18.05.2026

Chaque année, autour du 9 mai, les néo-nazis venus de toute l’Europe défilent à Paris pour commémorer le décès d’un des leurs en 1994. Cette célébration est un prétexte pour défiler au pas cadencé dans la capitale avec des drapeaux ornés de croix fascistes, de symboles hitlériens, et pour commettre des violences. À chaque fois, ces parades d’extrême droite ont lieu avec la bénédiction des autorités. Ces dernières années, non seulement la police a protégé le défilé néo-nazi, mais elle a attaqué celles et ceux qui tentaient de s’y opposer.
Cette année, sur fond de fascisation généralisée, des collectifs antifascistes ont appelé à mettre un terme à cette tradition, et à converger pour empêcher concrètement l’événement. La préfecture a donc interdit toute manifestation, et déployé un très grand nombre de policiers, notamment des unités motorisées. Cela n’a pas empêché des groupes de néonazis d’errer dans Paris l’après-midi, certains armés de matraques et de couteaux, alors que les points de rassemblement antifascistes ont été immédiatement encerclés par la police. Selon le média StreetPress, au moins une femme a été frappée au visage et blessée après avoir voulu filmer deux militants d’extrême droite qui venaient de crier : «Paris nationaliste». Des journalistes qui tentaient de couvrir cette journée ont eux aussi été nassés, contrôlés et verbalisés par la police, qui les a empêchés de filmer. Des atteintes graves au droit d’informer.
Pire, les autorités ont laissé se dérouler, le soir même, une véritable procession fasciste digne du Klu Klux Klan ou des marches de SA, en région parisienne. Car malgré les interdictions, des centaines de néo-nazis se sont réunis dans la commune résidentielle de Verrières-le-Buisson, au sud de Paris. Très fiers d’eux, les nervis d’extrême droite ont abondamment filmé et photographié leur événement : flambeaux en mains, symboles suprémacistes, tambours des jeunesses hitlériennes, discours glaçants. Des militants venus de Pologne, d’Allemagne ou d’Italie étaient présents. Un retour dans les années 1930 dans l’espace public, en France, en 2026. Sur internet, le «Comité du 9 mai» agrémente ses images de propagande de citations militaristes et mortifères telles que «Nos marches guerrières feront frémir la terre». Opération réussie pour les néo-nazis.
Ils ont même installé des stands de tatouages et vendu des T-shirts d’extrême droite. Un concert de métal ouvertement nazi a eu lieu, ainsi que de nombreux saluts hitlériens. Une témoin estime que plus d’une centaine de militants auraient effectué des bras tendus, et un habitant dit à Street Press avoir vu certaines personnes se dire «au revoir avec des saluts nazis». Un autre riverain a appelé le commissariat de Verrières-le-Buisson, sans réponse, puis la police nationale pour réclamer l’envoi d’une patrouille. Le maire de la ville se dit quant à lui «atterré».
C’est bien là qu’est le problème. Selon le quotidien Le Parisien, «la police s’est rendue sur place mais n’a relevé aucun débordement avant de quitter les lieux». Des néo-nazis, des bras tendus, des apologies de régimes totalitaires, des violences commises quelques heures plus tôt, mais «aucun débordement» pour les forces de l’ordre.
Nous sommes pourtant dans un pays où de simples conférences pour la Palestine ou contre la guerre sont censurées dans les universités, où des rassemblements anti-colonialistes sont interdits de manière très brutales, et où globalement la liberté de manifester et d’exprimer le moindre désaccord se réduit de jour en jour. Mais les nostalgiques d’Hitler continuent de bénéficier d’une complaisance évidente des autorités.
Une nouvelle preuve que la lutte contre l’extrême droite de viendra jamais de l’État, et qu’il n’y a rien à attendre d’un régime qui préfère écraser les mobilisation sociales et antiracistes que les héritiers des SS.

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03.05.2026

Chaque année, les néonazis du Comité du 9 mai défilent à Paris. Chaque année, la préfecture de police produit un dossier trop creux pour convaincre le juge des référés d’interdire la parade. Dans sa grande bonté, Au Poste a décidé d’effectuer son travail, et de documenter ce que le tribunal administratif de Paris n’a ni su ni pu juger avec la rigueur que la situation commande.
Pour rappel, la marche du Comité du 9 mai est un rassemblement annuel d’extrême droite radicale organisé à Paris depuis 1994. Longtemps confidentielle, cette mobilisation a connu un regain de visibilité depuis la fin des années 2010 : participation en hausse, dimension internationale assumée, plusieurs centaines de participants issus des mouvances néofascistes et néonazies de toute l’Europe. Une niche, devenue rendez-vous. Un rituel, devenu vitrine, prétexte à l’hommage à Sébastien Deyzieu, mort en 1994 lors d’une manifestation interdite alors qu’il tentait d’échapper à la police.
Chaque année, c’est le même cri de ralliement: « Sébastien, présent ! ». Inspirée des rituels bellicistes des fascistes Mussoliniens, cette pratique consiste à scander le nom d’un camarade tombé au combat. L’hommage prend la forme d’une marche organisée et codifiée. Apogée néonazie vue à la télé, sur les chaînes en continu.
Face au juge des référés, l’incompétence policière
A plusieurs reprises, la préfecture de police de Paris a tenté (mollement, on va le voir) d’interdire la manifestation du Comité du 9 mai. Ses arrêtés ont tous échoué au pied du tribunal administratif de Paris. L’année dernière, on assistait même à un festival des services de police peinant à énumérer et à caractériser précisément les faits reprochés. Que ce soit par oubli, par manque de rigueur ou par complaisance.
Ainsi, la veille de la manifestation déclarée par la militante d’extrême droite Maylis de Cibon, le 9 mai 2025, le tribunal administratif de Paris infligea, comme chaque année, un camouflet à la Préfecture de police: son arrêté «porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester».
Contre-enquête
Dans un élan citoyen, et en vue de la manifestation annoncée du prochain 9 mai 2026, Au Poste a repris la dernière décision en date du Tribunal administratif (2025), basée sur le travail bâclé des services de police. Et présente un certain nombre d’éléments et de contre-arguments en vue des prochaines démarches qui ne vont pas manquer d’agiter tout ce beau monde.
Rappel salutaire de la préfecture concernant la dissimulation de visage. Pourtant, ni en 2023, ni en 2024, toujours pas en 2025, elle n’a eu l’audace ni de verbaliser ni d’interpeller le moindre militant pour ces faits, ce qui facilite largement les nationalistes pour contredire la Préfecture de police de Paris devant le juge des référés. Effectivement, pourquoi la Préfecture évoque-t-elle des articles de loi si elle ne se prend pas la peine de les appliquer (du moins, ici, lors de ces cortèges singuliers, contrairement à tant d’autres) ?
À aucun moment, dans son arrêté d’interdiction, la préfecture de police n’évoque les violences subies par des passants en 2023, ni celles visant plusieurs journalistes en 2024, pas plus que l’apologie de crimes contre l’humanité régulièrement prônée par des militants lors de cette marche néonazie, que l’organisation du C9M est la première à mettre en avant.
On est tout de même soufflé par tant d’innocence de la part des autorités : le slogan « Europe, jeunesse, révolution » est un slogan d’inspiration néofasciste, dont l’origine remonte au Movimento sociale italiano (MSI), parti dont le Front national a repris le logo. De même, ce slogan était scandé à plusieurs reprises dans l’Hexagone lors de manifestations violentes d’extrême droite, qui ont très souvent tourné aux « ratonnades ».
Si la question de la « reconstitution » du GUD, groupe nationaliste révolutionnaire ultra-violent et néonazi, est bien soulevée, il faut revenir à 2023 pour cerner les contours de l’approche préfectorale de la question. Cette année-là, Laurent Nuñez affirmait ne pas disposer d’éléments suffisants pour interdire la marche du C9m, ce qui interrogeait au regard des signalements d’un certain nombre d’associations et des articles de presse. À l’époque, la situation s’inscrivait déjà dans un contexte où plusieurs structures héritières du Bastion Social, de Génération Identitaire et des Zouaves Paris, toutes dissoutes pour violences et incitation à la haine raciale par le gouvernement, appelaient à rejoindre la marche. Signataire des arrêtés de 2023 et 2025, l’actuel ministre de l’Intérieur, alors Préfet de Police, n’évoquait pas la question de la « reconstitution » des Zouaves lors de la manifestation de 2023, ni le rôle du GUD dans l’organisation de l’édition 2025, bien que celui-ci ait été dissous le 26 juin 2024.
En 2023, suite à des dizaines de collages néonazis dans l’hexagone, une marche néonazie et des violences dans les rues dans la capital, la marche du C9m s’est achevée par un concert de « rock aryen » organisé dans une salle municipale des Yvelines, baptisée Simone Veil.
Devant un dossier aussi creux, le Tribunal administratif démonte avec astuce la rhétorique policière : « Aucune pièce du dossier, au-delà de la proximité idéologique alléguée de l’organisatrice de la manifestation, n’est produite pour en justifier, la note des services de renseignement du 5 mai 2025 indiquant que le GUD “reste en sous-main aux commandes de l’événement et compte lui donner une tonalité et une importance particulières”. »
Quand la préfecture s’intéresse aux antifa, la mémoire lui revient
Le même jour, dans une seconde ordonnance distincte, le tribunal administratif examinait cette fois les motifs d’interdiction d’une contre-manifestation antifasciste. Sur ce dossier-là, la Préfecture avait soudainement retrouvé le sens du détail, avançant, cette fois, une série d’éléments précis et circonstanciés. La Préf’ cite le collectif « antifasciste Paris 20 », accusé d’encourager à la création de « brigades d’autodéfense », ou « Urgence Palestine », présenté comme appelant à « mener l’intifada » en France. Elle remonte jusqu’à 2013, en évoquant la mort de Clément Méric.
Abreuvé de détails, le juge des référés désigne alors aisément les militants antifascistes comme les porteurs de troubles à l’ordre public. Il rejette l’appel des contre-manifestants antifascistes.
La mobilisation antifasciste statique, place du Panthéon, est, elle, jugée acceptable…
Une tolérance abyssale au néonazisme
Après les arguments, Au Poste expose les documents.
Fasciste, la marche C9m est aussi nazie. Les croix celtiques, dont les drapeaux flottent par dizaines, puisent leurs origines dans les Équipes nationales sous Vichy, pérennisées dans le panthéon nationaliste français par le néonazi Pierre Sidos, avec son mouvement antisémite Jeune Nation, puis au sein d’Occident et des mouvances nationalistes pétainistes. Aujourd’hui, ce drapeau représente, au choix, la suprématie blanche, ou la « race aryenne ».
En 2020, sur l’affiche du C9m, Sébastien Deyzieu est présenté avec un « Soleil noir », symbole mystique créé pour la Schutzstaffel à Wewelsbourg. En 2022, l’organisation illustre son visuel avec une œuvre de Arno Breker, artiste fort estimé par Adolf Hitler.
Dans la marche, en tête de cortège se distinguent deux runes Algiz: la Lebensrune (rune de vie) et la Todesrune (rune de mort), que la SS utilisait pour orner les stèles de ses membres tombés au combat.
Pour marteler le caractère funèbre de la marche, les organisateurs ont ajouté des tambours, dont l’esthétique reprenait celle des Hitlerjugend (jeunesses hitlériennes). Des instruments également repris, depuis les années 1960, par des néonazis allemands du Nationaldemokratische Partei Deutschlands – Heimat ! (Parti national-démocrate d’Allemagne, aujourd’hui appelé Heimat ! – Patrie), lesquels participent depuis des années à la manifestation du C9m à Paris.
L’année dernière, le 10 mai 2025, Libération a eu accès à des images de la petite cour de l’immeuble de la rue des Chartreux (VIᵉ arrondissement), où se concluait la marche. On y voyait plusieurs militants faire des saluts nazis. Parmi eux, des Espagnols de Devenir Europeo, dont Au Poste a pu consulter leur canal Telegram et constater que la propagande nazie y a bonne place. Un autre Espagnol néonazi, poursuivi pour trafic de drogues et exploitation sexuelle, marche en plein Paris avec une croix gammée sur le bras, comme le révélait Reflets.
À cet égard, il convient de noter que le service d’ordre du C9m à Paris était en partie le même que celui mobilisé le 21 février 2026, à Lyon, lors de la marche en hommage à Quentin Deranque, elle aussi marquée par des gestes et de symboles fascistes et nazis.
Alors que l’organisation du C9m avait donné des consignes de retenue (vêtements, insignes, etc), pour ne froisser ni médias ni police, Reflets, en collaboration avec le collectif Indextrême, a pu répertorier une dizaine de symboles nazis, ainsi qu’une vingtaine de symboles fascistes et suprémacistes blancs, utilisés notamment par des milices terroristes ou des armées accusées de crimes de guerre, comme le bataillon ukrainien d’Azov, exhibés par des centaines de militants.
Au-delà des symboles, certains militants du service d’ordre vont jusqu’à arborer le slogan « Au fusil, au couteau, nous imposerons l’Ordre nouveau », relevant d’une rhétorique fasciste. C’est ballot: les fonctionnaires de la Préfecture sont incapables de les lire.
De même, l’iconographie « Defend Europa », incluant la représentation d’une kalachnikov, ainsi que la présence de militants français radicalisés et de groupes étrangers, dont la milice étasunienne le Patriot Front, ou des groupes néonazis allemands, pourtant déjà documentées en 2024, ne semblent pas non plus émouvoir les services préfectoraux. Nulle prise en compte explicite ne figure dans ses argumentaires.
Tout cela sous la supervision du chef du service d’ordre du C9m : Marc de Cacqueray-Valménier, ancien chef du GUD, çi-devant employé par Vincent Bolloré comme gardien de son île privée du Loc’h, dans le Finistère. En février dernier, De Cacqueray-Valménier a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme aménageables sous bracelet électronique, pour les violences commises contre des militants de SOS Racisme lors d’un meeting d’Éric Zemmour en 2021.
Le C9m, vitrine de la radicalité
Au-delà de sa mise en scène aux allures miliciennes et soigneusement élaborée, visant à éprouver les seuils de tolérance à l’expression d’idéologies fascistes dans l’espace public, le C9M est devenu une vitrine pour les différents groupuscules d’extrême droite radicale qui y participent. Il leur permet de mettre en scène leur radicalité, d’afficher une cohésion (davantage performative que réelle) tout en laissant entrevoir la possibilité d’une convergence entre mouvances fascistes, une “interfaf”. L’événement tend à fonctionner comme une plateforme de socialisation politique, contribuant, en amont comme en aval de sa tenue, à des dynamiques de radicalisation et de recrutement.
Selon nos informations, le C9m compte toujours sur les anciens cadres du GUD pour son organisation, et reste placé sous l’aile des pétainistes du Comité de liaison et d’aide nationaliste (CLAN), structure liée au parti Les Nationalistes. Un détail révélateur : jusqu’en 2023, l’adresse de ce site officiel, identifiée sur sa page Facebook, renvoyait vers le canal néonazi Ouest Casual, fermé à plusieurs reprises par Youtube et Telegram.
L’administrateur du site du C9m est le multirécidiviste Théodore R., développeur web de profession. En 2019, avec une quarantaine d’individus « au visage dissimulé », armés de « barres de fer, de battes de baseball et de matraques », il participe au saccage de plusieurs bars du centre-ville du Mans. Théodore R. sera condamné en 2020.
Théodore R. est à l’époque militant au sein du groupuscule raciste l’Alvarium, dissous pour « faits de violences » et « incitation à la discrimination ou à la violence envers des personnes en raison de leur origine ou de leur religion ». En 2023, à Angers, il participe à des violences contre plusieurs personnes venues manifester après la mort de Nahel Merzouk. Il est condamné à huit mois de prison avec sursis.
Haine raciale qui cible une partie de la population
Ce qui apparaît particulièrement problématique tient à une série de choix révélateurs d’un angle mort persistant : pendant que des militants néonazis sont autorisés à occuper l’espace public avec une visibilité assumée, les citoyens qui constituent de facto les cibles de ces idéologies haineuses sont, eux, renvoyés aux marges du débat.
Réduire la question à un exercice de pure liberté d’expression (et de manifester) serait une erreur et pas une erreur anodine. Nous ne sommes pas dans une société théorique: nous sommes dans une société traversée par un racisme systémique, une extrême droite partisane en pleine ascension, et par des groupuscules qui appellent ouvertement à l’expulsion des étrangers (la “Remigration”), et prennent pour cibles les Français racisés, les personnes LGBT, et assument des positions antisémites. Dans ce contexte, la mise en balance des libertés ne doit pas se réduire à un simple exercice de style : autoriser quelques centaines de militants radicaux à parader produit, chez des milliers de personnes, un sentiment d’insécurité et de peur, renforcé par la conviction, de plus en plus difficile à contester, que les institutions ne veulent pas, ou ne peuvent pas, agir.
Reste une ultime question, qui s’adresse directement à Patrice Faure, désormais aux commandes de la Préfecture de police de Paris (qui a refusé de répondre à nos interrogations): en 2026, pourra-t-il se permettre d’ignorer les conséquences d’un tel laisser-faire à répétition ? Ou présentera-t-il, cette fois, un dossier sérieux, étayé, factuel, à la hauteur de ce que la situation exige?
Contre la Bollorisation des esprits !
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10.04.2026

Interrogé sur ses publications sur les réseaux sociaux Facebook et X (ex-Twitter), sous pseudonyme, Alexandre Gilloir, fraîchement élu au Conseil municipal d’Ondres, a ensuite fait disparaître ses messages
Vous connaissez le jeu des sept différences ? Pour Alexandre Gilloir, l’un des nouveaux conseillers municipaux élus à Ondres sur la liste divers centre de Patrick de Casanove, l’enquête peut s’avérer insoluble. « À part la couleur de la bagnole, je vois pas… », commentait-il sur son profil Facebook, le 27 août 2020, en partageant deux photos de véhicules surmontés, pour l’une, de singes, et pour l’autre, d’individus manifestant leur colère suite à la défaite du PSG contre le Bayern de Munich, trois jours avant.
« Attention, je ne mets pas tous les supporters du PSG dans le même lot, j’ai des amis qui sont supporters du PSG avec qui j’ai bu des bières après les matchs et qui ne sont pas partis casser des voitures ! », plaide ce fonctionnaire de police, au matin de ce vendredi 3 avril 2026. « Je l’ai supprimé parce que maintenant, elle est hors contexte et que je n’ai pas envie que ça fasse d’amalgame », argumente-t-il alors qu’on le questionne sur cet effacement.

(…)

Le doute subsiste lorsqu’on se plonge dans le réseau social X. Inscrit depuis 2015, Alexandre Gilloir y apparaissait sous le pseudonyme de@euskadjill jusqu’à ce que son compte soit désactivé, ce même vendredi 3 avril 2026. Le policier commentait plus qu’il ne postait, comme un troll des réseaux sociaux allant jusqu’à menacer de mort des élus de la République, en novembre 2023 : « Mais crève Louis Boyard ! Toi et toutes tes merdes LFI ! »
« Tu pollues pas notre France »
Des commentaires haineux étaient également adressés à Rima Hassan, au moment où l’eurodéputée a été arrêtée par Israël, en juin 2025 : « Reste là-bas, meurt là-bas, on s’en fout, pendant ce temps tu pollues pas notre France avec des discours nauséabonds. » Trois mois plus tard, une flottille pour Gaza n’avait pas non plus trouvé grâce à ses yeux : « Je vous souhaite de couler en mer et d’être dévoré par les poissons plutôt que d’aller en prison pour longtemps… »
« J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter »
Le conseiller municipal d’Ondres « regrette » ses messages. Il dit s’être « éloigné des réseaux sociaux » ces derniers mois, sans faire état de la future suppression de son compte X. « J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter », explique Alexandre Gilloir.
« Sélection naturelle… quand on est assez con pour ramasser des grenades, pour balancer des pavés sur des gens alors on vient pas se plaindre quand on perd la bataille », s’emportait Alex Gillouze au sujet des violences policières commises sur des manifestants. Mis durant un temps au service de la protection (SDLP) de Marine Le Pen, le policier réfute toute appartenance au Rassemblement national ou autre formation politique. « J’ai mes idées personnelles, mais étant donné que je suis policier, je les garde pour moi. » Il en aurait été de même au moment de se lancer en campagne avec Patrick de Casanove.
« On n’en parle pas »
« Qui est plus de gauche que de droite, que ci ou ça, on n’en parle pas. C’est clair depuis le début : on bosse pour la municipalité », confirme Jean-Guy Renon, nouvel adjoint au maire d’Ondres. Cela n’empêche visiblement pas le chargé de l’urbanisme et de la voirie de s’intéresser au sort des demandeurs d’asile.
Ainsi, en mai 2025, sur Facebook, il donnait son avis sur un reportage de « La Montagne » consacré à ces personnes accueillies en Corrèze, sans avoir aucune attache avec ce département : « Ils n’ont rien à faire dans notre pays, nous n’avons plus les moyens d’accueillir la terre entière […] Nous n’avons pas besoin de main-d’œuvre extérieure. »
Jean-Guy Renon aurait « mal exprimé sa pensée ». L’élu se défend de tout racisme et met en avant son parcours professionnel dans les travaux publics. « Je ne peux pas penser de telles choses en ayant fait vingt-cinq ans d’expat’, à travailler avec des populations locales, à Madagascar et en Afrique. » Autre temps, autres mœurs.

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27.03.2026

Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
(…) Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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21.03.2026

Une vidéo filmée le 14 mars à Guiche (Pyrénées-Atlantiques) montre deux hommes en polo de gendarme tenir des propos racistes et faire un salut nazi.
(…) Elle circule d’abord discrètement, sous la forme d’une story privée sur Instagram, avant d’être rendue publique le 18 mars sur Facebook par le mouvement antifasciste basque Ipeh Antifaxista. Ses militants affirment ne pas vouloir laisser passer « saluts nazis de comptoir » ni ces appels aux violences racistes et dit avoir identifié les deux protagonistes.
(…) L’un d’eux désigne son voisin et lance : « Lui, c’est un monstre, il a attrapé trois bougnoules ce soir. » Son interlocuteur répond aussitôt : « Trois Arabes en moins ! » Le premier enchaîne alors avec un « Viva la France ! Heil, heil, heil ! », accompagné d’un salut nazi.
Selon les militants d’Ipeh Antifaxista, le premier homme serait un membre du comité des fêtes de Came, commune voisine. Le second serait un gendarme, une piste que les investigations internes de la gendarmerie départementale n’ont, à ce stade, pas confirmée, établissant au contraire que la personne « n’est pas un militaire d’active de la gendarmerie nationale ».

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07.03.2026

La lecture de ses publications sur X dévoile une obsession destructrice envers les populations maghrébines, systématiquement rabaissées à un stade animal ou pathologique. Julien Thion, le responsable de l’équipe de la police technique et scientifique (PTS) de Moulins, n’hésite pas à traiter ses contradicteurs de « blédard », « inculte consanguin » ou à s’interroger publiquement si « leur arbre généalogique ne comporte pas quelques animaux bizarres ».

(…) Il déclare sans filtre que la Tunisie est « un peuple de fils de pute », qu’il « emmerde comme tous les autres pays du Maghreb » et fustige « ces Algériens qui hantent ce pays et qui constituent un véritable poison pour la France. »

(…) Pour ce policier scientifique, le simple fait d’être musulman est incompatible avec l’humanité, déclarant « qu’ils ne sont pas civilisés ».
Il insulte copieusement les Musulmans, en les traitant « de fils de pute » et « d’adorateur du diable ».

(…) La rhétorique bascule dans la menace de mort pure et simple lorsqu’il promet à ses cibles qu’elles auront bientôt le choix entre « le cercueil et se barrer. »

(…) Face au portrait du militant politique RN, Yann Fleruquin, condamné à douze années de réclusion criminelle pour avoir assassiné un homme et placé sa tête démembrée dans une jardinière, le chef de la police scientifique de Moulins laisse éclater sa complaisance, déclarant qu’il s’agit « d’un homme d’action qui sait se salir les mains ».

(…) Le doute est désormais jeté sur l’ensemble de son travail et, par extension, sur les enquêtes passées par son laboratoire de Moulins. Le fait qu’un fonctionnaire ait pu cultiver et exprimer une telle radicalisation pendant des années, tout en grimpant les échelons jusqu’à un poste à responsabilités, interroge sur la vigilance de l’institution. Sa tentative désespérée de supprimer ses publications et de se terrer dans le silence prouve qu’il sait pertinemment avoir franchi la ligne rouge de l’indéfendable.

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23.02.2026

Au-delà de la justification (bien réelle) de l’adhésion du corps policier aux idées d’extrême-droite, il y a une raison très simple : il existe des liens directs entre les groupes d’extrême-droite et les services de police.

(…) Ne vous étonnez donc pas : l’impunité est organisée puisque la police protège tout simplement les siens. La proximité n’est pas qu’idéologique, elle est intrinsèque et filiale. Leur amour de la violence est également le même.

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01.02.2026

Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !

30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.

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19/09/2025

Dotés d’un drapeau français, ils sont rapidement identifiés comme appartenant à des mouvances d’extrême droite par les manifestants présents, alors que le cortège était en train de se disperser.
Le groupe, pris à partie par les slogans des manifestants, est finalement exfiltré par la police, toujours selon l’Observatoire des libertés de Montpellier.

(…) Alors que l’un des membres du groupe d’extrême droite discute avec la BAC, une membre de l’association de l’Observatoire des libertés de Montpellier filme la scène. Elle se fait alors arracher son téléphone par un individu, qui pousse violemment un autre manifestant quelques minutes plus tard, sous les yeux de la police.

(…) « C’est incompréhensible, réagit Sophie Mazas. Comment la hiérarchie de cette brigade peut acter de ne pas intervenir ? Ces personnes d’extrême droite ont pu circuler librement et agresser trois personnes, dont une aurait été hospitalisée, en toute impunité ». La personne conduite aux urgences aurait été agressée vers 16 h dans le quartier des Beaux-Arts, à la terrasse d’un café.

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21/08/2025

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Apologie de la violence extrajudiciaire, du racisme, du mythe du policier guerrier, la Thin Blue Line recycle des codes haineux issus de l’extrême droite américaine. Une nouvelle fois, elle a été repérée sur l’uniforme de policiers à Paris.

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20/08/2025Extrait

Pierre Audiguet, 35 ans, agent de police, annonce son intention de présenter une liste sous l’étiquette du Rassemblement national à Coussay-les-Bois, village de 900 habitants près de Châtellerault.

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À NANTES ET TOURS, LA POLICE DE RETAILLEAU AU SERVICE DU MILLIARDAIRE RÉACTIONNAIRE PIERRE-ÉDOUARD STERIN

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Après des tensions à Tours, une manifestation a été interdite à Nantes. Bruno Retailleau, via le préfet, a déployé des moyens policiers hors normes face au petit millier de manifestants qui a bravé l’interdiction. Protégeant ainsi son allié, mécène et partisan de « l’union des droites ».

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LA POLICE « BAPTISE » SA NOUVELLE GRENADE BRÉSILIENNE CONTRE LES SUPPORTERS DU PSG


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«Elles étaient très attendues par les spécialistes du maintien de l’ordre,une nouvelle fois éprouvées le week-end dernier par les émeutes en marge du triomphe du PSG en Ligue des Champions. Les grenades à main assourdissantes GL-304 sont en phase de déploiement dans les unités des forces de l’ordre» se réjouit Europe 1, la radio de Bolloré, le 3 juin. Il semble décidément y avoir un lien direct entre le Ministère de l’Intérieur et les médias d’extrême droite.

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POUR PROTÉGER L’EXTRÊME DROITE, LE PRÉFET DE NANTES BOUCLE TOUTE UNE PARTIE DE LA VILLE


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C’est probablement du jamais vu à Nantes. Même lors du pic des manifestations les plus offensives contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, aucun préfet n’avait interdit d’accès un aussi grand périmètre pour une manifestation. Le 5 juin, pour protéger le gala d’extrême droite du milliardaire Pierre-Édouard Stérin, le préfet de Nantes boucle une énorme zone de Nantes, allant du CHU à l’Erdre, du château des Ducs à la Loire. C’est près de la moitié du centre-ville qui sera considéré comme une zone rouge. Le droit de manifester y sera suspendu, pour empêcher toute opposition de s’approcher de la Cité des Congrès.

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« JE DÉNONCE LES MÉTHODES DE BARBOUZES, LA BRUTALITÉ, LE RACISME »: GROS MALAISE À LA POLICE MUNICIPALE DE SAINT-LAURENT-DU-VAR

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Insultes racistes, bras tendu ambigu, bavure… Un « lanceur d’alerte » dénonce les « méthodes de barbouzes » de certains policiers municipaux de Saint-Laurent-du-Var. Ce que le maire Joseph Segura réfute avec fermeté.

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VIDÉO. MANIFESTATION CONTRE LA VENUE DE ZEMMOUR EN ANJOU : DES CRS CHARGENT

ouest france


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Sans sommation, une dizaine de CRS ont alors fait une première charge dans la foule, bousculant au passage une famille avec deux enfants, choqués par l’événement.
Les manifestants se sont dispersés peu après le lancement du meeting d’Éric Zemmour, qui a pris la parole pendant près d’une heure. Plusieurs manifestants ont été verbalisées.

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DARMANIN DÉCLARE LA GUERRE AUX PRISONNIER·ES. CHAPITRE 1 : PRIVÉS D’ACTIVITÉS


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(suite…)
PARIS : LA POLICE CHARGE LA MANIFESTATION FÉMINISTE ET PROTÈGE L’EXTRÊME DROITE ET LES SIONISTES

CONTRE ATTAQUE


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En réponse, un cortège féministe et anti-raciste s’est constitué pour empêcher leur opération. Mais il a été férocement réprimé. Des personnes ont été frappées au visage, gazées ou arrêtées. De leur côté, les collectifs Nous Vivrons et Némesis ont pu marcher sous haute protection. La police est une milice privée au service de l’extrême droite.

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ROBERT MÉNARD RISQUE 5 ANS DE PRISON POUR CETTE DÉCISION ILLÉGALE, MAIS LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR LE SOUTIENT

lintern@ute


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Un point que l’avocate de l’Algérien tient à tempérer. « On confond tout : OQTF, fiché S et délinquance. Mustapha était sous l’obligation de quitter le territoire français à cause d’un refus de délivrance de titre de séjour », défend-elle auprès de France 3, rappelant que « la grande majorité des étrangers sous OQTF ne sont pas des délinquants ».

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ASSASSINAT DE LA PETITE LOUISE ET RÉCUPÉRATION FASCISTE : L’HORREUR ET L’ABJECTION

CONTRE ATTAQUE


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Collaboration entre la police et la presse d’extrême droite et harcèlement en meute de la sœur de la victime dès le jour du crime.

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ENTRE BRUNO RETAILLEAU ET LES POLICIERS D’ALLIANCE, LA GRANDE CONFUSION DES GENRES

Libération


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Quand le confusionnisme le dispute à la démagogie. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a entretenu une forme d’ambiguïté politicarde ce mardi 4 février en participant à une manifestation de policiers. Un barbecue de protestation devant l’Assemblée nationale était en effet organisé par le syndicat de police Alliance, organisation notoirement d’extrême droite, pour réclamer plus de moyens pour les forces de l’ordre.

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BRUNO RETAILLEAU : UN MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NEO-FASCISTE

CONTRE ATTAQUE


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Projet de dissolution d’un collectif antifasciste, soutien assumé aux identitaires, surenchères contre l’Islam et l’Algérie, menaces contre les associations humanitaires… On fait le point sur Bruno Retailleau.

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TRADUISONS BRUNO

CONTRE ATTAQUE


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Pour lui, les statistiques ethniques, d’accord, mais uniquement si elles ne servent pas à la «discrimination positive». Il nous dit explicitement qu’il veut des données chiffrées afin de traiter négativement des parties de la population. En gros, des statistiques afin de nourrir les politiques racistes.

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DÉCEMBRE AU NORD DE NANTES : LA POLICE, SERVICE D’ORDRE DE L’EXTRÊME DROITE


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Le cortège, rejoint et salué par des habitant-es d’Orvault croisé-es en chemin, s’est donc heurté au dispositif policier, avant d’être chargé dans les faubourgs de la ville en tentant de contourner la zone. La CRS 8 a lancé une charge brutale et soudaine, arrêtant quatre personnes. Après avoir à nouveau tenté d’atteindre la salle de réunion par un autre chemin, et face à un rapport de force aussi inégal et une telle débauche de moyens policiers, le cortège se résout alors à se disperser. Mais la répression se poursuit et une partie des manifestant-es subit une nasse sur le retour vers Nantes. En tout, 6 personnes auront été interpellées et placées en garde à vue.

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NANCY : DES FASCISTES ATTAQUENT UNE MANIFESTATION, LES ANTIFASCISTES SONT POURSUIVIS


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Après la dissolution de l’Assemblée Nationale, une manifestation contre l’extrême droite avait lieu le 11 juin dernier à Nancy comme dans de nombreuses villes de France. Des milliers de personnes manifestaient alors que le risque d’une arrivée au pouvoir du RN était plus fort que jamais. Dans la ville de Lorraine, des néo-nazis étaient venus provoquer et agresser la manifestation. Six mois plus tard, ce sont pourtant trois antifascistes qui ont été inculpé-es. Leurs procès se tient le 13 décembre 2024 au tribunal de Nancy. Le Comité de Soutien aux Inculpé-es (CSI) du 1312 a accepté de répondre à nos questions et de revenir sur ces évènements.

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MANIFESTATION CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : LES MILITANTES D’EXTRÊME DROITE NÉMÉSIS ONT-ELLES ÉTÉ PROTÉGÉES PAR LA POLICE ?


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Dans une vidéo du Média pour tous, le journaliste d’extrême droite Vincent Lapierre montre son «immersion chez les Némésis». Et filme comment le groupe de militantes a été abordé par les policiers, en amont de la manifestation. […] Le groupe en marche se fait ensuite approcher par les forces de l’ordre. Un policier leur demande : «Vous êtes un groupe de 60 personnes ? Vous comptez rejoindre la manif gare du Nord ? Ok.» Vincent Lapierre commente ensuite : «Donc là, les policiers ont proposé de passer par un autre endroit. Les filles sont escortées par la police, ça c’est cool.» […]Toutes semblent surprises : «Il y a un cortège entier de policiers qui nous rejoignent pour nous escorter, dit l’une d’entre elles. Je dois avouer que je ne sais pas trop ce qu’il se passe, c’est assez fou, ça nous est jamais arrivé jusqu’ici, on pensait qu’ils allaient nous empêcher de faire l’action mais en fait non, ils viennent pour nous aider, en tout cas assurer notre sécurité.»

DÉPUTÉ D’EXTRÊME-DROITE AGRESSÉ PAR DES « FASCISTES ROUGES » : DÉCRYPTAGE D’UN MENSONGE


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Le 5 novembre dernier, dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable, un homme de 30 ans s’est vu proposer une peine de 5 mois avec sursis et 500 euros d’amende pour avoir « agressé » le député d’extrême droite Alexandre Allégret-Pilot. Il a refusé et sera jugé le 5 février. En fait d’agression, un simple jet de farine le 22 octobre, dans une ambiance bon enfant. « Il a fallu 15 gendarmes pour m’extraire de l’hystérie fasciste rouge », a tonné l’élu ciottiste du Gard. Une affirmation totalement mensongère, reprise sans vérification par les médias d’extrême droite. Entre intox, mauvaise foi, et propagande, que s’est-il réellement passé ? Blast reconstitue le déroulement des faits.

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PEINES DE MORT LENTE – GRÈVE DE LA FAIM AU CRA DE MARSEILLE CONTRE UNE VIDÉO D’EXTRÊME-DROITE


Emission de radio

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Lettre de Pascal : peine de mort lente dans les prisons « modernes ».
Lettre de Blanche : galère au quotidien et arbitraire pénitentiaire
Grèves de la faim au CRA (centre de rétention administrative) de Marseille : des prisonniers en grève de la faim pour protester contre une vidéo d’extrême-droite qui manipule leur image et leurs doléances. Présentation du journal L’Envolée n°60

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À VERTOU : DES CENTAINES DE POLICIERS POUR PROTÉGER 30 FASCISTES


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Samedi 26 octobre : un hélicoptère, des drones, des compagnies de CRS, des chiens policiers, des gendarmes, des grenades… La paisible commune de Vertou, au sud de Nantes, n’avait sans doute jamais vu ça. Un déploiement policier délirant pour protéger un meeting d’extrême droite.

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LA POLICE NATIONALE EST-ELLE «ENFANT DE PÉTAIN» ?


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Quelques rappels historiques suite à la sanction d’un assistant parlementaire.

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À NANCY, LA POLICE ET LA JUSTICE NE VOIENT PAS LES FASCISTES MAIS LEURS OPPOSANTS SE RETROUVENT EN GARDE À VUE


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Cadeau de la Macronie, les nationalistes révolutionnaires voient dans les élections anticipées une autoroute vers le pouvoir. Dans la foulée, une partie de la population s’organise contre l’extrême droite. Le 11 juin à Nancy, alors que les fascistes, sous les yeux de la police, ont pu enfiler leurs cagoules et préparer leurs ceintures pour « taper du gaucho » sans être inquiétés, quelques semaines plus tard, trois militants de gauche sont placés en garde à vue pour violences en réunion.

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INFO BLAST : UN POLICIER CANDIDAT DE ZEMMOUR IMPLIQUÉ DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCES RACISTES EN BANDE ORGANISÉE


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Le 14 décembre 2022, le soir de la demi-finale France-Maroc de la Coupe du monde de football, une quarantaine de personnes pour la plupart proches du GUD, groupuscule d’extrême droite dissout en juin dernier, étaient interpellées à Paris. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié des violences contre les supporters marocains présents ce soir-là sur les Champs-Élysées. Seulement 7 de ces individus ont été renvoyés devant le tribunal. Surprise, parmi ceux qui ont été relâchés, Blast a repéré la présence d’un policier… candidat Reconquête aux dernières législatives. L’homme avait pourtant reconnu les faits. Révélations.

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MANIFESTATION ANTITRANSPHOBIE À PARIS : DES ARRESTATIONS À GOGO, L’INTOX SUR LES « ARMES » S’ÉVANOUIT À L’AUDIENCE


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Des policiers de la Brav-M ont arrêté samedi une soixantaine de militants antifascistes avant qu’ils n’arrivent sur les lieux d’une séance de dédicace organisée par une maison d’édition d’extrême droite. Hormis deux personnes déférées, tous les participants ont été relâchés sans poursuite.

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64 PERSONNES VENUES PROTESTER CONTRE UN ÉVÉNEMENT ORGANISÉ PAR UN ÉDITEUR D’EXTRÊME DROITE PLACÉES EN GARDE À VUE


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La procédure est d’autant plus violente pour les gardés à vue, que « du stade de l’interpellation jusqu’au sein des commissariats, toute cette procédure a autorisé des propos transphobes. Et les policiers s’en sont donné à cœur joie », raconte Hanna Rajbenbach, avocate de la Coordination contre la répression et les violences policières. Une dizaine de comportements discriminatoires – mégenrage, blagues humiliantes, refus d’accès aux traitements, palpations appuyées – ont été rapportés à l’avocate. « Les policiers se faisaient un malin plaisir de m’appeler Monsieur », rapporte Aurélie (1).

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RETAILLEAU : L’EXTRÊME DROITE AU POUVOIR


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ous avons en France un Ministre de l’Intérieur néofasciste : Bruno Retailleau. Ce sont les partis d’extrême droite qui en parlent le mieux. Prenons Sarah Knafo, députée européenne de Reconquête et compagne d’Eric Zemmour, qui commentait les propos du Bruno Retailleau : «Ça aurait pu être un discours de notre parti».

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BRUNO RETAILLEAU VEUT PROLONGER LA RÉTENTION ADMINISTRATIVE : UNE IDÉE POPULISTE CONTREDITE PAR LES CHIFFRES


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Le ministre de l’intérieur souhaite doubler la durée d’enfermement des étrangers en situation irrégulière dans les centres de rétention administrative. Sa position est pourtant démentie par la réalité : la durée de rétention n’a pas d’impact sur le taux d’éloignement.

AFFAIRE PHILIPPINE : À ANGERS, LA POLICE FAIT USAGE DE LACRYMOGÈNES POUR BLOQUER LES ANTIFAS


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À Angers, la police a fait usage de grenades lacrymogènes pour bloquer les antifas qui manifestaient pour dénoncer l’instrumentalisation par l’extrême droite du meurtre et du viol de Philippine.

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LE RN EST AU POUVOIR, ET C’EST LE RN QUI LE DIT


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Le 25 septembre, le porte-parole du Rassemblement National, Laurent Jacobelli, expliquait tout sourire sur France Info : «Bruno Retailleau a très bien appris notre programme, il le récite à la perfection et pratiquement à la virgule près, je ne vais pas dire que ça ne nous satisfait pas.» Il oublie une chose, Bruno Retailleau a toujours été du même bord que lui, puisqu’il a commencé sa carrière politique dans un parti d’extrême droite vendéen.

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LE RN DEMANDE, LE GOUVERNEMENT OBÉIT

CONTRE ATTAQUE


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Lundi 23 septembre au soir, l’ancien policier et eurodéputé Matthieu Valet fait le fier sur la chaîne LCI : il déclare qu’il a croisé le nouveau ministre de l’Intérieur en bas des studios, et qu’il lui a « demandé de déposer plainte contre l’élu Raphaël Arnault ». Ce député insoumis avait dénoncé les violences policières commises en Kanaky, inacceptable pour Matthieu Valet, porte-parole d’un syndicat policier d’extrême droite et coqueluche des médias de Bolloré depuis des années.

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UN ANCIEN GENDARME DE GRENOBLE CONDAMNÉ EN APPEL À 18 ANS DE PRISON POUR DES PROJETS TERRORISTES


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Alexandre Gilet, ancien gendarme appartenant à la mouvance néonazie a été condamné par la cour d’assises d’appel de Paris à 18 ans de réclusion criminelle pour des projets terroristes, vendredi 20 septembre 2024, a appris ce lundi l’Agence France-Presse (AFP) de source judiciaire.

PAS DE FIERTÉ POUR L’ETAT POLICIER. LE FLAG, ASSO POLICIÈRE LGBT, ACCUSÉ DE DÉTOURNEMENTS DE FONDS ET DE LIENS AVEC L’EXTRÊME-DROITE


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Dans une de ses brèves, le Canard Enchaîné a révélé du même coup des liens du Flag ! avec l’extrême-droite et des soupçons de détournement des fonds de l’association par deux de ses présidents. Une preuve s’il en fallait une de l’imposture que représente cette association de policiers LGBT.

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BRUNO RETAILLEAU : UN VENDÉEN D’EXTRÊME DROITE À LA TÊTE DE LA POLICE


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Vous avez aimé le raciste Manuel Valls ? L’éborgneur de Gilets Jaunes Christophe Castaner ? Le mythomane accusé d’agressions sexuelles Gérald Darmanin ? Alors vous allez adorer Bruno Retailleau, le nouveau Ministre de l’Intérieur, qui devient chef orchestre de la répression.

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MORT DE NAHEL : L’OFFENSIVE DES MÉDIAS BOLLORÉ POUR INNOCENTER LES POLICIERS SE HEURTE À LA RÉALITÉ DU TERRAIN


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Les médias du groupe Bolloré, le JDD en tête, suivi d’Europe 1 et de CNews, mènent une offensive pleine de contre-vérités dans l’affaire Nahel Marzouk, tué par un policier à Nanterre le 27 juin 2023. Prétextant un accès aux conclusions des juges d’instruction, ils remettent en cause la qualification « homicide volontaire » et évoquent « une trajectoire de tir déviée ». Blast avait mené l’enquête, en partenariat avec l’ONG Index, et dénonce une falsification. Explications.

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RETOUR DE LA PEINE DE MORT, “LAXISME” ET “EXCÈS DE TOLÉRANCE” : COMBATTRE L’INSTRUMENTALISATION


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«Je l’affirme haut et fort, la France a tué mon mari par son insuffisance, son laxisme et son excès de tolérance». Ce sont les accusations très fortes tenues par la veuve d’Eric Comyn, un gendarme décédé lundi 26 août dans l’exercice de ses fonctions …
Toute vie est irremplaçable, l’immense souffrance de la femme du défunt est évidemment compréhensible. Ce qui l’est moins, c’est l’instrumentalisation de la mort de ce gendarme et la cascade de propos à la fois mensongers et dangereux qui en découlent. Pour y répondre, quelques faits qui ne seront pas diffusés dans les médias dominants.

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C’EST L’ANNIVERSAIRE DE LA POLICE NATIONALE


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Il y a 83 ans jour pour jour, la Police Nationale naissait sous le Régime de Vichy, par un décret du Maréchal Pétain. Jusqu’ici, il n’y avait pas de force de police unifiée en France, mais des polices municipales. La Direction Générale de la Police Française est créée et rattachée au Ministère de l’Intérieur.
… Plus de 80 ans après la création de l’institution par les collaborationnistes, les leçons de l’histoire ont-elles été tirées ?

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DRAPEAUX, POLICE ET MARSEILLAISE : POUR LE RN, « LES JO RESSEMBLENT BEAUCOUP À LA FRANCE QU’ON VOUDRAIT »


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Si beaucoup d’élus du RN ont critiqué la cérémonie d’ouverture, les cadres du parti mettent en scène leurs félicitations des médaillés français, affichent leur soutien aux forces de l’ordre et fantasment un Paris ultra-sécuritaire dont la quinzaine offre un aperçu.

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LE MYTHE DU POLICIER GUERRIER


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Héroïsation de la figure policière, glorification de l’action violente, occultation des principes élémentaires de l’état de Droit, le phénomène dépasse le folklore. Pour Au Poste, historiens et chercheurs sur la police le décortiquent.

« SALES GAUCHISTES » : LA POLICE AGRESSE DES JEUNES INSOUMIS APRÈS LE REVERS DE L’EXTRÊME-DROITE


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Dimanche soir à Rennes, quelques heures après les résultats du second tour des élections législatives, une dizaine de militants des Jeunes Insoumis ont été agressés par la police. Dans un communiqué publié mardi l’organisation relate que deux militants, qui rejoignaient leur domicile, ont été violemment plaqués au sol par des policiers et menacés par des LBD braqués sur eux à bout portant.

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« MON VOISIN M’A TABASSÉ PARCE QUE JE TRACTAIS POUR LE NOUVEAU FRONT POPULAIRE »


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Dans la nuit du 3 juillet 2024, à Montpellier, Simon a été frappé et menacé de mort pour avoir déposé des tracts du Nouveau Front populaire sur des voitures. Apprenant qu’il militait pour la gauche, la police aurait refusé d’intervenir.

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LILLE : UN POLICIER MUNICIPAL, AVEC UNE CROIX PATTÉE SUR LA MAIN, SANCTIONNÉ PAR LA VILLE


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Une croix tatouée sur une main est-elle un symbole d’extrême-droite ? C’est la question qui a agité récemment la ville de Lille et la direction de la police municipale. Et qui a conduit à la sanction d’un agent.

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LE PATRON DU PREMIER SYNDICAT POLICIER EST UN NÉOFASCISTE

Contre Attaque


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Extrait

«Même mes collègues en ont marre des raclures, des nuisibles, des jeunes d’origine étrangère dans les quartiers populaires […] qui font chier et qui ne sont jamais sanctionnés». Ce ne sont pas les mots d’un militant d’extrême droite lambda en fin de meeting du RN, mais ceux du chef du syndicat Alliance, le premier syndicat policier de France, auprès de Mediapart.

Mots clés
QUAND UN SYNDICAT POLICIER REJETTE LA « LUTTE CONTRE L’EXTRÊME DROITE »

MEDIACITÉS


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Un responsable d’Unsa Police Occitanie demande à son syndicat de se désolidariser des appels à faire barrage contre l’extrême-droite et le Rassemblement national lors des législatives.

Mots clés
RACISME ET ANTISÉMITISME : LES MESSAGES D’UNE UNITÉ DE CRS SUR WHATSAPP RÉVÉLÉS PAR LE «CANARD ENCHAINÉ»

Libération


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Dans une enquête à paraître mercredi 26 juin, l’hebdomadaire révèle les photomontages racistes et antisémites partagés par l’unité CRS 4 sur leur boucle WhatsApp. Après avoir relaté des dérives à sa hiérarchie, le commandant de cette brigade aurait été évincé.

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CARCASSONNE. ALLIANCE POLICE NATIONAL TROUVE QUE LA VENUE DU CANDIDAT PHILIPPE POUTOU EST « INDÉCENTE »

La Dépêche


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À travers une tribune nationale parue le jeudi 20 juin, le syndicat Alliance Police nationale, « syndicat libre, indépendant et apolitique » (…)

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«FILS DE PUTE DE GAUCHO» : FASCISME DÉCOMPLEXÉ DANS UN COMMISSARIAT PARISIEN

Contre Attaque


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Extrait

Cette histoire n’est malheureusement pas isolée. L’écrasante majorité des policiers, gendarmes et militaires votent pour l’extrême droite. Les persécutions de minorités, les humiliations d’opposants politique et les propos ouvertement fascistes, déjà structurels et impunis, deviendront la règle en cas de un gouvernement RN.

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LÉGISLATIVES 2024 : LES SYNDICATS DE POLICIERS PEINENT À MAINTENIR LEUR NEUTRALITÉ

Le Monde


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Nulle part n’est mentionnée la moindre consigne de vote pour les élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet. Mais la lecture du tract incendiaire rendu public, jeudi 20 juin, par le syndicat Alliance-Police nationale, réputé pour ses positions très tranchées en matière de sécurité, ne fait guère illusion. Il pourrait être intitulé « Haro sur le Nouveau Front populaire ».

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SEBASTIAN ROCHÉ : « LE RN VOIT DANS LES POLICIERS DES MILITANTS POUR SA CAUSE ET NON LES AGENTS D’UNE ADMINISTRATION IMPARTIALE »

Le Nouvel Obs


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Mais comme sur les autres sujets, le RN est techniquement faible, même si en 2022 Marine Le Pen proclamait vouloir faire de la sécurité « partout et pour tous une priorité du quinquennat ». Elle n’avançait pour cela qu’une mesure emblématique, déjà présente dans son programme de 2012 et 2017, et dans celui de Jean-Marie Le Pen en 2007 : l’instauration d’une « présomption de légitime défense », propre aux policiers et gendarmes.

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LÉGISLATIVES 2024 : L’ANCIEN POLICIER DE LA BAC NORD, SÉBASTIEN SOULÉ INVESTI PAR LE RN À TOULON

France Bleu


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Sébastien Soulé, 46 ans, policier de profession, a donc un peu plus de deux semaines pour convaincre les électeurs toulonnais sur une circonscription très contrastée.

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NANCY : MILICE FASCISTE ET POLICIERS MAINS DANS LA MAINS

CONTRE ATTAQUE


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Nous avons ici, en images, une illustration claire et limpide du rôle des néo-nazis: celui de bras armé de la police et des patrons contre les luttes sociales.

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GENDARME SUR UNE AFFICHE DU RN : UN VISUEL DE CAMPAGNE FUSTIGÉ PAR LE PATRON DE LA GENDARMERIE NATIONALE


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Une personne vêtue d’un uniforme de gendarme sur une affiche diffusée par le Rassemblement national pour les élections européennes. En légende du visuel, la mention »Je suis gendarme, je vote Bardella ».

VÉNÉRÉ PAR L’EXTRÊME DROITE, L’ÉCUSSON «VALKNUT» DES GENDARMES DU PSIG DE CHOLET RETIRÉ SUR-LE-CHAMP

ouest france


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Sur les réseaux sociaux, les photos ont suscité des réactions. Lundi 27 mai 2024, devant le lycée de Chemillé-en-Anjou, lors de l’agression au couteau d’une professeure d’anglais, des militaires du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Cholet arboraient tous un écusson rouge, accroché au dos du gilet pare-balles.

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ÉLECTIONS EUROPÉENNES : « ON PENSE QU’IL Y A UNE SURREPRÉSENTATION DE L’EXTRÊME DROITE DANS LA POLICE ET DANS LA GENDARMERIE », ESTIME UN SOCIOLOGUE


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L’extrême droite est elle « surreprésentée » au sein de la police et de la gendarmerie ? Le Rassemblement national choisit en tout cas de s’adresser directement à cette part de l’électorat avec la publication, dimanche 2 juin, d’un visuel de campagne par le Rassemblement National. On y voit un gendarme en uniforme et gilet pare-balles, de dos avec le message : « Je suis gendarme, le 9 juin, je vote Bardella ! » Le sociologue Sébastian Roché revient sur le positonnement du RN et sur la place de l’extrême droite au sein de l’extrême droite.

LE POLICIER INSTAGRAMEUR «MIKE DELTA», DONT LES COMPTES VIENNENT D’ÊTRE SUSPENDUS, EST-IL TOUJOURS EN ACTIVITÉ ?


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Silence radio pour le «flic instagrameur». Vendredi soir, les comptes Instagram et Twitter de «Mike Delta» ou « matricule 007 » , policier roubaisien très actif sur les réseaux, ont été coupés. Sans que les raisons en soient connues. Dans une de ses dernières storys, il évoquait des signalements dont certaines publications auraient fait l’objet, invoquant des raisons de «droits d’auteur». Ces derniers jours, il s’était surtout fait remarquer pour des publications faisant l’éloge de l’autodéfense, sur fond d’émeutes en Nouvelle-Calédonie.

DEUX MEMBRES DE SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S 34 CONDAMNÉS À UNE AMENDE APRÈS LA MANIFESTATION ANTIFASCISTE À BÉZIERS


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Le 23 avril dernier, lors d’une manifestation intersyndicale contre l’extrême-droite à Béziers, deux membres de Solidaires Etudiant-e-s Montpellier avaient été interpellés et amenés au commissariat pour avoir porté des gazeuses. Ils étaient convoqués ce jeudi 16 mai devant le tribunal …
A noter que selon Ricardo Parreira, journaliste indépendant spécialisé dans les symboles récupérés par l’extrême-droite, des policiers présents à la manifestation du 23 avril arboraient une “Thin blue Line” un symbole suprémaciste blanc très présent dans la police aux USA …
Les deux membres du syndicats ont été condamné à 300 euros d’amende. Ils dénoncent des “provocations” qu’ils auraient subi de la part de policiers à la sortie de l’audience.

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MANIFESTATION D’ULTRADROITE À PARIS : LE RASSEMBLEMENT DU « COMITE DU 9 MAI » AURAIT-IL DU ÊTRE INTERDIT ?

PUBLIC SÉNAT


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Avec leurs visages cagoulés, leurs tatouages nazis et leurs t-shirts aux messages suprémacistes, une large partie des militants réunis ce 11 mai cochaient pourtant les cases des motifs initialement brandis par le préfet pour justifier l’interdiction : « dissimulation illicite de visage », ou encore risque de « propos nationalistes appelant à la haine et à la discrimination ». « On peut reprocher aux forces de l’ordre l’absence d’interpellations, ne serait-ce que pour dissimulation du visage, c’est un délit et ils le constatent toutes les semaines avec les black blocs », estime Serge Slama.

 

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À PERPIGNAN, LE DÉNI D’UN POLICIER MUNICIPAL JUGÉ POUR DEUX INTERPELLATIONS VIOLENTES


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Dans la ville dirigée par Louis Aliot (RN), où la police municipale revendique de « harceler les dealers », le parquet a requis six mois de prison avec sursis contre un agent qui a cogné la tête d’un mineur isolé contre un mur et « balayé » un jeune homme d’origine algérienne. 

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INSOLITE : LE CONCOURS DE COMMISSAIRE PORTE SUR LE «WOKISME»

Contre Attaque


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On pense à une parodie, on espère que c’est faux, puis il faut se faire une raison : le concours pour être commissaire dans la police française possède les mêmes critères d’admission qu’un plateau de Cnews.

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