03.08.2026

Un homme de 28 ans s’est suicidé dans sa cellule de la prison de Béthune (Pas-de-Calais). Son corps a été retrouvé dimanche 2 août par un surveillant. Le détenu avait récemment été placé dans le quartier disciplinaire.
Un homme de 28 ans s’est pendu dans sa cellule de la prison de Béthune (Pas-de-Calais) dimanche 2 août 2026, rapporte La Voix du Nord .

(…)

Son corps inconscient a été découvert par un surveillant à 6 h 55. Les tentatives de réanimation des pompiers et de l’équipe médicale du SAMU se sont soldées par un échec.
Une précédente tentative de suicide

(…)

Il avait donc intégré récemment le quartier disciplinaire.
Le jeune homme aurait fait une première tentative de suicide « dès son placement en garde à vue », a précisé une source policière à nos confrères. Depuis, il faisait l’objet d’un suivi psychologique. Il était mis en cause dans un accident de la route « médiatisé ».
Près d’un décès de détenu sur deux est dû à un suicide en France, d’après les données publiées par l’Institut national d’études démographiques. Entre 2017 et 2021, 627 personnes écrouées se sont donné la mort et « près d’un tiers n’avait pas d’antécédent psychiatrique connu avant l’incarcération », peut-on lire sur le site internet de Santé publique France.

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18.07.2026

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Aix-en-Provence après la plainte d’un détenu de la prison d’Aix-Luynes accusant des surveillants d’un viol qui serait survenu le 20 mai 2026 dans le quartier disciplinaire.
Un détenu de 27 ans affirme avoir été victime de violences sexuelles perpétrées par deux agents au centre pénitentiaire d’Aix-en-Provence, le 20 mai 2026. Le parquet a confirmé à « La Provence » l’ouverture d’une enquête judiciaire.
« J’ai eu peur de récupérer mon conjoint à la morgue. » Trois mois après les faits, la compagne de A.* peine encore à retenir ses larmes. Le 22 mai 2026, au cours d’une visite au parloir, son conjoint de 27 ans, incarcéré au centre pénitentiaire d’Aix-Luynes, lui a raconté avoir subi des violences sexuelles de la part de plusieurs gardiens. Une plainte a été déposée le jour même pour « viol aggravé, et actes de torture ou de barbarie ».
« Ils voulaient qu’il meure »
A. affirme que les faits se sont déroulés le 20 mai dernier, alors qu’il était placé au quartier disciplinaire d’Aix-Luynes 1. À la sortie de la douche, deux surveillants l’auraient maintenu contre un mur avant de le frapper et de commettre un viol avec un objet, sous les yeux d’une autre agente. « Ça, c’est de la part de X », aurait lancé l’un de ses agresseurs, faisant référence à un autre surveillant contre lequel le détenu avait engagé une procédure pour des violences antérieures et laissant supposer un acte prémédité.
Selon ses déclarations, le détenu aurait été abandonné à demi-conscient dans son cachot, avec pour seule réponse à ses appels à l’aide et ses saignements des insultes.

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27.06.2026

La nouvelle s’est vite répandue entre les murs de la maison d’arrêt de Besançon, puis en dehors. Ce vendredi, un détenu a été retrouvé mort dans sa cellule par les agents pénitentiaires lors de leur ronde habituelle.
La scène a été gelée pour effectuer les premières constatations d’usage, mais selon la police, tout porte à croire que le jeune homme – retrouvé pendu à l’aide de draps – s’est suicidé. Le défunt était seul et sa porte était évidemment verrouillée de l’extérieur, précise-t-on. Une enquête supervisée par le parquet devrait permettre d’entériner ces conclusions.
Le détenu est décédé au quartier disciplinaire, où il avait été transféré quelques heures plus tôt à la suite d’un incident. Selon nos informations, il aurait le matin même refusé d’intégrer sa cellule habituelle, qu’il partageait tant bien que mal avec un autre codétenu.
Surpopulation carcérale et canicule ne font pas bon ménage
Ce nouveau drame pénitentiaire s’inscrit dans un contexte doublement éprouvant : une surpopulation carcérale latente dans cet établissement bisontin , qui dépasse souvent la barre des 470 prisonniers pour 276 places maximum en théorie, ainsi qu’une canicule difficilement supportable à huis clos, dans des cellules de 9 m² surchauffées à 35 °C en moyenne. Quelques adaptations de type « système D » ont été mises en œuvre pour atténuer cet effet micro-ondes, avec une ventilation accrue des locaux et un accès légèrement favorisé à l’eau, mais ces ajustements contraints par les exigences de sécurité atteignent vite leurs limites.
Ces derniers temps, la maison d’arrêt de la Butte – récemment épinglée par un rapport cinglant du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) – n’est pas épargnée par les difficultés. Le 21 avril dernier, un autre détenu avait mis fin à ses jours dans sa cellule, lui aussi par pendaison. Fin 2024-début 2025, trois prisonniers étaient également décédés en une semaine : deux par overdose et un par suicide.

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13/12/2025

Dans tous les lieux de privation de liberté, il existe des espaces de « surenfermement » : quartiers d’isolement et quartiers disciplinaires en prison, chambres de mise à l’écart en centre de rétention administrative (CRA), chambres d’isolement à l’hôpital psychiatrique. Les conséquences néfastes de l’isolement sur la santé psychique ou physique sont connues.

(…) Si les mesures d’isolement sont réévaluées tous les trois mois par l’administration pénitentiaire, il n’y a, en France, pas de limite de durée.

(…) Stress, troubles de l’appétit, sursensibilité, insomnies, troubles de la concentration, perte du sens de la réalité, rumination, confusion, perte de contrôle, paranoïa, dépression, hallucinations, idées suicidaires, psychose… Les conséquences de l’isolement, listées par les contrôleuses, font froid dans le dos.

(…) L’association pour la prévention de la torture observe que lorsque l’isolement se prolonge au-delà de quinze jours, ces troubles psychologiques peuvent être irréversibles, même si la personne en sort. 

(…) Les suicides et les tentatives de suicide sont fréquents. Selon une étude de Santé publique France publiée en janvier 2025, à âge égal, le risque de suicide est dix fois plus élevé en prison qu’en population générale chez les hommes et quarante fois plus chez les femmes. En quartier disciplinaire, il est encore quinze fois plus élevé que dans une cellule ordinaire, selon un rapport de 2024 sur la discipline en prison, publié par l’Observatoire international des prisons (OIP).

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12/08/2025

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Un mort de plus. Le 13 juin 2025, un nouveau détenu est décédé au sein du centre pénitentiaire de Rennes – Vezin-le-Coquet.
Selon nos informations, il s’agit d’un jeune homme de 27 ans. Ce dernier, incarcéré depuis le mois de mars de la même année, avait été transféré le 12 juin au quartier disciplinaire.
(…) Une quatrième mort recensée (depuis le début de l’année ; note de L’Anti.MÉDIA)

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12/08/2025

Extrait

Me Samira Boudiba a « également saisi le contrôleur général des prisons et des lieux de privation de liberté ». Son client « attendait son audience en appel le 20 août. Il ne me paraissait pas en souffrance psychologique« , a-t-elle affirmé auprès de l’AFP.

(…) Le jour de son décès, il aurait été conduit dans la cellule disciplinaire où il s’est pendu après des incidents.

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SACHA, MORT AU MITARD À 18 ANS, SES PARENTS RACONTENT


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Le 27 avril 2021, Sacha, 18 ans, se donne la mort au quartier disciplinaire de la maison d’arrêt de Saint-Brieuc. Ses parents, Yazid et Loriane, racontent le parcours tumultueux de Sacha et comment la prison l’a broyé.
La première plainte des parents de Sacha pour homicide involontaire par négligence a été classée sans suite en novembre 2021. Le procureur a estimé qu’il n’y avait pas assez d’éléments pour engager des poursuites. Mais Loriane et Yazid continuent leur combat. Ils ont déposé une nouvelle plainte contre X et se sont constitués partie civile. Ils veulent faire reconnaître la responsabilité du personnel de la prison.

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ROANNE : LA SŒUR D’UN DÉTENU MORT EN PRISON PORTE PLAINTE ET ACCUSE LES SURVEILLANTS D’ÊTRE «RESPONSABLES»


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La sœur du détenu décédé estime que « des surveillants » ont voulu « faire payer à son frère » son évasion de la prison en 2012. Début février, il a été retrouvé pendu dans sa cellule.

(suite…)
COUPS AVEC UN DÉTENU À ARGENTAN : UN GARDIEN DE PRISON EN GARDE À VUE

ouest france


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Extrait

Un gradé du centre de détention d’Argentan (Orne) a passé la journée du jeudi 22 février 2024 en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir porté des coups à un détenu en décembre.