08.04.2026

Un ancien détenu du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne (Vienne) a obtenu la condamnation de l’État après avoir dénoncé des fouilles corporelles intégrales répétées et injustifiées. Comme le révèle « La Nouvelle République », une seule fouille n’a été jugée légale sur la vingtaine contestée.

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Dans une décision rendue le 2 avril 2026, la justice administrative a donné raison à un ancien détenu incarcéré au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne (Vienne). Comme l’explique La Nouvelle République , il contestait la légalité de 22 fouilles intégrales subies durant sa détention de 2022 à 2025. Des fouilles qui, selon lui, avaient pour seul but de l’humilier.

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Selon nos confrères, l’administration du centre pénitentiaire n’a apporté aucune preuve de la nécessité de ces fouilles répétées. Une seule fouille n’a d’ailleurs été jugée légale sur l’ensemble des mesures contestées. L’État a ainsi été condamné à verser au requérant la somme de 2 000 €, assortie des intérêts légaux.
Une pratique strictement encadrée
Les fouilles corporelles à nu sont encadrées par le code pénitentiaire afin de garantir aux détenus le respect de leur dignité et de leurs droits. « Les fouilles intégrales ne sont possibles que si les fouilles par palpation ou l’utilisation des moyens de détection électronique sont insuffisantes », peut-on par exemple lire sur le site Légifrance.
C’est sur cette base qu’un homme incarcéré au centre pénitentiaire d’Argentan (Orne) entre mai 2021 et août 2023 a saisi la justice administrative, se plaignant d’avoir subi 28 fouilles corporelles intégrales au cours de sa détention. Le tribunal administratif de Caen a relevé le caractère injustifié de trois fouilles et lui a alloué une somme de 300 € pour son préjudice moral.

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16.03.2026

Les faits étaient survenus le 27 juillet 2025, le lendemain d’un mouvement social des fonctionnaires du centre pénitentiaire d’Aix-en-Provence. 45 jours d’interruption temporaire de travail avaient été constatés sur la victime.
Stéphane E. exerce le métier de surveillant pénitentiaire depuis 2016.

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45 jours d’interruption temporaire de travail (ITT). Voilà le bilan qui avait été constaté, à trois reprises par différents professionnels de santé, sur la victime, un détenu.

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26/12/2025

Et ce surveillant de prison, accusé de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles sur trois jeunes détenues de la prison pour mineurs de Lavaur, a d’ailleurs été relaxé pour une partie des faits.

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23/12/2025

Les associations de défense des prisonniers dits « politiques » ont tenu une conférence de presse, ce mardi 23 décembre, à Bastia, pour dénoncer « une agression » qu’aurait subi Ghjuvan Andria Piccinini, au sein de la prison d’Orléans, le jeudi 18 décembre. Ils mettent en cause les unités Eris.

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17/12/2025

D’après son avocate, l’homme aurait subi des violences par des agents pénitentiaires.

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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04/11/2025

Un surveillant du centre pénitentiaire de Seysses en Haute-Garonne, accusé d’avoir frappé plusieurs détenus, est jugé ce mardi 4 novembre à Toulouse. Malgré plusieurs alertes et plaintes, il est resté en poste plusieurs mois.

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07/10/2025

L’avocat de la famille du jeune homme remet en doute la version des surveillants après le visionnage de plusieurs images de vidéosurveillance.

(…) Le détenu a notamment été battu hors et dans sa cellule par les agents pénitentiaires

(…) Si pour l’administration pénitentiaire, il s’agit d’un nouveau suicide, pour la famille du jeune homme, ce scénario est inconcevable.

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30/09/2025

Les surveillants de l’équipe de sécurité pénitentiaire (ESP) avaient décidé de ne plus assurer la plupart des extractions médicales, empêchant ainsi la réalisation des soins et examens nécessaires.

(…) Dans un communiqué de presse du 15 septembre, l’Association des professionnels de santé exerçant en prison (APSEP) et l’Association des secteurs de psychiatrie exerçant en milieu pénitentiaire (ASPMP) indiquent que « des professionnels de santé rapportent avoir subi des pressions, des intimidations et des propos mettant en doute leur compétence et leur intégrité », de la part d’agents pénitentiaires.

(…) Les conséquences de ces annulations d’extraction sont lourdes : délais rallongés, soins dégradés, santé menacée.

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03/09/2025

Le 13 mai 2024, une mutinerie éclate au centre pénitentiaire de Nouméa. Selon l’enquête du « Monde », un jeune prisonnier n’y participant pas est frappé par les forces de l’ordre et meurt quatre jours plus tard. La justice, qui n’a jamais communiqué sur cette mort, confirme l’existence d’une information judiciaire.

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28/08/2025

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Le 26 août, un surveillant pénitentiaire, anciennement affecté à la maison d’arrêt de Tarbes, a comparu devant le tribunal correctionnel pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité.

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14/08/2025

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À la fin du déjeuner, il demande un dernier morceau de pain avant de retourner en cellule. L’auxiliaire lui en donne un, mais en chemin, un surveillant lui ordonne de le ramener, car ce pain n’est pas prévu dans sa ration quotidienne. M. Doom obéit.
« (…) Je ne suis pas le premier détenu qu’ils rossent comme ça, c’est pour ça que je dis qu’il était peut-être sous ice. Ils viennent se défouler sur nous. »

 

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07/08/2025

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Sept personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Metz pour des violences aggravées envers des prisonniers, ou de complicité, en février prochain. Quatre étaient des détenus au moment des faits. Trois étaient surveillants et accusés d’avoir facilité le passage à tabac des victimes.

 

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PRISON : DES DÉTENUS DE BOIS-D’ARCY SAISISSENT LA JUSTICE POUR DÉNONCER UN « CLIMAT DE VIOLENCE »

SUD OUEST


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Dans leur requête, ils pointent une réponse inadéquate voire inexistante aux violences entre codétenus, mais aussi à celles imputées à des surveillants. Les plaignants accusent également certains agents de « manquements graves à la déontologie » : réveils nocturnes, refus arbitraires de douche, jets de courriers, insultes et menaces.

(suite…)
CINQ AGRESSIONS EN SÉRIE AU CŒUR DES PARLOIRS : UN SURVEILLANT DE LA PRISON DE SEYSSES JUGÉ POUR VIOLENCES SUR DÉTENUS

LA DÉPÊCHE


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Étranglement, coups portés à l’abri des regards, humiliations en plein jour. À la maison d’arrêt de Seysses, un surveillant est aujourd’hui accusé d’avoir franchi toutes les lignes rouges. Cinq détenus dénoncent des violences répétées sur fond d’omerta carcérale et de divisions internes.

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PRISON DE BOIS-D’ARCY : UN GARDIEN ACCUSÉ DE FRAPPER LES DÉTENUS

actu.fr


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À 44 ans, il est accusé d’avoir frappé plusieurs détenus. Il a été entendu le mardi 24 juin 2025 par la Division de la criminalité territoriale des Yvelines, basée à Viroflay. L’affaire a éclaté suite à des plaintes de plusieurs prisonniers, neuf précisément.

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