14.05.2026

« Le gendarme m’a dit : tu n’es personne ici et moi je vais te montrer qui je suis » : un retraité affirme avoir été victime de violences physiques et verbales lors d’une garde à vue en Guyane

(…)

Fonctionnaire à la retraite résidant à Régina, Auguste Prosper, affirme avoir été victime de violences lors d’une garde à vue liée à un conflit de voisinage. Une enquête pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte par le parquet.

(…)

Ce matin-là, Augustin Prosper, fonctionnaire à la retraite, vient faire ses courses au bourg de Régina. Deux gendarmes l’abordent pour le placer en garde à vue. Selon ses dires, lui notifient ses droits. « Vous avez le droit de garder le silence, vous avez le droit d’avoir un avocat, vous avez le droit d’avoir un médecin, et vous pouvez faire un appel à la personne de votre choix, cite le retraité. Tout de suite, j’ai répondu, je veux un avocat, je veux être vu par un médecin, je vais garder le silence. »
Des droits contestés dès l’arrivée à la brigade selon le retraité
La garde à vue commence à la brigade. « Le gendarme me dit « vous avez dit que vous ne voulez pas d’avocat, vous ne voulez pas être vu par un médecin ». Il a considéré que tout ce qui a été dit dans la rue n’a pas de valeur. » Auguste Prosper aurait alors réaffirmé sa volonté de garder le silence.
« Le gendarme est parti dans des insultes : « pour qui tu te prends, j’ai déjà remarqué que tu te prends comme si tu étais un esprit supérieur ici, tu n’es personne ici, et moi je vais te montrer qui je suis, je vais te faire rester tranquille. » »
Auguste Prosper
Des accusations de violences lors d’un passage en cellule
Le motif de la garde à vue, selon le retraité: insultes et dégradation d’un bien privé dans le cadre d’un supposé conflit de voisinage. L’homme est placé en cellule, quelques heures plus tard, lorsque la garde à vue s’achève, le sexagénaire ne peut plus se lever. Il nous explique que lorsqu’il est stressé, il ne peut plus bouger. Cela lui serait déjà arrivé par le passé. Auguste Prosper aurait alors renouvelé sa demande auprès des gendarmes de voir un médecin, en vain.. Auguste Prosper réclame à nouveau un médecin en vain.
« Ce gendarme s’est penché sur moi, il a déposé son genou sur mon plexus, et il m’a dit: « s’il arrive quelque chose à ma maison, à moi, à mes chiens, à tes voisins, à leurs maisons, à leurs chiens ou à un bien quelconque, je te tue ». Il m’a dit ça devant tous ses collègues. Si tu ne te lèves pas, tu vas voir. Et c’est comme ça qu’ils se sont mis à me taper. Ils m’ont donné des coups de genoux, des coups de pied, des coups sur le visage »
Auguste Prosper
Examiné le lendemain à Saint-Georges
Puis il dit avoir été transporté par les gendarmes devant la brigade. Sans téléphone, il ne peut appeler les secours. Les pompiers sont contactés via un passant. Arrivés sur place, ils sont interpellés par un gendarme, selon le retraité. « Il lui a dit: « celui-là, ne le ramasse pas, c’est du cinéma qu’il fait. Donc laisse-le, il va bien finir par rentrer chez lui » » Les pompiers repartent en le laissant couché là. D’autres pompiers le prennent en charge plus tard.
Amené à Saint-Georges, il est examiné le lendemain par un médecin. Dans sa maison, piste Ineri, Auguste Prosper nous montre le certificat médical. Il relève deux écorchures dans le dos, mais pas d’autres traces. « Je certifie que j’ai été tapé. On sait, très bien que sur la peau noire, il est très difficile de voir des bleus. »
Deux enquêtes ouvertes
Le retraité a porté plainte. La procureure a ouvert une enquête pour violence sans Incapacité Totale de Travail (ITT) par personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la brigade territoriale de gendarmerie de Macouria.
Sollicitée, la direction de la gendarmerie évoque « le comportement délétère et irrespectueux de Monsieur Prosper, documenté au cours de la garde à vue en lien avec le parquet ». L’intéressé dément et précise qu’on ne lui a pas fait présenté de procès-verbal de garde à vue pour signature.
De plus, lors de notre reportage sur place le 29 avril, nous avons pu échanger brièvement avec l’un des gendarmes concernés par cette garde à vue, lequel nous a précisé que c’était Monsieur Prosper qui avait donné des coups. Des accusations rejetées par ce dernier.
De son côté, le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) a ouvert une enquête administrative. « Quand on se déplace auprès d’une victime, on a l’obligation de la prendre en charge sauf si la victime signe une décharge pour que ce ne soit pas le cas », indique le colonel Jean-Paul Levif, directeur du SDIS. « L’enquête administrative vise à déterminer les circonstances qui ont conduit à ne pas prendre en charge ce monsieur dans un premier temps », ajoute le commandant des pompiers de Guyane. « En fonction des éléments recueillis, on prendra une décision qui pourra être disciplinaire ou pas si la décision était fondée », conclut le colonel.
Par ailleurs, Auguste Prosper est convoqué en octobre devant le tribunal pour violence avec arme, en l’espèce une débroussailleuse, contre sa voisine et la fille de celle-ci. Le sexagénaire reconnaît des insultes réciproques, mais récuse les violences.
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– Île Maurice : 37 décès de détenus enregistrés depuis novembre 2024 dont deux en garde à vueDirect37 détenus sont morts en détention à l’île Maurice depuis le mois de novembre 2024. Un sujet évoqué au Parlement par la députée, Anabelle Savabaddy, ce mardi 19 mai 2026. La majorité de ces décès sont naturels, sept prévenus ont mis fin à leur jour, quatre dossiers sont entre les mains de la justice, a précisé le Premier ministre, Navin Ramgoolam.
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04.05.2026

Mi-avril, des policiers débarquent dans les logements de plusieurs familles roms à Stains. L’un d’eux a tué le chien de Tatiana, un bichon maltais de trois ans, qui l’aurait mordu. D’autres habitants les accusent de plusieurs actes brutaux.
« C’était mon bébé », répète Tatiana, 47 ans. Dans un café de Stains, en Seine-Saint-Denis, la surveillante scolaire d’origine rom, arrivée en France en 2002, fait défiler sur son téléphone les photos de sa chienne « Pamela », un bichon maltais de trois ans qu’elle a recueillie à la naissance.

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Sur la dernière image de son répertoire, la petite chienne à poil frisé blanc, à peine plus grosse qu’un chat, gît sur le dos à côté d’une large mare de sang, abattue d’une balle dans la tête par un fonctionnaire de police. Une enquête judiciaire a été ouverte, le policier est présumé innocent.
Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort ».

(…)

Le dimanche 19 avril, il est un peu plus de 19 heures quand une demi-douzaine d’agents de la brigade anti-criminalité (Bac) de Stains, des brassards fluo « police » aux bras, forcent le portail et pénètrent dans le bidonville de Roms installé dans les jardins ouvriers, à la recherche de deux jeunes hommes à interpeller dans le cadre d’une enquête pour « recel de vol » de câbles de cuivre. Tatiana, qui n’y habite plus depuis un an mais passe tous les week-ends pour apporter des provisions et aider aux démarches administratives, revient tout juste des courses. L’ambiance festive du dimanche soir, habituellement dévolu à un repas partagé entre les différentes familles du bidonville, qui incluent plusieurs enfants en bas âge , tourne immédiatement au chaos.
« Dès qu’ils sont rentrés, ils couraient. On a crié, on ne savait pas ce qui se passait, ils couraient vers les gens, les pourchassaient », raconte Geanina, une habitante du bidonville de 36 ans, agent de nettoyage au chômage, dans une alternance de français et de romani qu’Anina Ciuciu, l’avocate de Tatiana – également cofondatrice du collectif Romani et Voyageurs ZOR (1) – aide à traduire. Enceinte de sept mois, Geanina témoigne avoir été notamment poussée par les policiers , ainsi qu’une « autre dame qui est cardiaque, qui a fait un malaise ».

(…)

Une balle dans la tête de sa chienne
Selon Geanina, à ce moment-là, l’un des agents court en tenant son arme de service dans la main, « un pistolet » affirme-t-elle catégoriquement. Lorsque Nicolae, le mari de Tatiana âgé de 52 ans, sort « voir ce qui se passe » après avoir été interpellé par les cris, il voit le même policier « défoncer son portail à coups de pied ». À côté du quinquagénaire, Pamela, une des trois chiens du couple, s’échappe. Le policier fait feu , Nicolae dit n’avoir rien pu faire :
« Elle est morte tout de suite, la balle lui a transpercé le crâne. »

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Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort », confiée au commissariat de Saint-Denis (93).

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Nicolae, lui, soutient que le chien était à « environ 1m50 de distance » du fonctionnaire lorsque ce dernier a tiré. « Je vous informe que si l’agent de police prouve qu’il a été mordu par mon chien, je retirerais ma plainte », déclare de son côté Tatiana sur le procès-verbal en gage de bonne foi, assurant auprès de StreetPress que sa chienne « n’est pas agressive » :

(…)

La race du bichon maltais ne fait pas partie des catégories des chiens susceptibles d’être dangereux selon la réglementation , qui inclut les chiens dits d’attaque, de garde et de défense. Dans sa nomenclature, la fédération cynologique internationale décrit son comportement normal comme « vif, affectueux, très docile et très intelligent » .
Une fiche interne de « maîtrise des risques » de l’inspection générale de la police nationale ( IGPN ) concernant l’intervention face à des chiens agressifs, consultée par StreetPress, fait bien reposer la responsabilité de la sécurité de l’intervention sur les agents, à qui il est notamment recommandé « d’adopter une attitude la plus calme possible et éviter les gestes brusques » quitte à « différer l’intervention » si « l’environnement n’est pas favorable ».

(…)

Le coup de feu résonne dans tout le bidonville. « On a cru que quelqu’un de la famille était mort », se souvient Geanina. Nicolae soutient qu’il s’est alors « mis devant » ses deux autres chiens et demandé au policier, en romani, pourquoi il avait tiré. Là, le fonctionnaire l’aurait « mis en joue », l’arme pointée vers sa tête, et aurait « compté jusqu’à trois » . Arrivant tout juste sur la scène, Tatiana indique qu’elle se serait interposée à son tour entre le policier et son mari jusqu’à ce que le premier ne baisse son arme, avant qu’elle ne fasse un malaise . Le récit du couple, répété dans leur plainte enregistrée au nom de Tatiana au commissariat de Stains le lendemain des faits et consultée par StreetPress, est confirmé par Geanina. À ce stade, l’enquête ne vise pas le chef de menaces avec arme.
Tatiana et Geanina affirment par ailleurs que les femmes et enfants du bidonville auraient ensuite été retenus pendant près d’une heure par les policiers, alors que les deux jeunes recherchés par la police auraient déjà été interpellés. Nicolae, lui, aurait été repoussé en dehors du bidonville. Durant tout ce temps, les agents qui se relayent leur auraient interdit d’aller boire de l’eau, d’utiliser leurs téléphones ou d’appeler les secours pour Tatiana, indiquent-elles, à l’exception d’un seul agent qui « voulait appeler les pompiers, mais les autres ne l’ont pas laissé », se souvient Geanina.

(…)

« Moi, je pleurais sur mon chien et eux riaient de moi. »
Pour son avocate, maître Ciuciu, « les règles de déontologie et de sécurité ont été manifestement violées par cet agent qui courait l’arme au poing dans un espace occupé par de nombreux enfants et femmes ». Elle dénonce la « brutalité » qui n’était « en aucun cas justifiée ni proportionnée » face à son client « non armé, non violent, obéissant à ses instructions et qui pour le surplus n’était pas concerné par cette interpellation » . Selon elle, « les agents de police se sont permis d’agir avec une telle violence parce que les victimes sont d’origine rom en situation d’extrême précarité ». En parallèle de l’enquête judiciaire, elle indique avoir fait un signalement administratif à l’ IGPN afin de « sonner un signal d’alarme face à ces abus anti-tsiganes systématiques ».

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27.03.2026

Deux participants à une rave party organisée en décembre à Carhaix (Finistère), dont le camion avait été touché par les tirs d’un gendarme, ont demandé la saisie d’un juge d’instruction pour « tentative de meurtre », a annoncé leur avocat vendredi 27 mars 2026.
« J’ai fait des demandes de suivi de procédure et nous n’avons reçu aucune réponse du parquet. Mes clients n’ont été ni auditionnés, ni convoqués », a déclaré Me Pierre Brunisso à l’AFP.
« Violences volontaires »
Il a ajouté avoir déposé une plainte avec constitution de partie civile, visant également des faits de « violences volontaires », afin qu’un juge d’instruction soit saisi. Dans cette plainte, dont l’AFP a obtenu copie, Me Brunisso demande notamment que l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) soit en charge de l’enquête.
Elle est accompagnée de la photo du camion présentant deux impacts de balle dans la porte avant gauche. Les deux tirs ont eu lieu dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier alors que Victor, 28 ans, et Emmanuel, 37 ans, quittaient la fête illégale ayant rassemblé 2.500 personnes sur un ancien site industriel Entremont.

(…)

Le 16 décembre dernier, le procureur de Brest Stéphane Kellenberger avait confirmé avoir ouvert une enquête en vue d' »éclairer les circonstances de cet usage d’arme à feu ».

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Victor, le conducteur du camion a lui nié tout refus d’obtempérer, disant avoir été visé par les tirs alors qu’il sortait du site de la rave party au milieu des gaz lacrymogènes et du vacarme des explosions de grenades.

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25.03.2026

Un signalement au procureur de la République de Meaux a été transmis, ce mercredi 25 mars, par l’avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso, pour « subordination de témoin ». Présent sur les lieux des violences, le 16 mars, Bader Ibrahim serait recherché par la police afin de « le faire taire ». Joint par « l’Humanité », l’homme confie sa « peur ».
(…)
Depuis une semaine et les violences subies par Flavel, 35 ans, lors d’une intervention de la BAC à Noisiel (Seine-et-Marne), révélée par des vidéos accablantes, le scénario des faits se précise de jour en jour et il n’est guère favorable aux forces de police. C’est une première interpellation violente et injustifiée, le 16 mars à 17 heures, qui aurait contribué à mettre le feu aux poudres : celle du jeune Marco (le prénom a été modifié), 18 ans, pour outrage et rébellion.
Des faits que conteste l’intéressé, qui a déposé plainte ce mercredi 25 mars par l’entremise de son avocat, Me Théo Kermagoret, pour « violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique ». Condamné le 18 mars à 70 heures de travaux d’intérêt général (TIG), le jeune homme va également faire appel de cette sanction.
(…)
« Lors de ce contrôle, les policiers soutenaient vouloir faire taire Monsieur Bader Ibrahim en ce que celui-ci avait ”trop parlé”, une photographie du visage de Monsieur Bader Ibrahim était exposée. (…) Il est patent que Monsieur Bader Ibrahim est visé en raison de sa collaboration avec les services d’enquête. »
Hésitant sur la conduite à suivre, l’intéressé semblait quelque peu désemparé. « Porter plainte ? Mais je ne sais pas ce qui m’arriverait si je franchissais la porte d’un commissariat. Je n’ai pas confiance. »

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02/10/2025

Des sanctions sont demandées à l’encontre du couple de policiers qui aurait fait pression contre la direction de l’établissement et défendu leur enfant, en classe de 5e, qui aurait tenu des propos racistes.

(…) L’affaire des propos racistes présumés d’un collégien enflamme l’actualité du pays.

(…) Le parent policier aurait alors refusé que son fils soit puni, considérant qu’il était victime.

(…) L’un des parents n’en serait pas à son premier coup
D’après nos informations, les deux parents travaillent à la police aux frontières. La mère aurait déjà eu des problèmes pour des propos déplacés dans un précédent service et serait arrivée en Guyane par un vol bleu (nom donné à une mutation anticipée d’un agent à la suite d’une faute grave, NDLR)

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04/09/2025

Un policier de Poitiers avait sorti et pointé son arme de service sur un ambulancier lors d’un contrôle routier remontant à décembre 2016.

(…) Il est vrai que la justice s’est laissée le temps de la réflexion dans ce dossier.

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21/08/2025

Extrait

Dans un communiqué, La France insoumise accuse la police municipale de mauvais agissements lors d’un tractage, lundi 18 août au soir.

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AU PROCÈS DE LA BRAV‑M : « J’AI HEURTÉ SON VISAGE AVEC MA MAIN »

Les Jours


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En 2023, deux étudiants avaient essuyé des insultes et des menaces, et même des claques pour l’un d’eux. À la barre, les policiers de la brigade motorisée ont minimisé les faits.

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FACE À L’OCCUPATION D’UN LYCÉE PAR DES ÉLÈVES PRO-GAZA, LES MÉTHODES MUSCLÉES DE LA POLICE INTERROGENT

Le Monde


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Le 6 juin 2024, une cinquantaine de jeunes sont entrés de force dans le lycée Hélène-Boucher, à Paris, pour protester contre la guerre à Gaza. La police a interpellé 48 élèves, mineurs pour la plupart. Arme au poing, « balayettes » et paroles déplacées… des images récupérées par « Le Monde », ainsi que des témoignages, racontent les violences subies par les lycéens pendant cette intervention.

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« NOUS, LIVREURS SANS PAPIERS, SOMMES PRIS EN ÉTAU ENTRE LES CONTRÔLES DE POLICE ET LES DEMANDES DE RENTABILITÉ D’UBEREATS ET DELIVEROO »

Streetpress


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Les livreurs sans papiers de Lille dénoncent le harcèlement de la police, qui multiplierait les contrôles d’identité et les interpellations.

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COURSE-POURSUITE ENTRE NÎMES ET ARLES : « UN POLICIER MUNICIPAL S’ACHARNE CONTRE MOI », EXPLIQUE LE CHAUFFARD DEVANT LE TRIBUNAL

Midi Libre


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« Il s’acharne contre moi ». Le prévenu est formel. S’il reconnaît avoir pris la fuite lors d’un contrôle de police à Nîmes, il s’explique du fait qu’il a eu peur. « Il y a un policier municipal qui est contre moi. Il m’a mis entre 25 000 et 30 000 euros d’amende. Et quand il m’a interpellé, il m’a dit : « Je t’ai dit que j’allais te choper » » , explique le prévenu ce mercredi 2 avril, devant le tribunal judiciaire où il est présenté en comparution immédiate.

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EN MORBIHAN, LE GENDARME ADJOINT S’ADONNAIT AU TRAFIC DE DROGUE

ouest france


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Il doit répondre de menaces de mort, d’extorsion avec violence et enfin de trafic de stupéfiants, à savoir du cannabis et de la cocaïne.

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MENACES DE LA BRAV-M ENVERS DES ÉTUDIANTS : HUIT POLICIERS DEVANT LA JUSTICE

franceinfo:


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« La prochaine fois qu’on vient, tu monteras pas dans le car pour aller au commissariat, tu vas monter dans un autre truc qu’on appelle ambulance pour aller à l’hôpital », lance notamment un policier à Souleyman Adoum Souleyman.

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« TU VAS FAIRE DODO » : UN POLICIER TOULOUSAIN CONDAMNÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN SUSPECT MENOTTÉ


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Un policier de 33 ans a été jugé à Toulouse pour avoir frappé et menacé de mort un suspect menotté. Relaxé pour les menaces, il a été reconnu coupable des violences et condamné à trois mois de prison avec sursis.

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LE PRÉSIDENT DE VOSGES NATURE ENVIRONNEMENT ACCUSE LA POLICE DE L’AVOIR MENACÉ, ELLE DÉNONCE UN FAUX TÉMOIGNAGE


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« Vous n’avez pas peur ? Vous savez, une balle est vite arrivée. » Voilà des propos qui étonnent, surtout lorsqu’ils sont entendus durant une audition de la commission d’enquête du Sénat sur les traitements interdits des eaux minérales. Ces propos, c’est le président de Vosges nature environnement, Bernard Schmitt , qui les rapporte lors de son audition le 29 janvier en expliquant qu’ils auraient été proférés à son encontre par un agent des Renseignements territoriaux (RT), un « commissaire » venu à son domicile.

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« TU VAS FAIRE QUOI SI JE TE TASE ? » : LA POLICE AGRESSE LE DÉPUTÉ INSOUMIS ALY DIOUARA


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Extrait

Témoin d’un contrôle au faciès de deux jeunes, le député insoumis Aly Diouara a demandé à un policier de ranger son arme. Un agent brandit alors son arme et menace de le taser. Face à cette intimidation raciste, solidarité !

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PEINE MOINS LOURDE POUR LE POLICIER QUI AVAIT DÉGAINÉ HORS SERVICE


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Lundi 24 février 2025, la cour d’appel de Rouen condamne Stéphane F. à quatre mois de prison avec sursis simple. Reconnu une seconde fois coupable, il lui est par ailleurs interdit de détenir une arme soumise à autorisation pendant six mois.

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UN POLICIER JUGÉ EN APPEL POUR AVOIR SORTI SON ARME LORS D’UNE ALTERCATION AVEC UN AUTOMOBILISTE DANS L’EURE

france bleu


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« Il est sorti de sa voiture, a pointé son arme sur moi et m’a dit ‘Ah tu fais moins le malin, espèce d’enculé' », raconte le chaudronnier.

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« ON VA TOUT CRAMER CHEZ TOI ! » : LA MAIRIE DE MARSEILLE PORTE PLAINTE CONTRE SES PROPRES POLICIERS MUNICIPAUX

La Voix du Nord


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Ce jour-là, plusieurs dizaines d’agents ont pénétré dans l’Hôtel de Ville en proférant des insultes envers le maire PS Benoît Payan Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut aussi entendre les manifestants scander, à l’encontre du directeur des ressources humaines « Matthieu Cordier, on va tout cramer chez toi ».

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POLICE NATIONALE: LE SYNDICAT ALLIANCE DEMANDE UN « BUDGET DE COMBAT »

Nice matin


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« Déclencher la colère des policiers serait inconséquent de la part des autorités » : la menace à peine voilée du syndicat Alliance Police nationale Alpes-Maritimes conclut une tribune publique publiée aujourd’hui.

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À LA ROCHE-SUR-YON, UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ POUR MENACES DE MORT ET APPELS MALVEILLANTS


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Un homme de 38 ans était jugé, mercredi 6 novembre 2024, au tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). La justice reprochait à cet ancien gendarme des appels malveillants et des menaces de mort à l’encontre de son ancienne compagne. Il a été reconnu coupable.

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VILLAGE NATURISTE D’AGDE : PRISON FERME POUR LES VIGILES ULTRA-VIOLENTS

ouest france


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Extrait

Passages à tabac, blessures graves, injures racistes. Quatre agents de sécurité du Cap d’Agde étaient jugés pour avoir fait régner un climat de violence sur le village naturiste.

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CONTRÔLE DE POLICE MUNICIPALE QUI DÉGÉNÈRE À VILLENEUVE-SUR-LOT : LE POLICIER DÉFÉRÉ DEVANT LE PARQUET

LA DÉPÊCHE


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Un policier municipal, d’une quarantaine d’années, n’aurait pas respecté la déontologie. Des menaces de mort auraient été proférées.

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TOURS : UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE MENACES DE MORT, HARCÈLEMENT ET INCENDIE VOLONTAIRE MIS EN EXAMEN

ouest france


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Extrait

Le policier aurait également menacé de mort sa victime et consulté les fichiers du Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) le concernant.

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TASER, COUPS DE POING… SURSIS REQUIS CONTRE DES POLICIERS APRÈS UN CONTRÔLE QUI TOURNE MAL À CORMEILLES-EN-PARISIS

Le Parisien


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Cinq fonctionnaires d’Argenteuil sont soupçonnés d’avoir violenté un jeune. Sur son téléphone, ce dernier était en possession d’une photo d’un de leurs collègues… en bas résilles.

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ANNECY : UN POLICIER RÉSERVISTE CONDAMNÉ POUR VIOLATION DE DOMICILE ET MENACES

L’Essor Savoyard


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En enquêtant sur un contrevenant, un policier réserviste est allé trop loin.

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VIDÉO. ÉTUDIANTS « MIS EN JOUE », CHAMBRES RETOURNÉES… À DIJON, UNE OPÉRATION POLICIÈRE DANS UNE RÉSIDENCE CROUS FAIT DÉBAT

franceinfo


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Extrait

Le 20 mars, après une fusillade dans le quartier des Grésilles à Dijon, les forces de l’ordre ont fouillé une résidence étudiante à la recherche d’un suspect. Le syndicat Solidaire Etudiants dénonce des « étudiants mis en joue par des armes de guerre ».

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UN GENDARME CONDAMNÉ EN DORDOGNE POUR AVOIR GIFLÉ ET MENACÉ SON EX-COMPAGNE AVEC UN FUSIL À POMPE

France Bleu


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Un gendarme de Dordogne a été condamné à Périgueux, ce lundi 25 mars, à 15 mois de prison avec sursis pour des violences conjugales, et pour avoir détenu un fusil à pompe sans autorisation.

(suite…)
VIOLENCES POLICIÈRES ENVERS LES MIGRANTS : POUR L’ASSOCIATION UTOPIA 56, « CE SONT DES MÉTHODES QUOTIDIENNES »

franceinfo


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Extrait

Des vidéos montrant les techniques d’intervention en mer de la police française dans la Manche ont été publiées par le journal Le Monde, ce samedi 23 mars. Thomas Chambon, coordinateur d’Utopia 56 à Grande Synthe, réagit à ces images. (suite…)

SARTHE : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR SORTI SON ARME À FEU DANS LE COLLÈGE DE SON FILS

La Nouvelle République


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Extrait

« Il disait qu’il ne croyait pas en la justice, mais en la violence », a témoigné la conseillère principale d’éducation (CPE), présente au procès.

(suite…)

LES OPPOSANTS A L’A69 AFFAMÉS PAR LES GENDARMES

Reporterre


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Extrait

Les gendarmes empêchent depuis un mois le ravitaillement des militants perchés dans des arbres du Tarn pour s’opposer à l’A69. Afin de dénoncer cette « torture », des activistes ont manifesté à Bruxelles. (suite…)

RODÉO AU CAMP D’ÉCLAIREURS À AUCH : LE POLICIER ADJOINT NE SERA FINALEMENT PAS JUGÉ

La Dépêche


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Extrait
Lundi, le tribunal d’Auch jugera une affaire remontant au 28 avril 2022. En pleine nuit, plusieurs jeunes font du rodéo à toute vitesse en voiture autour d’un campement d’Éclaireurs de France à Auch, semant la panique. Avant de tirer avec des armes à air comprimé sur les adultes qui encadrent les enfants.

LES VIOLENCES POLICIÈRES « CONSTITUENT LA CONDITION DES PERSONNES EXILÉES À PARIS »

Bondy Blog


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Extrait
Harcèlement, violences physiques, insultes, confiscations et destructions de biens, dispersions… Les personnes exilées à Paris sont quotidiennement en proie à des violences perpétrées par les forces de l’ordre. Si ces agissements sont bien connus des acteurs du terrain, il semble régner une forme d’indifférence dans le débat public. Les hommes et les femmes qui en sont victimes, par peur de la police, se refusent généralement à porter plainte. Ce qui empêche d’avoir une visibilité claire et chiffrée à opposer aux pouvoirs publics pour faire évoluer les choses.

« TU ES JUSTE BONNE À ÉCARTER LES CUISSES » : SURSIS REQUIS CONTRE UN EX-GENDARME QUI HARCELAIT UNE COLLÈGUE DE 19 ANS

Charente Libre


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Extrait
La jeune gendarme, aujourd’hui âgée de 26 ans, a dit s’être sentie « un peu seule » au moment de porter plainte. « Tous les jours, on défend des victimes en tant que gendarmes mais, dans l’institution même de la gendarmerie, il y a un gros problème », a-t-elle témoigné, disant avoir subi « différentes moqueries ».

RATS DANS LES TOILETTES ET 300€ POUR 6 MÈTRES CARRÉS : CE QUE L’ON SAIT DE L’ANCIEN POLICIER DEVENU MARCHAND DE SOMMEIL À MARSEILLE

La Dépêche


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Extrait :

Il vivait confortablement, à 50 ans, dans une villa qui lui coûtait 3 000 euros par mois, alors que dans le même temps, il louait des logements insalubres à des dizaines de familles précaires. Gérard Gallas, ancien policier marseillais, est jugé à partir de ce lundi 13 novembre.
Gérard Gallas a été gardien de la paix. Il a notamment travaillé dans des centres de rétention administrative, y côtoyant une population d’immigrés, vivant dans des situations plus que précaires. C’est à cette même population qu’il louait des logements insalubres dans les quartiers défavorisés de Marseille.

LA POLICE SE TROMPE DE MAISON, UNE JEUNE FEMME INNOCENTE SE RETROUVE AVEC UN PISTOLET BRAQUÉ SUR LA TÊTE

Sud Ouest


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Extrait

Elle se précipite, ouvre et se retrouve face à deux hommes cagoulés et armés. La jeune femme précise qu’elle n’a pas remarqué leur brassard « Police » et qu’ils étaient alors habillés en civil. Et pour cause, il s’agit de deux agents de la brigade anticriminelle (BAC), venus de Lyon pour interpeller une femme impliquée dans un trafic de stupéfiants. Elle tente donc de refermer la porte et se retrouve plaquée au sol, en peignoir, une arme braquée sur la tête

ESCALADE TOTALITAIRE

Contre Attaque


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Extrait : On pensait avoir touché le fond avec le «soutien inconditionnel» du gouvernement à Israël, à l’interdiction totale de toute manifestations pour la Palestine et aux torrents de diffamations contre la France Insoumise, mais non, on creuse encore.

VIOLS COMMIS EN INDRE-ET-LOIRE : DANS LE HUIS CLOS DU « SEXE EXTRÊME » DU GENDARME

La Nouvelle République


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Note de lecture :

Un gendarme de 52 ans en poste dans le Loir-et-Cher est mis en examen pour viols et torture sur deux femmes et pour avoir commis sur elles des actes de barbarie.

L’affaire commence le 24 mai 2022, lorsqu’un médecin légiste signale des viols commis sur une personne vulnérable suivie en psychologie comme bipolaire. Interrogée, celle-ci déclare avoir connu le gendarme sur un site de rencontres, mais il utilisait un faux nom. Elle décrit des actes que le gendarme va reconnaître en déclarant qu’il s’agissait de « jeux acceptés ».

Il a pratiqué sur elle des pénétrations, notamment anales, à l’aide d’une bouteille. Il l’a forcée a manger des excréments, « jusqu’à la suffocation » dit-elle , en la menaçant à l’aide d’un couteau sur le ventre. Elle aura neuf mois d’ITT.

(suite…)
VALENCE : VICTIME D’UN ÉCLAIRAGE DÉFECTUEUX, «CHAMAS TACOS» DEVENU «HAMAS TACOS» MENACÉ DE FERMETURE PAR LA POLICE MUNICIPALE

Libération


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Extrait : Filmée mercredi soir, on y voit des policiers municipaux s’adresser au gérant du «Chamas Tacos», un restaurant de fast-food à Valence (Drôme), et le menacer d’une fermeture administrative.

VERSAILLES : SUR SNAPCHAT, LE GENDARME ÉTAIT LE PRÉDATEUR SEXUEL D’UNE ADO DE 13 ANS

Actu.fr


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Extraits : Il sait qu’il va passer sur le gril. Car il doit répondre de faits de harcèlement sexuel, corruption de mineur et détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique.
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BLOCUS LYCÉEN. UN POLICIER MENACE UN JEUNE AVEC UN TASER

Révolution Permanente


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Extrait : Ce matin, des policiers sont venus réprimer le blocus du lycée Jacques Decour à Paris dans le cadre de la journée interprofessionnelle du 13 octobre. Une répression durant laquelle un policier a menacé les lycéens à coup de taser !

EN CREUSE, UN MILITANT FSU AURAIT ÉTÉ INTERPELLÉ À CAUSE « D’UN T-SHIRT QUI NE PLAISAIT PAS » À LA POLICE

La Montagne


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Extrait : Dans un communiqué, le FSU 23 fait savoir que l’un de ses militants aurait été interpellé durant la manifestation.

UN POLICIER MET EN JOUE UN JOURNALISTE DE PRESSE OCÉAN À SAINT-NAZAIRE

Ouest France


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Note de lecture

Le 28 septembre 2023, à Saint-Nazaire se déroule la reconstitution judiciaire d’un meurtre.
On ne peut pas voir ce qui se passe car des bâches plastiques ont été tendues, un périmètre de sécurité a été installé et il y a de nombreux policiers.
Parmi plusieurs journalistes présents, se trouvent deux membres de la rédaction de Presse Océan. Aucune tension n’est perceptible aux environs.

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PARIS : UN POLICIER BRAQUE SON ARME SUR DES MANIFESTANTS

Contre Attaque


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Extrait : La militarisation c’est ça. Lors de la marche parisienne contre les violences policières, un agent surexcité pointe des manifestants avec son arme à feu.

PRISON FERME POUR UN GENDARME D’ORANGE : UN CAS TROUBLANT DE MENACE ARMÉE EN ÉTAT D’IVRESSE

Var Actu


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Extrait : Le week-end dernier, dans le quartier du théâtre antique à Orange, un homme de 23 ans a contacté la police en composant le “17”. Il a affirmé qu’un individu, armé d’une arme de poing, avait menacé l’un de ses amis. La police arrive sur place et identifie rapidement l’individu suspect. Il se révèle être un gendarme affecté à l’antenne du GIGN d’Orange. Une source proche de l’affaire révèle qu’il était en état d’ébriété au moment des faits.

PANTIN : VIOLENCES, FAUX PV… JUSQU’À UN AN DE PRISON FERME POUR CINQ POLICIERS DE SEINE-SAINT-DENIS

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le représentant du ministère les a qualifiés de « justiciers » se sentant « pousser des ailes ». Cinq policiers d’une brigade de proximité de Pantin (Seine-Saint-Denis) qui opéraient dans des quartiers sensibles ont été lourdement condamnés ce jeudi par le tribunal de Bobigny. Main fracturée à la matraque en guise de leçon, faux procès-verbaux, perquisition nocturne illégale… La liste est effrayante !

UN POLICIER DE L’ESSONNE CONDAMNÉ À 10 ANS DE RÉCLUSION POUR VIOLS ET VIOLENCES CONJUGALES

Le Parisien


Article payant

Note de lecture :

Ce policier a reconnu avoir eu des propos « durs, sarcastiques, méchants »  envers plusieurs de ses compagnes successives , mais pas de les avoir tapées, fait tomber, ni violées. L’avocate générale a réclamé 14 ans de prison et il a finalement été condamné à 10 ans plus une interdiction de porter ni posséder une arme pendant 5 ans.
En fait, les victimes ont dû se battre pendant 14 ans pour arriver à ce procès. Pour l’une des plaignantes notamment, il y a eu classement sans suite puis non-lieu.

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SYNDICATS DE POLICE : LES SIGNALEMENTS DÉNONÇANT LE TRACT D’ALLIANCE ET DE UNSA-POLICE APRÈS LA MORT DE NAHEL M. CLASSÉS SANS SUITE

Le Monde


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Extrait : « Les propos polémiques figurant dans ce tract n’étaient pas assez explicites, ni dirigés contre [des personnes identifiées], pour constituer une infraction », détaille le parquet de Paris.

POUR EXPULSER SES LOCATAIRES MAUVAIS PAYEURS, LA POLICIÈRE RECRUTAIT DES MALFRATS DÉGUISÉS EN FAUX POLICIERS

La Dépêche


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Extrait : Une fonctionnaire de police a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis, ce mardi 5 septembre. En 2021, elle a engagé de malfrats pour expulser les locataires d’un de ses logements, situé à Launaguet, au nord de Toulouse. Les deux hommes portaient une tenue de policier…

BRAV-M : DEUX POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL DE BOBIGNY POUR DES VIOLENCES ET MENACES ENVERS UN ÉTUDIANT TCHADIEN

France info


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Extrait : L’avocat des plaignants, Me Arié Alimi, indique auprès de l’AFP qu’il regrette que le parquet n’ait pas retenu les chefs d’agression sexuelle et injures à caractère racial envers Souleyman Adoum Souleyman. « Nous allons poursuivre tous les policiers de la Brav-M qui ont participé à l’interpellation et tous les policiers de la Brav-M qui étaient présents du chef de violences en réunion », via le mécanisme de citation directe qui permet à une victime de saisir directement le tribunal, déclare l’avocat.

CENSURE : ON NE CRITIQUE PAS LA POLICE FRANÇAISE IMPUNÉMENT… MÊME AU PORTUGAL !

Alternatives Economiques


Extrait : Pour avoir réalisé un clip dénonçant les violences policières en France, diffusé sur la chaîne portugaise RTP3, la dessinatrice Cristina Sampaio, qui illustre nos pages Opinions, est menacée d’un procès par la police de son pays et a subi des tentatives d’intimidation sur les réseaux sociaux.

« LE POLICIER M’A DIT : ‘TU VAS PORTER PLAINTE OU PAS ?’ »

La Provence


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Extrait : Otman, 36 ans, revient sur cette soirée du 1er juillet, troisième nuit d’émeutes dans la cité phocéenne.

VAGUE DE CHALEUR, DE DÉTENTIONS ABUSIVES ET DE VIOLENCES POLICIÈRES SUR LA CÔTE D’AZUR

Blogs Mediapart


Article de presse gratuit disponible

Extrait : En août dans les Alpes-Maritimes, les violences contre les personnes en situation d’exil se sont multipliées de façon alarmante. Le collectif Progetto 20K dénonce ces attaques, l’opacité des conditions de détention des mineur·e·s non-accompagné·e·s, et le silence complice qui fait de la frontière une zone de non droit, de déshumanisation et de violence impunie.

SANS CADRE LÉGAL, LA POLICE A TENTÉ D’ÉVACUER LE SQUAT SARLAT EN PLEINE NUIT

Rue89


Article de presse et vidéos gratuit-e-s disponibles

Extrait : Dans la nuit du 14 au 15 août et dans la matinée du 16 août, des policiers nationaux ont demandé aux occupants du 10 rue de Sarlat de quitter les lieux. Une quarantaine de sans-abris squattent ce bâtiment depuis avril 2023. Les agents ont fini par renoncer suite à l’intervention d’une avocate et de militants.

L’ÉPOUVANTAIL CRÉÉ PAR UN ENFANT DE 10 ANS PORTE UN T-SHIRT « ACAB », LES GENDARMES VOIENT ROUGE

20 minutes


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Extrait : L’épouvantail de la discorde. Samedi 5 août, deux gendarmes en uniforme sont intervenus lors d’un festival à Lalbenque (Lot). Ils ont demandé aux festivaliers et aux habitants de retirer un épouvantail qui arborait un t-shirt sur lequel était inscrit « ACAB », un acronyme anglais hostile aux forces de l’ordre. Or, cet objet caricatural avait été réalisé par un enfant de 10 ans dans le cadre d’un concours, rapporte Mediapart.

« ARRÊTE-TOI OU JE TE TIRE DESSUS » : UN JEUNE À NOUVEAU MENACÉ DE MORT PAR LA POLICE

Révolution Permanente


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Extrait : « Arrête-toi ou je te tire dessus, Arrête-toi où tu es mort » : A l’heure où l’IGPN cherche à remettre en question les menaces de mort du policier qui a abattu Nahel, un nouveau cas de violences policières filmé vient illustrer très distinctement des menaces de mort envers un jeune des quartiers populaires.

LIBRAIRIE FÉMINISTE CENSURÉE PAR LA POLICE À NICE : L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Marie Claire


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Extrait : Ce lundi 26 juin 2023, le tribunal administratif de Nice (Alpes-Maritimes) a reconnu l’État français coupable d’atteinte à la liberté d’expression. Le 9 décembre 2022, peu avant l’arrivée de Gérald Darmanin au nouvel hôtel de police niçois, les forces de l’ordre avaient recouvert la devanture de la librairie féministe située en face, qui affichait des collages contre les violences sexuelles.

TROIS POLICIERS DE LA BRAV-M SONT RENVOYÉS EN CONSEIL DE DISCIPLINE POUR AVOIR MENACÉ DES MANIFESTANTS, ANNONCE LA PRÉFECTURE DE POLICE DE PARIS

France info Article de presse gratuit disponible

SIX POLICIERS VIOLENTS EN ROUE LIBRE AU TRIBUNAL

Politis Article de presse gratuit disponible

GARDE-À-VUE. TÉMOIGNAGE. « UN POLICIER M’A MENACÉ DE ME PÉTER LA GUEULE S’IL ME REVOYAIT EN MANIFESTATION »

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible

MILICE PATRONALE DANS LE NORD : UN SYNDICALISTE SÉQUESTRÉ, UNE AUTRE BLESSÉE PAR LA POLICE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER CONDAMNÉ APRÈS AVOIR PERDU SON SANG-FROID FACE À DEUX FILLETTES, À BRUAY

La Voix du Nord

LA VENUE D’EDWY PLENEL À LONS-LE-SAUNIER N’EST  PAS DU GOÛT DE LA POLICE MUNICIPALE 

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

BRAV-M : TROIS POLICIERS MENACÉS D’UN CONSEIL DE DISCIPLINE ET QUATRE AUTRES D’UN AVERTISSEMENT APRÈS AVOIR ÉTÉ ENREGISTRÉS

France Info Article de presse gratuit disponible

RÉFORME DES RETRAITES : PRÈS DE 60 ENQUÊTES OUVERTES PAR L’IGPN, «DES SANCTIONS» À L’ÉTUDE CONTRE LA BRAV-M

Libération Article de presse gratuit-disponible

SCOOTER PERCUTÉ À PARIS : « ON M’A MENACÉE DE GARDE À VUE » SI ELLE NE SUPPRIMAIT PAS DES VIDEOS AFFIRME LA TEMOIN

BFMTV Vidéo gratuite disponible