15.08.2026

La garde républicaine participe de l’image glorieuse de la France lors des cérémonies officielles comme les derniers Jeux Olympiques. La discrétion et l’intégrité font partie de ses valeurs fondamentales. Une nouvelle affaire de racisme vient pourtant une fois encore ternir son image.

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09.08.2026

Le maire soutient son agent
À Castelnau-le-Lez, un agent de la police municipale agresse violemment une femme qui se serait opposée à une verbalisation pour « dissimulation de visage » visant une femme de confession musulmane, malade.
Le 21 juillet 2026, aux environs de 14 h 50, Élise F. se trouvait à l’arrêt de tramway Notre-Dame-de-Sablassou, à Castelnau-le-Lez, dans l’Hérault. Elle était assise à côté d’une femme portant un voile ainsi qu’un masque chirurgical. Un agent de la police municipale s’est approché de cette dernière et lui a « indiqué qu’elle se trouvait en infraction dès lors que son visage n’était pas visible ». La femme lui a répondu qu’elle sortait d’une « consultation médicale », qu’elle était malade et que c’était pour cette raison qu’elle portait un masque.
L’agent lui a alors annoncé son intention de lui dresser une contravention d’un montant de 135 euros. Choquée, elle lui propose alors de lui montrer son ordonnance médicale, mais le policier ne juge pas nécessaire de la vérifier.
Élise F., qui assistait calmement à la scène, a trouvé incompréhensible la démarche des policiers municipaux. Elle a exprimé à plusieurs reprises que leur intervention lui semblait disproportionnée.
Sur la page officielle du ministère de la santé de la République française, Santé.fr, le gouvernement est très clair sur ce sujet : « le port d’un masque lorsqu’on présente des symptômes d’une infection respiratoire est un geste simple qui permet de protéger les autres. Les virus et les bactéries responsables de nombreuses maladies respiratoires se transmettent principalement par les particules émises lorsque nous toussons, éternuons ou parlons. La transmission peut également se faire indirectement par les mains, après avoir touché des surfaces contaminées puis son visage. Porter un masque chirurgical lorsque l’on est malade permet de limiter la diffusion de ces particules infectieuses et de réduire le risque de contaminer son entourage, en particulier les personnes les plus vulnérables ».
Une autre femme, qui finira par être violemment interpellée, choquée par l’attitude des policiers, décide alors d’intervenir. France 3 Occitanie, qui semble relayer la version des policiers et de la mairie sans la vérifier, rapporte les événements ainsi :
«La tentative d’interpellation a débuté sur le quai du tramway de Notre-Dame-de-Sablassou. Les policiers abordent une femme au visage totalement dissimulé pour lui rappeler qu’il est interdit de cacher son visage sur la place publique. Assise à côté, une jeune femme, celle que l’on voit sur la vidéo, invective les policiers. « Vous n’avez vraiment que ça à foutre ! Il y a des violeurs dehors et vous n’avez que ça à faire ! Allez-y les Français, réveillez-vous ! ».
Les policiers lui demandent alors de décliner son identité, ce qu’elle refuse. Le tram en direction de Jacou arrive alors. La jeune femme serait alors entrée dans la rame de tram en courant.__ »
En réalité, il ne s’agissait pas d’une femme « au visage totalement dissimulé », mais d’une femme de confession musulmane portant un masque chirurgical. Concernant l’autre femme, qui aurait déplu aux policiers municipaux, selon les témoignages que Reflets a pu consulter, ces derniers ne lui demandent pas simplement de décliner son identité : ils déclenchent un contrôle d’identité, ce qui est très différent d’un relevé d’identité.
La police municipale ne peut pas, sauf en présence d’un officier de police judiciaire, procéder à des contrôles d’identité. Dans le cadre de ses missions, elle peut en revanche effectuer un relevé d’identité, c’est-à-dire demander le nom, le prénom et l’adresse de la personne concernée.
À la suite de la remarque « vous n’avez vraiment que ça à foutre ! Il y a des violeurs dehors et vous n’avez que ça à faire ! Allez-y les Français, réveillez-vous ! », l’un des agents lui a demandé de « présenter une pièce d’identité », confirme à Reflets Élise F.
La jeune femme a répondu qu’elle n’en avait pas sur elle. L’agent lui a alors demandé de le suivre au poste de police, ce qu’elle a refusé.
À ce moment-là, explique Élise F., le tramway est arrivé en station. « La jeune femme est montée à bord. Je suis montée également. »
Les événements se sont ensuite déroulés à l’intérieur du tramway, alors que celui-ci était encore à l’arrêt.
« J’ai vu le policier municipal saisir la jeune femme afin de procéder à son interpellation. J’ai ensuite vu le policier effectuer plusieurs clés de bras, puis exercer des pressions avec son genou au niveau de son ventre et de ses cuisses afin de lui passer les menottes. J’ai entendu la jeune femme crier de douleur. »
L’interpellation s’est déroulée sous les yeux des voyageurs présents dans la rame.
« Il y avait des gens dans le tram qui pleuraient. »
La scène a profondément marqué les personnes présentes. Plusieurs jeunes passagères se sont mises à pleurer face à la violence de l’interpellation à laquelle elles assistaient.
Vidéo tournée dans le tram par un témoin de la scène – Facebook.
Comme la vidéo le confirme, un second policier municipal regarde sans intervenir. Selon Élise F., celui s’exprimait d’une voix calme et semblait tenter d’apaiser la situation, sans parvenir à calmer son collègue ni à faire retomber la tension.
Après lui avoir passé les menottes, les policiers ont fait descendre la jeune femme du tramway avant de l’emmener à bord d’un véhicule de la police municipale.
Trois jeunes filles, qui ont assisté à la scène, se sont rendues à la gendarmerie le jour même pour faire part de leur émotion, sans déposer plainte. Elles affirment qu’un gendarme les a mises en garde contre la diffusion de la vidéo et leur aurait demandé de la supprimer. « Les policiers pourraient se retourner contre elles. »
Côté mairie, on se contente du strict minimum. Au service de la communication, une jeune femme visiblement pas très à l’aise récite mécaniquement un « verbatim » et assure que pas un mot de plus ne sera ajouté : « Le maire Julien Miro [Renaissance, NDLR] ne fera pas d’autre déclaration que le «verbatim» suivant : je soutiens pleinement mon agent qui est intervenu pour faire respecter la loi et a été mordu à la cuisse durant l’intervention. Le respect des forces de l’ordre n’est pas négociable».
Mais sur quelle base légale cette femme a-t-elle été menottée et embarquée au poste ? Elle aurait refusé de donner ses papiers et insulté les agents. On n’en saura pas plus.
Comme dans beaucoup d’autres affaires de violences policières, cette affaire débute par la volonté de verbaliser une personne de confession musulmane qui avait pourtant le droit de porter un masque pour des raisons médicales.
Les deux femmes victimes de ces violences étaient racisées. Celles-ci subissent des jusqu’à 20 fois plus de contrôles d’identité que les personnes « blanches ». Selon le Défenseur des droits, les jeunes hommes perçus comme « noirs » ou « arabes » ont notamment un risque beaucoup plus élevé d’être contrôlés que le reste de la population.
Le contrôle d’identité illégale qui suit, visant une femme noire qui s’indigne de la situation et exprime sa colère, finit par une une interpellation violente. Coïncidence ? Les images de cette intervention ont suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux. Elles montrent aussi que, malgré les cas de violences policières, les unes après les autres, ces affaires continuent de provoquer une indignation importante au sein de la population.
Aussi inquiétante est la réaction de la gendarmerie face à ces trois jeunes femmes qui, profondément choquées, se rendent à la gendarmerie dans l’espoir d’obtenir une quelconque forme de justice. Depuis quand un gendarme demande-t-il de supprimer une vidéo d’une interpellation, en toute illégalité, et met-il en garde des témoins contre d’éventuelles poursuites qui pourraient être engagées par les policiers ?
Comment parvenir à ce que la parole des victimes puisse être entendue ? Peut-être que si la presse mainstream, comme dans le cas présent, France 3 ou Midi Libre, évitait de se contenter du « journalisme de préfecture », la police arrêterait-elle de se comporter comme si elle pouvait s’affranchir des règles ?

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03.04.2026

La justice vient d’autoriser l’événement et de donner un camouflet au gouvernement, mais un nouveau palier inquiétant est franchi à la veille d’une nouvelle «loi séparatisme»
En novembre 2024, l’État français déployait des centaines de policiers pour protéger un gala génocidaire en plein Paris, destiné à récolter des fonds pour l’armée israélienne et la colonisation en Cisjordanie. Intitulée «Israël for ever», cette soirée était organisée par l’avocate Nili Kupfer-Naouri, une suprémaciste sioniste qui affirme qu’il «n’y a pas de population civile innocente à Gaza» et qui a personnellement participé au blocage de convois humanitaires pour Gaza. Elle avait invité le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich à ce gala. Si le droit international était respecté, Smotrich et sa complice seraient arrêtés et incarcérés pour des faits de crimes contre l’humanité. Pourtant, le préfet de Paris de l’époque, Laurent Nuñez, autorisait ce meeting et offrait d’énormes moyens de sécurité à cette soirée de la honte.
Le même Nuñez a aussi autorisé des défilés ouvertement néo-nazis dans Paris, organisés au début du mois mai tous les ans. Ces marches de nostalgiques d’Hitler sont, elles aussi, protégées par des lignes de forces de l’ordre qui répriment tout rassemblement antifasciste. Nuñez, encore lui, a transformé des salons de l’armement organisés autour de Paris en véritables bunkers sous très haute protection policière, pour garantir aux exposants israéliens de pouvoir venir vendre leurs armes en France en tout sérénité, sans aucun risque de manifestation.
Nuñez, désormais Ministre de l’Intérieur, vient de décider d’interdire la Rencontre annuelle des Musulmans de France. Il s’agit de la 40ème édition de cet événement réunissant des milliers de musulmans et de musulmanes au salon du Bourget, situé au nord de Paris. Cette interdiction est tout simplement sans précédent.
Le préfet indique de façon laconique : «À la demande du ministre de l’Intérieur, j’ai pris un arrêté interdisant la Rencontre du 3 au 6 avril 2026. Cette décision s’inscrit dans un contexte national et international marqué par des tensions accrues et un niveau de menace terroriste élevé, des risques de troubles à l’ordre public et la forte mobilisation des effectifs de la préfecture de police sur les jours à venir».
L’avocat Sefen Guez-Guez, qui plaide pour maintenir la Rencontre, rappelle : «Il y a plus d’une quarantaine d’événements publics organisés ce week-end et le seul qui a été interdit est la Rencontre Annuelle des Musulmans… c’est une décision inique». Mais qui peut croire à la version préfectorale ? Comme si l’État français manquait de policiers pour sécuriser une simple rencontre.
En réalité, l’arrêté de la préfecture est encore plus grave : il évoque une menace «d’attentat d’ultra-droite» contre les participant·es. En d’autres terme, le gouvernement macroniste explique que, lorsque la communauté musulmane est menacée, c’est elle qui est punie. Il dit aussi aux musulmans et musulmanes : non seulement nous ne vous protégeons pas face aux menaces d’extrême droite, mais nous les encourageons en vous interdisant d’exister. En vous réprimant. Ce message est gravissime, et il donne raison aux groupes racistes : il suffit désormais de faire planer la menace d’une attaque pour faire interdire tout événement musulman.
Par un formidable cynisme, la décision est tombée au dernier moment, pour empêcher les organisateurs de trouver un plan B. Ce sont des milliers de personnes concernées, des stands et des entrées qui devront être remboursées, des exposants ayant engagé des frais… Imaginez une seule seconde qu’une grande rencontre chrétienne, juive ou bouddhiste soit interdite, au prétexte qu’elle ait été menacée. Impensable n’est-ce pas ? C’est pourtant le traitement réservé au fidèles de l’Islam en France.

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07.03.2026

La lecture de ses publications sur X dévoile une obsession destructrice envers les populations maghrébines, systématiquement rabaissées à un stade animal ou pathologique. Julien Thion, le responsable de l’équipe de la police technique et scientifique (PTS) de Moulins, n’hésite pas à traiter ses contradicteurs de « blédard », « inculte consanguin » ou à s’interroger publiquement si « leur arbre généalogique ne comporte pas quelques animaux bizarres ».

(…) Il déclare sans filtre que la Tunisie est « un peuple de fils de pute », qu’il « emmerde comme tous les autres pays du Maghreb » et fustige « ces Algériens qui hantent ce pays et qui constituent un véritable poison pour la France. »

(…) Pour ce policier scientifique, le simple fait d’être musulman est incompatible avec l’humanité, déclarant « qu’ils ne sont pas civilisés ».
Il insulte copieusement les Musulmans, en les traitant « de fils de pute » et « d’adorateur du diable ».

(…) La rhétorique bascule dans la menace de mort pure et simple lorsqu’il promet à ses cibles qu’elles auront bientôt le choix entre « le cercueil et se barrer. »

(…) Face au portrait du militant politique RN, Yann Fleruquin, condamné à douze années de réclusion criminelle pour avoir assassiné un homme et placé sa tête démembrée dans une jardinière, le chef de la police scientifique de Moulins laisse éclater sa complaisance, déclarant qu’il s’agit « d’un homme d’action qui sait se salir les mains ».

(…) Le doute est désormais jeté sur l’ensemble de son travail et, par extension, sur les enquêtes passées par son laboratoire de Moulins. Le fait qu’un fonctionnaire ait pu cultiver et exprimer une telle radicalisation pendant des années, tout en grimpant les échelons jusqu’à un poste à responsabilités, interroge sur la vigilance de l’institution. Sa tentative désespérée de supprimer ses publications et de se terrer dans le silence prouve qu’il sait pertinemment avoir franchi la ligne rouge de l’indéfendable.

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DRÔME : UNE PLAINTE DÉPOSÉE À L’ENCONTRE D’UN POLICIER MUNICIPAL DE VALENCE POUR INJURE RACISTE

france bleu


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Ali raconte s’être fait attraper par le bras et avoir été extrait de la foule par un policier. « Il m’a dit ‘C’est pour un contrôle’ et ne m’a pas expliqué pourquoi. J’ai sorti mon passeport, c’est un passeport français mais protégé par une pochette verte. Il ne l’a même pas ouvert et m’a dit que je n’étais pas le bienvenu ici, que je devais rentrer chez moi. Il m’a attrapé et a dit ‘Barre-toi sinon je te casse la gueule’, j’étais effrayé. » D’après ce Valentinois, le policier en question a ensuite fouillé son sac et confondu un livre qui s’y trouvait avec le Coran : « Il m’a dit ‘Je pisse sur ton livre’. »

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UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ À DEUX ANS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES TAGS RACISTES

LE DAUPHINÉ


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« Sale race ». « NTM ». « Free France ». « Islam hors d’Europe ». Ces tags racistes avaient été retrouvés le 14 janvier sur des commerces halal à Annemasse, La Roche-sur-Foron, Gaillard et Vétraz-Monthoux, sur la mosquée de Bonneville , et sur une maison à Fillinges, déjà…

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AFFAIRE BENDJABALLAH : POLICE ET JUSTICE NE VOIENT PAS LE RACISME DEVANT LEURS YEUX

Les Jours


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Info « Les Jours ». Le meurtrier présumé de Djamel Bendjaballah étalait son islamophobie sur Facebook. Les enquêteurs n’ont rien vu. Encore aurait-il fallu chercher.

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LE MAIRE RADIE UN POLICIER MUNICIPAL POUR PROPOS RACISTES

Le Républicain Lorrain


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Voilà encore une affaire au sein de la Ville de Longwy. Après le directeur aux mains baladeuses , et la frénésie d’un agent photographiant le postérieur de ses collègues , c’est un policier municipal qui est radié des effectifs, par décision du maire Vincent Hamen.
L’affaire remonte à juin 2024. Sur son lieu de travail, pendant une pause, un policier municipal entonne un chant xénophobe et tient des propos racistes, visant notamment des personnes de confession musulmane et d’origine maghrébine.

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FRANCE: CONVOQUÉE PAR LA POLICE POUR AVOIR REFUSÉ UNE POIGNÉE DE MAIN

TRTFRANÇAIS


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Une femme musulmane a été convoquée au commissariat après avoir refusé de serrer la main d’un fonctionnaire, un acte qui n’est pourtant pas illégal en France. Elle qualifie l’ interrogatoire de « délirant ».

IL AFFIRMAIT AVOIR ENTENDU UN CONDUCTEUR CRIER « ALLAHOU AKBAR » : UN IMPORTANT DISPOSITIF POLICIER MOBILISÉ POUR… DES BIDONS D’HUILE D’OLIVE

L’INDÉPENDANT


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Un récit pris au sérieux par les autorités qui ont alors bouclé le quartier avec, sur place, des équipes de la brigade cynophile et du laboratoire central de la préfecture de police de Paris, rapportent nos confrères.

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CAMPAGNE RACISTE : L’IMAM MAHJOUBI MENOTTÉ DEVANT SES ENFANTS ET ENVOYÉ EN CENTRE DE RÉTENTION

Révolution Permanente


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La campagne xénophobe et islamophobe contre l’imam Mahjoubi, lancée par le RN et Darmanin, se poursuit de façon brutale.
(…) Une offensive d’une brutalité particulièrement frappante, alors que, comme le note France Info, « l’imam Mahjoub Mahjoubi vit en France depuis 1986, il est marié, il a cinq enfants français, tous mineurs, tous scolarisés. »

 

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