au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) qui recense les personnes faisant l’objet d’une enquête – avait saisi le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans pour obtenir la suspension de cette décision, jusqu’au réexamen au fond de l’affaire par une formation collégiale de trois magistrats d’ici dix-huit mois à deux ans.

(…)

Il était enfin empêché de s’adonner à ses « loisirs », la chasse et le tir sportif, et subissait donc « une atteinte disproportionnée à ses libertés » alors qu’il est « présumé innocent ».
Un obstacle certain à l’exercice de son métier
Son « impossibilité de s’adonner à la chasse (…) ainsi qu’au tir sportif » – de « simples loisirs » – ne constitue qu’une « atteinte limitée » à ses libertés, constate tout d’abord le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans dans une ordonnance en date du 26 janvier 2026 et qui vient d’être rendue publique. Elle ne permet donc pas de « caractériser (…) une situation d’urgence ».
Pas les armes de chasse et et de loisirs mais l’arme de service

Article de presse gratuit disponible

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17.03.2026

Une opération de fouille de sacs menée par la police nationale a surpris les élèves du collège Flamens dans le Tarn-et-Garonne. En une trentaine de minutes, près de 360 collégiens ont été contrôlés par une douzaine de policiers. Il s’agit de la quatrième intervention du genre organisée dans les établissements scolaires de la commune depuis 2025.
Les collégiens ne s’y attendaient pas.

(…)

 » Ils ont vraiment été surpris « , confie une source proche de l’établissement.

(…)

Pour mener cette opération, dix policiers de la police nationale, sous l’autorité du commandant Lilian Clément, chef de la circonscription de police de Castelsarrasin, étaient mobilisés, épaulés par deux agents de la police rurale de Castelsarrasin.
À l’issue de l’intervention, aucun objet compromettant n’a été découvert, ni arme ni produit stupéfiant. Mais l’opération a visiblement marqué les esprits chez certains élèves, peu habitués à ce type de dispositif.

(…)

À chaque fois, les contrôles n’ont pas permis de découvrir d’objets dangereux, mais les autorités défendent l’intérêt de ces opérations.
Dans les établissements castelsarrasinois, les élèves savent désormais que les contrôles peuvent surgir à tout moment. Une stratégie assumée par les forces de l’ordre, qui misent sur l’effet de surprise pour maintenir un climat de sécurité autour des établissements scolaires.

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17.03.2026

Sept ans et demi après les faits, les CRS qui ont violenté des gilets jaunes dans un Burger King de Paris en 2018 ont été condamnés à de la prison avec sursis.
Neuf CRS ont été condamnés mardi 17 mars 2026 à des peines d’emprisonnement avec sursis de 6 à 24 mois pour avoir matraqué des « gilets jaunes » dans un Burger King parisien le 1er décembre 2018, le troisième week-end de manifestations.
Aucun des prévenus n’était présent
« L’usage de la force ne présentait pas les conditions strictes et impératives de nécessité et proportionnalité », a souligné le président du tribunal correctionnel de Paris en rendant son jugement, alors qu’aucun des mis en cause ne s’était déplacé pour l’entendre.
Tous les policiers condamnés étaient membres de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire. Ils comparaissaient pour violences volontaires aggravées. Un procès qui a été d’autant plus médiatisé que les scènes de matraquages ont été filmées et largement relayées sur les réseaux sociaux, accentuant l’indignation générale.

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17.03.2026

Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.

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17.03.2026

Justice. La cour criminelle condamne un ancien élève de l’école nationale de police de Oissel à cinq ans de prison, dont quatre avec sursis.

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17.03.2026

Ces images montrent une situation de gangstérisme. Une pratique milicienne ou mafieuse, qui consiste à terroriser, tabasser et faire fuir des gens dans l’espace public.

(…) Un policier lance d’emblée : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» Une voix fluette répond : «On va manger, là», le policier hurle «J’men fous, y’a tout ici !» Un fast food se trouve le long de la rue.
C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi». Une balle en caoutchouc, mutilante, pour faire fuir un passant.
Puis un jeune qui refuse de s’enfuir face aux menaces, et qui se contente de marcher dans la rue, subit un véritable déchainement.
Une policière exhibe un lanceur de grenade. Un agent crie au jeune homme de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette. Le jeune homme se met finalement à courir.

(…) Le jeune s’arrête, il est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Tout en étant frappée, la victime a la tête maintenue dans un épais nuage de lacrymogène, en continuant d’être rouée de coups. Finalement, cet homme est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.
Pour chasser des jeunes sortis manger dans un fast food, une bande d’agents armés a créé une zone d’ultra-violence.

(…) Cette vidéo de quelques secondes, c’est un aperçu du fascisme déjà là, celui qui frappe tous les jours dans les quartiers, dans l’indifférence générale.

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16.03.2026

Les policiers et gendarmes français ont accès à un logiciel de reconnaissance faciale sur leur téléphone professionnel depuis 2022. Relié au TAJ, le fichier d’antécédents judiciaires, l’outil permet d’obtenir des informations personnelles sur plus d’un quart de la population française grâce à une photo prise sur le vif. Des fonctionnaires ont recours à cette pratique hors de tout cadre légal, en particulier lors de contrôles d’identité, révèle Disclose, témoignages et documents à l’appui. Jusqu’à présent, le ministère de l’intérieur laisse faire.
Avril 2025, dans le centre-ville de Marseille. Ahmed, 18 ans, profite de l’ombre d’un platane avec des amis. Plusieurs camions de police se garent, des agents en sortent puis se dirigent vers eux. Rien d’inhabituel : sur la place Jules-Guesde, à deux pas de la porte d’Aix, les contrôles d’identité sont fréquents. La suite est plus inhabituelle. « Ils nous ont contrôlé direct et ont sorti de gros portables rectangulaires, raconte Ahmed. Ils les ont pointés vers nous et nous ont pris en photo ». Le jeune homme, apprenti pâtissier, n’a même pas eu à présenter de papiers d’identité : sa photo a suffi à renseigner les policiers. « Comme ils ont vu que je suis régularisé, ils m’ont laissé tranquille », dit-il.
D’après notre enquête, les fonctionnaires qui ont contrôlé le jeune marseillais ont utilisé un logiciel de reconnaissance faciale installé sur leurs téléphones de service. L’appareil baptisé « NEO », pour « nouvel équipement opérationnel », est une sorte de smartphone dont sont dotés tous les policiers et gendarmes français. Depuis 2022, outre les fonctions habituelles d’un smartphone, la lecture automatisée de cartes d’identité ou de plaques d’immatriculation, le NEO donne accès à un outil de reconnaissance faciale. Une technologie directement branchée sur un immense fichier de police : le TAJ.

(…)

Mis en service en 2014, le TAJ, pour « traitement d’antécédents judiciaires », contient environ 17 millions de fiches sur des personnes mises en cause dans une enquête, mais aussi 48 millions de victimes. Sur chaque fiche, on trouve le nom de l’individu, sa date de naissance, son adresse, sa profession, ses coordonnées téléphoniques voire des informations personnelles sensibles telles que l’appartenance politique ou religieuse. Et parfois, sa photo – le TAJ contient jusqu’à 9 millions de portraits de face, d’après un document du secrétariat général du ministère de l’intérieur obtenu par Disclose.
Dans le cas d’Ahmed, les policiers ont donc consulté un fichier de police en le rapprochant d’une photo prise sous la pression. C’est totalement illégal : la consultation du TAJ et l’utilisation de la reconnaissance faciale lors « d’une opération de contrôle d’identité » sont interdites en France. C’est ce que révèle une instruction du ministère de l’intérieur relative à la « consultation de l’application » TAJ, datée de février 2022, que Disclose s’est procurée.
Instructions du ministère de l’intérieur liées à l’utilisation du fichier TAJ sur les appareils NEO. Source : Disclose.
Dans ce document, on apprend sous la plume de Céline Berthon, à l’époque directrice centrale de la sécurité publique — elle dirige aujourd’hui la DGSI –, que le « rapprochement par photographie » est disponible sur « les tablettes et smartphones » depuis le 24 janvier 2022. En clair, cela fait quatre ans que les policiers se promènent avec cette redoutable technologie dans la poche et qu’ils peuvent s’en servir sans la moindre autorisation. Côté gendarmerie, l’accès à la fonctionnalité reconnaissance faciale a été ouvert aux agents de la voie publique et de la sécurité routière deux ans plus tôt, d’après une autre note interne.
Problème : le code de procédure pénale limite strictement la consultation de ce fichier à des agents « individuellement désignés et spécialement habilités » à y avoir accès. Et ce, dans le cadre d’une enquête criminelle, une infraction ou un délit. Le TAJ ne peut aucunement être consulté lors de contrôles en « temps réel ».
Photo extraite de l’enquête vidéo de Camille Reporter, réalisée en partenariat avec Disclose.
À Marseille mais aussi à Paris et à Lyon, Disclose a recueilli les témoignages de six hommes, dont Ahmed, qui ont été photographiés par des policiers et identifiés à l’aide de la reconnaissance faciale, entre fin 2021 et 2025. Certains ont fait l’objet d’un contrôle d’identité dans la rue. D’autres ont été ciblés lors de l’évacuation de squats ou encore en marge d’une manifestation. C’est le cas de Roger*, un manifestant contrôlé place de la République, à Paris, lors d’un rassemblement de soutien à la Palestine. « Le policier sort quelque chose qui ressemble à un téléphone, un pavé noir, et il essaie de me prendre en photo », témoigne-t-il de manière anonyme, de crainte d’éventuelles représailles. Son tort ? Il n’a pas de pièce d’identité sur lui. « Je ne trouvais pas ça normal, alors j’ai tourné la tête, j’ai grimacé pour éviter d’être pris en photo, poursuit-il. Le policier a demandé à deux de ses collègues de me tenir. Je sentais leurs mains gantées sur mon visage… Ils me forçaient à faire face à la caméra ». Quelques instants après avoir pris la photo, l’agent énonce son nom, prénom, mais aussi le motif d’une ancienne garde à vue. L’affaire en reste là.
Un fichier de police hors de tout contrôle
Nous nous sommes procuré le mode d’emploi sur ordinateur de la fonctionnalité reconnaissance faciale du TAJ, conçue par la société allemande Cognitec. Son interface ressemble en tout point à celle qui équipe les téléphones NEO. D’après la notice d’utilisation, il suffit de charger la photo d’un individu dans le logiciel puis de cliquer sur le bouton « rapprocher » pour activer la machine : « Les 200 photos les plus pertinentes » enregistrées dans le TAJ s’affichent au bout de « quelques secondes, normalement moins d’une minute ».
Extraits de la notice d’utilisation de la reconnaissance faciale dans le TAJ. Source : Disclose
Un jeu d’enfant expérimenté sous nos yeux par un policier basé dans le sud de la France. Son NEO en main, Tony* ouvre l’application TAJ, sélectionne l’onglet « rapprocher », avant de cliquer sur « photo de personne ». « Je n’ai plus plus qu’à sélectionner dans mon album la photo d’une personne et on y est » commente-t-il sans aller plus loin pour ne pas laisser de traces. « Un compte nous est attribué dès qu’on sort de l’école de police. Tout le monde y a accès », raconte Tony, absolument pas étonné d’apprendre que des collègues se branchent au système sans autorisation : « Ils contrôlent 10 à 15 gars à la journée, toujours les mêmes têtes. Certains collègues abusent en se disant qu’ils vont pouvoir verbaliser pour du stup, par exemple, sur le thème : “tiens t’es connu, et bien je t’en remets une” ».
Vous avez été victime ou témoin d’utilisation de la reconnaissance faciale par la police :
Écrivez-nous via l’application Signal au 06 58 05 14 35
L’affaire est sérieuse : les règles d’utilisation du TAJ précisent bien que « chaque agent doit être individuellement désigné et spécialement habilité par une autorité hiérarchique eu égard à son service d’appartenance et aux missions à accomplir. » Et le document de rappeler que « toute utilisation frauduleuse entraîne la mise en jeu de la responsabilité professionnelle de l’agent » mis en cause.
« Je ne suis pas physionomiste, mais il me semble que c’est lui ».
Une fonctionnaire de police
Le sentiment d’impunité est tel que des membres des forces de l’ordre se laissent filmer en pleine infraction. En janvier 2022, dans un numéro de l’émission Sept à huit consacré à la police, repéré par l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net, on peut entendre une policière commenter le résultat obtenu grâce à son NEO : « Je ne suis pas physionomiste, je ne reconnaîtrais même pas mon frère, mais il me semble que c’est lui ». Un autre reportage exhumé par Disclose montre cette fois un policier en train de braquer un smartphone sur le visage d’un homme au visage flouté. « On n’arrête pas le progrès », commente-t-il, amusé.
Un policier utilise son téléphone NEO pour contrôler une identité avec la reconnaissance faciale.
Place Beauvau, le détournement est connu et signalé depuis au moins trois ans. C’est ce que dévoile le rapport d’activité de l’IGPN pour l’année 2023. À la page 35 du document, la police des polices écrit noir sur blanc que le TAJ est « très fréquemment utilisé sur la voie publique lors des contrôles d’identité ». Plus loin, les auteurs relèvent aussi que l’accès au fichier sur les appareils NEO laisse « craindre que le nombre de consultations injustifiées s’accroisse ». En apparence, l’administration s’est donné les moyens techniques de contrôler sa bonne application : à chaque fois qu’un policier consulte ou ajoute une photo au TAJ, l’opération est tracée à la minute près et l’information conservée pendant trois ans. Utiliser le TAJ hors des clous expose à des peines de prison et jusqu’à 300 000 euros d’amende.
Sollicité pour savoir si ses services contrôlent l’usage du TAJ et de la reconnaissance faciale et comment ils s’y prennent, le ministère de l’intérieur n’a pas voulu répondre à nos questions. Même silence du côté de la police nationale et de la gendarmerie*.
« Surveillance de masse »
Une chose est sûre : l’exploitation du TAJ, associée à la reconnaissance faciale, a plus que doublé en cinq ans. De 375 000 consultations en 2019, elle est passée à près de 1 million en 2024. Cela correspond à 2 500 consultations quotidiennes, selon un document du secrétariat général du ministère de l’intérieur, sans que l’on puisse détailler le nombre d’utilisations illégales de celles liées à une enquête judiciaire ou administrative.
« Quand des policiers peuvent photographier qui ils veulent pour savoir qui est qui, c’est un renversement de l’État de droit. On bascule dans un État policier ou de surveillance de masse », alerte Noémie Levain, juriste à la Quadrature du net. Une bascule d’autant plus préoccupante que le fichage de la population est loin d’être un sujet superflu. « Quand il a été mis en place à la fin du 19 ème siècle, le fichage devait permettre de retrouver les personnes récidivistes, poursuit Noémie Levain. Mais assez vite, il a été utilisé pour ficher les étrangers et les gens du voyage. En 1940, très peu de changements ont été nécessaires pour qu’il puisse cibler les Juifs, les communistes et toutes les personnes tuées par le régime de Vichy ». Il a suffi d’un « tout petit changement de curseur », poursuit-elle, pour que les archives de la police servent à « aller chercher les gens chez eux ».
C’est la deuxième fois que Disclose prend le ministère de l’intérieur en flagrant délit d’utilisation illégale de la reconnaissance faciale. En novembre 2023, nos révélations sur le logiciel de vidéosurveillance Briefcam, déployé illégalement dans des dizaines de service de police et gendarmerie, ont conduit Gérald Darmanin, alors ministre de l’intérieur, à déclencher une enquête administrative. Un mois après la publication de l’enquête, ses services ont dû désactiver le logiciel.
*Les prénoms ont été modifiés à la demande des intéressés.
Reconnaissance faciale : l’enquête vidéo
*Mise à jour, le samedi 21 mars à 11h45 :
Nous écrivions dans une précédente version que la gendarmerie « n’a pas souhaité répondre à nos questions » . Samedi 21 mars, son service de communication nous précise qu’il a répondu à nos questions puis les a transférées au ministère de l’intérieur, qui devait centraliser les réponses. Celles-ci ne nous ont jamais été communiquées.

(…)

En partenariat avec Disclose, la Quadrature du Net a édité un guide sur la reconnaissance faciale et les contrôles d’identité intitulé : « Que peut faire la police ? » Un manuel en accès libre pour connaître vos droits et savoir comment vous défendre face aux abus.

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16.03.2026

« J’avais l’impression d’être leur petit monstre. » Assis•e à la terrasse d’un café autour d’une boisson réconfortante, Axel se remémorre le déferlement de violence de genre qu’iel a subit de la part des policier•e•s ce soir là. « C’est la première fois que j’éprouve cette enbyphobie de façon aussi frontale. » [L’enbyphobie est une forme de transphobie à l’égard d’une personne non-binaire]. La veille, alors que les militant•e•s du groupe local d’Extinction Rebellion repartent sur leur vélo après avoir remplacé les publicités d’un abribus par leurs propres affiches, une voiture de police arrive dans leur direction. Iels tentent de repartir par des petites rues résidentielles mais se font vite rattraper par les gyrophares. « Ils sont arrivés pleine balle ! Heureusement qu’on s’est arrêté », se souvient Juliette. « Après tout est allé très vite », poursuit-t-elle.
« Toi, on ne sait même pas de quel sexe t’es »
« Iels nous demandent de poser nos vélos, nos sacs et de retirer nos cache-cou. » C’est à ce moment que les ennuis commencent pour Axel. « Quand je retire le cache-cou qui me masque le visage, un des policiers commence par me genrer au masculin. » D’un mouvement brusque, il lui baisse ensuite la partie qui lui recouvre les cheveux. « Quand il voit ma coupe, il me dit : ‘toi, on ne sait même pas de quel sexe t’es !’ « . Ces violences de genre vont revenir constamment. Le petit groupe de quatre n’est pas très bavard face aux forces de l’ordre. Certain•e•s préfèrent garder leur droit au silence, ce qui a pour effet de les agacer. « Ca n’existe pas, c’est dans les films », répond l’un d’entre eux à Juliette. Tous•tes, excepté Benoît, sont ensuite menotté•e•s puis conduit•e•s au commissariat. Juliette et Axel sont côte à côte, dans la même voiture. Iels font part de leur stress et de leur incompréhension sur la conduite qu’adopte le policier au volant. « On roule à plus de 100 km/h avec les gyrophares et la sirène en slalomant entre les voitures ! Au niveau de la place de Verdun on a failli écraser un piéton. Il a dû courir pour éviter la voiture qui n’a même pas ralenti ! C’est une dinguerie de conduire comme ça, on n’a vraiment pas compris ! » Iels arrivent en premier•e•s au commissariat, suivi par Benoît et Dylan qui se trouvent dans une autre voiture.
Harcèlement et intimidations
Les quatre membres d’Extinction Rebellion sont d’abord assis•e•s dans une même pièce. Mais rapidement, Axel est mis•e à l’écart du groupe. Juliette se souvient d’avoir eu vraiment peur pour sa•on camarade qui subit clairement un traitement différencié et plus violent que le reste du groupe. Axel est emmené•e par la policière pour se faire fouiller dans une salle à part. « Elle me guide dans un couloir avec plein de cellules et d’un coup, elle me pousse de façon démesurée vers la salle de fouille comme si j’essayais de m’enfuir », raconte-t-iel encore offusqué•e par cette scène. En dépit de ce geste, la fouille est « réglo » témoigne Axel. « J’avais peur des autres flics. Alors quand elle me met dans cette salle fermée et non visible les mecs qui me font des remarques sur mon identité de genre, le stress redescend ». Mais iel continue quand même de recevoir des remarques hostiles de la policière. « Le fait de sourire et de ne pas répondre quand elle me pose des questions, ça l’énerve vraiment ! », ressent-iel. Elle lui dit : « Pourquoi vous êtes autant anti-flic ? Vous ne respectez tellement pas l’ordre et la loi ! » Pourtant, les « Rebel•le•s » ne montre pas d’animosité envers les forces de l’ordre. C’est plutôt ce que leur renvoient les quatre acolytes qui ne leur plaît pas. « A un moment, j’entends le chef dire de nous ‘ça c’est ce que je déteste le plus’ « , se remémore Axel.
Après la fouille, iel est placé seul•e, dans une cellule. « Quand je passe devant iel pour me faire fouiller à mon tour et que je vois son sourire, ça me rassure », se rappelle Juliette. Mais son isolement ne va rien arranger à sa situation. Au contraire. « Ils discutent alors entre eux pour essayer de déterminer mon ‘sexe’ « , soupire Axel. « C’est arrivé à plein de moments, ça ! », s’exaspère Juliette. « Je les entends faire l’hypothèse que mon genre c’est ‘libertin’ « , s’étonne-t-iel. Puis l’un des policiers parle du terme non-binaire. Celui qui se montre, dès le départ, particulièrement violent avec Axel, s’approche avec sa lampe torche en lui braquant la lumière dans les yeux. Derrière la vitre de la cellule, il dit « ça c’est non-binaire ? » Face à la violence que dégage cet homme en uniforme, Axel est inquiet•e. « Parfois il vient, se pointe, me fixe pour m’intimider et repart. J’appréhendais le fait qu’il essaye de me toucher », se remémorre-t-iel.
Racisme et menaces d’agression physique
Les policiers vont ensuite se pencher sur les affiches que le groupe était en train de poser dans les abribus des quartiers ouest de La Rochelle au moment de leur arrestation. « INDUSTRIES TOXIQUES DÉNI PUBLIC » peut on lire en lettres capitales de couleur violettes sur fond vert. Au centre de l’image, on distingue un dessin de poumons malades, avec du liquide qui s’en échappe. De part est d’autre, deux masques à gaz et cette description en rouge : « Mireuil, La Pallice, Portneuf, Laleu et La Rossignolette : +27% de cancers du poumon +33% des voies aériennes digestives supérieures chez les hommes » par rapport au reste du département. Des chiffres faisant référence à l’étude commandée et financée par la Ligue contre le Cancer de Charente-Maritime publiée en juillet 2023 et cachée par la mairie pendant plus de deux ans. En lisant les affiches réalisées par les Rebel•le•s rochelais•e•s, le policier le plus virulent fait état de son ignorance. « C’est ça votre lutte : c’est les cancers ? », s’étonne-t-il. « Mais ya pas de cancers en France ! » Son collègue rétorque : « Les cancers c’est qu’en Afrique ! » Une remarque raciste, provocant la sidération des militant•e•s. Tous•tes sont unanimes : comment est-ce possible de dire une énormité pareille ?
Dylan, avec qui les policiers n’ont pas montré d’hostilité particulière, est le premier à sortir. Il est suivi quinze minutes plus tard par Juliette puis Axel, qui tour à tour vont donner leur identité. Mais Benoît s’y refuse encore. Il devient alors le centre de l’attention et le nouveau bouc émissaire de l’équipe. Le policier qui s’était donné un malin plaisir à harceler Axel, se tourne désormais vers le dernier membre du groupe et cherche, lui aussi, à l’intimider. « Je l’entends dire ‘moi quand je suis avec un taser c’est la bavure’ « . Seul avec les forces de l’ordre à ce moment, il comprend que cette remarque lui est destinée. Une atmosphère d’intimidation et de menaces de violences bien installée qui se poursuit, jusqu’à la fin. Alors qu’il est replacé dans la cellule où était sa•on camarade quelques minutes plus tôt, le même policier demande à Benoît, juste à côté de son supérieur qui ne relève pas : « Est-ce que tu t’es dejà bien fait casser la gueule, mais vraiment bien ? C’est ce qu’il te manque, une bonne claque ! », raconte-t-il, encore stupéfait par cette scène. « Tu as vraiment le sentiment que tout peut arriver et qu’au moindre truc de travers tu peux te faire frapper. Tu sens qu’ils font ce qu’ils veulent, malgré la présence de leur supérieur. » Benoît qui se sentait plutôt à l’aise au début de son récit, se rend finalement compte de toute la violence qu’il a essuyé. « C’est vrai que ça a été violent psychologiquement », concède-t-il.
Culture du viol et attitude décomplexée
Benoît est également témoin de conversations très dégradantes au sujet de femmes avec qui les policiers disent avoir eu des relations. « C’est un moment de discussions assez lunaire entre trois policiers qui évoquent de façon ultra dégradante leurs relations sexuelles. Des trucs vraiment horribles », ajoute-t-il. Le militant ne souhaite pas s’étendre sur cette scène, ni avec ses camarades, ni lors de notre échange. Juliette aussi constate la façon qu’ils ont de parler des femmes, très rabaissante et sexualisante. Elle est profondément choquée par certains propos qu’elle a entendu. « L’un d’entre eux raconte qu’il ne se protège pas pendant les rapports car ‘les capotes c’est pour les gauchos’ « , raconte-t-elle, blasée par cette atmosphère omniprésente dans le commissariat. « C’est aussi à ce moment qu’il dit de nous ‘ça j’y touche pas’ « . Ce à quoi l’un de ses collègues répond : « C’est fou que tu dises ça alors que toi t’es connu pour viol. » Des échanges tout à fait décomplexés et vraiment déroutants pour la personne qui entend ça, impuissante. « Ils parlent de « baiser des meufs », ils se questionnent sur la possibilité de « nous baiser » aussi. Ça instaure clairement dans l’espace la possibilité du viol », analyse a posteriori Axel. « Ils font aussi des commentaires sur mon physique, mon corps est un sujet », poursuit-iel. « Ce n’est pas circonscrit à des moments en particulier, c’est une atmosphère continue. » Culture du viol, violence de genre, racisme, menaces d’agressions physiques, les quatre militant•e•s sont témoins d’une ambiance nauséabonde pesante dès l’instant où iels sont arrêté•e•s.
Benoît finit par coopérer et donne son identité vers deux heures du matin, deux heures environ après le départ de ses camarades du commissariat. Mais le militant devra malgré tout attendre une demi-heure supplémentaire pour être libéré, sans qu’aucune justification ne lui soit donnée.
Des méthodes disproportionnées pour une action « légitime »
Les quatre membres d’Extinction Rebellion témoignent d’une nuit particulièrement éprouvante. Même Dylan, épargné par les forces de l’ordre, constate le traitement infligé à ses camarades dès leur arrestation et se fait du souci notamment pour Axel et Juliette.
Benoît raconte aussi ce moment où l’un des policiers a essayé de voler la casquette de Juliette. « C’est la seule fois où j’ai entendu le chef dire à l’un des policiers qu’il ne pouvait pas faire ça », se rappelle-t-il, encore scandalisé. Cette scène est pour Juliette particulièrement révélatrice de cette ambiance généralisée où tout semble permis et admis, sauf quand il s’agit de s’en prendre aux effets personnels.
Ce qui les choc aussi c’est leur réponse totalement disproportionnée alors même que les policiers ne savent pas vraiment ce que le groupe est en train de faire. Les policier•e•s avouent facilement le fait qu’iels les arrêtent car iels sont masqué•e•s. « Vos affiches on s’en fout », affirme la policière. Certains policiers iront mêmes jusqu’à dire que leur « combat » est « légitime ». Pour Benoît, « ça insiste encore plus sur le côté ultra arbitraire de ce qu’il s’est passé. C’était « gratos » dès le début.

(…)

« Quand tu saisis les derniers espaces d’expressions qu’il te reste, c’est-à-dire la rue, la police revient assumer son rôle de contrôle de l’espace public et tu te fais ramasser la gueule. Sur ce sujet au moment des municipales, c’est significatif », observe Benoît, furieux.

(…)

APPEL À TEMOIGNAGE
Si vous aussi vous avez été victime de violences policières par la police de La Rochelle, vous pouvez contacter l’auteurice de cet article via son adresse mail : solene.carpenter@proton.me. La libération de la parole permet de porter un coup à l’impunité de la police.

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16.03.2026

Les faits étaient survenus le 27 juillet 2025, le lendemain d’un mouvement social des fonctionnaires du centre pénitentiaire d’Aix-en-Provence. 45 jours d’interruption temporaire de travail avaient été constatés sur la victime.
Stéphane E. exerce le métier de surveillant pénitentiaire depuis 2016.

(…)

45 jours d’interruption temporaire de travail (ITT). Voilà le bilan qui avait été constaté, à trois reprises par différents professionnels de santé, sur la victime, un détenu.

Article de presse réservé aux abonné.e.s

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13.03.2026

Le militaire, parti dans un autre département, était absent de l’audience devant le tribunal correctionnel d’Agen, ce vendredi 13 mars

(…)

« Tu ne sais pas de quoi je suis capable. Je vais te massacrer. » À défaut d’entendre les explications de la bouche du prévenu, les juges du tribunal correctionnel d’Agen ont été contraints de se contenter de la retranscription d’un aperçu des messages, parmi les milliers recensés par la procédure.

(…)

De leur relation amoureuse de quelques mois au début de l’année 2025, succédera une rupture inconcevable pour le trentenaire, en proie à une addiction à l’alcool.
Fausse alerte
Outre les insultes et propos dénigrants, le militaire tente par tous les moyens d’entrer en contact avec son ex, après que celle-ci a tenté de l’aider, puis bloqué son numéro de téléphone, jusqu’à se claquemurer dans son logement. Entre le 10 et le 17 juillet 2025, le gendarme lui adresse 359 messages, dont certains revêtent un caractère menaçant, notamment pour la carrière de la jeune femme. Un mois plus tard, le trentenaire, n’ayant aucune réponse téléphonique, ni physique lorsqu’il tambourine à sa porte ou tente d’escalader son balcon, contacte le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie en prétextant une menace visant sa collègue, afin d’envoyer une patrouille sur les lieux.
« Ce dossier est celui d’une pression qui a progressivement envahi la vie de ma cliente, l’a complètement détruite », a illustré Me Sophie Lagarde, conseil de la partie civile.

(…)

« Courageuse, elle tenait à être présente pour clore ce chapitre, contrairement à monsieur qui se retranche derrière une obligation professionnelle pour ne pas se déplacer », a déploré l’avocate, glissant que le militaire avait déjà fait l’objet d’une procédure disciplinaire pour des attitudes inconvenantes envers des gendarmes adjoints volontaires et utilisé un Taser sur la conjointe d’un collègue.

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13.03.2026

Des membres de la communauté dénoncent toutefois la brutalité qu’ils affirment subir au quotidien.

(…)

La porte d’une caravane s’ouvre. Nous sommes jetés de partout ! , peste Jean-Paul Chevalier, bientôt 60 ans, quelques heures après l’opération de police menée ce jeudi matin 12 mars 2026 sur ordre de la préfecture.
Les policiers nationaux sont intervenus dans la zone commerciale Mendès-France pour expulser des citoyens français itinérants (CFI) installés de manière illégale, sur des parkings de magasin : derrière Aldi et devant l’ancienne boutique « 4murs ».

Article de presse réservé aux abonné.e.s

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13.03.2026

Le fonctionnaire était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, pour avoir donné un coup de bouclier à une femme qui « ne représentait à ce moment précis aucun danger pour les forces de l’ordre », selon le tribunal.

(…)

« Une peine d’avertissement sur des faits considérés comme graves, d’autant plus dans le contexte de l’exercice de vos fonctions. » A la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, vendredi 13 mars, c’est ainsi que la présidente a présenté au gardien de la paix S. sa peine : huit mois de prison avec sursis.

(…)

Le fonctionnaire de police était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique n’ayant pas entraîné d’interruption totale de travail (ITT), commises sur une jeune femme en marge d’une manifestation, le 23 mars 2023. La victime n’avait pas été identifiée à l’époque, il n’avait donc pas été possible d’évaluer les conséquences du coup porté.
Mais à l’audience, en janvier, la victime, Mme M., s’était finalement présentée à la barre, après avoir appris par un concours de circonstances, a-t-elle expliqué, la tenue de ce procès. Elle avait alors présenté un certificat médical faisant état de quinze jours d’ITT. Le tribunal a décidé de lui reconnaître sa qualité de victime, et pris en compte cette évaluation médicale. Il a donc condamné le policier S. pour des violences ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, des faits passibles de plus lourdes sanctions.
Le soir des faits, le gardien de la paix S. a été amené à poursuivre des cortèges sauvages avec des collègues de sa brigade territoriale de contact du 20e arrondissement de Paris et d’autres unités. Sur les images amateurs de la scène, sans raison apparente, deux agents poussent d’abord au sol puis aspergent de gaz lacrymogène Mme M. Alors qu’elle se relève péniblement, le policier S. arrive en courant et la propulse au sol d’un coup de bouclier.

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13.03.2026

Deux policiers étaient jugés ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences sur un jeune homme de 22 ans, en 2021 à Noisy-le-Grand. La vidéo d’un particulier a été décisive pour confondre les fonctionnaires.
Six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant deux ans ont été requis par la procureure Fanny Bussac, ce jeudi devant la 14e chambre correctionnelle de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour Raphaël L., 32 ans, ancien policier du commissariat de Noisy-le-Grand. La même sanction a été demandée pour son ex-collègue Anthony C., 29 ans. Ce dernier a déjà été radié de la police pour une autre affaire.
Les deux hommes étaient jugés jeudi pour des violences commises le 17 octobre 2021 à Noisy-le-Grand, envers Aboubacar S., 22 ans à l’époque. Les violences étaient aggravées car commises « en réunion », « par personnes dépositaires de l’autorité publique » et avec « usage d’une arme », une matraque télescopique.

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12.03.2026

L’audience a porté sur des événements survenus le soir du 17 septembre 2021 à Noisy-le-Grand. Deux gardiens de la paix, Raphaël L. et Anthony C., étaient jugés pour des violences aggravées commises à l’encontre d’un jeune homme, Aboubacar S., alors âgé de 22 ans. Les débats ont notamment mis en lumière l’existence d’une vidéo amateur et d’enregistrements de vidéosurveillance municipale, qui ont contredit la version initialement consignée par les forces de l’ordre.

(…) Les investigations menées par le service interne de la police ont établi, après examen des séquences vidéo, qu’aucune menace envers les agents n’était perceptible avant le début de l’altercation et que les premiers actes de violence émanaient des policiers. Le rapport dénombre une dizaine de coups de matraque portés par Raphaël L. ainsi que des coups de pied et de poing assénés par son collègue, Anthony C., alors que la victime se trouvait au sol.

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12.03.2026

Il était tranquillement chez lui lorsque les policiers de la brigade anticriminalité, alertés pour une suspicion de cambriolage, sont tombés sur Evan de manière musclée. Le jeune Toulousain, âgé de 20 ans raconte cette soirée de cauchemar.

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12.03.2026

« Ma jambe était coupée en deux, elle pendait complètement. C’était une vision d’horreur », indique-t-il. Ses souvenirs ont été ravivés par une vidéo tournée par un voisin après le tir. On voit Jean-Marie ramper sur 71 m, en laissant une traînée de sang derrière lui. On voit aussi Nicolas continuer de s’en prendre à lui. « Il n’a pas arrêté. Je ne sais plus combien de coups il m’a mis. C’était tellement violent »

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11.03.2026

Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé.
Une petite surprise aux abords du collège Christian-Poncelet (ex-Tertre), à Remiremont, ce mercredi matin. Huit agents de la police nationale de Remiremont ont procédé à des fouilles de sacs à l’entrée de l’établissement scolaire. Une opération qui a duré de 7 h 30 à 8 h, juste avant le début des cours, et qui s’est déroulée à l’extérieur du bâtiment. « On fait ça selon les instructions nationales. C’est une fouille de sacs en tous genres à titre préventif pour laquelle on a une réquisition du procureur », fait savoir une source policière.
Dans ce cadre, un magnétomètre est privilégié sur les élèves « pour éviter le contact physique ». Si l’outil détecte un objet métallique, les agents procèdent à une fouille au corps par palpation.
Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé. « On préfère, ça veut dire que ça va bien ».

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11.03.2026

« Les journalistes restent dehors », lui annonce la commandante Dubos. La raison : officiellement, les locaux seraient « assimilables à de la garde à vue (GAV) ».
À l’extérieur, l’observatrice associative échange avec nous un regard lassé : ce scénario se répète depuis des années, alors même qu’à l’exception de deux d’entre eux, les Algeco où sont quotidiennement enfermées des dizaines de personnes exilées ne relèvent pas du régime de GAV. « Ils jouent là‑dessus », glisse Agnès Lerolle, de la Coordination d’actions aux frontières intérieures (Cafi).

(…) Dans les préfabriqués, la température oscille, les matelas se posent à même le sol, et des hommes s’enroulent dans des couvertures de survie. « On traite comme des délinquants des gens qui n’ont commis ni crime ni délit »,

(…) Agnès Lerolle témoigne en outre d’une mécanique administrative qui fonctionne hors des radars : téléphones confisqués au mépris du droit, interprétariat expéditif, signatures de documents incompris, contrôles au faciès. En clair, la frontière franco‑italienne fonctionne comme un sas où les droits fondamentaux sont devenus optionnels. Un détail cristallise le fossé entre parole policière et réalité. La commandante assure qu’un représentant du Conseil départemental est « toujours présent » pour les mineurs isolés. Les bancs, pourtant, ce jour-là, sont bel et bien vides.

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11.03.2026

Mohamed Gabsi, 33 ans, est mort le 8 avril 2020 à Béziers lors d’une interpellation. En plein confinement, l’homme de 33 ans qui circule dans les rues de la cité biterroise avec une attestation de déplacement est contrôlé par une patrouille de trois policiers municipaux. Le contrôle dégénère. Selon plusieurs témoins, Mohamed Gabsi est plaqué au sol. Menottes dans le dos, il est transporté dans le véhicule de police.
Pendant sept minutes, Guillaume L., un des policiers restera seul avec lui à l’intérieur. Les mouvements de la voiture filmés par les caméras de surveillance laissent craindre une scène de violence dans l’habitacle. La voiture prendra ensuite la direction du commissariat, à 400 mètres de là. L’homme y décédera quelques minutes après son arrivée.

(…) Des témoignages mettent à mal la thèse de l’accident : le policier incriminé aurait à plusieurs reprises refermé la portière du véhicule sur la tête de Mohamed Gabsi en lui lançant : « Je vais te faire dormir ». L’agent serait ensuite sorti du véhicule en disant : « Putain, ça fait du bien. »

(…) Éléments troublants, lors de cette intervention pourtant décrite comme la plus difficile de leur carrière, aucun policier municipal n’a activé sa caméra piétonne. Quant aux enregistrements radio, ils sont inexploitables à la suite d’un problème technique.

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10.03.2026

A bord se trouvaient sa sœur et la fille de celle-ci, une enfant de 5 ans…

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10.03.2026

« Ils arrivent sans gyrophare, ni sirène. À aucun moment, on entend : ‘Gendarmerie’. Ils tirent la grille, le rideau et braquent tout de suite leur lampe sur Gabriel, qui surgit et les menace », raconte Isabelle Bée, pour qui son fils a eu peur d’une « intrusion » chez lui dans la nuit.

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08.03.2026

Il avait faim. Alors il a volé quelques denrées au supermarché. Mais ce n’était pas la première fois, et la récidive lui a coûté une peine de prison ferme.
Il avait faim. Il ne se sentait pas bien et il voulait manger. Mais il n’avait pas d’argent. Aussi, en ce mois de février 2025, ce Guinéen de 22 ans s’est résolu à entrer dans un supermarché de la rue des Salines à Lons-le-Saunier…

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07.03.2026

La lecture de ses publications sur X dévoile une obsession destructrice envers les populations maghrébines, systématiquement rabaissées à un stade animal ou pathologique. Julien Thion, le responsable de l’équipe de la police technique et scientifique (PTS) de Moulins, n’hésite pas à traiter ses contradicteurs de « blédard », « inculte consanguin » ou à s’interroger publiquement si « leur arbre généalogique ne comporte pas quelques animaux bizarres ».

(…) Il déclare sans filtre que la Tunisie est « un peuple de fils de pute », qu’il « emmerde comme tous les autres pays du Maghreb » et fustige « ces Algériens qui hantent ce pays et qui constituent un véritable poison pour la France. »

(…) Pour ce policier scientifique, le simple fait d’être musulman est incompatible avec l’humanité, déclarant « qu’ils ne sont pas civilisés ».
Il insulte copieusement les Musulmans, en les traitant « de fils de pute » et « d’adorateur du diable ».

(…) La rhétorique bascule dans la menace de mort pure et simple lorsqu’il promet à ses cibles qu’elles auront bientôt le choix entre « le cercueil et se barrer. »

(…) Face au portrait du militant politique RN, Yann Fleruquin, condamné à douze années de réclusion criminelle pour avoir assassiné un homme et placé sa tête démembrée dans une jardinière, le chef de la police scientifique de Moulins laisse éclater sa complaisance, déclarant qu’il s’agit « d’un homme d’action qui sait se salir les mains ».

(…) Le doute est désormais jeté sur l’ensemble de son travail et, par extension, sur les enquêtes passées par son laboratoire de Moulins. Le fait qu’un fonctionnaire ait pu cultiver et exprimer une telle radicalisation pendant des années, tout en grimpant les échelons jusqu’à un poste à responsabilités, interroge sur la vigilance de l’institution. Sa tentative désespérée de supprimer ses publications et de se terrer dans le silence prouve qu’il sait pertinemment avoir franchi la ligne rouge de l’indéfendable.

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06.03.2026

La police est intervenue par erreur au domicile de Franck Burin. L’homme a été frappé, plaqué au sol devant ses enfants et sa compagne. Il a saisi l’inspection générale de la police nationale
Un Niçois affirme avoir été victime d’une intervention policière particulièrement brutale, qu’il qualifie de «bavure», à son domicile, le 22 janvier dernier au petit matin.
Dans un courrier adressé au procureur de la République de Nice, Franck Burin demande l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de cette opération menée par des agents du Raid ou de la BRI – il n’a pas eu la précision -, et de la police nationale.
Il a également saisi jeudi l’Inspection générale de la police nationale.
Selon son récit, une dizaine de policiers seraient intervenus vers 6 heures du matin à son domicile situé rue de la Villette, une perpendiculaire au boulevard de la Madeleine.
Les agents auraient forcé le portail et la porte de la maison à l’aide d’un bélier.
«J’ai entendu un bruit anormal, très fort au niveau de la porte d’entrée. J’ai vu des individus armés, cagoulés, entrer, j’ai pensé à un cambriolage. Ils ne se sont pas présentés. »
Franck Burin, arraché à son sommeil, se trouve dans son plus simple appareil. Il affirme ne pas avoir opposé de résistance.
«Je suis resté parfaitement immobile. Malgré le fait que je ne présentais aucune agressivité, l’un des hommes m’a porté un violent coup de bouclier au visage. Il m’a cassé l’arête nasale.»
Il a ensuite été plaqué au sol avant d’être menotté, mains dans le dos. «Pendant de longues minutes je n’ai pas su s’ils étaient de la police ou des cambrioleurs.»
Franck Burin indique avoir signalé à plusieurs reprises des difficultés à respirer pendant qu’il était maintenu au sol.
«Ma compagne était là, ainsi que mes enfants. Ils m’ont traîné nu, et menotté, dans ma chambre et maintenu au sol. D’autres sont allés chercher les enfants sans ménagement et ils ont regroupé toute le monde dans la chambre.»
Selon Franck Burin, c’est à ce stade qu’on lui demande son identité.
«J’ai obtempéré. Et là il y a eu un blanc. Rapidement ils se sont rendus compte que je n’étais pas la personne qu’ils recherchaient.»
Selon lui, l’intervention visait en réalité son locataire, qui habite à proximité immédiate de son logement.
«Malgré cette erreur, je suis resté menotté au sol de manière très violente, une quinzaine de minutes supplémentaires avant d’être maintenu sous surveillance, toujours nu, devant ma famille. Nous sommes restés de longues minutes hébétés après leur départ.»
Il précise également que son locataire aurait été placé brièvement en garde à vue – «A peine une heure» – avant d’être remis en liberté, mis hors de cause.

(…)

Dans sa lettre, au procureur, Franck Burin évoque des violences volontaires, un usage disproportionné de la force et une atteinte à la dignité.
Il demande à la justice de faire toute la lumière sur cette intervention et indique pouvoir fournir certificats médicaux, photographies et témoignages.
«Je ne comprends pas la violence dont j’ai été victime. Vraiment, pas du tout. La seule réponse que j’ai eue, c’est « Vous avez une assurance pour ça ? ». Ce que je trouve très déplacé comme réponse. L’assurance a pris en charge la réparation des portes, certes. Mais j’ai payé une franchise qui est de ma poche, ce que je trouve pas normal. J’attends, a minima, une réparation des dégâts matériels.»

(…)

«Le fait que la police se trompe de porte, a priori, ça arrive. Mais j’aurais aimé qu’ils s’excusent en partant, en disant qu’ils s’étaient trompés de porte. Ce n’a jamais été le cas. C’est quand même l’élite de la police», regrette Franck Burin.
Le Niçois dit avoir également rédigé un courrier au maire. «J’ai été recontacté tout de suite. Ils m’ont mis à disposition un psychologue pour me soutenir. C’était très appréciable.»
Très marqué par cette intervention opérée devant ses enfants, il affirme rencontrer depuis des troubles du sommeil.
«Je me réveille au moindre bruit, je suis très irritable. La petite amie de mon fils fait des crises d’angoisse, elle a eu cinq jours d’ITT après cette intervention. C’est moralement très compliqué.»

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05.03.2026

Alors qu’ils étaient sortis boire un verre entre collègues, un agent de la police technique et scientifique, âgé de 46 ans, a agressé sexuellement une contractuelle de 24 ans, de retour au bureau, au commissariat de Strasbourg. Tape sur les fesses, main dans le dos et les cheveux, câlin torse nu…

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05.03.2026

« Ce qui est pernicieux dans le harcèlement sexuel au travail, c’est que vous subissez des choses… mais c’est votre travail. Il vous faut y retourner, jour après jour, vous n’avez pas vraiment le choix. Et c’est parce qu’on sait que cette position est contrainte qu’il existe normalement des procédures protectrices ». Tout est dans le « normalement ».
Ce mardi 3 mars devant la cour d’appel de Douai, Me Vincent Bethouart, avocat d’une policière municipale lilloise victime d’harcèlement sexuel par l’un de ses ex‐collègue, a tenu à souligner les lourdes responsabilités de la Ville de Lille dans l’aggravation de l’état de santé de sa cliente. Alors que le mis en cause, pourtant à l’origine de l’appel, ne s’est pas déplacé à l’audience et n’était pas représenté, ce nouveau procès a en effet été l’occasion d’une diatribe à l’encontre de la hiérarchie municipale lilloise. Celle‐ci s’est rendue coupable d’une série de manquements déjà décrits par une enquête du site d’investigation indépendant Disclose.
https://www.mediacites.fr/enquete/lille/2025/06/26/metoopolice-la-gestion-desastreuse-dun-cas-de-harcelement-sexuel-dans-la-police-municipale-de-lille/
Une hiérarchie « extrêmement défaillante »
« L’absence de protection a participé au préjudice de [ma cliente] », a martelé son avocat. Le rapporteur public s’est lui aussi livré à des critiques, considérant que la hiérarchie de la police municipale …

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05.03.2026

En 2023, Nahel Merzouk, 17 ans, a été tué par un policier lors d’un contrôle routier. Près de trois ans après le drame, la justice a décidé que ce dernier serait jugé pour violence, et non pour meurtre.
Le 27 juin 2023, à Nanterre, Nahel Merzouk, un jeune homme âgé de 17 ans, a été tué lors d’un contrôle routier. Après un refus d’obtempérer de sa part à bord d’une Mercedes, il a été suivi par deux policiers à moto. La voiture a été bloquée par la circulation, les deux policiers sont descendus de leurs véhicules et ont pointé leurs armes sur Nahel pour l’empêcher de repartir.

(…)

Mais à ce moment-là, la voiture, en boîte automatique, a redémarré et l’un des deux policiers a tiré à bout portant à travers le pare-brise, tuant Nahel. La scène avait été filmée et la vidéo a largement été diffusée sur les réseaux sociaux. Si des émeutes avaient éclaté à travers la France pour défendre Nahel, une cagnotte ayant récolté 1,6 million d’euros avait également été créée pour soutenir le policier.
Jugé pour violence et non pour meurtre
Le policier qui a tiré sur Nahel, Florian M., devait être jugé pour meurtre. Cependant, affirmant qu’il ne voulait pas tuer Nahel, le policier a fait appel de cette décision. Cinq mois après la mort du jeune homme, il avait été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.
Ce jeudi 5 mars 2026, nous avons des nouvelles sur cette affaire. La demande de Florian M. a été entendue et la cour d’appel de Versailles a déclaré que le policier serait jugé non pas pour meurtre, mais pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
“La cour d’appel n’a pas suivi les juges d’instruction quant à l’intention d’homicide, estimant qu’il n’était pas établi que Florian M. était animé, au moment du tir, de la volonté d’ôter la vie au conducteur. Florian M. avait pu avoir la conviction qu’en redémarrant, la Mercedes était susceptible de porter atteinte à l’intégrité physique de tiers ou à la sienne”, a déclaré le communiqué relayé par Midi Libre.
Pénalement, si une personne est jugée pour meurtre, elle risque une peine maximale de 30 ans de réclusion criminelle. Dans le cas où elle est jugée pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la peine maximale est de 15 ans de prison.
Une décision “scandaleuse et honteuse”
Ce jugement ne fait cependant pas l’unanimité. Maître Frank Berton, l’avocat de la mère de Nahel, affirme que cette décision est “scandaleuse et honteuse”.
“Je peux vous dire que la mère de Nahel est scandalisée, tous ses comités de soutien le sont aussi : jusqu’à présent, ils ont fait confiance à la justice, et la chambre de l’instruction de Versailles confisque le débat qui devait se tenir devant une cour d’assises”, a déclaré l’avocat.
Le deuxième policier, qui était présent au moment de la scène, devait au départ être jugé comme témoin assisté pour complicité de meurtre. Mais il a finalement bénéficié d’un non-lieu, qui a été confirmé en appel ce jeudi.

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05.03.2026

Un gendarme de la brigade maritime de Marseille faisait du recouvrement de créances pour un escroc fini, tout en consultant des fichiers et gérant une société à Dubaï.
Un gendarme de la brigade de surveillance du littoral de Marseille a été condamné, lundi, à trois ans de prison avec sursis et cinq ans d’interdiction de la fonction publique pour corruption passive par personne dépositaire de l’autorité publique et détournement de données de fichiers d’État.
Le commanditaire, Dany Hadid, était à la tête du restaurant Al Baladi, promenade Georges Pompidou (8e), où le gendarme se régalait gratuitement.

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05.03.2026

Un policier a envoyé, en deux ans et demi, près de 68 000 textos à la mère de sa fille, dont il s’est séparé. Des faits pour lesquels il a été jugé lundi au tribunal d’Évry.

(…)

Il sait qu’il risque gros pour avoir inondé son ex-compagne de dizaines de milliers de messages malveillants.

(…)

À l’époque, le prévenu se faisait déjà pressant. Il lui faisait des remarques quotidiennes sur son apparence, sur ses tenues vestimentaires.
Il lui envoie près de 85 messages par jour en moyenne
Le moindre regard, une conversation anodine pouvaient tourner au drame, sans qu’il se montre violent physiquement. Il n’en avait pas besoin. La jeune femme était sous son strict contrôle.
Elle devait obéir, respecter ses instructions multiples, céder à ses avances sexuelles.

(…)

Il lui envoie en moyenne près de 85 messages par jour, sans s’arrêter, dont le contenu, souvent horrible, est difficile à relater.

(…)

Sur le banc des parties civiles, la victime reste muette, incapable de s’exprimer, la tête baissée, elle a du mal à respirer, comme si la vue de son ex la plongeait encore dans un état de sidération.

(…)

C’est son avocate qui a pris la parole à sa place : « Votre objectif était de soumettre votre compagne. Elle attendait aujourd’hui que vous lui présentiez au moins des excuses. Mais vous en êtes incapable. Vous vous présentez comme la victime dans ce dossier. C’est désarmant », l’a-t-elle fustigé en décrivant les dommages toujours présents dans la vie quotidienne de sa cliente.
Le procureur de la République n’est pas allé jusqu’à demander que le prévenu soit révoqué de la police nationale dans ses réquisitions, s’appuyant notamment sur ses états de service soulignés par sa hiérarchie.
Le tribunal a condamné le prévenu à deux ans d’emprisonnement avec sursis.

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03.03.2026

Selon l’Observatoire International des Prisons (OIP) et le député Pouria Amirshahi, le centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan priverait volontairement d’éducation certains mineurs afin de les punir de leur mauvaise conduite.

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03.03.2026

Militant LGBT de 27 ans, Alexandre perd un œil lors d’une intervention policière à Marseille le 1ᵉʳ février 2024, en marge d’un rassemblement contre une conférence LGBT-phobe. Alors qu’il porte plainte contre le policier qui l’a frappé, la procédure se retourne contre lui : il est désormais poursuivi pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
L’enquête de l’IGPN, que ses proches espéraient impartiale, disculpe largement le policier et met en cause Alexandre, malgré de nombreux témoignages, dont celui d’un adjoint au maire présent ce jour-là. Alexandre dénonce des pressions policières et un traitement judiciaire à deux vitesses.

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03.03.2026

Un fonctionnaire de la police aux frontières était accusé d’avoir blessé involontairement un manifestant en lui roulant sur le pied en 2017.

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03.03.2026

En France, qui enquête sur les violences policières ? En principe, l’IGPN, la « police des polices » nationale. Mais, de plus en plus souvent, les procureurs transmettent les plaintes à des services locaux appelés « cellules de déontologie ». Ces cellules sont composées de policiers qui enquêtent sur d’autres policiers, parfois au sein du même commissariat. Le problème ne tient pas seulement à cet entre-soi. Ces structures manquent de moyens et croulent sous les dossiers. Résultat : des enquêtes fragiles, parfois bâclées. Les victimes, pour la plupart issues des quartiers populaires, en paient le prix.

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02.03.2026

Arrêtée en mai 2025, un mois après le décès du retraité, la trentenaire a alors quitté la gendarmerie.

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02.03.2026

L’ancienne gloire des stups français et son principal informateur sont jugés à partir de ce lundi 2 mars à Bordeaux pour l’importation d’au moins 15 tonnes de résine de cannabis en octobre 2015. Une affaire emblématique des dérives de la lutte antidrogue.

(…) Un an et demi après son acquittement surprise face à la cour criminelle du Rhône, François Thierry est de retour ce lundi 2 mars à la barre, cette fois devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. L’ancien patron de l’Office antistupéfiants (Ocrtis, devenu Ofast) s’apprête à être jugé pour «complicité de trafic de stupéfiants» et «destruction de preuves», aux côtés de 17 autres prévenus.

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02.03.2026

Cette surpopulation carcérale oblige 6 596 prisonniers à dormir sur un matelas au sol, contre 4 490 un an plus tôt. La densité carcérale dépasse même les 200% dans 25 établissements pénitentiaires français.

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01.03.2026

Pour la cour d’appel, toutes les pistes n’ont en effet pas été explorées jusqu’au bout, notamment celle d’une fiche attestant de l’usage d’un lanceur de balle de défense (LBD), remplie près de deux mois après les faits par un gardien de la paix d’une brigade territoriale de contact. Dans son rapport, celui-ci avait raconté avoir tiré sur une personne à une trentaine de mètres, qui avait ramassé un objet au sol et allait l’envoyer vers les CRS. Il a vu la victime du tir, peu après, avec une blessure « saignante » à la tête. Lieu, horaire et type de blessure concordent avec celle de d’Alexandre Frey, souligne la cour.

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28.02.2026

Le 17 février 2026, le tribunal correctionnel de Rennes condamnait quatre policiers à six mois de prison avec sursis.

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27.02.2026

Lors des auditions réalisées peu après le décès de l’homme interpellé le 15 janvier à Paris, les policiers de la brigade territoriale de contact ont livré des versions divergentes sur les circonstances d’une fouille réalisée au commissariat du 20ᵉ arrondissement.

(…) Dans les heures qui suivent sa mort, une enquête en recherche des causes de celle-ci est ouverte. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) en sera chargée le lendemain après-midi, mais les premiers actes d’enquête sont réalisés par des policiers du commissariat du centre (3e arrondissement), avant même la levée du jour. Ils auditionnent leurs collègues ayant interpellé El Hacen Diarra, qui ne sont pas placés en garde à vue mais entendus en qualité de témoins.

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27.02.2026

Le fonctionnaire, en poste à Saint-Denis, employait sa victime au noir, dans l’Oise. Suite à un différend, il l’a menacée de mort avant d’être interpellé. Le tribunal l’a condamné à 18 mois de prison avec sursis.

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27.02.2026

Le 14 juin 2025, au départ d’une manifestation de soutien au peuple palestinien, place de la République à Paris, une action organisée par Extinction Rébellion (XR) a pris une tournure surréaliste. En l’espace de quelques heures, une pièce s’est jouée. Ses acteur·ices : sept activistes, un préfet de police adepte des réseaux sociaux, des centaines de policiers, des manifestant·es… et une statue.
Plusieurs mois après les faits, j’ai rencontré les activistes au cœur de cet événement singulier. Iels ont entre 25 et 53 ans et viennent pour la plupart de la région parisienne et de milieux sociaux et politiques très différents.

(…)

Au début de la manifestation du 14 juin, la branche francilienne d’XR choisit de réaliser une action symbolique : habiller la statue située place de la République d’un gilet aux couleurs du drapeau palestinien, portant l’inscription « Free Gaza ».
Le choix de cette statue n’est pas anodin. Haute de 9,5 mètres, cette Marianne debout est juchée sur un piédestal de pierre de 15,5 mètres. Dans sa main droite, un rameau d’olivier ; dans la gauche, une tablette gravée « Droits de l’Homme ». Le monument s’élève sur un large socle, relativement accessible, culminant à environ quatre mètres. C’est depuis ce socle que les grimpeurs, équipés de cordes et de harnais, entament l’ascension vers la partie supérieure de la statue.
Peu après le départ du cortège, les activistes se hissent sur le socle. Aussitôt, une dizaine de policiers se positionnent en contrebas et les encerclent. Malgré l’intervention d’un militant resté en bas et chargé d’expliquer le déroulement de l’action, la réponse des forces de l’ordre est immédiate : « Cela dégage ! »
Pris au piège
Le ton est donné. Les policiers leur ordonnent de descendre. Du fait de la hauteur du socle, ils ne peuvent pas intervenir directement, et aucune négociation ne semble possible, comme le résume l’un des grimpeur·ses :
« Au bout de trois secondes, ils ont compris ce qu’on faisait. On avait le matériel, ils [les policiers] ne voulaient pas ça. »
L’apparition de ce qu’iels décrivent comme une « nasse » les sidère. Aucun·e n’en comprend la raison. L’action est pourtant connue et maîtrisée. C’est la quatorzième fois sur cette statue qu’iels mènent ce type d’action, et la troisième fois de l’année.
En temps normal, montée et descente prennent environ une heure. Les grimpeur·ses sont aguerri·es à l’exercice et ne dégradent rien. Certain·es ont même prévu de rejoindre la manifestation ensuite.

(…)

La réponse policière face à la solidarité militante
En fin d’après-midi, le camion d’une unité habilitée à monter sur la statue arrive. Spontanément et contre toute attente, les soutiens encore présents se positionnent devant la statue et font barrage. Pour les activistes, ce moment est incroyable :
Voir les gens d’un coup qui se mettent à bloquer : c’est un de mes plus grands fantasmes. Des citoyen·nes qui font front et qui empêchent la police de mettre son échelle sur la statue.
Malheureusement les forces de l’ordre répondent à ce moment d’espoir par une première charge qui repousse les soutiens. Plusieurs charges similaires ont lieu par la suite, élargissant progressivement le périmètre policier et isolant peu à peu les activistes. Ce moment a été très éprouvant, comme le souligne l’une d’entre elleux :
Avec les camarades, on a fait front ensemble. Mais les gens en bas, c’était trop : j’étais au bout de ma vie.
J’avais l’impression d’être responsable parce que c’était l’action qu’on menait. Alors que ce n’est pas notre faute si on a des policiers qui tapent à tout bout de champ. J’ai vu des gens par terre, j’ai vu un camarade se faire martyriser par 6 policiers au sol. De voir tous les gens, de se dire qu’iels se sont fait massacré·es. Franchement, c’était vraiment dur.
J’en veux énormément à la police.
Iels sont unanimes : dans un cadre non violent et sans aucune provocation, les forces de l’ordre répondent de manière violente. L’un d’elleux résume les faits :
Il y a juste un ordre qui est donné, il y a des mouvements policiers, il y a des coups de matraque, il y a des gaz lacrymogènes. Il n’y a pas de facteur déclencheur autre qu’un ordre qui est reçu, qui descend et qui met en branle ce rouleau compresseur qui ratisse la place. Je ne sais pas comment dire cela mais c’était très sale ce qu’il s’est passé.
Violences et arrestations
Une fois la place vidée, après de nouvelles injonctions à descendre et une tentative infructueuse d’escalade des policiers spécialisés, l’arrivée d’un camion de pompiers équipé d’une nacelle précipite la fin de l’occupation.
Voyant la nacelle s’élever, les militant·es se rassemblent, assis·es, s’agrippant les un·es aux autres, formant ce qu’ils appellent une « tortue ». Ultime acte de résistance pour ralentir l’évacuation.
Arrivés sur la plateforme grâce à la nacelle, les policiers s’attaquent immédiatement à la tortue. L’un des militant·es résume :
Ce n’est pas possible de défaire une tortue ou alors cela prend beaucoup trop de temps si on ne veut pas faire souffrir les gens qui la font. Ils ont essayé pendant 10 minutes puis ont commencé à être violent, à étrangler les gens, à s’agenouiller sur la poitrine de certaines personnes, à faire des clés de bras et à menacer.
Ce sont un peu les limites de notre stratégie de désobéissance civile non violente. A un moment donné, quand ils n’ont plus de limites et qu’ils se disent qu’ils vont être violent à outrance, cela ne marche plus.
Tous·tes font état de violences à leur encontre et d’une volonté des policiers d’instaurer un sentiment durable de peur et d’insécurité. Iels évoquent des phrases telle que : “Toi je vais t’étrangler jusqu’à ce que tu t’endormes” et des menaces de tir de LBD à bout portant. Cette approche est contre-productive comme le souligne l’un des activistes :
On a refusé d’agir devant cette menace-là et cela nous a fermé encore plus dans notre position de rester là-haut.
Certain·es ont encore des séquelles physiques, tel qu’un coccyx déplacé ou des poignets abîmés.
Iels résument l’évacuation ainsi :

(…)

Tous les activistes arrêtés, la police charge les manifestants restés sur la place, faisant usage de gaz lacrymogènes. Elle a ensuite pris soin de faire disparaître toute trace de l’action.

(…)

Après l’intervention policière et l’évacuation de la place, les activistes sont conduit·es au commissariat. Sur place, iels sont regroupé·es dans une petite salle où iels attendent d’être interrogé·es, puis séparé·es et placé·es en cellule. Le sentiment d’injustice, mêlé à celui de l’angoisse, remplace désormais la peur ressentie durant l’interpellation. Iels le résument en ces termes :

(…)

Face à ce flou, les interrogatoires commencent. Selon les activistes, les officiers de police judiciaire (OPJ) cherchent à formuler des motifs d’inculpation. Les questions sont volontairement orientées : “Est-ce que vous pensez que le drapeau de la Palestine est compatible avec les valeurs de la République française ?” Questions auxquelles les activistes répondent par : « Je n’ai rien à déclarer. »

(…)

Encore aujourd’hui, pour l’activiste, cela reste incompréhensible :
« Ils sont partis hyper loin alors qu’on a juste mis un gilet. On a fait des vidéos de 2 minutes et on est descendu. Je ne comprends pas trop.

(…)

Privation de liberté et poursuites judiciaires

(…)

Après avoir été incarcéré·es le maximum de temps permis à ce stade, nos sept activistes sont passé·es en comparution immédiate le mardi 17 juin 2025, en attendant leur audience prévue deux mois plus tard, le 19 août devant le tribunal judiciaire de Paris.
Iels ont été soumis à un contrôle judiciaire particulièrement strict, généralement réservé au grand banditisme : interdiction de contact entre elleux, interdiction de se rendre place de la République, obligation de se présenter toutes les deux semaines au commissariat et interdiction de manifester.
Les motifs finalement retenus contre elleux par la police sont : mise en danger de la vie d’autrui (celle des policiers…), rébellion en réunion contre des personnes dépositaires de l’autorité publique, refus de se soumettre à des relevés signalétiques (empreintes) et, pour l’un des activistes, refus de transmettre le code de son téléphone.
Dès l’audience du 19 août, la procureur a requis leur relaxe du chef de « mise en danger de la vie d’autrui », celui-ci considérant que, bien que périlleuse, l’intervention des policiers rentrait dans le cadre de leurs missions.
Le 10 septembre, jour de leur jugement, iels seront relaxé·es de l’ensemble des charges retenues contre elleux. Le tribunal a considéré que leur interpellation n’était pas fondé, notamment en l’absence de flagrant délit caractérisé. Cela a été un soulagement pour chacun d’eux, mais aussi une source de frustration :
Tu sors après le délibéré du jugement et on te dit “ben voilà nullité de l’interpellation”.
Ben voilà ciao, on passe à l’affaire suivante. Et du coup, on fait quoi des deux mois et demi qui viennent de passer où on n’a pas pu se voir, on n’a pas pu faire nos trucs, on n’a pas pu manifester, on n’a pas pu organiser les événements qui allaient arriver !
Tu sors sans un merci, sans un au revoir, sans rien. C’est vraiment très frustrant, un goût d’inachevé.
La Garde à Vue comme arme politique
L’illégalité de l’interpellation souligne une réalité décrite par l’un des militant·es : l’utilisation de la Garde à Vue (GAV) comme arme politique :
Ils n’avaient pas le droit, mais juste, ils font ce qu’ils veulent. Comme on gagne beaucoup de nos procès en ce moment, j’ai l’impression qu’ils utilisent la GAV comme un outil répressif.
Ils nous gardent le plus longtemps possible. Moi, je le vis vraiment comme ça, pour que ce soit décourageant, traumatisant.
Comme ils ne peuvent pas nous sanctionner au niveau juridique, au moins ils nous enferment un peu.

(…)

Que penser lorsque l’État fait usage de violence pour instiller la peur à l’encontre de citoyens non violents ?
Que penser des trois jours de privation de liberté, des deux mois de contrôle judiciaire strict imposés sans motif retenu par la justice ?
Enfin, que penser des moyens de l’État : police, secours, administration et justice mobilisés ce jour-là et pendant des mois, pour une affaire finalement jugée sans fondement, sous l’autorité d’un préfet de police qui deviendra quelques mois après ministre de l’Intérieur ?
Photoreportage de Julien Gate.

Article de presse gratuit disponible

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27.02.2026

« Alors que l’IGPN avait conclu en une violation de la loi et que le parquet avait requis un procès à l’encontre du gardien de la paix, la chambre de l’instruction vient de donner un blanc seing au policier. La famille demande justice »

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26.02.2026

Courtney, victime américaine de Jeffrey Epstein et de Jean-Luc Brunel, n’a jamais été contactée par les enquêteurs français ou américains. Elle a pourtant raconté dans les médias, en 2019 puis 2020, les agressions sexuelles qu’elle a subies à Paris.

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26.02.2026

Il y a un an, alors qu’il est tranquillement assis au pied d’un immeuble, il a le malheur de croiser un équipage de police. Un des agents lui hurle immédiatement «Eh babouin ! Eh macaque !» en courant dans sa direction. Dans un déferlement de violence gratuite, Ousmane va alors recevoir de ce même policier un torrent d’insultes ainsi que deux coups de poing au visage, avant d’être menotté. La scène, insoutenable, dure 16 longues minutes.
Lors de la rédaction du procès-verbal consécutif à l’interpellation, le policier écrira pourtant que l’adolescent a essayé de s’enfuir à plusieurs reprises et va même jusqu’à porter plainte pour «violences et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique».

(…) Loin d’être anecdotique, ou le fruit d’une énième «brebis galeuse», cette violence d’État est bien le produit d’un système entier fondé sur la violence, l’impunité et l’omerta généralisée.

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26.02.2026

Matthieu R., 34 ans, policier à l’époque au sein de la Brigade anticriminalité (BAC) et présent jeudi, a « sciemment rédigé un faux » et « ne pouvait ignorer les modalités du déroulement de l’interpellation »

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26.02.2026

Après six ans d’instruction autour d’un accident de la mer qui avait coûté ses deux jambes à un jeune Comorien, la justice a mis hors de cause quatre policiers. Plusieurs éléments de l’enquête posent cependant question, à commencer par les méthodes utilisées pour intercepter les embarcations clandestines.

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26.02.2026

Olivier, 34 ans, s’est donné la mort en détention provisoire le 17 février 2026. Incarcéré depuis 4 jours pour des faits présumés de violences conjugales, il a écrit une lettre à son ex-compagne et mère de son fils avant d’effectuer son geste fatal. Cette dernière, Janik, lui rend hommage. « C’était une belle personne mais l’alcool l’a détruit », confie-t-elle.

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25.02.2026

 

Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant « une forme de sagesse » à la septuagénaire.

Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Geneviève Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles : plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique.

En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour « complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».

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25.02.2026

D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».

(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».

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25.02.2026

Ce général dirigeait depuis quatre mois l’OCLCH. Ce service de la gendarmerie est chargé d’enquêter sur les « crimes ou délits motivés liés à l’appartenance réelle ou supposée de la victime à une race, une nation, une religion ou à raison, réelle ou supposée, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ».

(…) Lors d’un pot, « un moment de convivialité », le général s’interroge : « Pourquoi les gendarmes noirs travaillent-ils tous à l’accueil ? » À une dizaine d’occasions, parfois lors d’entretiens individuels, il tient des propos, jugés sexistes, qui choquent ses interlocuteurs.

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23.02.2026

Une source proche du dossier affirme que ce détenu âgé de 19 ans et qui suivait un lourd traitement médicamenteux a fait plusieurs crises d’épilepsie dans sa cellule, la première se déclenchant vers 1 h du matin.
Malgré des alertes d’un co-détenu, qui a hurlé pour prévenir les surveillants bientôt rejoints par les autres détenus de la section, le personnel pénitentiaire n’est pas venu, affirme cette source.
Impuissant, le co-détenu a assisté à l’agonie du jeune homme pendant plusieurs heures, décrit-elle. Avant de finir par réussir à prévenir quelqu’un à l’extérieur, qui appelle à son tour les pompiers.

(…) il « n’était pas exact » qu’une enquête administrative avait été ouverte. « Tout semble avoir été fait dans les règles »

(…) Selon l’Observatoire international des prisons, en France, un décès survient en moyenne tous les deux ou trois jours en milieu carcéral, la plupart du temps par suicide.

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23.02.2026

Au-delà de la justification (bien réelle) de l’adhésion du corps policier aux idées d’extrême-droite, il y a une raison très simple : il existe des liens directs entre les groupes d’extrême-droite et les services de police.

(…) Ne vous étonnez donc pas : l’impunité est organisée puisque la police protège tout simplement les siens. La proximité n’est pas qu’idéologique, elle est intrinsèque et filiale. Leur amour de la violence est également le même.

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22.02.2026

Il est reproché à cet ancien gendarme d’avoir transmis frauduleusement ou détourné des données à caractère personnel, issues de plusieurs fichiers de la gendarmerie, du 13 mai 2024 au 28 mars 2025. Il lui est également reproché des dénonciations mensongères, la conduite d’un véhicule sans permis, et d’avoir eu recours à des prostituées, à 37 reprises, à La Loupe et dans plusieurs villes de France (Dijon, Alès) en mars et avril 2025. C’est le procureur de Chartres qui avait demandé une enquête pour corruption de gendarmes, après des soupçons liés à du trafic de stupéfiants. Son téléphone portable contenait notamment des captures d’écran de l’annuaire interne des gendarmes.

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21.02.2026

Après la mort d’un homme à Valenciennes dans le Nord trois jours plus tôt, le policier municipal qui a ouvert le feu a été mis en examen pour homicide volontaire, écartant ainsi l’état de légitime défense a appris samedi 21 février dans la soirée ICI Nord(Nouvelle fenêtre), dans un communiqué du parquet de Valenciennes.

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21.02.2026

Le policier auteur d’un tir ayant blessé un homme de 26 ans à Angers a été mis en examen pour « violences avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique », a annoncé ce samedi soir le procureur de la République, Eric Bouillard, dans un communiqué.

(…) De son côté, le jeune homme blessé a été hospitalisé puis placé en garde à vue.

(…) Une information judiciaire a également été ouverte à son encontre et il a été placé en détention provisoire.

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21.02.2026

Soignée ce jour-là aux urgences de l’hôpital, la fonctionnaire de police a tenté de procéder à un contrôle d’identité, allant pour cela jusqu’à solliciter le soutien de ses collègues.

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20.02.2026

Ce jour-là, des agents interpellent violemment une travailleuse sociale qui assiste à un contrôle, la plaquent au sol sur les rails du tramway et la placent garde à vue. Des images circulent. Un médecin constate les blessures. Malgré cela, la municipalité défend l’action de ses agents… et renvoie la faute sur la victime.

(…) Quand nous retrouvons Marie, lundi 2 février vers 20 heures, près de la gare RER D de Saint-Denis, les traces de l’agression sont encore bien visibles. Sa tempe est violette, une marque souligne son arcade, et sa lèvre supérieure reste gonflée. Elle nous montre aussi des griffures au cou et des éraflures sur les mains. Quelques jours plus tôt, le jeudi 29 janvier, la police municipale l’a violemment interpellée.

(…) « J’ai reçu un coup de matraque au visage. Je ne sais pas s’il était volontaire. Il m’a attrapée par les cheveux et a plaqué ma tête assez violemment contre les rails. »

(…) Ce sont eux qui contrôlent, poursuivent, interpellent. Et leurs pouvoirs pourraient bientôt s’élargir. Un projet de loi, examiné en ce moment au Parlement, prévoit d’autoriser les policiers municipaux à dresser des amendes forfaitaires délictuelles, des AFD, pour huit nouveaux délits, dont la vente à la sauvette. Concrètement, cela change la donne. Les agents pourraient sanctionner immédiatement, sur place, sans passer par la procédure judiciaire classique. Plus besoin d’attendre une décision du parquet. L’amende tomberait directement. Sur décision policière. Le Défenseur des droits met en garde.

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20.02.2026

Le fonctionnaire avait pris la fuite après avoir heurté avec une violence inouïe les deux jeunes gens qui circulaient à trottinette. L’interdiction d’exercer sa profession, qui avait été requise, a été écartée par le tribunal.

(…) Fortement alcoolisé – son taux serait mesuré une heure et demie plus tard à 0,83 mg/L d’air expiré, soit presque 2 g/L de sang – il avait percuté deux frères de 16 et 23 ans qui circulaient à trottinette sur l’avenue de Hambourg à Marseille (8e), roulant sur l’un et traînant l’autre, coincé sous sa voiture, sur près de 200 m. Il avait ensuite pris la fuite, roulant dangereusement sur plus de 6 km et heurtant une voiture avant d’être arrêté par un mur et interpellé.

(…) Une position qui avait frustré le père des deux jeunes gens grièvement blessés, « brisés dans leur jeunesse et handicapés à vie »

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20.02.2026

L’Inspection générale de la Justice vient de publier un rapport sur les différences défaillances de la police et du parquet poitevins, dans l’affaire de la mort d’Inès Mecellem. La jeune femme avait été poignardée à son domicile le 8 septembre dernier après avoir déposé plusieurs plaintes.

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20.02.26

Un homme de 26 ans qui avait percuté un père et sa fille à moto, provoquant l’amputation d’une jambe et d’un pied, répondait de ses actes ce jeudi 19 février 2026 au tribunal de Lisieux (Calvados).

(…) « pour l’expert, la vitesse était excessive »

(…) Il plaide pour éviter la suspension du permis et l’inscription au casier judiciaire de son client, qui pourrait donc perdre son emploi.

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19.02.26

Des images captées par un interphone vidéo montrent un agent en uniforme de la police municipale déposer des tracts de campagne de François Bernardini dans des boîtes aux lettres d’Entressen. De quoi interroger sur le respect du devoir de neutralité des agents publics en période préélectorale.

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18.02.2026

La policière avait filmé les images de vidéosurveillance montrant les violences commises par une de ses collègues dans les sous-sols du tribunal judiciaire.

(…) De fait, la scène a été filmée. Sur les images de vidéosurveillance, qu’Amandine G. enregistre dans la foulée avec son téléphone, la gardienne de la paix Mathilde C., équipée de gants coqués, enchaîne plusieurs coups de poing sur le déféré, toujours tenu au sol.

(…) Pendant neuf mois, la vidéo enregistrée par Amandine G. aurait circulé dans le service sans que personne ne la transmette à l’autorité judiciaire, installée quelques étages au-dessus.

(…) La machine judiciaire s’enclenche également contre Amandine G., lorsque l’autrice des coups porte plainte contre elle pour diffamation et « diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ». En interne, les syndicats s’en mêlent et un groupe composé du compagnon policier de Mathilde C., de son supérieur hiérarchique et de « deux-trois » collègues de cette dernière met la pression à Amandine G. pour connaître l’identité de la taupe auprès de StreetPress. Il n’a pourtant « été trouvé aucune trace de transmission à d’autres personnes », relève la juge assesseure. La policière, « mise de côté toutes les nuits » par ses collègues, doit demander à changer de service, avant d’être mutée au commissariat de Vincennes (94).

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18.02.26

Le préfet de la Gironde a saisi le procureur après la destruction d’une voiture de police factice aux Beaux-Arts de Bordeaux

(…) De son côté, le directeur de l’école, Audry Liseron-Monfils, maintient une ligne de défense axée sur les principes fondamentaux de l’institution. Contacté mardi 17 février, il a réaffirmé que les Beaux-Arts demeurent, avant tout, un « lieu de création artistique et de liberté d’expression ».

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17.02.26

Le tribunal correctionnel de Rennes a reconnu coupables d’homicide involontaire les quatre policiers du commissariat de Saint-Malo qui surveillaient la cellule d’Allan Lambin en février 2019, lorsqu’il a été retrouvé mort. Ils ont été condamnés ce mardi à six mois de prison avec sursis.

(…) Par la voix de l’un de leurs avocats, les policiers n’excluent pas de faire appel de la décision

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17.02.2026

Frédéric Grochain, militant indépendantiste Kanak, avait été emprisonné après les soulèvements populaires de juin 2024 en Kanaky. Comme 80 autres personnes, il avait été déporté dans une prison en métropole, loin des siens. Il n’avait pas vu sa famille depuis 2 ans. Dans un dernier élan d’irrespect à sa mémoire, l’État français n’a même pas daigné en informer ses proches, qui ont appris sa mort par hasard le 9 février, soit 3 jours après son décès.

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14.02.26

L’homme grièvement blessé mercredi par un tir d’un policier après avoir menacé d’un couteau un chauffeur de bus à Paris est décédé samedi des suites de ses blessures, a-t-on appris de source proche du dossier. L’homme avait été transporté à l’hôpital avec un pronostic engagé.

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13.02.26

L’homme, armé d’un couteau, avait été touché de plusieurs balles par l’un des gendarmes.

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11.02.2026

La police française brutalise, traque, harcèle et mutile déjà les migrant·es aux frontières quotidiennement. L’agence Frontex, le pendant de l’ICE en Europe, est complice de naufrages d’embarcations en mer Méditerranée. Au moins 32.000 personnes sont mortes noyées en tentant la traversée depuis 2014. Des victimes sans sépulture, condamnées à l’oubli. Des arrestations de masse d’exilé·es sont organisées dans toute la France.

(…) Ce mardi 10 février 2026, c’est à Nantes que le préfet a organisé une grande opération policière à grand coup de projecteurs médiatiques, et avec la complicité de la mairie PS. La presse locale, ou plutôt le torchon Ouest-France, titrait avec un certain enthousiasme dans ses colonnes : «Mobilisation policière XXL et interpellations en série en centre-ville de Nantes ce mardi».

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09.02.2026

Aujourd’hui âgé de 66 ans, il attend beaucoup du procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon : l’un de ces agents est jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».

(…) Selon son récit, la manifestation avait été interdite quelques minutes avant son départ, ce que les manifestants ignoraient. « À partir de 14h08, ça a été un carnage. Il y a eu 28 blessés, dont au moins huit au visage par des tirs de LBD. La police s’est déchaînée, comme elle le faisait tous les samedis à l’époque », assène-t-il.

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09.02.2026

Il était accusé des faits de viol et d’agression sexuelle sur une ancienne gendarme volontaire.

S’il avait été placé en détention provisoire, en avril 2024, c’est libre que le jeune homme a comparu aux côtés de son avocat, Me Antoine Fourcade. Et c’est également libre qu’il est ressorti de la salle d’audience.

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09.02.2026

Les images avaient fait le tour du monde, démontrant la férocité de la répression subie par les Gilets Jaunes. Le 1er décembre 2018, pendant l’acte III du mouvement, une bande de CRS entrait dans une enseigne Burger King au cœur de Paris, après avoir inondé la rue de lacrymogènes, et avaient passé à tabac pendant de longues minutes les personnes qui s’y étaient réfugiées. Une scène de violence gratuite et d’une brutalité inouïe, envers des personnes désarmées et pour certaines en train de vomir, levant les mains en l’air à l’arrivée des policiers.

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07.02.2026

En réalité ces jeunes, incarcérés alors qu’ils étaient parfois mineurs, étaient accusés à tort d’avoir attaqué une voiture de police au cocktail Molotov, sur la base de faux procès-verbaux, d’intimidations et de mensonges policiers. Ils avaient été arrêtés au hasard, des policiers leur avaient extorqué des aveux trafiqués avec la complicité d’avocats véreux. Ils sont ainsi condamnés et emprisonnés à tort pendant plusieurs années, avant d’être enfin innocentés et libérés en 2021. «Certains avaient à peine 15 ans quand ils ont été incarcérés, restant jusqu’à quatre années en détention provisoire».

(…) Pourtant, la falsification d’un document officiel pour un agent assermenté est, en principe, passible de la Cour d’Assises : c’est un crime considéré comme très grave dans le droit.

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01.02.2026

Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !

30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.

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31.01.2026

(…) Si l’impossibilité de manifester ce samedi laisse un goût amer, la situation est tout de même révélatrice de l’époque : l’extrême droite et les syndicats policiers n’ont aucune base populaire réelle, aucun vrai soutien dans la rue. Mais ils bénéficient d’appuis écrasants dans les médias et au sommet du pouvoir. Ainsi que d’un armement et d’une impunité totale garantis par l’État. Si le syndicat Alliance n’était pas le bras armé du gouvernement, il ne représenterait rien. Mais le régime ne tient que par sa police.

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18.01.2026

Il aura fallu 7 ans d’attente, de larmes, de persévérance et de combat au père d’Allan Lambin pour que le procès de quatre policiers se tienne devant le tribunal correctionnel de Rennes ce lundi 19, mardi 20 et mercredi 21 janvier 2026.

(…) Selon le père, ils auraient été maltraités par les policiers, recevant des coups et son fils étant violemment plaqué au sol.

(…) Ausculté par un médecin à son arrivée au commissariat, Allan est déclaré apte à être placé en garde à vue. Quelques minutes plus tard, les images de la vidéosurveillance le montrent à terre, la tête contre le mur, sans bouger. Le jeune homme est mort d’un syndrome asphyxique avec hémorragie.

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18.01.2026

Prisons saturées, psychiatrie en crise, rétention toujours plus carcérale : jamais autant de personnes n’ont été enfermées en France. Pour Dominique Simonnot, la situation se dégrade et l’humiliation est devenue la norme derrière les murs.

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16/.01.2026

D’après les personnes qui ont assisté à la scène Hacen Diarra était en train de boire un café « lorsque la police est venue vers lui, l’a interpellé, puis violemment frappé ». Ladji Sako corrobore ses témoignages et ajoute : « il y avait du sang partout sur le sol ».

Mais alors que l’interpellé blessé à l’arcade, était dans l’attente de son transport à l’hôpital « il est tombé du banc où il était installé » et, malgré l’intervention des secours, est décédé selon les premiers éléments.

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16.01.2026

La librairie café parisienne Violette and Co, spécialisée dans la littérature féministe et LGBTQI +, a été perquisitionnée ce mercredi 7 janvier par les forces de l’ordre et un procureur de la République. Les policiers étaient à la recherche d’un livre de coloriage sur la Palestine.

(…) Selon le communiqué publié sur les réseaux sociaux de la librairie spécialisée dans la littérature féministe et LGBTQI +, le local « a fait l’objet d’une fouille méthodique : rayonnages inspectés, cartons de livres ouverts un à un, réserves et salle de pause fouillées ». L’ouvrage n’étant plus en stock, les forces de l’ordre sont reparties bredouilles.

(…) Les propriétaires de la librairie café ont été convoqués au commissariat, le jeudi 22 janvier, pour une audition libre.

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16.01.2026

Le lieu était occupé depuis la veille par des migrants dans le cadre d’une « occupation amie », acceptée par l’association gestionnaire du site.

(…) Selon Mathilde, militante présente sur place, le groupe comptait notamment « 13 enfants de moins de 14 ans et une dizaine de mineurs étrangers non accompagnés » hébergés dans le centre social.

(…) Lors de l’intervention, un contrôle d’identité a été effectué sur les personnes présentes. D’après plusieurs témoignages, sept mineurs non accompagnés ont ensuite été conduits au commissariat central. Mathilde décrit une intervention qu’elle qualifie de « brutale », affirmant que « les mineurs étrangers n’ont reçu aucune explication » et que « certains ont été traînés au sol alors qu’ils étaient paniqués ».

(…) Dans un communiqué, l’association Utopia 56, qui vient en aide aux migrants, dénonce une « évolution des pratiques institutionnelles ». Suzanne, coordinatrice de l’antenne rennaise, évoque « une nouvelle limite franchie par les institutions, du jamais vu à Rennes », et décrit un climat de « peur et d’angoisse » lors de l’évacuation, qu’elle contraste avec des opérations précédentes.

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16.01.2026

Derrière le volant, Bac Fend, un policier de la Brigade anti-criminalité de Créteil (Val-de-Marne) devenu influenceur, diffuse des images captées sur ses heures de travail.

(…) Le policier diffuse des courses-poursuites où les pointes à plus de 100 km/h en centre-ville sont monnaie courante, et le trafic infernal du périphérique un circuit où tutoyer les 160 km/h, en dépit des risques associés à de telles vitesses.

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15.01.2026

Si la loi est votée le 22 janvier, policiers et gendarmes bénéficieront d’une « présomption de légitime défense », véritable permis de tuer.

(…) Celle-ci vise à restreindre les poursuites à l’encontre de gendarmes et policiers mis en cause à la suite d’un tir.

(…) Les policiers et gendarmes ne seraient plus considérés comme suspects à l’ouverture des investigations, ni placés en garde à vue, quelles que soient les conséquences de leur tir. Cette mesure dérogatoire inverserait la charge de la preuve : ce serait à la justice de démontrer le caractère « disproportionné » du tir, alors que le policier ou le gendarme serait présumé avoir agi de manière conforme au code de la sécurité intérieur.
Cette loi constituerait un approfondissement majeur de l’impunité policière.

(…) La « présomption de légitime défense » pour la police est une mesure phare du programme de l’extrême droite et de la droite dure depuis de nombreuses années. Elle figurait déjà dans le programme de Jean-Marie Le Pen en 2007, puis dans celui de Marine Le Pen en 2012 et 2017, mais était également défendue par Nicolas Sarkozy en 2012, ainsi qu’Éric Ciotti. Éric Zemmour soutient la mesure et va plus loin encore, en proposant une « défense excusable » qui correspondrait à un droit de riposte absolu.

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15.01.2026

C’est la neuvième fois depuis 2013 que la France est condamnée par la CEDH pour les conditions de vie dans ses prisons, a précisé à l’AFP Patrice Spinosi, l’avocat qui a porté ces dossiers avec l’Observatoire international des prisons (OIP). Au total, ces arrêts concernaient 42 détenus, mais « ce n’est que la partie émergée de l’iceberg » car seule une minorité des personnes concernées ont « l’énergie et le temps » pour saisir la justice, jusqu’au Conseil d’Etat et à la CEDH, afin de dénoncer leurs conditions de détention, a souligné l’avocat.

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15.01.2026

Mardi 13 janvier devant le tribunal de Saint-Nazaire, un homme de 79 ans a comparu pour des agressions sexuelles dénoncées par deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.

(…) Les attitudes des prévenus comparaissant pour incestes sont souvent les mêmes : ils reconnaissent rarement les faits.

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14.01.2026

La victime qui se rendait à son arrêt de bus avait été agressée par un homme encagoulé et armé d’un couteau, qui l’avait forcée à monter dans sa voiture

(…) Un policier du commissariat d’Angoulême, soupçonné de l’enlèvement et du viol d’une adolescente de 17 ans sous la menace d’un couteau l’an dernier à Nersac (Charente)

(…) D’après le quotidien, deux femmes ont été agressées dans des conditions similaires ces dernières semaines dans la même commune de Nersac.

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13.01.2026

D’après nos informations, la brigade de nuit de la Police Nationale a croisé un véhicule feux éteint aux alentours de 3 heures du matin et lui a fait signe de s’arrêter.

(…) La CRS autoroute est en charge de l’enquête.

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13.01.2026

Un jeune homme, placé en cellule de dégrisement ce samedi, est décédé après avoir provoqué l’incendie de son matelas avec un briquet dissimulé.

(…) Alors qu’une enquête est ouverte pour déterminer d’éventuelles failles de sécurité lors de la fouille, une marche blanche est organisée ce samedi à 10 heures au centre-ville.

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13.01.2026

 

Un policier a blessé par balle un adolescent au thorax en plein centre-ville de Carcassonne, lundi 12 janvier, en après-midi. Un véhicule, avec plusieurs personnes à bord, aurait foncé sur les forces de l’ordre après un refus d’obtempérer. L’un des policiers a alors ouvert le feu.

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13.01.2026

Manifestement, elle ne fuit pas les policiers qui la rattrapent rapidement. En arrivant à sa hauteur, un premier fonctionnaire en civil se jette sur elle, le coude en avant, et la fait brutalement chuter à terre. Lorsqu’il s’écarte, un second asperge à deux reprises avec du gaz lacrymogène la manifestante, recroquevillée au sol, avant de reprendre sa course. Ces deux policiers, respectivement major et brigadier de la Bac 11, ne sont pas poursuivis par le parquet de Paris.

(…) Alors qu’elle se relève difficilement, encore soutenue par un autre manifestant, le gardien de la paix la frappe avec son bouclier au niveau de la tête, la projetant à nouveau dans les sacs poubelle, puis reprend immédiatement sa course.

(…) Examinée aux urgences le 26 mars, elle souffre d’une commotion cérébrale et d’une fracture du nez. Retrouvée par StreetPress, elle témoigne deux ans après les faits d’une vie bouleversée, encore handicapée au quotidien par des migraines et crises d’anxiété laissées par la commotion cérébrale. Elle souffre notamment d’une vision floue et des vertiges qui nécessitent des soins de rééducation.

(…) « Il y avait un non-sens complet d’aller porter plainte à des policiers contre des policiers. Sur la vidéo, ils sont une dizaine à avoir vu ce qu’il s’est passé et sont partis en courant. Y’en a pas un qui s’est demandé comment j’allais. »

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12.01.2026

Le CRS accusé d’avoir tué l’homme de 22 ans en 2018 avait d’abord évoqué un tir de légitime défense, avant de parler d’un tir accidentel. Une version mise à mal par les investigations.

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12.01.2026

Ses tirs à l’encontre de deux manifestants contre la réforme des retraites en janvier 2020 n’étaient « ni nécessaire, ni proportionnée ».

(…) Le 9 janvier 2020, dans un cortège parisien qui s’était élancé trois heures plus tôt de la place de la République, alors qu’il est à environ deux mètres de Moukran S., un ancien gilet jaune âgé de 66 ans au moment des faits, le policier le vise au torse avec son lanceur LBD 40, et effectue un tir à bout portant.

Le manifestant s’effondre, avant d’être pris en charge par les street medics quelques minutes plus tard. Pour rappel, les LBD ne doivent être utilisés que si le tireur est entre 10 et 50 mètres de la cible, selon la doctrine de la police nationale.

Peu après, lorsqu’un épais nuage de lacrymogènes a envahi la rue, le policier tire à nouveau dans la poitrine d’un autre manifestant, Peter B., 41 ans au moment des faits.

(…) « T’en veux encore ? », lui avait alors lancé le gardien de la paix, 32 ans à l’époque, depuis muté dans une brigade anti-criminalité (BAC) d’Occitanie.

Dans sa décision, le tribunal correctionnel a justifié la condamnation à une peine d’emprisonnement avec sursis « simple » par « la prise en compte du contexte », en notant qu’il s’agissait d’une « énième journée de mobilisation nationale ». Comme si les violences policières en devenaient plus légitimes.

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12.01.2026

Les victimes présumées, une mère et son fils, expliquent que le voisin du dessus aurait jeté sur leur terrasse, depuis son balcon, une bouteille d’alcool vide, un morceau de rôti et la litière de son chat, avant de jeter une bombe de gaz lacrymogène, qui provoquera trois jours d’incapacité totale de travail pour la mère et son fils.

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11.01.2026

Arrivés dans l’allée des Mimosas, quatre à cinq fuyards décident d’enjamber une grille de portail pointue pour échapper aux forces de l’ordre. Mais l’un d’eux est agrippé par les policiers, qui font également usage d’un pistolet à impulsion électrique Taser. Le jeune homme parvient tout de même à se débattre et à prendre la fuite.

À l’arrivée des secours, le jeune homme, victime d’une hémorragie massive à l’artère fémorale, est en arrêt cardiorespiratoire. Malgré les tentatives de réanimation, il décède sur place.

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11.01.2026

La drogue, sous forme de paquets, avait été placée sous scellés.

Mais voilà, lors d’une nouvelle analyse quelques mois plus tard, une drôle de surprise attend la magistrate. Le taux de cocaïne présent dans les sachets a considérablement diminué. Tout laisse penser qu’une substitution s’est produite avec… du plâtre ou encore de la pâte à sucre.

(…) Ce qu’on leur reproche : s’être servis dans les saisies de cocaïne afin de la revendre. Les deux agents auraient aussi rédigé de faux procès verbaux pour couvrir leurs méfaits.

(…) Au total, c’est plus de 9 kg de poudre blanche qui ont été dérobés. Soit une valeur d’environ 270 000 euros.

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10.01.2026

Le juge d’instruction en charge de l’affaire a d’emblée envisagé de le placer sous contrôle judiciaire, un choix « pas habituel » a commenté ce jeudi à Rennes le rapporteur du dossier. Le parquet a d’ailleurs saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) qui a placé le suspect en détention provisoire le 24 décembre 2025, près d’un an après la plainte.

Ce jeudi 8 janvier 2026, Me Ramzi Sahli a donc fait appel de cette décision et sollicité le placement de son client sous contrôle judiciaire rappelant que son casier est « vierge » et que son client n’a pas tenté de « faire pression » sur les témoins. Une année s’est pourtant écoulée entre la plainte et sa présentation devant le juge d’instruction.
Retour à paris

« Les services de la mairie de Paris ont confirmé qu’il était bien en formation rémunérée au sein de la police municipale », a insisté l’avocat nantais. « Il n’y a aucune indication disant que son poste serait remis en cause. » Me Ramzi Sahli a donc proposé un placement sous contrôle judiciaire chez le père de son client, dans le 20e arrondissement de Paris.

La « double personnalité » de l’auteur présumé inquiète toutefois la représentante du parquet général : cette « emprise chimique générée » et sa « capacité à détourner des médicaments » est « en totale contradiction avec son projet professionnel ». « Et puis, il y a le contexte : on est quand même après le procès Pélicot [affaire des viols de Mazan, ndlr], tout le monde a entendu parler de la soumission chimique et il y a eu un avertissement donné à toutes ces personnes qui procèdent ainsi », grince l’avocate générale à l’audience.

« Comprenez que les faits qui me sont reprochés et mon statut professionnel font de moi une cible », a déploré celui qui a sollicité « plusieurs fois » sans succès son placement à l’isolement. « J’ai toujours eu des engagements professionnels portés vers l’aide aux autres, et l’engagement dans la police montre que je ne suis pas de composition criminelle », a conclu le suspect. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes s’est rangée à son avis et l’a remis en liberté ce vendredi 9 janvier.

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09.01.2026

Le conducteur d’un véhicule de police qui avait, le 13 avril 2023, renversé volontairement trois adolescents en scooter sera jugé pour « violence aggravée » et « faux en écriture publique ». L’une des victimes avait été grièvement blessée.

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05.01.2026

Il était incarcéré depuis quelques jours seulement, le 27 décembre 2025, pour des faits de violences commis sur des forces de l’ordre.
Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a confirmé le décès et indiqué qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la mort.
L’individu devait être extrait de prison pour être entendu aujourd’hui.

(…) Les derniers chiffres de l’OIP recensent 149 morts par suicide dans les prisons françaises en 2023. Un chiffre plus élevé que dans la plupart des pays européens.

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05.01.2026

Sauf que Loïc Carron a la bonne idée de faire des doigts d’honneur aux gendarmes en leur criant «allez niquer vos mères».

(…) Il est interpellé et placé en garde à vue.

(…) Pour le tout, le parquet requiert dix mois de prison dont cinq mois de sursis probatoire pendant deux ans, avec une obligation de travail, un stage de citoyenneté à réaliser et une interdiction de port d’armes pendant cinq ans. Ainsi que les 200 € d’amende pour le défaut de contrôle technique. Le tribunal suivra ces réquisitions. Le jeune homme devra également s’acquitter de 100 € à chaque gendarme pour leur préjudice moral.

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05.01.2026

Sortant de ses gonds, il avait projeté l’un des hommes à terre, lui occasionnant une plaie à la tête et 7 jours d’incapacité totale de travail. Il avait aussi donné un coup de pied à un autre, qui venait d’être maîtrisé par ses collègues, et violenté le troisième.

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05.01.2026

Conseillers d’insertion, magistrats et avocats dénoncent l’instauration d’un filtrage par l’administration pénitentiaire des demandes de permission de sortie collective, privant de leurs droits des détenus. À Marseille, l’administration va jusqu’à réclamer aux juges le retrait de permissions déjà octroyées.

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03.01.2026

La surpopulation carcérale est particulièrement forte en Île-de-France. La densité carcérale atteint 160,5%, le taux le plus élevé de France.

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02.01.2026

Au 1er décembre, 86 229 personnes étaient incarcérées, selon des données publiées ce vendredi 2 janvier 2026 par le ministère de la Justice.

(…) Au total, 104 380 personnes sont écrouées dans l’Hexagone, alors que 23 097 sont des « prévenus », c’est-à-dire des personnes qui n’ont pas encore été condamnées mais qui sont placées en détention provisoire dans le cadre d’une mise en examen, par exemple.

(…) L’Hexagone figure parmi les mauvais élèves en Europe, en troisième position derrière la Slovénie et Chypre, selon une étude publiée en juillet par le Conseil de l’Europe.

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02.01.2026

Selon plusieurs proches, il était poursuivi par un véhicule de police lorsque sa moto a percuté une camionnette dans une ruelle étroite. Il est décédé le 2 décembre après douze jours de coma.

(…) Selon Me Margot Pugliese, qui accompagne des proches du défunt, un témoin a déclaré à la famille « avoir assisté à la course-poursuite d’Abdulaï sur sa moto-cross par une voiture de police qui roulait à très vive allure derrière lui ».

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30/12/2025

Ce mardi 30 décembre, la justice administrative d’appel de Toulouse a annoncé la poursuite des travaux de l’autoroute A69. Le ministère des transports a publié un communiqué indiquant « l’existence d’une raison impérative d’intérêt public majeur de cette liaison autoroutière, l’absence de solution alternative satisfaisante ainsi que les mesures prescrites par les autorisations environnementales permettant le maintien dans un état de conservation favorable des espèces protégées concernées ».

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29/12/2025

L’audience de comparution immédiate a eu lieu ce lundi après-midi.

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28/12/2025

Un homme, âgé de 44 ans, est décédé cette nuit de samedi à dimanche 28 décembre dans une cellule de la maison d’arrêt de Nîmes.

(…) Un homme, âgé de 44 ans, est décédé cette nuit de samedi à dimanche 28 décembre dans une cellule de la maison d’arrêt de Nîmes.

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26/12/2025

Et ce surveillant de prison, accusé de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles sur trois jeunes détenues de la prison pour mineurs de Lavaur, a d’ailleurs été relaxé pour une partie des faits.

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23/12/2025

(…) entre la garde à vue et le temps passé dans les geôles, ils auront été privés de liberté pendant 55 heures. La comparution immédiate n’étant possible que deux jours plus tard, la procureure avait demandé leur placement en détention provisoire, que le juge des libertés a refusé.

(…) Ils ont également dénoncé une « garde à vue abusive » et un « déchainement répressif » dans cette affaire. « La surveillance et le traquage des écologistes vont se généraliser si la justice n’y met pas un frein. Le grignotage de notre démocratie est quotidien, au point où l’on se demande combien de temps elle va encore tenir debout. »

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23/12/2025

Les associations de défense des prisonniers dits « politiques » ont tenu une conférence de presse, ce mardi 23 décembre, à Bastia, pour dénoncer « une agression » qu’aurait subi Ghjuvan Andria Piccinini, au sein de la prison d’Orléans, le jeudi 18 décembre. Ils mettent en cause les unités Eris.

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22/12/2025

Les soupçons de détournements de fichiers portés sur un brigadier-chef du commissariat de Levallois ont mené les enquêteurs à des arnaques et ramifications d’ampleur. Au cœur du dossier, le fils de ce policier est poursuivi pour avoir livré à des connaissances des informations confidentielles captées par son père, mis au point des escroqueries, notamment au crédit bancaire, et participé à la création d’une société d’arnaque aux encarts publicitaires où l’on retrouve le gratin de ce type d’affaires.

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21/12/2025

« Si vous n’avez pas de famille ou d’amis, vous ne sortez pas vivant de cet endroit. » Le maintien d’une vie sociale et familiale est l’un des droits fondamentaux des personnes enfermées.

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21/12/2025

Ce jeudi 18 décembre, dans le centre-ville de Nice (Alpes-Maritimes), entre l’avenue Jean-Médecin et la rue de Paris, une piétonne a trouvé la mort après avoir été percutée par une voiture de la police municipale en service

(…) La victime, une femme âgée, a été transportée en état d’urgence absolue. Gravement blessée, elle n’a pas survécu à ses blessures.

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20/12/2025

La vidéo produite par la caméra-torse de Karim B., explique la présidente du tribunal, n’a pas permis de savoir “si la balayette était un acte volontaire de violence illégitime ou une action adaptée et proportionnée”. Quant au procès-verbal mal rédigé, deuxième infraction reprochée au prévenu, les juges ont indiqué que la qualification n’était pas correcte et ont mis sur le compte de l’inexpérience ce qui était présenté par l’accusation comme un faux.

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20/12/2025

« Il a été intercepté par des passants, un monsieur a essayé de la bloquer avec une table, il est tombé et là, on a entendu trois ou quatre coups de feu »

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19/12/2025

Nous subissons ici deux fouilles intégrales par semaine, ainsi que des fouilles de cellule, alors même que nous ne voyons personne du fait de notre isolement. Les fenêtres sont quadruplement grillagées — barreaux, caillebotis, double maillage — ce qui rend l’air absolument irrespirable dans les cellules.

Mais ce qui me pèse le plus, au-delà des conditions matérielles, c’est la dérive arbitraire de l’administration pénitentiaire. Aujourd’hui, j’ai été entendu dans le cadre d’un « débat contradictoire » — qui n’a de contradictoire que le nom — à propos d’une proposition de la direction interrégionale visant à me placer au Quartier d’évaluation de la radicalisation (QER). La décision sera prise par eux, et le plus grave est que les documents cités pour motiver cette mesure, issus de la procédure, ne me sont pas accessibles, malgré mes demandes répétées.

Imagine-t-on un procès en cour d’assises où l’avocat général accuserait et jugerait sur la base d’éléments dont l’accusé et son avocat n’auraient même pas connaissance ? L’Ancien Régime n’est manifestement pas encore aboli dans le pays de l’administration pénitentiaire.

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19/12/2025

« Si tu as besoin de savoir si tu es recherché ou si tu as une commission rogatoire, passe en privé. » Voici le message incrusté sur l’image d’un policier avec un bélier à la main que l’on pouvait trouver sur un compte Snapchat. Ce service atypique était proposé par une policière parisienne de 25 ans et son compagnon de 31 ans qui ont été déférés, mercredi, devant le parquet de Versailles (Yvelines), pour des faits de corruption passive et active et de détournement de fichiers de police.

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19/12/2025

S’ils ont assumé une intervention qui a dérapé, leurs versions se sont entrechoquées à la barre.

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19/12/2025

Le véhicule est finalement retrouvé à environ 500 mètres. À l’intérieur, une passagère de 27 ans, grièvement blessée à la jambe par balles. Elle est immédiatement prise en charge et opérée en urgence. Son pronostic vital n’est pas engagé, mais le choc est immense.

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19/12/2025

À peine descendu de l’avion, il se fait interpeller par la police aux frontières (PAF). Interrogé pendant près de deux heures, effrayé par les policiers et la tournure des événements, il se renferme et se tait petit à petit.
Le professeur de philosophie du lycée breton, Eric Lemaitre, finit par avoir au téléphone une major de police chargée de l’affaire. Elle lui annonce que l’ado va « très probablement être emmené dans un centre de rétention et renvoyé à Dakar ».

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19/12/2025

Au tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, l’audience du jeudi 18 décembre a mis en lumière comment une relation intime entre un agent de sûreté et une fonctionnaire de police du commissariat de Vitrolles a servi de point d’entrée à un vaste système de vols et de recel de marchandises. Sept prévenus dont quatre fonctionnaires de police ont été condamnés.

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19/12/2025

Le commissaire Matthieu H. a été condamné vendredi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny.

Le commissaire de 36 ans a précisé à l’AFP, à l’issue du délibéré, qu’il ferait appel de la décision.

(…) Lorsqu’elle revient à elle, sa cheville présente une triple fracture et forme « un angle droit ».

Cette blessure grave a entraîné, à ce jour, une interruption totale de travail (ITT) de 150 jours.

(…) La procureure Fanny Bussac avait également requis une amende de 3.000 euros pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique » à l’encontre de Caroline C., finalement réduite à 500 euros par le tribunal.

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17/12/2025

Dans cette course-poursuite, une automobiliste a été percutée par un véhicule de la police. Son pronostic vital est engagé, révèlent les marins-pompiers à actu Marseille.

(…) La course-poursuite se poursuit sur l’avenue du Prado, mais à ce moment-là, au numéro 134, juste avant la station de métro Périer, le véhicule des policiers, après avoir franchi un feu rouge, percute la voiture d’une jeune conductrice. Cette dernière, âgée de 20 ans, a été transportée médicalisée et dans un état grave à l’hôpital.

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17/12/2025

D’après son avocate, l’homme aurait subi des violences par des agents pénitentiaires.

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16/12/2025

Il est soupçonné d' »agressions sexuelles sur mineures, de corruption de mineure, ainsi que de détention d’images pédopornographiques et de détournement de données judiciaires.

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16/12/2025

Durant une enquête pour vol et détournement de données informatiques menée entre novembre 2024 et janvier 2025, les forces de l’ordre ont découvert des contenus pédopornographiques sur ses équipements numériques.

(…) L’enquête initiale concernait des faits commis lors de son passage à la préfecture, incluant vol de données et tentative d’intrusion dans les systèmes informatiques.

(…) Les autorités ont finalement opté pour une approche éducative plutôt que répressive.

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16/12/2025

Le 30 juin 2023, Zachary C. a été touché à l’aine par la munition d’un policier du Raid en rentrant du travail. La justice estime que même si la victime n’avait rien fait de mal et a écopé de quinze jours d’ITT, le tir était légitime en raison du « contexte de violences urbaines ».

Un peu plus de deux ans après une blessure qui lui a valu onze points de suture, quinze jours d’interruption totale de travail (ITT) attribués par un médecin légiste et trois semaines d’arrêt maladie, Zachary C., aujourd’hui âgé de 27 ans, a reçu une fin de non-recevoir de la justice.

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16/12/2025

Quelques jours plus tôt, l’avocat du jeune homme avait alerté la direction de la prison sur les risques suicidaires de l’intéressé. Une enquête est en cours.

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14/12/2025

L’un d’entre eux a été mis en examen pour corruption et écroué. Le second doit être convoqué par un juge en vue d’une mise en examen

C’est une affaire qui pourrait révéler un système de corruption important.

 

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13/12/2025

Sur l’ensemble du week-end, c’est le chiffre faramineux de 1565 amendes qui ont été dressées à la chaîne, illustrant la féroce répression financière qui s’abat sur toute une culture. Alors même que la fête s’est globalement déroulée dans le calme, la situation s’est tendue le dimanche soir après 20h, alors que plusieurs centaines de personnes étaient encore présentes sur site. Ce sont ainsi des tirs de LBD et de lacrymogènes qui ont clôturé le week-end festif.

(…) Âgés de 37 et 29 ans, les deux teufeurs visés par les tirs portent plainte pour tentative de meurtre et violences par personnes dépositaires de l’autorité publique. Photo des impacts de balle sur leur véhicule à l’appui, les victimes dénoncent des tirs «sans sommation», ainsi que plusieurs dizaines de coups de matraque sur le conducteur dont la vitre aurait été brisée. Traîné hors de son camion puis déshabillé à même le macadam, le teufeur est finalement placé en garde à vue. Pour rappel, toute fouille corporelle est légalement tenue de «respecter la dignité humaine» et doit être pratiquée dans un endroit clos respectant l’intimité.

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13/12/2025

Dans tous les lieux de privation de liberté, il existe des espaces de « surenfermement » : quartiers d’isolement et quartiers disciplinaires en prison, chambres de mise à l’écart en centre de rétention administrative (CRA), chambres d’isolement à l’hôpital psychiatrique. Les conséquences néfastes de l’isolement sur la santé psychique ou physique sont connues.

(…) Si les mesures d’isolement sont réévaluées tous les trois mois par l’administration pénitentiaire, il n’y a, en France, pas de limite de durée.

(…) Stress, troubles de l’appétit, sursensibilité, insomnies, troubles de la concentration, perte du sens de la réalité, rumination, confusion, perte de contrôle, paranoïa, dépression, hallucinations, idées suicidaires, psychose… Les conséquences de l’isolement, listées par les contrôleuses, font froid dans le dos.

(…) L’association pour la prévention de la torture observe que lorsque l’isolement se prolonge au-delà de quinze jours, ces troubles psychologiques peuvent être irréversibles, même si la personne en sort. 

(…) Les suicides et les tentatives de suicide sont fréquents. Selon une étude de Santé publique France publiée en janvier 2025, à âge égal, le risque de suicide est dix fois plus élevé en prison qu’en population générale chez les hommes et quarante fois plus chez les femmes. En quartier disciplinaire, il est encore quinze fois plus élevé que dans une cellule ordinaire, selon un rapport de 2024 sur la discipline en prison, publié par l’Observatoire international des prisons (OIP).

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12/12/2025

L’ancien policier de 55 ans risque 27 ans de réclusion pour ces violences sexuelles, qui auraient quasiment tous été commises au sein même du commissariat de Jolimont à Toulouse.

(…) il n’avait effectué que 21 jours de détention et comparaît donc libre, sous contrôle judiciaire.

(…) Le portrait lisse et appréciable dressé par l’enquêtrice de personnalité ne colle pas avec l’homme « misogyne » au management militaire que décrit sa collègue

(…) Suite au témoignage de la quinquagénaire, le brigadier-chef est d’abord entendu en audition libre par l’IGPN. De quoi faire tiquer les avocats des parties civiles, qui craignent un traitement de faveur lié à son poste.

(…) A titre de défense, lors de la garde à vue, il nous indique que ce n’est pas la première fois qu’il a des rapports dans son bureau puisque ça lui est déjà arrivé à deux reprises.

(…) Suite à ces témoignages, l’IGPN envoie un mail à toutes les femmes entendues par Stéphane R. entre 2017 et 2018 (période des trois viols présumés). Au total, 402 courriers sont envoyés. Sept femmes se signalent comme victimes potentielles, de comportements sujets à caution ou d’agressions sexuelles.

(…) Les avocats soulèvent une dernière question : les investigations de l’IGPN, pour tenter de retrouver d’autres victimes potentielles du brigadier-chef, ne concernent que les années 2017 et 2018. Pourquoi ne pas avoir remonté plus loin, fait remarquer Me Franck ? « Monsieur R. est dans la police depuis 1995, il faut faire des choix. »

« On a limité la recherche sur deux années, le reste, tant mieux pour Mr Ruffin ?, souffle Me Franck. Tant mieux pour lui aussi, les 21 jours de détention provisoire, et tant mieux aussi, l’absence de garde à vue initiale. »

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12/12/2025

Le 10 septembre 2023, à Is-sur-Tille, un policier de la CRS s’est jeté sur sa compagne et l’a défigurée, manquant de la tuer.

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12/12/2025

Contrairement aux mobilisations agricoles précédentes, la répression a été féroce. L’État a déployé un gros dispositif de gendarmes, des hélicoptères, des canons à eau et des blindés. Une pluie de grenades a été envoyée pendant des heures autour de la ferme. Les images montrent des munitions explosives tirées à l’aveugle, de nuit, au milieu des paysans, et le vrombissement d’un hélicoptère à basse altitude. Le traitement ultra-violent réservé aux «écoterroristes» et aux quartiers s’applique maintenant aux agriculteurs.

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12/12/2025

Deux gendarmes en poste à Domont, dont l’un originaire de Toulouse, sont au cœur d’une vaste affaire de corruption impliquant une société de location de voitures de la région toulousaine. Soupçonnés d’avoir levé illégalement des immobilisations de véhicules et consulté des fichiers confidentiels en échange d’avantages, ils ont été interpellés avec trois complices et seront jugés par le tribunal correctionnel de Pontoise.

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12/12/2025

Des agents de la police municipale à moto (GIR) ont aperçu le point fixe et se sont arrêtés pour le filmer, avant d’arracher les pancartes. Seulement quelques minutes plus tard, 11 agents supplémentaires, dont certains issus de la police nationale et de la BAC, viennent en renfort. Ils encerclent les militants du collectif, retirent les photos exposées sur le point fixe, contrôlent plusieurs militants et prennent en photo leurs pièces d’identité. La raison ? « Le problème, c’est que vous êtes contre nous » explique un policier, comme le rapporte le collectif. Les militants sont explicitement menacés : « on se revoit pour la perquisition chez vous », ainsi qu’un journaliste présent sur place : « si tu prends mes collègues en photo, j’éclate ton appareil par terre ».

 

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12/12/2025

Quand des enfants de maternelle sont menacés par des policiers armés pour avoir fait du bruit, quand des lycéens célébrant une tradition de Noël sont attaqués sans sommation par des agents en civil ou quand l’État organise des «formations pédagogiques» avec des lycéens qui finissent en sang, on peut parler d’une gestion néofasciste de la jeunesse.

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11/12/2025

Face à l’annulation d’un nouveau Conseil d’Administration par la mobilisation, la présidence de l’université tente d’intimider les étudiant·es en faisant intervenir la police au centre Panthéon.

(…) Nous dénonçons la répression policière qui s’abat sur les étudiant·es mobilisé·es sur ordre de la présidence. D’autant plus que celle-ci intervient dans un contexte de répression de l’activité politique et syndicale

(…) Ni la police ni la présidence ne nous empêcherons de nous mobiliser, la lutte contre ses projets de sélection et de préférence nationale à l’université continue !

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11/12/2025

Selon nos informations, une plainte ancienne pour des faits de violences conjugales, déposée à l’époque dans le sud-est de la France, aurait été transmise très récemment au parquet de Lorient.

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10/12/2025

Des supporters de Saint-Étienne assurent être repartis de Dunkerque samedi soir avec une vingtaine de blessés, après des heurts avec la police et l’usage de LBD.

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10/12/2025

Une trentaine de militants et de sans-abris ont été obligés de quitter les lieux qu’ils occupaient illégalement depuis près de trois mois.

(…) Peu avant 10 heures, un important dispositif de police, avec près d’une cinquantaine de CRS et une douzaine de fourgons, a été déployé aux abords du bâtiment situé à proximité du centre-ville de Grenoble, et occupé depuis le 18 septembre dernier par le mouvement Bloquons Tout.

(…) « On s’est posé devant le bâtiment pour retarder l’ouverture, explique Stef*, un des occupants, le nez en sang. Avec ceux qui se sont interposés, on s’est pris des mandales, des coups dans les tibias, des coups de matraque. La routine pour eux, comme pour nous. D’un côté, il y a des personnes qui défendent des situations les plus humaines possibles. De l’autre côté, il y a ceux qui ne se posent pas la question des conséquences de leurs actes. »

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10/12/2025

Sous la pression du syndicat policier d’extrême droite « Alliance » la préfète du Rhône Fabienne Buccio et la mairie de Lyon ont fait interdire les quatre dernières soirées du Lyon Antifa Fest.

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09/12/2025

Alors qu’il résidait à Montauban et venait d’épouser sa femme en 2022, il avait fait une proposition à cette dernière. En effet, le jeune homme condamné à une peine de prison l’avait conduit à s’inscrire sur une plate-forme « d’escort girl ». Dès lors, il s’attelait à planifier les heures de rendez-vous et à réserver les chambres d’hôtel.

(…) Pour ce qui est de la violation du secret professionnel, ledit gendarme était accusé d’avoir montré des clichés confidentiels. Il s’agit des photos d’enquête des personnes mortes des suites de suicide.

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09/12/2025

Un ancien gendarme comparaissait, mardi 2 décembre 2025, pour escroqueries, faux et usages de faux. Alors qu’il exerçait à Loches, il a notamment endossé le rôle d’agent immobilier pour faire signer des baux de location en falsifiant certains éléments. Il écope de deux ans de prison avec sursis simple.

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08/12/2025

Les jeunes hommes noirs ou arabes ont quatre fois plus de risques d’être contrôlés par la police, selon le Défenseur des droits. Une discrimination qui persiste et nourrit des tensions.

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08/12/2025

Un gendarme de la compagnie de Pontivy, dans le Morbihan, a été placé en garde à vue ce mercredi 3 décembre à Lorient. Suspecté d’avoir commis des faits de viol

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08/12/2025

Selon nos informations, le policier a été placé sous le régime de la garde à vue mercredi et jeudi. Des investigations supplémentaires sont en cours avant transmission au parquet.

Une enquête est ouverte pour des faits de harcèlement moral et sexuel.

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08/12/2025

Détenteur de la carte mobilité inclusive, Nicolas Ranieff a pu assister à plusieurs illuminations avec un accès PMR, sauf sur la Place des Terreaux où un policier municipal lui a refusé l’entrée sans se justifier.

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07/12/2025

L’enquête, ouverte pour homicide involontaire par conducteur et blessures involontaire par conducteur pour la gendarme qui était au volant et pour complicité concernant le chef de bord, a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Chantilly

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07/12/2025

Dans un communiqué, le procureur de Rennes, Frédéric Teillet, explique avoir décidé de classer sans suite les violences des gendarmes soit parce que les blessures ont été causées par un tir « conforme » (un cas), soit parce que les tirs non conformes ont pu être justifiés par le « contexte ultraviolent », soit parce que leurs auteurs n’ont pas pu être identifiés.

(…) Pour Me Chloé Chalot, avocate des quatre blessés graves qui avaient porté plainte à la suite des violences subies lors de la manifestation, cette décision « est à la fois très décevante et très peu surprenante au vu de l’attitude du parquet au cours de cette procédure. »

(…) Le parquet a également annoncé jeudi qu’il classait sans suite ces faits de « non assistance à personne en danger ».

 

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07/12/2025

Selon une source proche du dossier, le policier breton aurait alors « violemment attrapé une femme » puis l’a « fait chuter au sol ». Un acte qui lui aurait provoqué « un impact à la tête ».

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07/12/2025

Lors de la collision, l’individu a perdu l’équilibre et a lourdement chuté sur le bord du trottoir

(…) Le jeune homme âgé de 18 ans

(…) Victime d’un traumatisme crânien et d’une fracture du crâne, il a été pris en charge et transporté de toute urgence à l’hôpital par les secours. Son pronostic vital, engagé dès lors, a été stabilisé samedi 6 décembre.

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06/12/2025

Lors de l’opération de contrôle menée mardi 2 décembre, « cinq intérimaires de Viaposte ont été embarqués par les policiers de la PAF »

(…) Toujours selon le syndicat, la direction de La Poste serait « en conflit avec des dizaines de travailleurs sans-papiers qu’elle avait embauchés dans leur filiale Chronopost ». Ces employés en situation irrégulière réclameraient depuis « plus de deux ans la régularisation de leurs papiers, de leur contrat de travail, de leur salaire ».

L’intervention de la police aux frontières interroge donc particulièrement le syndicat. « Est-ce qu’il y a eu de la délation ? », se questionne notre source.

(…) Sollicité concernant l’intervention policière et le nombre de personnes sans-papiers contrôlées, le parquet de Rennes n’a pas répondu à nos demandes à l’heure où nous écrivons ces lignes.

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06/12/2025

On y voit un gendarme avec un fusil d’assaut HK G36 au premier plan, et un contrôleur de la SNCF qui vérifie avec bonhommie le ticket d’un passager à l’arrière. Voilà la nouvelle normalité dans ce pays. Vérifier des titres de transport en présence d’armes de guerre.

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06/12/2025

Et en mai 2023, le juge rend une ordonnance de non-lieu. Corroborant la thèse de la légitime défense du policier. Une ordonnance de non-lieu confirmée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes, le 6 juin. Mais Awa Gueye ne compte pas s’arrêter là : Je veux des réponses claires, une enquête correcte, sans mensonge. Le combat continuera tant que je suis vivante. Elle s’est donc pourvue en cassation. La date de l’audience n’est pas encore connue.

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05/12/2025

Le policier a été mis en examen pour «violences aggravées par trois circonstances (arme, réunion et par une personne dépositaire de l’autorité publique)» mais aussi pour «non-assistance à personne en danger», comme les neuf autres mis en cause dans cette affaire.

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05/12/2025

La presse assurait que le CRS défendait sa vie face à un motard qui lui fonçait dessus, une vidéo prouve l’inverse.

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05/12/2025

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05/12/2025

Surpopulation carcérale. Nuits froides. Manque d’activité. Dépressions. Dans une lettre adressée à la rédaction d’Ouest-France, un prisonnier du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin (Ille-et-Vilaine) décrit ses conditions de détention. Un aperçu à travers les barreaux, alors que cette prison est frappée par une vague de décès sans précédent.

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04/12/2025

Condamné l’an passé à trois mois avec sursis pour avoir utilisé son pistolet à impulsion électrique à quatre reprises à l’encontre d’un automobiliste récalcitrant, ce militaire de Neuves-Maisons a été relaxé en appel.

(…) Relaxé pour les violences que la justice lui reprochait, l’automobiliste, lui, a été condamné pour outrage, rébellion et refus d’obtempérer. Il devra payer une amende de 800 €.

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28/11/2025

Un contrôle policier a surpris les élèves du lycée Jean-de-Prades, en Tarn-et-Garonne. Près de 450 sacs fouillés, seul un pistolet à eau découvert.

(…) À 7 h 15, en arrivant sous le préau encore glacé par l’aube, ils ont découvert un dispositif policier digne d’une opération coup de poing : tables alignées, uniformes sombres, consignes brèves.

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02/12/2025

Première à témoigner, elle retrace, tremblante, « plus de vingt ans de contrôle permanent » exercé par son ancien conjoint sur elle et ses filles. Insultes, dénigrement, installation de caméra pour la surveiller… À la barre, elle décrit une vie d’isolement et de peur. « Je ne pouvais ni finir tard ni sortir boire un verre avec mes collègues », raconte-t-elle.

(…) Parmi ses souvenirs abîmés, elle se rappelle du regard furieux de son patriarche et de ses mots : « J’ai vu une pute dans la rue, je me suis rendu compte que c’était ma fille. » Elle raconte le déferlement de « coups de poing au visage, sur les bras et sur les cuisses », qu’elle aurait subi juste après.

(…) De son côté, le prévenu nie tout en bloc en balbutiant, se disant « choqué » de ses accusations « fausses » et « complètement inventées ».

(…) « Il nous a dit : “Je vais vous tuer“ », rapporte-t-elle, tremblante, au tribunal. Elle ajoute : « Je nous ai vues mourir ce jour-là. » Léa n’a pas oublié non plus. De son côté, Saïd E. assure que cet épisode « n’a pas eu lieu ».

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29/11/2025

Alors que l’administration pénitentiaire savait que le détenu, connu sous le pseudonyme de Moben, rédigeait un livre de cuisine, celui-ci semble avoir été sanctionné au moment de sa publication. Une situation dénoncée par son éditeur.

(…) « Hormis les recettes, vous décrivez votre vie en détention, en particulier à l’isolement, et en réalisant une critique de la prison. On y retrouve également une copie de bons de cantine du QMC (Quartier Maison Centrale) de Moulins de mars 2025 et des dessins représentant une cellule du QMC. » 

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29/11/2025

En 2025, la surpopulation dans les maisons d’arrêt, où sont incarcérés 70 % des détenus, a atteint des niveaux inégalés. Dans les cellules de 9 m² peuvent s’entasser jusqu’à quatre personnes, entre promiscuité, indignité et vulnérabilité.

(…) Pourtant, le droit à l’encellulement individuel est prévu par la loi depuis 1875, mais il n’est toujours pas appliqué, sans cesse repoussé par le jeu des moratoires.

(…) Une surpopulation qui « gangrène l’ensemble des droits fondamentaux, dénature le sens de la peine et est le berceau de violences de plus en plus fréquentes »

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28/11/2025

Une attaque qui vise à museler le combat d’une famille contre les violences policières.

(…) Certains de ces témoignages, révélés lors d’une conférence presse en présence des avocats de la famille en juin dernier, sont édifiants. Ils décrivent « un choc entre Thibault Bilal et une voiture de la police », expliquent avoir vu la police « percuter » Bilal, « l’éjectant sur le poteau au niveau du trottoir ». Après la chute, un témoin raconte : « Les policiers déplacent Thibault Bilal sur le trottoir et le menottent en le plaquant et en le maintenant au sol. » Autant d’éléments qui indiquent une implication de la police dans cet évènement tragique.
Près d’un an après le drame, alors qu’une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Toulouse pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger, la famille n’a toujours pas été auditionnée et n’a toujours pas accès aux éléments clés du dossier, comme le rapport d’autopsie ou les vidéos des caméras de vidéosurveillance.

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28/11/2025

Sur ces photos, s’agit-il de hooligans d’extrême droite cagoulés qui montrent une banderole de l’équipe adverse ? D’un gang néo-nazi fier de montrer un trophée volé à une bande rivale ? Non, ce sont des policiers armés et payés par le gouvernement.

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28/11/2025

Il a été reconnu coupable d’avoir brisé des scellés de dossiers liés aux stupéfiants pour récupérer de la cocaïne et la consommer.

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28/11/2025

Au sol, il reçoit un coup à l’arrière de la tête alors qu’il est maintenu par les militaires.
Le gendarme mis en cause était poursuivi pour violation de domicile et violences volontaires.

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28/11/2025

Le 20 novembre 2025, des policiers ont été mobilisés par le maire d’une commune d’Eure-et-Loir pour ramener le calme dans une école primaire. Trois agents ont débarqué dans la cantine pour demander aux enfants de mieux se tenir.

(…) Jugés « trop bruyants », les élèves ont eu droit à un sermon de trois agents pendant leur pause à la cantine. Pour les parents d’élèves, c’est inadmissible

(…) Les policiers auraient expliqué aux enfants « qu’aucun d’entre eux ne respectait les adultes, qu’ils faisaient trop de bruit et que s’ils continuaient, ils auraient affaire à eux ».

(…) Pour le groupement des parents d’élèves, la méthode est « incompréhensible ». Il affirme que « certains enfants sont rentrés perturbés chez eux, car ils auraient ressenti des menaces de policiers ».

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28/11/2025

Le mis en cause de 47 ans avait envoyé des messages à caractère sexuel à la femme en service civique au tribunal. Il lui avait également fait des avances (…)

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28/11/2025

Elle évoque des faits de violences à son encontre mais également à l’égard des enfants et notamment du fils.

(…) Le magistrat demande au prévenu s’il a conscience de la terreur qu’il a fait endurer à sa famille. Le prévenu reconnaît mais de manière sélective.

(…) « Ce qui m’inquiète, c’est l’absence de recul, d’analyse. Je n’ai aucune garantie que cet homme, intolérant à la frustration, ne recommencera pas ».

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27/11/2025

Incroyable mais vrai : un homme ayant la double nationalité franco-algérienne s’est retrouvé visé par une OQTF – obligation de quitter le territoire français – et a fini au tribunal, accusé à tort par la police, après avoir été victime d’une agression raciste.

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27/11/2025

C’est un cri d’alarme récurrent, marquant, inquiétant. Il n’est pas fait que de chiffres froids et désincarnés, mais de témoignages précis. Les conditions de détention au sein de la maison d’arrêt d’Angers ne s’améliorent pas et Claire Demain, dermatologue de l’établissement depuis 27 ans, en est témoin.  » Ce séjour qu’on inflige aux détenus ne peut qu’attiser une haine sociétale chez eux. « 

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26/11/2025

Plus qu’une bavure, selon l’hebdomadaire, des agents auraient menti sur le déroulé des faits.

(…) Car l’homme qui était la raison de leur présence, bien qu’armé d’un couteau, n’a pas menacé les policiers comme l’avaient pourtant expliqué les agents.

(…) Deux jours plus tard, et toujours selon le Canard Enchaîné, les policiers changent de thèse et évoquent désormais un usage de l’arme à feu pour sauver la vie du suspect qui voulait manifestement en finir tout en reprochant à l’homme victime du premier tir « son imprudence ». À noter que ce dernier a porté plainte contre le tireur.

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26/11/2025

Ce matin-là, un huissier débarque chez un homme de 60 ans pour saisir son véhicule, accompagné des forces de l’ordre. Visiblement en détresse, ce père de famille s’asperge d’essence. Pour autant, il ne représente aucun danger, il n’est pas armé, il n’a «même pas de briquet», selon sa fille et son épouse présentes au moment des faits. Une version confirmée par l’huissier, qui a même expliqué à la justice que cet homme n’était «ni virulent ni menaçant». Aucune raison de le viser.

Pourtant, la policière tire au Taser, ce qui enflamme l’essence. La victime se consume dans d’atroces souffrances, et mourra plusieurs jours après à l’hôpital. Devant les enquêteurs, la policière prétend qu’elle s’est protégée et même qu’elle voulait empêcher l’immolation, alors que c’est justement elle qui l’a déclenchée. L’enquête démontre qu’elle a menti. Il faudra cinq ans pour que la tireuse soit jugée : elle a été condamnée le 20 novembre. Le procureur lui-même déclare : «par principe, je fais confiance aux policiers, mais dans ce dossier, il y a une reconstruction des faits». Pour cette affaire horrible et accablante, la policière qui n’a montré aucun remord n’a reçu qu’un an de sursis.

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26/11/2025

Après un tir de grenade assourdissante, plusieurs personnes ont été légèrement blessées.

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26/11/2025

Le centre pénitentiaire de Rennes-Vezin (Ille-et-Vilaine) connaît une série de décès sans précédent. Quatorze détenus sont morts dans l’enceinte de la prison depuis janvier 2025. Des suicides, pour la plupart, révélant un malaise structurel dans cet établissement.

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25/11/2025

Extraits

Après l’ex-commandant de la CRS 4 jugé pour détournements de bien publics puis relaxé, la Compagnie républicaine de sécurité 4 basée à Pomponne (Seine-et-Marne) de nouveau sous les radars de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). En effet, en début de semaine dernière, deux policiers âgés de 33 et 41 ans ont été interpellés sur leur lieu de travail dans une affaire de corruption.

À ce moment-là, ils étaient suspectés d’avoir vendu des informations confidentielles via la messagerie cryptée Telegram pendant plusieurs mois.

24/11/2025

Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi.

(…) Techniquement et légalement, un simple officier de police judiciaire ne peut pas avoir accès au fichier TES.

(…) La police n’interroge donc pas directement le fichier TES. Concrètement, elle contourne l’interdiction qui lui est faite de piocher dans le fichier TES en adressant des réquisitions à ceux qui y ont accès. Détournant la procédure, elle s’arroge ainsi un pouvoir de consultation du fichier qui lui est normalement interdit.

(…) Malgré cette unanimité, la pratique policière s’est installée, en contradiction totale avec l’esprit du cadre qui a créé le fichier TES. Cela démontre une fois de plus les limites, voire l’impuissance, du droit face aux obsessions de surveillance de l’État. Nous le constatons depuis toujours : dès que les autorités disposent d’une capacité d’obtenir des informations sur la population, cela leur brûle les doigts de l’utiliser pour identifier, contrôler, réprimer.

(…) Plutôt que d’empêcher un tel abus, c’est exactement le choix inverse qu’a fait le ministère de l’Intérieur en laissant prospérer ce détournement du fichier TES. Il l’a également volontairement facilité. En 2023, la loi de programmation dite « LOPMI » a assoupli le régime des réquisitions judiciaires, permettant « la remise de données relatives aux documents d’identité » sur la base d’une simple instruction générale

(…) Cette capacité de surveillance est aujourd’hui devenue un monstre, avec plus d’une centaine de fichiers de police aux périmètres toujours plus larges.

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24/11/2025

Le 8 novembre 2017, trois opérationnels du GIGN («ops» dans le jargon) sont contrôlés par la police des frontières entre le Portugal et l’Espagne. Dans leur coffre : des centaines de grenades et d’explosifs en tout genre. En réalité, quelques jours plus tôt, ces gendarmes ont volé pour plusieurs tonnes de matériel militaire offensif, afin d’organiser un camp d’entraînement privé au Portugal.

(…) Combien de policier et de gendarmes conservent des armes de guerre chez eux ? Dans quel but ? À qui peuvent-ils les donner ?

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24/11/2025

Le 23 mars 2023, à Rouen, une manifestante pacifique a perdu un bout de son pouce après un tir de grenade lancée par un policier. Le procureur qui a ouvert l’enquête, le même qu’à Sainte-Soline, n’a rien trouvé à redire au comportement des forces de l’ordre.

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22/11/2025

Elle préfère ne pas porter plainte, ne pas déposer ni témoigner auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Car pour Camille, «la peur continue à prédominer face à l’institution policière» , explique-t-elle à Libération, jointe par téléphone. «Malheureusement, même si je porte plainte, je n’ai pas de preuves de ce qui s’est passé.» Cette militante «de longue date» des causes «écologistes, antiracistes et anticoloniales» accuse un policier de violences physiques et verbales à son encontre lors de sa garde à vue le 15 novembre dans les locaux du commissariat de Guilherand-Granges, en Ardèche.

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21/11/2025

Un formateur de l’école nationale de police de Nîmes (Gard) est visé par trois plaintes pour viols, et agressions sexuelles aggravées. Il a été mis en examen.

(…) Il était chargé de l’enseignement des procédures administratives comme l’établissement des procès verbaux, et des cours des codes de déontologie.

(…) Dans un communiqué, la procureure de la République confirme en outre l’ouverture d’une enquête préliminaire du formateur de l’Ecole nationale de police de Nîmes pour des faits de « viols, agressions sexuelles, violences et harcèlement dans le cadre de relations de couple ».

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20/11/2025

« Il venait de remettre en route une moto qui ne roulait plus, avec son ami. Il a fait le tour du bâtiment pour vérifier qu’elle roulait bien lorsque que les gendarmes sont arrivés en face de lui et lui sont rentrés dedans à pleine vitesse », témoigne la jeune femme.

« Ils étaient trois dans le véhicule et lui ont foncé dessus », appuie-t-elle. Selon l’habitante du quartier Beauséjour, les gendarmes n’auraient pas activé leur gyrophare ni fait signe au pilote de s’arrêter.

(…) Il s’en est sorti avec deux fractures à un doigt et des points de suture au pied et a décide de déposer plainte mercredi matin en gendarmerie de Noyon « contre le gendarme » au volant du véhicule.

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19/11/2025

Le conducteur, qui avait été placé en détention provisoire pendant plus de trois ans, pourra effectuer la partie ferme restante sous la forme d’une détention à domicile avec bracelet électronique, a décidé le tribunal correctionnel de Paris.

(…) « Si j’ai pris la fuite, c’est par panique. Par instinct de survie. On m’a tiré dessus à neuf reprises ».

(…) Parties civiles dans ce procès, deux des trois policiers de la patrouille concernée avaient pour leur part bénéficié en mai d’un non-lieu, dont la famille de la victime a fait appel.

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19/11/2025

Propos homophobes, violences, gestes déplacés à l’encontre d’une femme en garde à vue… Une enquête préliminaire a été ouverte mardi sur les agissements d’un policier ardéchois, accusé de violences physiques et verbales par des opposants à un projet routier, a fait savoir ce mercredi 19 novembre le parquet de Privas.

(…) Le second signalement concerne des violences et propos homophobes qui ont été imputés au même policier lors d’une manifestation contre le projet routier la veille, vendredi 14 septembre

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19/11/2025

En 2020, un scellé de plus de 28 000 euros en numéraire avait disparu au commissariat central.

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18/11/2025

Dénonçant des propos discriminants, un technicien de la police scientifique de Seine-et-Marne déplore les limites de l’instance à qui est confié son dossier, et qui est composée de collègues répondant à la même hiérarchie que lui ou ceux qu’il met en cause.

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18/11/2025

Dans un rapport administratif révélé par Médiapart ce dimanche. Christophe M., affirme avoir été mis sous pression par le syndicat de police Alliance afin de ne pas révéler l’identité des collègues ayant violenté Angelina. Pour rappel, le 8 décembre 2018, Angelina passe à proximité d’une manifestation de Gilets Jaunes à Marseille en rentrant du travail. Elle reçoit un tir de LBD puis est rouée de coups de pied et de coups de matraques par des policiers.

(…) Ces violences lui causeront une fracture du crâne, des contusions au cerveau et toujours de multiples complications sept ans après les faits.

(…) Les révélations de Christophe M. agissent comme un séisme. En effet, le policier passé aux aveux met aussi en cause sa hiérarchie : ses supérieurs ont tenté de dissimuler l’affaire, d’après lui. Avant son audition à l’IGPN, il raconte notamment avoir été convoqué par le numéro trois du service dans le bureau du syndicat Alliance. Selon Médiapart, le délégué départemental du syndicat majoritaire, qui était alors Rudy Manna, dit à Christophe M. : « de ne pas donner une version contradictoire à celle du capitaine », ni à celle de son collègue.

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18/11/2025

Une plainte pour acte de torture et de barbarie a été déposée, mais l’IGPN n’a même pas été saisie du dossier.

(…) C’est une mère de famille traumatisée qui raconte aujourd’hui les violences injustifiables subies, le 12 septembre, par son fils Bilal1, 15 ans. « On était en plein emménagement dans notre nouveau logement, et je venais de quitter mon fils depuis quelques minutes, quand ma fille me lance : « Maman, maman, y a Bilal qui s’est fait tabasser par la police » », raconte Anissa*, 40 ans.

Le commissariat de la ville est tout proche, la mère de famille décide de s’y rendre pour en savoir plus. « C’est là que j’ai vu mon fils descendre du fourgon de police, complètement défiguré, en sang, on ne voyait même plus son visage.

 

 

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18/11/2025

« On a la chance d’avoir pas mal de vidéos. »

(…) Ludovic C. est l’un des quatre porteurs de LBD de son unité, la CSI 75, et effectue dans la journée onze tirs, sur les vingt dénombrés sur l’ensemble de la manifestation.

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18/11/2025

Les faits se sont déroulés sur plusieurs mois. Le brigadier-chef a imposé des gestes déplacés, des propositions à caractère sexuel, des messages insistants…

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18/11/2025

Ils étaient jugés pour faux et usage de faux en écriture, accusés d’avoir signé un rapport d’intervention « mentionnant des éléments inexacts »

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17/11/2025

« Bien sûr, j’ai un sentiment d’injustice puisque je me demande ce que je fais devant un tribunal, tout en sachant que ce fameux gendarme me réclame des dommages et intérêts, et c’est moi la victime, c’est mon frère la victime, c’est ma famille la victime… et je me retrouve sur le banc des accusés. »
Yanise Cély ·

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15/11/2025

Un jeune détenu de 20 ans a été découvert sans vie ce matin dans sa cellule à la prison de Majicavo.

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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14/11/2025

« les deux auteurs principaux ont été jugés et condamnés selon le mode de la comparution immédiate le vendredi 7 novembre 2025 à Toulon ».

Les deux principaux responsables ont été condamnés à 18 mois de prison dont 8 mois ferme et à 24 mois de prison dont 12 mois ferme. Trois complices ont également été condamnés à 12 mois de prison dont 6 mois ferme.

Sur un post Facebook, la gendarmerie du Var avance que ces tirs de mortiers d’artifice étaient un acte « pour rigoler » aux conséquences bien réelles.

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13/11/2025

Un feu s’est déclaré dans la cellule d’un détenu de la prison de Rennes-Vezin (Ille-et-Vilaine). L’homme est décédé.

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13/11/2025

Un important dispositif de sécurité a été déployé au petit matin autour de la résidence Colbert, à Blainville-sur-Orne. C’est dans l’un des logements sociaux du quartier que l’homme résidait seul et a été retrouvé dans un état nécessitant « une prise en charge médicale ».

(…) Deux gendarmes ouvrent alors le feu et blessent l’homme à l’abdomen. Pris en charge par le SAMU de Caen, « il est décédé en fin de matinée, malgré les soins apportés immédiatement »

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11/11/2025

Un accident tragique a coûté la vie à un jeune de 16 ans ce mardi soir à Tourcoing, dans le Nord. Alors qu’il tentait d’éviter un contrôle policier, le conducteur a perdu le contrôle de son scooter, heurté un poteau et chuté, entraînant sa mort et des blessures pour son passager.

 

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10/11/2025

Un homme a été mortellement blessé par des policiers, ce lundi 10 novembre, rue de Larmor, à Lorient. Les habitants du quartier, témoins de la scène, font part de leur sidération.

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10/11/2025

Le 5 décembre 2018, un adolescent de 16 ans était grièvement blessé par le tir d’un lanceur de balle de défense (LBD) d’un policier, en marge d’une manifestation étudiante devant le lycée Jacques-Monod, à Saint-Jean-de-Braye.

Quasiment sept ans plus tard, la chambre de l’instruction vient d’ordonner le renvoi du policier devant le tribunal correctionnel pour « violences volontaires », selon une information d’Ici Orléans, confirmée à La République du Centre.

Le parquet d’Orléans avait d’abord réclamé un non-lieu, mais en janvier 2025, le juge d’instruction a ordonné un procès pour « violences involontaires ». En réponse, le parquet a fait appel. C’est ainsi que la chambre de l’instruction a été amenée à se prononcer. Cependant, cette décision n’est pas définitive, car le fonctionnaire a formé un pourvoi en cassation, a-t-on appris.

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10/11/2025

Les agents étaient également accusés d’avoir arraché des pages d’un Coran trouvé dans le sac du jeune homme de 18 ans et d’en avoir fait des boulettes pour les fourrer dans sa bouche.

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10/11/2025

À la demande de son conjoint, elle a dressé un PV à l’encontre d’un automobiliste avec lequel il venait d’avoir une altercation.

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09/11/2025

Retour sur une triple répression : militaire, médiatique et judiciaire, qui a marqué une étape de plus vers la fascisation

 

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07/11/2025

L’opération, qui s’est bien déroulée et n’a abouti sur aucune suite

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07/11/2025

Le maire de La Ferté-Bernard (Sarthe), Didier Reveau, a annoncé lors du conseil municipal du 4 novembre 2025 de nouveaux investissements sécuritaires avec la mise en place de 28 nouvelles caméras de vidéoprotection. De nouvelles armes, plus légères et pratiques, seront également fournies aux policiers municipaux qui seront équipés de caméras piétons.

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07/11/2025

Un gendarme a ouvert le feu sur un individu menaçant muni d’un couteau et d’un tournevis.

(…) Les gendarmes lui ont de nouveau intimer l’ordre de lâcher ses armes. L’un d’entre eux lui a alors tiré dessus à deux reprises et l’a touché au bras et à l’abdomen. Gravement blessé, l’homme a été conduit à l’hôpital. Son pronostic vital était engagé ce vendredi soir.
L’agresseur est un sans domicile fixe

(…) Une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires avec arme, par personne dépositaire de l’autorité publique, et confiée à la Section de recherches de Lille-Villeneuve d’Ascq.

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07/11/2025

C’est un document au vitriol. Publié jeudi 6 novembre, un rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) pointe de « nombreux dysfonctionnements entraînant des atteintes graves aux droits des personnes qui sont privées de liberté » dans les locaux de la police aux frontières (PAF) de Montgenèvre, entre la France et l’Italie.

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07/11/2025

Le 21 novembre 2020, en période de Covid, le producteur de musique, Michel Zecler, rentre dans son studio d’enregistrement sans masque. Il est alors violemment interpellé par un fonctionnaire de police rentré derrière lui, rejoint par un deuxième policier. L’interpellation a été filmée par les caméras de vidéosurveillance du studio et les images diffusées par un média en ligne suscitant une vive émotion. La Défenseure des droits, Claire Hédon, a décidé, à la vue de ces images, de se saisir d’office des conditions de l’interpellation de Monsieur Zecler qui rapportait des faits de violence et des propos racistes à son encontre commis par quatre fonctionnaires de police.

 

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07/11/2025

En trois ans, une soixantaine de procès-verbaux pour « stationnement très gênant »

(…) Mais si la pluie de PV a enfin pris fin, les conséquences, elles, continuent de tomber : les majorations et relances des premiers procès-verbaux poursuivent leur cours administratif. Résultat : plusieurs habitantes de Cap Vista subissent aujourd’hui des saisies sur salaire.
Djamila, qui vit avec une pension d’invalidité, ne peut plus faire face

(…) « Depuis juin, j’ai des saisies chaque mois, des saisies de 1.025 euros. J’ai des ajouts de 10% de la somme avec la banque. Ils n’ont rien voulu savoir. Moi, je ne sais pas comment je vais faire pour me nourrir, nourrir mon enfant et payer mes factures. C’est vraiment compliqué. »

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06/11/2025

Un habitant de Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire), plurihandicapé, a vu sa voiture lui être retirée alors qu’il stationnait sur une place pour personnes handicapées. Il entame un bras de fer contre la mairie et la police municipale.

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06/11/2025

Ville d’un peu moins de 10 000 habitants …

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06/11/2025

La police municipale d’Amiens sera équipée d’arme létale au cours du premier semestre 2026

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06/11/2025

À La Rochelle, un homme a été placé en garde à vue pour «apologie du terrorisme» à cause d’un commentaire humoristique sur Macron. À Nîmes, deux femmes enfermées pendant 21 heures pour une banderole «Bardella casse-toi». La liberté d’expression clouée au pilori.

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06/11/2025

Patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) entre avril 2013 et mai 2017, Bernard Bajolet, 76 ans, est notamment jugé, depuis ce jeudi 6 novembre, pour complicité d’une tentative d’extorsion à l’encontre d’un homme d’affaires en litige depuis des années avec la DGSE.

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06/11/2025

Dans la soirée du mercredi 5 novembre, les gendarmes sont intervenus Cité de l’Océan, au centre-ville de Sainte-Rose. Un homme est décédé au cours de l’intervention qui se déroulait à son domicile.

(…) Vers 23h, les militaires auraient enfoncé la porte du gramoune. Il s’agissait pour les militaires de s’inscrire dans une procédure d’hospitalisation sous contrainte, indique la procureure.

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05/11/2025

Jugé pour violences à l’encontre d’un couple et détention arbitraire, un policier avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc.

(…) L’IGPN avait conclu à un mésusage de la force

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05/11/2025

Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.

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05/11/2025

La diffusion d’une vidéo montrant des violences policières à Papeete avait suscité l’indignation en Polynésie et en métropole. Les images, filmées par un riverain du quartier Estall, montrent quatre policiers entourant un homme en fauteuil roulant.

Visiblement ivre et blessé à la tête, l’homme insulte les agents et refuse l’intervention des pompiers. L’un des policiers, récemment affecté sur le terrain, saisit alors le fauteuil et effectue un mouvement brusque qui fait tomber l’individu au sol. Il lui assène ensuite une gifle, clairement audible sur la vidéo.

(…) L’un d’eux, le plus ancien de la patrouille (17 ans de service), a toutefois rédigé un rapport d’intervention ne mentionnant pas les violences. Ce document, qualifié de “faux dans un écrit”, aurait pu passer inaperçu sans la publication de la vidéo, précise la chaîne de La Mission.

À l’audience, ce policier a affirmé avoir voulu protéger son jeune collègue, présenté comme un “major de promotion” décoré par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

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04/11/2025

C’était une décision attendue.

(…)

L’un des militaires fait usage de son taser pour neutraliser Loïc Louise fortement alcoolisé. Le tir dure 17 secondes, soit 12 secondes de plus que la durée réglementaire. L’étudiant décèdera 20 minutes plus tard.

Durant 12 ans, les proches de la victime ont voulu faire reconnaitre le lien entre l’usage du taser et la mort de Loïc Louise. Un lien que n’a pas reconnu la justice qui a décidé d’innocenter l’ancien gendarme.

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04/11/2025

À la recherche de stupéfiants, les policiers ont été filmés en train de fouiller le caleçon, de gifler et de menacer un homme de 19 ans, menotté. Deux enquêtes ont été ouvertes, une judiciaire et une administrative.

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04/11/2025

Un surveillant du centre pénitentiaire de Seysses en Haute-Garonne, accusé d’avoir frappé plusieurs détenus, est jugé ce mardi 4 novembre à Toulouse. Malgré plusieurs alertes et plaintes, il est resté en poste plusieurs mois.

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04/11/2025

Les magistrats ont toutefois estimé que son geste constituait une mise en danger volontaire des fonctionnaires mobilisés sur le dispositif de maintien de l’ordre.

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04/11/2025

«Les premières investigations conduisent à privilégier, pour le moment, l’hypothèse d’un suicide mais les investigations, notamment médico-légales, se poursuivent»

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04/11/2025

Soupçonné d’avoir été aux mains d’un groupe criminel corse en 2010-2014, le cercle de jeux parisien Cadet bénéficiait de l’aide d’un commissaire de police

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03/11/2025

Les faits se sont déroulés le 22 octobre dernier, aux alentours de 12h30, près de la gare Lille-Flandres.

(…) Les six policiers, de leur côté, ont porté plainte et se sont constitués parties civiles. Le prévenu, lui, a dénoncé des violences policières. Lors de son procès le 27 octobre dernier à Lille, le sans-abri de 33 ans a écopé de huit mois de prison ferme.

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03/11/2025

La solution proposée dans le projet de loi qui a été présenté la semaine en Conseil des ministres est de placer certains agents des polices municipales sous une sorte de double autorité : celle du maire, lorsqu’ils exercent les missions classiques des policiers municipaux ; et celle du procureur de la République, lorsqu’ils exercent des missions de police judiciaire. Le projet de loi prévoit neuf infractions qui pourraient désormais être constatées et verbalisées par des policiers municipaux et des gardes champêtres, allant de la vente à la sauvette à l’usage de stupéfiants en passant par l’occupation illicite de hall d’immeuble, la conduite sans permis, l’outrage sexiste et sexuel, etc. Il s’agit uniquement d’infractions qui peuvent être constatées en flagrance et immédiatement punies par une amende forfaitaire délictuelle : les policiers municipaux et gardes champêtres n’auraient pas le pouvoir de mener des actes d’enquête. Ils auraient désormais, en revanche, la possibilité de procéder à des relevés d’identité.

(…) Le texte comprend d’autres mesures dont certaines, sont, elles aussi, en réflexion depuis de nombreuses années : notamment l’utilisation de drones par les polices municipales (à titre expérimental pendant cinq ans), pour assurer la sécurité des manifestations

(…) Autre serpent de mer en matière de sécurité : le texte propose d’autoriser les polices municipales et les gardes champêtres à utiliser des systèmes de lecture automatisée des plaques d’immatriculation (Lapi), dont l’usage était jusqu’à présent strictement réservé aux forces de sécurité nationales.

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02/11/2025

Yannick Deslandes a fait, entre ses 16 et 50 ans, vingt-deux ans de prison dont la dernière partie au centre pénitentiaire de Vivonne. Il raconte la rédemption, la reconstruction et les mains tendues.

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01/11/2025

A 18 heures, horaire de fermeture du Muséum national d’histoire naturelle à Paris, les participants avaient refusé de sortir de la galerie de paléontologie. Ils sont partis à 20 h 20, n’ont commis aucune dégradation et avaient même payé leur billet d’entrée. En première instance, le 26 septembre 2024, le tribunal les avait relaxés mais le parquet a fait appel contre les quatre prévenus.

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01/11/2025

Selon la préfecture du Loiret, le véhicule appartient à la police des frontières.

(…) Le rétroviseur du véhicule banalisé, une Mercedes noire aux vitres teintées, a explosé dans le choc.

(…) Des témoins sur place affirment avoir entendu un bruit sourd, comme un choc entre deux véhicules. Le piéton de 70 ans est urgence relative et a été évacué par les pompiers sur une civière.

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01/11/2025

Au 1er octobre 2025, le nombre de détenus dans les prisons françaises est de 84 862 pour 62 501 places opérationnelles, un chiffre en légère hausse par rapport à celui enregistré au 1er septembre (84 311), selon des données du ministère de la justice publiées vendredi 31 octobre. La densité carcérale est donc de 135,8 % et, en un an, le nombre de détenus a augmenté de 5 231.

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31/10/2025

Comble de l’horreur, on apprend ce 31 octobre que l’un des deux policiers a filmé la scène et sauvegardé la vidéo sur son téléphone.

Mais on connaît la musique : l’enquête sera bâclée, les preuves risquent d’être effacées, la parole de la victime remise en question, et les policiers ne verront sans doute pas l’ombre d’une cellule. La machine est déjà en branle : une source proche du dossier a affirmé que les deux agents incriminés avaient écrit leur propre rapport administratif pour exposer leur version des faits.

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31/10/2025

Affecté à sa demande en 2017 à la signalisation (service de prise d’empreinte et de photographie) — alors qu’il souffrait d’une addiction aux « photos de charme » —, il profitait de son statut pour photographier des femmes gardées à vue ou plaignantes. Il leur demandait de se déshabiller, presque entièrement, allant jusqu’à toucher la poitrine de deux d’entre elles : une mineure de 15 ans et une quinquagénaire sous curatelle renforcée.

Le tribunal a justifié la peine tant par la « gravité » et la « répétition » des faits — étalés sur dix mois — que par les « conséquences pour les personnes concernées » et la « difficulté à élaborer sur sa pleine responsabilité » de la part de l’ex-policier. La partie ferme de la peine a cependant été aménagée sous la forme d’un bracelet électronique pour lui « permettre de continuer ses activités et son travail ».

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31/10/2025

Extraits

Le Ministre de l’Intérieur Laurent Nunez porte plainte contre plusieurs élus pour avoir dit que «la police tue». Cet homme est plus tolérant avec les néo-nazis, qu’il avait autorisé à manifester dans Paris en tant que préfet de la capitale.

Manon Aubry a déclaré que «rien n’a changé. Le racisme et la violence continuent de ronger la police et de causer des morts». Son collègue Paul Vannier a écrit : «La police tue. Il est temps d’agir pour changer cette réalité», le député Aurélien Taché a publié «Vingt ans après après, les histoires se répètent : la police tue toujours, et les victimes sont les mêmes» et enfin, l’insoumise Ersilia Soudais a déclaré : «Rien n’a changé. L’institution policière continue de tuer».

Des propos suffisants pour énerver les syndicats policiers, qui sont des lobbys d’extrême droite faisant la pluie et le beau temps au Ministère de l’Intérieur. Le syndicat Un1té a dénoncé des propos «diffamatoires» et exigé une plainte de l’État. Le Ministre Laurent Nunez a immédiatement exaucé leurs vœux.

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31/10/2025

Extraits

Toujours d’après le procureur de la république, les investigations laissent supposer que le détenu se serait donné la mort. “Elles ne sont toutefois pas closes à ce jour“

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30/10/2025

Pas d’eau chaude, pas d’électricité le soir, des cabines téléphonique défaillantes parfois durant plusieurs jours…

(…) L’accès à la cabine téléphonique est très onéreux en prison : jusqu’à 120 euros par mois pour 20 minutes d’appel quotidien vers des portables.

(…)

« On envoie de l’argent pour pouvoir se parler et conserver un minimum de liens familiaux, mais ça ne marche qu’une fois sur deux. Il nous arrive de passer trois jours sans pouvoir se donner de nouvelles car la cabine est défectueuse, et personne n’intervient », déplore l’épouse d’un détenu.

Une situation d’autant plus délicate lorsque des enfants entrent dans l’équation. « Pour nous, c’est déjà dur à gérer en tant que mari et femme. Mais c’est tellement pire pour notre fils. Il n’a rien demandé et se retrouve privé plusieurs jours durant d’un contact vocal avec son père. Il attend un appel qui n’arrive pas. »

Si les détenus sont habitués à subir des fouilles, ils dénoncent en revanche des « opérations démesurées et récurrentes » de la part des équipes locales de sécurité pénitentiaire (ELSP).

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30/10/2025

Des appels aux rassemblements auraient été lancés sur les réseaux sociaux, laissant craindre aux autorités « un afflux massif de personnes » et des débordements.

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30/10/2025

Le tireur était hors service et alcoolisé. Son collègue, qui a été blessé par le tir, n’a pas déposé plainte. Cette histoire est scandaleuse en tous points. D’abord parce qu’un fast food est un endroit très fréquenté, avec de nombreuses familles, et que le tir aurait pu faucher n’importe qui. Ensuite parce que cela nous rappelle que des dizaines de milliers de policiers peuvent se balader en permanence avec une arme mortelle sur eux, même en-dehors de leur service, et y compris en étant bourrés. Cette mesure avait été prise en 2015, au nom de l’antiterrorisme. Enfin parce qu’une telle affaire passe globalement inaperçue.

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30/10/2025

 

Alors qu’au cours des douze derniers mois, six établissements pénitentiaires ont déjà été condamnés en référé pour leurs conditions de détention dégradantes, une nouvelle procédure de référé-liberté vise cette fois le centre pénitentiaire de Saint-Étienne-La Talaudière.

(…)

Or, malgré la rénovation d’une partie des locaux, les personnes détenues demeurent soumises à des conditions de vie attentatoires à la dignité humaine

(…) Ils pointent la vétusté du quartier femmes, ainsi que d’une partie du quartier hommes (douches collectives insalubres, toilettes non suffisamment cloisonnées, fenêtres détériorées qui ne garantissent pas l’isolation thermique des cellules, murs rongés par l’humidité, etc.).
Ils dénoncent également un état d’insalubrité répugnant : des cours de promenade saturées de déchets, des espaces de circulation empestant l’urine de rats, des salles d’attente de l’unité sanitaire dont les murs sont souillés de traces d’urine et autres déjections séchées, ou encore des traces d’excréments dans les toilettes vétustes des cellules du quartier disciplinaire. L’état des équipements électriques dans certaines cellules fait courir des dangers supplémentaires, tout comme l’absence de système d’alarme dans les douches collectives, dans un contexte de violence alimenté par la suroccupation des locaux.
Car, dans cette prison, comme ailleurs, la surpopulation explose.
Au 1er septembre 2025, on comptait 425 personnes incarcérées pour 263 places – un taux d’occupation de 161,6%, nécessitant de faire dormir plusieurs dizaines de personnes incarcérées sur des matelas posés à même le sol, parfois à proximité immédiate des toilettes, dans des cellules exigües.

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30/10/2025

Les manifestants se sont rassemblés pendant plusieurs minutes dans la cour du bâtiment de l’administration, pour chanter des slogans et exprimer leur colère contre l’offensive austéritaire. C’est pour cette action, décidée en AG, et durant laquelle aucune dégradation n’a été commise, que Fabien Villedieu, secrétaire fédéral SUD Rail, est convoqué au commissariat du 12ème arrondissement le 4 novembre prochain.

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28/10/2025

Extraits

L’objectif de ces structures est de placer les détenus à l’isolement complet et de les empêcher de communiquer avec l’extérieur

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28/10/2025

Extraits

L’individu, âgé de 47 ans, s’est jeté du 6e étage d’un immeuble alors que la police nationale avait pour instruction d’aller le chercher. Il refusait d’ouvrir la porte et disait se sentir mal.

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28/10/2025

Selon un responsable d’une association, ce sont quinze enfants, vingt femmes seules et trois couples en détresse qui sont abandonnés. « On aurait dû trouver une solution d’hébergement d’urgence, même temporaire, dans d’autres villes du département s’il le faut, pour éviter d’engorger encore un peu plus les rues de Montpellier, où les SDF sont de plus en plus nombreux. Ils ont été mis dehors et qui s’en occupe maintenant ?

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27/10/2025

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Quatre policiers avaient été placés en garde à vue jeudi 23 octobre après le décès d’un homme à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) lors de son interpellation. Ils sont ressortis libres le jour même, sans poursuite à ce stade.

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27/10/2025

L’affaire remonte à 2017 : un policier en poste à la frontière franco-italienne de Montgenèvre est suspecté d’avoir forcé un cortège de soutien aux personnes migrantes.

(…) Le plaignant aurait été blessé par un véhicule de police un jour de manifestation.

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25/10/2025

 

La Maison d’arrêt d’Angers est pleine à craquer. Au mois d’octobre 2025, le cap jamais franchi des plus de 500 détenus a été dépassé à plusieurs reprises. Une situation qui dégrade fortement les conditions de vie des détenus et génère des tensions. Au 24 octobre 2025, 58 cellules de 9 m² étaient triplées, avec un matelas au sol.

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24/10/2025

Selon le parquet de Melun, l’un des hommes en fuite est déséquilibré et sa tête heurte un panneau de signalisation.

(…) L’enquête se poursuit pour tenter de lever les zones d’ombre sur ce qu’il s’est passé durant cette nuit du 22 au 23 octobre.

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24/10/2025

Zyed Benna et Bouna Traoré mouraient dans un transformateur électrique, en fuyant un contrôle de la BAC le 27 octobre 2005. Depuis, le nombre de décès suite à une interaction avec les forces de l’ordre n’a cessé d’augmenter.

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24/10/2025

Nordine raconte la nuit du 16 au 17 août 2021 où sa compagne, Merryl, enceinte, et lui, ont failli mourir sous les tirs de la police.

(…) « T’as une sale gueule de défoncé. » Puis ils m’ont coupé la route. L’un d’entre eux est sorti du véhicule, a brisé la vitre du nôtre et a cherché à entrer dans l’habitacle.

(…) Malheureusement, ils ont commencé à tirer, alors que j’étais à l’arrêt.

Rien ne pouvait faire penser qu’ils étaient des policiers. Ils n’avaient pas de brassard, ni de gyrophare, et n’ont procédé à aucune sommation. Ils ont tiré 8 fois. J’ai reçu 7 balles à bout portant. Je me suis retrouvé allongé sur le siège. Ma femme et moi sommes restés gisants sur nos sièges de longues minutes. Merryl est sortie de la voiture et, titubant sur le trottoir, elle s’est agrippée à une barrière pour ne pas tomber. Le policier n’est pas venu à son secours.

(…) En dehors du fait que j’avais perdu un enfant et qu’ils ont tiré sur ma femme, le pire dans cette histoire a été mon traitement judiciaire. Encore hospitalisé, quasi inconscient, j’ai dû subir des interrogatoires de police sur mon lit d’hôpital, puis on m’a jeté en prison, sans enquête sérieuse.

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24/10/2025

C’est un dossier presque ordinaire qui a été jugé à Cambrai pour harcèlement, dégradations et violences sur fond d’alcool. Ce qui est beaucoup moins ordinaire, c’est que le mis en cause de 60 ans, policier au moment des faits, est retraité depuis un an du commissariat de Cambrai.

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24/10/2025

Incarcéré à la prison de Mulhouse-Lutterbach de 2022 à 2024 et atteint de la maladie de Charcot, Francis Grégoire a été contraint de vivre en fauteuil roulant manuel, contre l’avis des médecins. Le détenu a fait condamner l’État.

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24/10/2025

Il y a 25 000 euros à la caisse des dépôts à Paris qui sont au cœur d’un scandale aussi ubuesque qu’inquiétant. Cet argent, Bachir A., l’a versé en caution préalable. C’est une somme d’argent à verser pour un mis en cause afin d’accéder à un contrôle judiciaire et donc pour rester en liberté, le temps de boucler la procédure qui le touche et d’être jugé.

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23/10/2025

Lagny-sur-Marne, lundi 20 octobre 2025. L’ex-compagne du prévenu était harcelée surtout sur son lieu de travail, un commerce dont l’ex-policier a interdiction d’approcher désormais.

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23/10/2025

Elle avait participé aux actions de décrochage des portraits d’Emmanuel Macron dans les mairies en 2019 (voir https://decrochons-macron.fr/).

(…) Suite aux différents procès (1ère instance, appel, cassation) pour l’action de décrochage, elle s’apprêtait à demander l’effacement de son empreinte ADN du FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), comme l’y autorise la loi.
Mais elle a à ce moment reçu une convocation au commissariat…pour y effectuer un prélèvement ADN. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que la police n’arrive pas à retrouver son empreinte ADN dans le FNAEG.
Cette fois-ci, Anne Marie a refusé de se soumettre au prélèvement ADN et a par conséquent encore une fois été convoquée au tribunal.

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23/10/2025

La vidéo filmée par l’AFP avait été largement relayée sur les réseaux sociaux. La victime a porté plainte.

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23/10/2025

À Autun, les six policiers municipaux pourraient être équipés d’armes à feu dès le début de l’année 2026.

(…) En outre, Vincent Chauvet souhaite renforcer le système de caméras de surveillance de la ville. Actuellement, Autun en compte 72, un chiffre que l’édile aimerait augmenter de 10 ou 15 exemplaires.

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23/10/2025

« Cette évacuation concerne 260 personnes, dont 77 enfants et une quarantaine de mineurs non accompagnés », indique Suzanne Mamet, salariée et coordinatrice d’Utopia 56 Rennes.

(…) « Pour le moment, aucune solution n’a été trouvée pour les mineurs non accompagnés ».

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21/10/2025

Depuis le mois de janvier 2025, le centre pénitentiaire de Guyane (CPG) connaît une vague de décès sans précédent. Selon les chiffres communiqués par la presse, neuf détenus seraient décédés, dont cinq suicides *.

(…) À cette surpopulation insoutenable s’ajoutent des conditions matérielles indignes : locaux insalubres et vétustes, dysfonctionnements sanitaires, prolifération de nuisibles, manque de lumière et d’aération. La prise en charge médicale est plus que médiocre. Pour exemple, aucun dentiste n’est intervenu au centre pénitentiaire pendant plusieurs années. Les détenus font des demandes multiples qui n’aboutissent que rarement pour rencontrer un psychologue ou un psychiatre. L’absence d’activités éducatives ou professionnelles, notamment pour les adultes et les mineurs de plus de 16 ans, entretient un climat de désœuvrement. Dans ce contexte, les violences se sont presque multipliées par deux en deux ans, aggravant encore la tension et le désespoir au sein de la détention.

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21/10/2025

Aujourd’hui, dans le Journal des luttes, on s’arrête à Nanterre, où la tension est montée d’un cran. La présidence de l’université a fait intervenir les CRS pour évacuer le collectif des sans-facs, des étudiants qui occupaient un bâtiment pour réclamer une inscription à la fac. Une décision qui choque, d’autant plus qu’elle vient d’une présidence qui se revendique “de gauche”. Sur le campus, la colère est vive : des étudiants dénoncent une répression inacceptable, d’autres s’inquiètent du message envoyé à toute une génération. Parce qu’au-delà de Nanterre, c’est un problème national : chaque année, des milliers de jeunes se retrouvent sans inscription, laissés de côté par le système.

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20/10/2025

1211 cartouches de LBD utilisées. Deux personnes décédées. Trois blessées… Le rapport annuel de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) fait état d’une forte hausse de l’usage d’armes par des policiers en Outre-mer en 2024, dans un contexte sécuritaire extrêmement tendu dans certains territoires.

L’année a en effet été marquée par les violentes émeutes en Nouvelle-Calédonie (14 morts, 975 blessés), la mobilisation contre la vie chère en Martinique (qui a parfois dégénéré en violences urbaines), et des épisodes de tensions à Mayotte.

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19/10/2025

Cela faisait quarante-deux ans que l’association D’un livre l’autre (Dulla) intervenait au sein du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne en organisant des actions culturelles. Du jour au lendemain, l’administration pénitentiaire a décidé d’interdire son accès à la prison.

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18/10/2025

« Sur autoroute ça roule, ils reviennent derrière moi, toujours en giro, je me décale sur la voie du milieu pour les laisser passer, ils viennent me percuter à 100k km/h sur l’autoroute, explique-t-il. A deux doigts de tomber et de me faire rouler dessus par une voiture ». On voit effectivement le motard faire un écart et échapper de peu à la chute tandis que la voiture de police poursuit son chemin.

« J’ai failli perdre la vie à cause de l’égo d’un policier qui se prend pour un cow-boy avec l’uniforme de la police nationale et qui n’a pas supporté que je le dépasse »

 

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18/10/2025

Une vidéo amateur d’une quarantaine de secondes, filmée depuis le balcon d’un immeuble de Noisy-le-Grand, montre deux policiers en train d’interpeller un homme, maintenu à terre. Un troisième fonctionnaire de police arrive alors et lui assène un coup de poing puis un coup de pied au niveau de la tête.

(…) L’homme de 22 ans, visé par une plainte pour violences, outrages et menaces de commettre un crime ou un délit, avait été déféré en comparution immédiate et placé en détention provisoire. Il avait ensuite été libéré après la présentation de la vidéo par son avocat.

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18/10/2025

C’est à partir de 2019 que Maxime (le prénom a été changé), fonctionnaire de police au service de la lutte contre l’immigration irrégulière, commence à dormir dans le salon de l’appartement familial. Depuis que son couple bat de l’aile, notamment à cause de son addiction à l’alcool. C’est aussi dans cette pièce commune qu’il consomme massivement des contenus pornographiques , souvent en présence de ses deux enfants, aujourd’hui âgés de 11 et 14 ans.

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17/10/2025

Sans sommation avant le lancer, ni annonce à la radio de service, il avait jeté une grenade, qui avait grièvement blessé plusieurs personnes et arraché la main d’un manifestant, Gabriel Pontonnier.

(…) «Malgré la dangerosité de la GLI-F4, un engin classé comme une arme de guerre, vous avez une accumulation d’imprudences» de Jacky D, «qui a dit lui-même qu’il ne voyait rien»

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17/10/2025

Dans l’établissement pénitentiaire Camp-Est, en Nouvelle-Calédonie, se mêlent un problème de surpopulation et l’incurie d’installations vétustes ou dégradées. Un référé-liberté a été déposé, vendredi 17 octobre, pour dénoncer un « traitement inhumain et dégradant ».

(…) Au Camp-Est, un surnom hérité du bagne, un agrégat de quelques bâtiments d’époque, mités, tient encore debout. Mais les aménagements les plus récents sont tout aussi problématiques : c’est dans d’anciens conteneurs maritimes que sont logés la plupart des détenus.

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17/10/2025

S’en suivra une des répressions les plus violentes qu’a jamais provoqué une manifestation en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La préfecture prévoit 2000 policiers. Les premiers coups de feu éclatent pont de Neuilly : deux Algériens y sont tués. Sur les grands boulevards, les manifestant·es sont pourchassé·es et bastonné·es. Devant le cinéma Le Rex un badaud est même tué pendant une charge. À partir de 22h les policiers tirent devant la place de l’Étoile. À la Concorde, les manifestant·es se réfugient dans le métro où ils et elles sont tabassé·es. Le zèle des agents de l’État permet en quelques heures d’interpeller plus de 12.000 personnes soit près de la moitié des manifestant·es.

Le lendemain le massacre continue, de nouvelles munitions sont distribuées. Les autorités couvrent les fusillades. La radio diffuse de fausses rumeurs selon lesquelles «des civils auraient vu des FMA armer leurs pistolets». Des corps sont repêchés dans la Seine en état de décomposition. Ils ont été poussés depuis le pont Saint-Michel, vivants ou déjà morts.

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17/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le dernier épisode de notre enquête, comment les méthodes des agents antistups menacent de fragiliser une autre procédure.

 

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16/10/2025

Une soixantaine de personnes ont été délogées ce jeudi 16 octobre d’un bâtiment occupé depuis un an à Caen. Parmi elles, plusieurs familles, accompagnées par un collectif qui assure qu’une vingtaine d’enfants vivaient sur place.

(…) « D’habitude la préfecture respecte la trêve scolaire, note Régis, membre du collectif. Ce matin il y a des enfants qui sont partis à l’école et qui vont se retrouver à la rue ».

(…) Un projet immobilier à venir

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16/10/2025

«Arrivés à environ 10 mètres, [un policier] nous tire dessus avec un LBD, sans aucune sommation ni cri de leur part. Ma mâchoire explose sous la puissance du tir». Un street médic présent sur place le voit s’effondrer au sol, face contre terre. Il est conduit à l’hôpital Pompidou. Streetpress évoque «plusieurs fractures à la mâchoire et au palais, avec la perte de substance osseuse, de quatre dents et de 2,5 cm de lèvre supérieure». Ces blessures gravissimes lui valent 90 jours d’ITT, auxquelles s’ajoutent 30 jours pour «le choc sur l’état de son visage, des troubles du sommeil persistants, une hyper-vigilance, un sentiment d’insécurité ‘dès qu’il voit un policier’ et des ruminations anxieuses». Deux ans de reconstruction faciale suivront. Un visage et une vie fracassés, pour rien.

Le tribunal le confirme, «la menace représentée par David D. [n’a pas été] démontrée». Et pourtant. Pourtant le policier n’est condamné qu’à 6 mois de prison avec sursis. La raison invoquée par le tribunal ? «Ne pas entraver la poursuite de sa carrière». Le tribunal évoque «l’insuffisance d’effectifs» et le «manque de munitions» pour se justifier. Un crachat à la figure de David.

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16/10/2025

Au lycée du Fium’Orbu, ils étaient quelques dizaines d’élèves à s’être rassemblés pour manifester leur mécontentement. L’action, qui perturbait partiellement la circulation, a toutefois été rapidement dispersée par les forces de l’ordre.

Sur une courte vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par plusieurs partis et personnalités politiques, on aperçoit des gendarmes et militaires — ou gendarmes mobiles — face à des jeunes. L’un d’entre eux est notamment poussé contre une fourgonnette blanche, puis dirigé vers un groupe d’autres élèves. Une scène jugée « trop musclée » par plusieurs élus et mouvements politiques.

(…) « Après les portes défoncées et les appartements saccagés, la mort d’un homme interpellé par un gendarme qui avait gardé le doigt sur la détente, voilà que les pandores jouent les cowboys avec des collégiens du Fium’orbu », dénonce le parti indépendantiste. En ajoutant : « Que ces serviteurs zélés du désordre public n’oublient jamais qu’ils ne sont pas chez eux et que les enfants en Corse ont des parents… »

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16/10/2025

Une vidéo montre le coup porté par le gendarme

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16/10/2025

Le policier est soupçonné d’avoir obtenu des produits visant à améliorer les performances sportives, via le médecin présumé complice. Il est aussi soupçonné d’avoir rendu des « services » grâce à son statut de policier, pour en obtenir en échange.

(…) Le policier a déjà fait l’objet d’une audition, il y a plusieurs mois, sans être davantage inquiété. Son nom était aussi revenu « lors d’un vol de scellés » concernant « des stupéfiants »

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16/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé puis participé à la vente de 400 kilos de coke en France. Dans le troisième épisode de notre enquête, comment deux personnages se sont activés pour aider à écouler la drogue.

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Épisode 2

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15/10/2025

Un gendarme originaire du secteur et un homme condamné pour trafic de stupéfiants étaient à la barre du tribunal concernant un document confidentiel qui aurait fuité.

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15/10/2025

Surpopulation carcérale, prolifération de cafards, rats ou punaises de lits… Dans un avis publié mercredi, la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simonnot, dénonce des conditions « indignes ».

(…) De nombreux établissements pénitentiaires sont d’une « vétusté préoccupante », qui concourt à maintenir un « très grand nombre de personnes détenues dans des conditions indignes, attentatoires à leurs droits fondamentaux », met en garde la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, critiquant « l’inertie de l’Etat ».

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15/10/2025

Le taux d’occupation de la maison d’arrêt de Laval (Mayenne) est ce mercredi 15 octobre 2025 de 239 %, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis longtemps.

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15/10/2025

Cette opération s’inscrivait dans une réquisition du parquet d’Argentan. Aucun objet illicite ni comportement suspect n’a été constaté lors de cette intervention, menée dans le calme et la coopération.

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15/10/2025

Le nombre d’affaires relatives aux « atteintes à la probité » dans la police a pratiquement doublé en cinq ans, passant de 137 en 2020 à 234 en 2024

(…) Une forme d' »ubérisation » de la corruption

(…) En effet, les policiers consultent souvent ces fichiers sur leur téléphone portable professionnel, et les informations sont vendues via des intermédiaires sur les messageries cryptées voir le darknet, avec dans les cas les plus extrêmes des conséquences mortelles.

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15/10/2025

Mohamed Chetioui, 33 ans, dit que sa vie a basculé le 4 février 2025. Ce soir-là, alors qu’il avait pénétré avec un ami dans une maison vacante pour y passer la nuit, une patrouille de police s’est rendue sur place avec un chien. Ce dernier lui a infligé une morsure dont la gravité a été évaluée à un mois d’incapacité de travail.

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15/10/2025

Répression. Derrière l’image de carte postale soigneusement entretenue par la mairie de Christian Estrosi, Nice vit au rythme des contrôles, des gardes à vue, des intimidations et des violences policières. Militants, manifestants, habitants des quartiers populaires : personne n’échappe à une logique de maintien de l’ordre de plus en plus autoritaire.

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15/10/2025

Pas de faits divers ni d’explosion de violence, juste « un choix totalement assumé ».

(…) Dans cette commune de 5 600 habitants, nichée au nord de Clermont-Ferrand, trois agents municipaux seront bientôt équipés de pistolets 9 mm. « C’est un pouvoir de police du maire. Je l’assume totalement »

(…) Aucun débat préalable, aucune communication.

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15/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir participé à l’importation de près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le deuxième épisode de notre enquête, comment les agents ont transporté eux-mêmes drogue et argent.

 

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14/10/2025

La décision de Laurent Gumbau est néanmoins à rebours de la condamnation de l’État français, mardi 18 février 2025, pour « manquements fautifs de l’administration pénitentiaire ».

La France avait alors dû payer 75 000 euros aux héritiers d’Yvan Colonna. L’Inspection générale de la justice s’était quant à elle penchée sur huit morts violentes – dont celle de l’indépendantiste corse – survenues en prison, au cours de l’année 2022. Les conclusions du rapport, remis fin août 2023 au garde des Sceaux, étaient claires : la surveillance pénitentiaire s’était rendue coupable de plusieurs lacunes.

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14/10/2025

Une enquête sur les dérives de policiers marseillais au cours d’une opération de lutte contre les stupéfiants a révélé de nombreux manquements de leur hiérarchie, jusqu’au siège de Nanterre.

Mais où s’arrêtera donc l’enquête sur l’Office anti-stupéfiants (Ofast) ? Et surtout, jusqu’où remontera-t-elle ? Deux ans après qu’une livraison de drogue surveillée à Marseille a tourné au fiasco, un an après qu’elle a donné lieu à l’ouverture d’une instruction judiciaire, les derniers éléments recueillis par Mediapart et qui viennent compléter les nombreuses révélations du Monde et du Parisien indiquent que l’affaire met à présent en cause les plus hauts responsables de la police nationale.

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14/10/2025

Mais en retournant vers leur voiture, sur la rue Paul Valéry peu après 16h, le couple tombe sur une unité de la 11ème compagnie d’intervention qui bloque la rue.

(…) « Arrivés à environ 10m, [un policier] nous tire dessus avec un LBD, sans aucune sommation ni cri de leur part. Ma mâchoire explose sous la puissance du tir. »

(…) Conduit à l’hôpital Pompidou, les médecins constatent à David plusieurs fractures à la mâchoire et au palais, avec la perte de substance osseuse, de quatre dents et de 2,5 cm de lèvre supérieure.

(…) alors que c’était la première fois qu’il l’utilisait l’arme en situation, Romain P. a tiré 55 fois.

(…) L’avocate du fonctionnaire, Maître Anne-Laure Compoint, ne s’embarrasse elle d’aucune prudence :
Pendant près d’une demi-heure, l’avocate spécialiste des dossiers des forces de l’ordre, surnommé « Notre-Dame-des-Poulets » par Les Jours, enchaine à un rythme effréné les attaques et les moqueries contre les manifestants et les victimes de violences policières.

(…) Puis s’attaque à David D., cette « pauvre victime » qu’elle accuse de mentir, et marche en canard pour imiter — et tourner en ridicule — le manifestant qui s’avançait bras en l’air en direction des policiers. Devant les juges silencieux, elle continue en se frappant la mâchoire

(…) Si la parole de l’avocate est libre, le spectacle est abject. Dans le public, une femme mutilée venue assister aux débats « a envie de vomir ».

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14/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé puis participé à la vente de près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le premier épisode de notre enquête, comment les stups ont piloté l’arrivée de la drogue.

 

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13/10/2025

À Nice, 5 policiers insultent, passent à tabac et tentent de faire manger des pages du Coran à deux hommes.

(…) Ils subissent alors un tabassage et une humiliation en règle pendant le trajet qui les amène au commissariat.

(…) L’un des deux hommes a pu enregistrer toute la scène avec son téléphone, qui dure plus de 30 minutes. «T’es un arabe. T’es là pour violer des Françaises et nous voler ! Ici personne ne veut de toi ! Donc tu vas rentrer dans ton pays, suceur de chameaux !» Les insultes et les coups pleuvent, qui sont parfaitement audibles sur l’enregistrement. L’un des policiers va jusqu’à arracher les pages du Coran de l’un des deux hommes, et tente de leur faire manger. Il menace également de le brûler, et d’en faire un joint.

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13/10/2025

Une intervention policière qui visait un réseau de stupéfiants à Saint-Lô, en Normandie, a mal tourné. Un suspect a été blessé gravement par des tirs.

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13/10/2025

Quatre ans après les faits, la famille de l’homme de 27 ans tué par un gendarme à Bossey pendant un vol de deux-roues, conteste la légitime défense. Elle a fait appel de l’ordonnance de non-lieu délivrée par le juge d’instruction.

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13/10/2025

Le corps d’Enzo Weiss, 17 ans, avait été retrouvé dans la rivière l’Ill à Strasbourg en avril 2023. L’adolescent aurait sauté dans le cours d’eau afin de fuir la police. La justice a décidé de rouvrir l’enquête pour « non-assistance à personne en danger », a appris l’« Agence France-Presse » ce lundi 13 octobre.

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12/10/2025

Les erreurs d’adresse de la police peuvent avoir des conséquences graves. Voir sa porte enfoncée violemment à l’aube, en plein sommeil, entraîne des dommages matériels, mais aussi psychologiques.

(…) Il vient justement de recevoir les devis des artisans : « 7 921 euros pour remplacer les portes d’entrée et de garage. À ajouter à cela 3 500 euros de réparation des murs. Quand on cumule les deux, on est à peu près à 11 500 euros. C’est à moi de me débrouiller pour pouvoir réparer ces dommages. Je trouve ça impensable. »

(…) Le phénomène est si fréquent que le ministère de la Justice a mis en place une plateforme en ligne spécialement dédiée au remboursement des portes enfoncées par erreur. L’an dernier, 589 personnes, presque deux par jour, ont été dédommagées. Coût total : plus de 1,3 million d’euros.

(…) Alors, comment expliquer ces erreurs d’adresse des forces de l’ordre ? Certaines enquêtes judiciaires manquent-elles de rigueur ? Contactée, la gendarmerie n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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10/10/2025

Ce paysan de Saône-et-Loire, éleveur de vaches, a été tué par un gendarme le 20 mai 2017, mais aucun procès n’a encore eu lieu et les proches craignent un classement de l’affaire.

(…) Le 11 mai 2017, lors d’un contrôle administratif mené par la DDPP et la gendarmerie, Jérôme Laronze avait pris la fuite. Recherché, il fut abattu neuf jours plus tard à quelques kilomètres de chez lui. Alors qu’il tentait de s’échapper au volant de sa voiture, il a été atteint de trois tirs, deux dans le dos et un au genou.

(…) Dans un rapport publié en janvier 2025, la rapporteuse des droits a dénoncé un usage disproportionné de la force et un manquement à l’obligation de porter secours.

(…) Le 19 mai dernier, lorsque l’instruction a été close, le procureur disposait d’un délai de trois mois pour formuler ses observations avant que le juge décide d’un procès ou de l’abandon des poursuites envers le gendarme mis en examen. Mais les parties civiles sont restées sans nouvelles.

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10/10/2025

Le préfet de police de Paris a indiqué vendredi s’opposer à l’interdiction, réclamée par des élus, du concert de Disturbed programmé dimanche au Zénith. En revanche, la date du groupe de metal états-unien prévue trois jours plus tard à Forest, en Belgique, a été annulée par le bourgmestre socialiste.

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10/10/2025

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Ce jour-là, un banal contrôle routier tourne au cauchemar. Interpellée deux fois en quelques minutes pour un prétendu « franchissement de ligne blanche », elle subit des violences policières filmées par une témoin.

(…) Mais le 17 juin 2025, le procureur classe l’affaire sans suite, estimant que l’infraction des policiers est « insuffisamment caractérisée ». Un non-lieu d’autant plus choquant que les quatre policiers affirment que leurs caméras-piétons “ne fonctionnaient pas” ce jour-là.
Pire encore, Christelle est elle-même poursuivie pour “outrage et rébellion”, sans avoir accès aux pièces du dossier.

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10/10/2025

Désormais, la police s’invite directement dans les établissements scolaires pour réprimer la jeunesse des quartiers populaires.

(…) Ils sont ensuite entrés dans plusieurs classes, interrompant les cours pour effectuer de nouveaux contrôles.

(…) Les policiers ont ensuite perquisitionné les dortoirs des internes, retournant les chambres et fouillant les effets personnels des élèves jusqu’à une boîte de préservatifs, selon un témoin.

(…) Les camarades de classe d’un élève d’origine maghrébine dénoncent aussi un ciblage raciste au faciès. En effet ils racontent : « C’était à la tête, (…) il est allé direct sur *Kader pour le fouiller ». Les élèves décrivent également des violences sexuelles, comme des palpations des parties génitales par un agent.

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10/10/2025

Pour se venger, le prévenu avait créé deux faux profils, utilisant leurs noms, adresses et numéros de téléphone, accompagnés de messages à caractère sexuel. Pour l’une d’elles, une photographie avait même été publiée. Le mis en cause a d’abord nié les faits, avant de finalement reconnaître être le créateur de ces profils.

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10/10/2025

Extraits

Après enquête, il s’avère que l’homme est gardien de la paix dans le XIIe arrondissement de la capitale.

10/10/2025

Cagoulés pour la plupart, sans matricule visible, les agents ont insulté, menacé et matraqué les étudiants. Un policier a même jeté au sol et frappé une personne mobilisée.

(…) « Je trouve ça inadmissible qu’ils aient envoyé la police, en sachant très bien qu’ils allaient être menaçants, qu’ils nous ont insulté et nous ont frappés » pour S., témoin de la répression. « C’est un niveau de violence élevé et ça m’inquiète. Pour moi c’est un signe d’une fascisation assez rapide de la société. Ces dernières années y a pas eu ce genre de réponse quand on a bloqué. »

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09/10/2025

Extraits

Il avait été interpellé en Seine-et-Marne alors qu’il se rendait armé devant un jury qui devait se prononcer sur sa nomination en tant que gardien de la paix stagiaire.

(…) Auditionné, « il n’a pas su nous expliquer clairement ce qu’il faisait avec ses armes ? »

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09/10/2025

En 2020, elle avait tiré, avec un pistolet à impulsion électrique, sur un homme aspergé d’essence. Il était décédé six semaines plus tard des suites de ses blessures.

(…) « blessures involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement ayant causé la mort ».

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09/10/2025

 

 

Visé par une enquête de l’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale, pour « manque à son devoir de probité »

(…) n’a finalement écopé d’aucune sanction au terme de l’audience. Il a d’ailleurs déjà repris ses fonctions auprès du groupe de Didier Deschamps.

(…) Les représentants de l’IGPN siégeant au conseil de discipline ont proposé une sanction sous forme de retraite anticipée. Un avis unanimement rejeté par les représentants syndicaux, qui composent la moitié du conseil.

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08/10/2025

En trois semaines, la police française a débarqué à deux reprises dans un hébergement d’urgence pour forcer des familles à quitter le territoire français. Leur avocate et les associations dénoncent des pratiques illégales. Les familles sont traumatisées.

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08/10/2025

Il était poursuivi pour « violences avec arme sur mineur de moins de 15 ans ».

(…) « La bombe a explosé avec le choc sur ma bouche », a décrit le jeune homme, dont plusieurs dents ont été cassées. « Il a cassé la gueule d’un gamin de 14 ans », a accusé l’un des avocats du jeune homme, Olivier Foray. Sa consœur Agnès Bouquin a déploré l’absence d’une « enquête indépendante et approfondie », pointant des caméras non exploitées après la plainte de la famille, et dénoncé des « déclarations [de] policiers [qui] ne tiennent absolument pas la route ».

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08/10/2025

Extraits

Me Bernard, conseil de Florent, tasé à quatre reprises en mai 2022 : « J’attends toujours que l’on produise une habilitation à utiliser le taser. On me sort aujourd’hui une attestation de 2025. Je m’en moque ! Est-ce que ce gendarme était habilité en 2022 ? C’est ça, la question ! »

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08/10/2025

la direction de l’administration pénitentiaire qui, à deux reprises, en juin 2022 et janvier 2023, a pris la décision d’interdire aux détenus l’accès aux numéros 55 et 56 de la revue.

En cause, selon cette direction qui dépend de la chancellerie : L’Envolée aurait publié des « propos injurieux ou diffamatoires ». La cour d’appel du tribunal administratif de Paris devait rendre son arrêt, jeudi 9 octobre, pour clore presque trois ans de bataille judiciaire aux implications qui dépassent le seul sort de la petite publication.

Au cœur de cette bataille, il y a d’abord la mort tragique, en 2016, de Sambaly Diabaté, 33 ans, un détenu de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), mort étouffé après avoir été bâillonné et maintenu au sol par plusieurs surveillants. A la suite de leur procès, en décembre 2021, trois d’entre eux étaient reconnus coupables d’« homicide volontaire » et un quatrième de « violences volontaires »

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08/10/2025

Extraits

« C’est la première fois qu’il faisait ça devant témoins »

(…) « Rien ne justifie un tel comportement, il y a eu une volonté d’outrager, de porter atteinte à la personne en fonction de son orientation sexuelle »

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07/10/2025

Des policiers de Lons-le-Saunier accompagnés de deux maîtres-chiens ont procédé à une opération ce lundi 6 octobre à l’internat du lycée Le Corbusier.

(…) Après une première fouille des élèves, ce sont leurs chambres qui sont passées au peigne fin.

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07/10/2025

L’avocat de la famille du jeune homme remet en doute la version des surveillants après le visionnage de plusieurs images de vidéosurveillance.

(…) Le détenu a notamment été battu hors et dans sa cellule par les agents pénitentiaires

(…) Si pour l’administration pénitentiaire, il s’agit d’un nouveau suicide, pour la famille du jeune homme, ce scénario est inconcevable.

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07/10/2025

Le jeudi 2 octobre, la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d’interdire pour des motifs fumeux le rassemblement pour la Palestine, prévue après la manifestation du jour dans la ville rose par un collectif d’organisations. Une foule s’est quand même rassemblée en fin de journée à Jean-Jaurès, encadrée par les services d’ordre de divers syndicats (CGT, Solidaires). Ce qui n’a pas empêché les forces de l’ordre de charger très violemment les personnes présentes pacifiquement, à base de grenades de désencerclement. Plusieurs personnes ont été blessées.

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07/10/2025

Il ne s’agit pas de l’en exempter en tant qu’ancien président, ni de l’y précipiter en bramant «exemplarité». Il s’agit de prendre à revers la vision du monde de ce politique répressif qui promettait de nettoyer au Kärcher la petite délinquance. Et il s’agit surtout de contester la mise en détention, calamité tout à fait légale à laquelle les juges ont trop souvent recours.

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07/10/2025

la préfecture de l’Hérault a mis en place un dispositif pour empêcher toute manifestation pro-palestinienne non déclarée.

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06/10/2025

Passagère du véhicule, la jeune femme de 21 ans avait été tuée en juin 2022 par un tir policier à Paris. Le conducteur de la voiture comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel, au grand dam de la famille de la victime, pour qui l’auteur du tir policier est «l’unique responsable» de la mort de Rayana B.

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06/10/2025

Une fois qu’il l’a rattrapé, le policier le frappe à l’aide de sa matraque télescopique pour l’interpeller.
Malgré une plaie saignante à l’oeil, Maxime Beux, alors âgé de 22 ans, est placé en garde à vue. Sa prise en charge par les secours n’intervient que plus d’une heure plus tard, et son oeil gauche ne peut être sauvé. Il vit maintenant avec une prothèse. Au procès en 2022, le policier avait exprimé des regrets, assurant que le coup de matraque visait initialement l’épaule de la victime. Une version différente de ses déclarations au cours de l’enquête, où il disait que le supporter s’était cogné sur un poteau.
Ces regrets étaient « indispensables », mais ils ont été « bien tardifs »

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06/10/2025

Sept militant·es solidaires risquent dix ans de prison et 250 000 euros d’amendes pour avoir aidé des personnes exilées à passer la frontière lors d’un évènement sportif basque. Leur procès se tient à Bayonne mardi 7 octobre.

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06/10/2025

Extraits

Comment les détenus souffrant de troubles mentaux sont-ils pris en charge en prison ? C’est le dossier du jour à l’occasion des SISM, les Semaines d’information sur la santé mentale.

 

 

04/10/2025

Le jeune homme, sans domicile fixe, est décédé dans sa cellule de garde à vue, mercredi 1er octobre, au commissariat de police de Bordeaux.

(…) Le lendemain, en début d’après-midi, l’intéressé a été découvert inanimé dans sa cellule de garde à vue, où il se trouvait seul.

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03/10/2025

Le mis en cause avait discuté depuis la rue avec le détenu, ce dernier s’étant installé sur le toit de l’établissement.

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03/10/2025

Agression sexuelle en gendarmerie : face aux accusations de sa jeune collègue et aux témoins unanimes, un militaire nie les faits.

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03/10/2025

Quinze minutes plus tard, verdict, rien à signaler.

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02/10/2025

Ils sont poursuivis du chef de «non assistance à personne en danger».

(…) Maria, une vendeuse de 19 ans, avait été atteinte à la cuisse par un tir de LBD alors qu’elle sortait de son lieu de travail, une boutique située dans une ruelle du cœur commerçant de la ville. Elle avait ensuite été frappée au sol par une quinzaine de policiers, à coups de pied et de matraques. Une photo prise à l’hôpital témoignait de la violence des coups : la tête partiellement rasée, elle affichait deux énormes cicatrices, symptôme de la fracture du crâne qui lui avait été diagnostiquée. La jeune femme souffre encore aujourd’hui de graves séquelles physiques et psychologiques.

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02/10/2025

Alors que la jeunesse est mobilisée pour la grève du 2 octobre, la police est intervenue violemment contre des étudiants mobilisés à Rennes, aux universités du Mirail, et de Paul Valéry et dans de nombreux lycées comme à Turgot à Paris, procédant à des interpellations.

(…) Face à eux, la police et les directions d’établissement ont déployé un dispositif répressif impressionnant.

(…) A Rennes, des étudiants mobilisés ont tenté de bloquer la Rennes School of Business, et ont été violemment pris à partie par la police, procédant à des coups de matraques et à l’étranglement d’un étudiant sur plusieurs mètres.

(…) Une répression scandaleuse, qui s’ajoute à l’attaque par des policiers à Sciences Po Rennes, qui ont ont matraqué et insulté des étudiants mobilisés pour la flottille.

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02/10/2025

Elles ont été ramenées à l’hôtel de police pour être placées en garde à vue.

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02/10/2025

deux pancartes où l’on lisait : « Police partout, justice nulle part » et « notre faim sera leur fin ». Une autre mention figurait sur la pancarte : ACAB. C’est un slogan anti-police

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02/10/2025

Des sanctions sont demandées à l’encontre du couple de policiers qui aurait fait pression contre la direction de l’établissement et défendu leur enfant, en classe de 5e, qui aurait tenu des propos racistes.

(…) L’affaire des propos racistes présumés d’un collégien enflamme l’actualité du pays.

(…) Le parent policier aurait alors refusé que son fils soit puni, considérant qu’il était victime.

(…) L’un des parents n’en serait pas à son premier coup
D’après nos informations, les deux parents travaillent à la police aux frontières. La mère aurait déjà eu des problèmes pour des propos déplacés dans un précédent service et serait arrivée en Guyane par un vol bleu (nom donné à une mutation anticipée d’un agent à la suite d’une faute grave, NDLR)

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02/10/2025

« Un officier (…) poste de nombreuses publications et commentaires affichant ses opinions sur des sujets politiques »

(…) une sous-officière « participe à une vidéo TikTok dans laquelle elle fait la promotion de produits de beauté »

(…) un gendarme « propose de consulter des fichiers (…) en échange d’une rémunération » sur des applications de messagerie

(…) Cette année-là, d’après le rapport de l’IGGN, sur les 255 signalements internes parvenus à l’« IG », la « police des polices » de la gendarmerie, près de 62 % avaient trait à des cas de harcèlement moral (soit 160), dont seulement 11 ont été « avérés » ou « partiellement avérés » après enquête. Selon quels fondements les autres ont-ils été écartés ? Impossible de le savoir, dans un document de 55 pages à vocation synthétique. Une certitude en revanche : la « surreprésentation des militaires féminines » à l’origine des signalements

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02/10/2025

Un représentant de l’autorité appartenant à l’unité spéciale de la centrale nucléaire de Golfech a été jugé mardi 30 septembre 2025 en fin de journée devant le tribunal correctionnel de Montauban. L’homme a dérobé des lunettes à visée nocturne. Un bien estimé à 65 000 euros qui devait lui servir à alimenter un compte en cryptomonnaie.

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02/10/2025

 

Cinq hommes ont comparu en juin 2025 devant le tribunal judiciaire de Libourne (Gironde) pour des faits de détention et de revente illégales d’armes.

(…) À l’audience, la vice-procureure avait mis en avant le danger que présenteraient les objets s’ils tombaient entre des mains mal intentionnées. Le profil de certains des suspects avait attiré l’attention. L’un d’eux est en effet gendarme et un autre est un ancien policier.

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Les sacs des 16 classes de collégiens entrantes ce mardi à 7h45, ont été passés au crible par les policiers.

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01/10/2025

Extraits

Sur place, des traces de sang et des impacts de balles sont encore visibles.

(…) Après une première intervention des pompiers et un refus de prise en charge, les policiers de la brigade anticriminalité sont arrivés sur les lieux.

(…)Une douzaine de coups de feu ont été tirés, comme on peut l’entendre sur la vidéo postée sur les réseaux sociaux par PrésidentGab.
Les deux chiens sont morts. Non visés par les tirs, des passants ont été touchés « par ricochet » selon notre source.

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01/10/2025

Impossible de deviner que, le 26 mai 2016, ce Parisien a frôlé la mort sur un trottoir du 12e arrondissement, en marge d’une manifestation contre la « loi travail ». Le bouchon allumeur d’une grenade à main de désencerclement (GMD) jetée par un policier lui avait alors causé un enfoncement crânien et une grave hémorragie cérébrale.
Neuf ans plus tard subsistent des migraines persistantes, une épilepsie nécessitant un traitement à vie, et l’amère sensation d’avoir été abandonné par la justice. Après des années de procédure, le policier responsable de sa blessure a été définitivement blanchi.

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01/10/2025

Deux policiers municipaux de Tours (Indre-et-Loire) sont mis en cause pour des violences commises dans l’exercice de leur fonction.

(…) La victime « présentait des marques de blessures » et « a été examinée par un médecin légiste, qui retient deux jours d’incapacité totale de travail ».

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01/10/2025

(…) une violence systématique s’est abattue sur l’ensemble des manifestants, dans l’objectif clair d’en intimider autant que possible.

(…)Les policiers le font alors sortir, ils l’isolent des autres manifestants et lui baissent son masque, « ils m’ont demandé si j’étais un garçon ou une fille, j’ai répondu que je suis un garçon même si le genre sur mon état civil est féminin » détaille-t-il ensuite.
Commence alors un calvaire pour Matthew, qui est mégenré et subit une litanie de « blagues » transphobes. Le manifestant témoigne ainsi qu’après leur avoir expliqué sa transidentité (…)

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01/10/2025

Connue pour être l’une des prisons les plus surpeuplées de France, la maison d’arrêt de Béthune vient de passer la barre des 400 détenus pour 180 places.

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01/10/2025

Il avoue avoir placé un traceur Air Tag sur sa voiture pour « la surveiller » et « voir si elle (le) trompait », alors que le divorce était déjà acté.

(…) La présidente du tribunal évoque un comportement « obsessionnel » et du « chantage affectif », avec pour conséquences des violences psychologiques pour la victime.

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30/09/2025

L’Observatoire international des prisons (OIP) rappelle dans son Guide du prisonnier qu’en théorie, le travail en prison relève d’un droit.

(…) L’administration pénitentiaire met en avant les avantages économiques pour les entreprises : locaux mis à disposition gratuitement, aucune obligation de volume de travail à fournir aux détenus. Les entreprises peuvent cesser ou ralentir l’activité à leur guise. Surtout, le coût horaire d’un travailleur détenu ne représente que 45 % du smic brut, soit moins de 5,5 euros brut de l’heure. L’administration garantit par ailleurs aux entreprises qui le souhaitent une parfaite discrétion quant à leurs activités en prison. Elles sont de fait peu nombreuses à communiquer sur celles-ci.
Les ateliers de production sont souvent doublement privés. Car aujourd’hui, plus de la moitié des personnes détenues le sont dans un établissement en gestion déléguée. Dans ces prisons, la gestion d’au moins une activité est confiée à une entreprise privée : maintenance, restauration, visites des familles, nettoyage ou ateliers de travail.
Trois entreprises se partagent quasi exclusivement ce champ d’activité : Idex, Gepsa Newrest et Sodexo.

(…) Et les détenus sont sur un siège éjectable

(…) Là, le passage d’un paiement à la pièce à un paiement à l’heure « s’est traduit par la mise en place d’une cadence horaire », précise le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté. Des grilles de cadence sont affichées dans les ateliers.
« Cette évolution désavantage les détenus les plus âgés ou ralentis par la prise de psychotropes »

(…) Un détenu peut aussi perdre son travail après une décision disciplinaire.

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30/09/2025

le conseil municipal de Vannes (Morbihan) a voté la facturation du transport aux personnes prises en charge par la police municipale en état d’ivresse manifeste sur la voie publique. Il en coûtera 150 € au contrevenant.

(…) Derrière ces situations, il y a une réalité sociale et de santé. Il est important d’investir également dans la prévention

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30/09/2025

Les surveillants de l’équipe de sécurité pénitentiaire (ESP) avaient décidé de ne plus assurer la plupart des extractions médicales, empêchant ainsi la réalisation des soins et examens nécessaires.

(…) Dans un communiqué de presse du 15 septembre, l’Association des professionnels de santé exerçant en prison (APSEP) et l’Association des secteurs de psychiatrie exerçant en milieu pénitentiaire (ASPMP) indiquent que « des professionnels de santé rapportent avoir subi des pressions, des intimidations et des propos mettant en doute leur compétence et leur intégrité », de la part d’agents pénitentiaires.

(…) Les conséquences de ces annulations d’extraction sont lourdes : délais rallongés, soins dégradés, santé menacée.

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30/09/2025

Les opposant (…) auraient souhaité un débat en séance. Et une réflexion plus globale sur la police municipale.

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30/09/2025

« Les pistolets 9 millimètres sont en commande » annonce le maire

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27/09/2025

Alors que trois jeunes tentaient de fuir la police, ils se sont jetés à l’eau au niveau du pont des pêcheurs à M’tsapéré, l’un d’entre eux est mort noyé

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25/09/2025

La Brigade de recherche et d’intervention a défoncé la porte d’un logement avant de comprendre qu’elle s’était trompée de cible.

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25/09/2025

Critiquer votre député peut vous conduire au poste. La députée LR Virginie Duby-Muller a porté plainte contre des citoyens après un post Instagram anti-loi Duplomb. Une dessinatrice et une écologiste, auditionnées, témoignent.

(…)

(…) Le vendredi 19 septembre, deux officiers de police judiciaire se sont présentés au domicile d’Élodie Tribut pour lui remettre une convocation au commissariat d’Annecy. « J’ai cru à une blague »

(…) Valérie Paumier y a été questionnée sur ses opinions politiques. « Comment ai-je été au courant de cette loi Duplomb ? Selon moi, pourquoi ne fallait-il pas voter la loi Duplomb ? Est-ce que je vais continuer à me mobiliser contre cette loi ? »

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25/09/2025

 

L’ancien militaire, qui était en poste dans le Loiret lors de son interpellation en avril 2024

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24/09/2025

Extraits

En juillet 2024, il était intervenu dans l’appartement d’un homme qui venait d’être retrouvé mort dans son logement, vraisemblablement victime d’une overdose. Le fonctionnaire et son collègue avaient retrouvé un sex-toy à côté du corps.
L’un d’eux avait donné un coup de pied dedans. L’autre avait placé le godemiché à côté de la main et de la bouche du défunt et pris une photo. Puis il avait envoyé le cliché à son épouse et sur le groupe WhatsApp de son service.

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24/09/2025

Extrait

La France, non contente d’être le pire pays d’Europe en termes de répression policière, souhaite donc également décrocher la palme de la répression judiciaire

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24/09/2025

Des dossiers vides et des infractions caractérisées par les seuls témoignages des policiers

(…) Les premiers prévenus, dont un jeune étudiant arrêté pendant la manifestation du 18 septembre, ont demandé le renvoi de l’audience pour avoir le temps de préparer leurs défenses

(…) Les manifestants repartent avec un contrôle judiciaire, une obligation de pointage au commissariat notamment, qui limite leurs libertés et vise à les dissuader de se mobiliser.

(…) Le silence s’installe dans la salle d’audience, suivi d’un murmure d’horreur lorsque l’on voit les trois policiers plaquer violemment au sol le prévenu et tordre son bras. Comme le dira la procureure pendant ses réquisitions : « les locaux de garde à vue ne sont pas un hôpital, ni un lieu de diplomatie ».

(…) « Est-ce que vous êtes révolutionnaire ? » : l’interrogatoire politique

(…) La procureure va jusqu’à invoquer le « gabarit » de X. qui, du fait de sa stature importante, suffirait à caractériser l’infraction de « violence » lorsque ce dernier se jette au sol pour éviter les coups de la police.

(…) De nouveau, la procureure affirme qu’il ne pouvait être « par hasard » Place de la Nation, si ce n’était pour commettre des violences.

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24/09/2025

(…) nos confrères de Nice-Matin évoquaient un possible suicide. Mais cette piste n’a pas été confirmée, ou même évoquée, par le parquet de Nice

(…) Une enquête a été ouverte et une autopsie est prévue, ainsi que des analyses toxicologiques et anatomopathologiques.

(…) « Un médecin l’avait examiné à 13 h et avait estimé son état compatible avec la mesure de garde à vue »

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23/09/2025

Dans son point de rentrée, ce mardi 23 septembre, il revendique l’héritage de son prédécesseur Alain Anziani et annonce une politique sécuritaire renforcée.

(…) « Dans ce mandat, nous sommes montés en puissance », assure l’élu, avançant que la Ville est passée « de 18 policiers municipaux à 38 »

(…) « Nous allons franchir un palier. J’ai pris la décision d’armer la police municipale. »

(…) tout en rappelant que « Mérignac n’est pas touchée [par l’insécurité] comme on a pu l’entendre ».

(…) « Une délibération n’est pas nécessaire. C’est une décision du maire »

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23/09/2025

Sept femmes ont témoigné devant le tribunal militaire de Rennes, lundi 22 septembre 2025, pour raconter les agressions sexuelles commises par leur chef, au sein de la réserve de gendarmerie d’Ille-et-Vilaine.

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23/09/2025

La présidence de la fac de Nantes envoie la police contre les étudiant·es et veut interdire les Assemblées Générales. Elle vient de fermer tout le campus suite à une action.

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22/09/2025

L’un des occupants a été légèrement blessé.

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22/09/2025

Utilisée par la police comme arme de répression sociale et politique, cette pratique symbolise l’instrumentalisation par l’État des administrations sociales à des fins de contrôle.

(…) Au problème politique que soulève l’utilisation d’une institution sociale à des fins de répression policière s’ajoute le fait que cette pratique souffre d’une absence d’encadrement. Ces « signalements » sont réalisés en dehors de tout cadre judiciaire et n’ont, dans les faits, pas à être motivés par la police. Ceci génère un risque de recours aux « signalements » à des fins de harcèlement policier.

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22/09/2025

Après avoir pénétré dans le pavillon, les forces de l’ordre se sont retrouvées face à un “homme extrêmement agité, tenant des propos incohérents et brandissant un hachoir à la main’’, toujours selon le magistrat. Un policier a alors tiré une fois avec un fusil d’assaut, touchant mortellement l’homme à la tête.

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21/09/2025

Le gendarme mis en cause a expliqué qu’il s’était « senti en danger immédiat » et qu’il n’avait pas remarqué la présence sur la route de la victime, « découverte inconsciente »

(…) Une version que contredisent des témoins interrogés par l’AFP. « Il y a eu trois coups de feu, et c’est le premier tir qui a atteint Fara », a affirmé Maiva, qui était sur les lieux. La victime se trouvait selon elle « au milieu d’un groupe d’une dizaine de personnes, entre le pick-up et les gendarmes. N’importe qui aurait pu se prendre une balle ».

(…) Un témoin ayant porté secours à la victime a assuré à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, que « c’est bien une balle qui a atteint Fara en pleine tête. Il avait un trou au niveau de l’oeil gauche, et une énorme bosse à l’arrière du crâne» .

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19/09/2025

Agressée par l’homme avec lequel elle avait rendez-vous, elle se rend au commissariat. Le cauchemar ne fait que commencer.

(…) Emilie arrive au commissariat un peu avant minuit, mais les policiers tardent à prendre sa plainte. Lassée après trois heures d’attente, elle décide de partir mais la situation dégénère inexplicablement. Les policiers l’empêchent de sortir et la maîtrisent violemment.
Je me retrouve menottée alors que je venais porter plainte.
Mise en garde à vue pour motif d’agression sur les policiers, elle passe la nuit en cellule ainsi qu’une partie de la journée.

(…) Émilie a porté plainte contre le commissariat et contre son agresseur, mais ces deux plaintes ont été classées sans suite. En revanche, la plainte qu’ont déposée les deux policiers contre elle pour violence contre personnels dépositaires de l’autorité publique a, elle, été entendue. Ce mercredi 10 septembre 2025, au tribunal de Nanterre, le procureur a requis quatre mois de sursis contre Émilie. Le délibéré sera prononcé le 8 octobre. Le jeune homme de Tinder a également déposé plainte et l’affaire suit son cours.

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19/09/2025

L’assaillant aurait été provoqué
L’homme est décédé sur place, malgré l’intervention des secours.

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19/09/2025

 

«Casse toi», «ta gueule», coups de matraques lancés à pleine force sur des visages, balles en caoutchouc tirées sur des lycéens mineurs, femme terrifiée frappée au sol, grenades explosives potentiellement mortelles lancées dans la foule, sang sur les trottoirs, camions syndicaux chargés par la police et banderoles arrachées, piquets de grève attaqués à coups de matraque… C’est ce que nous avons vu en France, toute la journée du 18 septembre. Un journaliste a même failli être tué par un tir de grenade à Lyon.

Dans l’Italie et l’Allemagne des années 1920 et 1930, les groupes fascistes assuraient la répression des luttes sociales pour le compte des patrons, en utilisant des méthodes de terreur. Dans la France de Macron et Retailleau, ce sont des milices cagoulées et armées, qui ont exactement les mêmes pratiques, mais supervisées par l’État.

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19/09/2025

La société des journalistes de France Télévision accuse la police d’être à l’origine du tir qui a blessé l’un de ses reporters jeudi 18 septembre à Lyon.

(…) « Étant donné la trajectoire du projectile, il parait évident qu’il provient des forces de l’ordre »

(…) « Quelques secondes plus tard, notre collègue a reçu un projectile sur son sac à dos. L’engin a explosé, déchirant le sac, sa chemise et entraînant des brûlures au dos et des acouphènes. »

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19/09/2025

Dotés d’un drapeau français, ils sont rapidement identifiés comme appartenant à des mouvances d’extrême droite par les manifestants présents, alors que le cortège était en train de se disperser.
Le groupe, pris à partie par les slogans des manifestants, est finalement exfiltré par la police, toujours selon l’Observatoire des libertés de Montpellier.

(…) Alors que l’un des membres du groupe d’extrême droite discute avec la BAC, une membre de l’association de l’Observatoire des libertés de Montpellier filme la scène. Elle se fait alors arracher son téléphone par un individu, qui pousse violemment un autre manifestant quelques minutes plus tard, sous les yeux de la police.

(…) « C’est incompréhensible, réagit Sophie Mazas. Comment la hiérarchie de cette brigade peut acter de ne pas intervenir ? Ces personnes d’extrême droite ont pu circuler librement et agresser trois personnes, dont une aurait été hospitalisée, en toute impunité ». La personne conduite aux urgences aurait été agressée vers 16 h dans le quartier des Beaux-Arts, à la terrasse d’un café.

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18/09/2025

Il apparaît qu’un gendarme d’une brigade territoriale a renseigné, à plusieurs reprises, Mathieu Fondacci.

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18/09/2025

Extrait

Une vidéo de l’Agence France Presse (AFP), diffusée par plusieurs médias dont actu.fr, fait le tour des réseaux sociaux. Enregistrée à Marseille dans le cadre des manifestations organisées ce jeudi 18 septembre au matin, la séquence montre une jeune femme seule être frappée et bousculée par des policiers. Elle tombe plusieurs fois à terre.

(…) « Quelle honte ces deux flics »

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18/09/2025

Extrait

« Sans notification ni mandat apparent, des agents des forces de l’ordre sont intervenus dans nos locaux syndicaux portant atteinte à la liberté syndicale et aux espaces démocratiques d’organisation », lit le communiqué de Sud.

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18/09/2025

Extraits

Comme pour la journée du 10, ces derniers sont armés de canons à eau, de 26 véhicules d’intervention polyvalents de la gendarmerie (VIGP-Centaure) mais aussi de 25 hélicoptères et de nombreux drones.

(…) Malgré une décision du Conseil d’État s’opposant au déploiement de drones hors de tout cadre légal en 2020, leur autorisation est rendue possible dès l’année suivante par l’adoption de la loi « responsabilité pénale et sécurité intérieure ». En cinq ans, la flotte nationale a triplé pour atteindre des chiffres records en 2025. 965 drones pour la gendarmerie et 650 pour la police nationale

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18/09/2025

Extrait

Deux gendarmes sont mis en cause pour avoir fait preuve d’un intérêt et d’une diligence toute particulière pour les plaintes déposées par le riche armurier contre ses concurrents. Ce dernier souhaitait récupérer leurs entreprises de l’Essonne et de Seine-et-Marne. Il aurait également récompensé grassement les militaires concernés. Un bien immobilier de 400.000 euros et 48.000 euros sur des comptes bancaires

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17/09/2025

L’homme âgé de 30 ans est suspecté d’avoir imposé des relations sexuelles à une adolescente de 13 ans.

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17/09/2025

Alors qu’un équipage de police d’Aubagne prenait en charge, dans la nuit du 9 au 10 septembre, une touriste britannique ivre pour la placer en cellule de dégrisement, l’un des deux fonctionnaires de police assis à l’arrière du véhicule se serait livré sur elle à des attouchements et à une pénétration digitale.

(…) Son collègue de la banquette arrière, également mis en examen pour non-empêchement de crime, a pour sa part été placé sous contrôle judiciaire et le conducteur du véhicule placé sous le statut de témoin assisté

(…) cette agression s’est poursuivie jusqu’aux portes du commissariat de police, où la vidéosurveillance montre le mis en cause plonger sa tête dans le décolleté de la victime à la sortie du véhicule de patrouille.

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16/09/2025

Extraits

La vie de Farid Djassadi, 31 ans, bascule le 10 novembre 2019.

(…) Le kwassa dans lequel il a embarqué est repéré par la PAF, la police aux frontières. Au cours de la manœuvre d’interception de cette petite embarcation, Farid Djassadi chute dans l’eau. Les hélices du bateau policier, le Makini, lui broient alors les deux jambes.

(…) le Makini, impliqué dans une autre interception mortelle, ne devait pas naviguer ce jour-là, et était piloté par des fonctionnaires qui n’avaient pas les diplômes requis.

 

 

 

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16/09/2025

Extrait

Depuis 2010, plusieurs centaines de Comoriens sont morts en mer en tentant de rallier l’archipel français. L’enquête menée conjointement par « Le Monde » et le média d’investigation Lighthouse Reports montre que les manœuvres de la police sont en cause dans plusieurs de ces naufrages.

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16/09/2025

Depuis mars 2024, un habitant du Val-de-Marne affirme avoir été blessé aux parties génitales par un policier lors d’un contrôle routier. Après avoir recueilli les dénégations des agents mis en cause, le parquet de Créteil a classé sa plainte sans chercher à recueillir d’autres éléments.

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16/09/2025

Intimidations, menaces de garde à vue, bousculades : plusieurs témoignages pointent une attitude jugée agressive et disproportionnée de la part de policiers municipaux à Saint-Girons, en Ariège.

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16/09/2025

Une opération de contrôle, menée par les gendarmes de Saint-Renan, à Milizac-Guipronvel (29), a failli très mal tourner

 

 

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14/09/2025

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14/09/2025

Des tirs d’origine policière ont retenti tôt ce samedi 13 septembre 2025, avenue de la République à Grand-Quevilly. Ceux-ci, une petite dizaine selon nos informations, ont été tirés alors qu’un conducteur tentait d’échapper aux agents

(…) Sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et qui estime l’heure des faits à 7h20, on peut voir une voiture citadine blanche échapper à des policiers. L’un des agents braque alors son arme et tire alors que le véhicule est déjà à une douzaine de mètres.

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13/09/2025

Extraits

La diffusion de deux séquences nuance la version policière. Un jeune a déposé plainte pour des coups reçus dans le véhicule de police.

(…) L’interpellation houleuse avait été filmée par des habitants.

 

 

 

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13/09/2025

Extrait

Alexandre, le CRS, en arrêt maladie, a été identifié à la suite d’une dispute violente avec sa femme en pleine rue. Une passante a appelé la police qui s’est rapidement approchée du couple. Pour se présenter, Alexandre a montré aux agents de police sa carte professionnelle de CRS sur son téléphone.
C’est à ce moment précis qu’un message s’est affiché sur l’écran : « J’ai besoin d’un gramme ».

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12/09/2025

Extraits

Pourtant, les actions et manifestations étaient d’un grand calme : la plupart du temps il s’agissait simplement de bloquer la circulation ou de se rassembler. Plus nous sommes sages, plus ils nous écrasent.

C’est une démonstration supplémentaire que la violence d’État n’a aucun lien avec le niveau de « violence » du mouvement social. La répression n’est pas une « réponse », mais un choix politique.

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12/09/2025

« Un policier m’a agressé une première fois avant ma vidéo, il a tapé dans mon smartphone qui est tombé par terre, près de l’endroit où les agents de la BAC étaient en train d’interpeller le manifestant. Je me suis avancé pour le récupérer. Le policier qui avait tapé sur mon appareil et qu’on voit ensuite dans ma vidéo m’a alors fait chuter au sol. »

(…) « J’ai été touché au plexus, le flash de mon appareil photo a été cassé. J’ai continué à filmer parce que je voulais avoir son Rio. Il est revenu vers moi. Il m’a mis un coup de pied dans les parties génitales. Je l’ai découvert sur une autre vidéo, je ne sais plus à quel moment exactement, ensuite il a sorti son téléphone, il m’a demandé de tourner la tête pour regarder ailleurs. Je ne me suis pas retourné et il a remis un coup dans mon smartphone ce qui a coupé une nouvelle fois l’enregistrement »

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12/09/2025

« L’année dernière, ils étaient au collège », ajoute son amie. « Ça fait de la peine parce qu’on se dit qu’il y a des parents qui envoient leurs enfants au lycée et leurs enfants se font tabasser par des policiers. Il y en a qui ont fini la tête en sang. « 

« Ça nous pousse à croire que la police est contre nous. La police ne cherche pas à comprendre. Elle tape sur tout le monde et elle gaze, » confie une étudiante encore sous le choc.

(…) Selon nos premières informations, deux jeunes blessés se seraient rendus aux urgences, mais nous n’avons pas eu de précisions sur leur état de santé ce vendredi.

Des parents d’élèves racontent que des élèves mineurs n’auraient pas réussi à porter plainte car la police aurait refusé hier de prendre leur plainte.

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12/09/2025

Extrait

Dans la nuit du 6 au 7 septembre 2022, une jeune femme de 22 ans avait été tuée par un policier sur une bretelle de la rocade de Rennes. Au moment du drame, la victime, originaire de Rouen, se trouvait dans une voiture conduite par son petit ami.

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12/09/2025

Extrait

C’est un nouveau record en France.

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12/09/2025

Extraits

Le 21 novembre 2023, à 19 h 15, un homme entre dans le commerce et emporte deux bouteilles de vin de 1,90 euro chacun à la barbe de l’épicier.

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11/09/2025

Alors qu’il « était parti pour rejoindre la Fête de l’Huma, la police s’est emparée de quelques dossiers personnels et même de livres dans sa bibliothèque » note le communiqué. Cette perquisition fait suite à une plainte pour « apologie du terrorisme » déposée par l’association Jeunesse Française Juive. Ce groupe, sur lequel RP a enquêté, est une « organisation aux positions d’extrême-droite assumées, créée le 7 octobre 2023, pour s’attaquer aux soutiens de la Palestine ».

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11/09/2025

Extraits

Elle décrit des mois de menaces et accuse la police de ne pas avoir agi.

(…) Une jeune femme harcelée
La mère d’Inès garde le visage fermé. Elle raconte les mois de harcèlement subis par sa fille. « C’est une terrible injustice. Je suis outrée. Je n’ai pas de mots. C’est atroce. »

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11/09/2025

Extrait

Réponse légitime et proportionnée ou succession d’imprudences ? Un CRS a comparu jeudi à Paris pour le jet d’une grenade qui avait arraché la main d’un manifestant lors de l’acte 2 des « gilets jaunes » en 2018.

(…) A l’époque, il avait 21 ans, avait validé sa formation de chaudronnier chez les compagnons du devoir et voulait monter son entreprise. « Tous mes projets sont tombés à l’eau », déclare-t-il, racontant avoir subi 25 interventions chirurgicales et être en dépression.

« On est une famille fracturée, cette grenade nous a détruit », déclare sa mère, qui relate les sept ans d' »enfer » qui se sont écoulés.

« Les policiers, ils ont le monopole de la violence légitime mais le revers de la médaille c’est qu’ils doivent être exemplaires », plaide Me Ainoha Pascual, une des conseils des parties civiles.

Or, « malgré la dangerosité » de la GLIF4, un engin classé comme une arme de guerre, « vous avez une accumulation d’imprudences » de la part de Jackie D, estime sa consoeur Me Emma Eliakim. « Il l’a dit lui-même, il ne voyait rien », poursuit l’avocate, pour qui ce tir a été fait « à l’aveugle ».

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11/09/2025

Alors que des étudiant·es discutaient entre eux des manières de s’organiser, la sécurité de l’université puis la police sont intervenus pour empêcher le tractage et voler une banderole.

(…) Aux côtés des policiers, la présidence de l’université est tout aussi responsable de cet évènement. Elle déploie depuis plusieurs mois différents dispositifs qui visent à empêcher les étudiants de s’organiser sur leur lieu d’études : interdiction de tracter, d’investir les espaces du campus, de contacter les étudiants, annulation de réunions…

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11/09/2025

Extrait

Le 10 septembre, un gang armé et cagoulé a effectivement causé de gros dommages matériels à Paris, et ils auraient pu provoquer la mort de nombreuses personnes.

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10/09/2025

Extraits

L’adolescent avait finalement été placé en garde à vue pour « violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
Un temps suspecté de « rébellion armée » pour avoir diffusé une photo de ses blessures sur les réseaux sociaux et attisé la colère du quartier, le juge des enfants l’avait relaxé, estimant qu’il avait « légitimement » fui un « danger ».

(…) Ses blessures, constatées par un médecin légiste, sont d’ailleurs « compatibles » avec son récit : Denis X l’aurait attrapé par le col alors qu’il escaladait le grillage du jardin et lui aurait asséné un « coup de gazeuse » dans les dents, dont plusieurs se sont cassées. Il serait alors « tombé dans les pommes » avant de se réveiller « dans la voiture de police » sans comprendre pourquoi.

(…)Problème, pour les avocats du jeune homme : la cellule a surtout repris la procédure rédigée par les policiers mis en cause, sans faire d’investigations supplémentaires.
« Le fait d’utiliser la procédure en cours faite par des policiers mis en cause dans l’affaire questionne l’indépendance de la cellule déontologie », critiquent donc Me Olivier Forray et Me Agnès Bouquin. « Soutien jusqu’à l’absurde des déclarations policières »

(…) Reste que les poursuites contre Denis X avaient finalement été classées sans suite fin 2021.

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10/09/2025

Policier municipal et éducateur de 51 ans, ce Castelsarrasinois comparaissait mardi devant le tribunal. Le quinqua a été relaxé, l’accusation avait requis 8 mois.

« Plan soft discret » : c’est sous ce pseudonyme qu’Alain, un Castelsarrasinois de 51 ans, s’est connecté sur le sulfureux site de rencontres Coco.gg , en novembre 2023.

(…) Ce mardi 9 septembre, l’homme comparait devant le tribunal judiciaire de Montauban pour « incitation d’un mineur par un majeur utilisant un moyen de communication électronique à commettre un acte de nature sexuelle ». Policier municipal et éducateur de football à ses heures, il est aujourd’hui de l’autre côté de la barre.

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10/09/25

Hier soir notre camarade a été perquisitionné et interpellé chez lui. Cette opération de police arrive à la veille du 10 septembre et est une tentative claire de criminaliser le mouvement avant que celui-ci démarre.

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10/09/2025

Extraits

(…) « parentalité empêchée », quand la honte et la culpabilité conduisent les détenus à s’éloigner de leur rôle parental.

(…) le risque de rupture du lien est encore accru par l’éloignement, la rareté des visites et le « manque de connaissance de ses droits ».

(…) « Je ne mettais jamais de photo de mes enfants sur les murs de la cellule. Les voir mais se rendre compte qu’ils ne sont pas là, c’est trop violent »

(…) Chez les femmes détenues, la situation est souvent plus difficile. Comme le souligne Mme Simonnot, il y a cette « injustice totale car chez les femmes, il y a très peu de visites », les pères de famille se rendant généralement moins volontiers au parloir que les mères. Ce qui provoque souvent une rupture du lien avec leurs enfants.

La possession- illégale- de téléphones portables est donc une alternative « logique », estime l’ancienne chroniqueuse judiciaire, compte tenu du coût des appels passé depuis les lignes fixes en prison, « 11 fois plus chers » qu’à l’extérieur.

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09/09/2025

Deux policiers sont accusés d’avoir violé une femme lors d’une soirée fortement alcoolisée, dans le cadre de la sphère privée, précise le procureur de la République, Guillaume Dupont. Le parquet nous informe également qu’une « information judiciaire pour viol en réunion a été ouverte »

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09/09/2025

Extraits

(…) cellules sales, aux peintures « tachées, noircies et en très mauvais état », avec du « salpêtre et autres traces d’humidité » présents en partie basse. Le carrelage est « vétuste », les joints « noircis ». Les toilettes, séparées par une simple « porte en bois de type saloon » n’offrant aucune intimité, sont dans un état « vétuste et encrassé », sans abattant ni brosse. Les lavabos sont sales, les robinets vétustes et l’eau chaude est absente.
Le mobilier n’est pas en reste. Les lits métalliques sont « oxydés, écaillés et en mauvais état », les matelas qualifiés de « sommaires ». Les réfrigérateurs, « en très mauvais état », sont sales à l’intérieur, et leurs parties congélateurs sont complètement gelées par le givre, les rendant inutilisables. Les ventilateurs, bien que fonctionnels, sont « recouverts de salissures et totalement rouillés ». Les branchements électriques sont « sommaires et à nu : ils sont dangereux et pendent dans le vide ». (suite…)

08/09/2025

Pour avoir frappé au visage un homme de 19 ans en 2022, des policiers ont été jugés. Bien que les coups soient filmés et que le motif de l’interpellation ne soit pas réglementaire, ils ont été relaxés. La victime a été condamnée pour outrage.

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08/09/2025

Extrait

Ces derniers mois, trois prisons françaises – Saint-Martin de Ré, Seysses et Limoges – ont déjà été condamnées pour indignité des conditions de détention. Aujourd’hui, c’est au tour de la maison d’arrêt d’Angers d’être visée par deux référés-liberté*. Face à l’accumulation de constats accablants et à l’absence de réponses concrètes de la part de l’État, ce recours vise à contraindre les autorités à agir immédiatement pour faire cesser des atteintes manifestement illégales et graves aux droits fondamentaux des personnes détenues.

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08/09/2025

J’ai constaté des travaux effectués dans les parties extérieures de l’établissement en juillet, ce qui, à mon sens, n’est pas une priorité au vu de l’état déplorable des cellules.
L’insalubrité est liée à l’humidité, aux nuisibles, au froid ou à la chaleur, avec des fenêtres cassées jamais remplacées.
L’état de santé des détenus est déplorable, avec des virus qui circulent sans possibilité de soins, faute d’une véritable prise en charge médicale.
Il y a régulièrement des détenus qui meurent des violences subies, car aucune intervention du personnel n’a lieu : ils sont livrés à eux-mêmes et non protégés des risques encourus.

(…) On les change souvent de cellule, presque toutes les deux semaines, avec les arrivées et les sorties de détenus.
Le choc carcéral est difficile à vivre au quotidien ; cela rajoute à leurs conditions déjà indignes une instabilité constante.

(…) Il y a régulièrement de graves intoxications alimentaires avec la nourriture servie aux détenus ; les normes d’hygiène ne sont pas respectées.

(…) Mon mail témoigne de mon désarroi face au constat de tant de dysfonctionnements et de maltraitances envers des êtres humains !
Pendant encore combien d’années cela va-t-il durer malgré la condamnation de cette prison devant le tribunal administratif et les rapports de visite qui font déjà état de ce constat alarmant des conditions carcérales ?

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07/09/2025

Extrait

Six mois avant le premier tour des élections municipales 2026, le maire de Cugnaux, Albert Sanchez, annonce l’armement de la police municipale. Une décision qui divise profondément les habitants de la ville, entre adhésion et rejet.

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06/09/2025

Extrait

(…) de 7 h 30 à 15 h 30, avec pas moins de trente-deux policiers mobilisés pour l’occasion

(…) 964 élèves contrôlés

(…) « Aucune infraction n’a été relevée »

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06/09/2025

Extrait

Christophe G., gendarme de son état, est jugé pour violences

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05/09/2025

Extrait

Il indiquait être réveillé toutes les deux heures par les surveillants, qui allumaient systématiquement les lumières de sa cellule.

(…) un juge de la liberté et de la détention (JLD) de Lille, saisi par le plaignant, avait d’ailleurs reconnu « une pratique susceptible d’affecter gravement la qualité de son sommeil, d’affecter sa santé mentale et, in fine, de porter atteinte à sa dignité ».

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05/09/2025

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04/09/2025

Extrait

Plus généralement, les journalistes indépendants de terrain, arrêtés ou blessés lors de manifestations ces 10 dernières années, à l’occasion des Gilets jaunes, sur les ZAD ou lors du mouvement sur les retraites se comptent par dizaines. Le nouveau «schéma des violences urbaines» officialise ainsi la possibilité de les réprimer, à la veille d’un mouvement social qui s’annonce explosif.

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04/09/2025

Les agents des forces de l’ordre comparaissent, le 5 septembre, pour violences aggravées, faux et tentative d’escroquerie. La victime, un supporter de football niçois, a dû batailler pendant sept ans contre vents et marées pour faire valoir ses droits.

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04/09/2025

Un policier de Poitiers avait sorti et pointé son arme de service sur un ambulancier lors d’un contrôle routier remontant à décembre 2016.

(…) Il est vrai que la justice s’est laissée le temps de la réflexion dans ce dossier.

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04/09/2025

Le feu s’est déclaré dans une cellule, faisant une victime, un détenu âgé de 21 ans, transporté en urgence absolue au CHU de Pontchaillou.

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04/09/2025

Extrait

À l’issue de quatre jours d’audience, en février 2024, l’adjudant Alexandre B., accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort d’Henri Lenfant, a été acquitté par la cour criminelle du Pas-de-Calais.

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04/09/2025

Extrait

Malgré la mort de Steve et les mutilations de teufeurs, le gouvernement continue de criminaliser de plus en plus durement les Free Party.

(…) Derrière cette répression acharnée, c’est avant tout une vision du monde disciplinaire qui s’impose à marche forcée : plus aucune joie n’est tolérée, plus aucune fête hors du contrôle de l’État n’est autorisée. La jeunesse doit être mise au pas, de gré ou de force.

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03/09/2025

Le 13 mai 2024, une mutinerie éclate au centre pénitentiaire de Nouméa. Selon l’enquête du « Monde », un jeune prisonnier n’y participant pas est frappé par les forces de l’ordre et meurt quatre jours plus tard. La justice, qui n’a jamais communiqué sur cette mort, confirme l’existence d’une information judiciaire.

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03/09/2025

Il a été héliporté à l’hôpital de Perpignan.

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03/09/2025

Comment la loi du silence protège les policiers auteurs de violences conjugales : «L’emprise est une prison. Vous ne pouvez que subir, qui plus est quand c’est un fonctionnaire de police»

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02/09/2025

Il a été abattu de plusieurs coups de feu par les forces de l’ordre.

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02/09/2025

Déjà sanctionné par le passé, le policier est aujourd’hui jugé pour viol aggravé sur une jeune femme venue porter plainte au commissariat.

(…) Dans le box des accusés : Laurent Laubal, 55 ans, brigadier-chef de police.

(…) Quatre autres dossiers le concernant étaient déjà connus : des affaires de violences et de manquements graves à ses fonctions. Condamné à 9 mois de prison avec sursis, interdit de port d’armes pendant 5 ans et suspendu 6 mois de la police, il n’aurait jamais dû retrouver une situation professionnelle aussi favorable.

(…) Comment un agent déjà sanctionné et sous surveillance a-t-il pu bénéficier d’une évolution de carrière ?

 

 

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02/09/2025

Extrait

Une détenue atteinte d’une pathologie pulmonaire a demandé à pouvoir bénéficier d’eau en bouteilles. Demande rejetée par le juge.

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02/09/2025

Extrait

D’après les premières estimations, la facture sera salée : il devra débourser près de 7 000 euros pour ses deux portes et un mur endommagé. « Je dois avancer les frais sans savoir quand je serai remboursé, c’est invraisemblable. Comment font ceux qui n’ont pas les moyens ? »

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02/09/2025

Extrait

Les quatre policiers avaient été mis en examen dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après la diffusion des images. Mais, selon nos confrères de Tahiti Infos, l’ordonnance signée mardi par les magistrats instructeurs ne retient que deux préventions devant le tribunal correctionnel :

• le policier filmé, poursuivi pour violences aggravées commises par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne vulnérable

• un second agent, soupçonné d’avoir rédigé un rapport inexact, qui devra répondre de faux.

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01/09/2025

« le policier n’est absolument pas en danger, 1,5 mètre à gauche du véhicule, dont les roues sont dirigées vers l’extérieur. Ce qui nous a aidé, sauvé, ce sont les images amateurs. Ce sont ces éléments-là qui permettent de démontrer que Zyed a clairement été victime d’un homicide policier »

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01/09/2025

Extrait

« Le premier problème important qui est souligné par tout le monde, c’est la rupture avec les liens familiaux », explique l’avocate. « On les a déplacés et parfois plusieurs centaines de kilomètres les séparent de chez eux. On leur interdit les parloirs et on leur coupe la possibilité d’appeler quand ils le souhaitent »

(…) « La prison ultra sécuritaire ne sert à rien »

(…) Les conventions internationales, « notamment la Convention européenne des droits de l’homme aujourd’hui ne sont pas respectées »

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31.08.2025

Extrait

« Hier, les policiers en civil m’ont monté dans une voiture, vous pouvez vérifier avec les caméras. Ils m’ont emmené dans un parking, mis des gifles, donné un coup de taser dans les parties intimes. Ils disaient que je savais des choses, qu’il fallait qu’on parle, alors qu’on sait rien. » Un autre évoque des pratiques inquiétantes, « Ils nous demandent des enveloppes toutes les fins de semaine. »

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31/08/2025

Extrait

Un nouveau drame carcéral.

(…) Âgé de 40 ans et condamné à une peine correctionnelle, il était libérable le 22 octobre

(…) Quatre détenus ont été transférés à l’hôpital pour des examens respiratoires, à la suite de l’inhalation de fumées.

(…) Au 1er août, selon les statistiques du ministère de la Justice, la prison de la Santé, située dans le 14e arrondissement de Paris, affichait une surpopulation carcérale de 189,2 %. Elle comptait alors 1 243 détenus pour 657 places.

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31/08/2025

Extrait

Contacté, le Parquet de Roanne confirme le décès constaté en cellule et précise qu’une enquête a été ouverte aux fins de recherche des causes de la mort de ce détenu.

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31/08/2025

Extrait

Une satisfaction pour les policiers eux-mêmes, qui réclamaient ces armes depuis de nombreuses années.

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30/08/2025

Extrait

Cette agente avait déjà été condamnée, pour les mêmes faits, à une amende de 500 euros dans le cadre d’une « procédure de composition pénale » : cette procédure permet à un procureur de la République de proposer une peine à un justiciable ayant commis une infraction sans avoir à tenir de procès public.

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29/08/2025

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L’ancien brigadier Julien Palisca est accusé de viols et agressions sexuelles sur deux enfants philippins, mais aussi de détention d’images à caractère pédopornographique.

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29/08/25

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Hygiène à l’abandon, pratiques disciplinaires indignes, bâti dégradé, manque de personnel : les conditions de détention des mineurs à La Valentine, près de Marseille, sont si dramatiques que la Contrôleure générale des prisons en demande la fermeture urgente.

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28/08/2025

Extrait

Le 26 août, un surveillant pénitentiaire, anciennement affecté à la maison d’arrêt de Tarbes, a comparu devant le tribunal correctionnel pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité.

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27/08/2025

Extrait

Un jeune homme de 20 ans est mort dans la nuit de ce mercredi 27 août, à Marseille, après avoir fait une embardée au guidon de son scooter. Il tentait d’échapper à la police.

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27/08/2025

Extrait

En novembre 2024, Christelle Victoire Killy a été agressée par des policiers. Au sol, cou et genoux comprimés, elle perd connaissance et sera ensuite victime de racisme. Aujourd’hui, elle souhaite que justice soit rendue.

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27/08/2025

Extrait

Il était poursuivi pour violences habituelles sur conjoint et violences sur mineurs par ascendant. Il a bénéficié d’une relaxe partielle pour violences sur personne vulnérable.

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26/08/2025

Extrait

Le policier amiénois accusé de six braquages et une tentative, en 2023 dans l’est de la Somme, a été remis en liberté début août. Il sera jugé par la cour d’assises.

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25/08/2025

Extrait

Il parlait d’un homme qualifié de « personne tactile » par ses collègues, ce que le prévenu n’avait d’ailleurs pas nié. En interne, on le surnommait « le palpeur », rappelait encore le président du tribunal

(…) la juridiction ponote a relaxé le prévenu pour les faits de violences, mais l’a condamné pour l’agression sexuelle.  

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25/08/2025

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Un homme jugé pour avoir tagué «Free Palestine» sur des voitures dont certaines appartenaient à des touristes juifs, à Châtel (Haute-Savoie), a été condamné à seize mois de prison dont huit ferme

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24/08/2025

Extrait

Près de deux mois après la mort d’un détenu dans l’incendie de sa cellule, reportage à la maison d’arrêt de Strasbourg. Un lieu de détention vétuste où le taux d’occupation était de 179 % pour les hommes en 2024.

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22/08/2025

Extrait

Une vidéo de 20 secondes, publiée le 21 août sur X par le compte Cpasdeslol et visionnée plus de 200 000 fois, montre une Peugeot blanche encerclée par trois policiers.
L’un d’eux assène quatre coups de pied au visage du conducteur, tandis qu’un autre le tient en joue avec un taser.

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21/08/2025

Extrait

Dans un communiqué, La France insoumise accuse la police municipale de mauvais agissements lors d’un tractage, lundi 18 août au soir.

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21/08/2025

Extrait

Les faits se sont déroulés au Centre de rétention administrative où la Serbe était placée.

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21/08/2025

Extrait

Apologie de la violence extrajudiciaire, du racisme, du mythe du policier guerrier, la Thin Blue Line recycle des codes haineux issus de l’extrême droite américaine. Une nouvelle fois, elle a été repérée sur l’uniforme de policiers à Paris.

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20/08/2025

Extrait

L’enquête visant des officiers de police, confiée à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), a été ouverte pour « violences avec arme, destruction et dégradation de biens, et injures publiques en raison de l’origine », a détaillé Mediapart.

(…) Selon l’avocat, au commissariat, des « coups de pied, poings » ont été assénés par des policiers, ainsi que « des coups portés avec des poubelles » posées « sur la tête » des Afghans. Des « stylos » ont aussi été « enfoncés dans les oreilles » des deux interpellés, a-t-il affirmé.

Les policiers, selon l’avocat des plaignants, ont « demandé à l’un, avec une serpillière, d’éponger le sang », puis ont « frotté la serpillière sur l’un d’eux » et voulu « mettre la serpillière dans la bouche de l’autre, plein de sang ». Me Bertaux a aussi fait état de « coups de ceinture dans la salle de fouilles »

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20/08/2025

Extrait

Il est soupçonné de corruption passive, de violation du secret professionnel, de détournement de la finalité d’un fichier de données personnelles, de détention et transmission frauduleuse de contenus d’un système de traitement de données et d’association de malfaiteurs.

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20/08/2025Extrait

Pierre Audiguet, 35 ans, agent de police, annonce son intention de présenter une liste sous l’étiquette du Rassemblement national à Coussay-les-Bois, village de 900 habitants près de Châtellerault.

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20/08/2025

Extrait

Selon les déclarations de cette dernière aux enquêteurs du commissariat de Torcy en Seine-et-Marne, elle aurait reçu des coups de poing au visage, à la mâchoire, aux côtes et au ventre. Une scène de violence qui s’est produite devant leur bébé de 3 mois et la fille aînée de la jeune femme, âgée de 4 ans.

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19/08/2025

Extrait

Un mort, un mutilé, de nombreux blessés : à partir d’images exclusives ou issues des réseaux sociaux, «Libération» retrace les violentes nuits de cette unité policière spéciale dans la deuxième ville de France, à l’été 2023.

(…)Ils portent des uniformes noirs ou kaki, des fusils à pompe, des casques tactiques et ont le visage masqué tels des militaires des forces spéciales. Ils se déplacent à pied ou dans une colonne de véhicules banalisés, derrière un blindé. Ils arrivent subitement, dans la nuit, au croisement de rues marseillaises. Ils frappent des personnes sans distinction. Ils tirent des sachets de billes de plomb et des balles en caoutchouc sur des gens qui fuient, à des dizaines de mètres ou à portée de canon.

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17/08/2025

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J’avais la même myopie à chaque œil, avant qu’un chien de Pétain ne me permette de faire des économies en lentilles correctrices.

(…) Aucun éborgné par la police n’a obtenu Justice à ce jour et rien ne laisse présager que j’aurai droit à un traitement différent du leur. De plus, je ne souhaite pas continuer de faire comme si ce pays allait bien.

Non, la police n’est pas l’alliée des personnes LGBT et, non, la Justice ne peut rien lorsqu’un flic a décidé de « casser du pédé ».

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18/08/2025

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Le couvre-feu imposé depuis un mois aux mineurs de moins de 16 ans dans certains quartiers prioritaires de Nîmes a, une nouvelle fois, été prolongé lundi pour deux semaines supplémentaires, a annoncé la ville de Nîmes.

(…) Ces couvre-feux, dont l’efficacité reste difficile à mesurer, sont régulièrement attaqués en justice, notamment par la Ligue des droits de l’homme (LDH).

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17/08/2025

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« On a entendu une altercation. J’ai vu qu’il y avait des policiers. Puis il y a eu deux coups de feu. »

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15/08/2025

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Lors du trajet vers le commissariat, Illa a subi des remarques sexistes et a ressenti une peur intense.

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14/08/2025

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À la fin du déjeuner, il demande un dernier morceau de pain avant de retourner en cellule. L’auxiliaire lui en donne un, mais en chemin, un surveillant lui ordonne de le ramener, car ce pain n’est pas prévu dans sa ration quotidienne. M. Doom obéit.
« (…) Je ne suis pas le premier détenu qu’ils rossent comme ça, c’est pour ça que je dis qu’il était peut-être sous ice. Ils viennent se défouler sur nous. »

 

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13/08/2025

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Aucun souffle d’air ou presque dans cette cellule de 9 m 2 où deux détenus gèrent la chaleur caniculaire comme ils le peuvent.

 

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13/08/2025

 

Extrait

« Il faut l’encourager et non l’inverse »

« Pour une station qui se veut rajeunie quelle honte de traumatiser un jeune qui nous anime depuis quelques soirs. Que fait la mairie pour revoir ce jeune parmi nous ? », demande le créateur du post.

 

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13/08/2025


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Après une chute de 6 mètres, il est découvert inconscient dans une zone escarpée.

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12/08/2025

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Ils ont été mis en examen pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique ».
D’après une source judiciaire, « le rapport médico-légal établit un lien entre l’usage répété du taser et le décès » de Kyllian Samathi, âgé de 30 ans lors des faits.
(…) Le lendemain du décès, des témoins de la scène avaient assuré que Kyllian Samathi avait été « tabassé » et que la patrouille de la brigade anti-criminalité, la première sur les lieux, était intervenue de sa propre initiative, contredisant un premier récit des faits.

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12/08/2025

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En France, 141 personnes se sont suicidées en prison en 2024 selon l’administration pénitentiaire, soit un suicide tous les deux jours et demi environ. Selon Santé publique France, le taux de suicide en prison est 10 fois plus élevé chez les hommes et 40 fois plus élevé chez les femmes par rapport à la population générale.

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12/08/2025

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Ce sont deux frères. L’aîné, 38 ans, est policier. Le second, 30 ans, agent de sécurité. Dans la nuit du 18 au 19 juin, ils sortent d’un bar pour revenir au domicile belfortain de l’amie du cadet. Devant l’immeuble, trois jeunes âgés de 21 à 24 ans.
(…) Selon les jeunes, les deux frères leur ont demandé de partir. Ils ont répondu qu’ils attendaient une voiture. Le policier avait les mains dans le dos. Il a sorti une matraque et a commencé à les frapper.

 

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12/08/2025

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Un mort de plus. Le 13 juin 2025, un nouveau détenu est décédé au sein du centre pénitentiaire de Rennes – Vezin-le-Coquet.
Selon nos informations, il s’agit d’un jeune homme de 27 ans. Ce dernier, incarcéré depuis le mois de mars de la même année, avait été transféré le 12 juin au quartier disciplinaire.
(…) Une quatrième mort recensée (depuis le début de l’année ; note de L’Anti.MÉDIA)

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12/08/2025

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Le ministre avait ainsi demandé notamment l’arrêt de soins au visage donné à des détenus et des cours de danse country à la prison de Seysses en Haute-Garonne, et annulé début août un stage de « surf thérapeutique » à Saint-Malo.

Mais en mai 2025, le Conseil d’État, plus haute juridiction de l’ordre administratif, avait annulé l’interdiction des « activités ludiques » en prison, du moment qu’elles restaient « conformes au Code pénitentiaire ».

Ce qu’est aux yeux de la juridiction cette table de massage, que ne veut pas voir Gérald Darmanin, qui reviendra tout de même inaugurer l’extension de la prison de Nîmes la semaine prochaine.

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12/08/2025

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Au terme de deux ans d’enquête, le parquet de Paris estime qu’Alexis D. a mis un coup de volant volontaire en direction du deux-roues et a « intentionnellement altéré la réalité » dans son procès-verbal.
(…) Le 13 avril 2023, trois adolescents de 13, 14 et 17 ans sur un scooter en libre-service ont été grièvement blessés lors d’un accident, dans le XXe arrondissement de Paris.

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12/08/2025

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Me Samira Boudiba a « également saisi le contrôleur général des prisons et des lieux de privation de liberté ». Son client « attendait son audience en appel le 20 août. Il ne me paraissait pas en souffrance psychologique« , a-t-elle affirmé auprès de l’AFP.

(…) Le jour de son décès, il aurait été conduit dans la cellule disciplinaire où il s’est pendu après des incidents.

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11/08/2025

Extrait

Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Ni un vol, ni un refus d’obtempérer ne méritent une condamnation à mort. Pourtant, le refus d’obtempérer est systématiquement mis en avant pour atténuer la responsabilité des forces de l’ordre.

Mots clés

11/08/2025

Extrait

Le premier transportait trois fonctionnaires de police et le second, un gros SUV noir, était conduit par une mère accompagnée de ses cinq enfants.
(…) Selon les premiers éléments de l’enquête, en cette fin de matinée, une unité de police se rend en intervention avec le gyrophare allumé. Arrivé à une intersection, son véhicule grille un feu rouge, comme la loi l’y autorise en cas d’opération urgente.

 

Mots clés

09/08/2025

Extrait

Six mois de prison supplémentaires

En comparution immédiate devant le tribunal d’Évreux, il s’explique : le quadragénaire déménageait les affaires de sa mère décédée un mois plus tôt, à Rugles, dans le sud de l’Eure. Alors que la justice lui a refusé la possibilité d’assister à l’enterrement, dans l’Orne, où il a interdiction de se rendre, le plongeon dans les effets personnels de sa mère le fait « vriller ».

Mots clés

09/08/2025

Extrait

Un homme de 38 ans a tué son ex-conjointe vendredi 8 août à Saint-Jouan-des-Guérets (Ille-et-Vilaine) et a ensuite pris la fuite avant d’être abattu par balles par un gendarme dans les Côtes-d’Armor, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.

Mots clés

08/08/2025

Extrait

Jeudi 7 août 2025 à Saint-Malo, un policier a sorti son arme après un refus d’obtempérer. Il a tiré cinq fois sur les pneus, et le véhicule a pu être stoppé sans faire de blessé.

Mots clés

08/08/2025

Extrait

L’individu a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Mots clés

07/08/2025

Extrait

Sept personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Metz pour des violences aggravées envers des prisonniers, ou de complicité, en février prochain. Quatre étaient des détenus au moment des faits. Trois étaient surveillants et accusés d’avoir facilité le passage à tabac des victimes.

 

Mots clés

07/08/2025

Extrait

« les murs retiennent la chaleur, on étouffe. […] On ne sort presque plus en promenade, pas parce qu’on n’en a pas besoin, mais parce qu’on a peur de s’écrouler sous le soleil. » témoignait une personne détenue

 

Mots clés

07/08/2025

Extrait

L’association Utopia56 a déposé un signalement à la défenseure des droits après une intervention de police sur la plage de Gravelines, lors d’un naufrage de migrants. Ils ont posté une vidéo de l’intervention sur leurs réseaux sociaux ce mercredi.

 

Mots clés

06/08/2025

Extrait

Les balles ont sifflé et il a vu la mort de près.

 

Mots clés

06/08/2025

Extrait

Un tir a atteint la bête qui n’a pas survécu.

 

Mots clés

05/08/2025

Extrait

Fort avec les faibles, faible avec les forts : comment la justice broie les pauvres et préserve la caste des dominants

Mots clés

05/08/2025

Extrait

La décision pourrait faire jurisprudence dans le domaine de la surveillance publique. La CNIL, commission nationale de l’informatique et des libertés, a donné un mois au ministère de l’Intérieur pour cesser d’utiliser le réseau de vidéosurveillance déployé à Brest en 2023. En cause ? Un traitement de données illicite.

Mots clés

02/08/2025

Extrait

Un tir mortel qui « n’a pas été absolument nécessaire et strictement proportionné ». Près de trois ans après la mort de Zyed Bensaid, le 7 septembre 2022 à Nice (Alpes-Maritimes), les juges d’instruction ordonnent un procès à la cour criminelle contre le policier Michel G., aujourd’hui âgé de 26 ans, pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon les informations de Libération. L’agent avait ouvert le feu contre ce Tunisien de 24 ans, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture et avait tenté d’échapper à un contrôle. Au moment du tir, la voiture était à l’arrêt et Michel G. n’était pas sur la trajectoire, comme le montrait une vidéo des faits publiée sur les réseaux sociaux.

Mots clés

01/08/2025

Extrait

Depuis le début de l’année, deux détenus se sont pendus dans leur cellule à la maison d’arrêt. Leurs proches soupçonnent des manquements de la part de l’établissement.

Mots clés

01/08/2025

Extrait

Cela représente un taux d’occupation carcéral global de 135,9 % qui dépassait même les 200 % dans 29 établissements ou quartiers pénitentiaires et 150 % dans 68 autres. La densité carcérale atteint 167 % en maison d’arrêt, où sont incarcérés les détenus en attente de jugement, donc présumés innocents, et ceux condamnés à de courtes peines.

Mots clés

 

01/08/2025

Extrait

Un policier municipal exerçant dans la ville est soupçonné d’avoir profité de son statut pour abuser sexuellement de deux prostituées roumaines qui exerçaient dans un appartement en location saisonnière de la cité impériale.

Mots clés

01/08/2025

Extrait

Ce n’est pas la première fois que ce constat est dressé. En 2024, le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l’environnement, Michel Forst, affirmait déjà à Reporterre que les personnalités politiques, relayées par des médias mainstream, assimilaient les militants écologistes à des « écoterroristes » et « s’en serv[ai]ent pour justifier le recours à des méthodes jusqu’à présent réservées à la lutte antiterroriste ». Il assurait d’ailleurs que la France était « le pire pays d’Europe concernant la répression policière des militants environnementaux ».

Mots clés

01/08/2025

Extrait

Lors de l’audience au tribunal de Lille, ce mercredi 30 août à la barre, une mère de famille présente au moment des faits confirme la version du prévenu. Elle affirme avoir entendu l’un des policiers lancer : « Qu’est-ce que tu vas faire avec ton téléphone ? », juste avant que de nouveaux coups ne soient portés sur l’individu. Elle complète le récit : « Il [D.N] n’arrêtait pas de crier, il nous demandait de filmer ». Une fois l’homme installé à l’arrière du véhicule de police, elle dit avoir perçu d’autres bruits de coups, accompagnés d’insultes émanant des agents.
Au final, un policier s’en sort avec une plaie à l’arcade. Le prévenu, lui, présente plusieurs contusions et blessures sur le corps, un de ses yeux est sérieusement atteint. Un médecin légiste lui prescrit dix jours d’ITT avant son transfert aux urgences ophtalmologiques.

Mots clés

01/08/2025

 

Extrait

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Angers.

Mots clés

01/08/2025

Extrait

« La personne blessée était prise en charge par les pompiers et faisait l’objet de soins au centre hospitalier de Mayotte après avoir reçu une balle localisée au niveau du bas du dos. Son pronostic vital n’était pas cependant engagé. »
(…) Quant au policier auteur du tir, lui aussi âgé de 26 ans, il a été placé en garde à vue sur instruction du parquet. Entendu, il a évoqué « la thèse accidentelle », précise le parquet.

Mots clés
LA PLAINTE DE LA PERSONNE HANDICAPÉE QUI SE DISAIT VICTIME DE VIOLENCES POLICIÈRES À CLERMONT-FERRAND CLASSÉE SANS SUITE

La Montagne


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Extrait

Le 20 mai dernier, il était convoqué, en tant que prévenu, devant le tribunal correctionnel clermontois, pour trois affaires. L’une où il est poursuivi pour violences et outrages à l’encontre de quatre policiers, dans les locaux du commissariat, à la suite de son altercation avec le CRS du mois de mars.

Mots clés
REFUS D’OBTEMPÉRER AU VOLANT D’UNE VOITURE VOLÉE À VÉNISSIEUX : UN POLICIER TIRE, LA FUITE S’ACHÈVE CONTRE UN POTEAU

LE PROGRÈS


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Extrait

Mais sa course s’est arrêtée quelques kilomètres plus loin, à la limite de Lyon et Villeurbanne, où il a percuté violemment un panneau de signalisation place Grandclément à Villeurbanne.

Mots clés
« VOUS ALLEZ LE TUER ! » : POLÉMIQUE APRÈS UNE INTERPELLATION VIOLENTE PAR LA POLICE À BOBIGNY

actu.fr


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Extrait

L’un des agents effectue alors une clé d’étranglement avant de traîner l’interpellé au sol. « Vous avez pas le droit », éructe ce dernier. Plusieurs riverains poussent aussi des cris d’indignations. « Vous allez le tuer, arrêtez ! », crie l’un d’eux. Le suspect est ensuite mis dans la voiture de police avant d’être ressorti du véhicule. Il reçoit une décharge de pistolet à impulsion électrique. À la fin de la vidéo, l’interpellé est emmené dans un hall d’immeuble.

Mots clés
UN HOMME DE 37 ANS EST MORT EN GARDE À VUE DANS LES LOCAUX DU COMMISSARIAT DE POLICE DE METZ

France Bleu


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Extrait

Selon une source policière, l’homme souffrait de toxicomanie.

Mots clés

 

LANCÉ À PLEINE VITESSE, IL REFUSE D’OBTEMPÉRER : LA COURSE-POURSUITE AVEC LA POLICE SE TERMINE CONTRE UN ARBRE

L’Indépendant


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Extrait

Une course-poursuite avec les forces de l’ordre a alors été lancée. Mais pas longtemps, l’automobiliste a fait une sortie de route et sa voiture s’est encastrée dans un arbre.

Mots clés
PRISON : DES DÉTENUS DE BOIS-D’ARCY SAISISSENT LA JUSTICE POUR DÉNONCER UN « CLIMAT DE VIOLENCE »

SUD OUEST


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Extrait

Dans leur requête, ils pointent une réponse inadéquate voire inexistante aux violences entre codétenus, mais aussi à celles imputées à des surveillants. Les plaignants accusent également certains agents de « manquements graves à la déontologie » : réveils nocturnes, refus arbitraires de douche, jets de courriers, insultes et menaces.

(suite…)
« NOUS, ON A FAIT LES PIRES PRISONS, MAIS LÀ, ILS SONT FOUS ! » : À FRESNES, LA MUTINERIE DES « ISOLÉS »

Le Monde


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Extrait

Dans le centre pénitentiaire du Val-de-Marne, le 13 mai, après leurs « promenades » dans d’étroites cours individuelles, cinq détenus mêlés à des affaires criminelles ont refusé de rejoindre leurs cellules. Au cœur de leurs doléances : leurs conditions de détention.

Mots clés
VIOLÉE PAR SON PÈRE D’ACCUEIL QUI ÉTAIT POLICIER, ERIKA ATTEND DEPUIS TRENTE ANS D’OBTENIR JUSTICE

Le Parisien


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Extrait

Plaintes ignorées, dossier détruit… Erika se désespère d’être enfin reconnue comme victime et dénonce la violence de l’institution judiciaire.

Mots clés
PRISON DE TOULOUSE-SEYSSES : « L’INDIGNITÉ DES CONDITIONS DE DÉTENTION » RECONNUE PAR LA JUSTICE

actu.fr


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Extrait

« Alors que cette alerte n’a suscité aucune réaction de la part du ministre de la Justice, la section française de l’Observatoire international des prisons (OIP-SF) et l’A3D (association d’avocats pour la défense des droits des détenus, NDLR) ont saisi le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse », avaient indiqué ces organisations le 16 juillet, dénonçant des « conditions de détention inhumaines et dégradantes ».

Mots clés
À HENDAYE, DES EXILÉS ENFERMÉS PRÈS DE 18 HEURES DANS LES LOCAUX DE LA POLICE AUX FRONTIÈRES

Mediapart


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Extrait

C’est le parquet de Bayonne qui a finalement ordonné leur libération, jugeant que le délai était « excessif ». Une enquête administrative a été ouverte.

Mots clés
« FAUX DANS UN DOCUMENT » LORS D’UNE GARDE À VUE : L’EX-POLICIER RELAXÉ

L’EST Républicain


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Extrait

Jugé pour « faux dans un document administratif par personne dépositaire de l’autorité publique », ce policier âgé de 62 ans et depuis peu à la retraite a été relaxé ce mercredi par le tribunal correctionnel…

Mots clés
LE PRÉFET DU DÉPARTEMENT DEMANDE AUX BAILLEURS SOCIAUX “L’EXPULSION DE DIX DÉLINQUANTS”

Marsactu


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Extrait

Cette mesure a été introduite par la loi du 13 juin 2025, visant à “faire sortir la France du piège du narcotrafic“. Elle prévoit “l’expulsion de locataires dont les agissements troublent gravement l’ordre public” et confère un pouvoir d’injonction aux préfets.

Mots clés

IL TENTE DE TUER SON EX-CONJOINTE ET OUVRE LE FEU SUR UN GENDARME, L’HOMME DE 61 ANS MEURT APRÈS UN TIR DE RIPOSTE DES FORCES DE L’ORDRE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Mais l’homme a refusé d’obéir aux gendarmes, qui ont, en conséquence, tenté d’utiliser un pistolet à impulsion électrique. Le sexagénaire a alors ouvert le feu, blessant un militaire à la cuisse.

La gendarme adjointe, une femme âgée de 23 ans, a procédé à un tir de riposte, atteignant l’homme de 61 ans à la jambe. Le pronostic vital de l’homme n’était alors pas engagé. Cependant, au cours d’une intervention chirurgicale à l’hôpital, des complications sont survenues et le sexagénaire est décédé. 

Mots clés

 

 

COMMENT LA PRÉFECTURE DE POLICE A EXPULSÉ PAR ERREUR IBRAHIMA, CONFONDU AVEC UN HOMONYME

Politis


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Extrait

Quand il raconte son expulsion, Ibrahima mime : les menottes aux mains et aux pieds reliées par une chaîne, la grosse ceinture qui lui enserrait le ventre.
(…) La question d’une erreur de la préfecture se pose : les signatures ne concordent pas, la ville de naissance n’est pas la bonne. Les délais sont serrés. « Avant qu’on ait pu monter un dossier et faire quelque chose, il est amené à l’avion », raconte son avocat.

Mots clés
SUICIDE D’UN DÉTENU DANS LA PRISON DE NUKU HIVA

franceinfo:


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Extrait

Un détenu de 26 ans de la petite prison de Nuku Hiva, aux Marquises, a été retrouvé pendu dans sa cellule

Mots clés
DES MAGOUILLES PLOMBENT LE STAND DE TIR DE LA POLICE

Le Canard Enchaîné


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Extrait

Créée il y a soixante ans sous les auspices de l’Intérieur, l’Association nationale de tir de la police se trouve aujourd’hui dans le viseur de la justice. Son président, William Coguiec, fait l’objet de plusieurs plaintes pour détournement d’argent, mais aussi pour trafic d’armes et de munitions. Beau tir groupé, pour un ancien flic…

Mots clés
« UN ABUS D’AUTORITÉ » : APRÈS SON INTERPELLATION MUSCLÉE PAR LA POLICE, UN JEUNE DE 15 ANS TÉMOIGNE

ouest france


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Extrait

Du haut de ses 15 ans, ce lycéen sans histoire se demande bien pourquoi il a subi douze heures de garde à vue. Sa famille et lui s’indignent surtout des conditions de son interpellation.  » On ne comprend pas cet excès de violence. C’est un abus d’autorité », » estime sa mère. « Je croyais que c’était des psychopathes »

Mots clés
COLLISION MORTELLE DANS L’ALLIER : LE JEUNE MOTARD ÉTAIT EN FUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER

La Montagne


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Extrait

Le motard de 20 ans tué dans une collision, ce lundi vers midi à Saint-Martinien, était en fuite. Son véhicule se trouvait « pris en charge » par les forces de l’ordre

Mots clés
VOSGES. ADDICT AUX JEUX, UN ANCIEN GENDARME ESCROQUAIT DES ACHETEURS EN LIGNE

ouest france


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Extrait

Pendant plusieurs mois, il a arnaqué des acheteurs en vendant sur des sites de petites annonces des biens qu’il ne possédait pas. Le tout pour financer son addiction aux jeux en ligne
(…) Il avait ensuite disparu, violant son contrôle judiciaire.
(…) L’ex-gendarme a été condamné à deux ans de prison entièrement assortis d’un sursis probatoire.

Mots clés
VAL-DE-MARNE : LA POLICE OUVRE LE FEU SUR UN CONDUCTEUR QUI REFUSE DE SE SOUMETTRE A UN CONTRÔLE

actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le refus d’obtempérer n’a pas entraîné de blessé.

Mots clés
UN POLICIER MUNICIPAL DU FINISTÈRE MIS EN EXAMEN POUR VIOL, AGRESSION SEXUELLE ET HARCÈLEMENT

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

les faits reprochés auraient été commis « à l’occasion de ses fonctions » en tant que policier municipal

Mots clés
EAU PAYANTE ET PROMENADES EN PLEIN SOLEIL : L’ENFER ESTIVAL DANS LES PRISONS

Reporterre


Article de presse gratuit disponible

Extrait

« des cafards et des rats omniprésents, des sanitaires cassés, remplacés parfois par des seaux ou dissimulés derrière des rideaux improvisés. Le mobilier est vétuste et insuffisant, forçant les personnes détenues à vivre, manger et dormir dans des conditions de promiscuité extrême ».

Mots clés
IL A ÉTÉ FILMÉ PAR LES CAMÉRAS DE L’HÔPITAL : UN COMMANDANT DE POLICE CONDAMNÉ POUR L’AGRESSION SEXUELLE D’UNE FEMME DE 89 ANS ATTEINTE D’ALZHEIMER

Midi Libre


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Extrait

Arrivé à son niveau, on le voit porter ses bras à hauteur de la poitrine de la vieille dame et faire des gestes suspects pendant de longues minutes.
Deux membres du personnel hospitalier ont mis fin à la scène. Selon eux, ils auraient vu le prévenu en train d’embrasser la femme de 89 ans sur la bouche.

PAS-DE-CALAIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES ATTEINTES SEXUELLES SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

La Nouvelle République


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Extrait

Ces dernières ont dénoncé des attouchements et des caresses, notamment sur les cuisses et les fesses.

Mots clés
AFFAIRE HEDI À MARSEILLE : UN RAPPORT DE L’IGPN MET EN CAUSE LA COMMANDANTE DE POLICE

France Bleu


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Extrait

Si elle n’a pas porté des coups, la policière présente sur place, n’a pas cherché à les empêcher ou à les arrêter. Elle n’a pas ordonné aux mis en cause de stopper leurs violences, alors qu’elle en avait l’autorité.
(…) Les quatre policiers de la Bac de Marseille, mis en examen, ont toujours interdiction d’exercer leur métier mais perçoivent leur salaire. La commandante de police, elle, n’est toujours pas poursuivie à ce stade.

Mots clés
UN JEUNE ACCUSE DES POLICIERS DE L’AVOIR VIOLENTÉ, UNE ENQUÊTE JUDICIAIRE OUVERTE DANS LE VAL-D’OISE

ouest france


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Extrait

Selon le député LFI de la circonscription Carlos Martens Bilongo, qui s’est entretenu mercredi avec le mineur, le lycéen était en train de faire une commission au magasin lorsque des policiers l’ont accusé de les filmer.
« Ils lui ont dit “on va te niquer”. Du coup il a pris peur et est parti en courant […] Il a subi une agression gratuite, il s’est fait tabasser par quatre policiers », a déclaré à l’AFP Carlos Martens Bilongo.*

Mots clés
« CONDITIONS DE DÉTENTIONS INHUMAINES » À LA PRISON DE TOULOUSE-SEYSSES : LE JUGE DES RÉFÉRÉS SAISI

franceinfo:


Article de presse gratuit disponible

Extrait

La branche française de l’Observatoire international des prisons (OIP) annonce mercredi 16 juillet avoir saisi le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse pour faire cesser des « conditions de détention inhumaines et dégradantes » au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses.

Mots clés
SANTÉ MENTALE EN PRISON : SON CONJOINT EST INCARCÉRÉ, ELLE RACONTE SON QUOTIDIEN BRISÉ : « BEAUCOUP DE GENS QUE JE CROYAIS ÊTRE DES AMIS M’ONT TOURNÉ LE DOS »

PSYCHOLOGIES


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Extrait

Un proche derrière les barreaux, et la vie bascule. Regard des autres qui accuse, emploi du temps contrarié… Il faut tenir, malgré tout. Pour soi comme pour celui qui est en prison.

(suite…)
SANTÉ MENTALE EN PRISON : UNE PSYCHOLOGUE LÉGISTE DÉCRYPTE CE QUE L’ENFERMEMENT PEUT FAIRE À VOTRE CERVEAU

PSYCHOLOGIES


Article de presse gratuit disponible

Extrait

La surpopulation, l’inactivité contrainte, les ruptures de liens sociaux ou encore les violences peuvent notamment expliquer pourquoi deux hommes sur trois et trois femmes sur quatre sortent de prison avec un trouble psychiatrique ou addictif. (suite…)

« LES CRS ONT ÉTÉ EXTRÊMEMENT VIOLENTS » : RÉCIT D’UNE ACTION COUP DE POING CONTRE L’ABATTOIR SOBEVAL EN DORDOGNE

LE MEDIA


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Extrait

L214 dénonce les conditions d’élevage intensif et d’abattage, souvent contraires aux règles de protection animale. Alors que la loi Duplomb vient d’être adoptée, autorisant des pratiques controversées, les actions pour défendre le bien-être animal se heurtent à une répression grandissante.

Mots clés
NICE. « CHASSE AUX PAUVRES »: RUE DES TOXICOMANES FERMÉE PAR LA POLICE, « PLAN ANTI-NUISANCES »… LA GAUCHE DÉNONCE « UNE MALTRAITANCE SOCIALE »

Nice matin


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Extrait

« Les nouvelles mesures annoncées renforcent cette traque organisée et sont inacceptables d’un point de vue moral, contre-productives d’un point de vue sécuritaire et désastreuses d’un point de vue social. »
(…) « Derrière cette façade de pseudo-aménagement urbain se cache une politique brutale d’exclusion, qui traite les exilés comme des nuisibles qu’on repousse d’un quartier à l’autre.
Cette obsession à ‘faire place nette’ en éloignant les plus pauvres, les sans-abri, les demandeurs d’asile avec pour seule boussole l’approche électorale montre une dérive dangereuse ».

Mots clés
« MÊME NOS INVITÉS SONT VERBALISÉS » : UN MYSTÉRIEUX POLICIER INONDE SES VOISINS DE PV DANS UNE RÉSIDENCE PRIVÉE, LES VICTIMES MONTENT AU CRÉNEAU

LA DÉPÊCHE


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Extrait

« Même nos invités […] sont verbalisés », indique au média Halima, mère célibataire ayant accumulé pas moins de 11 PV « dont six en l’espace de huit jours ». Se sentant « traquée », la jeune femme voit désormais un psy à cause « d’un début de dépression ».

Mots clés
UNE GENDARME CONSULTE ILLÉGALEMENT UN CASIER JUDICIAIRE, ELLE EST CONDAMNÉE

L’EST Républicain


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La militaire a reconnu les faits mais affirme ne pas avoir communiqué ces informations à l’habitante, voyante de profession, qui les aurait vues dans ses « flashs ».

Mots clés
KYLIAN MBAPPÉ ARROSE DES FLICS, L’IGPN SIFFLE CARTON ROUGE

Le Canard enchaîné


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Extrait

Non seulement le commandant divisionnaire S., mis à la disposition de la Fédération française de football (FFF) depuis 2004, ne travaille pas autant qu’il le devrait, mais, en plus, il se fait payer au noir pour des prestations privées par un certain Kylian Mbappé.

Mots clés
MAYOTTE : DEUX MORTS APRÈS LA COLLISION D’UNE EMBARCATION DE MIGRANTS ET UN BATEAU DE POLICE

ouest france


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Extrait

Depuis 1995, Ils seraient entre 7 000 et 12 000 à avoir péri ou disparu lors de ces traversées, selon un rapport sénatorial publié en 2012, un an après l’incorporation de Mayotte parmi les départements français,
En novembre 2024, au moins 25 personnes étaient mortes dans le naufrage de leur embarcation au large des Comores.

Mots clés
PRISON : UNE FAMILLE DÉPOSE PLAINTE APRÈS LE SUICIDE D’UN DÉTENU DE 24 ANS QUI ÉTAIT EN DÉTENTION PROVISOIRE À FRESNES

20minutes


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Extrait

La plainte contre X vise également l’infraction d’atteinte au respect dû aux morts en raison de l’état dégradé du corps du défunt constaté par sa famille et ses proches. « La direction pénitentiaire et les surveillants se sont abstenus de porter secours à (Morgan A.) en dépit de multiples signaux d’alerte manifestes »
(…) Construite à la fin du XIXe siècle, Fresnes est connue pour être une des prisons les plus vétustes de France. Fin octobre puis fin novembre, deux détenus y avaient été retrouvés morts pendus dans leurs cellules. En France, une personne détenue se suicide « tous les deux ou trois jours », selon le site de l’Observatoire international des prisons.

Mots clés
« EXPLOSION » DES TROUBLES PSYCHIQUES EN PRISON, COMMENT SORTIR DE L’IMPASSE…

santé mentale.fr


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« Il faut presque tout renverser, changer de braquet dans la vision de ces prises en charge » ! Dénonçant une situation « intenable », connue et dénoncée depuis longtemps par les professionnels, un rapport parlementaire dresse un constant alarmant des besoins de soins de troubles psychiques en prison et émet cent propositions « pour sortir de l’impasse ».

Mots clés
BIENTÔT PLUS DE POUVOIRS POUR LA POLICE MUNICIPALE ? CE QUE PRÉVOIT LA REFORME DU GOUVERNEMENT

LE DAUPHINÉ libéré


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Extrait

(…) possibilité de dresser des amendes pour des squats de halls d’immeuble, de saisir des objets dangereux, ou d’inspecter des véhicules
(…) La France comptait 28 161 agents de police municipale en 2023
(…) Une large majorité (83 %) des collectivités dotées d’une police municipale ont fait le choix de l’armer : 77 % des policiers municipaux en France sont armés, et 58 % sont armés d’une arme de poing

Mots clés
UN POLICIER RETRAITÉ DEPUIS QUELQUES JOURS EN GARDE À VUE POUR DES VIOLS SUR PLUSIEURS MINEURS

LE DAUPHINE


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Extrait

Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement plusieurs adolescents entre 2019 et 2023.
Il a été déféré mercredi 10 juillet en vue de sa mise en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et de plus de 15 ans.

Mots clés
LE POLICIER ROSSE SA COMPAGNE

LES AFFICHES de la HAUTE SAONE


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Incapable de juguler sa colère dévastatrice, il a rossé la mère de son enfant au point de lui briser le poignet.

Mots clés
CINQ AGRESSIONS EN SÉRIE AU CŒUR DES PARLOIRS : UN SURVEILLANT DE LA PRISON DE SEYSSES JUGÉ POUR VIOLENCES SUR DÉTENUS

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Étranglement, coups portés à l’abri des regards, humiliations en plein jour. À la maison d’arrêt de Seysses, un surveillant est aujourd’hui accusé d’avoir franchi toutes les lignes rouges. Cinq détenus dénoncent des violences répétées sur fond d’omerta carcérale et de divisions internes.

Mots clés
UN TUNISIEN EXPULSÉ EN DÉPIT DES RISQUES DE TORTURE ENCOURUS

Le Monde


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Extrait

C’est un cas qui interroge autant sur la nature du système judiciaire tunisien que sur les pratiques du gouvernement français.
(…) Le régime de Kaïs Saïed a d’ailleurs émis à son encontre une demande d’extradition, rejetée le 22 janvier par la cour d’appel de Paris.
Malgré cela, le ministère de l’intérieur a décidé d’expulser Mohamed Fahem vendredi.

Mots clés
TOUR DE FRANCE À CAEN : ILS BRANDISSENT DES DRAPEAUX PALESTINIENS, LES CRS LEUR ARRACHENT DES MAINS

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Un témoin de la scène a posté une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit au moins deux personnes être maintenues ou tirées au sol par des CRS, sur un espace enherbé du boulevard du Maréchal-Juin, à Caen (Calvados). Certains de ces policiers leur arrachent des mains une banderole qui visait à soutenir les Palestiniens, après leur avoir déjà confisqué des drapeaux.
(…) pour s’opposer à la présence de l’équipe Israël Premier Tech sur la Grand Boucle.

Mots clés
POITIERS : UN HOMME RETROUVÉ MORT EN CELLULE PENDANT SA GARDE À VUE

Angers.info


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Il avait été interpellé plus tôt dans la journée pour des violences commises contre un agent de sécurité privé. Les investigations devront désormais déterminer s’il s’agit d’un décès naturel, accidentel ou s’il implique une responsabilité extérieure.

Mots clés
MORT DE MOHAMED GABSI, À BÉZIERS, PENDANT LE CONFINEMENT : L’ACTE INVOLONTAIRE DES POLICIERS RECONNU PAR LE JUGE D’INSTRUCTION

Midi Libre


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Extrait

Le 8 avril 2020, en plein confinement, Mohamed Gabsi, âgé de 33 ans, a été interpellé avenue du 22-Août-1945 à Béziers par une patrouille de police municipale. Il sera conduit au commissariat de police nationale où il va décéder quelques minutes plus tard. Après quelques semaines trois policiers municipaux sont entendus puis suspendus de leurs fonctions et mis en examen. Un le sera pour violence volontaire ayant entraîné la mort. Un non-lieu sera ordonné à leur égard pour des faits de non-assistance à personne en danger.

Mots clés
APRÈS LES RAFLES DANS LES GARES, RETAILLEAU ET DARMANIN LANCENT LA CHASSE AUX ÉTRANGERS EN PRISON

L’Humanité


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Sous l’impulsion des ministres de l’Intérieur et de la Justice, des consignes sont données aux agents pénitentiaires pour ficher les détenus étrangers et priver ceux soumis à des OQTF de tous leurs droits.
(…) un « protocole » mis en place début 2025 entre la préfecture de l’Aube et l’administration pénitentiaire, qui oblige les services pénitentiaires d’insertion et de probation ou les greffes pénitentiaires à prélever les empreintes digitales des détenus de nationalité étrangère ou « binationaux »…
Un fichier illégal et une « discrimination directe »

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VIVRE LA CANICULE EN PRISON : ENTRE CHALEUR, INSALUBRITÉ ET ABANDON

OIP


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Les douches collectives ne sont accessibles que trois fois par semaine, et l’eau y est brûlante : impossible de régler la température.
(…) La chaleur est accablante.
(…) Dans la cellule, c’est pire : les murs retiennent la chaleur, on étouffe. Il y a des cafards partout. On ne sort presque plus en promenade, pas parce qu’on n’en a pas besoin, mais parce qu’on a peur de s’écrouler sous le soleil. Je n’ai pas vu de malaise grave, mais certains co-détenus restent allongés toute la journée, épuisés. »
(…) À Bois d’Arcy, la canicule transforme l’enfermement en supplice.

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AU CENTRE DE DÉTENTION D’ARGENTAN, UN DÉTENU RETROUVÉ MORT DANS SA CELLULE

ouest france


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Extrait

La macabre découverte a eu lieu dans la nuit du 18 au 19 juin 2025, alors que l’homme, un Algérien âgé de 37 ans, était placé à l’isolement.

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«JE VEUX SAVOIR COMMENT MON FILS EST MORT» : À VÉNISSIEUX, DEUX JEUNES TUÉS PAR UN POLICIER APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER ET UN TOMBEREAU DE DOUTES

Libération


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Dans la nuit du 18 au 19 août 2022, deux policiers ont tiré onze fois sur la voiture volée conduite par son ami Raihane S., 26 ans, lui aussi tué.

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LA POLICE IMPLIQUÉE DANS LA MORT PAR NOYADE DE JUMAA AL-HASAN, UN EXILÉ SYRIEN

DISCLOSE


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De l’autre, sur le rivage, le groupe de policiers qui vient de l’asperger de gaz lacrymogène en le braquant avec une lampe torche. « Jumaa s’est jeté à l’eau quand les policiers ont foncé sur lui en l’aspergeant de gaz lacrymogènes », rapporte Mounir*, présent sur le bateau. « Il a probablement réalisé qu’il n’avait pas d’autre option… Il a tout de suite coulé », complète Nasser, un autre exilé syrien rencontré au Royaume-Uni. L’usage du gaz lacrymogène est tellement massif que cinq témoins disent avoir ressenti des brûlures aux yeux et à la gorge. Quelques secondes plus tard, Jumaa disparaît dans les eaux troubles du canal, sans être secouru par les forces de l’ordre.

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«ISOLEMENT SENSORIEL ET SOCIAL» : LES CONDITIONS DE DÉTENTION DE REDOINE FAÏD JUGÉES «CONTRAIRES À LA DIGNITÉ HUMAINE»

Libération


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Extrait

Placer un détenu à l’isolement pendant douze ans, sans perspective d’en sortir, est «contraire à la dignité de la personne humaine».
(…) Le braqueur multirécidiviste, détenu dans la prison ultra-sécurisée de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), «fait valoir que ses conditions de détention entraînent une détérioration de son état de santé physique et psychique causée par un isolement sensoriel et social», relève la juge. Les complications «réelles […] peuvent devenir irrémédiables», avait alerté un médecin en mai 2024

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CREVAISON DE BATEAUX : LA POLICE FRANÇAISE DURCIT SA CHASSE AUX MIGRANTS DANS LA MANCHE

Révolution Permanente


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Dans une vidéo relayée par Utopia 56 sur ses réseaux, une scène incroyable se déroule sous les yeux des associatifs : des policiers en tenues anti-émeute poursuivent dans l’eau des migrants afin de crever leur embarcation pneumatique.

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DRÔME : UNE PLAINTE DÉPOSÉE À L’ENCONTRE D’UN POLICIER MUNICIPAL DE VALENCE POUR INJURE RACISTE

france bleu


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Extrait

Ali raconte s’être fait attraper par le bras et avoir été extrait de la foule par un policier. « Il m’a dit ‘C’est pour un contrôle’ et ne m’a pas expliqué pourquoi. J’ai sorti mon passeport, c’est un passeport français mais protégé par une pochette verte. Il ne l’a même pas ouvert et m’a dit que je n’étais pas le bienvenu ici, que je devais rentrer chez moi. Il m’a attrapé et a dit ‘Barre-toi sinon je te casse la gueule’, j’étais effrayé. » D’après ce Valentinois, le policier en question a ensuite fouillé son sac et confondu un livre qui s’y trouvait avec le Coran : « Il m’a dit ‘Je pisse sur ton livre’. »

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ILLE-ET-VILAINE : LE RAID ARRÊTÉ UN GENDARME APRÈS DES VIOLENCES INTRAFAMILIALES

ouest france


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Extrait

(…) un gendarme de l’arrondissement de Saint-Malo a été mis en garde à vue. Le Raid est intervenu, « ce qui est la procédure habituelle lorsque le suspect est doté d’une arme »
(…) l’intervention résulte de violences intrafamiliales envers la compagne du gendarme.

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« J’AI CRU QUE J’ALLAIS MOURIR, IL M’A TAPÉE » : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Les enquêteurs ont alors entendu son ex-femme, qui dénonce de nombreux épisodes de violence au sein du couple, dont l’un devant l’une de ses filles. « Mon père est un monstre, je ne veux plus jamais le voir », aurait-elle crié un jour. Une autre de ses anciennes compagnes s’est dite « soulagée » de pouvoir dénoncer celui qu’elle qualifie de « pervers narcissique » après six mois de relation et un long arrêt de travail.

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IL FALSIFIE DES ENQUÊTES POUR S’ÉVITER DU TRAVAIL : UN GENDARME D’OCCITANIE JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Midi Libre


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Un gendarme de la brigade de Fenouillet (Haute-Garonne) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour faux en écriture publique, après avoir volontairement clôturé deux enquêtes judiciaires sans en référer au parquet. Jugé ce mercredi 2 juillet 2025 à Toulouse, il est accusé d’avoir imité des signatures et falsifié des documents, remettant en cause la validité de plusieurs procédures.

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ACCUSÉ DE VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION À ATHIS-MONS, UN POLICIER RELAXÉ AU BÉNÉFICE DU DOUTE

Le Parisien


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Amené au commissariat, Le suspect est placé face à un mur pour une palpation. Selon le fonctionnaire, le trentenaire aurait alors pivoté pour tenter de lui mettre un coup de coude au visage, ce que conteste la victime. Le policier, un grand gaillard qui le domine d’une tête, le repousse très violemment. Résultat, la victime se retrouve avec le nez et le front en sang après avoir heurté de la tête une arête du mur. Mais aucun témoin n’a assisté à la scène.

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UN HOMME BLESSÉ PAR BALLE LORS D’UNE OPÉRATION DES GENDARMES EN CHARENTE-MARITIME

La Charente Libre


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Extrait

Pour éviter qu’il ne se blesse ou ne mette en danger les agents, un gendarme a alors tiré une balle dite « d’arrêt », touchant le mollet du trentenaire. Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches de Poitiers.

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EN SAÔNE-ET-LOIRE, UN ADOLESCENT TUÉ ET 4 AUTRES BLESSÉS DANS L’ACCIDENT DE LEUR VOITURE « SUIVIE » PAR LA POLICE

HUFFPOST


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Les circonstances de l’accident « restent à éclaircir » selon la préfecture, qui indique que les passagers du véhicule accidenté étaient âgés d’une quinzaine d’années.

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« J’AI PEUR DE LUI, J’AI PEUR POUR MES ENFANTS » : UN POLICIER JUGÉ POUR DES VIOLENCES PAR LE TRIBUNAL DE CHÂTEAUROUX

La Nouvelle République


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Extrait

Un policier municipal comparaissait, lundi 30 juin 2025, pour répondre de violences commises sur sa femme et son fils.

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SEINE-ET-MARNE : JUGÉS POUR DÉTOURNEMENT DE FOND, L’EX-COMMANDANT DE LA CRS 4 RELAXÉ PAR LE TRIBUNAL

actu.fr


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C’est une décision surprise qu’ont rendu les juges de la 3e chambre correctionnelle de Meaux jeudi 26 juin. Alors que Luc-Noël Larcher, ancien chef de la CRS 4 de Pomponne (Seine-et-Marne) et arrivé à ce poste en 2009, était jugé pour détournements de fonds publics notamment, il a été relaxé en délibéré par les juges des trois chefs d’accusation qui lui étaient reprochés lors de son audience du 15 mai dernier.

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IMPUNITÉ POLICIÈRE : LE MEURTRIER DE NAHEL RÉINTÉGRÈ ET MUTÉ AU PAYS-BASQUE À SA DEMANDE

Révolution Permanente


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L’arrêté de réintégration du policier, résultant d’une demande de la Direction générale de la police nationale, a été signé par délégation au nom du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, le 17 mars dernier.
Une décision particulièrement choquante, alors que le policier a été mis en examen et devrait comparaître devant une cour d’assises, suite à une récente décision.

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CANICULE : « ILS SONT MIS À L’ÉPREUVE »… DANS LES PRISONS FRANÇAISES, LES DÉTENUS SUBISSENT EUX AUSSI LES FORTES CHALEURS

20 minutes


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Coup de chaud dans les prisons françaises. Alors que la canicule plane sur le pays, les prisonniers suffoquent derrière les barreaux. à 135 %. Celle-ci a dépassé les 200 % dans 22 établissements ou quartiers pénitentiaires.

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À STRASBOURG, LA MORT D’UN DÉTENU AVEUGLE SEUL EN CELLULE SUSCITE LA COLÈRE EN PRISON

Rue89


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« On tapait aux portes pour dire aux surveillants d’intervenir. Ils ne venaient pas. On entendait même de la musique dans la coursive ! Dans cette prison, les gardiens font ce qu’ils veulent. Résultat : en trois ans, c’est le troisième détenu qui meurt à la maison d’arrêt de Strasbourg. »

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PLUS DE 84 000 DÉTENUS AU 1ER JUIN : LA POPULATION CARCÉRALE ATTEINT UN NOUVEAU RECORD

ouest france


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Extrait

La population carcérale atteint un nouveau record, avec 84 447 personnes détenues dans les prisons françaises au 1er juin 2025. Un chiffre supérieur à celui enregistré au 1er mai et qui constituait déjà un niveau inégalé, selon des données obtenues lundi 30 juin auprès du ministère de la Justice par l’Agence France-Presse (AFP).
Les prisons françaises comptaient 62 566 places au 1er juin, portant la densité carcérale au niveau national à 135 %. Celle-ci a dépassé les 200 % dans 22 établissements ou quartiers pénitentiaires.

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SEBASTIAN ROCHÉ, POLITISTE : « L’IDÉE D’UNE VIOLENCE CROISSANTE DE LA RUE À LAQUELLE LES POLICIERS NE FERAIENT QUE RÉPONDRE EST UN LEURRE »

Le Monde


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Coauteur d’une étude consacrée aux manifestations contre les retraites de 2010 et de 2023, le directeur de recherche au CNRS observe qu’une « escalade de la violence » s’est produite du côté des forces de l’ordre.

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INTERVENTIONS POLICIERS : « SEPT À NEUF FOIS PLUS DE RISQUES » DE MOURIR POUR UNE PERSONNE IMMIGRÉE, DESCENDANTE D’IMMIGRÉ OU ÉTRANGÈRE

LE BONDY BLOG


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Entre 1990 et 2016, Paul Le Derff, docteur en sciences politiques, a recensé 393 morts du fait d’une intervention mortelle de la police en France. Sa thèse “Faire voir, faire parler, faire taire : la publicisation des faits policiers mortels en France (1990-2016)” interroge la non médiatisation des homicides policiers. Interview.

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APRÈS LA MORT DE THÉO SANHA À LA PRISON DE FRESNES EN 2022, LA LONGUE QUÊTE DE VÉRITÉ DE LÉA BIBIHE ITOUMBOU

L’Humanité


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Extrait

En 2022, une plainte contre X a été déposée par la famille pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. Léa et Yasmine sont parties civiles dans ce dossier. Dans l’espoir, un jour, de connaître la vérité sur la mort de Théo.

Mots clés
DÉJÀ DES MATELAS AU SOL DANS LES CELLULES : LA PRISON DE CAEN SURPEUPLÉE 18 MOIS APRÈS SON OUVERTURE

ouest france


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Extrait
Il n’aura fallu qu’un an au nouveau centre pénitentiaire Caen – Ifs (Calvados) pour se retrouver à l’étroit. Mis en service en décembre 2023, l’établissement est surpeuplé depuis janvier 2025. Et le nombre de détenus ne fait que croître depuis. Le 1er mai, la prison comptait 640 personnes écrouées, pour 551 places.

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« IL ÉTAIT NÉCESSAIRE QU’ILS SOIENT ARMÉS » : LA POLICE MUNICIPALE SERA BIENTÔT MUNIE D’ARMES À FEU À MOULINS

franceinfo:


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Extrait

Les policiers seront équipés de pistolets semi-automatiques de type Glock, dont la plupart avaient déjà l’expérience en gendarmerie. « L’usage de ces armes s’inscrit dans le cadre classique de la légitime défense. Leurs missions restent les mêmes, mais ils seront mieux protégés. Par ailleurs, nous préparons également la formation d’un policier pour la création d’une brigade canine », précise-t-il. À cela vont s’ajouter d’autres équipements, notamment deux lanceurs de balles de défense pour faire face à des violences..

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FAUX EXPERT EN CRYPTOMONNAIE, UN GENDARME ESCROQUE UNE SEXAGÉNAIRE DE PRÈS DE 50 000 €

Le Républicain Lorrain


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À peine appelé à la barre, ce mardi 24 juin au tribunal judiciaire de Thionville, le prévenu, gendarme de profession, commence par reculer. « J’ai le mal de mer », sort-il de nulle part. Une entrée en matière pour le moins décalée, qui laisse de marbre la présidente du tribunal.

(suite…)
LE POLICIER MUNICIPAL SERA ARMÉ : CERTAINS ÉLUS SURPRIS DE LA DÉCISION

LE PROGRÈS


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« Je me pose des questions de doter une arme à un policier municipal ! ».

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4 ANS APRÈS LA MORT DE SOUHEIL À MARSEILLE : À QUOI JOUE LA JUSTICE ?


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Extrait

Souheil, c’est un jeune homme de 19 ans qui a été tué par la police le 4 août 2021, à Marseille, lors d’un contrôle routier. […]
Au début du mois de juin 2025, presque 4 ans après le drame, une juge annonçait à la famille qu’après plusieurs mois de recherches, «neuf scellés […] demeurent introuvables». […]
Le 26 juin, après une intense mobilisation de la famille de Souheil et de son avocat, la justice annonce que les scellés ont été «retrouvés»… dans le bureau de l’ancien juge d’instruction chargé de l’enquête !

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PRISE D’OTAGES AU LAMENTIN : UN FORCENÉ ABATTU PAR LE RAID

FRANCE-ANTILLES


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Extrait

Entrant dans la pièce, les policiers se seraient retrouvés face à un forcené les menaçant avec son arme et tenant des paroles incohérentes. Il a alors été abattu par le Raid, et la mère de famille a pu être évacuée.

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APRÈS AVOIR MENACÉ SA COMPAGNE, LE POLICIER FILE AU PMU, OU IL LAISSE SON ARME DE SERVICE DERRIÈRE LE COMPTOIR

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Conduite en état d’ivresse, port de son arme alors qu’il n’était pas en service, détention d’armes non déclarées… Un policier comparaissait devant le tribunal judiciaire de Béthune, suite à une plainte de sa compagne pour violences.

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LA SITUATION DU CENTRE PÉNITENTIAIRE DE VARCES EST « SCANDALEUSE » : LA PRISON ÉTOUFFÉE PAR UN TAUX D’OCCUPATION HISTORIQUE

LE DAUPHINE


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Avec plus de 400 détenus pour 232 places théoriques et un taux d’occupation de 180 % (et jusqu’à 194 % pour le quartier des majeurs), le centre pénitentiaire de Grenoble-Varces a atteint son record de densité. Une situation que tous les acteurs du monde judiciaire s’accordent à trouver « scandaleuse ».

Mots clés
À LILLE, LA POLICIÈRE EN CHARGE DES SCELLÉS VOLE DE LA COCAÏNE POUR SA PROPRE CONSOMMATION

LA VOIX DU NORD


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Extrait

La fonctionnaire de 48 ans a détourné des scellés de cocaïne pendant plusieurs mois pour sa consommation personnelle.

Mots clés
AU HAVRE, UN DÉTENU CONTRACTE LA TUBERCULOSE EN PRISON ET MEURT : SA FAMILLE DEMANDE RÉPARATION

actu.fr


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Extrait

Après avoir rappelé que « tout détenu doit être pris en charge médicalement de manière égale à l’ensemble de la population »

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UN AGENT DE LA POLICE NATIONALE MIS EN EXAMEN POUR AGRESSION SEXUELLE AVEC SOUMISSION CHIMIQUE SUR SA FILLE

L’Indépendant


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Extrait

L’agent a été mis en examen pour agression sexuelle incestueuse commise par un ascendant sur une personne mineure, ainsi que pour administration d’une substance de nature à altérer le discernement en vue de commettre une agression sexuelle.

Mots clés
UN « DÉFERLEMENT DE VIOLENCES » : DES POLICIERS EN VACANCES JUGÉS POUR AVOIR FRAPPÉ DES JEUNES DANS LE VAR

Le Parisien


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Extrait

Après avoir quitté les lieux quand l’animatrice du groupe est intervenue, les policiers ont porté plainte et les jeunes ont été placés en garde à vue, y compris celui qui avait un temps perdu connaissance et se plaignait de maux de tête.
Il a dû attendre la fin de sa garde à vue pour se rendre à l’hôpital : souffrant d’un hématome extradural, il a été transféré en urgence à Nice, opéré à crâne ouvert et garde une grosse cicatrice sur le côté du crâne.
(…) L’enquête confiée à l’IGPN, la « police des polices », a cependant permis d’inverser les responsabilités, grâce en partie à un témoin qui s’était présenté sur les lieux mais n’a été entendu que des mois plus tard.
Cet homme a évoqué un « déferlement de violences », avec des coups au visage du jeune le plus touché alors même qu’il était à terre.

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MORT DE BILAL : LA FAMILLE TOUJOURS À LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ APRÈS L’OUVERTURE D’UNE INFORMATION JUDICIAIRE

France Bleu


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Extrait

Toujours de nombreuses interrogations autour de la mort de Bilal, un père de 34 ans décédé lors d’un contrôle de police, le 24 janvier 2025 à Toulouse. Ses proches espèrent des réponses, après l’ouverture d’une information judiciaire pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger.
(…) « Plusieurs témoins indique que le choc initial a été entre un véhicule de la police nationale et le scooter que conduisait Bilal et que c’est ce choc qui a provoqué sa chute et donc son décès »
(…) « une prise en charge ultérieure absolument insuffisante, avec des policiers qui se seraient jetés sur Bilal, lui auraient menotté les mains dans le dos alors qu’il était entre la vie et la mort, lui auraient enlevé son casque et auraient attendu une heure avant que les secours puissent intervenir »
(…) Pour l’instant, ni la famille ni ses avocats n’ont pu consulter le rapport d’autopsie ou les vidéos présumées sous scellées.

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VIOLENCES CONTRE MICHEL ZECLER : UN PROCÈS ORDONNÉ POUR QUATRE POLICIERS, LE CARACTÈRE RACISTE ÉCARTÉ

Libération


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Extrait

Une confrontation a été organisée le 27 février 2024 entre les deux policiers et Michel Zecler, pour savoir si les premiers ont bien qualifié le producteur de «sale nègre», ce qu’il affirme depuis le début malgré les dénégations des fonctionnaires.

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POLICE : LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA CEDH POUR DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ DISCRIMINATOIRES

blast


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C’est l’aboutissement d’un combat qui dure depuis près de quinze ans : pour la première fois ce jeudi 26 juin 2025, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour discrimination raciale du fait d’un contrôle d’identité policier “au faciès”.

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DAX : DES AMENDES DE 200 EUROS POUR CINQ PERSONNES OCCUPANT ILLICITEMENT DES HALLS D’IMMEUBLES

SUD OUEST


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Cette présence de la police nationale dans ce quartier prioritaire de la cité thermale s’inscrit dans la lignée d’opérations de tranquillité publique, menées de concert avec la police municipale dacquoise.

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CHRISTOPHE BÉCHU (HORIZONS) DÉCIDE D’ÉQUIPER LA POLICE MUNICIPALE D’ANGERS D’ARMES LÉTALES

maville


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Le choix d’équiper les policiers municipaux d’Angers d’armes de poing sera officialisé ce lundi 30 juin 2025 par le conseil municipal.

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DEUX POLICIERS MUNICIPAUX DE NICE IMPLIQUÉS DANS UNE RIXE ONT ÉTÉ SUSPENDUS À TITRE CONSERVATOIRE

Nice matin


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La semaine dernière, dans la nuit du 17 au 18 juin, un commerçant de la promenade des Anglais déclenche le bouton d’alerte: il assiste à une bagarre juste devant son établissement. Ironie: c’est la police municipale qui intervient. Sur la Prom’, une personne est à terre, elle vient d’être rouée de coups. Trois individus sont interpellés. Il s’agit de deux fonctionnaires de la police municipale de Nice qui n’étaient pas en service

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LA RÉGION PACA FINANCE LES REFOULEMENTS D’EXILÉS AU NOM DES JO D’HIVER

Reporterre


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La région Provence-Alpes-Côte d’Azur subventionne à hauteur de 1 million d’euros par an les forces de police exerçant en montagne, au prétexte des JO 2030. La sécurité est pourtant censée être une prérogative réservée à l’État.

Mots clés
(suite…)
SÉCURITÉ : LA POLICE MUNICIPALE DE CAHORS VA ÊTRE RENFORCÉE ET ARMÉE

actu.fr


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Extrait
De plus, les policiers municipaux seront désormais équipés d’une arme à feu. « Ce sont des décisions qui ont été débattues en interne et avec les policiers municipaux eux-mêmes »

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#METOOPOLICE : LA GESTION DÉSASTREUSE D’UN CAS DE HARCÈLEMENT SEXUEL DANS LA POLICE MUNICIPALE DE LILLE

MEDIACITES


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Extrait

Sous le mandat de Martine Aubry, la ville de Lille a maintenu en poste un agent accusé de harcèlement sexuel par une collègue, selon les révélations de notre partenaire Disclose. Malgré plusieurs alertes internes, l’élue socialiste n’a pris aucune mesure sérieuse. Une plainte a été déposée contre la mairie en février 2024. Une affaire emblématique de l’impunité qui règne dans les polices municipales françaises.

Mots clés
« REFUS D’OBTEMPÉRER », « MALAISES » EN DÉTENTION… 52 DÉCÈS LIÉS À UNE INTERVENTION POLICIÈRE EN 2024

basta!


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Extrait

On fait le point sur les décès par armes « non létales » ; ceux liés à des refus d’obtempérer ; ceux survenus dans les locaux des forces de l’ordre et les CRA.

Mots clés
UN HOMME TUÉ PAR ARME À FEU EN PLEINE RUE DANS LES LANDES, UN GENDARME EN PERMISSION IMPLIQUÉ

franceinfo:


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Extrait

Après un tir de sommation, il aurait tiré à plusieurs reprises sur le SDF.

Mots clés

APRÈS LE FIASCO DE L’OPÉRATION « TRIDENT », LA CHEFFE DE LA LUTTE ANTISTUPÉFIANTS À MARSEILLE ET SON ADJOINT MIS EN EXAMEN

Le Monde


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Extrait

La cheffe de l’antenne de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille ainsi que son adjoint ont été mis en examen pour « complicité de faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité publique » – passible de la cour d’assises –, « atteinte à l’intimité de la vie privée » et « violation du secret d’une enquête », a confirmé au Monde le parquet de Paris

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LA CONFIANCE POLICE-POPULATION : LES ENSEIGNEMENTS D’UNE ENQUÊTE EN POPULATION GÉNÉRALE AU PRISME DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ ET DES DÉPÔTS DE PLAINTE

Défenseur des Droits


Étude disponible

Extrait

Cette étude offre un éclairage inédit sur deux moments clés de l’interaction entre la police et la population : les contrôles d’identité et les dépôts de plainte.

L’étude

Mots clés
AU COLLÈGE LEDOUX, LES SACS DES ÉLÈVES PASSÉS AU CRIBLE PAR LES POLICIERS

LE PROGRÈS


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Extrait

Ils n’auront trouvé qu’un petit couteau à dents, accompagnant un gâteau – derniers jours de classe obligent.

Mots clés

 

PRISON DE BOIS-D’ARCY : UN GARDIEN ACCUSÉ DE FRAPPER LES DÉTENUS

actu.fr


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Extrait

À 44 ans, il est accusé d’avoir frappé plusieurs détenus. Il a été entendu le mardi 24 juin 2025 par la Division de la criminalité territoriale des Yvelines, basée à Viroflay. L’affaire a éclaté suite à des plaintes de plusieurs prisonniers, neuf précisément.

Mots clés
GIRONDE : UN GENDARME PARMI LES PRÉVENUS, QUAND LA PASSION DES ARMES MÈNE AU TRIBUNAL

SUD OUEST


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Extrait

Parmi les cinq hommes jugés – dont deux Libournais –, on trouve un gérant de société, un plombier à la retraite reconverti depuis peu en brocanteur, un ancien policier aquariophile, un militaire retraité passionné de la Seconde Guerre mondiale, et surtout, un gendarme en activité.

Mots clés
INTERPELLATION VIOLENTE LORS D’UNE MANIFESTATION À RENNES : UN POLICIER DE LA CRS 8 CONDAMNÉ

ouest france


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Extrait

Le manifestant violenté a également été condamné, dans son cas pour outrage et rébellion.
Les vidéos avaient fait le tour des réseaux sociaux. En marge d’une mobilisation contre la réforme des retraites à Rennes (Ille-et-Vilaine), le 15 avril 2023, les images d’un manifestant violemment interpellé sont massivement partagées par les internautes.

Mots clés
UN HOMME MEURT PAR NOYADE DANS LE RHIN EN TENTANT D’ÉCHAPPER À LA POLICE, UNE ENQUÊTE OUVERTE

ouest france


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Extrait

La victime qui serait âgée de « 25 à 30 ans » selon la police, aurait plongé dans le Rhin à Huningue

Mots clés
ACCUSÉ DE VIOLENCES ET DÉTENTION ARBITRAIRE, UN POLICIER DES CÔTES-D’ARMOR RELAXÉ PAR LE TRIBUNAL DE SAINT-BRIEUC

Le Télégramme


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Extrait

L’agent de police mis en cause, fort de plus de 20 ans de service, faisait face à trois délits présumés, survenus en juin et en juillet 2024, et ayant donné lieu à une enquête de l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN). Cette dernière avait conclu à un « usage de la force ni nécessaire, ni proportionné ».

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11 000 EUROS SOUTIRÉS À UN CHEF D’ENTREPRISE : L’AGENT DE POLICE AU CŒUR D’UNE « ARNAQUE PARTICULIÈREMENT RAFFINÉE »

Le Parisien


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Extrait

Un fonctionnaire territorial à la police municipale de Villejuif a arnaqué une de ses connaissances en se faisant passer pour un policier de DGSI traqué par des terroristes. Une histoire rocambolesque.

Mots clés

« POURQUOI VOUS FOUILLEZ MON SAC ? » : LES FORCES DE L’ORDRE MOBILISÉES DEVANT COLLÈGES ET LYCÉES

ouest france Article de presse réservé aux abonné.e.s Extrait Les militaires de la brigade de Bressuire…

SOUHEIL EL KHALFAOUI TUÉ PAR LA POLICE À MARSEILLE : DES PIÈCES À CONVICTIONS AURAIENT ÉTÉ PERDUES

La Provence


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Extrait

Des documents qui demeurent « introuvables » dans le tribunal judiciaire de Marseille. Mediapart précise qu’il s’agirait d’images de vidéosurveillances du quartier lors de l’intervention de la police ce 4 août 2021, des enregistrements d’appels aux pompiers et à la police, mais surtout la balle qui a tué Souheil El Khalfaoui et l’audition du policier désigné comme auteur du tir.

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SOINS EN PRISON : « PARTOUT, NOUS CONSTATONS DE MULTIPLES DÉRIVES », ALERTENT DES MÉDECINS

La Croix


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Extrait

Des médecins en prison témoignent d’une inquiétante aggravation des conditions d’accès aux soins pour les personnes détenues en France, qui vont jusqu’à la privation de soins. Une situation derrière laquelle elles identifient une véritable volonté politique.

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DEUX COMMISSAIRES DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS DE MARSEILLE PLACÉS EN GARDE À VUE

Le Monde


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Extrait

Trois policiers de l’Ofast de Marseille ont déjà été mis en examen dans cette affaire, dont un capitaine, à la mi-juin, qui a ensuite été placé sous contrôle judiciaire. Deux autres personnes ont été mises en examen en février pour importation et trafic de stupéfiants, et placées en détention provisoire.

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LA POLICE FRANÇAISE EN GUERRE CONTRE DES BALLONS DE BAUDRUCHE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Un policier armé et cagoulé qui fait exploser des ballons aux couleurs de la Palestine comme un sale gosse. C’est l’image glorieuse que nous ont offert les forces de l’ordre françaises samedi 21 juin.
Plus de 100 policiers, une armada de voltigeurs, des dizaines de cars de CRS ont cerné la Bourse du Travail de Bobigny et ont tenté de perquisitionner illégalement le bâtiment syndical avant la manifestation contre l’industrie de l’armement.

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BLOIS : UN ANCIEN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ POUR VIOLENCE

La Nouvelle République


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Le policier municipal, en fonction en 2018, et désormais à la retraite, a été condamné pour violence, sept ans après les faits.

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REFUS D’OBTEMPÉRER, LE CONDUCTEUR D’UNE VOITURE VOLÉE BLESSÉ PAR BALLE

LE PROGRÈS


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Vendredi 20 juin, les gendarmes ont voulu contrôler une voiture sur la commune de Valserhône, mais le conducteur ne s’est pas arrêté. Un des militaires a dû faire usage de son arme de service.

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« IL DORT ASSIS AVEC UNE SERVIETTE HUMIDE »: À LA PRISON D’ANGERS, LES DÉTENUS SUBISSENT LA CANICULE

ouest france


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« Il fait plus de 40 °C dans leur cellule, assure d’entrée Mélanie. Ils le savent car ils ont un petit thermomètre avec eux. »

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LYON. UNE GENDARME SANCTIONNÉE POUR SON HUMOUR DE « CAMIONNEUR », LA JUSTICE EN REMET UNE COUCHE

actu.fr


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Extrait

« a tenu à plusieurs reprises des propos dénigrants sur la personnalité d’une gendarme ainsi que des médisances à caractère sexuel ou sur son état de santé »

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EN PLEIN #METOOPOLICE : UN DISPOSITIF DE FORMATION DES FORCES DE L’ORDRE AUX VIOLENCES SEXUELLES SUR LA SELLETTE À CAUSE DE LA PRÉFECTURE DE POLICE ?

Streetpress


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Le Centre Hubertine Auclert a formé plus de 3.200 agents des forces de l’ordre en Île-de-France sur les violences sexuelles et conjugales, un axe majeur du gouvernement. Pourtant, la préfecture de police de Paris n’a pas renouvelé leur financement.

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AGEN : UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE AGGRAVÉ ET FAUX ET USAGE DE FAUX

blast


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Extrait

Le policier-adjoint Maxime, qui a pris la décision de ne pas se livrer à cette manipulation, est sermonné par sa hiérarchie directe et contraint de rédiger un deuxième rapport pour alléger les charges contre le policier Samuel.

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VOL D’ARME, CORRUPTION, VOITURES VOLÉES SUPPRIMÉES DES FICHIERS… LA GENDARME AIDAIT SON AMANT DÉLINQUANT RENCONTRE LORS D’UN DÉPÔT DE PLAINTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Emmanuelle C., adjudante de la brigade de gendarmerie de Puget-sur-Argens était accusée de corruption passive, détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, révélation d’information sur une enquête en cours ou encore faux en écriture publique

Mots clés
LE POLICIER ÉNERVÉ DEVRA PAYER 1000 EUROS D’AMENDE

L’Union


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Extrait

L’automobiliste est placé en garde à vue dans la nuit. L’audition est tendue. L’agent porte la main au cou de l’homme qui est menotté dans le dos. La scène de 9 secondes est captée par des caméras.

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VIOLENCE PENDANT UN CONTRÔLE POLICIER À DRANCY : ADIL, VICTIME DE COUPS DE TASER, TABASSAGES ET RACISME POLICIER

Streetpress


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Adil, étudiant algérien en droit, a été contrôlé puis interpellé par la police, à 23 heures dans une rue de Drancy. Il dénonce des violences physiques et sexuelles dans la rue, pendant son transport, et au commissariat.

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TRUMPISME À LA FRANÇAISE : LE GOUVERNEMENT ORGANISE DES RAFLES RACISTES

CONTRE ATTAQUE


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L’extrême droite est bien au pouvoir en France : nous avons un ministre de l’Intérieur issu de la droite radicale vendéenne, imposé en dépit du résultat des élections qui ont vu la gauche arriver en tête, qui multiplie les annonces racistes telles que : «L’immigration n’est pas une chance», «À bas le voile» ou encore «L’État de droit n’est pas intangible». Un ministre qui vient de décréter la dissolution du collectif antifasciste La Jeune Garde. Si Trump en faisait autant, le monde entier hurlerait au fascisme, à juste titre.

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SAINT-OUEN : UN POLICIER JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE ET VIOLENCES AGGRAVÉES

mesinfos


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Des vidéos de la scène montrent le mis en cause asséner plusieurs coups au visage d’un homme, menotté et immobilisé par deux fonctionnaires. La victime a déclaré avoir été « étranglée », avoir « reçu des coups de pied sur la tête » ainsi que plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique sur ses organes génitaux. Selon le rapport médical, la victime a subi des blessures au ventre, à la cuisse, au visage, sur le cuir chevelu, au niveau des cervicales.
(…) En effet, après avoir comparé le PV aux vidéos, les magistrats ont relevé plusieurs incohérences, invraisemblances et omissions afin d’ »incriminer » la victime et de « masquer le comportement de fonctionnaires de police ».
(…) Cette affaire s’ajoute à la quinzaine d’enquêtes visant la CSI 93, critiquée pour ses méthodes controversées.

Mots clés
« JE N’AVAIS JAMAIS VU ÇA DE LA PART DE LA POLICE » : PRÈS DE DUNKERQUE, DES MIGRANTS INTERCEPTÉS DANS L’EAU À COUPS DE BOMBES LACRYMOGÈNES

franceinfo:


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Spray au poivre à la main, de l’eau jusqu’à la taille, le policier asperge plusieurs migrants.
(…) « C’est vite devenu assez chaotique, avec les gens qui criaient et les enfants qui pleuraient »
(…) « On court vers des drames, les interceptions d’embarcations fragiles sont extrêmement dangereuses (…) encore plus si les personnes à bord ont reçu du gaz lacrymogène ou sont blessées au moment du départ », alerte un bénévole local de la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM)

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LES SACS ET CARTABLES DES ÉLÈVES FOUILLÉS AU COLLÈGE LOVELACE À NÎMES PAR LES POLICIERS : NI ARMES NI DROGUE N’ONT ÉTÉ DÉCOUVERTES

Midi Libre


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De telles opérations ont déjà eu lieu dans d’autres établissements scolaires à Nîmes ou été menés par les gendarmes dans des établissements scolaires dans le Gard.

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LE LOURD COUT DES PORTES CASSÉES PAR ERREUR PAR LES FORCES DE L’ORDRE

RMC


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L’an dernier, au total, il y avait eu 589 dossiers pour 1.388.311 d’euros d’indemnisation. Alors, pourquoi tant de portes cassées par erreur?

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« J’AI TRAHI MA MISSION, MES COLLÈGUES » : LES EX-POLICIERS AVAIENT DÉTOURNÉ DES MUNITIONS POUR LES REVENDRE

Le Parisien


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L’un était le responsable de l’armement au sein de l’état-major de la police nationale de Seine-et-Marne, à Melun. Il fournissait notamment les munitions aux policiers pour leurs entraînements de tir. L’autre était agent technique pour le ministère de l’Intérieur, dans les mêmes murs. Au côté de quatre autres hommes et une femme, ces deux-là sont les principaux prévenus d’une affaire de munitions dérobées au cours des neuf premiers mois de 2021, dans ces mêmes locaux de Melun qui abritaient l’ancienne Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), devenue depuis Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN).

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PRÉSIDENT D’UN CLUB DE FOOT ET POLICIER, IL AVAIT DÉTOURNÉ PLUS DE 200 000 €

LA VOIX DU NORD/


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L’ancien dirigeant de l’Iris club, à La Sentinelle, a été condamné ce mardi par le tribunal de Valenciennes, pour abus de confiance et blanchiment.

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UN POLICIER VOLE LA CARTE BANCAIRE D’UNE GARDÉE À VUE POUR FAIRE DES PARIS SPORTIFS

LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ


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L’homme, aujourd’hui âgé de 33 ans, était alors en poste au commissariat du 10e arrondissement de Paris. Il s’était servi dans le coffre contenant les affaires des gardés à vue, et avait dépensé 541 euros sur des sites de paris sportifs – sans compter les transactions refusées. Soit 11 opérations au total.
(…) Parallèlement, il effaçait les notifications de la banque directement sur le téléphone de la jeune femme.

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ILS VENDAIENT LES « FICHES POLICE » DE VÉHICULES, DANS LE LOIRET : CINQ HOMMES, DONT DEUX POLICIERS, CONDAMNÉS

LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE


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Extrait

Les premiers multiplient les combines illégales. Les seconds, censés arrêter les premiers car policiers, les aident, en s’enrichissant même sur le trafic, pour l’un.
(…) Écrasement de carte grise, plaques d’immatriculation modifiées ou erronées, quand ce ne sont pas directement les « fiches police » – des informations confidentielles permettant aux forces de l’ordre de connaître « l’historique » d’un véhicule –, qui étaient proposées à la vente…

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«JE CROYAIS ÊTRE PROTÉGÉE, CE FUT MA MORT» : UNE FEMME VENUE PORTER PLAINTE POUR VIOLENCES CONJUGALES ACCUSE UN POLICIER DE VIOLS

Libération


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«Libération» révèle qu’Armandina Bakutu Pena, Angolaise sans papiers, accuse un gardien de la paix, Jean-Pierre D., de l’avoir violée au commissariat. Plusieurs collègues et ex-compagnes du fonctionnaire, aujourd’hui mis en examen, décrivent d’autres violences sexuelles.
(…) Cette femme de 49 ans accuse Jean-Pierre D., le policier ayant enregistré sa plainte pour violences conjugales, de l’avoir violée à deux reprises à l’hiver 2023. «Traumatisée», elle espère déménager «pour reprendre [sa] vie». «Dès que je vois une voiture de police, je sens de mauvaises sensations. Là où je croyais être protégée, ce fut ma mort.»

Mots clés

 

 

429 VICTIMES, 215 AGRESSEURS : RÉVÉLATIONS SUR LES VIOLENCES SEXUELLES COMMISES PAR LES FORCES DE L’ORDRE


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Collègues de travail, plaignant·es, gardé·es à vue… Disclose a retrouvé 429 victimes de violences sexuelles perpétrées par des policiers ou des gendarmes partout en France. D’après notre enquête, ces affaires, qui vont du harcèlement sexuel au viol, impliquent 215 fonctionnaires, tous grades confondus. Leur point commun : ils ont abusé de leur pouvoir pour arriver à leurs fins et imposer le silence. Le ministère de l’intérieur laisse faire, en toute impunité.

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« INDIGNE D’UN SERVICE PUBLIC » : DES ORGANISATEURS DE LA MARCHE DES FIERTÉS DE BREST INTERPELLENT LE PRÉFET APRÈS L’INTERVENTION DE LA POLICE

Le Télégramme


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De 16 h à 20 h, des policiers en civil ont arpenté le village associatif (également déclaré et autorisé) pour procéder à l’interpellation d’une personne soupçonnée d’avoir réalisé des tags. Cette arrestation, menée de manière violente et spectaculaire durant le DJ set, derrière la scène, s’est déroulée dans une atmosphère tendue.
(…) nous nous inquiétons des moyens déployés pour l’arrestation d’une personne suspectée d’avoir commis ces dégradations, alors même que des individus d’extrême droite étaient repérés aux abords du village associatif dans une tentative évidente d’intimidation et de repérage des visages

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LES SACS DE COLLÉGIENS FOUILLÉS PAR LES GENDARMES À LA FLÈCHE

ouest france


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Extrait

Rien de notable n’a été découvert.

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#METOOPOLICE : DES DIZAINES DE FEMMES AGRESSÉES PAR LES AGENTS CHARGÉS DE RECUEILLIR LEUR PLAINTE

Disclose


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Elles ont franchi les portes d’un commissariat ou d’une gendarmerie pour chercher justice et protection. Au lieu de cela, 57 femmes retrouvées par Disclose ont été victimes de violences sexuelles commises par les fonctionnaires chargés de recueillir leurs plaintes.

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PETITE-SYNTHE : PRISON FERME POUR LE SDF VIOLENT QUI SQUATTAIT UN HALL D’IMMEUBLE

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Une personne sans domicile fixe a été condamnée à huit mois de prison ferme ce jeudi. Il refusait de quitter le hall d’immeuble qu’il squattait rue du Marais et s’en est pris à la police qui venait le déloger.

Mots clés
UN HOMME ARMÉ TUÉ À METZ LORS D’UN ÉCHANGE DE COUPS DE FEU AVEC LA POLICE

ouest france


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Extrait

Un homme gravement blessé lors d’une intervention des forces de l’ordre, à Metz (Moselle), dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 juin, est décédé.

Mots clés
PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES ET ARRESTATIONS POUR RETIRER UN DRAPEAU PALESTINIEN

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Cette action symbolique a déclenché un véritable délire répressif, avec l’envoi de brigades d’intervention et d’échelles pour déloger les grimpeurs et grimpeuses, entourées de hordes d’agents provocants.
Les policiers ont manqué de faire tomber des personnes qui étaient montées sur la statue, et ont fait des arrestations. En parallèle, des charges à coup de matraque et de gaz lacrymogène ont eu lieu pour vider la place. Des violences policières gratuites se sont poursuivie dans une foule composée en partie de touristes et de passant-es. Un homme a reçu des coups de poing de la part d’un policier, avant que son supérieur ne lui dise de faire attention, car «il y a des caméras».

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CONDAMNÉE EN APPEL POUR OUTRAGE ET REFUS D’OBTEMPÉRER, L’ÉLUE MUNICIPALE MYRIAM ECKERT SE POURVOIT EN CASSATION

Rue89


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Son avocat dénonce une « procédure expéditive » et un traitement judiciaire motivé par des raisons politiques. Il annonce qu’elle se pourvoit en cassation.
(…) Un verdict à rebours de la relaxe obtenue en première instance.
(…) Plus largement, Bruno Bouyer souligne des incohérences entre l’arrêt rendu le 12 juin par la cour et le déroulement réel de l’audience du 13 mai – avec notamment le refus de laisser la défense plaider en premier, ainsi que de multiples incidents avec le conseiller rapporteur. Il précise par ailleurs que les notes d’audience seront sollicitées auprès du greffe de la cour d’appel de Bordeaux.

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CENTRE PENITENTIAIRE DE DUCOS : QUATRE DÉTENUS TRANSFÉRÉS EN HEXAGONE SUITE À LA RÉBELLION DE LUNDI

FRANCE-ANTILLES


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Suite à l’incident survenu lundi 9 juin 2025 au centre pénitentiaire de Ducos, les quatre détenus l’origine de ce mouvement de rébellion seront transférés en hexagone dans les prochains jours.

Mots clés
AU PROCÈS DE LA BRAV‑M : « J’AI HEURTÉ SON VISAGE AVEC MA MAIN »

Les Jours


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En 2023, deux étudiants avaient essuyé des insultes et des menaces, et même des claques pour l’un d’eux. À la barre, les policiers de la brigade motorisée ont minimisé les faits.

Mots clés
PLONGÉE DANS L’ENFER DE LA PRISON DE FRESNES : « ON EST ENCORE DANS LES ANNÉES 1800 »

Le Monde


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Très vite, Hatem a compris que Fresnes n’est pas une prison comme les autres, et que « la chose qui tape le plus sur le système », là-bas, ce n’est pas le bruit, mais l’insalubrité. L’invasion des punaises de lit lui était si insupportable qu’il essayait de dormir sur une chaise. Il respirait mal, à cause, croit-il, des moisissures maculant le mur de sa cellule. Les rats, vivants ou morts, étaient omniprésents dans les cours de promenade, ces « box à chevaux » de 45 mètres carrés, où peuvent s’entasser une vingtaine de détenus. A Fresnes, les rongeurs sont rois, repus des détritus jetés depuis les cellules. Fin 2023, un prisonnier a été hospitalisé dans un état grave après avoir contracté la leptospirose, la « maladie des rats », transmise par leurs urines.

Mots clés

 

LA POLICE NATIONALE A ÉVACUÉ LE GRAND SQUAT RUE LAMARTINE À SCHILTIGHEIM

Rue89


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Extrait

Aucun dispositif de proposition d’hébergement d’urgence pour toutes les personnes présentes ne semble prévu. Des anciens occupants se préparent à redormir dehors. « Ces sorties sèches, sans relogement, sont scandaleuses, déplore Sabine Carriou, de l’association Les Petites roues. Si ces personnes ont occupé ce bâtiment vide, c’est parce qu’elles n’avaient pas d’autre solution. » Elle rappelle que le squat abritait « des personnes malades, une famille avec des bébés dont un polyhandicapé… »

Mots clés
SCANDALE À L’OFFICE ANTISTUPS DE MARSEILLE : UN CAPITAINE DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR « IMPORTATION DE STUPÉFIANTS »

Le Parisien


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Extrait

Jusqu’à quel échelon hiérarchique de la police le scandale à l’Office antistupéfiants (Ofast) de Marseille (Bouches-du-Rhône) va-t-il éclabousser ?

Mots clés

UN POLICIER AVIGNONNAIS QUI DEALAIT DE LA DROGUE ET DES INFOS POUR PAYER SA COCAÏNE A ÉTÉ MIS EN EXAMEN

La Provence


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L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants…

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VIOLENCE POLICIÈRE : L’ÉQUIPE DU RAPPEUR JUNIOR BVNDO ÉVOQUE « UNE INTERVENTION POLICIÈRE D’UNE VIOLENCE INACCEPTABLE »

Kombini


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Depuis la divulgation des images, son équipe a pris la parole sur les réseaux sociaux, dénonçant « une intervention policière d’une violence inacceptable », ajoutant qu’il aurait été « gazé, déshabillé, tasé, humilié, étranglé et brutalisé de manière totalement disproportionnée. »

Mots clés
AFFAIRE DE VOL À EU : « COMMENT PEUT-ON DEMANDER DE LA PRISON FERME POUR LE VOL DE CINQ PAQUETS DE BISCUITS ? »

actu.fr


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La juge l’entend. Elle relaxe deux des femmes, condamne celle qui a reconnu le vol de biscuits à un mois de prison avec sursis.
Par contre, leur ami qui n’a pas daigné se déplacer à l’audience est condamné à trois mois de prison ferme.

Mots clés
LA FAMILLE D’AUBIN, MORT À LA PRISON DE FLEURY-MEROGIS, EN QUÊTE DE JUSTICE : « CE N’ÉTAIT PAS QUELQU’UN DE SUICIDAIRE »

Le Parisien


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Trois jours. C’est le délai qu’il a fallu pour que la famille Makiadi soit informée par l’administration pénitentiaire du décès, le 3 juin dans sa cellule, d’Aubin Makiadi, 43 ans, incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne).

Mots clés
EXPULSION DE JEUNES MIGRANTS DE LA GAITÉ-LYRIQUE : UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES PRÉSUMÉES A ÉTÉ OUVERTE

Le Monde


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Les investigations ont été lancées à la fin du mois de mars à la suite d’un signalement de l’IGPN relatif à des violences qui auraient été commises par des fonctionnaires de police lors de l’évacuation de 450 jeunes du lieu culturel, le 18 mars.

Mots clés
« IL EST SORTI DE LA MAISON TOUT PROPRE, IL EST REVENU DÉFIGURÉ » COCARD, FRACTURE ET LUXATION : LA POLICE MUNICIPALE DE BEZONS ACCUSÉE DE VIOLENCES ET CONTRÔLES ABUSIFS

Streetpress


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Son certificat médical, établi deux jours plus tard au centre médical de Colombes (92) et consulté par StreetPress, constate outre de multiples douleurs, une luxation de la mâchoire, un « œdème de l’hémiface » (la moitié du visage) et une « hémorragie conjonctivale »
(…) Les trois policiers auraient ensuite poussé et frappé Adrian au sol, déchiré sa veste, et écrasé du pied sa main droite, qui a fortement enflé. Pourtant, le jeune homme est laissé sur place par le trio, sans interpellation ni appel des secours. Amené le surlendemain aux urgences, les médecins ont constaté une fracture du quatrième métacarpien – à la main.

(suite…)
AFFAIRE ALHOUSSEIN CAMARA : LES INTERVENTIONS INSISTANTES DE LA HIÉRARCHIE POLICIÈRE POUR AIDER LE TIREUR

Libération


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Des courriers découverts par «Libération» révèlent les actions du commissaire divisionnaire Jean-Luc Taltavull dans la procédure pour alléger le contrôle judiciaire du mis en cause. Ces échanges dévoilent également le soutien financier de l’administration dont ce dernier a bénéficié.
«Je vous sollicite respectueusement afin de savoir s’il vous paraîtrait envisageable de lever prochainement l’interdiction d’exercer les fonctions de policier qui frappe [Pascal P.].» Des courriers découverts par Libération montrent l’intervention du directeur départemental de la police nationale de Charente, le commissaire divisionnaire Jean-Luc Taltavull, dans l’enquête criminelle visant le policier Pascal P. pour le meurtre d’Alhoussein Camara . Ce Guinéen de 19 ans a été tué le 14 juin 2023, d’une balle dans le dos, lors d’un contrôle routier.

Mots clés
L’ANCIEN POLICIER LYONNAIS RISQUE LES ASSISES POUR UN FAUX PROCÈS-VERBAL

Tribune de Lyon


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L’ex-policier lyonnais à l’origine de faux procès-verbaux versés dans une enquête criminelle, risque désormais de comparaître aux assises pour « faux en écriture par un agent public »

Mots clés
À NANTES ET TOURS, LA POLICE DE RETAILLEAU AU SERVICE DU MILLIARDAIRE RÉACTIONNAIRE PIERRE-ÉDOUARD STERIN

blast


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Après des tensions à Tours, une manifestation a été interdite à Nantes. Bruno Retailleau, via le préfet, a déployé des moyens policiers hors normes face au petit millier de manifestants qui a bravé l’interdiction. Protégeant ainsi son allié, mécène et partisan de « l’union des droites ».

Mots clés
TIRS MORTELS DE POLICIERS : DES DÉCÈS MULTIPLIÉS PAR SIX, UNE LÉGISLATION TROP IMPRÉCISE ?

ouest france


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Extrait

(…) trois chercheurs viennent de publier une étude (1) sur le changement de loi, en 2017, concernant l’usage des armes par les policiers. Cet assouplissement de la réglementation a-t-il modifié le comportement des policiers ? Premier constat établi par les chercheurs : le nombre de tirs mortels effectués par des policiers a été multiplié par six depuis le changement de la loi : vingt-cinq décès entre mars 2017 et octobre 2022, contre quatre entre juillet 2011 et février 2017.

Mots clés
LE POLICIER QUI A PERCUTÉ LE FOURGON DES POMPIERS EN DORDOGNE AVAIT 2,05 GRAMMES D’ALCOOL DANS LE SANG

france bleu


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L’accident qui s’est produit le vendredi 6 juin à Douville a fait deux blessés, le conducteur de la voiture, un policier qui n’était pas en service, et sa passagère. Ce taux d’alcoolémie est quatre fois supérieur à la limite autorisée par la loi (0,5 g).

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À PARIS, LA POLICE EXPULSE UN CAMPEMENT SOLIDAIRE DE GAZA ET DE L’ÉQUIPAGE DE LA FREEDOM FLOTILLA

L’Humanité


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Sur la place de la République à Paris, des campeurs s’étaient installés depuis lundi 9 juin pour occuper la place en solidarité avec la population gazaouie et l’équipage de la Freedom Flotilla.

Mots clés
AUGMENTATION DES HOMICIDES POLICIERS : L’ONU SAISIE DE NOUVEAU


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Extrait
Dans la note adressée au rapporteur spécial sur les exécutions extra-judiciaires, nous publions une analyse inédite de la triple hausse des homicides policiers après la loi « Cazeneuve » de 2017.
Nous dénonçons la récente instruction « Retailleau » sur les refus d’obtempérer
qui risque encore d’aggraver le phénomène.

Mots clés
VAUCLUSE UN POLICIER SUSPENDU : IL VENDAIT DES INFORMATIONS CONFIDENTIELLES


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Extrait
Il est mis en examen pour avoir récupéré des données confidentielles dans les logiciels de la Police. Des informations qu’il vendait ensuite…

Mots clés

L’HOMME ALCOOLISÉ AU VOLANT ÉTAIT LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE SISTERON


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Un contrôle de gendarmerie organisé en avril 2025 a révélé que le responsable de la police municipale de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) conduisait en état d’ébriété.

Mots clés
AMIENS: LE MAIRE ANNONCE QUE LA POLICE MUNICIPALE SERA ARMÉE


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Hubert de Jenlis a décidé d’équiper les policiers amiénois d’une arme létale, «face à la transformation de la délinquance»

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EN PRISON, UN DÉTENU SE SUICIDE AU MOINS TOUS LES TROIS JOURS

Mediapart


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La France se distingue par un taux de suicide en milieu carcéral particulièrement élevé. Quand la mort survient, des familles endeuillées décident parfois de se lancer dans un long combat judiciaire pour déterminer les responsabilités de l’administration pénitentiaire, alors que les conditions de détention ne cessent de se dégrader.

Mots clés
DU SURSIS POUR L’ANCIEN POLICIER JUGÉ POUR HARCELEMENT ET CORRUPTION DE MINEUR

L’Est Républicain


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Un ancien policier d’Épinal, âgé de 53 ans, et révoqué en mai 2020 suite à son passage en commission de discipline, a été condamné ce mardi, lors d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire de Nancy, à trois ans de prison avec sursis.

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REFUS D’OBTEMPÉRER : « IL GESTICULAIT AVEC UNE POINTE MÉTALLIQUE », UN QUINQUAGÉNAIRE ARMÉ D’UN PIC À VIANDE ABATTU PAR LA POLICE

LA DÉPÊCHE


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« Au vu de la configuration des lieux, les policiers ont fait usage de leur arme » car « la personne paraissait particulièrement menaçante » et « la victime était à proximité », a-t-il ajouté.

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MINEURS NON ACCOMPAGNÉS : APRÈS LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LA RÉPRESSION ADMINISTRATIVE


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Après l’expulsion de la Gaîté lyrique en mars, 23 jeunes ont reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Une répression vivement dénoncée par le collectif des jeunes du parc de Belleville. Vendredi 6 juin avaient lieu les premières audiences au tribunal administratif.

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EN CREUSE, UN RASSEMBLEMENT POUR PROTESTER CONTRE L’« OMNIPRÉSENCE POLICIÈRE » SUR LE PLATEAU DE MILLEVACHES


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Environ cinquante personnes se sont réunies dans le calme, ce jeudi 5 juin, à Gentioux-Pigerolles, pour protester contre l’« omniprésence policière » sur le plateau de Millevaches. Elles disent notamment être confrontées à une hausse, selon elles injustifiée, des contrôles de gendarmerie.

Mots clés
« PROCHES DE LA PRISON » : LA CIMADE DÉPLORE LES CONDITIONS DE RÉTENTION DANS CE CENTRE FERMÉ DE RENNES


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La reconfiguration du CRA s’est accélérée en 2024 pour s’approcher du modèle des ‘nouveaux CRA’ […], avec un aménagement sécuritaire composé de barbelés, de grilles bâchées et surélevées … Il y a une volonté de carcéralisation au détriment de la santé mentale et physique. Les zones extérieures ne sont accessibles que 45 minutes à midi et 30 minutes l’après-midi.

La Cimade dénonce une « recrudescence » de la violence au CRA. « Plusieurs hommes enfermés à Rennes ont déclaré avoir été victimes de violences policières (verbales, psychologiques, mais aussi physiques). Deux ont dénoncé des fouilles à nu, avec palpation des parties intimes par plusieurs agents. » De nombreuses plaintes auraient été déposées.

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DOMINIQUE SIMONNOT : « LA PRISON EST PLUS NÉFASTE QUE BÉNÉFIQUE, ET CE POUR TOUT LE MONDE »


Émission en ligne

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À la suite de la victoire du PSG et des débordements survenus lors des célébrations, François Bayrou et Gérald Darmanin ont appelé à un durcissement de la politique pénale, notamment à la suppression du sursis. Invitée sur notre plateau, Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, a déclaré : « la prison est… plus néfaste que bénéfique, et ce pour tout le monde ». Selon elle, « il faudrait vider les prisons ».

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« LA DIGNITÉ DES PERSONNES TRANSGENRES N’EST PAS RESPECTÉE EN PRISON »


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« Je suis en cours de changement d’identité pour passer d’homme à femme. Je tenais à attirer votre attention sur le fait que la dignité des personnes dans mon cas n’est pas respectée. C’est ainsi que pendant trois semaines, on m’a placée en quartier “arrivants”, soi-disant pour me protéger. Or j’ai été constamment surveillée, réveillée et confrontée à des oublis de douches et de promenades. …

PROCÈS DE YANISE CELY ACCUSÉE D’AVOIR VIOLÉ LE SECRET DE L’INSTRUCTION DANS L’AFFAIRE RONY CELY : TROIS MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

franceinfo:


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« Nous exprimons encore notre indignation au regard du fait que dans cette affaire les seules personnes qui sont condamnées à l’heure actuelle et qui sont inquiétées par la justice sont les victimes, notamment Yanise Cély, qui a tout simplement voulu rendre hommage à son frère et voulu que tous sachent qu’un gendarme a donné neuf balles à son frère alors que ce dernier était simplement armé d’un coutelas et n’avait pas l’intention d’agresser ce gendarme-là. »
Me Gladys Démocrite, avocate de Yanise Cély

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MALGRÉ UNE VICTOIRE JUDICIAIRE, L’ÉTAT MAINTIENT EN PRISON CHRISTIAN TEIN ET D’AUTRES MILITANTS KANAK

Révolution Permanente


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A la suite des interrogatoires des prisonniers politiques menées il y a deux semaines à Paris, le tribunal judiciaire avait décidé mardi dernier de remettre en liberté sous contrôle judiciaire quatre militants indépendantistes kanak dont Christian Tein, président du FLNKS et dirigeant de la CCAT. La décision rendue autorisait également le retour en Kanaky d’une autre militante, Brenda Wanabo. La semaine dernière, c’est Frédérique Muliava qui avait été autorisée à quitter le territoire français sous contrôle judiciaire.
Mais la victoire a finalement été suspendue. Ce jeudi, un juge de la cour d’appel de Paris a ordonné la suspension de l’ordonnance de remise en liberté, se rangeant derrière l’avis du parquet qui avait fait appel de la décision en début de semaine. La chambre d’instruction doit encore se prononcer. L’audience est prévue le 12 juin, et confirmera ou non la décision de la cour d’appel.

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NOUVELLE-CALÉDONIE : LES ZONES D’OMBRE DE LA MORT DE LIONEL PAÏTA, 26 ANS, TUÉ PAR DES GENDARMES EN PERMISSION

Le Monde


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Le 3 juin 2024, alors que des dizaines de barrages entravent la route, six gendarmes décident, sans en informer leur hiérarchie, de parcourir les 40 kilomètres qui les séparent de leur affectation, à l’aéroport La Tontouta, pour aller déjeuner sur les baies de Nouméa, haut lieu touristique de la capitale, malgré la crise insurrectionnelle qui frappe la Nouvelle-Calédonie depuis deux semaines. L’escapade, à bord de deux voitures louées par leurs soins, se terminera par 13 coups de feu tirés sans sommation après une course-poursuite, suivis d’un échange de tirs, et par deux blessés du côté indépendantiste, dont Lionel Païta, 26 ans, qui décédera quatre jours plus tard, le 7 juin.

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(suite…)
DES COUPS DE FEU TIRÉS PAR LA POLICE DANS CALAIS POUR METTRE FIN À UNE COURSE-POURSUITE


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Dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 juin, une course-poursuite entre un homme d’une trentaine d’années et la police s’est produite avenue Saint-Exupéry à Calais. Un policier a fait usage de son arme. Le conducteur a été placé en garde à vue.

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LA POLICE « BAPTISE » SA NOUVELLE GRENADE BRÉSILIENNE CONTRE LES SUPPORTERS DU PSG


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Extrait

«Elles étaient très attendues par les spécialistes du maintien de l’ordre,une nouvelle fois éprouvées le week-end dernier par les émeutes en marge du triomphe du PSG en Ligue des Champions. Les grenades à main assourdissantes GL-304 sont en phase de déploiement dans les unités des forces de l’ordre» se réjouit Europe 1, la radio de Bolloré, le 3 juin. Il semble décidément y avoir un lien direct entre le Ministère de l’Intérieur et les médias d’extrême droite.

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POUR PROTÉGER L’EXTRÊME DROITE, LE PRÉFET DE NANTES BOUCLE TOUTE UNE PARTIE DE LA VILLE


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Extrait

C’est probablement du jamais vu à Nantes. Même lors du pic des manifestations les plus offensives contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, aucun préfet n’avait interdit d’accès un aussi grand périmètre pour une manifestation. Le 5 juin, pour protéger le gala d’extrême droite du milliardaire Pierre-Édouard Stérin, le préfet de Nantes boucle une énorme zone de Nantes, allant du CHU à l’Erdre, du château des Ducs à la Loire. C’est près de la moitié du centre-ville qui sera considéré comme une zone rouge. Le droit de manifester y sera suspendu, pour empêcher toute opposition de s’approcher de la Cité des Congrès.

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UN GENDARME AU TRIBUNAL POUR LE VOL DE SOUS-VÊTEMENTS AU DOMICILE DE SON EX-PETITE AMIE POLICIÈRE

ouest france


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Extrait

Elle s’étonnait de voir son tas de sous-vêtements diminuer, en son absence, durant le mois de novembre 2023. Grâce à une caméra installée à son domicile, en Ille-et-Vilaine, la policière avait réussi à identifier le voleur comme étant son ancien petit ami, gendarme de profession.

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FACE À L’OCCUPATION D’UN LYCÉE PAR DES ÉLÈVES PRO-GAZA, LES MÉTHODES MUSCLÉES DE LA POLICE INTERROGENT

Le Monde


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Extrait

Le 6 juin 2024, une cinquantaine de jeunes sont entrés de force dans le lycée Hélène-Boucher, à Paris, pour protester contre la guerre à Gaza. La police a interpellé 48 élèves, mineurs pour la plupart. Arme au poing, « balayettes » et paroles déplacées… des images récupérées par « Le Monde », ainsi que des témoignages, racontent les violences subies par les lycéens pendant cette intervention.

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PRISON AVEC SURSIS POUR LE POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ DEUX SYNDICALISTES LORS D’UNE MANIFESTATION À RENNES

actu.fr


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Extrait

Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné un policier ce mardi 3 juin 2025 pour avoir commis des violences sur deux membres du syndicat SUD à Rennes (Ille-et-Vilaine) en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites le 11 mars 2023.
Jérôme X. a donc été condamné à cinq mois de prison avec sursis et a été déclaré inéligible pendant un an. Toutefois, il a été autorisé à ce que sa peine ne soit pas inscrite sur la partie du casier judiciaire accessible aux employeurs, pour lui permettre de continuer à travailler dans la police.

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« FAIRE PREUVE DE BON SENS » : L’INDIGNE RÉPONSE DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE AUX PERSONNES DÉTENUES FACE À LA SURPOPULATION CARCÉRALE


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Extrait
« Il revient aux personnes détenues elles-mêmes de faire preuve de bon sens au sein de la cellule et ne pas laisser toujours le même dormir au sol », telle est la préconisation du directeur de la maison d’arrêt de Nanterre, en réponse à un courrier d’avocate du 6 mai au sujet des conditions indignes de détention de son client, jeune majeur dormant sur un matelas au sol dans une cellule partagée avec deux autres personnes détenues. Alors que la surpopulation carcérale atteint au 1er mai un nouveau record, avec un taux d’occupation de 163% en maison d’arrêt et 5 234 matelas au sol, il semble donc que l’administration pénitentiaire n’ait pas d’autre recours que d’invoquer la responsabilité des personnes détenues dans l’amélioration de leurs conditions de détention.

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PRISON DE PERPIGNAN : AVEC 264 % DE SURPOPULATION, UN STOP ÉCROU DÉCLENCHÉ « POUR LA PREMIÈRE FOIS À LA MAISON D’ARRÊT DES FEMMES »

L’Indépendant


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Au total, la maison d’arrêt des femmes (MAF) affiche 75 détenues pour 28 places, soit « 264 % de surpopulation, un record ! »

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AFFAIRE NAHEL : LES POLICIERS MIS HORS DE CAUSE SUR UN ASPECT MAJEUR DU DOSSIER

linternaute


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Une décision que regrette la famille de Nahel Merzouk. L’avocat de la mère de l’adolescent, Me Yassine Bouzrou, souhaite que le chef de « faux en écriture publique » soit rajouté à la liste des accusations. Il a assuré sur le plateau de BFMTV que les policiers avaient « menti » dans leur rapport. Selon lui, ils doivent être sanctionnés au titre de l’article 441-4 du Code pénal qui dispose qu’un « faux commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission » est puni de 15 ans de réclusion criminelle et de 225 000 euros d’amende.

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UN PROCÈS POUR « MEURTRE » POUR L’ASSASSIN DE NAHEL

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

C’est une décision logique, car au début du mois de mars, le parquet de Nanterre demandait que le policier tireur soit jugé pour homicide volontaire. Selon lui, «le policier ne pouvait ignorer le caractère très probablement mortel de son tir». Le parquet confirmait l’absence de risque d’écrasement pour les deux policiers, ainsi que la possibilité de «tirer en direction des pneus ou du capot du véhicule pour l’empêcher de poursuivre sa course».

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NATHALIE DEBAILLIE AVAIT AVERTI QUATRE FOIS LA POLICE AVANT D’ÊTRE SAUVAGEMENT TUÉE PAR SON EX-CONJOINT, L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR « FAUTE LOURDE »

LA DÉPÊCHE


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Extrait

L’agent judiciaire de l’État avait reconnu de son côté « la faute lourde » des services de police dans cette affaire de féminicide.

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PROCÈS DE YSSOUFOU TRAORE, FRÈRE D’ADAMA : FAISONS FRONT FACE A L’ACHARNEMENT RÉPRESSIF !

Révolution Permanente


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Extrait

Lors de la manifestation du comité Adama à Paris du 8 juillet 2023, quelques jours à peine après le meurtre de Nahel Merzouk par un policier à Nanterre le 27 juin, des policiers de la BRAV-M avaient violemment interpellé Yssoufou Traoré. Lors de cette scène d’une brutalité inouïe, Yssoufou avait subi un plaquage ventral, technique qui, comble de l’horreur, avait coûté la vie à son frère. Il avait alors été transféré à l’hôpital avec le nez cassé, un traumatisme crânien et de nombreuses contusions, avant d’être immédiatement placé en garde-à-vue.

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LE PATRON D’UNE GENDARMERIE VOLE SUCRE ET VIENNOISERIES LA NUIT : SA HIÉRARCHIE LUI OFFRE UNE MÉDAILLE DE CHEVALIER

LA DÉPÊCHE


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Extrait

En Ariège, le commandant d’une compagnie a été surpris en flagrant délit de vol de sucre et de viennoiseries dans ses propres locaux. Contre tout attente, l’officier, qui compte 30 ans de carrière, a finalement été décoré de l’ordre de chevalier de l’ordre national du mérite, juste en dessous de la légion d’honneur.

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OPÉRATION CONJOINTE POLICE-RECTORAT : CONTRÔLES DE SACS DEVANT LES LYCÉES BAIMBRIDGE ET JARDIN D’ESSAI


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Extrait
Les effectifs de la police Nationale se sont déployés dès 6h40 ce matin devant deux établissements scolaires de la région pointoise : les lycées polyvalents, Jardin d’Essai et Baimbridge.
À chaque fois, le dispositif est le même. Positionnés devant l’entrée principale, 3 fonctionnaires fouillent systématiquement les sacs des lycéens à la recherche d’armes par destination tels que des ciseaux à bout pointus.

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STATISTIQUE DES ÉTABLISSEMENTS ET DES PERSONNES ÉCROUÉES EN FRANCE


Rapport accessible en ligne

Extrait
Depuis le 1 janvier 2022, cette publication repose en grande partie sur les statistiques publiques relatives aux mesures sous écrou (milieu fermé) produites par le service statistique ministériel du Ministère de la Justice, le service de la statistique, des études et de la recherche (SSER). La DAP complète au besoin ces données par des données internes (quartier d’affectation des détenus, type d’aménagement de peine ou libération sous contrainte). En raison de l’utilisation de données de la statistique publique, certains tableaux de la présente publication ont été modifiés de manière à respecter les règles de diffusion qui lui sont inhérentes (secret statistique).

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LIGUE DES CHAMPIONS : DÉFERLANTE POLICIÈRE À PARIS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce type de dispositif de répression, qui est désormais systématique à chaque moment de liesse populaire, ne sert qu’à générer du chaos et toujours plus de violences. Charges, colonnes de motards de la BRAV qui frappent au hasard, matraquages au sol, coups gratuits sur des personnes en fuite… Une véritable stratégie de la tension.

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« JE VOULAIS JUSTE QU’ILS ME RENDENT MON CHIEN » : UNE INTERPELLATION D’UN SDF PAR LA POLICE MUNICIPALE DE MONTPELLIER TOURNE MAL

Midi Libre


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Quatre ans déjà que Laurent vit dans la rue, à Montpellier. C’est à cause de ses chiens que celui-ci va perdre les pédales.

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EN OUTRE-MER, LA DENSITÉ CARCÉRALE MOYENNE DÉPASSE LES 145%

franceinfo:


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Extrait

Selon les derniers chiffres publiés par le ministère de la Justice, on compte 6 654 détenus pour 4 573 places dans les prisons ultramarines.

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PRISON : PLUS DE 83.000 DÉTENUS AU 1ER MAI EN FRANCE POUR 62.000 PLACES, UN RECORD INÉGALÉ

France Bleu


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Selon des données obtenues ce samedi auprès du ministère de la Justice, il y avait 83.681 détenus dans les prisons françaises au 1er mai 2025, pour seulement 62.570 places, un record jamais atteint qui met en lumière les problèmes de surpopulation carcérale. En un an, les prisons françaises ont accueilli 6.000 détenus de plus pour atteindre une densité carcérale globale de 133,7% contre 125,3% le 1er mai 2024.

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RÉPRESSION : DES MILITANTS GREENPEACE GARDÉS À VUE ET PERQUISITIONNÉS POUR DES DESSINS À LA CRAIE

Révolution Permanente


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Extrait

Ce mercredi 28 mai à 22h30, cinq militant.e.s de la section niçoise de Greenpeace ont été mis en garde à vue pendant plus de 18 heures, tandis qu’ils collaient des affiches et dessinaient à la craie des dessins en faveur de la protection des aires marines protégées. Les gardes à vue ont été suivies de perquisitions aux domiciles de quatre d’entre eux.

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GRENADES, FOUILLES, AMENDES : UN RAPPORT SÉNATORIAL APPELLE À RENFORCER LE POUVOIR DE LA POLICE MUNICIPALE

Révolution Permanente


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Extrait

Dans le même sens, la mission propose de « renforcer la capacité d’action des polices municipales en complément des forces de sécurité intérieure dans le contexte d’émeutes ». Autrement dit, de participer à la répression des manifestations et des mobilisations aux côtés de la police nationale.

Mots clés

(suite…)

LA JUSTICE RÉAUTORISE LE CHANTIER D’A69, LA RIPOSTE S’ORGANISE

CONTRE ATTAQUE


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Il n’y a donc rien à attendre des institutions.

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UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ À DEUX ANS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES TAGS RACISTES

LE DAUPHINÉ


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« Sale race ». « NTM ». « Free France ». « Islam hors d’Europe ». Ces tags racistes avaient été retrouvés le 14 janvier sur des commerces halal à Annemasse, La Roche-sur-Foron, Gaillard et Vétraz-Monthoux, sur la mosquée de Bonneville , et sur une maison à Fillinges, déjà…

Mots clés
NOUVEAU SUICIDE AU CENTRE PÉNITENTIAIRE DE REMIRE-MONTJOLY

FRANCE-GUYANE


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Extrait

Il s’agit du second suicide en l’espace d’une semaine.
Un homme de 56 ans a mis fin à ses jours dans sa cellule, hier en fin d’après-midi, au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly.

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DÉCÈS D’UN DÉTENU DE 20 ANS APRÈS UNE TENTATIVE DE SUICIDE AU CENTRE PÉNITENTIAIRE DE DUCOS

RCI


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Un jeune homme incarcéré depuis mars 2024 à Ducos est décédé vendredi dernier (23 mai) au CHU, après avoir tenté de mettre fin à ses jours en cellule.

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VIDEO. « IL Y A DES LIGNES ROUGES À NE PAS FRANCHIR » : INSULTÉ ET MENOTTÉ, UN CYCLISTE DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES À PARIS

franceinfo:


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Arthur Béal est ensuite retenu assis contre le mur puis relâché « sans explication ni excuse », sans être placé en garde à vue, « alors que les jeunes ont été embarqués dans des véhicules de police ». Le cycliste se rend alors au commissariat du 19e arrondissement, qui « refuse le dépôt d’une plainte » de sa part.

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IMPUNITÉ POLICIÈRE : DU SURSIS POUR DEUX BRAV-M QUI AVAIENT ÉCRASÉ ET TABASSÉ UN MANIFESTANT

Révolution Permanente


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Ce 26 mai, deux policiers de la BRAV-M ont été condamnés à de la prison avec sursis pour avoir frappé et écrasé un manifestant avec leur moto, alors qu’un troisième a été relaxé. Une condamnation de nature exceptionnelle qui vient rappeler l’explosion des violences d’Etat face aux mobilisations sociales.

Mots clés
MORT D’UN DÉTENU À BOIS D’ARCY : L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE VISÉE

mesinfos


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Après la mort, début mai, d’un détenu à la prison de Bois d’Arcy, la famille de la victime dénonce des manquements de la part de l’administration pénitentiaire.

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VÉNISSIEUX : UNE INTERPELLATION POLICIÈRE FILMÉE PROVOQUE UNE POLÉMIQUE ET DES VIOLENCES URBAINES

LYON CAPITALE


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Sur les voies du tramway, un homme est au sol et encerclé par trois agents. Relevé, il est ensuite tenu par les cheveux par l’un d’entre eux jusqu’au véhicule de police pour être embarqué. À cet instant, une femme accourt en direction des fonctionnaires de police, téléphone en main, et semble crier sur les agents. En l’écartant, un policier fait tomber son téléphone. Ce après quoi un second fonctionnaire fait usage de sa bombe lacrymogène à hauteur de son visage.
(…) De son côté, le président de l’association locale France des banlieues Mokrane Kessi déplore « des policiers hyper violents » et exige la suspension de « ces voyous de la BST » ainsi que l’ouverture d’une enquête.

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RACKET PÉNITENTIAIRE : LES DÉTENUS PAYENT TOUT BIEN PLUS CHER QUE DARMANIN

reflets info


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Extrait

Le ministre de la Justice veut facturer aux personnes emprisonnées des « frais d’incarcération ». Mais la prison se paie déjà sur le dos des détenus, qui consomment à des tarifs prohibitifs et travaillent à des salaires au rabais.

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EURE : UN GENDARME JUGÉ POUR AGRESSIONS SEXUELLES SUR DEUX JEUNES VOLONTAIRES

Paris Normandie


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Extrait

Accusé d’attouchements par deux volontaires, un sous-officier de la gendarmerie a été jugé à Évreux.

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UN BON CHOC CARCÉRAL POUR REDRESSER LES MINEURS – DARMADINGUERIES CONTRE GRAND MÉCHANT NARCO (SUITES)



Émission de radio

AU PROGRAMME :

Une nouvelle réforme de la justice des mineurs, portée par Gabriel Attal suite aux révoltes après la mort de Nahel. Dans la même logique que ces quarante dernières années, le but est d’enfermer toujours plus les mineurs condamnés et de faire sauter les quelques protections légales dont ils bénéficient. Par exemple l’excuse de minorité devient exceptionnelle et devra être motivée par les juges et les mineurs (« jeunes récidivistes ») pourront désormais passer en comparution immédiate.

(suite…)
PSG-ARSENAL. DES COUPS DE MATRAQUE, UNE CHUTE « DE 3 OU 4 MÈTRES » : CE SUPPORTER BRETON PORTE PLAINTE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

franceinfo:


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Extrait

« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté.
Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ».
Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».

(suite…)
LES SACS DE CES COLLÉGIENS DE RENNES CONTRÔLÉS PAR LA POLICE

France Bleu


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Extrait

Dans un communiqué, le SNES-FSU dénonce cette opération « spectaculaire » qui génère beaucoup de peur et pour quels résultats se demande le syndicat enseignant qui estime que « la réduction de la violence scolaire passe davantage par la prévention que par la répression ».

Mots clés
OPÉRATION DE CONTRÔLE DE POLICE AU COLLÈGE PIERRE-GILLES DE GENNES DU MANS

angers info


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Extrait

Aucun élément inquiétant n’a été découvert lors de cette opération, qui s’est déroulée dans le calme et en présence du personnel éducatif.

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MORT DE JÉROME LARONZE, PAYSAN ABATTU PAR UN GENDARME : LA JUSTICE ATTENDUE DE PIED FERME

Libération


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Le 20 mai 2017 à Sailly (Saône-et-Loire), alors qu’il essaye d’échapper à un contrôle, l’agriculteur Jérôme Laronze est tué au volant de sa voiture par un gendarme, Mehdi B. Le maréchal des logis-chef de 38 ans touche l’éleveur trois fois : deux balles dans le dos, une dans la cuisse. Libération retrace les méandres d’une enquête d’autant plus longue qu’ après des plaintes de la famille Laronze, l’information judiciaire s’est étendue à deux délits : non-assistance à personne en danger et modification de scène de crime.

Mots clés
DANS CE LYCÉE DU NORD DEUX-SÈVRES, LES SACS ONT ÉTÉ FOUILLES PAR LA POLICE

ouest france


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Extrait

Ce sont ainsi sept fonctionnaires de police qui, devant l’établissement, ont procédé à la vérification de 250 lycéens, 50 véhicules deux roues et une voiture. Le tout, sans que rien ne soit trouvé.

Mots clés
DEUX-SÈVRES : UN HOMME TUÉ PAR BALLE PAR UN GENDARME LORS D’UNE INTERVENTION POUR TAPAGE NOCTURNE

actu.fr


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Extrait

Un homme serait alors sorti pour les menacer avec une matraque télescopique.

Mots clés
LE SAC DES ÉLÈVES DU COLLÈGE FERNAND PUECH À LAVAL FOUILLES CE MERCREDI 21 MAI PAR DES POLICIERS

France Bleu


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Extrait

« Les jeunes élèves (des enfants de 11 à 15 ans) étaient alignés, mis en rang par la police nationale en attendant d’être fouillés », dénonce le syndicat Force ouvrière.

(…) « Les jeunes ont besoin de moyens pour étudier, pas de contrôle et de fouilles des forces de l’ordre, ni de matraque et d’uniformes ! Laissez les élèves se rendre sereinement dans leur établissement scolaire, laissez la jeunesse étudier ! La police hors de l’école ! », pointe du doigt le SNUDI-FO dans un communiqué ce mercredi 21 mai.

Mots clés
UN NOUVEAU SUICIDE AU CENTRE PÉNITENTIAIRE

FRANCE-GUYANE


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Extrait

C’est le 4e suicide « officiel » depuis 2021 dans cet établissement.

Mots clés
ILS EN ONT MÊME AMENÉ UN AU DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE : QUAND LES POLICIERS RACKETTENT LES AUTOMOBILISTES SUR L’AUTOROUTE

Streetpress


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« Deux fois, c’est parfois une coïncidence; trois fois, c’est un mode opératoire », estime la procureur Fanny Bussac, qui craint l’existence d’autres victimes que l’enquête n’ait pas réussi à révéler.
(…) Pour la représentante du ministère public, les racketteurs n’ont surtout pas eu « de chance d’être tombé sur quelqu’un qui a cru qu’il y avait une vraie amende et voulait s’assurer que tout s’était passé normalement ».

Mots clés
PRISONS ET ÉTABLISSEMENTS FERMÉS : LE RAPPORT ANNUEL POINTE UN « DÉLAISSEMENT COUPABLE » À TOUS LES NIVEAUX

SUD OUEST


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De même, elle étrille dans le rapport la création, toujours par Gérald Darmanin, de quartiers de haute sécurité pour y incarcérer les narcotrafiquants les plus dangereux, y voyant une « vertigineuse régression » vers ce qui avait été aboli en 1982 par Robert Badinter.
Du côté des établissements de santé mentale, la situation n’est pas mieux, avec « des services ravagés par le manque de soignants », ce qui in fine cause des préjudices aux droits des patients.
Dans les centres de rétention administrative, « les conditions matérielles de vie sont indignes », relève-t-elle encore. Le rapport s’intéresse aussi aux geôles des tribunaux, notamment de celui de Paris, où la durée d’attente y est souvent prolongée « de manière excessive », faute de moyens et d’effectifs de police.

Mots clés
REFUS D’OBTEMPÉRER : RETAILLEAU DEMANDE AUX POLICIERS DE POURSUIVRE SYSTÉMATIQUEMENT LES CHAUFFARDS EN FUITE

L’Indépendant


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Extrait

Dans les cas contraires, les conducteurs en fuite étaient recherchés ou mis en surveillance, via les images de vidéosurveillance en temps réel, en vue de leurs interpellations.

Mots clés
UN POLICIER DE LA BRAV-M JUGÉ COUPABLE DE VIOLENCE LORS D’UNE MANIFESTATION EN 2021

Le Nouvel Obs


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Cette vidéo le montre se dirigeant vers la foule et percutant l’observateur de ses deux mains, le faisant chuter au sol, au milieu des manifestants. Les juges ont considéré que l’action du policier était une violence volontaire.
Pour Daniel. B, qui participe aux défilés du 1er-Mai « depuis six ou sept ans », il a clairement été visé parce qu’il était présent « en tant qu’observateur de la LDH, parce que j’étais en train de filmer l’action des forces de police ».

Mots clés
UNE GENDARME DE LA BRIGADE DE CHALAIS CONDAMNÉE À SIX MOIS DE SURSIS POUR AVOIR INCENDIE LA PORTE D’UN COLLÈGUE

Charente libre


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Pour une raison inconnue, cette gradée avait incendié la porte d’un collègue gendarme, à la caserne de Chalais.

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ÉDUCATION : AU BLANC-MESNIL, UNE ANCIENNE POLICIÈRE DE LA BAC CHARGÉE DE COURS SUR LE CONSENTEMENT

Révolution Permanente


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Extrait

Dans un communiqué, des enseignants du collège René Descartes du Blanc-Mesnil témoignent de leur effarement après avoir découvert que des cours d’éducation à la vie affective et sexuelle étaient assurés par une ancienne de la BAC. Ils dénoncent le rapprochement entre école et police, ainsi que la méthode-choc de l’animatrice.

Mots clés
APRÈS LE BLOCAGE D’UN LYCÉE POUR GAZA, AIMÉ PLACE 14 HEURES EN GARDE À VUE

Rue89


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« Ils soutiennent des valeurs de paix et on leur renvoie la violence », déplore la mère d’Aimé, élève du lycée international des Pontonniers au centre-ville de Strasbourg. Le jeune homme de 15 ans a été maintenu en garde à vue pendant 14 heures après sa participation au blocage de son établissement scolaire, « contre le génocide en cours à Gaza » jeudi 15 mai.

Mots clés
AFFAIRE BENDJABALLAH : POLICE ET JUSTICE NE VOIENT PAS LE RACISME DEVANT LEURS YEUX

Les Jours


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Extrait

Info « Les Jours ». Le meurtrier présumé de Djamel Bendjaballah étalait son islamophobie sur Facebook. Les enquêteurs n’ont rien vu. Encore aurait-il fallu chercher.

Mots clés
DEPUIS UN MOIS, À NANTES, LES COLLÉGIENS ET LYCÉENS SE PLIENT AUX FOUILLES DES SACS PAR LA POLICE

ouest france


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Extrait

Une rangée de policiers les attend devant l’entrée du lycée, juste derrière l’assistante d’éducation à qui ils doivent montrer chaque jour leur carte pour rentrer.

Mots clés
« IL S’EST PASSÉ QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL CE SOIR-LÀ » : UN POLICIER JUGÉ APRÈS DES VIOLENCES À ATHIS-MONS

Le Parisien


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Extrait

Rattrapé par l’un des fonctionnaires, il est mis au sol, menotté et emmené au commissariat. Accusé d’outrage, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il comparaît devant le tribunal correctionnel.
Mais à l’audience, une vidéo de l’interpellation vient remettre en cause la version des policiers. À tel point que le prévenu est relaxé. Entre-temps, il a vu un médecin, qui a établi un certificat médical constatant une fracture du nez, une plaie au front et divers hématomes à la main, à la jambe… soit dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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PERMIS DE TUER : « NON-LIEU » SUITE À LA MORT DE RAYANA, TUÉE D’UNE BALLE DANS LA TÊTE

CONTRE ATTAQUE


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Rayana avait 21 ans et la vie devant elle. Elle rentrait d’une nuit de fête, à Paris en juin 2022, lorsqu’un policier nommé Thomas B. l’a abattue d’un tir en pleine tête. Le véhicule dans lequel elle se trouvait avait été criblé de balles pour un présumé «refus d’obtempérer», ce que les témoins ont contesté et que l’enquête nuance. La justice vient de prononcer un «non-lieu» dans cette affaire.

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AFFAIRE BENEDICTE BELAIR : UNE PLAINTE CONTRE UN EX-GENDARME DE L’OISE CLASSÉE SANS SUITE

Le Parisien


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En marge de l’enquête sur la mort de Bénédicte Belair, retrouvée sans vie à son domicile de Pont-Sainte-Maxence le 4 avril 2017, sa sœur, Sylvaine Grévin, avait déposé plainte contre un gendarme pour non-assistance à personne en danger.

Mots clés

 

JUGÉ POUR VIOLENCES SUR UNE FEMME, UN POLICIER MUNICIPAL RELAXÉ

Le Républicain Lorrain


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Alors qu’il demandait à une femme qui écoutait du Bob Marley dans sa voiture de baisser le volume, au centre-ville de Longuyon, ce policier municipal a employé les grands moyens.

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SOLIDARITÉS AU SMPR, EXPERTISE PSY À CHARGE, GRÈVE DE MATON – AGRESSIONS ET PEINES INTERNES POUR UN ŒILLETON BOUCHÉ



Émission de radio

AU PROGRAMME :

  • Lettre de julien à qui on a encore refusé une conditionnelle. Il parle des petites solidarités qui s’organisent au sein du SMPR (service médico- psychologique régional) malgré l’interdiction des activités ludiques par le ministre, du sous-effectif des matons, et de la surpopulation avec un quartier arrivant devenu permanent et un service psy – l’UHSA – plein à craquer qui fait qu’il faut attendre trois mois après une tentative de suicide pour y avoir accès.
  • Lettre de Kémi depuis la centrale de Moulins qui nous raconte les galères que lui fait l’administration pénitentiaire pour le mettre sous pression et l’empêcher d’obtenir un aménagement de peine : courriers bloqués, expertise psy à charge …
(suite…)
DIJON : DES CONTRÔLES DE POLICE AUX ENTRÉES DE LA CITÉ SCOLAIRE CARNOT

Infos Dijon


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Extrait

Cette opération, menée par 15 policiers nationaux, a permis de contrôler l’ensemble des collégiens et lycéens à leur entrée dans l’établissement.

Mots clés
ÉLÈVE AUX URGENCES, LACRYMO : LA POLICE RÉPRIME DES LYCÉENS MOBILISÉS POUR LA PALESTINE À STRASBOURG

Révolution Permanente


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Extrait

Une démonstration de soutien violemment réprimée au lycée des Pontonniers où les élèves mobilisés ont été très violemment délogés par les forces de police qui n’ont pas hésité à leur asséner des coups de bouclier, à les plaquer brutalement au sol ou à leur projeter du gaz lacrymogène à bout portant. Une brutalité telle qu’un lycée a été transféré aux urgences par les pompiers après avoir été aspergé de gaz lacrymogène au visage.

Mots clés
FIN DE REPAS À LA CAVE, GIFLES SUR LEURS ENFANTS… UN POLICIER ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS

ouest france


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Extrait

Jeudi 15 mai 2025, un couple de trentenaires, dont un policier, était jugé devant le tribunal correctionnel de Saumur (Maine-et-Loire). Tous deux étaient soupçonnés d’avoir commis des faits de violences sur leurs enfants.

Mots clés
EN CORRÈZE, PRISON FERME POUR LE POLICIER COUPABLE DE VIOLENCES SUR SES PROCHES

LA MONTAGNE


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Extrait

Ce policier de métier avait été jugé en avril dernier pour des faits violences intrafamiliales.

Mots clés
FORTE ÉMOTION ET RANCŒUR S’EXPRIMENT AU PROCÈS DE LA SŒUR DE RONY CELY, QUI FUT ABATTU PAR UN GENDARME EN JANVIER 2024

FRANCE-ANTILLES


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Extrait

Alors que l’affaire de l’interpellation mortelle de son frère Rony Cély en janvier 2024 à Goyave sous les tirs d’un gendarme est toujours à l’instruction. Yanise Cély était jugée ce jeudi 15 mai 2025 pour avoir publié sur les réseaux les images de la caméra-piéton du gendarme, en transgression de la loi, puisqu’il s’agit d’une pièce du dossier d’instruction. Le jugement a été mis en délibéré. Les débats ont été perturbés par des incidents d’audiences de son comité de soutien.

Mots clés
POLICES MUNICIPALES : «ON CONSTATE UN GLISSEMENT VERS UN MODÈLE PLUS INTERVENTIONNISTE ET PLUS RÉPRESSIF»

Libération


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Extrait

La chercheuse Virginie Malochet revient sur le mouvement d’extension des pouvoirs de police des maires depuis plus de deux décennies, alors que le gouvernement souhaite doter les agents de véritables prérogatives judiciaires.

Mots clés
LE SÉNAT ET LE GOUVERNEMENT S’OPPOSENT À UNE REFORME DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ DE LA POLICE

ouest france


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Extrait

Le Sénat, en accord avec le gouvernement, a rejeté jeudi 15 mai un texte socialiste visant à réformer l’usage des contrôles d’identité en instaurant notamment un dispositif de récépissé délivré par les forces de l’ordre, imaginé pour lutter contre les contrôles au faciès.
(…) Les syndicats de policiers, eux, martèlent leur opposition à la création d’un récépissé au motif qu’elle alourdirait le travail des forces de l’ordre.
(…) En 2017, le Défenseur des droits (DDD) avait conclu qu’un jeune homme « perçu comme noir ou arabe » avait vingt fois plus de risques d’être contrôlé que le reste de la population.

Mots clés
SEINE-SAINT-DENIS : AU TRIBUNAL, DEUX POLICIERS VANTENT LE PROFESSIONNALISME DE LEUR TATOUEUR JUGÉ POUR VIOLS

Le Parisien


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Extrait

« C’était un artiste », déclare un premier témoin, ce mercredi devant la cour criminelle départementale de Seine-Saint-Denis. Policier de son état, il parle avec emphase de « la créativité » de Dorian S., 39 ans, de « sa personnalité passionnée » et du bourreau de travail qu’il était. Ce dernier est jugé pendant dix jours pour des viols et des agressions sexuelles sur neuf clientes, commis surtout en 2020 dans son salon à Neuilly-sur-Marne.

Mots clés
« ILS PRENNENT LES KANAKS POUR DES TERRORISTES » : UN RAPPORT CONFIRME L’EXPLOSION DES VIOLENCES POLICIÈRES CONTRE LES POPULATIONS CIVILES LORS DES RÉVOLTES DE 2024

L’Humanité


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Extrait

Le rapport rédigé par le cabinet d’avocats Ancile à la demande du collectif Justice 13 mai démontre que les autorités ont mené une répression d’une rare violence en réponse aux révoltes qui ont éclaté en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, début 2024. Le bilan humain des émeutes s’élève, au 10 mars 2025, à treize morts par balle.

Mots clés
UN POLICIER DE NANTES MIS EN EXAMEN POUR VIOL ET AGRESSION SEXUELLE SUR UN GARÇON DE 8 ANS

ouest france


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Extrait

Envoyé en détention provisoire, il a été placé à l’isolement, loin de Nantes. La raison : le suspect est un policier du commissariat de Waldeck-Rousseau.

Mots clés
« NOUS, LIVREURS SANS PAPIERS, SOMMES PRIS EN ÉTAU ENTRE LES CONTRÔLES DE POLICE ET LES DEMANDES DE RENTABILITÉ D’UBEREATS ET DELIVEROO »

Streetpress


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Extrait

Les livreurs sans papiers de Lille dénoncent le harcèlement de la police, qui multiplierait les contrôles d’identité et les interpellations.

Mots clés
SÉCURITÉ À LISIEUX : LA POLICE MUNICIPALE EST DÉSORMAIS ARMÉE ET AUTORISÉE À MONTER DANS LES BUS

ouest france


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Extrait

L’ensemble de l’équipe de cinq policiers est désormais armé. Ils devraient également recevoir des Taser (pistolet électrique paralysant) dans les prochaines semaines.

Mots clés
ÉPINAL : DES FOUILLES DE SACS MENÉES PAR LA POLICE À L’ENTRÉE DU LYCÉE VIVIANI

VOSGES matin


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Extrait

Ce matin, les autorités ont fait « chou blanc » et en sont satisfaites.

Mots clés
SCANDALE ! ARMÉE DE FLASHBALL, LA POLICE ENTRE À PARIS 8, TASE ET INTERPELLE BRUTALEMENT DEUX ÉTUDIANTS

Révolution Permanente


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Extrait

Ce mardi 13 mai, la police est très violemment intervenue au sein de l’université Paris 8, interpellant au moins deux étudiants, dont l’un a été tasé. Le dispositif policier qui est digne d’une opération commando est sans précèdent : parés de pistolets à flashball, de gilets pare-balles, et de tasers, près d’une centaine de policiers sont entrés dans l’université. Dans l’enceinte de l’établissement, les forces de répression ont interpellé violemment une étudiante, la frappant et lui mettant des coups de taser, le tout entourés des vigiles de l’entreprise privée employée par la fac.

Mots clés
Mots clés
TRAFIC DE DROGUE : UNE SURVEILLANTE PÉNITENTIAIRE ÉCROUÉE, SOUPÇONNÉE D’AVOIR ORGANISÉ DES « GO FAST » ENTRE LA FRANCE ET L’ESPAGNE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le procureur d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a annoncé l’interpellation et la mise en examen d’une surveillante pénitentiaire de la prison d’Aix-Luynes.

Mots clés
PARUTION DE LA NOUVELLE ÉDITION DU GUIDE DU PRISONNIER : UN OUTIL POUR FAIRE VALOIR SES DROITS ET RÉSISTER À L’ARBITRAIRE CARCÉRAL


Communiqué

Extrait

Dans un contexte où la prison reste un espace opaque, souvent marqué par l’arbitraire, les atteintes à la dignité et les reculs en matière de droits fondamentaux, l’Observatoire international des prisons (OIP) publie, aux éditions La Découverte, une nouvelle édition entièrement revue et augmentée du Guide du prisonnier.

UN POLICIER TIRE À QUATRE REPRISES SUR UN CHIEN AGRESSIF À BÉZIERS

france bleu


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Extrait

Un chien, type berger-allemand, a été blessé par balles ce samedi midi par un policier du commissariat de Béziers qui se sentait menacé.

Mots clés
À BREST, UN POLICIER TIRE SUR UN VÉHICULE EN FUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER

ouest france


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Extrait

Selon nos informations, un policier aurait fait usage de son arme à feu en tirant sur le véhicule pour le stopper durant sa manœuvre.

Mots clés
UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES FAITS DE VIOLENCE

franceinfo:


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Extrait

Le 10 mars 2025, alors qu’il escorte une personne au CHPF, le policier perd son sang-froid face aux comportements virulents du concerné et le frappe à plusieurs reprises. Plusieurs jours d’ITT lui ont été prescrits.

Mots clés
UN POLICIER D’ANGERS CONDAMNÉ POUR AVOIR ENTRETENU UNE RELATION AVEC UNE JEUNE FILLE DE 15 ANS

ouest france


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Extrait
« Rappelez-nous votre profession monsieur », s’enquiert la magistrate du tribunal correctionnel de Saumur, ce 7 mai 2025, après avoir énoncé les faits d’agression sexuelle sur mineure de 15 ans et agression sexuelle incestueuse qui sont reprochés au quinquagénaire face à elle. « Policier au commissariat d’Angers. »

Mots clés
DEPUIS LES CRA, CNE, CENTRALE LONGUES PEINES, CD POUR FEMMES… PAROLES D’ENFERMÉ.E.S



Émission de radio

AU PROGRAMME :

  • Lettre de Fabrice au CP de la Valence, à propos de ce qu’il subit depuis sa déportation en métropole en 2011 : éloignement de ses proches, refus de le laisser aller à l’enterrement de son père, grenade assourdissante jetée par les Éris dans la douche où il était, etc.
(suite…)
SAINT-DENIS : DES POLICIERS ACCUSÉS D’AVOIR TIRÉ AU MORTIER SUR UN COMMISSARIAT

Libération


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Extrait

Mais une fois à proximité du bâtiment, il voit «des hommes qui sortent à pied du commissariat et qui s’allument mutuellement avec des mortiers d’artifice, en se traitant de sales flics». D’après ce riverain, un puissant scooter et une moto sortent ensuite du parking du commissariat.

Mots clés
LA GARDE À VUE, PREMIER ROUAGE DE LA MACHINE À CONDAMNER


Émission de radio

La garde à vue est une mesure privative de liberté prise lors d’une enquête judiciaire : les personnes suspectées d’avoir commis une infraction peuvent être détenues pendant 24 heures renouvelables dans les commissariats ou les gendarmeries, jusqu’à 96 heures en matière de trafic de stupéfiants. Cette phase policière qui précède l’audience est utilisée de manière massive : en 2023, plus de 800 000 gardes à vue ont eu lieu en France.

Mots clés
CÔTES-D’ARMOR. À LANNION, TOUS LES ÉLÈVES D’UN LYCÉE CONTRÔLÉS PAR LA POLICE


Article de presse gratuit disponible

Extrait

« Nous sommes d’abord là pour faire de la prévention. Il faut que les élèves sachent qu’ils peuvent être contrôlés à tout moment et à tout endroit ». Eric Heurtematte, conseiller sécurité du directeur académique.

Mots clés

 

VASTE OPÉRATION DE POLICE DANS L’AUDE : PLUS DE 1 000 ÉLÈVES CONTRÔLÉS DANS DES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES


Article de presse gratuit disponible 

Extrait

À Carcassonne et Narbonne, sur réquisition de la République des tribunaux judiciaires, les effectifs de la police nationale ont contrôlé en masse les élèves afin de dénicher et de bannir la violence physique et morale.

Mots clés
PRISON POUR MINEURS D’ORVAULT : UN ADOLESCENT ISOLÉ DES AUTRES CO-DÉTENUS DEPUIS PLUS D’UN MOIS

OIP


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Extrait

Un jeune homme de 17 ans est maintenu isolé depuis le 19 avril dans une unité qui n’a jamais été mise en service de l’Établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) d’Orvault (Loire-Atlantique). Son quotidien, privé d’activités et de toute interaction avec d’autres jeunes, s’apparente à celui du régime de l’isolement, pourtant strictement interdit pour les mineurs. Une situation inacceptable qui souligne l’inadaptation des dispositifs actuels à la prise en charge des enfants et adolescents incarcérés.

Mots clés
VICTIME D’UN GENDARME ESCROC, UNE SEPTUAGÉNAIRE ATTEND LA RÉPONSE DE LA JUSTICE DEPUIS QUATRE ANS

Le Courrier Picard


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Extrait

Une femme de 74 ans avait été escroquée par un gendarme de l’Oise qu’il lui avait soutiré 10 000 euros ainsi que sa voiture. Depuis sa plainte en 2021, elle et son mari attendent la réponse de la justice.

Mots clés
PRISON DE LA HONTE : ÉTAPE À NANTERRE

Observatoire Internationale des Prisons


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Extrait

Deux fois plus de personnes détenues que de places, une insalubrité persistante… Les conditions de détention à la maison d’arrêt de Nanterre sont tout simplement indignes.

Mots clés
SEINE-SAINT-DENIS : APRÈS AVOIR GARDÉ POUR LUI 23 000 EUROS SOUS SCELLÉS, LE POLICIER S’ACCROCHE À SA FONCTION

actu.fr


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Extrait

Le tribunal administratif a désavoué un policier de Bobigny condamné pour avoir gardé pour lui près de 23 000 euros qui avaient été placés sous scellés et avoir rédigé un faux PV.

Mots clés
À ARCACHON, LES POLICIERS DEVANT LES LYCÉES POUR CONTRÔLER LES ARMES BLANCHES, 280 SACS FOUILLÉS


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Extrait

Ce mercredi 7 mai, une opération de police matinale a permis de fouiller 280 sacs des lycéens de Grand Air et Condorcet, à Arcachon, à la recherche d’armes blanches.

Mots clés

HAUTE-CORSE : 13 DÉTENUS DE LA PRISON DE CASABIANDA DÉBOUTÉS DE LEUR DEMANDE D’INDEMNISATION POUR CONDITIONS DE DÉTENTION « INDIGNES »

corse matin


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Extrait

Ils dénonçaient des conditions d’incarcération qui sont selon eux « dégradées », notamment des cellules jugées trop petites, le manque d’eau chaude ou encore l’absence de toilettes dans les cellules.

Mots clés
FÉMINICIDE DE NATHALIE DEBAILLIE : « LES SERVICES DE POLICE ONT COMMIS DE NOMBREUSES FAUTES CONDUISANT À SON ASSASSINAT »


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Extrait

Les proches de Nathalie Debaillie, tuée en 2019 près de Lille (Nord) par son ex-compagnon malgré toutes ses alertes auprès du commissariat, demande la condamnation de l’État pour « faute lourde ». Audience décisive ce mercredi à Paris.

Mots clés

À LA RECHERCHE D’ARMES, LES POLICIERS ONT FOUILLÉ LES SACS DES COLLÉGIENS EN DEUX-SÈVRES


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Extrait

Bilan de l’opération de police de ce mardi : aucune arme trouvée.

Mots clés
« JE DÉNONCE LES MÉTHODES DE BARBOUZES, LA BRUTALITÉ, LE RACISME »: GROS MALAISE À LA POLICE MUNICIPALE DE SAINT-LAURENT-DU-VAR

Nice matin


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Extrait

Insultes racistes, bras tendu ambigu, bavure… Un « lanceur d’alerte » dénonce les « méthodes de barbouzes » de certains policiers municipaux de Saint-Laurent-du-Var. Ce que le maire Joseph Segura réfute avec fermeté.

Mots clés
LES SACS DES COLLÉGIENS ET LYCÉENS CONTRÔLÉS PAR LA POLICE


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Extrait

Dans le cadre de la lutte contre les violences aux abords des établissements scolaires seine-et-marnais, des contrôles inopinés de sacs et de cartables sont effectués par des agents de la police nationale depuis la rentrée scolaire, lundi 28 avril.

Mots clés
«JE CRAINS LES REPRÉSAILLES» : À LAVAL, UN EX-GENDARME DE 28 ANS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES


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Extrait

À 28 ans, un jeune père de famille comparaissait ce mardi 6 mai 2025 au tribunal judiciaire de Laval pour des faits de violences sur sa conjointe en présence de ses enfants mineurs. Ces actes se sont déroulés à Laval pendant deux années, de 2022 à 2024.

Mots clés

LYON. POURQUOI LES POLICIERS ONT DÉBARQUÉ EN NOMBRE À LA SORTIE DE CES COLLÈGES


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Extrait

Les policiers sont nombreux à filtrer les entrées et sorties des collèges et lycées du Rhône depuis fin mars 2025.

Mots clés

SON PÈRE TUÉ PAR FRANCIS HEAULME MAIS LA POLICE PERD LES PIÈCES À CONVICTION

Toute la télé


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Extrait

« Après, il s’est passé qu’ils ont perdu toutes les pièces à conviction. On ne me l’a pas dit. J’ai pris un avocat, je lui mets le dossier, il me demande de l’argent bien sûr, puis, pas de nouvelles rien. Et puis un beau jour, les années passent, je ne suis toujours pas au courant que les pièces ont été perdues, il me dit ’On m’a demandé de me taire sur ce dossier ».

Mots clés
LUTTE CONTRE LA VIOLENCE À L’ÉCOLE : LA POLICE A CONTRÔLÉ LES SACS DES ÉLÈVES DEVANT LE COLLÈGE CLERMONT À PAU


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Extrait

C’est une première en Béarn mais l’opération a été déjà menée sur la côte basque : la police a procédé ce lundi matin, entre 7 h 30 et 8 h 30, à une opération de contrôle et de fouilles des sacs des élèves aux abords du collège Clermont à Pau.

Mots clés

REFUS D’OBTEMPÉRER : MORT D’UNE JEUNE AUTOMOBILISTE EN TENTANT D’ÉCHAPPER À UN CONTRÔLE DE POLICE


Article de presse gratuit disponible 

Extrait :

Une conductrice de 22 ans a perdu la vie dans un accident de voiture jeudi après avoir tenté d’échapper à un contrôle de la police municipale, à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône.

Mots clés
« J’AI TROUVÉ L’INTERVENTION DES CRS COMPLÈTEMENT DISPROPORTIONNÉE » TÉMOIGNE SIMON, UN SUPPORTER DU STADE LAVALLOIS


Article de presse gratuit disponible 

Extrait :

 » (…) Il y a plusieurs supporters qui ont été embarqués, qui ont été virés du parcage et surtout, on a été choqué par la manière dont ça s’est fait, avec pas mal de coups portés aux supporters et puis quelques gaz lacrymogènes qui ont été utilisés devant tous les supporters lavallois, dont des enfants avec leurs parents, qui étaient ensuite très choqués par ce qui s’est passé. « 

Mots clés
150 € D’AMENDE POUR LES ACTIVISTES QUI AVAIENT TAGUÉ UN PONT DE LA SNCF

La Dépêche


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Extrait :

Hier, une femme de 54 ans et un homme de 47 ans ont été jugés devant le tribunal à juge unique de Carcassonne, pour répondre de la dégradation d’un ouvrage d’art de la SNCF à Carcassonne, dans le but de dénoncer la construction de l’A69 entre Castres et Toulouse.

Mots clés
RETROUVÉ PENDU À LA PRISON DE BÉZIERS : FAMILLE ET PROCHES DU NÎMOIS MANIFESTENT DEVANT LE TRIBUNAL DE NÎMES CE SAMEDI APRÈS-MIDI

Midi Libre


Article réservé aux abonné-e-s 

Extrait :

Le détenu, décédé le 3 avril dernier, manifestait depuis quelques jours des signes de détresse. Une autopsie a été réalisée le 9 avril, et une enquête a été ouverte.

Mots clés
DARMADINGUERIES CONTRE LE GRAND-MÉCHANT NARCO



Émission de radio

AU PROGRAMME :

  • Lettres de Blanche, CP de Caen : insalubrité, bouffe pourrie et exploitation au travail : salaire horaire mais… déclassement au rendement !
(suite…)
PARIS, NANTES, LYON : LA POLICE ATTAQUE LE 1ER MAI

Contre Attaque



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Extrait :

À Nantes comme à Lyon, des syndicalistes ont été molestés et gazés sans ménagement. À Paris, les coups de matraque ont plu, y compris sur des journalistes. Un grand nombre de banderoles ont été confisquées avant la manifestation, et une femme portant un drapeau palestinien a été embarquée. La police, sans doute lassée du calme qui règne depuis le coup de force macroniste de la rentrée, a enfin pu se défouler.
Le 1er mai est une date traditionnelle du mouvement social, célébrant les luttes des travailleurs-euses et la solidarité internationale partout sur la planète. La France est l’un des seuls pays au monde où la police réprime aussi violemment ce rendez-vous.

Mots clés
UN JEUNE HOMME BLESSÉ APRÈS UN TIR DE LA POLICE ET HOSPITALISÉ EN URGENCE ABSOLUE


Article de presse gratuit disponible 

Extrait :

Les deux policiers en moto auraient alors fait face à des jeunes qui souhaitaient récupérer la motocross, confisquée.

Mots clés
FOUILLES POLICIÈRES : UN LYCÉEN INTERPELLÉ DEVANT SON LYCÉE À MARSEILLE POUR UN COUTEAU À SAUCISSON

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Un nouvel exemple de la criminalisation grandissante de la jeunesse et d’une école toujours plus sécuritaire.

Mots clés
BORDEAUX : UN VÉHICULE FONCE VOLONTAIREMENT SUR LA VOITURE DE LA BAC APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER, LA POLICE OUVRE LE FEU

Le Parisien


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Extrait

L’un des agents tire à quatre reprises sur la voiture du suspect. Ce dernier est touché aux deux genoux.
Mais l’homme redémarre et percute une nouvelle fois la voiture de la BAC, avant d’être interpellé et transporté à l’hôpital de Libourne.

Mots clés
DEVANT LA COUR CRIMINELLE, L’AMNÉSIE NOCTURNE D’UN ÉQUIPAGE DE POLICE



Article réservé aux abonné-e-s

Extrait :

Accusé d’avoir verbalisé un mineur pour des infractions imaginaires, Thomas P. affirme ne pas se souvenir de ce qu’il a fait cette nuit-là. Ses camarades de patrouille n’ont pas meilleure mémoire.

Mots clés
YVELINES : D’AUTRES ÉLUS SE PLAIGNENT DU GENDARME TROP ZÉLÉ, LES MAIRES MIS EN CAUSE SE DÉFENDENT

actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

« Les pouvoirs publics ont usé du major pour faire taire les élus et les personnes qui avaient un discours différent du leur »
« Je suis intervenu lors de la réunion publique sur le plan local d’urbanisme, cela ne lui a pas plus, raconte l’ingénieur retraité. Le lendemain, le major était devant mon portail. »
« J’ai passé six heures en interrogatoire, sans eau. C’est un évènement stressant que de se retrouver devant les gendarmes tel un malfrat, sans avocat. »

Mots clés
PREMIÈRES FOUILLES DE SACS D’ÉLÈVES, PAR LA POLICE, DEVANT UN COLLÈGE À SAINT-NAZAIRE, CE MERCREDI

ouest france


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Extrait

Ce mercredi midi 30 avril, police nationale et police municipale ont contrôlé des sacs devant le collège Pierre-Norange à Saint-Nazaire, pour vérifier l’absence d’armes blanches.

Mots clés
UN GENDARME DE HAUTE-GARONNE MIS EN EXAMEN POUR DE MULTIPLES INFRACTIONS

france bleu


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Extrait

Un gendarme de Haute-Garonne a été mis en examen pour de multiples infractions : vol, blanchiment, trafic de stupéfiants et cession d’arme.

Mots clés
COUPS DE MATRAQUE ET BRAS CASSÉ : UN POLICIER PLAIDE LA FATIGUE LORS DE SON PROCÈS POUR VIOLENCES

Mediapart


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Extrait

En 2023, à Rennes, deux syndicalistes étaient blessés par les coups d’un major de police en marge des mobilisations contre la réforme des retraites. En dépit d’une vidéo limpide, mardi 29 avril, le tribunal s’est longuement interrogé sur la responsabilité des plaignants.

(suite…)
RELAXE ET PRISON AVEC SURSIS POUR CETTE SURVEILLANTE PÉNITENTIAIRE QUI AVAIT FAIT PREUVE DE VIOLENCES SUR UN DÉTENU

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Au final, elle est condamnée par le tribunal de Rodez pour des faits de violences dans une première affaire et relaxée dans un second dossier où elle était poursuivie pour non-assistance à personne en danger.

Mots clés
UNE JOURNALISTE DE TÉLÉRAMA AUDITIONNÉE PAR LA POLICE AVANT MÊME LA PUBLICATION DE SON ENQUÊTE

L’Humanité


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Extrait

Marine Lemesle, journaliste pour l’hebdomadaire culturel français, a été auditionnée par la police le mercredi 9 avril, à la suite d’une plainte déposée par Alil Vardar, sur lequel elle enquêtait. L’auteur, comédien, et metteur en scène est accusé d’attouchements, d’humiliations, et de sexualisation à outrance par une vingtaine de femmes.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES : LE RAID A BIEN TUÉ À MARSEILLE

blast


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Extrait

Mohammed Bendriss est bien mort le 2 juillet 2023 dans les rues de Marseille après avoir été touché par un projectile tiré par une colonne du Raid.

Mots clés
ASSISES : L’HOMME QUI A TENTÉ DE TUER SON FILS CONDAMNÉ À 8 ANS DE PRISON

franceinfo:


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Extrait

En mars 2022, un gendarme polynésien avait tenté de tuer son propre fils, âgé de 20 ans, par empoisonnement puis par étranglement. La victime avait survécu à cette tentative de meurtre…

Mots clés
BRUNO RETAILLEAU A DÉCORÉ CINQ POLICIERS DU RAID MIS EN EXAMEN POUR DES VIOLENCES

Mediapart


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Extrait

Cinq policiers de l’antenne marseillaise du Raid, mis en examen, les uns pour avoir causé la mort de Mohamed Bendriss lors des émeutes de l’été 2023, les autres pour l’éborgnement de son cousin, ont reçu la « médaille de la sécurité intérieure » l’année suivante.

Mots clés
PRISONS : GÉRALD DARMANIN VEUT FAIRE « CONTRIBUER » LES DÉTENUS « AUX FRAIS D’INCARCÉRATION » POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES SURVEILLANTS

franceinfo:


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Extrait

Il réitère notamment son engagement à garantir l’anonymat des surveillants en détention dans les documents rédigés par exemple à l’occasion d’une saisie de drogue ou de téléphone en cellule. « On va anonymiser leur nom, on va mettre leur numéro de matricule »

Mots clés
FAUX PV ADRESSÉS PENDANT LE CONFINEMENT : UN POLICIER DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE

radiofrance


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Extrait

Un agent du commissariat de Suresnes sera jugé à compter de ce lundi à Nanterre pour « faux en écriture ». Il est accusé d’avoir dressé trois fausses contraventions à un adolescent de 16 ans, pendant le confinement.

(suite…)
VIDÉO. MANIFESTATION CONTRE LA VENUE DE ZEMMOUR EN ANJOU : DES CRS CHARGENT

ouest france


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Extrait

Sans sommation, une dizaine de CRS ont alors fait une première charge dans la foule, bousculant au passage une famille avec deux enfants, choqués par l’événement.
Les manifestants se sont dispersés peu après le lancement du meeting d’Éric Zemmour, qui a pris la parole pendant près d’une heure. Plusieurs manifestants ont été verbalisées.

Mots clés

 

APOLOGIE DU TERRORISME : UN JOURNALISTE INTERPELLÉ À SON DOMICILE PAR LA BRI, SON MATÉRIEL CONFISQUÉ

blast


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Extrait

Sur ses réseaux sociaux, le journaliste raconte : « mon épouse, enceinte de 4 mois, a été violemment plaquée contre un mur (…) j’ai été plaqué au sol avec une extrême violence par les agents de la BRI, menotté puis roué de coups, notamment à l’arrière de la tête et au niveau du dos. Un policier a maintenu mon cou au sol à l’aide de son genou pendant de longues minutes, m’empêchant de respirer correctement avant qu’un autre ne m’assène un violent coup au thorax alors que j’étais toujours menotté. »

Mots clés
« UNE AMIE A FAIT UNE CRISE D’ANGOISSE » : AU PETIT MATIN, QUATRE POLICIERS FONT IRRUPTION CHEZ EUX « PAR ERREUR » EN PASSANT PAR LA FENÊTRE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Des policiers se sont infiltrés dans une maison, dans les Bouches-du-Rhône. Problème : les occupants n’avaient rien à voir avec les personnes qu’ils recherchaient.

Mots clés
SORBONNE : UN MILITANT PRO-PALESTINIEN LOURDEMENT CONDAMNÉ

blast


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Extrait

Six mois de prison avec sursis probatoire de deux années de sursis probatoire et, entre autres, l’obligation d’effectuer 140 heures de travaux d’intérêt général. La peine infligée par le tribunal judiciaire de Paris à l’encontre du jeune Luiggi le 8 avril dernier est particulièrement lourde. Surtout à regarder les évènements qui ont conduit à sa mise en cause judiciaire.

(suite…)
43 000 € DE LOYERS IMPAYÉS, UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE À DE LA PRISON AVEC SURSIS À MONTPELLIER

ouest france


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Extrait

Entre 2021 et 2024, la policière avait loué dans Montpellier et d’autres communes de l’Hérault quatre logements dont elle avait arrêté de payer le loyer. Ce dernier était à chaque fois bien supérieur à ce que les revenus de la mise en cause lui permettaient de viser. Une des victimes a assuré que sa locataire avait mis en avant sa profession de policière, présentant sa carte professionnelle. La présidente a estimé que cette démarche avait tout pour rassurer les propriétaires.

Mots clés
« À SIX DANS DES CELLULES, ENFERMÉS 20 HEURES SUR 24, À DORMIR PARFOIS À MÊME LE SOL » : DES DÉTENUS DE LA PRISON D’AJACCIO DÉNONCENT LEURS CONDITIONS CARCÉRALES

franceinfo:


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Extrait

« Nous dénonçons solennellement les conditions de détention inhumaines et dégradantes auxquelles nous sommes soumis au quotidien. »
(…) « Au-delà de l’enfermement, ce sont les atteintes à notre dignité et à nos droits fondamentaux qui deviennent insupportables, écrivent-ils. Aujourd’hui, nous faisons face à une privation croissante de moyens élémentaires pour maintenir un minimum de décence. »
Parmi les exemples cités par les détenus, figurent notamment « un accès restreint aux douches, limité à des horaires fixes, portant atteinte à [leur] hygiène personnelle », ou encore « la suppression des trois heures de promenade journalière ».
(…) « Aujourd’hui, nous sommes nombreux à vivre à six dans des cellules exiguës, enfermés 20 heures sur 24, parfois même à dormir à même le sol. Une grande majorité d’entre nous est en attente de jugement, donc présumée innocente », rappellent les auteurs du communiqué.

Mots clés
VARENNES-LE-GRAND : UN DÉTENU RETROUVÉ MORT AU CENTRE PÉNITENTIAIRE

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Un homme âgé d’une trentaine d’années est décédé au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand jeudi.
Selon nos informations, c’est lors de la distribution des repas en fin de journée qu’un détenu a été retrouvé mort.

 

Mots clés
CORSE : UN ANCIEN OFFICIER DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR ASSASSINAT ET INCARCÉRÉ

20minutes


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Extrait

La JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Marseille est en charge de ce dossier dans lequel Christophe D. est pour l’heure le seul mis en examen pour cet assassinat, où il y avait deux tireurs. Le fonctionnaire, toujours présumé innocent, est poursuivi pour assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs.

Mots clés
DUR D’ENTENDRE LES PRISONNIER.E.S EN FRANCE – PLAINTE CONTRE LES ÉRIS – RÉINSERTION OU FLICAGE ?

L’Envolée


 

Émission de radio

Extrait
AU PROGRAMME :
LETTRES DE PRISONNIER.E.S
ACTUALITÉ
Selon les médias et le ministère des tribunaux et des prisons, une succession d’actions contre des prisons et des gardiens aurait été liée à un texte signé « DDPF » = défense des droits des prisonniers français. Rapidement censuré par la fermeture du canal telegram sur lequel il était publié, ce texte relayait ce que de nombreux prisonniers dénoncent ordinairement – que ça soit dans des conversations privées, sur les réseaux sociaux, à l’Envolée, mais aussi à la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, à l’OIP, etc. : prix exorbitant des cabines téléphoniques, violence de surveillants, réduction des promenades et des activités… et durcissement général des conditions d’enfermement.
Il a bon dos le terro : afin de décupler les moyens pour une enquête spectaculaire et rapide, le PNAT (parquet national anti-terroriste) a été saisi. Un bon moyen de ne surtout pas laisser entendre ce qu’ont à dire les prisonniers, prisonnières et leurs proches sur le sort qui leur est fait ?

Mots clés
« ILS ONT TABASSÉ NOS FILS, ILS LES ONT ENTRAINÉS DANS LES BLOCS POUR QU’ON NE PUISSE PAS FILMER DEPUIS LES ÉTAGES »: TENSIONS ENTRE DES HABITANTS ET LA POLICE DANS UNE CITÉ DE NICE

nice matin


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Extrait

« Ils ont tapé nos enfants. Et c’est tout le quartier qui a été tapé, ils mélangent tout: les dealers, les habitants. C’était un lynchage… »
La dalle de Roquebillière est chauffée à blanc. Mardi 22 avril, lendemain de Pâques, la plateforme de ce quartier de Nice-Est est un brasier de colère. Des mères, des grands-mères, le poing levé.
Elles parlent de  » violences policières ». « Ils ont tabassé nos fils, ils les ont entraînés dans les blocs pour qu’on ne puisse pas filmer depuis les étages… »

Mots clés
QUESTIONS INTRUSIVES ET BLAGUES LOURDES, UN GENDARME NORMAND A-T-IL DÉPASSÉ LA LIGNE JAUNE ?

ouest france


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Extrait

Plusieurs jeunes femmes ont témoigné qu’elles se sentaient rabaissées et très mal à l’aise à cause des fréquents propos déplacés d’un gendarme d’une caserne de la région caennaise. Il a comparu pour outrages sexistes, au tribunal de police, mercredi 23 avril 2025 et récuse certaines des accusations.

Mots clés
PARIS : UN HOMME DE 41 ANS MEURT EN CELLULE DE DÉGRISEMENT DANS LE COMMISSARIAT DU XVIIIE ARRONDISSEMENT

Le Parisien


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Extrait

Le parquet confirme par ailleurs qu’une enquête a été ouverte et le commissariat du XVe, et non du XVIIIe comme précédemment indiqué, a dans la foulée été saisi pour faire la lumière sur le malaise mortel de cet homme.

Mots clés
UN POLICIER A-T-IL LE DROIT DE ME TUTOYER ?

ça M’INTÉRESSE


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Extrait

Oui, l’usage du vouvoiement est une obligation réglementaire pour les policiers et les gendarmes.

Mots clés

 

POLICES MUNICIPALES : DES EFFECTIFS EN HAUSSE CONSTANTE DANS LES VILLES MOYENNES ET DES AGENTS PLUS ARMÉS

SUD OUEST


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Extrait

Les policiers sont notamment de plus en plus équipés d’armes létales : 93 % des élus des villes moyennes dotant leurs agents d’armes à feu contre 58 % des communes au niveau national, selon une étude publiée ce mercredi

Mots clés
« J’AVAIS FAIM » : IL EST CONDAMNÉ UN AN DE PRISON POUR DES VOLS DANS DES RESTAURANTS À SAINT-MALO

ouest france


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Extrait

Au tribunal, hier, le prévenu fait partie des nouveaux visages de la précarité sociale. Âgé de 22 ans et originaire de Saint-Malo, il comparaît pour des vols de pourboires, fonds de caisse et denrées alimentaires commis en mars dans des restaurants de l’intra-muros. « Je n’avais pas d’argent, j’avais faim » , tente-t-il d’expliquer.

Mots clés
« J’AI FILMÉ ENTRE UNE DIZAINE ET UNE VINGTAINE DE FOIS DES FEMMES » : LE GENDARME VOYEUR À LA PISCINE DE CHAUNY A ÉTÉ CONDAMNÉ

L’Union


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Extrait

Le 5 décembre 2024, un militaire avait tenté de filmer une adolescente dénudée, dans les vestiaires de la piscine municipale. Il a été condamné ce mardi 22 avril 2025 par le tribunal de Laon.

Mots clés
À CLICHY-SOUS-BOIS, UN JEUNE DE 19 ANS TABASSÉ « PAR ERREUR » PAR DES POLICIERS

Streetpress


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Extrait

« Automatiquement, moi, je les écoute, je vais au sol. Je ne me débats pas, mais je leur demande d’arrêter de me frapper. »
Sortie de GAV le visage tuméfié
Le jeune homme est emmené en garde à vue au commissariat du XIXème arrondissement de Paris. Il en ressortira 48h plus tard, sans ses chaussures ni son iPhone, qu’il n’a jamais pu récupérer. Il est aussi méconnaissable d’après une photo consultée par StreetPress : Murat a de nombreux hématomes et œdèmes autour des paupières qui forment d’énormes gonflements rouges et noirs. Il a les yeux injectés de sang et sa vision est amoindrie. Il souffre également de bosses et de douleurs au crâne ainsi que d’écorchures sur la cuisse et le dos.

Mots clés
À LA PRISON DE SAINT-MALO, UN DÉTENU S’AGACE APRÈS L’ARRIVÉE D’UN CINQUIÈME HOMME DANS UNE CELLULE : IL EST CONDAMNÉ POUR OUTRAGES

Le Télégramme


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Extrait

Le 29 mars 2023 alors en détention, il avait demandé au directeur l’autorisation de changer de cellule. En effet il ne supportait pas la présence d’un cinquième détenu récemment arrivé.
(…) Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et l’a condamné à deux mois de prison ferme.

Mots clés
SOUPÇONS DE CORRUPTION À L’OFFICE ANTI-STUPEFIANTS DE MARSEILLE : LE POLICIER LIBÉRÉ… RETOURNE EN PRISON

Le Parisien


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Extrait

Les deux hommes sont suspectés d’« importation et trafic de stupéfiants en bande organisée, blanchiment, association de malfaiteurs, faux en écriture publique, atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image et des paroles d’une personne ». En clair, ils sont soupçonnés d’avoir détourné pas moins de 360 kilos de cocaïne, stockée lors d’une opération surveillée dans le port de la cité phocéenne. Une quantité de drogue qui vaut plus de dix millions d’euros au prix de gros dans l’Hexagone.

Mots clés
« HARCELEMENT » POLICIER À RILLIEUX : « ON A TOUS PEUR DE LA BAVURE »

Rue89


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Extrait

Entre les violences policières dont les jeunes habitant·es disent être victimes et les amendes « abusives » qui pleuvent, les relations sont plus tendues que jamais. Les parents, eux, craignent la « bavure » de trop.

Mots clés
UN GENDARME MIS EN EXAMEN ET ÉCROUÉ DANS UNE AFFAIRE LIÉE À UN TRAFIC DE DROGUE

franceinfo:


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Extrait

Le gendarme a été mis en examen pour « violation du secret professionnel », « transmission frauduleuse de données », « corruption passive » et « participation à une association de malfaiteurs ».

Mots clés
UN POLICIER DE LA BRI DE DIJON MIS EN EXAMEN POUR UN TIR QUI A GRAVEMENT BLESSÉ UN HOMME

Libération


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Extrait

Ce policier de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Dijon a ouvert le feu sur l’homme, aujourd’hui âgé de 31 ans, au cours d’une perquisition, alors qu’il ne représentait aucun danger, telle que l’atteste une vidéo cruciale de la scène. L’agent de 39 ans est toujours en poste en dépit de la gravité des faits. L’enquête administrative a été classée sans suite et aucun contrôle judiciaire n’a été décidé pour empêcher une éventuelle réitération des faits.

Mots clés
À PARIS, UN HOMME EN ERRANCE DE 35 ANS MEURT APRÈS UNE INTERVENTION DE POLICE

Mediapart


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Extrait

Pour maîtriser un homme en pleine crise de démence qui déambulait dangereusement dans le XIe arrondissement, mercredi 9 avril, un équipage de police est intervenu et a fait usage d’un pistolet à impulsion électrique à plusieurs reprises. Transporté en réanimation, l’homme est décédé.

Mots clés
YVELINES : LES ÉTRANGES RELATIONS ENTRE UN MAIRE OMNIPOTENT ET UN MAJOR DE GENDARMERIE TRÈS ZÉLÉ

actu.fr


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Extrait

Accusés d’avoir mené une campagne de harcèlement contre le maire, deux habitants d’Adainville (Yvelines) dénoncent « une enquête à charge » menée par un gendarme complaisant.

Mots clés
« PERMIS DE TUER » : L’ONU ADMONESTE LA FRANCE POUR LA TROISIÈME FOIS

Flagrant Déni


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Extrait

C’est la troisième fois qu’un organe des Nations unies interpelle la France sur la loi « Cazeneuve », adoptée en 2017. Le rapport final du Comité contre la torture (CAT) est encore attendu pour le 1er mai prochain. Mais, lors de l’examen de la France hier et aujourd’hui, les propos des experts sont exempts de toute ambiguïté. L’un d’entre eux, Jorge Contesse a estimé que« la France est devenue depuis quelques années le pays de l’Union européenne où il y a le plus grand nombre de personnes tuées ou ou blessées par des agents de la force publique ».

Mots clés
LE FASCISME À LA FRANÇAISE

Résistons Ensemble 222

 

 

 

PERPIGNAN : LES POLICIERS MUNICIPAUX ACCUSÉS D’ATTOUCHEMENTS SEXUELS NE SERONT PAS POURSUIVIS

20 minutes


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Extrait

Les poursuites à l’encontre de quatre policiers municipaux de Perpignan, placés en garde à vue en février après des accusations d’attouchements sexuels, ont été abandonnées, « faute de preuves suffisantes », évoque France 3.
Interpellé le 11 février lors d’une opération antidrogue menée dans le quartier Saint-Mathieu de la préfecture des Pyrénées-Orientales, un homme âgé de 23 ans avait ensuite dénoncé des attouchements sexuels.

Mots clés
IL RECUEILLE LES PLAINTES POUR VIOLENCES CONJUGALES : UN POLICIER LANDAIS CONDAMNÉ APRÈS AVOIR FRAPPÉ SA CONJOINTE

France Bleu


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Extrait

Pour la deuxième fois en un mois et demi, un policier montois comparaissait, ce mardi 15 avril, au tribunal pour violences conjugales. Il avait insulté, jeté au sol et embrassé de force sa compagne. Il a été condamné à 11 mois de prison de ferme qu’il effectuera avec un bracelet électronique.

Mots clés
APRÈS LE DÉCÈS DE KEVIN BOUDOU À LA PRISON DE RENNES-VEZIN, UN AUTRE DÉTENU RETROUVÉ MORT EN CELLULE

actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

L’homme, nommé José Kinkembo, était alors en détention à la prison de Rennes-Vezin. Jeudi 10 avril, dans l’après-midi, aux alentours de 14 h 30 selon nos informations, il a été retrouvé pendu dans sa cellule.

Mots clés
« UNE CLASSE QUI SE TIENT SAGE » : NON-LIEU POUR LES POLICIERS

Politis


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Extrait

Plus de six ans après, la justice a prononcé un non-lieu. Elle justifie des « circonstances exceptionnelles » en raison du nombre d’interpellés et d’un « déficit de matériel de policiers ». Le juge d’instruction reconnaît que quatre des plaignants présentent un « retentissement psychologique modéré », insuffisant pour mettre en cause par la voie judiciaire le comportement des forces de l’ordre. Les lycéens feront appel, selon leur avocat.

Mots clés
EN ÉCHANGE DE PHOTOS INTIMES, UN POLICIER DONNE DES INFORMATIONS SENSIBLES ET AIDE UNE FEMME À HARCELER SON EX-COMPAGNON

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Une femme de 31 ans, avec l’aide d’un policier en fin de carrière, aurait orchestré un véritable harcèlement contre son ancien compagnon et l’une de ses salariées. Courriels malveillants, destruction de véhicules, usurpation d’identité…

Mots clés
AU COMMISSARIAT DE ROUBAIX, UN HOMME PLACÉ EN DÉGRISEMENT RETROUVÉ MORT DANS SA CELLULE

LA VOIX DU NORD


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Extrait

La macabre découverte a été faite samedi 12 avril, en tout début d’après-midi par un agent de police, venu faire sa ronde dans les geôles du commissariat de Roubaix.

Mots clés
« UNE DROITE EN PLEIN VISAGE » : UNE SUPPORTRICE DU LOSC ACCUSE UN POLICIER DE L’AVOIR FRAPPÉE À LA FIN DU DERBY

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Un couple de Lillois, supporters abonnés au LOSC, a porté plainte en accusant de violences un agent de police de la section d’intervention rapide (SIR), à la fin du derby entre Lille et Lens, fin mars au stade Pierre-Mauroy.

Mots clés
SEPTUAGÉNAIRES TUÉS DANS UN ACCIDENT CAUSÉ PAR UN GENDARME IVRE : DEUX DE SES COLLÈGUES JUGÉS EN APPEL

Le Dauphiné


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Extrait

La collision d’une extrême violence avait coûté la vie aux époux Duron dont la voiture, immobilisée dans un embouteillage sur une voie de la RD 1006, à Bourgoin-Jallieu, avait été percutée par le véhicule du chauffard.

Mots clés
THONON : COMMENT LA POLICE MUNICIPALE S’AIDE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE À TRAVERS SES CAMERAS

Le Messager


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Extrait

La Ville de Thonon a exceptionnellement ouvert les portes du Centre de supervision urbain (CSU). Ce point névralgique de la police municipale centralise les images captées par les 150 caméras de la commune.

Mots clés
LYCÉE LAMARTINE : « BONJOUR, POLICE, VEUILLEZ OUVRIR VOS SACS »

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Extrait

Sur réquisition du parquet, une opération de contrôle aux abords du lycée Lamartine, à Mâcon, a été conduite ce lundi, vers 17 heures.

Mots clés
LA PRÉFECTURE DE NANTES PROFITE DES VACANCES POUR EXPULSER DEUX COLLÉGIENS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Aleksandre et Anastasia étaient scolarisé-es à Rezé, près de Nantes, en 6ème et 4ème il y a encore quelques jours. Mais, sous la menace d’une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), la police est venue les chercher avec leur mère à 6h du matin au début des vacances, et la famille n’a eu que 30 minutes pour préparer quelques bagages.

Mots clés
VIDÉOPROTECTION : « L’ÉLUCIDATION POLICIÈRE EST RÉELLE MAIS TRÈS LIMITÉE », D’APRÈS LE SOCIOLOGUE LAURENT MUCCHIELLI

Le Télégramme


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Extrait

Laurent Mucchielli (*), sociologue, directeur de recherche au CNRS, spécialisé dans la délinquance et des politiques de sécurité. Il met à mal la promesse de sécurité liée à la vidéoprotection.

Mots clés
77 DÉTENUS POUR 31 PLACES : LA PRISON DU PUY DÉTIENT LE TRISTE RECORD NATIONAL DE LA SURPOPULATION CARCÉRALE

L’éveil


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Extrait

D’après les statistiques du Ministère de la justice, le niveau de la densité carcérale a sans doute le mois dernier été rarement atteint en France. L’hexagone figure parmi les mauvais élèves européens en termes de surpopulation carcérale, en troisième position derrière Chypre et la Roumanie, selon le Conseil de l’Europe.

Mots clés
UN POLICIER ET SON ACOLYTE ESCROQUENT DES PROPRIÉTAIRES ET MENACENT DES SQUATTEURS

Streetpress


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Extrait

Un policier et un faux agent ont été condamnés par la justice pour escroquerie. Ils exigeaient 50.000 euros auprès de propriétaires d’un immeuble squatté pour expulser les habitants.

Mots clés
UN POLICIER HAUT GRADÉ DE PÉRIGUEUX RECONNU COUPABLE D’AVOIR VIOLENTÉ SA SECRÉTAIRE ET MAITRESSE

SUD OUEST


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Extrait

Le directeur adjoint du renseignement territorial de Dordogne a été condamné, ce vendredi, à Bordeaux, pour une agression sur fond de fin de relation sentimentale avec un harcèlement marqué

Mots clés
À STRASBOURG, LA POLICE MET FIN AU BLOCAGE DE SCIENCES PO

20minutes


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Extrait

Une cinquantaine de CRS sont intervenus devant Science Po à Strasbourg pour mettre fin au blocage de l’établissement par des étudiants. Ceux-ci s’opposent à un partenariat avec l’université Reichman en Israël

Mots clés
LA POLICE MET FIN AU BLOCAGE DE L’UNIVERSITÉ DE BORDEAUX MONTAIGNE

Rue89


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Ce vendredi 11 avril à 6h, après trois semaines consécutives de blocage, le site de l’Université de Bordeaux Montaigne à Pessac a été évacué par les forces de l’ordre. Sur demande du président de l’université, « l’opération a été conduite par les services de la direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) [et] s’est déroulée sans incident » affirme un communiqué de l’université de ce jour.

Mots clés
LES ÉCOLES SOUS VIDÉOSURVEILLANCE À MANTES-LA-JOLIE : QUELLE EFFICACITÉ POUR LA POLICE ?

franceinfo:


Article de presse gratuit disponible

Extrait

C’est un dispositif rare en France, pour une commune de cette taille. À Mantes-la-Jolie, une dizaine d’écoles sont désormais sous la surveillance de caméras à 360 degrés.

Mots clés
LA POLICE NATIONALE MÈNE UNE OPÉRATION DE CONTRÔLE DEVANT LES COLLÈGES DE NARBONNE

L’Indépendant


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Extraits

Il est 17 heures, la sonnerie marquant la fin des cours retentit au sein du collège Victor-Hugo, à Narbonne. Les élèves s’empressent de plier leurs sacs et se ruent vers le hall d’entrée, prêts à rentrer chez eux en ce jeudi 10 avril, veille des vacances de Pâques. Sauf qu’une petite surprise les attend devant les grilles de l’établissement. Six agents de la police nationale s’apprêtent en effet à filtrer les enfants. Si la plupart passeront à travers les mailles du petit dispositif, d’autres se verront invités à ouvrir leur sac.
(…) À Narbonne toutefois, « aucune procédure judiciaire n’a été ouverte jusque-là pour violences avec armes ».

Mots clés
EN SEINE-SAINT-DENIS, L’INSTAURATION D’UN FICHAGE PAR LA POLICE DE TOUT « ÉTRANGER EN SITUATION RÉGULIÈRE » INQUIÈTE LA JUSTICE

L’Humanité


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ExtraitS

Les commissariats de Seine-Saint-Denis ont été sommés par la préfecture de signaler tout « étranger en situation régulière dont la présence en France représente une menace pour l’ordre public ». Selon les révélations des Jours, les agents de police locaux doivent envoyer les copies des empreintes digitales, du titre de séjour et des papiers d’identité du pays d’origine des personnes interpellées et mises en garde à vue.

(suite…)
À SAINT-NAZAIRE : DES ARMES LÉTALES POUR LA POLICE MUNICIPALE

CONTRE ATTAQUE


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le 3 avril, c’est un nouveau palier qui a été franchi : David Samzun annonçait qu’il allait offrir à sa police municipale des armes à feu létales. Selon lui, il était nécessaire de permettre aux municipaux de tirer à balles réelles «en raison de leur présence régulière comme primo intervenants sur les incidents». C’est bien connu, Saint-Nazaire est un territoire plus violent que Chicago.
La Ligue des Droits de l’Homme et la gauche locale ont dénoncé cette annonce, évoquant une décision «lourde de conséquences» ainsi qu’une «escalade inquiétante».

Mots clés
AMENDES, ÉVICTIONS, CONTRÔLES : LA GESTION DES « INDÉSIRABLES » PAR LA POLICE EN RÉGION PARISIENNE

Le Défenseur Des Droits


Rapport gratuit disponible

Extrait

Sur la base de l’examen de procédures judiciaires et de conduite d’entretiens, les résultats de l’étude montrent que l’objectif d’ « éviction d’indésirables » de l’espace public, pour reprendre l’expression utilisée par l’institution policière, cible une population précise : des jeunes hommes précaires issus de l’immigration post coloniale, principalement subsaharienne, occupant collectivement l’espace public à proximité immédiate de leur domicile.

(suite…)
« IL N’AURAIT JAMAIS MORDU », SE DÉFEND LE PROPRIÉTAIRE DU CHIEN ABATTU PAR LES GENDARMES EN SARTHE

ouest france


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Extrait

Le vendredi 28 mars 2025, un gendarme de la brigade de La Flèche (Sarthe) avait fait usage de son arme de service et abattu un chien sur le pallier de son propriétaire. Celui-ci dénonce un usage disproportionné de la force et nie que son chien ait été dangereux.

Mots clés
DES CONDITIONS ALARMANTES À LA PRISON POUR LES MINEURS DÉTENUS

FRANCE-GUYANE


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Extrait

Un rapport publié en mars 2025, dénonce la situation préoccupante des mineurs détenus du Centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES : PROCÈS REQUIS CONTRE UN POLICIER LYONNAIS QUI AVAIT FRAPPÉ UN GILET JAUNE

MEDIACITÉS


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Extrait

Le policier avait porté des coups de matraque puis un coup de pied à la tête d’un manifestant à terre, lui causant une blessure occasionnant deux jours d’ITT.

Mots clés
JEUNES MIS À GENOUX PAR LA POLICE À MANTES-LA-JOLIE : AFFAIRE TERMINÉE ?

actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Les images de ces jeunes agenouillés par dizaines, mains sur la tête pour les uns, mains dans le dos et entravés pour d’autres, avaient fait le tour du monde et enflammé les esprits. Une ordonnance de non-lieu vient d’être rendue, a-t-on appris de l’AFP, par la cour d’appel de Versailles et le juge d’instruction du tribunal de Nanterre chargés de l’enquête sur les conditions d’interpellation par la police nationale de 151 jeunes, âgés de 12 à 21 ans, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre 2018, en marge de manifestations lycéennes.

(suite…)
ILS AVAIENT ROULÉ À MOTO SUR UN ÉTUDIANT EN MARGE D’UNE MANIFESTATION : CINQ À DIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE TROIS POLICIERS DE LA BRAV-M

L’INDEPENDANT


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Extrait

10 mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute fonction publique pour le pilote de la moto, pour avoir roulé sur la jambe d’un manifestant et lui avoir donné un coup de poing. Cinq mois de prison avec sursis ont aussi été requis pour les deux autres policiers pour des faits de violences volontaires.
Les trois fonctionnaires de police seront aussi jugés pour faux après avoir rendu des rapports erronés sur le déroulement de la soirée du 21 mars 2023.

Mots clés
LA POLICE DE PERPIGNAN SUSPECTÉE DE SURVEILLER L’OPPOSITION : UN AGENT SUSPENDU, LOUIS ALIOT ÉVOQUE « UN COUP MONTÉ »

actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

« On a posé la question de savoir comment des images de vidéosurveillance pouvaient se retrouver sur le téléphone d’un agent assermenté et comment elles pouvaient circuler sur les réseaux. C’est pour cela que nous avons écrit au maire, en lui demandant de monter une enquête », rappelle le chef de file de l’opposition. (suite…)

DANS LA PRISON DE PLŒMEUR, LA SURPOPULATION CARCÉRALE « ENGENDRE DES TENSIONS ENTRE LES DÉTENUS »

ouest france


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Extrait

Ce lundi 7 avril 2025, quelque 364 détenus y sont hébergés, alors que l’établissement compte 227 places.

Mots clés
INFRACTIONS FANTÔMES, FAUX EN ÉCRITURE … : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DES VERBALISATIONS FICTIVES

Midi Libre


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Extrait

Jusqu’alors inconnus de la justice, trois jeunes policiers rattachés au Groupe de sécurité de proximité (GSP) du commissariat de Beaucaire-Tarascon devaient répondre de « complicité de faux en écriture publique ».

Mots clés
« IL N’EST PAS RARE D’ENQUÊTER SUR UN COLLÈGUE »

Flagrant Déni


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Extrait

Dans un rapport récemment transmis à l’ONU, Flagrant Déni alerte sur les graves problèmes posés par ces services.

Mots clés
VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE : DES CONTRÔLES DE SACS DEVANT DES ÉTABLISSEMENTS DU NORD MENÉS PAR DES POLICIERS ET GENDARMES

franceinfo:


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Des policiers et gendarmes ont été mobilisés la semaine du 1er avril 2025 pour procéder à des contrôles « aléatoires » de sacs d’élèves aux abords d’établissements scolaires dans le Nord, selon un communiqué de la préfecture du département.

Mots clés

 

COURSE-POURSUITE ENTRE NÎMES ET ARLES : « UN POLICIER MUNICIPAL S’ACHARNE CONTRE MOI », EXPLIQUE LE CHAUFFARD DEVANT LE TRIBUNAL

Midi Libre


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Extrait

« Il s’acharne contre moi ». Le prévenu est formel. S’il reconnaît avoir pris la fuite lors d’un contrôle de police à Nîmes, il s’explique du fait qu’il a eu peur. « Il y a un policier municipal qui est contre moi. Il m’a mis entre 25 000 et 30 000 euros d’amende. Et quand il m’a interpellé, il m’a dit : « Je t’ai dit que j’allais te choper » » , explique le prévenu ce mercredi 2 avril, devant le tribunal judiciaire où il est présenté en comparution immédiate.

Mots clés
DU QUARTIER ARRIVANT JUSQU’AU CNE : BRUTALITÉ PÉNITENTIAIRE – SOLIDARITÉ KANAKY – JUSTICE DE GOOOCHE ??!

L’Envolée


Du quartier arrivant jusqu’au CNE : brutalité pénitentiaire – Solidarité Kanaky – Justice de gôôôche ??!

Émission de radio
Extrait
AU PROGRAMME :
LETTRES DE PRISONNIER.E.S
ACTU DE LA BRUTALITÉ JUDICIAIRE

Mots clés
COURTES PEINES : LES DÉPUTÉS VEULENT PRIVILÉGIER LA PRISON PLUTÔT QUE LE BRACELET ÉLECTRONIQUE

Le Télégramme


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Extrait

Le texte rétablit la possibilité de prononcer des peines de prison ferme de moins d’un mois et abroge le principe selon lequel une peine inférieure ou égale à six mois doit obligatoirement faire l’objet d’un aménagement, comme le port du bracelet électronique – sauf décision motivée du juge.

Mots clés
VIOLENCE À L’ÉCOLE : LES POLICIERS ET LES GENDARMES FOUILLENT 2 500 SACS DE LYCÉENS DANS LA SARTHE

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Dans un communiqué de presse diffusé ce vendredi 4 avril 2025, la préfecture de la Sarthe a indiqué que la police et la gendarmerie ont mené des opérations de contrôle de sacs aux portes de plusieurs établissements scolaires. Au total, 2 500 lycéens ont été contrôlés.

Mots clés
PARIS : MOBILISATION ÉTUDIANTE CONTRE L’AUSTÉRITÉ ET RÉPRESSION POLICIÈRE

CONTRE ATTAQUE


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Nombreux fumigènes, punchlines sur les banderoles, slogans antifascistes… le cortège a aussi incendié la réplique d’un véhicule Tesla et un drapeau des USA. Une belle image.
La répression ne s’est pas faite attendre : de nombreux CRS ont chargé, matraqué et tiré des grenades lacrymogènes.

Mots clés
EN MORBIHAN, LE GENDARME ADJOINT S’ADONNAIT AU TRAFIC DE DROGUE

ouest france


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Extrait

Il doit répondre de menaces de mort, d’extorsion avec violence et enfin de trafic de stupéfiants, à savoir du cannabis et de la cocaïne.

Mots clés
MOINS DE 3 M² PAR PERSONNE, MATELAS AU SOL… LA RÉALITÉ DERRIÈRE LA SURPOPULATION CARCÉRALE

ouest france


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Extrait

Chaque mois, depuis le début de l’année, le record français de densité carcérale est battu. Au 1er mars, elle atteint ainsi 131,7 %, soit 82 152 détenus pour 62 539 places.

Mots clés
AFFAIRE LOGNONNE : LA CONTRE-EXPERTISE QUI DÉTRUIT LA VERSION POLICIÈRE

Le Media TV


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Extrait

Francesco Sebregondi, fondateur d’Index, revient sur la contre-enquête menée par son ONG sur l’incident de la Bastille, où Jérôme Rodriguez a perdu un œil. En utilisant des technologies avancées, Index remet en question la version policière.
(…) L’enquête vidéo complète est à retrouver sur la chaîne YouTube d’Index : https://youtu.be/SyYX9E-Ax9c

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RONY CELY, KYLLIAN SAMATHI, AMADOU KOUMÉ : CES PERSONNES EN SOUFFRANCE PSYCHOLOGIQUE SONT MORTES APRÈS UNE INTERVENTION DE POLICE

Streetpress


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Extrait

En dix ans, StreetPress a recensé au moins 50 personnes en souffrance psychologique, armées ou non, tuées par les forces de l’ordre, dont 11 en 2024.

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UN POLICIER, MIS EN CAUSE DANS L’AFFAIRE HEDI, CONDAMNÉ POUR VIOLENCES DANS UN AUTRE DOSSIER

Mediapart


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Déjà mis en cause pour avoir, à Marseille, en juillet 2023, grièvement blessé Hedi, amputé d’une partie du crâne, le policier David B. vient d’être condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des violences volontaires commises sur un étudiant, en avril 2023.

Mots clés
MENACES DE LA BRAV-M ENVERS DES ÉTUDIANTS : HUIT POLICIERS DEVANT LA JUSTICE

franceinfo:


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Extrait

« La prochaine fois qu’on vient, tu monteras pas dans le car pour aller au commissariat, tu vas monter dans un autre truc qu’on appelle ambulance pour aller à l’hôpital », lance notamment un policier à Souleyman Adoum Souleyman.

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PIERREFITTE : LES POLICIERS TUENT UN MALINOIS EN LUI TIRANT DESSUS À QUINZE REPRISES

Le Parisien


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Extrait

Mercredi après-midi, à Pierrefitte, lors d’un contrôle dans un parking souterrain, deux policiers ont ouvert le feu sur un chien qui les attaquait.

Mots clés
UNE ENQUÊTE OUVERTE APRÈS LA MORT D’UN DÉTENU DANS UNE CELLULE DE LA MAISON D’ARRÊT D’ANGERS

ouest france


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Extrait

Un détenu de la maison d’arrêt d’Angers a été retrouvé mort dans sa cellule et un autre détenu a tenté de se suicider lundi 31 mars.

Mots clés
FEMMES DE GENDARME ET VIOLENCES CONJUGALES

radiofrance


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Extrait

Ex-compagnes de gendarme, Sarah et Alizé ont longtemps été victimes de violences conjugales. Après des années de douleur et de lutte, elles brisent l’omerta.

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NEZ CASSÉ, GIFLES, DÉTENTION ARBITRAIRE… CE POLICIER DES CÔTES-D’ARMOR SERA-T-IL CONDAMNÉ ?

Le Télégramme


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Un policier des Côtes-d’Armor est soupçonné d’avoir commis des violences au préjudice d’un couple. On lui reproche aussi une interpellation injustifiée.

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« MON FRÈRE A ÉTÉ TUÉ À BOUT PORTANT » « ELLE A CRUE QUE SON TÉLÉPHONE ÉTAIT UNE ARME » : SULLIVAN, 19 ANS, TUÉ PAR UNE POLICIÈRE

Streetpress


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Extrait

Dans cette nouvelle vidéo de notre format Témoignages, Mehdi Sauvey raconte à StreetPress les circonstances de la mort de son frère et rapporte les explications de Valérie B., la policière, qui dit avoir cru que le téléphone de Sulivan était une arme.

Mots clés
VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION : TROIS GENDARMES À LA BARRE

LE DAUPHINÉ libéré


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Extrait

Un gendarme du PSPG de Creys-Malville était poursuivi, ce mardi 1er avril à la barre du tribunal de Vienne, pour avoir frappé de plusieurs coups de poing un jeune homme réputé dangereux, lors de son interpellation le 8 octobre 2018 à L’Isle-d’Abeau. Ses deux collègues pour dénonciation calomnieuse.

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LES CASSEROLES D’ÉRIC ZUBER, ANCIEN BALKANY BOY DEVENU CHEF DE LA « POLICE PRIVÉE » DÉPLOYÉE DANS LES QUARTIERS POPULAIRES DE NICE

L’Humanité


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La gestion sécuritaire des quartiers populaires de la capitale azuréenne a été confiée par la ville et son principal bailleur social, Côte d’Azur Habitat, à Éric Zuber, aussi surnommé « le diable de Levallois».
(…) Cet ancien gendarme fut affublé de ce surnom par les policiers municipaux qu’il dirigeait, il y a une quinzaine d’années, dans la ville administrée par le clan Balkany, après avoir entraîné « 35 démissions à son arrivée »

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UNE NOUVELLE TENTATIVE DE BLOCAGE À L’UNIVERSITÉ RENNES 2, LA POLICE INTERVIENT

ouest france


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Extrait

Des étudiants ont tenté de bloquer l’université Rennes 2, mardi 1er avril 2025, avant d’être délogés par la police, qui avait été sollicitée par la présidence de l’université.

Mots clés
PRISONS EN FRANCE : AVEC PLUS DE 82 000 DÉTENUS, LA DENSITÉ CARCÉRALE ATTEINT UN NOUVEAU PIC

Le Monde


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Le nombre de détenus dans les prisons françaises était de 82 152 au 1er mars, un chiffre inégalé, selon des données obtenues, mardi 1er avril, auprès du ministère de la justice. Avec 62 539 places opérationnelles au 1er mars, la densité carcérale globale était de 131,7 % (contre 124,6 % au 1er mars 2024) et dépassait même les 200 % dans 15 établissements ou quartiers pénitentiaires.

Mots clés
FOUILLES ALÉATOIRES DES SACS D’ÉLÈVES : UNE PRÉSENCE POLICIÈRE DEVANT LE COLLÈGE QUI INTERPELLE

francein


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Extrait

Pour prévenir cette violence, il réclame, comme Célia Vollondat, secrétaire académique du Snes-FSU, « davantage d’adultes dans les établissements », notamment des CPE (conseillers principaux d’éducation) et des assistants d’éducation.

 

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350 kg DE COCAÏNE ENVOLÉS, 500 000 EUROS RÉCUPÉRÉS : DES POLICIERS DE L’ANTISTUPÉFIANTS DE MARSEILLE PLACÉS EN GARDE À VUE À L’IGPN

Midi Libre


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Extrait

Les policiers sont soupçonnés de multiples infractions de corruption, de complicité d’importation de stupéfiants, de vols en bande organisée et de faux en écriture publique. Ils appartenaient au groupe d’enquêteurs chargé de réprimer l’importation de drogue en provenance des ports et des transports

Mots clés
DES POLICIERS DE L’OFFICE ANTISTUP DE MARSEILLE EN GARDE À VUE À L’IGPN


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Extrait

Au moins deux agents passés par l’Ofast ou encore dans ce service d’élite sont visés par une enquête ouverte pour soupçons de corruption, complicité d’importation de stupéfiants et vols en bande organisée. Une cargaison de 350 kg de cocaïne avait disparu à l’été 2023.

Mots clés
FICHAGE ADN : LA POLICE UTILISE LES TESTS GÉNÉALOGIQUES ?


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Extrait

Mots clés
UNE AGRESSION À TOULOUSE MET EN ÉVIDENCE LA TRANSPHOBIE BANALISÉE DE LA POLICE ET DES MÉDIAS


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Extrait

En titrant sur « un homme travesti » plutôt que sur une agression transphobe, de nombreux médias n’ont fait que refléter un biais des sources policières sans s’interroger

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EXPULSÉS, LES MINEURS DE LA GAÎTÉ LYRIQUE SUBISSENT TOUJOURS LE HARCÈLEMENT DE LA POLICE


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Extrait

Après la violente évacuation du théâtre parisien qu’ils ont subie, le 18 mars, et un nouvel arrêté préfectoral pour les déloger des quais de Seine où ils se sont réfugiés, des centaines de jeunes sans abris restent sans perspective d’hébergement.

Mots clés
« TU VAS FAIRE DODO » : UN POLICIER TOULOUSAIN CONDAMNÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN SUSPECT MENOTTÉ


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Extrait

Un policier de 33 ans a été jugé à Toulouse pour avoir frappé et menacé de mort un suspect menotté. Relaxé pour les menaces, il a été reconnu coupable des violences et condamné à trois mois de prison avec sursis.

Mots clés
NE PAS DONNER ASILE. ÉPISODE 2. LES EXILÉ⋅ES FACE À LA SUSPICION DE LA COUR NATIONALE DU DROIT D’ASILE


Émission de radio

(suite…)
IL ÉTAIT ACCRO AUX PROSTITUÉES ET À L’ARGENT, ELLE À L’ALCOOL : UN COUPLE DE POLICIERS DÉTOURNE 100 000 EUROS AVANT DE COMMETTRE UNE ERREUR FATALE


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Extrait

Il la missionnait, elle le missionnait. Résultat : le tribunal a relevé 210 réquisitions fictives pour elle, 171 pour lui alors qu’il ne parle que français. Une escroquerie qui s’élève à 100 000 euros payés par l’État. Et qui aurait pu continuer si le policier n’avait pas envoyé une attestation à la mauvaise personne : une vraie traductrice.

Mots clés
POLICE NATIONALE : LA COUR DES COMPTES POINTE LE COUT « PARTICULIÈREMENT ÉLEVÉ » DES MOYENS ALLOUÉS AUX ORGANISATIONS SYNDICALES

franceinfo:


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Ces moyens sont évalués à 54 millions d’euros en 2022. Si on rapporte au nombre d’agents, c’est deux fois plus d’argent que pour les autres syndicats de la fonction publique, d’après un rapport publié mercredi.

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CHIENS, LANCEUR DE LBD ET UNITÉ GSO : DEUX INTERVENTIONS POLICIÈRES POUR CASSER DES BLOCUS DEVANT LE LYCÉE DIDEROT À PARIS SONT-ELLES ALLÉES TROP LOIN ?

L’Humanité


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Extrait

« La présence policière a été encore plus massive : dès 7 heures, il y avait en plus des policiers de la dernière fois des agents avec des chiens ou avec un lanceur de LBD. Et même le GSO (Groupement de soutien opérationnel) dont on a su après qu’ils étaient normalement déployés dans le cadre de l’antiterroriste ou pour les crimes », témoigne un autre professeur de Diderot.
« Les élèves ont été dégagés à coups de gaz lacrymogènes, de charges. D’autres ont été poursuivis dans les rues adjacentes. Une dizaine a été interpellée violemment, dont deux élèves porteurs de handicap » (suite…)

SAINT-ÉTIENNE : UN POLICIER ÉCROUÉ POUR VIOL SUR SA BELLE-FILLE MINEURE

L’Info au quotidien


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Extrait

Un fonctionnaire de police de 45 ans, affecté au commissariat de Saint-Étienne, a été mis en examen et incarcéré dans le cadre d’une affaire particulièrement sensible : il est soupçonné d’avoir violé la fille mineure de sa compagne.

Mots clés
DARMANIN DÉCLARE LA GUERRE AUX PRISONNIER·ES. CHAPITRE 2 : TOUT LE MONDE AU CACHOT !


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(suite…)
« UN POLICIER M’A TIRÉE ET JETÉE À TERRE » : UNE FEMME DE 74 ANS PORTE PLAINTE POUR VIOLENCE POLICIÈRE LORS DE LA MANIF CONTRE LE RACISME

Libération


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Extrait

« Nous étions à 300 ou 400 mètres de Bastille, on ne voyait pas d’échauffourées mais on a commencé à voir des personnes revenir de la place. On a donc décidé de faire demi-tour, raconte Martine J. à CheckNews. Avec mon mari, mon beau-frère et ma belle-sœur, on se trouvait sur le trottoir de droite. Les policiers ont surgi d’une rue à gauche et ont entrepris de faire un barrage en travers du boulevard… »

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LE MENSONGE DU PRÉFET DE POLICE COUVERT PAR LE GOUVERNEMENT

OFF/investigation


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Extrait

Violenté par un policier lors de la manifestation parisienne contre le racisme du 22 mars, Clément Lanot, journaliste indépendant, souffre encore de douleurs au dos. En dépit d’images accablantes, Laurent Nuñez, préfet de police de Paris, refuse à ce stade de mettre en cause le fonctionnaire qui a mis à terre puis frappé notre confrère au sol. Un déni couvert par le gouvernement.

Mots clés
ACCUSÉ DU VIOL DE DEUX PROSTITUÉES À REIMS, UN POLICIER CONDAMNÉ EN APPEL POUR VIOLENCE ET AGRESSION SEXUELLE SUR DEUX AUTRES FEMMES

L’union


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Extrait

Ce mercredi 26 mars, la cour d’appel de Reims a réduit la peine d’un gardien de la paix certes reconnu coupable de violence et agression sexuelle sur deux femmes, mais condamné à un an de prison ferme au lieu de quatre ans dont deux ferme par le tribunal. Depuis cette première affaire, le policier a été mis en examen pour « viol » sur deux prostituées.

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POLICE : COMMENT LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR ACHÈTE LA PAIX SOCIALE


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Extrait

Mots clés
LA NOTE DE POLICE CIBLANT LES ÉTRANGERS EN SITUATION RÉGULIÈRE EN GARDE À VUE DEVANT LA JUSTICE


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Signé du directeur de la police nationale de Loire-Atlantique (DIPN), Philippe Jos, le document, daté du 20 novembre 2024 et dont l’existence a été révélée par Presse Océan le 26 février 2025, invite les agents de police à transmettre les dossiers de personnes étrangères en situation régulière et placées en garde à vue « pour des délits jugés graves » aux services de la préfecture chargés de traiter les demandes de titres de séjour.

Mots clés
PRISON FERME REQUISE CONTRE UN POLICIER DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS SOUPÇONNÉ D’AVOIR INFORMÉ UN TRAFIQUANT DE DROGUE

Le Monde


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(…) suspecté d’avoir révélé des informations confidentielles, violé le secret professionnel et consulté indûment des fichiers au profit d’un trafiquant notoire qu’il espérait recruter comme sa « source ».

Mots clés
LA « LÉGITIME DÉFENSE » PROFITE AU GENDARME QUI AVAIT BLESSÉ DEUX HOMMES À LA SORTIE D’UNE SOIRÉE ALCOOLISÉE À PONTIVY

franceinfo:


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La cour d’appel de Rennes a relaxé ce mardi 25 mars 2025 un gendarme mobile qui était accusé d’avoir commis de graves violences sur deux hommes alors qu’il sortait d’une soirée dans un bar de Pontivy, dans le Morbihan, en décembre 2021.

Mots clés
BEAUVAIS. UN SURVEILLANT DE PRISON ACCUSÉ DE “NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER” SUITE À LA VIOLENTE AGRESSION D’UN DÉTENU DURANT UNE PROMENADE

oise hebdo


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“Personne n’est intervenu, ni les détenus, ni les surveillants, alors qu’on voit tout sur les vidéos, avant, pendant et après. … »

Mots clés
DEUX ANS APRÈS, : NOUS NE LAISSERONS PAS LE SILENCE RECOUVRIR LES VIOLENCES POLICIÈRES DE SAINTE-SOLINE

Rebellyon


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Près de deux années se sont écoulées depuis, et pourtant le résultat de ces investigations n’est toujours pas connu. Il a successivement été annoncé en décembre 2023, en mars 2024, en juin 2024 ; en septembre 2024, M. Astruc a été remplacé par M. Teillet…
Sachant que les conclusions des experts ont été remises à M. Teillet en décembre 2024, nous demandons que soit enfin levé le silence entourant les violences policières à Sainte-Soline.

Mots clés
« BRAHIM », LE GENDARME DE LOCHES QUI JOUAIT AUX AGENTS IMMOBILIERS À PARIS, POURSUIVI POUR ESCROQUERIE


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Un gendarme, en poste au sein du Peloton de surveillance et d’intervention de Loches jusqu’à début 2025, sera jugé en décembre après qu’une enquête a mis au jour son rôle d’intermédiaire dans des transactions immobilières en région parisienne.

Mots clés
AFFAIRE ANGELO GARAND, L’IMPUNITÉ À L’ÉCHELLE EUROPÉENNE

L’Anticapitaliste


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Après huit ans de combat, la justice européenne s’est rangée du côté des forces de l’ordre, validant une fois de plus le permis de tuer dont bénéficient les forces répressives.
L’assassinat d’un homme, une légitime défense ?

Mots clés
DEUX ANS APRÈS SAINTE-SOLINE, LA JUSTICE BASSINE LES VICTIMES


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Extrait

Le nombre de grenades explosives tirées reste secret. L’enquête du parquet de Rennes est conduite sans aucun débat contradictoire et fait obstacle au travail de la Défenseure des droits.
Pour de nombreuses victimes graves, dont deux éborgnées, la justice ne s’est même pas saisie.

Mots clés
VERS UNE SOCIÉTÉ DE MILICES PRIVÉES

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Le journal Le Monde exposait ce chiffre vertigineux en 2021 : la France compte près d’un demi-million d’agents de contrôle et de répression. « En additionnant les 30.000 policiers municipaux aux 150.000 fonctionnaires de la police nationale et aux 170.000 employés des sociétés privées de sécurité, l’État pourrait disposer d’environ 350.000 membres des forces de maintien de l’ordre et de sécurité intérieure, sans compter les 99.000 militaires de la gendarmerie nationale. […] L’État pourrait avoir à sa disposition répressive, au quotidien, pas loin d’un demi-million d’agents du maintien de l’ordre et de la sécurité intérieure, soit un potentiel ratio d’environ un fonctionnaire des forces intérieures pour 150 habitants (contre un pour 281 en 2018), la France devenant le premier pays sécuritaire de l’Union Européenne ».

Mots clés
CARAMBOLAGE POLICIER

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Les images de vidéosurveillance montrent le carambolage : il semble que les policiers n’ont même pas essayé de freiner. Ils ont arrêté leurs voitures dans celle de leurs collègues. Tous les conducteurs ont-ils été testés à l’alcool et aux stupéfiants ? On peut en douter.

(suite…)
ÇA COMMENCE AUJOURD’HUI : « FAUT CHOISIR LE CERCUEIL DE SES ENFANTS », UN GENDARME TUE SES 3 FILLES AVEC SON ARME DE FONCTION

Paroles de MAMANS


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Extrait

Lucile découvre alors un enchaînement de négligences qui aujourd’hui la hantent :
« On lui a retiré son arme 4 fois. On lui a rendu 4 fois… sans aucun suivi médical.
Tout le monde savait. Ses collègues, ses supérieurs… Tous savaient qu’il allait mal. Mais il avait une arme. Une arme qu’il a finalement retournée contre ses filles, puis contre lui.

Mots clés
TIR À BOURG-LES-VALENCE : « CE N’EST PAS POSSIBLE QU’UNE ENQUÊTE IMPLIQUANT UN GENDARME SOIT RÉALISÉE PAR DES GENDARMES »

france bleu


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Extraits

« On n’a pas peur de la vérité, on ne lâchera pas ».
(…) « Mon client a une quarantaine d’années, il a des enfants, un emploi, un casier judiciaire vierge, il se retrouve en prison avec une balle dans le corps, ce n’est pas possible. »
(…) « on se retrouve devant le juge d’instruction avec des actes d’enquête qui manquent » (suite…)

TRAQUE DE LA VICTIME, PLAINTE MAL ENREGISTRÉE PAR UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES… CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT LE PROCÈS DU FÉMINICIDE DE CHAHINEZ DAOUD BRÛLÉE VIVE PAR SON EX-CONJOINT

L’Humanité


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Extrait

L’ex-mari de Chahinez Daoud, brûlée vive en 2021 à Mérignac, comparaît ce lundi 24 mars jusqu’au vendredi 28 pour assassinat devant la cour d’assises de la Gironde, quatre ans après cette affaire de féminicide dans laquelle des policiers avaient été sanctionnés.

Mots clés
BEAUCAIRE : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE À L’AIDE DE LA POLICE MUNICIPALE POUR LA VIDÉOSURVEILLANCE

Le Réveil du Midi


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Extrait

Ce vendredi 21 mars, la venue dans le Gard du député européen RN et ancien syndicaliste policier Matthieu Valet a été l’occasion pour l’édile beaucairois de l’inviter à découvrir l’utilisation de l’IA au centre de supervision urbain (CSU).
(…) « Il nous permet de réaliser des lectures de plaques sur les véhicules qui entrent ou qui sortent de la commune et éventuellement même de faire de la surveillance de zone, c’est à dire qu’on peut lui demander de surveiller une zone prédéfinie ou même sur des manifestations. » Si un suspect est repéré, sa description est donnée à l’IA et celle-ci le suivra sur l’ensemble de la manifestation. (suite…)

VALENTON : 24 ET 30 MOIS DE PRISON REQUIS CONTRE DEUX POLICIERS JUGÉS POUR UN NEZ CASSÉ

Le Parisien


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Extrait

« Cette affaire questionne sur la fiabilité que l’on peut accorder aux services de police », a tonné le procureur de la République de Créteil (Val-de-Marne)
(…)« Les policiers sont responsables de son préjudice », estime de son côté le procureur qui assure que les fonctionnaires « ont menti ».

Mots clés
PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES À LA MARCHE CONTRE LE RACISME

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce sont des images devenues banales en France, mais qui ne devraient jamais être normalisées. À Paris, le 22 mars, alors que la manifestation contre le racisme réunissait 100.000 personnes dans le plus grand des calmes, les forces de l’ordre ont à nouveau choisi de faire monter la tension en fin de journée.
Une attaque pour voler une banderole antifasciste, du gaz, des coups, des charges ne servant qu’à faire peur sur un cortège de manifestants lambda, un homme jeté au sol… et un coup sur un journaliste.

Mots clés

SIMULACRE DE NOYADE DANS UNE ÉCOLE DE POLICE EN NORMANDIE : DEUX FORMATEURS EXCLUS TEMPORAIREMENT

ouest france


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Les deux agents ont été sanctionnés d’une exclusion temporaire. Le premier formateur à 12 mois d’exclusion, dont 8 avec sursis, tandis que le second est sanctionné de 3 mois d’exclusion, dont 2 avec sursis.

Mots clés
À PROPOS DE LA LUTTE CONTRE L’A69


Émission de radio

Extrait

Mots clés
HARCÈLEMENT ET CORRUPTION DE MINEUR : LE POLICIER FINALEMENT JUGÉ EN CRPC, DÉCISION « SCANDALEUSE » POUR LES PARTIES CIVILES

L’EST Républicain


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Extrait

Ce capitaine de police, renvoyé fin 2023 devant le tribunal pour notamment corruption de mineur, harcèlement moral et détention d’images pédophiles, n’a pas été jugé ce vendredi. Le parquet de Nancy a accepté il y a quelques jours une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Les parties civiles ne décolèrent pas.

Mots clés
LE MAIRE RADIE UN POLICIER MUNICIPAL POUR PROPOS RACISTES

Le Républicain Lorrain


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Voilà encore une affaire au sein de la Ville de Longwy. Après le directeur aux mains baladeuses , et la frénésie d’un agent photographiant le postérieur de ses collègues , c’est un policier municipal qui est radié des effectifs, par décision du maire Vincent Hamen.
L’affaire remonte à juin 2024. Sur son lieu de travail, pendant une pause, un policier municipal entonne un chant xénophobe et tient des propos racistes, visant notamment des personnes de confession musulmane et d’origine maghrébine.

Mots clés
L’ÉLÈVE POLICIER DE ROUBAIX QUI A RENVERSÉ CINQ PERSONNES DEVANT UN BAR CONDAMNÉ À DIX MOIS DE PRISON FERME

Le Courrier Picard


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Extrait

L’homme de 24 ans, dépisté à 2,5 g d’alcool dans le sang lors de l’accident devant le High bar de Wasquehal (Nord), purgera sa peine sous bracelet électronique.

Mots clés
LE POLICIER QUI A RENVERSÉ UN ÉTUDIANT À PARIS À 100KM/H EST CONDAMNÉ

Libération


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Extrait

Le policier qui a percuté un jeune cycliste à l’été 2024, qui souffre désormais de lourds handicaps, a reconnu les faits dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable.
(…) La procédure CRPC explique la rapidité du jugement mais permet aussi au prévenu d’éviter de donner des explications à la barre et empêche un retour sur les circonstances de l’accident ou sur l’enquête de l’inspection générale de la police nationale (IGPN).
(…) Son avocat Henri Braun a dénoncé une « enquête bâclée ». Il a plaidé, sans succès, pour que le juge renvoie l’affaire au parquet, afin que le policier puisse comparaître devant un tribunal correctionnel
(…) « Ce genre de violences policières structurelles sont très répandues. Sur la route, on a des policiers qui se croient tout permis. Ce sont eux qui mettent les contraventions, donc ils ne sont pas sanctionnés. »

Mots clés
LES SACS DES ÉLÈVES DE COLLÈGES ET LYCÉES SERONT FOUILLÉS À PARTIR DU PRINTEMPS, ANNONCE ÉLISABETH BORNE

actu.fr


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« Je souhaite qu’on puisse, avec le préfet, le procureur, le représentant de l’Éducation nationale, pouvoir organiser régulièrement des fouilles de sac à l’entrée des établissements »

Mots clés
LE POLICIER CARESSAIT LES PARTIES INTIMES DES SANS-PAPIERS

LA DÉPÊCHE


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Policier aux frontières depuis plus de 10 ans au centre de rétention de Cornebarrieu, près de Toulouse, Franck était jugé, ce jeudi, pour six agressions sexuelles sur des personnes sans-papiers.

Mots clés
JUSTICE POUR ANGELO CONTRE LA VÉRITÉ JUDICIAIRE – ACTIVITÉS SUSPENDUES, ISOLEMENT ÉTENDU


Émission de radio

(suite…)
SCANDALEUX. LES CRS EXPULSENT UNE OCCUPATION EN SOLIDARITÉ AVEC LA PALESTINE À SCIENCES PO

Révolution Permanente


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Comme lors du mouvement social des travailleur·euse·s du nettoyage, Luis Vassy, le directeur de Sciences Po, fait son timide et s’enferme dans son bureau. « Timide » lorsqu’il s’agit de discuter avec les étudiants·es ou le personnel mais beaucoup moins lorsqu’il s’agit d’appeler une douzaine de camions de CRS. Il aura mis moins d’une heure à donner l’ordre d’évacuer les occupant·es : « plus d’une centaine de policiers se sont dirigés vers le campus de St-Thomas. Lourdement équipés (lacrymos, casques, matraques et boucliers) ils ont peu après fait irruption dans l’établissement » relate les membres du comité Palestine dans leur post.

Mots clés
UNE SURVEILLANTE DE PRISON AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU ET NON-ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

LA DÉPÊCHE


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Laissé nu toute une nuit sans nourriture et sur un simple matelas : un détenu de la maison d’arrêt de Druelle a déposé plainte à l’encontre d’une surveillante. Celle-ci est également poursuivie pour non-assistance à personne en danger dans un dossier de suicide d’un prisonnier en 2022.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES : COMMENT L’OPINION PUBLIQUE SE DÉTOURNE DU SUJET

L’Humanité


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« Cette impunité est organisée, dénonce Lucas Levy-Lajeunesse. La hiérarchie tolère le fait que les policiers ne portent pas leur Rio (numéro d’identification, pourtant obligatoire), mais portent des cagoules, ce qui interdit et qui empêche de les identifier, en plus des tous les effets d’intimidation que ça peut produire. Les policiers affichent ostensiblement le fait qu’ils ne respectent pas la loi. Ils le font aussi en allant manifester, toutes sirènes hurlantes et en uniforme. Très clairement, ils affichent une puissance supra légale. »

Mots clés
CÉLÉBRATION DE LA SAINTE-GENEVIÈVE : L’ORGANISATION D’UN OFFICE RELIGIEUX MÉCONNAIT LE PRINCIPE DE LAÏCITÉ

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE LYON


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La Fédération ardéchoise et drômoise de libre pensée a demandé l’annulation de la décision du colonel commandant le groupement de gendarmerie de l’Ardèche d’organiser, le 30 novembre 2022, une journée de célébration de la Sainte-Geneviève, patronne et protectrice de la gendarmerie française depuis un bref du pape Jean XXIII du 18 mai 1962.
Cet évènement comportait un office religieux en l’église Saint-Thomas de Privas suivi d’un vin d’honneur en salle des fêtes du champ de Mars, à laquelle ont assisté les militaires du groupement, en tenue et sur leur temps de service.

Mots clés
DÉJÀ CONDAMNÉS DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCE, DEUX POLICIERS PARISIENS À NOUVEAU RATTRAPÉS PAR LA JUSTICE

Le Parisien


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Alors que le soleil est encore en train de se lever, la scène a tout d’une bagarre de rue entre ivrognes. Sauf que Maxime D., Romain et Clément B. sont des policiers, alors pas en service, affectés au commissariat des Ve et VIe arrondissements.

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MORT D’IBRAHIMA BAH À VILLIERS-LE-BEL : LES POLICIERS MIS EN CAUSE DEVRAIENT ÉCHAPPER À UN PROCÈS

Le Parisien


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Cinq ans et demi après l’accident à moto qui a coûté la vie à Ibrahima Bah à Villiers-le-Bel, une ordonnance de non-lieu devrait être rendue au bénéfice des policiers impliqués.

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UN EX-GENDARME CONDAMNÉ À 30 ANS DE RÉCLUSION CRIMINELLE POUR AVOIR TUÉ SA FEMME DE 21 COUPS DE COUTEAU

franceinfo:


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Extrait

Le couple était ensemble depuis six ans et s’était marié presque immédiatement. La victime avait déjà porté plainte contre son mari. Lui avait également déposé plainte contre elle.

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COMME TOUJOURS : [CHRONIQUES D’AUDIENCE]


Chroniques d’audience

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RENNES 2 : LA POLICE EXPULSE UNE OCCUPATION ÉTUDIANTE CONTRE L’AUSTÉRITÉ À LA FAC

Révolution Permanente


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Extrait

Tôt ce mercredi matin, plusieurs camions de CRS ont été envoyé sur le campus de l’université Rennes 2. L’objectif ? Expulser une occupation étudiante, votée deux jours plus tôt en Assemblée Générale, pour protester contre les mesures austéritaires imposées à l’université.

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UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE 54 ANS JUGÉ POUR VIOLS SUR UN DÉTENU À LA PRISON DE LA SANTÉ

LE DAUPHINÉ libéré


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Extraits

Jugé pour viols et agressions sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction, l’officier conteste les faits qui lui sont reprochés.
(…) Dans le passé, le surveillant avait fait l’objet de poursuites disciplinaires en raison d’antécédents de harcèlement sexuel.

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MUTILATIONS LORS D’UNE MANIFESTATION DE « GILETS JAUNES » : NON-LIEU POUR UN POLICIER

Brut.


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Extraits

Le 24 novembre 2018, alors qu’une manifestation de « gilets jaunes » avait lieu à Paris, Maxime W., 29 ans, avait été mutilé dans l’explosion d’une grenade lancée par un CRS, se voyant prescrire 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Une information judiciaire avait été ouverte à Paris en mai 2019 pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique suivie d’incapacité supérieure à 8 jours.

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UN POLICIER LANDAIS CONVOQUÉ UNE SECONDE FOIS AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES CONJUGALES EN MOINS DE DEUX SEMAINES

france bleu


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Extrait

Récidiviste, un policier landais était convoqué, ce mardi 18 mars 2025, devant le tribunal de Mont-de-Marsan pour des violences conjugales. Cet homme de 55 ans est accusé d’avoir violenté sa compagne dans la nuit du 10 au 11 mars, à Brocas, de l’avoir prise par la gorge avant de la jeter à terre. Il était en couple avec elle depuis le mois de mai. Il venait d’être condamné le 5 mars, donc cinq jours avant, pour des faits similaires commis en novembre sur cette même conjointe.

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PARIS : EXPULSION DE LA GAÎTÉ LYRIQUE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce mardi 18 mars à Paris : des centaines de policiers suréquipés pour jeter à la rue des centaines de mineur-e-s sans ressource. Des images de la Gaîté lyrique qui illustrent l’ignominie du gouvernement français.

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PRISON DE SAINT-MARTIN-DE-RÉ. LE CONSEIL D’ÉTAT VALIDE LA FOUILLE À NU DES DÉTENUS

Révolution Permanente


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Extrait

En décembre, le tribunal administratif de Poitiers a rejeté la plupart des demandes des détenus portant sur l’« indignité de leurs conditions de détention ». L’administration pénitentiaire a contesté les faibles injonctions restantes dans le cadre d’un appel.

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DIJON : LA SURPOPULATION CARCÉRALE ATTEINT 165% À LA MAISON D’ARRÊT

france bleu


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Extrait

Le nombre de détenus n’a jamais été aussi élevé en France avec 98 780 personnes écrouées dans le pays, selon les chiffres publiés par le ministère de la Justice.

Mots clés
PRÈS DE LYON. APRÈS LA FÊTE ILLÉGALE, DES VIDÉOS DE L’INTERVENTION POLICIÈRE FONT DÉBAT

actu.fr


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Extrait

Certains participants dénoncent désormais un usage disproportionné de la force, avec des personnes frappées « gratuitement » lors du chaos.
(…) Dans différentes vidéos de heurts publiées sur les réseaux sociaux, l’une enflamme tout particulièrement les internautes. On y voit un policier qui frappe, avec son bâton de défense, une personne pourtant au sol.
(…) Pour Eliott, évoque auprès d’actu Lyon « une super nuit, avec des participants venus simplement kiffer l’impressionnant système son, sans volonté de nuire ».

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DANS LES YVELINES, UNE POLICIÈRE ACCUSÉE DE VIOLENCES SUR UNE GARDÉE À VUE DÉNUDÉE

Streetpress


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Extrait

La policière brune, agacée qu’elle n’aille pas assez vite, aurait alors tenté de lui retirer le sous-vêtement de force. Puis, elle aurait « complètement vrillé », l’aurait « baffée » plusieurs fois, plaquée à terre, agrippée par les cheveux et « cognée la tête six ou sept fois de suite contre le sol », indique l’étudiante dans sa plainte. Pendants les coups, la policière lui aurait répété : « Je vais t’éduquer, tes parents t’ont pas éduqué. »

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RÉPRESSION POLICIÈRE : DANS LE 95, DES ENSEIGNANTS EN GRÈVE POUR DÉNONCER LES FOUILLES DEVANT LEUR ÉTABLISSEMENT

Révolution Permanente


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Extraits

Depuis le début du mois de mars, plusieurs collèges et lycées du Val d’Oise ont été ciblés par des opérations policières durant lesquelles les élèves sont soumis à des fouilles et palpations répétées.
(…) Parmi ces établissements, les élèves du lycée René Cassin de Gonesse ont été confronté·es à des fouilles policières à trois reprises, soit une fois par semaine depuis la rentrée.

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LES FANTASMES POLICIERS DE LA LUTTE ANTINUCLÉAIRE !

Trognon.info


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Extrait

Depuis novembre 2024, la lutte antinucléaire dans la Manche et le Calvados fait l’objet d’une pression (à défaut d’une répression) dont nous avions quelque peu perdu l’habitude dans l’ouest.
(…) En novembre 2024, deux compagnons sont interpellés en plein centre-ville de Caen par plusieurs équipages de flics dont la BAC.
(…) Et il y a eu vent de contrôles de véhicules par le PSIG à l’issue d’une réunion anti-nucléaire publique.
Courant février aussi, quelques jours après une réunion publique anti-nucléaire à Caen, la présence d’un indic a été découverte.

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CLERMONT-FERRAND : DES POLICIERS FRAPPENT UN HOMME HANDICAPÉ ET PORTENT PLAINTE CONTRE LUI

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Kaïs, étudiant de 18 ans, auteur de la vidéo, explique à France 3 : «Raphaël a juste avancé avec son pied levé et un policier l’a étranglé. Quand j’ai sorti mon téléphone, il a arrêté de l’étrangler et il lui a mis un coup de poing. Il s’en est réjoui ! Il s’en vantait après, auprès de ses collègues». «Mon réflexe a été de filmer, sinon, on ne m’aurait jamais cru» précise le jeune homme. Ce n’est pas facile, mais tentez d’imaginer les valeurs morales et le rapport au monde d’individus armés qui n’hésitent pas à cogner sur une personne en fauteuil. Et souvenez-vous que ces gens sont couverts par l’uniforme, chouchoutés par les médias, généreusement payés et félicités quasiment tous les jours par le gouvernement.

Mots clés
DARMANIN DÉCLARE LA GUERRE AUX PRISONNIER·ES. CHAPITRE 1 : PRIVÉS D’ACTIVITÉS


Article gratuit disponible

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CONTRE LES VIOLENCES D’ÉTAT, LE RACISME, LES DÉPORTATIONS ET LES RÉGIMES D’ÉLIMINATION


Émission de radio

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« ELLE N’A JAMAIS SUPPORTÉ NOTRE RELATION » : LA POLICIÈRE JALOUSE DRESSAIT DE FAUX PV À L’EX-PETITE AMIE DE SA CONJOINTE

Le Parisien


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Extrait

La jeune femme reçoit les PV à son domicile alors que la carte grise était restée au nom de son ex-compagne. « La policière savait où j’habitais, précise Charlotte. Quand elle me voyait en ville le soir, elle me mettait des amendes. Toutes les contraventions étaient de nuit alors qu’elle était de service. » L’enquête démontrera que la prévenue a usurpé l’identité d’un de ses collègues en congé pour dresser, au moins, un des PV frauduleux.

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« L’INSTITUTION COUVRE TOUT LE MONDE » : DES VIOLENCES POLICIÈRES SUR UN ÉTUDIANT CONFIRMÉES PAR L’IGPN, MAIS SA PLAINTE CLASSÉE ANS SUITE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Selon le rapport de l’IGPN, remis en septembre dernier, ses blessures ont nécessité des points de suture au visage et une intervention chirurgicale pour un hématome testiculaire, entraînant en tout 30 jours d’ITT, liés à son état physique mais aussi à un « syndrome post-traumatique ».
(…)Le rapport fait état de deux coups de matraque portés par deux policiers différents, mais souligne qu’il est impossible d’identifier ces agents sur les images de vidéosurveillance et que, parmi les effectifs de la Brigade anti-criminalité (Bac), « aucun (policier) ne se reconnaissait à la vidéo comme auteur des violences commises ».
(…)Selon l’avocat de la victime aujourd’hui âgée de 21 ans, Me Antoine Chaudey, sa plainte a ensuite été classée sans suite en octobre pour auteur inconnu, un classement qui ne lui a pas été notifié et dont il n’a eu connaissance qu’en janvier.

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« HUMILIATIONS ET TRACES DE COUPS » : KEVIN EST MORT À LA PRISON DE RENNES, SA FAMILLE NE CROIT PAS AU SUICIDE

actu.fr


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Extrait

« De la maltraitance en cellule »
En effet, une semaine avant sa mort, Kevin s’est confié à sa conjointe par téléphone.
Kévin expliquait alors qu’il rencontrait des soucis avec un surveillant et qu’il subissait de la maltraitance en cellule. Au mitard (en cellule disciplinaire, N.D.L.R), il n’avait qu’une gamelle par jour ou encore qu’un caleçon propre par semaine.
Jennifer Cousine de Kévin Boudou
« il subissait des humiliations », résume Jennifer.

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APRÈS UNE TENTATIVE DE SUICIDE EN PRISON, TEDDY FAIT CONDAMNER DES SURVEILLANTS POUR VIOLENCES

Rue89


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Extrait

Incarcéré à la prison de Lutterbach, dans le Haut-Rhin, Teddy a tenté de se suicider après avoir subi des violences et des vexations de la part de surveillants en 2022. Jeudi 13 mars, le tribunal correctionnel de Mulhouse a condamné deux agents pour ces violences et des faux témoignages.

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À LANNION, LA POLICE DISPERSE MILITANTS ANTIFASCISTES ET ORGANISATEURS D’UNE PROJECTION INTERDITE

Le Télégramme


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Extrait

Objectif : s’opposer à la présence annoncée des membres de l’association Cercle Trégor & Goëlo, organisatrice de la projection du film polémique « Silenced » finalement interdite par arrêté municipal, dans la matinée.

Mots clés
UN POLICIER DE VALENCIENNES ENCOURT DEUX ANS DE PRISON POUR DES VIOLENCES SUR UN INDIVIDU MENOTTÉ

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Un geste inacceptable selon la procureur

Mots clés
MARSEILLE. LA PRISON DES BAUMETTES EN SURCHAUFFE, UNE SURPOPULATION « RECORD »

actu.fr


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Extrait

Ce lundi, le centre pénitentiaire était plein à 203 % (…)
Ce qui signifie que le bâtiment, conçu pour 698 places, dont 174 réservées aux femmes, accueille actuellement 1417 détenus dans ses différents quartiers.

Mots clés
KANAKY – NOUVELLE-CALEDONIE : DANS L’OMBRE DE LA PRISON

OIP


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Extrait

Un taux d’incarcération record, des conditions de détention particulièrement indignes, une écrasante majorité de prisonniers mélanésiens… La prison en Kanaky-Nouvelle-Calédonie interroge les impasses de la politique carcérale française tout autant que les tensions de la société calédonienne. Du rôle central de l’enfermement dans l’histoire coloniale aux dizaines de prisonniers transférés dans l’Hexagone à la suite de l’insurrection de mai 2024, c’est un sujet brûlant qu’explore ce numéro de Dedans Dehors.

Mots clés
UN FORCENÉ AVEC UN MASQUE DE CLOWN ET UN SABRE ABATTU PAR LA POLICE À BIDART AU PAYS BASQUE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Tout a commencé par une prise d’otage. Mardi vers 19h30, un homme entre dans une fromagerie à Bidart dans les Pyrénées-Atlantiques et prend la vendeuse en otage. Il la séquestre et demande qu’on appelle la police.
Quand les policiers arrivent à la fromagerie d’Erretegia, ils constatent que l’individu porte un visage de clown et qu’il est armé d’un sabre et d’un revolver.

Mots clés
EURE : SANCTION CONFIRMÉE POUR LE POLICIER QUI AVAIT « HARCELÉ » SON ÉPOUSE ET COLLÈGUE DE TRAVAIL

actu.fr


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Extrait

Le 28 mai 2020, il avait été condamné par le tribunal correctionnel d’Évreux pour « harcèlement moral » et « détournement de traitement de données à caractère personnel ».

Mots clés
« ON N’EXISTE PLUS » : À CLICHY-SOUS-BOIS, LES « HABITANTS » DES CAVES DU CHÊNE POINTU EXPULSÉS PAR LA POLICE

Le Parisien


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Extrait

« Pas de travail, pas de logement », articule l’homme qui se met à agiter les mains, pour remplacer les mots qui lui manquent en français et expliquer sa situation. Il fait partie des personnes évacuées le 6 mars des caves de la copropriété dégradée et surendettée de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), selon une femme de 39 ans, elle-même expulsée.

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« LES JEUNES HOMMES PERÇUS COMME NOIRS ONT QUATRE FOIS PLUS DE RISQUES D’ÊTRE CONTRÔLÉS » PAR LA POLICE ALERTE LA DÉFENSEURE DES DROITS

franceinfo:


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Extrait

26 % de la population a été contrôlée au moins une fois sur les cinq dernières années en 2024, note l’enquête. En 2016, le chiffre était de 16 %. L’enquête révèle ainsi que les « contrôles d’identités et les dépôts de plaintes ou mains courantes constituent les principales modalités de contact entre police et population »
(…) « En présence d’un policier ou d’un gendarme sur la voie publique, 50 % de la population se dit confiante ou rassurée, 28 % indifférente et 22 % déclare se sentir inquiète ou méfiante. » Finalement, cette confiance, note l’enquête, semble être liée « aux expériences concrètes de contacts avec elles ».

Mots clés
CEUX QU’ON CROIT : [CHRONIQUES D’AUDIENCE]


Chroniques d’audience

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MORT DE CLAUDE JEAN-PIERRE : DE NOUVEAUX ÉLÉMENTS ANÉANTISSENT LA VERSION DES GENDARMES

Mediapart


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Quatre ans après le décès de ce retraité de 67 ans à la suite d’un contrôle routier à Deshaies en Guadeloupe, Mediapart dévoile en détail les conclusions des expertises médicales et les contradictions des deux gendarmes mis en cause.

Mots clés

 

PARIS : LA POLICE CHARGE LA MANIFESTATION FÉMINISTE ET PROTÈGE L’EXTRÊME DROITE ET LES SIONISTES

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

En réponse, un cortège féministe et anti-raciste s’est constitué pour empêcher leur opération. Mais il a été férocement réprimé. Des personnes ont été frappées au visage, gazées ou arrêtées. De leur côté, les collectifs Nous Vivrons et Némesis ont pu marcher sous haute protection. La police est une milice privée au service de l’extrême droite.

Mots clés
QUATRE POLICIERS DE TARASCON RENVOYÉS DEVANT LA JUSTICE

maritima


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Quatre policiers de Tarascon ont été placés vendredi sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur jugement le 4 avril pour « détention et transport de produits stupéfiants » et « faux et usage de faux »

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NAHEL : LE PARQUET DEMANDE UN JUGEMENT POUR MEURTRE, LA POLICE ET LES MÉDIAS FONT BLOC POUR DÉFENDRE LE POLICIER TUEUR

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Le Dauphiné libéré, Le Progrès, La Nouvelle République, La Dépêche, BFM… Tous donnent la parole aux policiers, sans aucune contradiction en face, afin d’imposer le discours policier comme vérité unique.
Le Point a décidé quant à lui de réaliser une interview complète de l’avocat du policier, dans un parti pris évident, présentant le policier en “prisonnier politique”. Le préfet des Hauts de Seine, Alexandre Brugère, était présent au commissariat de Nanterre : “Je suis venu vous dire que vos chefs vous aiment et qu’avec Laurent Nunez, sous l’autorité de Bruno Retailleau, nous sommes à vos côtés”. La séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice piétinées.

Mots clés
UNE INTERVENTION POLICIÈRE AURAIT PROVOQUÉ UN NAUFRAGE DANS LA MANCHE

Utopia56


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Extrait

Le groupe raconte avoir tenté, un peu plus tôt, de traverser la Manche à bord d’une embarcation, mais que le moteur était tombé en panne peu après le départ de la plage. Le vent et les vagues avaient alors ramené le bateau vers les rochers le long de la côte, et un gendarme, présent à cet endroit, aurait percé l’un des boudins, provoquant un mouvement de panique et la noyade d’une femme à bord.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES À TOULOUSE : DES ADOS MENOTTÉS ROUÉS DE COUPS, TROIS FONCTIONNAIRES JUGÉS PAR LE TRIBUNAL

LA DÉPÊCHE


Article de presse réservé aux abonné-e-s

Extrait

La vidéo captée par les caméras de la faculté du Mirail, à Toulouse, est glaçante. Sur les images en noir et blanc, diffusées sur les écrans du tribunal correctionnel, deux jeunes de 16 ans sont menottés et assis. Un policier en profite pour s’acharner sur eux. Les coups de poing s’enchaînent. Le fonctionnaire frappe aussi avec les pieds. La séquence dure 2 minutes. Un deuxième policier soulève puis projette l’un des adolescents au sol avant de les libérer.

Mots clés
POLICE CONTRE DÉMOCRATIE – ENQUÊTE SUR LA BRAV-M

AU POSTE


Article de presse gratuit disponible – Vidéo

Extrait

Le professeur de philosophie révèle comment, par sa violence et sa stratégie de la peur, la BRAV-M cherche à criminaliser la contestation, envoyant un message clair : la politique est l’apanage des puissants. Un plaidoyer pour la défense du droit de manifester et un rappel essentiel du rôle de l’espace public en démocratie.
En 2019, face à la gronde des Gilets jaunes, une brigade surgit à Paris : la DAR devenue la BRAV-M, Brigade de répression de l’action violente motorisée. Des duos de policiers à moto, héritiers des « voltigeurs » responsables de la mort de Malik Oussekine en 1986. Voici leur histoire.

Mots clés
LE LYCÉEN, LE BRIGADIER ET LE VISAGE CONTRE LE GRAVIER

Les Jours


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Extrait

Le cas suivant concerne un commissaire de 36 ans et un gardien de la paix de 28 ans. Ces deux-là sont accusés par la quadragénaire en flanelle rose présente à la barre de l’avoir fait tomber de son vélo pour la menotter au sol. C’était en juin 2023 à Villetaneuse, et cette enseignante s’est vu attribuer cent-cinquante jours d’interruption totale de travail (ITT).

Mots clés
SURENCHÈRE POLICIÈRE, TRAQUE AUX SANS-PAPIERS : À MARSEILLE, UNE OFFENSIVE SÉCURITAIRE RACISTE ET ANTI-PAUVRE

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Quelques scènes démontrent l’ampleur de l’offensive : en janvier, les travailleurs et clients du bar queer le Boum se font contrôler plus de trois fois dans la même semaine par la police municipale. Les travailleurs dénoncent un « climat d’intimidation armée » dans un post sur les réseaux sociaux. Dans le quartier de Noailles, les policiers viennent régulièrement faire les gros bras, accompagnés de Payan et des équipes de journalistes télé.

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UNE FEMME VIOLENTÉE LORS D’UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ : UN GENDARME CONDAMNÉ À RENNES

ouest france


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Extrait

Un gendarme de 33 ans était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine), vendredi 7 mars 2025, pour avoir exercé des violences sur une femme, en marge d’un contrôle d’identité.

Mots clés
CONDÉ-SUR-SARTHE ET VENDIN-LE-VIEIL : COMMENT FERONT-ILS PLUS INVIVABLE QUE L’INVIVABLE ?


Émission de radio

ILS RECHERCHAIENT UN INDIVIDU DANGEREUX, LES GENDARMES PERQUISITIONNENT LA MAUVAISE MAISON À LORGUES

var matin


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Extrait

L’incompréhension, Le Choc et la colère animent Bilel et Gaëlle*. « Comment est-il possible de faire une telle erreur? », ressasse le couple de trentenaires, hier matin. La veille, à six heures, les deux Lorguais et leurs trois enfants âgés de deux mois, cinq et huit ans, sont réveillés par un bruit assourdissant.
« La porte d’entrée tremblait à chaque coup. Par peur, nous nous sommes réfugiés dans la chambre du fond », raconte Gaëlle. « Les coups ne s’arrêtaient pas », précise Bilel. Une quinzaine environ. « J’ai décidé de m’approcher de la porte et j’ai demandé « C’est qui? ». « C’est la police! »

Mots clés
POLICIERS QUALIFIÉS DE « COW-BOYS » : L’ÉLUE DE LA COURNEUVE S’ACQUITTERA D’UNE CONTRIBUTION CITOYENNE DE 700 EUROS

Le Parisien


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Extrait

Elle était intervenue au côté du député de la circonscription Aly Diouara (LFI) après avoir constaté, de loin, le comportement — selon elle virulent — des fonctionnaires de police, qui contrôlaient les téléphones portables de deux jeunes habitants de la cité Karl-Marx. Au lendemain des faits, l’un d’entre eux confiait être toujours « secoué » et assurait avoir été menacé.

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ESPIONNAGE DE FRANÇOIS RUFFIN, HOMME DE MAIN DE BERNARD ARNAULT ET NICOLAS SARKOZY… BERNARD SQUARCINI CONDAMNÉ À QUATRE ANS DE PRISON, DONT DEUX AVEC SURSIS

L’Humanité


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Extrait

L’ancien patron du renseignement intérieur sous Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini a été jugé coupable d’activités illicites notamment au profit du groupe de luxe LVMH. Condamné, vendredi 7 mars, à quatre ans de prison dont deux avec sursis, il est accusé d’avoir fait espionner le député-reporter François Ruffin.

Mots clés
HOMME TUÉ PAR LE GIGN EN 2017 : LA CEDH DONNE RAISON AUX GENDARMES

Le Parisien


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Extrait

Deux gendarmes du GIGN de Tours avaient été mis en examen en septembre 2017 après la mort d’Angelo Garand, un membre de la communauté des gens du voyage en cavale, avant d’obtenir un non-lieu.

Mots clés
HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL : UN ANCIEN MAGISTRAT DU PNF CONDAMNÉ À 18 MOIS DE SURSIS ET À UNE LOURDE AMENDE

Le Parisien


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Extrait

Selon l’enquête, les faits dénoncés ont débuté en 2018 au PNF et ont duré plusieurs mois. Le prévenu était également jugé pour harcèlement sexuel envers une collègue magistrate, qui ne s’était pas constituée partie civile.

Mots clés
L’OCCUPATION DE LA FACULTÉ SEGALEN INTERROMPUE PAR LES CRS, À BREST: QUATRE ÉTUDIANTS EN GARDE À VUE

ouest france


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Extrait
Depuis mardi 4 mars 2025, des étudiants occupaient la faculté de Lettres et sciences humaines Victor Segalen, à Brest (Finistère), pour protester contre la baisse du budget de l’enseignement supérieur. Ils ont été évacués ce jeudi matin à la demande du président de l’UBO. Quatre manifestants ont été placés en garde à vue.

Mots clés
COUP DE FIL EN GARDE À VUE : RENVOI DU PROCÈS DE JOSÉ MENCONI ET DE 8 POLICIERS

france bleu


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Extrait

L’affaire avait coûté la tête de l’ancien patron de la PJ corse et mis au ban sept de ses collègues de la police insulaire et de l’office central de lutte contre le crime organisé.
(…) Les fonctionnaires sont poursuivis notamment pour « destruction, soustraction, recel et altération de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ». Ils sont également soupçonnés de « violation du secret professionnel. »

Mots clés
MORT DE NAHEL MERZOUK À NANTERRE. PROCÈS POUR MEURTRE REQUIS CONTRE LE POLICIER FLORIAN MENESPLIER

oise hebdo


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Florian Menesplier a reconnu être l’auteur du tir mortel. Mis en examen le 29 juin dernier, il avait été écroué à la prison de la Santé. En novembre 2023, il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
(…) Et que le nom de Florent Menesplier va être affiché à la porte du tribunal qui devra le juger, qu’il comparaisse pour meurtre ou pour homicide involontaire.
(…) On rappelle au passage que tout le curriculum vitae du policier avait été retracé en long et en large par la presse nationale et qu’Emmanuel Macron avait, au mépris cette fois-ci de la présomption d’innocence, qualifié l’acte de “inexplicable et impardonnable“. Quant au parquet de la cour d’appel de Versailles, elle avait indiqué selon Le Parisien et France Info, que le policier était connu de la justice pour des faits d’exhibitionnisme.

Mots clés
PRÈS DE SEPT ANS APRÈS LA MORT D’ABOUBACAR FOFANA LORS D’UN CONTRÔLE, LE CRS JUGÉ EN JANVIER 2026

ouest france


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Extrait

La mort d’Aboubacar Fofana, 22 ans, tué dans le quartier du Breil, à Nantes, lors d’un contrôle routier, sera au cœur d’un procès, en janvier 2026. Un policier sera jugé devant la cour criminelle de Loire-Atlantique.

Mots clés
NANTES : LABORATOIRE RACISTE ET SÉCURITAIRE

CONTRE ATTAQUE


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Rafles hebdomadaires, fichage des personnes étrangères, tags racistes et Centre de rétention… avec l’appui enthousiaste du PS

Mots clés
« QUARTIERS DE LUTTE CONTRE LA CRIMINALITÉ ORGANISÉE » : QUAND LA PARANOÏA SÉCURITAIRE JUSTIFIE LA NÉGATION DES DROITS

Observatoire Internationale des Prisons


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Si le régime de l’isolement qui existe d’ores et déjà dans les prisons françaises impose des conditions de vie aux personnes détenues à des années-lumière des préconisations internationales[3], le régime carcéral proposé par le gouvernement pousserait bien plus loin encore ses travers. Y seraient en effet automatisées les mesures les plus attentatoires aux droits humains et libertés fondamentales : fouilles à nu systématiques, parloirs hygiaphones, interdiction d’accès aux unités de vie familiale et parloirs familiaux, ou encore restriction drastique de l’accès au téléphone à un minimum de deux heures deux fois par semaine. Et le pire est peut-être encore à craindre, l’amendement prévoyant d’une part que des « impératifs de sécurité » pourront conduire à des « aménagements » portant « atteinte à l’exercice des droits » des personnes détenues, et d’autre part que les conditions d’application seront fixées par décret, hors de tout débat.

(suite…)
« LA CGT NE SE TAIRA JAMAIS» : L’UNION DÉPARTEMENTALE DU SYNDICAT DÉNONCE UNE VERBALISATION « INADMISSIBLE » DE LA POLICE MUNICIPALE DE BAGNÈRES

LA NOUVELLE REPUBLIQUE des Pyrénées


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Lors d’une journée de rencontre autour des droits des travailleurs saisonniers à la Mongie organisée par la CGT 65, la police municipale de Bagnères-de-Bigorre a verbalisé et expulsé le syndicat, « sans raison juridique valable. » Les militants dénoncent une scène « incompréhensible » et un comportement violent des forces de l’ordre.

Mots clés
ONZE POLICIERS JUGÉS POUR UN TRAFIC DE COCAÏNE ENTRE LA GUYANE ET L’HEXAGONE

FRANCE-GUYANE


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Des cubis de rhum remplis de cocaïne liquide
Affectés à l’aéroport d’Orly, ces fonctionnaires sont accusés d’avoir facilité le passage de « mules » en échange de pots-de-vin. Elles transportaient de la cocaïne à l’état liquide depuis l’aéroport Félix-Éboué, dans des cubis de rhum.

Mots clés
EN VOULANT ÉCHAPPER À LA POLICE, IL CHUTE DU 13E ÉTAGE : UN HOMME HOSPITALISÉ DANS UN ÉTAT CRITIQUE

ouest france


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Selon les informations d’ actu Paris , la victime a voulu fuir des policiers. Ces derniers avaient pénétré l’appartement où elle se trouvait, au 14e étage, afin de procéder à une perquisition.

Mots clés
PAS DE VSA DANS MA VILLE NI POUR LA SURVEILLANCE POLICIÈRE NI POUR LA ZFE !

Rebellyon


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Le bilan de l’expérimentation VSA lors des JO auxquels quelques journalistes ont pu accéder en janvier dernier remet en cause son efficacité et pose clairement la question politique de la mise en danger des libertés publiques et individuelles (« risque de détournement des finalités légales ou, plus fondamentalement, d’accoutumance au recours à une telle technologie à des fins de surveillance ».) Malgré ce constat, le gouvernement a fait voter la prolongation pour deux ans.

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AVEC PLUS DE 81 000 DÉTENUS, LA POPULATION CARCÉRALE BAT UN NOUVEAU RECORD EN FRANCE


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Au 1er février, les prisons françaises comptaient 81 599 détenus pour seulement 62 363 places opérationnelles, a communiqué le ministère de la Justice, relayé par l’AFP. C’est un nouveau record, régulièrement battu.

Mots clés
UN POLICIER OUVRE LE FEU À SAINT-MARTIN-BOULOGNE ET BLESSE UN HOMME LORS D’UN CONTRÔLE : QUE S’EST-IL PASSÉ ?


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Extrait

Selon le procureur, les policiers ont tenté d’utiliser le taser, puis un tir de LBD. Le projectile a atteint l’homme au niveau du torse, « sans effet ». L’homme est reparti. […] Un des fonctionnaires fait alors usage de son arme à feu, « à deux reprises ».

Mots clés
COUPS AU VISAGE ET ÉTRANGLEMENT D’UN DÉTENU : UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE SERA JUGÉ PAR LE TRIBUNAL DE ROUEN DÉBUT MARS

Le Poulpe


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Extrait

À quelques jours du jugement, l’avocate de la victime dénonce la “superficialité des investigations” dans ce dossier.

Mots clés

 

LES CRS QUI AVAIENT FRAPPÉ DES « GILETS JAUNES » DANS UN BURGER KING BIENTÔT JUGÉS : « UNE INTERVENTION PAS LÉGITIME »


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Extrait

En décembre 2018, des CRS avaient frappé plusieurs personnes venues se réfugier dans un Burger King, alors que la manifestation des « Gilets jaunes » dans la capitale tournait à l’affrontement. Neuf CRS seront jugés et encourent plusieurs années de prison.

Mots clés
OCCITANIE. PHOTOS À L’APPUI, UN RAPPORT ACCABLE CETTE PETITE PRISON OÙ « QUASIMENT AUCUNE FENÊTRE NE FERME »


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Extrait

… elle reste quand même l’une des maisons d’arrêt les plus petites du pays. L’une des plus vieilles et des plus vétustes aussi. C’est ce qui ressort d’un rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) après une visite à Mende, en Lozère. Et les photos parlent d’elles-mêmes…

Mots clés
PROCÈS EN APPEL DE RODRIGUE PETITOT : 10 MOIS DE PRISON ET 3 ANS D’INÉLIGIBILITÉS REQUIS CONTRE LE LEADER DU RPPRAC


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Deuxième journée de procès à la cour d’appel de Fort-de-France ce vendredi 28 février 2025. Les vidéos jugées « menaçantes » ont été analysées par la cour avec une interprète. Les avocats du leader du RPPRAC ont plaidé la relaxe alors que l’avocate générale a alourdi la peine de première instance. Le délibéré est prévu le 3 avril.

Mots clés
À LA PRISON DE VIVONNE, LES « ACTIVITÉS LUDIQUES » SONT EN SURSIS SUITE À LA CIRCULAIRE DE GÉRALD DARMANIN


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Extrait

Une circulaire du ministre de la Justice vient d’ordonner l’arrêt de toutes les activités ludiques en prison, suite à une polémique à Toulouse. Comment cela va-t-il se passer à Vivonne ?

Mots clés
AU TRIBUNAL, LE PROCÈS D’UN POLICIER DÉJÀ MIS EN EXAMEN POUR VIOLENCES DURANT LES ÉMEUTES


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Extrait

Le tribunal juge ce vendredi un policier de la BAC centre de Marseille pour « violences volontaires » sur un jeune homme. L’agent est aussi mis en cause dans l’affaire Hedi, du nom du jeune homme grièvement blessé à la tête lors des émeutes de 2023.

Mots clés
PLUS DE 200 000€ DÉTOURNÉS D’UN CLUB DE FOOT : SON EX-PRÉSIDENT, QUI EST AUSSI POLICIER, RISQUE LA PRISON


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Extrait

Le procès de l’ancien dirigeant de l’Iris Club de La Sentinelle s’est joué ce jeudi, au tribunal de Valenciennes. Jugé pour abus de confiance et blanchiment, le policier est suspecté d’avoir détourné plus de 200 000€ entre 2018 et 2023.

Mots clés
À LA PLAINE SAINT-DENIS, DES MÈRES DÉNONCENT LE HARCÈLEMENT POLICIER À L’ENCONTRE D’ADOLESCENTS


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Extrait

Fouilles, gardes à vue abusives et contrôle à répétition : jeudi 27 février, des mères du quartier de La Plaine à Saint-Denis (93) ont organisé un rassemblement. Elles dénoncent le harcèlement policier à l’encontre « de très jeunes adolescents ». Une première étape avant une manifestation de plus grande ampleur prévue pour le 12 avril prochain.

Mots clés
AU PROCÈS DE JOËL LE SCOUARNEC, L’ENQUÊTE « HORS NORME » DES GENDARMES SOUS LE FEU DES CRITIQUES D’AVOCATS QUI DÉPLORENT UNE PROCÉDURE « TRAUMATISANTE »


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[Les avocats de parties civiles] déplorent le fait qu’« aucun process, aucun protocole » n’aient été mis en place dans la manière d’annoncer les choses. Certaines victimes ont reçu un coup de téléphone, d’autres une visite des gendarmes, directement à leur domicile. « Trente minutes devant les gendarmes, cinq ou six questions, avec une trame bien rôdée, puis : ‘Tenez, lisez ça’. ‘Voulez-vous déposer plainte ?’ et c’est fini » […]« Ça a été extrêmement traumatisant : certaines victimes ont été obligées d’entendre la partie du carnet les concernant »

Mots clés
LE PRÉSIDENT DE VOSGES NATURE ENVIRONNEMENT ACCUSE LA POLICE DE L’AVOIR MENACÉ, ELLE DÉNONCE UN FAUX TÉMOIGNAGE


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Extrait

« Vous n’avez pas peur ? Vous savez, une balle est vite arrivée. » Voilà des propos qui étonnent, surtout lorsqu’ils sont entendus durant une audition de la commission d’enquête du Sénat sur les traitements interdits des eaux minérales. Ces propos, c’est le président de Vosges nature environnement, Bernard Schmitt , qui les rapporte lors de son audition le 29 janvier en expliquant qu’ils auraient été proférés à son encontre par un agent des Renseignements territoriaux (RT), un « commissaire » venu à son domicile.

Mots clés
« TU VAS FAIRE QUOI SI JE TE TASE ? » : LA POLICE AGRESSE LE DÉPUTÉ INSOUMIS ALY DIOUARA


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Extrait

Témoin d’un contrôle au faciès de deux jeunes, le député insoumis Aly Diouara a demandé à un policier de ranger son arme. Un agent brandit alors son arme et menace de le taser. Face à cette intimidation raciste, solidarité !

Mots clés
PAROLES DEPUIS LE « PARC D’ATTRACTION PÉNITENTIAIRE » – HARCÈLEMENT RACISTE – A BAS LES CRA ! ET RÉCITS D’ENFERMÉS


Émission de radio

(suite…)
LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME POUR LA MORT DE REMI FRAISSE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

« RECOURS À UNE FORCE POTENTIELLEMENT MEURTRIÈRE »
LA FRANCE, « SEUL PAYS D’EUROPE À UTILISER DE PAREILLES MUNITIONS »
PLUS DE 10 ANS APRÈS LA MORT DE REMI FRAISSE
LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME CONDAMNE LA FRANCE

MORT DE MAÏCKY : « LES TIRS N’ÉTAIENT PAS JUSTIFIÉS… » APRÈS LES MISES EN EXAMEN DES GENDARMES, SA FAMILLE SALUE « UNE AVANCÉE TRÈS SIGNIFICATIVE » DANS L’ENQUÊTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

La mise en examen de deux gendarmes impliqués dans la mort de Maïcky Loerch survenue le 24 juillet à Fenouillet marque une avancée significative dans l’instruction.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #04


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Extrait

La police s’affiche toujours et encore dans la presse locale : Contre Attaque vous propose une série d’articles pour mieux comprendre les enjeux qui se cachent derrière le journalisme de préfecture. Après avoir décrypté des reportages policiers récents, mis en lumière leurs auteurs et développé le concept de contre-insurrection, ce dernier épisode s’interroge : y a-t-il de bons policiers ?

Mots clés
« TIRER POUR TUER, C’EST DEVENU UNE ROUTINE » : À DUGNY, COLÈRE APRÈS LA MORT D’UN HOMME ARMÉ QUI MENAÇAIT LA POLICE

Le Parisien


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Extrait

Sur place, certains habitants crient à la « bavure policière ».

Mots clés
CELLULES FRIGO, DOUCHES CRASSEUSES : UNE AVOCATE FAIT PLIER LA PRISON DE LA TALAUDIÈRE

LE PROGRÈS


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Extraits

Mais ils font également leurs besoins à deux mètres de la table où ils prennent leurs repas. Sans paravent.
(…) Il fait un froid glacial. Dehors, et dedans. Tout autour de la fenêtre, le mur est un gruyère. Un courant d’air gelé s’engouffre dans la cellule, à quelques centimètres des têtes de lit. Les détenus ont tenté de colmater avec des serviettes. Bricolage de fortune. Alors, certains sont allés plus loin. En saisissant la justice…
C’est inédit. Car les prisonniers ont longtemps craint de dénoncer officiellement leurs conditions de détention, par peur des conséquences.

Mots clés
LA DÉLINQUANCE DANS LA PEAU


Chroniques d’audience

(suite…)
DEUX POLICIERS DE LA BRAV-M CONDAMNÉS À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES EN MANIFESTATION

Libération


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Extrait

Au cours de la manifestation de 2020, entre charges policières et mouvements de foule, Valentin B., qui documente le mouvement social, perd son enregistreur sonore. En allant le récupérer par terre sur la chaussée, il se retrouve face à une Brav-M composée de policiers de la 21e compagnie d’intervention, sorte de CRS de la préfecture de police de Paris. Le jeune homme ressort de son interpellation avec plusieurs hématomes et une plaie suturable au nez. Il est placé en garde à vue. Cinq policiers (dont les deux finalement jugés) lui reprochent de les avoir outragés et de s’être rebellé. Mais Valentin B. est relaxé lors de son procès : les vidéos que lui et son avocat ont rassemblées démentent la version des fonctionnaires.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #03


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Extrait

Mots clés
PEINE MOINS LOURDE POUR LE POLICIER QUI AVAIT DÉGAINÉ HORS SERVICE


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Extrait

Lundi 24 février 2025, la cour d’appel de Rouen condamne Stéphane F. à quatre mois de prison avec sursis simple. Reconnu une seconde fois coupable, il lui est par ailleurs interdit de détenir une arme soumise à autorisation pendant six mois.

Mots clés
LENS : LE CLUB ET SES SUPPORTERS ACCUSENT LA POLICE DE VIOLENCES À NANTES

les transferts


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Lens et ses supporters ont vécu une mauvaise après-midi au Stade de la Beaujoire, les CRS étant accusés de violences contre des familles, des femmes et des enfants.

Mots clés

UN CONDUCTEUR REFUSE D’OBTEMPÉRER, LA POLICE FAIT FEU SUR LE VÉHICULE PRÈS D’ORLÉANS

actu.fr


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Extrait

Une course poursuite a démarré à Fleury-les-Aubrais après un refus de priorité. Une fois rattrapé, le conducteur refuse de se soumettre à un contrôle de la police, qui fait feu.

Mots clés
UN EX-GENDARME DE SAINT-CLAUDE CONDAMNÉ À CAUSE D’UNE INTERPELLATION UN PEU TROP MUSCLÉE

LE PROGRÈS


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Extrait

En septembre 2022, alors qu’il était encore en fonction au sein du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Saint-Claude, un gendarme a adressé des coups sans motif légitime au visage d’un jeune homme interpellé.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #02


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Extrait

Mots clés
TUÉ PAR UN GENDARME DEVANT SES ENFANTS EN ILLE-ET-VILAINE : IL « PARAISSAIT SOUFFRIR D’HALLUCINATIONS »

Le Télégramme


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Les gendarmes étaient intervenus à la suite d’un différend familial.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #01


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Extrait

La police s’affiche toujours et encore dans la presse locale : Contre Attaque vous propose une série d’articles pour mieux comprendre les enjeux qui se cachent derrière le journalisme de préfecture. Premier épisode aujourd’hui avec des exemples récents de reportages policiers dont le groupe Ouest-France a le secret.

Mots clés
PARIS : APRÈS CHÂTEAU D’EAU, LA PRÉFECTURE DE POLICE FAIT AUSSI FERMER LES COMMERCES DE CHÂTEAU ROUGE À 20H


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Extrait

Sur la place Château Rouge, la rue Christiani et une portion de la rue des Poissonniers, les forces de l’ordre ont noté « une consommation excessive d’alcool, la présence de personnes en état d’ivresse, de vendeurs à la sauvette ou la prégnance d’un phénomène prostitutionnel ». Des « incivilités diverses » couplées à une fermeture tardive des commerces qui dégradent « la qualité de vie dans le secteur de la place du Château Rouge.

Mots clés
ARRÊTÉ ANTI FREE-PARTIES DANS L’HÉRAULT : LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF REJETTE LES RECOURS


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Après une audience ce 20 février, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté deux recours portés contre l’arrêté du préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch, portant sur l’interdiction des soirées techno non-déclarées pour tout 2025 dans le département. Les organisations qui ont intenté ces recours ont annoncé porter appel devant le Conseil d’État

Mots clés
MAYOTTE : « SE NOURRIR, RECONSTRUIRE, ÉVITER LA POLICE »


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Extrait

Le 14 décembre dernier, le cyclone Chido dévastait le nord de l’île de Mayotte. Depuis, entre les coups de com’ du gouvernement, son obsession migratoire et le manque cruel d’eau et de vivres, les habitant·es tentent de panser leurs plaies. Entretien avec Louis Witter, journaliste indépendant, resté 40 jours sur place.

Mots clés
UN GENDARME D’ANGOULÊME CONDAMNÉ À CINQ MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES CONJUGALES SUR DEUX FEMMES

La Charente Libre


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Extrait

Entre 2022 et 2024, ce gendarme de la compagnie d’Angoulême, officier de police judiciaire, s’est rendu coupable de violences sur ses deux ex-compagnes. Il écope de sursis.

Mots clés
POLICE MUNICIPALE : CINQ AGENTS SANCTIONNÉS POUR DES PROPOS LGBTPHOBES… LORS D’UNE FORMATION SUR LA LGBTPHOBIE

20minutes


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Extrait

Trois des cinq agents ont vu leur affectation à la police municipale annulée, les deux autres font l’objet de procédures disciplinaires

Mots clés
EN MÉMOIRE D’ALASSANE, MORT EN PRISON


Émission de radio

Extrait

[…] Alassane Sangaré a 36 ans quand il est placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis suite à un banal conflit de voisinage. Au bout de cinq jours, il décède. La direction de la taule parle immédiatement de « suicide ». La famille n’en croit pas un mot. Grâce à des témoignages obtenus de l’intérieur, elle suspecte plutôt un tabassage en règle.

Mots clés
SÉCURITÉ SCOLAIRE : LA POLICE POURRA FOUILLER LES SACS DES ÉLÈVES À TOUT MOMENT


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Extrait

Dès le mois d’avril, les forces de l’ordre, en collaboration avec les équipes pédagogiques, seront habilitées à effectuer des contrôles aléatoires des sacs à l’entrée et à l’intérieur des établissements.

Mots clés
PRISON : UN MINEUR FOUILLÉ À NU HORS DE TOUT CADRE LÉGAL… « UNE HUMILIATION POUR MONTRER QUI EST LE PLUS FORT »


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Extrait

Le 21 janvier dernier, au centre pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis), un mineur a été fouillé à nu sans aucune justification ni trace écrite de l’acte. Un comportement trop souvent vu par les professionnels qui alertent les autorités

Mots clés
MORT DE RÉMY POLI À TOULON EN 2019: UN POLICIER MUNICIPAL PARTIELLEMENT RELAXÉ EN APPEL


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Extrait

Un policier municipal de Toulon a été relaxé du chef de « non-empêchement d’un crime » après la mort de Rémy Poli. Il a cependant été condamné pour avoir rédigé un rapport insincère.

Mots clés
UN POLICIER DE LA BAC CONDAMNÉ EN APPEL À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR VIOLENCES


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Extrait

Si la juridiction confirme sa culpabilité, elle le sanctionne de deux mois de prison de moins qu’en première instance. Les faits remontent au couvre-feu de 2021, où un équipage de la BAC centre interpelle un couple, Eliott et Marion, pour “outrage et rébellion” près de Saint-Charles. Une vidéo de la scène, versée au dossier, avait révélé des violences.

Mots clés
LES GENDARMES EN CIVIL SONT VISÉS PAR DES COUPS DE FEU : ILS BLESSENT UN HOMME, TROIS PERSONNES INTERPELLÉES


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Extrait

Trois personnes ont été interpellées après des échanges de feu avec des gendarmes dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 février à Bourg-lès-Valence (Drôme), a indiqué le procureur de Valence.
… Une autre, blessée par balles, a été « localisée » mais pas encore arrêtée à ce stade, a ajouté le procureur sans donner de détail.

Mots clés
« LE MOUVEMENT SOCIAL EST CRIMINALISÉ » : LARGE MOBILISATION DEVANT LE TRIBUNAL DE MILLAU CE JEUDI


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Extrait

Ce jeudi 20 février, trois militants de la Confédération Paysanne comparaissent devant le tribunal de Millau. Il leur est notamment reproché des faits de rébellion lors d’une opération péage gratuit au Viaduc de Millau en mars 2023.

Mots clés


LES MANIFESTATIONS À PARIS POUR LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH INTERDITES PAR LE PRÉFET DE POLICE


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Extrait

Les manifestations prévues à Paris mercredi 19 et jeudi 20 février en faveur de la libération du Libanais Georges Abdallah, en prison depuis quarante ans, ont été interdites, a annoncé mercredi la préfecture de police de Paris (PP). Saisi en urgence par les organisateurs de ces rassemblements, le tribunal administratif de Paris a rejeté mercredi leur recours.

Mots clés
L’ENQUÊTE CONCERNANT DES ACCUSATIONS DE VIOLENCES PAR DES POLICIERS DE LA BRAV-M DE LA PART D’UN JOURNALISTE A ÉTÉ CLASSÉE SANS SUITE


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Extrait

Les faits remontent à une manifestation contre la réforme des retraites en mars 2023. Le journaliste Amar Taoualit avait alors été aspergé de gaz lacrymogène, puis repoussé brusquement par les policiers, avant de tomber à terre.

Mots clés
« UN ACTE DE PURE DÉMAGOGIE » : 31 ORGANISATIONS S’INDIGNENT DE LA FIN ANNONCÉE DES « ACTIVITÉS LUDIQUES » DANS LES PRISONS PAR GÉRALD DARMANIN

Le Monde


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Extrait

Le texte accuse le ministre de « nourrir la désinformation, plutôt que de rappeler la mission d’insertion des personnes détenues confiée à son administration » et de défendre « à nouveau une approche exclusivement punitive de la prison ».

Mots clés
DES POLICIERS RIPOUX DE LA CRS AUTOROUTE JUGÉS POUR CORRUPTION

LE PROGRÈS


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Extrait

En 2020, un garagiste a obtenu auprès de la CRS autoroutière de Saint-Priest-en-Jarez des informations confidentielles concernant des voitures. L’un des policiers assume : il s’est laissé acheter. Les deux autres maintiennent « avoir voulu aider un collègue ». Ils sont jugés pour détournement et corruption.

Mots clés
NE PAS DONNER ASILE. ÉPISODE 1


Émission de radio

(suite…)
LES SYNDICATS DE FLICS DANS LA LIGNE DE MIRE

Le Canard Enchainée


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Extrait

La Cour des comptes a rendu à Bruno Retailleau la version provisoire de son rapport consacré au « dialogue social dans la police nationale ». Un document plutôt gênant tant pour les syndicats de poulets que pour les ministres qui se sont succédé place Beauvau. D’après les magistrats, le copinage entre l’administration policière et les organisations syndicales aurait coûté 54 millions d’euros par an à l’État.

Mots clés
EX-GENDARME CONDAMNÉ POUR VIOL : « JE NE SOUHAITE PAS RESTER ANONYME, CE N’EST PAS AUX VICTIMES D’AVOIR HONTE »

LE BIEN PUBLIC


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Extrait

Elle vient de clore un chapitre sombre de sa vie en assistant au procès criminel de l’homme qui l’a violée pendant des années, presque quotidiennement, de ses 7 ans jusqu’à la fin de primaire. Ce n’est pas comme partie civile qu’elle a été entendue, mais comme témoin, prescription oblige.

Mots clés
UN POLICIER LYONNAIS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES SUR UN ADO, 10 ANS APRÈS LES FAITS

Rue89


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Extrait

Le tribunal a motivé sa clémence par l’ancienneté des faits reprochés au policier, qui remontent à dix ans. Dix années pendant lesquelles le dossier a erré dans les méandres de l’institution policière, puis dans les tiroirs de la justice, avant de ressurgir contre toute attente en 2022.

Mots clés
L’EX-POLICIER EN DEVENIR N’A PAS RETENU LA LEÇON

L’Est éclair


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Extrait

Romilly-sur-Seine et environs. Le 29 décembre dernier, il avait traîné sur 8,3 km le vigile du Carrefour Market.

Mots clés

 

LE POLICIER MUNICIPAL, QUI DIRIGEAIT UNE SOCIÉTÉ DE SÉCURITÉ PRIVÉE, JUGÉ POUR TRAVAIL DISSIMULÉ

LA VOIX DU NORD


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Heures de travail non déclarées, fausses déclarations de frais kilométriques, salariés licenciés pour pouvoir en embaucher d’autres : entre 2019 et 2021, ce Lensois de 59 ans à la tête d’une société de sécurité privée a trompé le fisc. Une activité menée en parallèle de son métier de… policier municipal.

Mots clés
UN POLICIER DÉTOURNE LE FICHIER DES PLAQUES D’IMMATRICULATION POUR ESPIONNER LE NOUVEAU COMPAGNON DE SON EX

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Le prévenu suivait son ex-compagne dans les environs de Bully-les-Mines depuis qu’ils étaient séparés. Policier, il a également utilisé le fichier des plaques d’immatriculation pour connaître l’homme qu’elle fréquentait.

Mots clés
UN GENDARME DU MORBIHAN REJUGÉ POUR AVOIR BLESSÉ DEUX HOMMES À LA SORTIE D’UNE SOIRÉE ALCOOLISÉE

actu.fr


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Dissuadé de porter plainte par le gendarme de Pontivy
Ces deux-là sortaient en fait du Plaza Café lorsqu’ils avaient été interpellés par deux hommes « en civil » : une rixe avait ensuite éclaté et Maxence X aurait – selon le récit même du gendarme qui l’accompagnait – porté « quatre coups » à un des deux hommes alcoolisés, dont un alors qu’il gisait au sol.
(…) L’autre plaignant avait bien tenté de déposer plainte à la gendarmerie de Pontivy, au lendemain des faits. Mais en arrivant sur place, il avait « reconnu un gendarme comme étant l’un de leurs agresseurs »…

(suite…)
POLICIERS ATTAQUÉS AVEC DES SABRES : FAN DE MANGA, AUTISTE SCHIZOPHRÈNE… CE QUE L’ON SAIT DU SUSPECT DE 17 ANS, BLESSÉ PAR BALLES

Midi Libre


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Fan de manga, le jeune homme est né à Vitry. Il serait sorti de chez lui torse nu et avec deux sabres à la suite d’une dispute avec sa mère. Autiste schizophrène, il ne serait plus soigné, selon nos confrères.

Mots clés
HAUTE-SAVOIE : UN GENDARME TIRE SUR UN ADOLESCENT QUI LE MENAÇAIT AVEC UN COUTEAU

THE EPOCH TIMES


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Extrait

Un gendarme a blessé par balle un jeune de 17 ans à une cuisse, dimanche à la mi-journée près d’Annecy à Meythet, après que l’adolescent l’a menacé avec un couteau, a-t-on appris auprès de la préfecture de la Haute-Savoie.

Mots clés
ROBERT MÉNARD RISQUE 5 ANS DE PRISON POUR CETTE DÉCISION ILLÉGALE, MAIS LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR LE SOUTIENT

lintern@ute


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Extrait

Un point que l’avocate de l’Algérien tient à tempérer. « On confond tout : OQTF, fiché S et délinquance. Mustapha était sous l’obligation de quitter le territoire français à cause d’un refus de délivrance de titre de séjour », défend-elle auprès de France 3, rappelant que « la grande majorité des étrangers sous OQTF ne sont pas des délinquants ».

Mots clés
CORRUPTION AU TRIBUNAL DE NANTERRE : LE PARQUET VEUT UN PROCÈS POUR L’EX-HUISSIÈRE, TROIS AVOCATS ET UN MAGISTRAT

Le Parisien


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Extrait

Le parquet demande le renvoi en correctionnelle de l’ex-huissière d’audience soupçonnée d’avoir rabattu des clients pour des avocats. Pour eux aussi, le procès est requis. Le juge poursuivi n’est pas soupçonné de corruption.

Mots clés
EN ESSONNE, UN CONSEILLER PÉNITENTIAIRE ACCUSÉ DE CORRUPTION ET DE HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DES DÉTENUS

Le Parisien


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Alors que les autres victimes ne souhaitent pas déposer plainte, l’un des détenus auditionnés, âgé d’une vingtaine d’années, décide de le faire. En plus du harcèlement présumé, le détenu aurait reçu des avances de nature sexuelle afin de lui faciliter sa sortie de détention. Soit des faits de « corruption passive ».

Mots clés
VOITURE BÉLIER [PRÈS DE LILLE] : UN FLIC BOURRÉ FONCE SUR UNE TERRASSE APRÈS S’ÊTRE FAIT RECALER


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Peu avant minuit, la troupe veut aller dans un bar discothèque, mais un des élèves se fait refouler à l’entrée. Visiblement trop bourré pour danser, l’apprenti flic parvient tout de même à conduire. Au volant de sa voiture, pour se venger, celui-ci fait un strike en percutant plusieurs personnes qui se trouvaient devant l’entrée du bar.
Cinq personnes blessées, dont une grièvement, sans qu’on n’en sache plus.

LA TERRIBLE CONFESSION D’UN JURISTE ADDICT À LA PÉDOPORNOGRAPHIE

L’EST Républicain


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À la barre, il a expliqué comment il était devenu accro à ces images abominables. Édifiant et terrifiant.

Mots clés
POUR LA DEUXIÈME FOIS EN UN MOIS, UN DÉTENU SE DONNE LA MORT À LA PRISON DE LA TALAUDIÈRE

LE PROGRES


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C’est la deuxième fois, en ce début d’année 2025, que l’établissement pénitentiaire ligérien doit faire face au décès d’un détenu.

Mots clés
PERPIGNAN : LA POLICE VIOLE, LA MAIRIE D’EXTRÊME DROITE LA PROTÈGE

Contre Attaque


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Un jeune homme de 23 ans a été agressé sexuellement par quatre policiers municipaux pendant son interpellation à Perpignan. « Certains m’ont glissé un doigt dans l’anus soi-disant pour trouver de la cocaïne. J’ai hurlé au viol» explique-t-il au média Blast. La victime a porté plainte, une enquête a été ouverte pour agression sexuelle par une personne abusant de son autorité, et les quatre agents ont été placés en garde à vue le 13 février. Voilà les faits. (suite…)

LETTRES DE JULIEN, AURÉLIE, PASCAL ET ANDRÉ / DISCUSSION AUTOUR DE LA « LOI NARCO-TRAFIC »


Émission de radio

AU PROGRAMME :

  • Lettres de Julien à Seysses, d’Aurélie à Fresnes, de Pascal à Fresnes, et d’André
  • Discussion autour de la « loi narco-trafic »
Mots clés
POLYNÉSIE : UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR VOL DANS UNE SALLE DE JEUX CLANDESTINE


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Mis en examen notamment pour vol et extorsion de fonds, un policier est suspecté d’avoir dérobé de l’argent dans un tripot clandestin. Placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction d’exercer.

Mots clés
[DIJON] CONDAMNÉE POUR AVOIR DÉNONCÉ DE FAUSSES VIOLENCES DES GENDARMES


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Extrait

« Ils se sont moqués de moi, m’ont fait une clé de bras et m’ont même déchiré mon manteau. » À la barre, la prévenue, Natacha, confirme avoir subi des violences de la part de trois gendarmes. Au final, le tribunal choisira de la condamner pour dénonciation calomnieuse.

Mots clés
CRS 2.0, « DISPOSITIFS D’OCCUPATION », ETC. : LA NOUVELLE CIRCULAIRE RETAILLEAU POUR MILITARISER LES QUARTIERS

Révolution Permanente


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(…) Jeudi 13 février, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a envoyé une nouvelle circulaire aux préfets. Un objectif : une véritable guerre contre les immigrés et les quartiers populaires, au prétexte de lutter contre le narcotrafic.
(…) Dans un autre passage de la circulaire, Retailleau appelle à une collaboration plus étroite entre les centres de rétention et l’armée lors des opérations anti-drogue

(suite…)
« LORSQU’ON ENTRE EN PRISON, CE N’EST PAS POUR Y MOURIR »

FRANCE-ANTILLES


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Mardi, un détenu de 34 ans a été retrouvé sans vie dans sa cellule au centre pénitentiaire de Ducos. Son avocat, Me Ludovic Romain, exprime son choc et sa peine après la tragique nouvelle. Il réclame des réponses. En détention provisoire depuis 2023, l’homme contestait fermement les accusations portées contre lui. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de sa mort.

Mots clés
DEUX SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES POURSUIVIS POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU

RCI


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C’est en s’appuyant sur les vidéos de surveillance que le Parquet a requis, les images parlent d’elles-mêmes.
Le 4 janvier 2024, deux surveillants dont un gradé, demandent à un détenu unijambiste et très défavorablement connu à l’intérieur comme à l’extérieur, de réintégrer sa cellule.

Mots clés
UN DÉTENU DE 23 ANS S’EST SUICIDÉ PAR PENDAISON DANS LA PRISON DE TARASCON

franceinfo:


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Un détenu du centre de détention de Tarascon s’est pendu dans sa cellule, le 5 février dernier. Une enquête a été ouverte.

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GAÎTÉ LYRIQUE. LE TRIBUNAL ORDONNE L’EXPULSION DES MINEURS ISOLÉS, CONTINUONS LA LUTTE À LEURS CÔTÉS !


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Vendredi dernier, plusieurs centaines de mineurs isolés et leurs soutiens étaient rassemblés devant le tribunal administratif de Paris à l’occasion de l’audience d’expulsion de la Gaîté lyrique initiée par la mairie. Ce jeudi, le tribunal administratif a finalement ordonné l’expulsion de la Gaîté lyrique. Une décision face à laquelle la lutte continue !

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PAU : LE SYNDICAT ALLIANCE DÉNONCE LA PEINE DE TIG RÉSERVÉE À UNE FEMME QUI A BLESSÉ UNE POLICIÈRE


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Extrait

« Nous n’avons pas pour habitude de contester les décisions judiciaires. Mais là, il est impossible de rester muet. » Après l’agression d’une policière de Pau par une femme alcoolisée dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 février, le syndicat Alliance de la police dénonce la peine de travaux d’intérêt général réservée à l’auteure des faits

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« J’ACCUSE » : CONDAMNÉ, JEAN-HUGUES RATENON ASSURE QUE LE GENDARME A « MENTI »


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Extrait

Le député Jean-Hugues Ratenon a écopé de six mois de prison avec sursis pour conduite en état d’ivresse manifeste. Absent lors du délibéré, le parlementaire s’exprime dans un communiqué où il continue, comme durant l’audience, à remettre en doute la parole du gendarme qui voulait le soumettre à un test d’alcoolémie.

Mots clés
[AGGLOMÉRATION DIJONNAISE] VIOLS SUR SES PETITS-ENFANTS : L’OCTOGÉNAIRE, ANCIEN GENDARME, AVOUE


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Extrait

Alors qu’il contestait les accusations depuis les plaintes déposées en 2017 par quatre de ses petits-enfants, l’ancien gendarme dijonnais a finalement reconnu les viols et les agressions sexuelles, au deuxième jour de son procès devant la cour criminelle.

Mots clés
« UNE ABSENCE TOTALE DE RESPECT » : LA POLICE VERBALISE TROP CES INFIRMIERS, ILS SONT EN COLÈRE


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Extrait

Après avoir reçu plusieurs contraventions, des infirmiers d’Avrillé (Maine-et-Loire) demandent plus de tolérance de la part de la police par rapport à leur stationnement quand ils se déplacent chez des patients.

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FOUILLES INTÉGRALES À LA PRISON DE SAINT-MARTIN-DE-RÉ : LE CONSEIL D’ÉTAT DONNE RAISON À LA PÉNITENTIAIRE

SUD OUEST


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Extrait

Saisi par 15 détenus et l’Observatoire international des prisons (OIP) en référé (procédure d’urgence), le tribunal administratif de Poitiers avait enjoint le 17 décembre dernier à l’administration de la prison de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime) de « faire cesser le caractère systématique des fouilles à corps pour les détenus de retour des parloirs familiaux ». Dans la foulée le ministre de la Justice avait fait appel. Le Conseil d’État lui a donné raison ce jeudi, jugeant que les fouilles corporelles intégrales des détenus n’avaient pas de caractère systématique.

(suite…)
INCITATION SEXUELLE SUR MINEURE : UN ANCIEN ÉLÈVE GENDARME CONDAMNÉ À 6 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

ouest france


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Extrait

Un ancien élève gendarme a été condamné par le tribunal de Lisieux (Calvados) à six mois de prison avec sursis pour « incitation à commettre un acte sexuel » lors d’échanges via Tik Tok et WhatsApp avec une adolescente de 14 ans de Mézidon-Vallée-d’Auge.

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VENU ASSISTER AU MATCH EN CIVIL À SAINT-ÉTIENNE, UN GENDARME SUPPORTER DE MARSEILLE A TIRÉ EN L’AIR AVEC SON ARME DE SERVICE

L’Indépendant


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Extraits

Il portait son arme et en a fait usage alors qu’il n’était pas en service.
(…) Malgré l’interdiction préfectorale, le gendarme en civil arborait une écharpe bleu et blanc de l’OM.
(…) Les trois gendarmes font depuis l’objet de procédures administratives et judiciaires, est-il précisé.

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MAUVAISE VICTIME


Chroniques d’audience

Extrait

Toulouse, chambre des comparutions immédiates, janvier 2025
Andry M., presque 30 ans, est accusé de violences sur sa compagne, commises devant sa fille de 10 ans, ce qui constitue une circonstance aggravante.

Mots clés
PASCAL MARTEL, UNE PERSONNE VULNÉRABLE ABATTUE PAR UN GENDARME


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Extrait

Le 31 juillet 2023, à Isbergues (Pas-de-Calais), Pascal Martel a été abattu par un gendarme alors qu’il était en grande souffrance psychologique. Ce dernier lui a tiré une balle dans la jambe et une autre dans le ventre. Dans cette affaire, de nombreux éléments entretiennent le malaise, tant au niveau de l’accompagnement social et médical, que dans sa gestion par les pouvoirs publics et la gendarmerie.

Mots clés
HUIT MILITANTS ANTI-PFAS RISQUENT LA PRISON AVEC SURSIS

Reporterre


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Extraits

Le 2 mars dernier, quelque 300 activistes vêtus d’une blouse blanche se sont introduits sur le site d’Arkema à Pierre-Bénite, au sud de Lyon. Cette action visait à dénoncer les rejets massifs de PFAS dans le Rhône et l’air de la commune. Ces mêmes polluants éternels qui peuvent provoquer des cancers et des perturbations du système immunitaire. (suite…)

UN JEUNE GENDARME PRIS LA MAIN DANS LE SAC

Le Petit Journal


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Extrait

Trafic d’arme au PSPG de Golfech.
Un jeune gendarme de 19 ans voit sa carrière prometteuse brutalement interrompue. Julian, fraîchement intégré au Peloton Spécialisé de Protection de la Gendarmerie (PSPG) de Golfech, une unité d’élite formée par le GIGN.

Mots clés
ENLÈVEMENT DE DAVID BALLAND : LE GIGN DÉFONCE SON APPARTEMENT PAR ERREUR, PLUS DE 20 000 EUROS DE DÉGÂTS

Le Parisien


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Extrait

« Un scandale », selon l’influenceuse de 34 ans, qui dénonce sur son profil Instagram (« La veille de ma réussite ») le système d’indemnisation mis en place par l’État. « Moi, je n’ai rien demandé, je me trouve à vider quasiment totalement mon épargne. Pourquoi est-ce à moi d’avancer ses frais ? Qu’en est-il si l’État met des mois, voire des années, à rembourser. Moi, quand je suis en retard sur le paiement d’une taxe foncière, j’ai 10 % de majoration », fustige-t-elle.

Mots clés
DES CONDITIONS DE DÉTENTION DÉGRADANTES À LA PRISON D’ARGENTAN ? LE CONSEIL D’ÉTAT TRANCHERA

ouest france


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Extrait

Écroué depuis 2013, cet homme a été transféré une bonne dizaine de fois depuis le début de son incarcération. Et il garde visiblement un très mauvais souvenir de son passage au centre de détention d’Argentan (Orne) entre août 2019 et janvier 2020 : estimant y avoir été confronté à « des conditions de détention inhumaines et dégradantes », il a saisi la justice.

Mots clés

 

L’ENQUÊTE SUR LE « ROI DES FOURRIÈRES » RÉVÈLE UNE VASTE AFFAIRE DE CORRUPTION DANS LA POLICE

Mediapart


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Extrait

Neuf policiers franciliens, de grades et services variés, sont mis en examen pour « corruption » dans une enquête à tiroirs ouverte depuis bientôt quatre ans. Ils sont soupçonnés de s’être mis au service d’un sulfureux chef d’entreprise qui leur offrait des cadeaux.

Mots clés
INTERPELLATIONS, ÉTUDIANTS JETÉS AU SOL, COUPS DE MATRAQUES : LA POLICE RÉPRIMÉ LES ÉTUDIANT-ES À RENNES

Révolution Permanente


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Extrait

Alors que plusieurs centaines d’étudiants entamaient leur parcours habituel pour se diriger vers le centre-ville, plusieurs camions de CRS leur ont barré la route pour empêcher le cortège de rejoindre le personnel mobilisé. Après que les étudiants aient tenté à plusieurs reprises de se rendre au rectorat, la police a violemment chargé plusieurs manifestant-es : des étudiants ont été matraqués, d’autres ont été jetés au sol, et un étudiant, syndiqué à l’Union Pirate, a été interpellé, frappé et menotté.
(…) Après avoir été empêché de manifester, les étudiants ont voulu poursuivre la mobilisation à Rennes 2. La police est venue cette fois-ci gazer les étudiants à proximité de la fac, et sont rentrés illégalement sur le campus.

Mots clés
LES POLICIERS N’APPRÉCIENT PAS D’ÊTRE FILMÉS, L’AFFAIRE DÉGÉNÈRE

Streetpress


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Extraits

Deux étudiantes néerlandaises qui sortent de boîte de nuit filment une interpellation. Les fonctionnaires n’apprécient pas et l’affaire dégénère. Les deux jeunes femmes accusées de violences passaient au tribunal ce vendredi 31 janvier.
(…) « Je criais, les yeux fermés, mes mains étaient menottées, je ne me rappelle que de ça. C’était traumatisant. » (suite…)

ASSASSINAT DE LA PETITE LOUISE ET RÉCUPÉRATION FASCISTE : L’HORREUR ET L’ABJECTION

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Collaboration entre la police et la presse d’extrême droite et harcèlement en meute de la sœur de la victime dès le jour du crime.

Mots clés
JETS DE COCKTAILS MOLOTOV CONTRE UN TRIBUNAL : L’AUTEUR CONDAMNÉ À 3 ANS ET DEMI DE PRISON

franceinfo:


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Extrait

Le procès d’un jeune individu de 22 ans (à l’époque des faits) a eu lieu ce lundi 10 février 2025. Il est suspecté d’avoir lancé des cocktails Molotov et des pierres sur la façade arrière du tribunal de Charleville-Mézières (Ardennes), à l’automne 2023.

Mots clés
« GROSSE PUTE » : UN POLICIER INSULTE UNE PLAIGNANTE AU TÉLÉPHONE, ELLE LE FAIT CONDAMNER

Le Courrier Picard


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Extrait

En février 2022, un policier avait laissé un message injurieux sur le répondeur d’une femme qui avait déposé plainte pour agression sexuelle à Paris.

Mots clés
UN POLICIER DE SAINT-BRIEUC ACCUSÉ DE TRAVAIL DISSIMULÉ : « J’AI JUSTE ENVIE QUE ÇA S’ARRÊTE »

actu.fr


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Extrait

Jeudi 6 février 2025, un policier, accusé de travail dissimulé et d’avoir dispensé des formations sans autorisation, a été condamné par le tribunal de Saint-Brieuc.

Mots clés
UN POLICIER ACCUSÉ D’UN DOUBLE VIOL, ET DÉJÀ MIS EN CAUSE POUR AGRESSION SEXUELLE

franceinfo:


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Extraits

Dans la Marne, un policier de 27 ans, déjà condamné pour vol et agression sexuelle, est soupçonné d’avoir violé des prostituées.
(…) Elle progresse même, puisque selon François Schneider, le procureur, on est à plus de quatre faits reprochés. S’il se montre prudent, il affirme que le procès à venir risque d’être dense.
(…) Lors de patrouilles avec des réservistes ou des policiers adjoints, il aurait demandé à ses collègues de rester dans la voiture de police, ce qui n’est pas la procédure habituelle, et serait allé seul à la rencontre de sa victime, prenant le prétexte d’aller chercher un renseignement. Il aurait exigé des faveurs sexuelles à ses victimes. Il serait également soupçonné de leur avoir volé de l’argent liquide.

(suite…)
DIJON : ÉCHANGES DE TIRS SUR UNE AIRE D’AUTOROUTE, UN HOMME TUÉ ET UN POLICIER BLESSÉ

Libération


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Extrait

Une fusillade a éclaté à 1 heure du matin ce samedi 8 février, opposant deux policiers du Raid et cinq hommes qu’ils suivaient en filature. Si les suspects ont pu prendre la fuite en voiture, l’un d’entre eux a été par la suite retrouvé mort.

Mots clés
LE « TOUT DÉMAGO-SÉCURITAIRE » VU DEPUIS LE QI – COMITÉ JUSTICE POUR MOHAMED BENMOUNA – LES FRONTIÈRES TUENT !


Émission de radio

AU PROGRAMME :

Mots clés
NICE. ENCORE PLUS DE CAMERAS ET DE POLICIERS : LES ANNONCES DE CHRISTIAN ESTROSI

actu.fr


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Extraits

Le maire de Nice a dévoilé le recrutement de 50 policiers municipaux durant cette année 2025. Des renforts qui portent le nombre total à 530, soit la police municipale la plus importante de France en termes d’effectif.
(…) L’édile a également annoncé que 300 caméras seront installées cette année 2025 dans les rues de Nice.
Elles viendront s’ajouter au dispositif municipal déjà constitué de plus de 4 000 unités.

Mots clés
LE SURVEILLANT, L’ENFANT ET LA POLICIÈRE QUI SE TAIT

Les Jours


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Extrait

Une fois par mois, on juge des flics à Bobigny. En février, l’invraisemblable affaire d’une brigadière-cheffe qui refuse de voir un crime.

Mots clés
UNE JEUNE FEMME ÉTAIT DÉCÉDÉE LORS D’UNE OPÉRATION ANTIDROGUE À RENNES : UN POLICIER MIS EN EXAMEN

Le Télégramme


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Extrait

Suite au décès d’une jeune femme lors d’une interpellation à Rennes en septembre 2022, un policier de la BRI de Nantes a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Mots clés
RENNES : RELAXE DÉFINITIVE POUR LE POLICIER AYANT ÉBORGNÉ UN MANIFESTANT AVEC SON LBD

20minutes


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Extrait

Non-lieu•Un étudiant de 20 ans avait été gravement blessé lors d’une manifestation contre la loi Travail

Mots clés
+24,7 % DE PERSONNES GRAVEMENT BLESSÉES PAR LA POLICE EN 2023 : LES CHIFFRES OFFICIELS D’UNE RÉPRESSION QUI ATTEINT DES SOMMETS

L’Humanité


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Extrait

Manifestation contre la réforme des retraites, mobilisation contre les mégabassines, révoltes suite à la mort de Nahel Merzouk à Nanterre… 2023 aura été une année de luttes particulièrement intenses. Mais qui dit luttes, dit aussi répression.

LOURDE CONDAMNATION POUR UNE GREFFIÈRE EN CHEF

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le tribunal correctionnel d’Albi a rendu hier sa décision dans l’affaire de harcèlement moral visant Élisabeth C., directrice des services de greffe judiciaires au tribunal judiciaire de Toulouse.

Mots clés
UN ANCIEN POLICIER D’AGEN JUGÉ EN APPEL POUR HARCÈLEMENT MORAL CE JEUDI

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Rumeurs calomnieuses lancées sur ses collègues, management excessif, blagues graveleuses ou encore remarques dénigrantes… Les faits reprochés au fonctionnaire de police, qui auraient été commis entre 2017 et 2021 au commissariat d’Agen, ont été énumérés et détaillés par la cour.

Mots clés
UN HOMME DE 19 ANS BLESSÉ PAR DES TIRS DE GENDARMES APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER PRÈS DE GRENOBLE

ouest france


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Extrait

Un conducteur de 19 ans a été touché au bras et au pectoral par des tirs de gendarmes après avoir refusé de se soumettre à un contrôle, à Échirolles (Isère), dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 février.

Mots clés
IL REÇOIT 56 PV EN 2 ANS, TOUS DRESSÉS DANS SA RUE PAR UNE VOISINE POLICIÈRE : « JE SUIS HARCELÉ »

FranceLIVE


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Extrait

« On ne la connaît pas, on ne lui parle pas, on l’a juste aperçue un jour de loin. Elle [verbalise] très tôt le matin et très tard le soir, sans être vue, confiait le riverain excédé à France 3, en septembre dernier. Elle a même verbalisé il y a quelques mois le camion benne des éboueurs de la Métropole. Ils sont repartis avec un PV de 135 euros, alors qu’ils étaient en train de faire leur travail. »

Mots clés
NARCOTRAFIC : « C’EST LE DÉBUT D’UN ÉTAT POLICIER… » LE BÂTONNIER PIERRE DUNAC DÉNONCE LA CRÉATION D’UN PARQUET ANTICRIMINALITÉ

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le Sénat a adopté, ce mardi 4 février, une proposition de loi visant à créer un parquet anticriminalité (parquet national anticriminalité organisée), PNACO, pour lutter plus efficacement contre le narcotrafic en France. Le texte sera débattu, en mars, devant l’Assemblée nationale. Le Bâtonnier Pierre Dunac, vice-président de la Conférence des bâtonniers, et président de la commission pénale, craint un détournement de procédure et la « criminalisation » des enquêtes en abusant de qualification de bande organisée, usage déjà fréquent actuellement par « confort procédural ».

Mots clés
JULIEN LE GUET, PORTE-PAROLE DES ANTIBASSINES, JUGÉ LE 7 FÉVRIER POUR AVOIR DIFFAMÉ LE PATRON DES GENDARMES

La Nouvelle République


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Extrait

« Pour Serge et les 200 blessés de Sainte-Soline, Dubée, Vestieu, Darmanin en prison. » C’est de ces mots, tagués le 1er mai 2023 devant les locaux du groupement de gendarmerie des Deux-Sèvres, à Niort, que Julien Le Guet va devoir répondre devant la justice.

Mots clés
À SENLIS, UN GENDARME CONDAMNÉ À 10 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR UN ACCIDENT MORTEL

Le Courrier Picard


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Extrait

Âgé de 26 ans, il était poursuivi pour avoir, en décembre 2023, lors d’une intervention, percuté mortellement un octogénaire qui traversait sur un passage piéton.

Mots clés
CONTRÔLE POLICIER AU FACIÈS À ANGOULÊME : UN JEUNE DE MAGNAC FAIT CONDAMNER L’ÉTAT

Charente libre


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Extrait

L’État devra verser 3 000 euros à un jeune homme contrôlé en octobre 2023 en marge d’une manif à Angoulême. Pour la justice, il s’agit d’un contrôle au faciès réalisé par les policiers.

Mots clés
LE PLUS GRAND CAMPEMENT DE STRASBOURG ÉVACUÉ SUR DÉCISION DE JUSTICE : UNE CENTAINE DE PERSONNES À LA RUE

franceinfo:


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Extrait

Bientôt une centaine de personnes à la rue, dont une trentaine d’enfants et beaucoup de personnes présentant des problèmes de santé sérieux, dans les rues de Strasbourg.

Mots clés
PROCÈS DES MILITANTS DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE : DEVANT LE TRIBUNAL DE PARIS, LEURS SOUTIENS DÉNONCENT DES «VIOLENCES POLICIÈRES»

Vert


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Extrait

« D’après moi, la nasse [technique policière controversée qui vise à encercler un groupe de manifestant·es, NDLR] était illégale, et les premiers à transgresser la loi, c’était les policiers»

Mots clés
COMPIÈGNE. UN POLICIER AURAIT FRAPPÉ UN LYCÉEN À COUPS DE PIED POUR DÉFENDRE SON FILS

oise hebdo


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Extrait

L’élève dit qu’il va porter plainte auprès de la gendarmerie d’ici peu. Il a manqué une semaine de cours, pour se remettre des coups qu’ils a reçus. «On m’a frappé au sol, on m’a gazé, on m’a tasé…», dit-il. Une scène que confirment (à l’exception du taser) des parents d’élèves horrifiés de ce qu’ils ont vu ce jour-là, dans la paisible rue de la Sous-Préfecture.

Mots clés
ENTRE BRUNO RETAILLEAU ET LES POLICIERS D’ALLIANCE, LA GRANDE CONFUSION DES GENRES

Libération


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Extrait

Quand le confusionnisme le dispute à la démagogie. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a entretenu une forme d’ambiguïté politicarde ce mardi 4 février en participant à une manifestation de policiers. Un barbecue de protestation devant l’Assemblée nationale était en effet organisé par le syndicat de police Alliance, organisation notoirement d’extrême droite, pour réclamer plus de moyens pour les forces de l’ordre.

Mots clés
SEINE-ET-MARNE : DEUX POLICIERS LOURDEMENT CONDAMNÉS POUR AVOIR « GAZÉ » LE PILOTE D’UN DEUX-ROUES


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Extrait

Deux policiers du commissariat de Montereau-Fault-Yonne ont été condamnés pour violences aggravées, commises lors d’un refus d’obtempérer.

Mots clés
GARE D’AUSTERLITZ À PARIS : L’HOMME TOUCHÉ PAR DES TIRS DE LA POLICE FERROVIAIRE EST MORT

Libération


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Extrait

L’un des agents, qui a fait feu «à plusieurs reprises», avait alors blessé deux personnes : l’individu contrôlé, déclaré mort depuis, ainsi qu’«un tiers», pris en charge par les secours.

(…) En début de soirée, ce suspect était identifié comme un homme de 49 ans, né en Syrie et domicilié à Paris.

Mots clés
SOUPÇONS D’AGRESSION SEXUELLE ENTRE GENDARMES DE L’HÉRAULT : LE TRIBUNAL RELAXE L’ADJUDANT, LA PLAIGNANTE ESPÈRE UN APPEL

Midi Libre


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Extrait

« Je ne comprends pas cette décision, c’est une énorme déception ». Le tribunal correctionnel de Toulouse, spécialisé dans les affaires militaires, a prononcé fin janvier la relaxe d’un sous-officier de la gendarmerie de l’Hérault, qui avait été poursuivi pour « agression sexuelle aggravée » à la suite d’une plainte déposée en janvier 2023 par Eva, une jeune gendarme auxiliaire alors âgée de 22 ans.

Mots clés
METZ : UN POLICIER ABAT SA MÈRE MALADE, PUIS SON PÈRE AVANT DE SE SUICIDER

20 minutes


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Mots clés

Extrait

Un policier de 46 ans a abattu sa mère, âgée de 73 ans et gravement malade, puis son père, avant de mettre fin à ses jours

 

[MONTCHANIN] UN EX-POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR PERCUTÉ EN VOITURE SA FEMME ET SON AMANT


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Lourde peine sans aménagement possible pour l’ex-policier montcellien qui avait percuté en 2019 sa femme et son amant, sur le parking d’une pizzeria de Montchanin. Il a été condamné à cinq ans de prison. Les dénégations et les silences du prévenu n’ont pas convaincu le tribunal ce vendredi.

Mots clés
LE GENDARME CONSULTAIT ET DÉTENAIT DES CONTENUS PÉDOPORNOGRAPHIQUES À VITRY-LE-FRANÇOIS


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Extrait

Un homme de 25 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Châlons pour fixation, transmission, détention et consultation habituelle de photos et vidéos à caractère pédopornographique, entre les mois de juillet 2022 et juillet 2024.

Mots clés
[PARIS] SEPT ANS D’UNE PROCÉDURE ILLÉGALE DEPUIS LE PREMIER JOUR


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Extrait

Un photographe comparait devant le tribunal correctionnel de Paris, après avoir été arrêté dans une manifestation en mai 2018. Son avocat plaide l’illégalité de la procédure depuis sept ans et obtient enfin gain de cause.

Mots clés
LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE GRENOBLE ORDONNE LA FIN DE L’UTILISATION DE «BRIEFCAM», UN LOGICIEL DE VIDÉOSURVEILLANCE ISRAÉLIEN, À MOIRANS DANS L’ISÈRE


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Extrait

La ville de Moirans (Isère) utilisait une technologie de vidéosurveillance algorithmique depuis 2018, en toute illégalité. Ce type de logiciels est exploité par de nombreuses communes, comme Brest ou Saint-Denis. La décision de ce vendredi 31 janvier pourrait faire jurisprudence.

Mots clés
PUNAISES DE LIT, CAFARDS, SURPOPULATION… L’INDIGNITÉ DES PRISONS PERDURE ET S’AGGRAVE


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Extrait

Cinq ans après la condamnation historique de la France par la Cour européenne des droits de l’homme concernant les traitements inhumains et dégradants en prison, la situation carcérale continue de se détériorer.

Mots clés
UN POLICIER ÉVITE DE JUSTESSE LA VOITURE ET FAIT FEU LORS D’UN REFUS D’OBTEMPÉRER À ANGERS

ouest france


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Le chauffard, un homme de 22 ans, a été condamné vendredi 31 janvier 2025 à trois ans de prison ferme.

Mots clés

 

ACCIDENT MORTEL SUR L’A 709 : LE GENDARME AU VOLANT LORS DE LA COURSE-POURSUITE MIS EN EXAMEN POUR HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Le gendarme au volant de l’Alpine de la gendarmerie ayant provoqué la mort d’un jeune couple de motards sur l’autoroute A 709 le 21 décembre 2024 près de Montepllier a été mis en examen pour homicide involontaire. Une information de nos confrères de Midi libre, confirmée à France 3 Occitanie, de source judiciaire.
[…] « Les familles sont dans une incompréhension totale. Les faits sont tellement dramatiques ! Rien ne peut justifier le décès de deux jeunes gens dans de telles circonstances », réagit Maître Mickaël Poilpré, avocat des familles des jeunes gens décédés.

Mots clés
UN JUGE DU TRIBUNAL DE BEAUVAIS RAPPELÉ À L’ORDRE APRÈS UNE QUESTION RACISTE LORS D’UNE AUDIENCE


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Vendredi 24 janvier, une assesseur s’est fendue d’une question aux relents racistes à l’égard d’un prévenu, lors de l’enquête de personnalité. La magistrate a été rappelée à l’ordre. La Licra déplore une scène de « racisme ordinaire ».

Mots clés
« C’EST LA GESTION DÉMOCRATIQUE DES FOULES »…


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Sommaire

[ C H R O N I Q U E D E L ’ A R B I T R A I R E ]
Etat macroniste = Etat délinquant
Journaliste poursuivie et mise en cause du secret des sources
Gino antifa albanais menacé d’extradition en Hongrie
Un tribunal apolitique ?
Deux morts entre les mains de la police
Le major CRS sera jugé
Zineb Redouane
Que fait la police après le service ?
Kai Terada réintégré… un autre prof militant viré de son poste
Le RSA conditionné ou comment écraser les plus pauvres
Martinique : le « R » condamné

[A G I R]
« Les armements du maintien de l’ordre »
Désarmons-les vient de publier la 3ème édition de sa brochure

VIOLENCES RACISTES CONTRE MICHEL ZECLER : UN PROCÈS REQUIS CONTRE TROIS POLICIERS


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Extrait

Le parquet de Paris a requis un procès devant la cour criminelle contre trois policiers soupçonnés d’avoir agressé le producteur de musique martiniquais en novembre 2020. Le procès porterait sur les violences et sur le procès-verbal mensonger qu’ils sont suspectés d’avoir rédigé pour cacher la vérité.

Mots clés
« ILS SONT EN TRAIN DE NOUS TUER À PETIT FEU » : TEXTE DES RETENUS DE VINCENNES SUR LEURS CONDITIONS DE RÉTENTION


Texte disponible

NOUVELLES PRISONS DE HAUTE SÉCURITÉ, POLICE PÉNITENTIAIRE : LE PROJET ULTRA-RÉPRESSIF DE DARMANIN


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Extrait

Dans la lignée des annonces concernant le plan ultra répressif de Darmanin sur le narcotrafic, le nouveau ministre de la Justice a, lors de sa venue à l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire ce 23 janvier, annoncé les « changements profonds et radicaux » qu’il prévoit de mettre en place pour l’administration pénitentiaire. Le Ministre a notamment annoncé la création de prisons de haute sécurité pour enfermer « les narcotrafiquants les plus dangereux » et la création d’une police pénitentiaire dès 2026. Dès sa nomination, Gérald Darmanin avait d’ailleurs affiché la couleur en révélant un projet d’opérations « Place nette » dans les prisons pour une justice « plus ferme, plus intense ».

Mots clés
« UNE ÉPÉE DE DAMOCLÈS AU-DESSUS DE VOS TÊTES » : DES MILITANTS ANTI-A69 CONDAMNÉS À DE LA PRISON AVEC SURSIS


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Extrait

Des militants anti-A69, poursuivis pour intimidation et rébellion contre des gendarmes et une série d’entraves au chantier, ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Castres à de la prison et des peines d’amende avec sursis.

Mots clés
DEUX ANS APRÈS UNE INTERPELLATION MORTELLE [À RENNES], UN POLICIER VISÉ PAR UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES ET HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Extrait

Fin 2022, une jeune femme originaire de Rouen perdait la vie à Rennes, victime collatérale d’un tir lors d’une opération d’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé. La famille de la victime espère toujours dissiper les zones d’ombre qui entourent ce décès. Un policier est aujourd’hui mis en examen.

Mots clés

ÉPISODE 5 – « L’ESSENTIEL DES POPULATIONS JUGÉES EN COMPARUTIONS IMMÉDIATES APPARTIENNENT AUX CLASSES POPULAIRES »


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Extrait

Virginie Gautron est maîtresse de conférence en droit privé et sciences criminelles à l’université de Nantes et Thomas Léonard, chercheur en sciences politiques et en sociologie à l’École nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse. Au fil de leurs travaux, tous deux se sont penchés sur le système des comparutions immédiates. Interview croisée.

Mots clés
[ESSONNE] AFFAIRE ADNANE NASSIH : LE POLICIER AUTEUR DU TIR DE LBD MIS EN ACCUSATION À LA COUR CRIMINELLE


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Extrait

En février 2020, Yann T., un policier d’une brigade anticriminalité, avait éborgné l’homme âgé de 19 ans, à Brunoy, dans l’Essonne. A l’issue de l’enquête menée sur ces faits, le juge d’instruction a ordonné la tenue d’un procès criminel contre l’agent.

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PAYS BASQUE : 200 PERSONNES VENUES SOUTENIR SEPT MILITANTS JUGÉS AU TRIBUNAL DE BAYONNE POUR AVOIR AIDÉ DES MIGRANTS


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Une manifestation a eu lieu mardi devant le tribunal judiciaire de Bayonne à l’appel du collectif « j’accuse » pour soutenir sept militants poursuivis pour avoir aidé 36 migrants à franchir la frontière à Hendaye lors de la Korrika en mars 2024. Leur procès est renvoyé, à leur demande, au 7 octobre.

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MARSEILLE : UN DÉTENU DE LA PRISON DES BAUMETTES RETROUVÉ PENDU DANS SA CELLULE


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Un homme incarcéré au centre pénitentiaire des Baumettes a mis fin à ses jours, lundi, à Marseille. Une enquête a été ouverte pour comprendre ce drame.

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AGRICULTEUR ABATTU PAR UN GENDARME [EN SAÔNE-ET-LOIRE] : PROCÉDURE DISCIPLINAIRE REQUISE CONTRE LE MILITAIRE QUI A TUÉ JÉRÔME LARONZE


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Près de huit ans après les faits, la défenseure des droits a demandé une procédure disciplinaire à l’encontre du gendarme auteur des tirs qui ont coûté la vie à Jérôme Laronze, agriculteur à Trivy (Saône-et-Loire).

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[PRISON DE TOUL] TROIS DÉTENUS ASSIGNENT L’ÉTAT POUR LEURS CONDITIONS DE DÉTENTION « INDIGNES »


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Plus de personnel soignant après 17 h 00, parloir en slip, nuisibles en cellule… Trois détenus à Toul (Meurthe-et-Moselle), dont deux handicapés, ont assigné l’État en justice, leur conseil dénonçant lundi des conditions de détention « indignes » devant le tribunal administratif de Nancy.

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AFFAIRE DES FAUSSES PROCURATIONS À MARSEILLE : UN POLICIER « COMPLICE » ET UN MAIRE CONDAMNÉS, UN AUTRE RELAXÉ


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La personne la plus lourdement condamnée est Roland Chervet, un commandant de police « complaisant », coupable, pour le président du tribunal correctionnel Pascal Gand d’une « dérive déontologique et éthique très inquiétante ».
C’était ce commandant de police qui avait validé, de son initiative et alors qu’il était en congés, les 194 procurations illégales. En conséquence, il a été condamné à trois ans de prison dont un an ferme à effectuer sous bracelet électronique à domicile, et cinq ans d’inéligibilité.

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DEUX POLICIERS PARISIENS MIS EN EXAMEN APRÈS LA MUTILATION D’UN PHOTOGRAPHE LORS D’UNE MANIFESTATION


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[Jeudi 19 janvier 2023, manifestation parisienne contre la réforme des retraites.] Des vidéos, prises depuis différents angles et diffusées en ligne, permettent de reconstituer la scène. Avançant de plusieurs mètres au-devant de leurs collègues, les deux policiers atteignent Ivan S., qui est alors à terre entre une poubelle et un lampadaire. L’un des fonctionnaires lui assène un coup de pied. Ivan S. chute du trottoir sur la chaussée. Et alors qu’il est toujours au sol, sur le dos, et qu’il tient à bout de bras, en l’air, son appareil photo, le second policier lui assène du haut vers le bas un coup de matraque au niveau de l’entrejambe. Puis les deux agents de la 31CI regagnent leur rang, sans interpeller ni apparemment s’inquiéter de l’état de santé du photographe.
Près de deux ans plus tard, son avocate, Me Lucie Simon, «ne cesse de mesurer les conséquences dramatiques de cette mutilation sur [son] client». Et de déplorer : «Alors que les policiers ont immédiatement été identifiés, que les vidéos sont sans appel sur l’absence de légitime défense, mettant en lumière un geste gratuit, barbare, l’instruction judiciaire est au point mort et nos demandes sont ignorées.»

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FREE LOUNA ! DES NOUVELLES DE L’AFFAIRE DE LOUNA, MEUF TRANS ANAR INCARCÉRÉE DANS LE CADRE DE LA LUTTE CONTRE L’A69


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Cela fait désormais plus de 3 mois que Louna, meuf trans anarchiste en lutte contre l’A69, est maintenue en détention provisoire au sein de la maison d’arrêt pour hommes de Tarbes, à l’isolement. Malgré cet enfermement qui commence à durer et les conditions d’une incarcération à l’isolement, elle garde le moral, et nous on garde la rage de la savoir enfermée. Louna est accusée d’avoir incendié un engin de chantier destiné à la construction de l’A69, projet d’autoroute aussi bien inutile que mortifère, entre Castres et Toulouse. Les demandes de libération, notamment sous contrôle judiciaire ou bracelet électronique, ont été refusées à ce jour.

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BILAL, PÈRE DE FAMILLE, TUÉ EN PLEINE JOURNÉE AU COURS D’UNE INTERVENTION POLICIÈRE [À TOULOUSE]

Révolution Permanente


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Ce vendredi 24 janvier en pleine matinée, Bilal ou Thibault comme sa famille souhaite l’appeler, un père de famille âgé de 34 ans, est décédé à la suite d’une chute mortelle en scooter provoquée par la police au cours d’une interpellation. Un nouveau mort qui s’inscrit dans une longue liste de violences policières contre les habitants des quartiers populaires. Justice pour Thibault !

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BRUNO RETAILLEAU FAIT ARRÊTER UNE COLLÉGIENNE AVANT DE L’EXPULSER VERS LA BELGIQUE

blast


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Extrait

Il n’y a pas de petite ni d’indigne victoire dans les croisades du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Le 22 janvier, les chiffres d’expulsion de la Place Beauvau ont enregistré trois nouvelles « prises en charge » : une mère célibataire burkinabé et ses deux enfants. Sa fille, élève du collège Paul Verlaine de Maizières-Les-Metz (Moselle), a même été appréhendée dans l’enceinte de l’établissement par les gendarmes. Et les forces de l’ordre ont héroïquement raccompagné ces dangereuses sans papiers à la frontière… belge, comme l’a rapporté le Républicain Lorrain.

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DES NOUVELLES DE MOULINS – LETTRE D’UN DÉPORTÉ KANAK – PALESTINE VAINCRA AU CONSEIL D’ETAT – RÉPRESSION EN KANAKY ET SOLIDARITÉS AVEC LES PRISONNIERS DU MOUVEMENT SOCIAL


Émission de radio

(suite…)
PARIS : 150 RÉFUGIÉS SANS-ABRI NASSÉS PAR LA POLICE DANS LE XIXE ARRONDISSEMENT

Le Parisien


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Extrait

À l’occasion de la 8e Nuit de la solidarité ce jeudi, près de 150 réfugiés sans-abri se sont réunis dans le XIXe arrondissement pour dénoncer leur situation et interpeller les pouvoirs publics. Les familles auraient été nassées par les forces de l’ordre.

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MORT DE BÉNÉDICTE BELAIR [DANS L’OISE] : LE GENDARME CHARGÉ DE L’ENQUÊTE MIS EN EXAMEN HUIT ANS APRÈS

actu.fr


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Le gendarme qui avait dirigé l’enquête préliminaire sur le décès de Bénédicte Belair à Pont-Sainte-Maxence en 2017 a été mis en examen pour faux.

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« GILETS JAUNES » : LE POLICIER SOUPÇONNÉ D’AVOIR ÉBORGNÉ JÉRÔME RODRIGUES SERA JUGÉ DEVANT UNE COUR CRIMINELLE

France Bleu


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Dans ce dossier, Brice C. ainsi qu’un autre fonctionnaire de police, Baptiste R., avaient été mis en examen en janvier 2021 à Paris respectivement pour la mutilation de Jérôme Rodrigues et la blessure à la jambe par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) d’un de ses amis, place de la Bastille lors de l’acte 11 des « gilets jaunes », le 26 janvier 2019. Pour ce second policier, un procès est requis pour « violences volontaires aggravées n’ayant pas entraîné une ITT supérieure à huit jours », un délit.

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RHÔNE : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DÉTOURNE UNE TROTTINETTE PERDUE EN MENTANT AU PROPRIÉTAIRE


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Extrait

Le chef de la police municipale de Grigny-sur-Rhône (Rhône) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir récupéré une trottinette déposée aux objets trouvés. Il avait remis de faux documents au véritable propriétaire certifiant que l’engin avait été restitué à une autre personne.

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BRUNO RETAILLEAU : UN MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NEO-FASCISTE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Projet de dissolution d’un collectif antifasciste, soutien assumé aux identitaires, surenchères contre l’Islam et l’Algérie, menaces contre les associations humanitaires… On fait le point sur Bruno Retailleau.

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ACHARNEMENT COLONIAL : RODRIGUE PETITOT DU RPPRAC LIBÉRÉ MAIS CONDAMNÉ À 12 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

Révolution Permanente


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Extrait

Elle révèle une nouvelle fois l’arsenal répressif d’exception à la disposition de la justice pour mater les voix dénonçant la domination coloniale française. Une répression ciblant d’autres militants et habitants martiniquais-es s’étant mobilisés ces dernières semaines sur l’île : trois autres militants seront ainsi jugés en mars 2025 pour les mêmes faits reprochés à Rodrigue Petitot. Elle fait aussi écho à la persécution de l’État français contre militants du mouvement indépendantiste kanak, arrêtés, déportés puis emprisonnés depuis huit mois.

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UN POLICIER DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS JUGÉ POUR AVOIR AIDÉ UN NARCOTRAFIQUANT EN FUITE

franceinfo:


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Extrait

La justice soupçonne le policier, un major de 50 ans, d’avoir prévenu le narcotrafiquant de son arrestation et de lui avoir transmis une note confidentielle du renseignement sur l’organisation du narcotrafic.

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UN HOMME NU ABATTU PAR LA POLICE DANS UNE ÉGLISE : AUTOMUTILATIONS, « AUCUN PROPOS À CONNOTATION RELIGIEUSE »… CE QUE L’ON SAIT DU DRAME

LA DÉPÊCHE


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« Les fonctionnaires ont alors fait usage de leurs armes de service. L’homme est décédé des suites de ses blessures« , a ajouté la procureure précisant qu’une autopsie sera réalisée vendredi pour déterminer « précisément les circonstances et causes de la mort« 

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BESANÇON : POUR AVOIR PROSTITUÉ SON ÉPOUSE, UN GENDARME CONDAMNÉ À DU SURSIS

20minutes


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Le prévenu, qui avait été placé sous contrôle judiciaire et qui comparaissait libre, était poursuivi pour aide au proxénétisme de son épouse, violences conjugales et violation du secret professionnel, pour avoir montré à son épouse des photos issues d’enquêtes judiciaires. Le tribunal l’a relaxé pour les violences, et pour le fait que le prévenu aurait tiré profit de l’infraction de proxénétisme.

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ERREUR JUDICIAIRE : AFFAIRE DE LA BAC DU XVIIIE : DE L’EGYPTE À LA PRISON FRANÇAISE, PARCOURS D’UN CONDAMNÉ À TORT


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Un bout de papier a fait basculer la vie d’Aymen Ibrahim. Daté du 17 avril 2017 et signé par le policier Aaron Berkane, alors membre de brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, ce procès-verbal l’accuse de détenir un sachet de cocaïne, découvert par hasard lors d’un contrôle routier. L’homme, de nationalité égyptienne et résidant en France depuis 2004, reproche dès son premier interrogatoire à la police de mentir et de lui avoir dérobé 450 euros en liquide au cours de son interpellation. En vain.
La parole d’un immigré, sans papiers de surcroît, ne fait pas le poids face aux accusations des policiers.

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[VANDŒUVRE-LÈS-NANCY] ELLE REFUSE D’OBTEMPÉRER : LA POLICE OUVRE LE FEU


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Les refus d’obtempérer se multiplient et sont devenus le quotidien des forces de l’ordre. Toutefois, si le fléau n’est plus exceptionnel, il l’est cette fois car, fait extrêmement rare, c’est une femme qui était au volant du véhicule en fuite dans la nuit de mardi à mercredi 22 janvier.

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MÂCON. AU TRIBUNAL APRÈS AVOIR SOUTENU LA PALESTINE


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Les deux prévenus avaient simplement repris un extrait du communiqué de presse publié par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). […]
les juges se sont montrés cléments [sic] : les deux prévenus ont obligation de participer à un stage de citoyenneté à leurs frais, ils devront s’acquitter d’une amende de 300€ chacun et l’accès à leur compte en ligne est suspendu pour six mois.

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UN DÉTENU CORSE RETROUVÉ MORT DANS SA CELLULE À LA PRISON DE LUYNES


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Stéphane Angelotti, incarcéré en détention préventive dans le cadre de l’assassinat de Paul-Félix Paoli, a été retrouvé mort dans sa cellule ce mardi 21 janvier 2025.

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UN HOMME DE 58 ANS EST DÉCÉDÉ AU CENTRE DE DÉTENTION DE NANTES, UNE AUTOPSIE DEMANDÉE


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Le quinquagénaire aurait fait un malaise en regagnant sa cellule, mardi 21 janvier. Il n’a pu être réanimé. Une autopsie a été ordonnée par le parquet de Nantes.

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TERGNIER : PRISON AVEC SURSIS POUR LA FIN HOULEUSE D’UNE RELATION EXTRACONJUGALE ENTRE DEUX POLICIERS


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Après trois ans d’une relation extraconjugale marquée par des violences, le policier ternois a été condamné à 5 mois de sursis probatoire par le tribunal judiciaire de Saint-Quentin. Sa victime, également policière, n’a pas eu la force de se présenter à l’audience.

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PRÈS DE PAU, UN GENDARME FAIT USAGE DE SON ARME LORS D’UNE COURSE-POURSUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER


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Lors de la course, l’individu a dépassé un véhicule des gendarmes par la droite, « à faible allure, à environ 30 km/h », précise le parquet. L’un des militaires fait plusieurs sommations restées lettre morte, avant d’empoigner son arme de service et de faire feu en visant le pneu arrière gauche de la Mondeo.

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TRADUISONS BRUNO

CONTRE ATTAQUE


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Pour lui, les statistiques ethniques, d’accord, mais uniquement si elles ne servent pas à la «discrimination positive». Il nous dit explicitement qu’il veut des données chiffrées afin de traiter négativement des parties de la population. En gros, des statistiques afin de nourrir les politiques racistes.

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LA FOA : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE MIS À PIED

franceinfo:


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Le chef de la police municipale de La Foa a été mis à pied de manière temporaire. En poste depuis près d’un an, il a eu un accident avec un véhicule de service et son test d’alcoolémie s’est révélé positif, selon nos informations.

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A69 : LA JUSTICE REJETTE LA SUSPENSION DU CHANTIER AUTOROUTIER AVANT SA DÉCISION SUR LE FOND EN FÉVRIER


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Le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse a décidé, ce mardi 21 janvier, de ne pas suspendre le chantier de l’autoroute controversée, estimant qu’une telle décision n’aurait eu que «très peu d’effet» avant le jugement sur le fond le mois prochain.

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POUR AVOIR FRANCHI UNE RUBALISE, TERI PREND QUATRE COUPS DE TASER PAR DES POLICIERS


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« L’utilisation à quatre reprises du pistolet à impulsion électrique (PIE) sur un homme menotté et maîtrisé paraît disproportionnée et ne respecterait ainsi pas les critères légaux du recours à la force », analyse Émilie Schmidt, responsable « Sûreté et libertés » à l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). Pour Fanny Gallois, responsable du programme Liberté à Amnesty international France, l’usage du taser au contact « peut s’apparenter à un acte de torture ou de mauvais traitements ».

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« ON NE RENDRA JAMAIS JUSTICE À CES FEMMES » : CE POLICIER SOUPÇONNÉ DE VIOL MEURT AVANT SON PROCÈS


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Un homme est mort le 26 décembre 2024. Ancien policier angevin, il était en attente de son jugement par la cour d’Assises du Maine-et-Loire pour viol et agressions sexuelles.

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UN GENDARME SOUPÇONNÉ D’AVOIR PROSTITUÉ SA FEMME PENDANT DEUX ANS


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Un gendarme, affecté dans une caserne du Jura, sera jugé mercredi 22 janvier par le tribunal correctionnel de Besançon. L’homme âgé de 22 ans est suspecté d’avoir organisé la prostitution de sa femme et avoir commis des violences répétées sur celle-ci, rapporte Le Progrès.

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ÉPISODE 4 – LES ENQUÊTEURS SOCIAUX, « DES URGENTISTES SOCIO-JUDICIAIRES » DU TRIBUNAL


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Pour juger un prévenu lors d’une comparution immédiate, encore faut-il comprendre son quotidien. C’est le métier des enquêteurs sociaux dont le rythme de travail fonctionne lui aussi à flux tendu. Rencontre avec François Roques, directeur général de l’Association pour le contrôle judiciaire d’Essonne au tribunal judiciaire d’Évry (91).

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UNE PARTIE DES MIGRANTS HÉBERGÉS AU LYCÉE YOUNOUSSA BAMANA ONT ÉTÉ ÉVACUÉS PAR LA POLICE


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La police est intervenue tôt ce lundi matin pour commencer l’évacuation des demandeurs d’asile et réfugiés africains installés au lycée Younoussa Bamana depuis le passage du cyclone Chido. Une incertitude demeure sur le lieu de leur prise en charge, alors qu’un barrage routier a été installé pour empêcher leur installation à Kawéni.

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L’ESPRIT DE NOËL


Chroniques d’audience

(suite…)
PARIS : AVEC SA NOUVELLE ARME REDOUTABLE, LA POLICE MUNICIPALE FAIT PLEUVOIR LES AMENDES POUR EXCÈS DE VITESSE


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Extrait

Depuis octobre 2024, les policiers municipaux sont équipés de dix jumelles radars. Elles ont permis en quatre mois de dresser 6 000 amendes.

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UN HOMME ARMÉ D’UN FUSIL À POMPE GRIÈVEMENT BLESSÉ PAR BALLE PAR LA POLICE À PARIS


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Extrait

Au cours d’une intervention dans un immeuble du 19e arrondissement pour des violences conjugales, les forces de l’ordre ont blessé un individu après que ce dernier a ouvert le feu, selon la préfecture de police. Samedi soir, son pronostic vital était engagé. Deux enquêtes sont ouvertes, selon le parquet.

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À VOIR : « NOUS SOMMES DES CHAMPS DE BATAILLE », DE MATHIEU RIGOUSTE


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(suite…)
UN POLICIER TIRE SUR UNE VOITURE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER À LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN

France Bleu


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Un fonctionnaire de police a fait usage de son arme ce vendredi après-midi à La Chapelle-Saint-Mesmin, dans la Métropole d’Orléans, visant une voiture impliquée dans un refus d’obtempérer. Le conducteur et son passager sont en garde à vue.

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CNE : MATER ET TRIER – SOUTIEN À CHRISTOPHE À LA TALAUD – SUR LA RÉPRESSION PSYCHIATRIQUE, LA FOLIE ET LE SOIN – ENCORE DES MORTS À ST-MARTIN DE RÉ


Émission de radio

(suite…)
PIÉTON TUÉ PAR UN MOTARD DE LA BRAV-M À PARIS : AFFAIRE CLASSÉE POUR «INFRACTION INSUFFISAMMENT CARACTERISÉE»

Libération


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Le 13 décembre 2023, Ali F. décède dans un hôpital parisien. La veille, cet octogénaire a été percuté sur le passage piéton en bas de chez lui, avenue de Flandre, dans le nord-est de la capitale. Le véhicule qui l’a renversé et tué est une moto de police, conduite par le gardien de la paix Théo K., pilote de la brigade de répression de l’action violente motorisée, la Brav-M. Un peu moins d’un an plus tard, fin octobre 2024, l’enquête judiciaire a été classée «au motif qu’aucune infraction n’avait été suffisamment caractérisée par les investigations», a appris Libération auprès du parquet de Paris.
Immédiatement après l’accident, le service de traitement judiciaire des accidents (STJA) réalise les premières investigations. Ce service dépend de la direction de l’ordre public et de la circulation, dont font également partie les policiers de la Brav-M.

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UN TEE-SHIRT « NIKE LA POLICE » VAUT QUATRE MOIS AVEC SURSIS À UN ANTIFA

Mediapart


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Un militant lyonnais a été condamné pour outrage à quatre mois de prison avec sursis probatoire, des travaux d’intérêt général et un stage de citoyenneté. L’objet du délit ? un tee-shirt avec le logo Nike assorti de « la police », qu’il a porté dans l’enceinte du tribunal de Lyon.

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SACHA, MORT AU MITARD À 18 ANS, SES PARENTS RACONTENT


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Le 27 avril 2021, Sacha, 18 ans, se donne la mort au quartier disciplinaire de la maison d’arrêt de Saint-Brieuc. Ses parents, Yazid et Loriane, racontent le parcours tumultueux de Sacha et comment la prison l’a broyé.
La première plainte des parents de Sacha pour homicide involontaire par négligence a été classée sans suite en novembre 2021. Le procureur a estimé qu’il n’y avait pas assez d’éléments pour engager des poursuites. Mais Loriane et Yazid continuent leur combat. Ils ont déposé une nouvelle plainte contre X et se sont constitués partie civile. Ils veulent faire reconnaître la responsabilité du personnel de la prison.

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« IL Y A EU UNE BAVURE, C’EST ÉVIDENT » : LE COMBAT D’UNE MÈRE ET DE SA FILLE POUR LEUR CHIEN, BLESSÉ À LA TÊTE PAR LE TIR D’UN POLICIER

LA DEPECHE


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Extrait

Le 2 janvier au soir, le chien de Marlène et sa fille Lucie a été blessé par balle suite à une intervention de la police. Ces derniers se défendent et assurent que l’animal a attaqué en premier. Une version que refusent de croire les deux femmes.

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TIRS D’UN POLICIER SUR LE PARKING D’UN HYPERMARCHÉ DU BASSIN D’ARCACHON : L’AUTOMOBILISTE CONTESTE LE REFUS D’OBTEMPÉRER AGGRAVÉ

SUD OUEST


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Avocate du mis en examen, Me Aurore Le Guyon revient sur les vidéos et demande à la cour « de bien les regarder ». « À aucun moment, on ne voit le brassard ‘‘police’’ de l’agent. En revanche, on le voit courir sur le parking, son arme à la main, sans faire le moindre geste de sommation de s’arrêter, et tirer à trois reprises. Mon client ne pouvait pas savoir qu’il s’agissait d’un policier. Et après les tirs, on voit le fonctionnaire ramasser des douilles, c’est-à-dire modifier la scène, et parler à des conducteurs en leur faisant un signe ‘‘circulez, il n’y a rien à voir’’, sans relever les identités de ces témoins », plaide-t-elle, annonçant déposer prochainement des requêtes pour faire annuler la mise en examen de son client.

Mots clés
PARIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES

Le Parisien


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Extrait

Une gifle. Puis deux coups de poing en pleine figure. En ce 19 novembre 2022, Youssef (le prénom a été changé) vacille au milieu du réfectoire du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris. Le policier qui lui fait face est bâti comme une armoire à glace. Et frappe si fort qu’il fait tomber le ressortissant algérien de 39 ans.

Mots clés
CLÉ DE BRAS, COUPS DE MATRAQUE ET DE PIED, GIFLES… : ILS AVAIENT TABASSÉ UN HOMME EN GARDE À VUE, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À DE LA PRISON AVEC SURSIS

L’Indépendant


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Extraits

Deux policiers ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’emprisonnement avec sursis ainsi qu’à une interdiction définitive d’exercer pour avoir frappé un homme lors d’une garde à vue en juillet.
(…) Dénonçant un jugement « particulièrement sévère », l’avocate de Maxime D., Me May Vogelhut, a annoncé à l’AFP qu’elle « fera appel ».
(…) Un troisième policier, Clément B., chef de poste le soir des faits et qui avait appuyé le récit initial de Maxime D., a été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis et à une interdiction d’exercer dans la police pendant quatre mois pour dénonciation calomnieuse et non-assistance à personne en danger.

Mots clés
ÉPISODE 3 – UNE MATINÉE POUR PRÉPARER 20 DOSSIERS, LE QUOTIDIEN DES AVOCATS COMMIS D’OFFICE


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Extrait

ACO pour avocats commis d’office. Celles et ceux qui officient à la permanence du tribunal de Bobigny connaissent un rythme effréné. Une course contre la montre pour assurer la défense des prévenus qu’ils n’ont rencontrés que quelques heures auparavant.

(Fait partie de la série : Comparutions immédiates : une justice de classe)

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55 CRIMES POLICIERS EN 2024, LE PIRE BILAN DEPUIS PLUS DE 50 ANS

Désarmons-les !


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Extrait

Le président Macron pourra à présent accrocher cette distinction à sa boutonnière. Jamais le nombre de personnes mortes entre les mains de la police n’avait été aussi élevé en une seule année : 55 morts, soit plus d’un par semaine, selon le décompte réalisé par Désarmons-les et le site Anti.média. Le précédent record date de 2021 (52 morts), alors que le cap des 40 morts, presque jamais atteint auparavant, a été dépassé en 2022 (42) et 2023 (43).
Ce chiffre de 55 morts par an, constaté dans des articles de presse, sous réserve d’autres cas passés sous les radars, est le plus haut jamais observé depuis au moins 57 ans.

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UN POLICIER PARISIEN CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

Mediapart


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Vêtu d’un costume-cravate, Sylvain M. s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris, mardi 14 janvier, pour écouter son jugement. Le gardien de la paix de 29 ans est condamné pour harcèlement sexuel aggravé sur deux de ses collègues, en 2019 et 2020, et relaxé faute de preuves suffisantes concernant une troisième policière qui l’accusait des mêmes faits.

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LE BOURGET : L’INTERPELLATION MUSCLÉE D’UN PATIENT TÉTRAPLÉGIQUE PAR LA POLICE FAIT POLÉMIQUE

Le Parisien


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On le voit maîtrisé par quatre fonctionnaires, des membres de la brigade anticriminalité (BAC), portant leur brassard orange. Pendant qu’un agent lui saisit le cou, trois autres l’amènent à terre. Il est plaqué au sol. Et maintenu dans cette position par un policier qui l’immobilise, un genou sur le torse.

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MARTINIQUE : ENTRE RÉPRESSION POLICIÈRE ET HARCÈLEMENT JUDICIAIRE   

OCL


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D’abord placé en détention provisoire et sous contrôle judiciaire, après appel du parquet de Fort de France, le « R » restera écroué jusqu’à son procès le 21 janvier 2025. A l’annonce du nouveau verdict et de sa mise en détention jusqu’au 21 janvier, les avocats dénonceront l’instrumentalisation politique du procès considérant alors R. Petitot comme un prisonnier politique. « C’est une décision de justice commandée peut être par des motifs politiques » a fustigé son avocat.

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« ILS ONT FOUTU MON FILS AVEC LA MORT » : LA MÈRE DU DÉTENU ÉGORGÉ AUX BAUMETTES MET EN CAUSE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE


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Il avait été placé en détention provisoire, mais il ne ressortira jamais de la prison des Baumettes à Marseille (Bouches-du-Rhône). Le 9 octobre dernier, Robin Cotta, un jeune homme de 22 ans, mis en cause pour « faux et usage de faux » a été égorgé dans sa cellule par son codétenu.
Mais selon sa mère, Odile, la mort de Robin aurait pu être évitée. Son fils aurait demandé à plusieurs reprises à l’administration pénitentiaire d’être éloigné de ce détenu, ainsi que l’a révélé une enquête de la cellule Investigation de France Info.

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UN POLICIER CASSE QUATRE DENTS À UN MINEUR, IL N’EST PAS CONDAMNÉ

Streetpress


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En 2023, le policier Luidji B. interpelle Noha et le blesse au visage. Le mineur de 16 ans perd quatre dents. Faute de preuves, la justice a suivi la version du gardien de la paix et l’a relaxé.

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MEURTRE POLICIER. PARIS : UN PALESTINIEN MEURT APRÈS AVOIR ÉTÉ INTERPELLÉ ET FRAPPÉ PAR LA POLICE

Révolution Permanente


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Seuls présents avec l’homme lors de son transfert au commissariat, Théo P. et sa coéquipière prétendent s’être défendus d’un coup au visage, avant que, selon leurs dires, Tamer Miskir ne se frappe lui-même le visage contre la portière du véhicule, tout cela alors même qu’il était menotté. Après l’avoir passé à tabac, les forces de répression l’ont vraisemblablement laissé à l’agonie dans leur voiture, sans lui apporter de soins et en le conduisant d’abord au commissariat, retardant sa prise en charge à l’hôpital.

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13.01.2025

RONY CELY ABATTU PAR UN GENDARME : UN AN APRÈS, UNE VIDÉO MET LE FEU AUX POUDRES ET LA FAMILLE ÉPLORÉE RÉCLAME JUSTICE

franceinfo:


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Un extrait vidéo de la caméra-piéton du militaire a fuité sur les réseaux sociaux, le week-end dernier ; une diffusion illégale qui met de l’huile sur le feu.

Mots clés
UN POLICIER JUGÉ EN APPEL POUR AVOIR SORTI SON ARME LORS D’UNE ALTERCATION AVEC UN AUTOMOBILISTE DANS L’EURE

france bleu


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« Il est sorti de sa voiture, a pointé son arme sur moi et m’a dit ‘Ah tu fais moins le malin, espèce d’enculé' », raconte le chaudronnier.

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À ROSNY, LA CONSULTATION DE FICHIERS DE POLICE EST REMBOURSÉE

Les Jours


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Une fois par mois, on juge des flics à Bobigny. En janvier, deux affaires où des fonctionnaires accèdent à des bases de données confidentielles…

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L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉE POUR LE DÉCÈS D’UN DÉTENU DE LA PRISON DE ROANNE

SUD OUEST


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Le juge administratif précise que l’administration pénitentiaire disposait d’informations « quant à l’existence chez le détenu de troubles mentaux », un certificat médical établissait que son état de santé était « incompatible avec un placement à l’isolement et justifiait son placement au service médico-psychologique ».

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DES POLICIERS DE LA BRAV-M JUGÉS POUR DES VIOLENCES APRÈS QUE LEUR VERSION A ÉTÉ «MISE A MAL» PAR DES VIDÉOS

Libération


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Le 12 décembre 2020, à Paris, lors d’une manifestation contre la loi sécurité globale, plusieurs agents ont interpellé et blessé un homme, cassant son appareil photo et son micro. Ils ont ensuite porté plainte pour outrage et rébellion contre lui. Deux d’entre eux seront jugés pour violences lundi.

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AUCUNE CHARGE N’EST RETENUE CONTRE LE POLICIER À L’ORIGINE DES TIRS À BAYONNE

mediabask


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Dix ans d’actualité – 2021 – Dans la nuit de dimanche 10 à lundi 11 janvier [2021], une femme, Nathalie Flores, a été tuée lors d’un contrôle policier à Bayonne. Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet et le juge d’instruction sera saisi dans les jours à venir.

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LE GREFFIER DU TRIBUNAL DE COMMERCE CONDAMNÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

L’Est Républicain


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Elle traduit le comportement particulièrement grave adopté par un dépositaire de l’autorité publique. En milieu d’année 2024, un salarié a effectué un signalement après une comparution au tribunal de commerce. L’homme s’est étonné d’avoir reçu un jugement contraire à la décision qu’il avait lui-même entendue à l’audience.

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CONFONDU PAR UNE VIDÉO, UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES

Mediapart


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Au terme d’une enquête particulièrement lente, Grégoire A. a écopé de 900 euros d’amende pour des violences sur un détenu commises il y a six ans, lorsqu’il était en poste au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin.

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VIOL ET AGRESSIONS SEXUELLES SUR DES ENFANTS, L’ANCIEN GENDARME AUXILIAIRE CONDAMNÉ À 8 ANS DE PRISON

LA DEPECHE


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Entre 2020 et 2022, quatre sœurs âgées de 5 à 15 ans ont été agressées par un proche de leurs parents près de Saint-Gaudens.

Mots clés
DES NOUVELLES DE MOULINS – LETTRES DE DÉPORTÉS KANAKS – PAROLES DE FEMMES TRANS INCARCÉRÉES – UN SORTANT DE LA TALAUDIÈRE RACONTE


Émission de radio

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AGRESSION SEXUELLE À L’ÉCOLE DE GENDARMERIE À DINEAULT : LE GENDARME VOLONTAIRE CONDAMNÉ

Le Télégramme


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Malgré ses dénégations, un gendarme volontaire a été reconnu coupable ce 9 janvier de l’agression sexuelle d’une stagiaire de 16 ans il y a deux ans au sein de l’école de gendarmerie de Dinéault.

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« LA POLICE M’A FAIT CULPABILISER », LE TÉMOIGNAGE EXCLUSIF DE JULIETTE, VICTIME DE SOUMISSION CHIMIQUE

Elle


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Combien sont-elles, chaque année, les victimes de soumission chimique ignorées, passées sous les radars de professionnels négligents ou insuffisamment formés ?

Mots clés
LE NOUVEAU DÉPUTÉ CORSE, L’AMI GENDARME ET LES FAUSSES PROCURATIONS


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Extrait

[…] saisie de l’affaire, la section de recherches de gendarmerie d’Ajaccio procède aux premières vérifications. Au total, une quarantaine de procurations litigieuses sont retracées, comme le confirme une source proche de l’enquête auprès de Mediapart. Elles ont toutes été certifiées par le même gendarme, Ludovic P., arrivé en Corse en 2018 avant d’être affecté au peloton de surveillance et d’intervention de Boccognano.

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ENFERMER LES ÉTRANGERS : LE JUGE ET LA RÉTENTION ADMINISTRATIVE


Émission de radio

(suite…)
« 26 MOIS SANS DOUCHE », « SANS VOIR LA LUMIÈRE »… L’AVOCAT D’UN DÉTENU HANDICAPÉ PARTAGE LE QUOTIDIEN « RÉVOLTANT » DE SON CLIENT

LA DÉPÊCHE


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Atteint d’une polypathologie orthopédique, ce quinquagénaire vivait un quotidien « effroyable », « révoltant », selon les mots de son avocat, Maxime Gouache.
Comme son fauteuil roulant ne pouvait pas franchir les seuils des bacs, il a passé « 26 mois sans douche ». Mais aussi « sans voir la lumière » parce qu’il était interdit de promenade à cause de « la boue, les racines et trous de rats ».

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MONTEREAU : DEUX POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR FAIT CHUTER EN LE GAZANT UN ADO À SCOOTER REFUSANT D’OBTEMPÉRER

Le Parisien


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Les deux fonctionnaires de la BAC de Montereau-Fault-Yonne affirment avoir effectué les trois jets de bombe lacrymogène vers le sol. La vidéo en montre un tiré à l’horizontale, faisant tomber l’ado avec son scooter.

Mots clés
UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE LA PRISON DU PONTET CONDAMNÉ À SIX MOIS D’EMPRISONNEMENT POUR VIOLENCES CONJUGALES

France Bleu


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Après avoir déjà été condamné à deux reprises pour violences conjugales, un surveillant pénitentiaire de la prison du Pontet vient d’être condamné pour la troisième fois.

Mots clés

 

ARMEMENT ET ARGENT PUBLIC : PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS


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Mots clés
UNE FÉDÉRATION DEMANDAIT LA SUSPENSION EN URGENCE DE L’EXÉCUTION DE L’ARRÊTÉ ANTI-MENDICITÉ À NEVERS, ELLE EST DÉBOUTÉE


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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande en urgence de suspension de l’exécution de l’arrêté anti-mendicité pris par la Ville de Nevers. Il doit prochainement examiner le recours au fond.

Mots clés
MÉLANGE DES GENRES AU CŒUR DE L’ÉTAT RÉPRESSIF


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Extrait

Le lien entre institutions policière et judiciaire, théoriquement indépendantes l’une de l’autre, est désormais de l’ordre du lien conjugal ou amical.

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MORT DE CÉDRIC CHOUVIAT : TROIS POLICIERS BIENTÔT JUGÉS POUR HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Extrait

Cinq ans après la mort du livreur de 42 ans lors d’un contrôle de police, les juges d’instruction viennent d’ordonner le renvoi de trois policiers devant le tribunal correctionnel.

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PLUIE DE PV AU CHU DE NICE, LES SOIGNANTS SE DISENT CIBLÉS PAR UN POLICIER MUNICIPAL


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Extrait

Les soignants d’un hôpital se plaignent d’être pris en chasse par un policier municipal, visiblement disposé à tous les sanctionner.

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DISTRIBUTION DE CACHETONS À FRESNES – LETTRE D’UN PRISONNIER KANAK – DEMANDE DE TRANSFERT À ARLES – DARMANIN MINISTRE DES PRISONS


Émission de radio

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COMMÉMORATIONS POUR ALHOUSSEIN CAMARA, UN HOMMAGE ENTRAVÉ


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Le 14 juin 2023, le jeune Alhoussein Camara est tué au volant de sa voiture par les balles d’un policier alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. Dans cette création sonore signée par le Collectif Vérité et Justice pour Alhoussein, nous sommes au temps de la mémoire et de l’hommage. Pour ne pas oublier Alhoussein, et rappeler le combat pour la vérité, contre l’impunité policière et pour toutes les victimes.

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« JE SORTAIS DE PRISON, SANS ARGENT » : SURPRIS EN PLEIN DEAL À MAUREPAS, IL EST CONDAMNÉ


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Un jeune homme de 24 ans a été condamné à de la prison ferme, jeudi 2 janvier 2025, pour avoir vendu de la drogue sur le point de deal du Gros-Chêne, à Rennes (Ille-et-Vilaine). Le prévenu a invoqué son enfance difficile sans vraiment convaincre le tribunal.

Mots clés
MANIFESTATIONS : LES IMAGES FILMÉES PAR DRONE POURRONT ÊTRE EXPLOITÉES PAR LA POLICE


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Extrait

Des associations s’opposaient à cette pratique policière, mais le Conseil d’État a jugé que le cadre juridique des images filmées par drones lors d’une manifestation respecte la protection des données personnelles

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LA DEMANDE DE MISE EN LIBERTÉ DE RODRIGUE PETITOT, LE LEADER DU RPPRAC, A ÉTÉ REJETÉE À NOUVEAU


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Extrait

Une nouvelle demande de mise en liberté de Rodrigue Petitot était jugée au tribunal judiciaire de Fort-de-France ce lundi 30 décembre. Au terme de plus de trois heures d’audience, la cour a décidé de maintenir le président du RPPRAC (Rassemblement pour la Protection des Peuples et des Ressources Afro-Caribéens) en détention provisoire. À la barre, ce dernier a dénoncé un « acharnement ».

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PRISONS EN FRANCE : AVEC 80 792 DÉTENUS AU 1ᵉʳ DÉCEMBRE, LA SURPOPULATION CARCÉRALE ATTEINT UN NOUVEAU PIC


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La densité carcérale globale était de 129,5 % au 1ᵉʳ décembre. Elle dépasse 200 % dans une quinzaine d’établissements et contraint plus de 4 000 détenus à dormir sur des matelas posés au sol.

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TJ DE NANTERRE : « ILS M’ONT CHOPÉ PAR LE COLBAC, TOUT ÇA SANS DIRE QU’ILS ÉTAIENT POLICIERS ! »


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[…] les policiers se sont-ils jetés sur eux sans s’être annoncés, comme l’assènent les deux prévenus ?
– « Ils sont apparus encapuchonnés, sans brassard, sans rien. Ils m’ont chopé par le colbac, tout ça sans dire qu’ils étaient policiers ! On s’est fait taser, il m’a porté sur deux étages par les menottes, c’est là qu’il m’a cassé le poignet ! Y’avait pas écrit POLICE !

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CORPS À CORPS À L’ÉCOLE DE POLICE : Y A-T-IL EU AGRESSION SEXUELLE ?


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Extrait

C’est la conviction de l’administration, qui a licencié un élève de l’école de police de Montbéliard, accusé d’attouchements sur deux de ses collègues féminines, lors d’un exercice de simulation de combat au sol.

Mots clés
UN JEUNE HOMME SE TUE À SCOOTER EN VOULANT ÉCHAPPER À LA POLICE À AVIGNON


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Extrait

Un jeune homme est mort des suites de ses blessures ce lundi soir à Avignon. Il a heurté un terre-plein central avec son scooter alors qu’il tentait de fuir un contrôle de police.

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[LA TALAUDIERE] CELLULES SANS CHAUFFAGE NI EAU CHAUDE : DES DYSFONCTIONNEMENTS À LA PRISON ?


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Extrait

La mère d’un détenu, qui habite en Haute-Loire, dénonce « des conditions inadmissibles » au sein de la maison d’arrêt de La Talaudière depuis deux mois.

Mots clés
L’HOMME DE 19 ANS QUI A TIRÉ AU MORTIER D’ARTIFICE SUR LA GENDARMERIE À AMBARÈS-ET-LAGRAVE CONDAMNÉ À 27 MOIS DE PRISON


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Un homme de 19 ans a été condamné ce lundi à deux ans et trois mois de prison ferme après avoir tiré des mortiers d’artifice sur la gendarmerie d’Ambarès-et-Lagrave. Les faits remontent au jeudi 26 décembre. Personne n’avait été blessé. Son complice de 14 ans sera jugé par le tribunal pour enfants.

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MESURES D’URGENCE : EMPÊCHER LE GESTE SUICIDAIRE EN PRISON SANS EN TRAITER LES CAUSES


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Quand le risque suicidaire est jugé important, l’administration pénitentiaire déploie des mesures d’urgence visant à empêcher le passage à l’acte. Mais ces mesures ne s’accompagnent pas toujours d’une prise en charge médico-sociale adaptée : elles s’apparentent alors à des outils de gestion des incidents, protégeant l’administration davantage que les personnes détenues.

QUAND DES POLICIERS ACCUSÉS DE VIOLENCES CONJUGALES RESTENT AU CONTACT DE VICTIMES


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Extrait

EnEn dépit des directives du ministère de l’intérieur, un policier, reconnu coupable de violences conjugales, est toujours au contact de victimes. C’est ce que Mediapart a découvert au commissariat de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). […]

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UN HOMME DE 49 ANS INTOXIQUÉ PAR DES FUMÉES LORS D’UN INCENDIE DANS UNE CELLULE D’UN CENTRE PÉNITENTIAIRE


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Un incendie s’est déclaré dimanche 29 décembre 2024 vers 1 h du matin dans une cellule de la prison de Seysses en Haute-Garonne. Un homme de 49 ans a été légèrement intoxiqué par les fumées et transporté jusqu’à un centre hospitalier.

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INSULTES RACISTES, ENFERMÉ À CLEF : DES GENDARMES MALTRAITENT UN AVOCAT VENU DÉFENDRE UN CLIENT


Vidéo disponible

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Le 21 juillet dernier, maître Kada Sadouni, avocat au Barreau de Nice se rend à la gendarmerie de la Trinité, pour défendre l’un de ses clients alors placé en garde à vue. … L’avocat se retrouve enfermé dans la salle d’entretien, pendant plus de 20 minutes. Ce n’est qu’après de très nombreuses sollicitations (en toquant notamment à la porte) que les gendarmes finiront par lui ouvrir. Ne comprenant pas ce temps si long d’enfermement, Maître Sadouni demande alors des explications aux gendarmes présents sur place. On lui rétorquera de manière virulente qu’il : « était en France et que sa place n’était pas ici. […] Entretien avec le principal concerné dans le Face-Cam.

Mots clés
DARMANIN FAIT DÉJÀ SON SHOW AU MINISTÈRE DE LA JUSTICE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Parmi le ramassis de déchets récolté par le camion-poubelle Bayrou afin de bricoler un nouveau gouvernement, on retrouve Gérald Darmanin. Et pas à n’importe quel ministère : Bayrou lui a confié l’un des plus stratégiques, celui de la justice.

Mots clés
MATONS RACISTES À MOULINS – BALUCHONNAGE EN SÉRIE POUR NATHAN – LA CAROTTE DES BEAUX-METS – JUSTICE COLONIALE EN KANAKY


Emission de radio

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CE POLICIER DE LA ROCHELLE VERBALISE DES AUTOMOBILISTES PARTOUT DANS LE DÉPARTEMENT PENDANT SES TEMPS DE REPOS


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Des dizaines de contraventions infligées à des automobilistes garés sur des trottoirs. Voici l’œuvre d’un policier du commissariat de la Rochelle qui depuis des semaines multiplie les PV comme les petits pains dans des communes de Charente-Maritime. Et ce, sur ses temps de repos !

Mots clés
NANTERRE : LES AGENTS PÉNITENTIAIRES LEUR REFUSENT DES CIGARETTES, DEUX DÉTENUS METTENT LE FEU À LEURS MATELAS


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Après avoir enflammé leurs matelas, deux prisonniers ont été intoxiqués par les inhalations de fumée. L’un d’entre eux, dont le pronostic vital était engagé mardi soir, a été transporté vers l’hôpital Saint-Louis à Paris (Xe).

Mots clés
DIX MOIS DE PRISON FERME POUR LE SDF QUI SQUATTAIT UN CHALET D’ALPAGE


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À Prémanon, ce chalet d’alpage, proposé à la location, n’était pas occupé au début du dernier été. Alors ce SDF de 41 ans, « voyageur » autoproclamé, s’y est installé… Jusqu’à l’arrivée des nouveaux locataires. Et des forces de l’ordre appelées pour le déloger.

Mots clés

BORDEAUX : UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR ANTIDATÉ LA NAISSANCE DE SA FILLE AFIN DE PAYER MOINS D’IMPÔTS


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« Le motif est dérisoire mais pas l’acte de modifier un état civil », a expliqué l’avocate générale, Caroline Gaziot. « C’est symbolique, encore plus pour un gendarme. » La magistrate, qui avait requis deux mois de prison avec sursis et six mois d’inéligibilité, a également noté chez le gendarme la « porosité entre la sphère personnelle et professionnelle » en citant une autre affaire au cours de laquelle il avait consulté un fichier pour le compte de sa belle-sœur.

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MONTPELLIER : LA GENDARMERIE PERCUTE UNE MOTO ET TUE DEUX PERSONNES LORS D’UNE COURSE-POURSUITE

Révolution Permanente


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Extrait

Au bout de sa course, l’Alpine de la gendarmerie a percuté le deux-roues et tué le conducteur et la passagère. Les deux victimes avaient 30 et 17 ans. La course-poursuite serait par ailleurs à l’origine d’un suraccident intervenu presque simultanément à quelques centaines de mètres en amont du choc mortel. Cinq personnes ont été blessées dans ce carambolage impliquant plusieurs véhicules. L’ampleur de cet accident rappelle la brutalité des méthodes policières, aux conséquences meurtrières.

Mots clés
FRANCE: CONVOQUÉE PAR LA POLICE POUR AVOIR REFUSÉ UNE POIGNÉE DE MAIN

TRTFRANÇAIS


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Une femme musulmane a été convoquée au commissariat après avoir refusé de serrer la main d’un fonctionnaire, un acte qui n’est pourtant pas illégal en France. Elle qualifie l’ interrogatoire de « délirant ».

EN VISITE SURPRISE AU CENTRE PÉNITENTIAIRE DE DUCOS, DES DÉPUTÉS POINTENT DES CONDITIONS DE DÉTENTION « PRÉOCCUPANTES »

RCI


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Extrait

Ils y ont rencontré des détenus qu’ils estiment incarcérés pour des raisons politiques et constaté des conditions de détention préoccupantes.

Mots clés
PROCÈS LAFARGE : QUI SONT LES VRAI ÉCOTERRORISTES ?

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Le stratagème est employé depuis quelques années maintenant. Mettre au service de la répression un terme qui fait peur : le terrorisme. Dans le cas du soutien à la Palestine par exemple, c’est « l’apologie du terrorisme » qui est brandie pour mettre au pas les voix qui s’élèvent pour condamner le génocide en cours.

Mots clés
HARCÈLEMENT SEXUEL, FAUX EN ÉCRITURE ET DÉNI : UN POLICIER CONDAMNÉ

Les Jours


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Extrait

Tous les premiers jeudis de chaque mois, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny juge des fonctionnaires de police basés en Seine-Saint-Denis.

Mots clés
UN AGENT ADMINISTRATIF DE LA POLICE NATIONALE EN GARDE À VUE POUR DES VIOLENCES CONJUGALES

franceinfo:


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L’ex-compagne d’un agent de la police nationale a déposé plainte contre lui pour des faits de violences physiques et psychologiques.

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UN ANCIEN CRS CONDAMNÉ À 10 ANS DE PRISON EN APPEL POUR LE VIOL DE SA CONJOINTE

Le Progrès


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Extrait

« Quand l’institution judiciaire manque à ses devoirs, nous devons le reconnaître »

Mots clés
« C’EST COMME ÇA QU’ON LAVE LES BOUGNOULES » : À LA PRISON D’ANNŒULLIN, DES GARDIENS SOUPÇONNÉS DE VIOLENCES SUR UN DÉTENU

La Voix du Nord


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Par la suite, sa blessure à la jambe s’étant infectée, il a été transféré au centre pénitentiaire de Laon, grâce aux appels de sa compagne inquiète vers la prison et le SAMU. D’après son récit, le détenu aurait été victime de clé de bras en salle de fouille, puis d’un coup de pied au visage, avant de tomber à terre, sous une pluie de coups dans le dos et sur la nuque. Pour terminer, les huit agents contre lesquels il a porté plainte, sont accusés de lui avoir frotté la tête sur un tapis à picots en plastique, en disant : « C’est comme ça qu’on lave les bougnoules. »
Pour l’heure, une demande d’enquête interne de l’administration pénitentiaire est restée sans réponse. « Selon eux, il ne s’est rien passé », indique l’avocate, Me Badaoui.

Mots clés
RÉPRESSION : 7 MILITANTS DÉFÉRÉS AU TRIBUNAL POUR DES DRAPEAUX PALESTINIENS LORS D’UN MATCH DE BASKET

Révolution Permanente


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Extrait

Pour Maître Louisa Lamour, leur avocate : « Il s’agit d’une méthode d’intimidation totalement scandaleuse de passer par un déferrement pour de tels faits qui aboutissent à des classements sous conditions. » Deux militants sont quant à eux passés en comparution immédiate et sont sortis ce vendredi soir avec un contrôle judiciaire en attendant leur procès.

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VIDÉOSURVEILLANCE ALGORITHMIQUE : BRIEFCAM BOUSCULÉ DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE GRENOBLE


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Le tribunal examinait un recours demandant l’annulation de la décision d’installation du logiciel de vidéosurveillance algorithmique par la ville de Moirans. Saisie, la Cnil estime illégal son usage par les policiers municipaux. La rapporteure publique soutient la requête, mais a ouvert la voie à une régularisation de la situation.

Mots clés
MAINTIEN DE L’ORDRE : LE GOUVERNEMENT RÉFLÉCHIT À SE PROCURER DE NOUVELLES GRENADES


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Extrait

Dans un avis informatif du 18 décembre 2024, le ministère de l’Intérieur annonce un futur appel d’offre pour des grenades de maintien de l’ordre. Il y présente des grenades « sonores et lacrymogènes » pouvant être tirées deux fois plus loin qu’aujourd’hui.

Mots clés
DEUX LETTRES DE LA CENTRALE DE MOULINS – VAL-DE-REUIL : DES PROCHES EXIGENT UN TRANSFERT – DES BIDONVILLES RASÉS À MAYOTTE – PAS DE SOINS PSY AU CRA


Emission de radio

Mots clés
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« ON EST RETOMBÉ EN ARRIÈRE DE 10 ANS » : LA LIBÉRATION DU MILITANT PROPALESTINIEN GEORGES IBRAHIM ABDALLAH ENCORE REPOUSSÉE PAR LA JUSTICE

L’Humanité


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Malgré un avis favorable du tribunal d’application des peines antiterroriste (Tapat), la libération tant attendue de Georges Ibrahim Abdallah devra attendre au moins jusqu’au 20 février 2025. En cause : la cour d’appel qui veut examiner l’appel du parquet antiterroriste.

Mots clés
ILS VIENNENT CHANTER POUR RÉCOLTER DES SOUS POUR LE TÉLÉTHON ET REPARTENT… AVEC UN PV DE 135 € À CAUSE D’UN POLICIER ZÉLÉ

L’Automobile magazine


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Des PV à la volée, selon les “contrevenants” cités dans plusieurs journaux régionaux, de surcroît donnés en dehors de la zone de contrôle du policier mis en cause. Le représentant des forces de l’ordre en question, officier de la police judiciaire exerçant dans la ville de La Rochelle (Charente-Maritime), aurait ainsi la main particulièrement lourde en matière de distribution de prunes pour stationnement gênant, sans discernement.

Mots clés
MONTPELLIER : UN POLICIER MUNICIPAL RENVOYÉ EN CORRECTIONNELLE POUR DES VIOLENCES VOLONTAIRES

actu.fr


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Extrait

L’été dernier, lors d’un contrôle de routine menée par une patrouille de policiers municipaux dans le secteur de la gare SNCF Saint-Roch, à Montpellier, deux SDF sont invités à montrer leurs papiers. L’un d’eux rechigne et se rebelle, outrageant copieusement l’un des agents. Ce dernier, un des plus anciens du service, aurait alors porté des coups de pied au thorax du SDF, une scène filmée discrètement par le second SDF et confirmée par le visionnage des caméras de vidéo-protection du Centre de supervision urbaine -CSU- de la mairie.

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DÉCÈS D’ABDOULAYE DIAW DANS UN COMMISSARIAT : LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE MISE EN CAUSE

Justice pour Baba @ Instagram


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Plusieurs villes des Hauts-de-Seine ont connu des nuits de révoltes après le décès le 10 décembre d’Abdoulaye Diaw, 34 ans, au commissariat de Bagneux. Souffrant d’une pathologie mentale lourde et hospitalisé une première fois, il a été maintenu en garde à vue malgré son état de santé.

Mots clés
NOUVELLE-CALÉDONIE : LES ÉCRITS DÉSESPÉRÉS DES DÉTENUS DE LA PRISON DE NOUMÉA

Mediapart


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Occupé à plus de 90 % par des Kanak, le Camp Est est un « reliquat du bagne », surpeuplé et indigne. Les détenus qui s’en plaignent sont souvent placés devant un choix impossible : subir ces conditions de vie dégradantes ou être transférés en métropole.

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AMAR, TUÉ PAR UN POLICIER : 6 BALLES ET UN SILENCE MÉDIATIQUE ASSOURDISSANT

blast


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Le 29 juin 2024 à Bobigny, Amar Slimani un algérien de 32 ans est abattu dans son sommeil par un policier hors service. 6 balles, à bout portant touchent son dos, sa poitrine et sa tête. Pourtant aucun gros titre dans la presse ou à la télévision. Juste deux mots « sdf » , « squatteur ». Blast a rencontré sa famille et son avocat pour raconter l’homme qu’était Amar Slimani.

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CLAQUES ET ÉTRANGLEMENT CONTRE UN DÉTENU : DEUX SURVEILLANTS DE LA PRISON DE LA SANTÉ JUGÉS À PARIS


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Le procès de deux agents pénitentiaires de la prison de la Santé sont jugés ce mercredi 18 décembre 2024 pour des violences commises sur un détenu en 2023.

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« IL REGRETTE, C’EST ÇA ? »


Chroniques d’audience

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RENNES : LA POLICE MUNICIPALE S’ÉQUIPE D’UN NOUVEAU VÉHICULE À 180 000 EUROS, CE QU’IL FAUT SAVOIR

actu.fr


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« C’est une nouvelle brique pour conforter l’action de la police municipale », présente d’emblée Nathalie Appéré, la maire de Rennes. Vendredi 13 décembre, elle était aux côtés des représentants de la police municipale pour dévoiler le premier poste mobile de proximité de la capitale bretonne.
Concrètement, ce véhicule est une camionnette électrique aménagée, pour un coût de 180 000 euros, avec deux bureaux à l’intérieur.

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JEUNES AFFIRMANT AVOIR ÉTÉ INCITÉS PAR DES POLICIERS À INCENDIER UNE POUBELLE : CE QUE RÉVÈLE L’ENQUÊTE DE L’IGPN


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Après une manifestation spontanée contre la réforme des retraites en avril 2023, trois personnes interpellées pour avoir incendié une poubelle ont porté plainte auprès de l’IGPN, dénonçant un «stratagème policier». Deux des trois jeunes mis en cause étaient jugés mardi.

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PARIS : GIFLES, COUPS… QUATRE POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME INTERPELLÉ


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D’après le ministère public, trois de ces fonctionnaires, Jean-Michel G., Guillaume B. et Marc B., seront jugés pour avoir « porté des gifles et coups de pieds et de poing » sur Ali H. Soit des violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique, dans l’exercice de ses fonctions et en réunion, ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, en l’espèce quatre jours. Un quatrième fonctionnaire, Roys G., sera jugé pour complicité de ces faits.

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DÉCEMBRE AU NORD DE NANTES : LA POLICE, SERVICE D’ORDRE DE L’EXTRÊME DROITE


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Le cortège, rejoint et salué par des habitant-es d’Orvault croisé-es en chemin, s’est donc heurté au dispositif policier, avant d’être chargé dans les faubourgs de la ville en tentant de contourner la zone. La CRS 8 a lancé une charge brutale et soudaine, arrêtant quatre personnes. Après avoir à nouveau tenté d’atteindre la salle de réunion par un autre chemin, et face à un rapport de force aussi inégal et une telle débauche de moyens policiers, le cortège se résout alors à se disperser. Mais la répression se poursuit et une partie des manifestant-es subit une nasse sur le retour vers Nantes. En tout, 6 personnes auront été interpellées et placées en garde à vue.

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LYON : L’ETAT CONDAMNÉ POUR LES « MÉTHODES DE BARBOUZES » D’UN DE SES AGENTS


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En février 2020, [Flagrant Déni] publie un article mettant en cause l’impunité de policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Lyon. Dans les jours qui suivent, Lionel Perrin, à l’origine de l’article, et l’association sont submergés d’appels commerciaux et de courriels publicitaires. Coïncidence ? En quelques clics, ils découvrent que l’adresse IP à l’origine de ce démarchage indésirable provient de la Direction des services numériques de l’État (DINUM).

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ACCUSÉ D’AGRESSION SEXUELLE PAR UNE EMPLOYÉE, LE SURVEILLANT DE PRISON RELAXÉ

LE DAUPHINÉ


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À la prison d’Aiton, une femme employée aux cuisines de la prison aurait été victime d’une agression sexuelle par un surveillant du même établissement.

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TAULE, CRA, ASSIGNATION À RÉSIDENCE… L’ENFERMEMENT SANS FIN


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Alors que les centres de rétention administrative (CRA) sont progressivement devenus une continuité de la prison (en 2023 : 25 % des personnes placées en CRA sortaient de taule) l’assignation à résidence se développe de manière exponentielle pour garder les personnes aux mains de l’administration.

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ACCUSÉ D’UN QUADRUPLE ASSASSINAT, DANY LEPRINCE OU LE PROCÈS DE LA DERNIÈRE CHANCE


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Ce jeudi 12 décembre, pendant trois heures, Dany Leprince et ses avocats ont été entendus par la Commission de révision des condamnations pénales. Une étape cruciale pour cet homme condamné en 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité pour un quadruple meurtre qu’il a toujours nié. Dany Leprince avait déjà déposé une première requête en révision en 2005, finalement rejetée en 2011 par la Cour de révision.

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IGPN : LA COM’ PASSE, LE PERSONNEL TRÉPASSE


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L’Inspection générale de la police nationale a publié son dernier rapport.
Au menu, beaucoup de design et de com’, et cette info discrète :
l’an dernier, en plein pic de violences policières, le pôle Enquêtes de l’IGPN a perdu 20% de ses agents.

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UN POLICIER TIRE UN COUP DE FEU, PRÈS DE ROUEN : QUE S’EST-IL PASSÉ ?

franceinfo:


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Jeudi 12 décembre 2024, dans l’après-midi, un policier a fait usage de son arme après un refus d’obtempérer à Cléon, près de Rouen (Seine-Maritime).

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MILITER POUR PROTÉGER LA FORÊT PEUT COÛTER TRÈS CHER : ENQUÊTE SUR UN ACHARNEMENT


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Il ne fait pas bon vouloir défendre la forêt domaniale de Mormal (Nord) et le gibier qui y vit. Pour avoir mis en lumière, depuis dix ans, les coupes de bois excessives de l’ONF et dénoncé ses plans de chasse qui vident le massif de ses cervidés, Jean-François Hogne subit de multiples tracasseries de la part de la gendarmerie et du parquet d’Avesnes-sur-Helpe. Dernier incident en date, une rocambolesque perquisition qui le prive depuis près de deux mois l’ensemble de ses moyens de communication électronique !

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SOLIDARITÉ AVEC RÉDOINE FAÏD EN GRÈVE DE LA FAIM -PEINES À RALLONGE ET ARBITRAIRE PÉNITENTIAIRE – PAS DE CHAUFFAGE À LA TALAUD – MÉGA ZONZ’ONDES DE FIN D’ANNÉE !


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– Lettre de Pascal à Troyes-Lavaux : des vieilles centrales aux maisons d’arrêt flambant neuves, en passant par les CNE : arbitraire des règles et de leur application […]
– Toujours pas de chauffage à la Talaud (MA Saint-Etienne) !
– Rédoine Faïd est en grève de la faim pour une amélioration des conditions inhumaines de détention
– Lecture d’une récente lettre de Rédoine qui réagit après avoir lu l’Envolée n°61
– Entretien avec Benoît David, avocat de Rédoine Faïd
– Présentation de l’émission Méga Zonz’ondes de fin d’année, le 24 décembre de 20h à minuit.

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TROIS ANS DE PRISON REQUIS POUR 9 GRAMMES DE CANNABIS : « C’EST INSENSÉ » TENTE L’AVOCAT


Emission de radio

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Un livreur de stupéfiants comparait en récidive devant la chambre des comparutions immédiates de Paris. Il s’est fait contrôler au moment de la remise de 9g de cannabis à un client. Devant l’attitude nonchalante du prévenu, le parquet réclame trois ans de prison ferme.

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