10.04.2026

Interrogé sur ses publications sur les réseaux sociaux Facebook et X (ex-Twitter), sous pseudonyme, Alexandre Gilloir, fraîchement élu au Conseil municipal d’Ondres, a ensuite fait disparaître ses messages
Vous connaissez le jeu des sept différences ? Pour Alexandre Gilloir, l’un des nouveaux conseillers municipaux élus à Ondres sur la liste divers centre de Patrick de Casanove, l’enquête peut s’avérer insoluble. « À part la couleur de la bagnole, je vois pas… », commentait-il sur son profil Facebook, le 27 août 2020, en partageant deux photos de véhicules surmontés, pour l’une, de singes, et pour l’autre, d’individus manifestant leur colère suite à la défaite du PSG contre le Bayern de Munich, trois jours avant.
« Attention, je ne mets pas tous les supporters du PSG dans le même lot, j’ai des amis qui sont supporters du PSG avec qui j’ai bu des bières après les matchs et qui ne sont pas partis casser des voitures ! », plaide ce fonctionnaire de police, au matin de ce vendredi 3 avril 2026. « Je l’ai supprimé parce que maintenant, elle est hors contexte et que je n’ai pas envie que ça fasse d’amalgame », argumente-t-il alors qu’on le questionne sur cet effacement.

(…)

Le doute subsiste lorsqu’on se plonge dans le réseau social X. Inscrit depuis 2015, Alexandre Gilloir y apparaissait sous le pseudonyme de@euskadjill jusqu’à ce que son compte soit désactivé, ce même vendredi 3 avril 2026. Le policier commentait plus qu’il ne postait, comme un troll des réseaux sociaux allant jusqu’à menacer de mort des élus de la République, en novembre 2023 : « Mais crève Louis Boyard ! Toi et toutes tes merdes LFI ! »
« Tu pollues pas notre France »
Des commentaires haineux étaient également adressés à Rima Hassan, au moment où l’eurodéputée a été arrêtée par Israël, en juin 2025 : « Reste là-bas, meurt là-bas, on s’en fout, pendant ce temps tu pollues pas notre France avec des discours nauséabonds. » Trois mois plus tard, une flottille pour Gaza n’avait pas non plus trouvé grâce à ses yeux : « Je vous souhaite de couler en mer et d’être dévoré par les poissons plutôt que d’aller en prison pour longtemps… »
« J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter »
Le conseiller municipal d’Ondres « regrette » ses messages. Il dit s’être « éloigné des réseaux sociaux » ces derniers mois, sans faire état de la future suppression de son compte X. « J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter », explique Alexandre Gilloir.
« Sélection naturelle… quand on est assez con pour ramasser des grenades, pour balancer des pavés sur des gens alors on vient pas se plaindre quand on perd la bataille », s’emportait Alex Gillouze au sujet des violences policières commises sur des manifestants. Mis durant un temps au service de la protection (SDLP) de Marine Le Pen, le policier réfute toute appartenance au Rassemblement national ou autre formation politique. « J’ai mes idées personnelles, mais étant donné que je suis policier, je les garde pour moi. » Il en aurait été de même au moment de se lancer en campagne avec Patrick de Casanove.
« On n’en parle pas »
« Qui est plus de gauche que de droite, que ci ou ça, on n’en parle pas. C’est clair depuis le début : on bosse pour la municipalité », confirme Jean-Guy Renon, nouvel adjoint au maire d’Ondres. Cela n’empêche visiblement pas le chargé de l’urbanisme et de la voirie de s’intéresser au sort des demandeurs d’asile.
Ainsi, en mai 2025, sur Facebook, il donnait son avis sur un reportage de « La Montagne » consacré à ces personnes accueillies en Corrèze, sans avoir aucune attache avec ce département : « Ils n’ont rien à faire dans notre pays, nous n’avons plus les moyens d’accueillir la terre entière […] Nous n’avons pas besoin de main-d’œuvre extérieure. »
Jean-Guy Renon aurait « mal exprimé sa pensée ». L’élu se défend de tout racisme et met en avant son parcours professionnel dans les travaux publics. « Je ne peux pas penser de telles choses en ayant fait vingt-cinq ans d’expat’, à travailler avec des populations locales, à Madagascar et en Afrique. » Autre temps, autres mœurs.

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26.03.2026

L’ex-policier Laurent D. a été condamné à six mois avec sursis et interdit définitivement d’exercer, huit ans après des violences. Depuis dix ans, StreetPress avait relaté quatre autres accusations de violences de l’agent, toutes classées sans suite.

Mehdi B. est le cinquième habitant de la Seine-Saint-Denis à avoir déposé plainte en moins d’un an, entre octobre 2016 et août 2017, contre Laurent D., dit « Skoll », alors policier au sein de la brigade anti-criminalité (BAC) du Raincy. Ce 26 mars, après neuf ans d’une procédure passée entre les mains de plusieurs juges d’instruction, l’ancien policier de 45 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences volontaires sur Mehdi B. lors de son interpellation puis dans le commissariat de Raincy à l’été 2017, quelques mois avant d’être radié de la police nationale pour vol. La peine d‘« avertissement » est accompagnée de l’interdiction définitive d’exercer la fonction de policier et de détenir une arme pendant cinq ans, Il doit également verser 4.000 euros à la victime.
Les quatre autres affaires de violences le concernant, relatées par StreetPress dans deux articles, avaient été classées sans suite par le parquet.
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L’un de ses deux amis indique que Mehdi B. aurait alors chuté, un geste qui a pu être « mal interprété » par les policiers. De leur côté, ces derniers l’accusent sur procès-verbal de s’être « levé avec brutalité » et d’avoir « tenté de [leur] porter un coup ». En tout cas, les secondes qui suivent, Laurent D. le frappe au visage puis lui fait une clé d’étranglement et le plaque au sol. Mehdi dit être ensuite roué de coups de pied et tazé à deux reprises par les autres membres de l’équipage, jusqu’à son menottage.
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Là, Laurent D. lui aurait porté un coup de pied au visage et plusieurs coups aux côtes avec un autre fonctionnaire, avant d’être interrompu par l’irruption de l’officier de police judiciaire de permanence. Des lésions traumatiques sont constatées par un médecin le soir-même — la garde à vue toujours en cours — au cou et au thorax de Mehdi B., qui se plaint également de difficultés à respirer et de douleurs costales. Trois jours plus tard, une radio révèle qu’il a deux côtés cassées. Six jours d’incapacité de travail lui sont délivrés, dont deux pour le retentissement psychologique. Laurent D., de son côté, dépose plainte contre lui pour une douleur à la main droite.
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À l’audience, il affirme que Mehdi B. était « alcoolisé et sous stupéfiants » — ce que rien dans les deux procédures ne vient corroborer — et assure n’avoir pas été présent dans la salle de fouille du commissariat, contre les déclarations de l’officier de police judiciaire, ou encore justifie son interprétation des gestes de Mehdi car « il faisait nuit ». Pour rappel, il était 18 heures en plein mois d’août. Lorsque l’avocate de la partie civile, Maître Dilane Aydin, l’interroge sur les décalages entre ses déclarations et le procès-verbal d’interpellation, il enchaîne les remarques sarcastiques, puis, rappelé à l’ordre par Youssef Badr, souffle bruyamment et « garde le silence » — c’est son droit.
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Depuis son entrée dans la police nationale en 1998, à 18 ans, Laurent D. s’est constitué victime dans 40 procédures, la plupart entre 2008 et 2011, dont 21 pour outrage ou rébellion et 12 pour violences, pour lesquelles il ne se présentait « très rarement, pour ne pas dire jamais » aux procès, un palmarès qui étonne les juges.
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Le dossier est également coloré par les autres accusations de violences relatées par StreetPress en 2017. En lisant à haute voix des extraits du témoignage de Maxen, 16 ans, frappé à l’arcade dans des conditions similaires à celles de Mehdi B, le président lève un sourcil : « Si un lycéen mineur vient vers vous et arme ses poings, on vous apprend à le frapper ? »
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Sur le plan administratif, Laurent D. n’a pas non plus été inquiété. À la place, il est ballotté de service en service, jusqu’en octobre 2017 où il est viré de la police nationale pour avoir volé l’argent d’une personne décédée. Pour ces faits, il a été condamné le 4 octobre 2018 par le tribunal de Bobigny à neuf mois d’emprisonnement avec sursis avec une interdiction d’exercice de l’activité professionnelle pendant deux ans, qu’il n’a donc jamais reprise.
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Pour Mehdi B., le délibéré signe peut-être la fin de l’épée de Damoclès qui le menace depuis huit ans. Depuis 2017, il doit répondre présent tous les trois puis six mois devant la 12e chambre du tribunal correctionnel, où son procès pour violences et rébellion est sans cesse repoussé.

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25.03.2026

Il a accepté une peine de 7 mois de prison avec sursis.
Un procès express et en catimini. Ce mercredi 25 mars, un policier affecté au centre de rétention administratif (CRA) du Canet dans le 14e arrondissement de Marseille a accepté d’être jugé pour des violences selon une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Une sorte de « plaider-coupable » à la française qui se joue à huis clos dans le bureau du procureur, jusqu’à l’homologation en quelques secondes, par un juge, de la peine proposée au prévenu et accepté par toutes les parties.

Âgé de 56 ans, le fonctionnaire en question était convoqué pour des violences aggravées par deux circonstances, par personne dépositaire de l’autorité publique et avec une arme, « en l’occurrence un couteau », relève la magistrate chargée d’acter la procédure. Le profil des victimes des brutalités commises en janvier puis en septembre 2025 au sein même du CRA ? Deux étrangers en situation irrégulière, qui ne sont pas présents ni représentés dans l’enceinte du tribunal judiciaire de Marseille. Et pour cause : sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) ils ont, depuis, été expulsés du territoire français.

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17.03.2026

Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans par une ordonnance de fin janvier 2026 qui vient d’être rendue publique, a fait « injonction » à la préfète du Loiret de « faire procéder à la restitution provisoire » de l’arme de service d’un gendarme du groupement du Loiret visé par une enquête pénale. L’arrêté ordonnait au militaire de se dessaisir de ses armes.
Un rapport par le commandant de la compagnie
Ce sous-officier dans la gendarmerie nationale avait en fait été visé par un « rapport administratif« , le 7 mai 2025, par le commandant de sa compagnie d’affectation. Dans la foulée, le 12 mai suivant, la préfète du Loiret avait ordonné à ce gendarme de « remettre immédiatement les armes, munitions et éléments d’armes en sa possession » et lui avait fait « interdiction d’acquérir ou [d’en] détenir ».
Sophie Brocas avait également prévu la « mention de cette interdiction au Fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes » (FINIADA) et lui avait retiré son permis de chasse.
Un militaire déjà visé par des antécédents judiciaires
Mais le militaire – déjà visé par une « mention » au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) qui recense les personnes faisant l’objet d’une enquête – avait saisi le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans pour obtenir la suspension de cette décision, jusqu’au réexamen au fond de l’affaire par une formation collégiale de trois magistrats d’ici dix-huit mois à deux ans.

(…)

Il était enfin empêché de s’adonner à ses « loisirs », la chasse et le tir sportif, et subissait donc « une atteinte disproportionnée à ses libertés » alors qu’il est « présumé innocent ».
Un obstacle certain à l’exercice de son métier
Son « impossibilité de s’adonner à la chasse (…) ainsi qu’au tir sportif » – de « simples loisirs » – ne constitue qu’une « atteinte limitée » à ses libertés, constate tout d’abord le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans dans une ordonnance en date du 26 janvier 2026 et qui vient d’être rendue publique. Elle ne permet donc pas de « caractériser (…) une situation d’urgence ».
Pas les armes de chasse et et de loisirs mais l’arme de service

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12/12/2025

L’ancien policier de 55 ans risque 27 ans de réclusion pour ces violences sexuelles, qui auraient quasiment tous été commises au sein même du commissariat de Jolimont à Toulouse.

(…) il n’avait effectué que 21 jours de détention et comparaît donc libre, sous contrôle judiciaire.

(…) Le portrait lisse et appréciable dressé par l’enquêtrice de personnalité ne colle pas avec l’homme « misogyne » au management militaire que décrit sa collègue

(…) Suite au témoignage de la quinquagénaire, le brigadier-chef est d’abord entendu en audition libre par l’IGPN. De quoi faire tiquer les avocats des parties civiles, qui craignent un traitement de faveur lié à son poste.

(…) A titre de défense, lors de la garde à vue, il nous indique que ce n’est pas la première fois qu’il a des rapports dans son bureau puisque ça lui est déjà arrivé à deux reprises.

(…) Suite à ces témoignages, l’IGPN envoie un mail à toutes les femmes entendues par Stéphane R. entre 2017 et 2018 (période des trois viols présumés). Au total, 402 courriers sont envoyés. Sept femmes se signalent comme victimes potentielles, de comportements sujets à caution ou d’agressions sexuelles.

(…) Les avocats soulèvent une dernière question : les investigations de l’IGPN, pour tenter de retrouver d’autres victimes potentielles du brigadier-chef, ne concernent que les années 2017 et 2018. Pourquoi ne pas avoir remonté plus loin, fait remarquer Me Franck ? « Monsieur R. est dans la police depuis 1995, il faut faire des choix. »

« On a limité la recherche sur deux années, le reste, tant mieux pour Mr Ruffin ?, souffle Me Franck. Tant mieux pour lui aussi, les 21 jours de détention provisoire, et tant mieux aussi, l’absence de garde à vue initiale. »

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« J’AI CRU QUE J’ALLAIS MOURIR, IL M’A TAPÉE » : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Extrait

Les enquêteurs ont alors entendu son ex-femme, qui dénonce de nombreux épisodes de violence au sein du couple, dont l’un devant l’une de ses filles. « Mon père est un monstre, je ne veux plus jamais le voir », aurait-elle crié un jour. Une autre de ses anciennes compagnes s’est dite « soulagée » de pouvoir dénoncer celui qu’elle qualifie de « pervers narcissique » après six mois de relation et un long arrêt de travail.

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INFRACTIONS FANTÔMES, FAUX EN ÉCRITURE … : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DES VERBALISATIONS FICTIVES

Midi Libre


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Extrait

Jusqu’alors inconnus de la justice, trois jeunes policiers rattachés au Groupe de sécurité de proximité (GSP) du commissariat de Beaucaire-Tarascon devaient répondre de « complicité de faux en écriture publique ».

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ACCUSÉ DU VIOL DE DEUX PROSTITUÉES À REIMS, UN POLICIER CONDAMNÉ EN APPEL POUR VIOLENCE ET AGRESSION SEXUELLE SUR DEUX AUTRES FEMMES

L’union


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Extrait

Ce mercredi 26 mars, la cour d’appel de Reims a réduit la peine d’un gardien de la paix certes reconnu coupable de violence et agression sexuelle sur deux femmes, mais condamné à un an de prison ferme au lieu de quatre ans dont deux ferme par le tribunal. Depuis cette première affaire, le policier a été mis en examen pour « viol » sur deux prostituées.

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DÉJÀ CONDAMNÉS DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCE, DEUX POLICIERS PARISIENS À NOUVEAU RATTRAPÉS PAR LA JUSTICE

Le Parisien


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Extrait

Alors que le soleil est encore en train de se lever, la scène a tout d’une bagarre de rue entre ivrognes. Sauf que Maxime D., Romain et Clément B. sont des policiers, alors pas en service, affectés au commissariat des Ve et VIe arrondissements.

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UN GENDARME D’ANGOULÊME CONDAMNÉ À CINQ MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES CONJUGALES SUR DEUX FEMMES

La Charente Libre


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Extrait

Entre 2022 et 2024, ce gendarme de la compagnie d’Angoulême, officier de police judiciaire, s’est rendu coupable de violences sur ses deux ex-compagnes. Il écope de sursis.

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UN POLICIER ACCUSÉ D’UN DOUBLE VIOL, ET DÉJÀ MIS EN CAUSE POUR AGRESSION SEXUELLE

franceinfo:


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Extraits

Dans la Marne, un policier de 27 ans, déjà condamné pour vol et agression sexuelle, est soupçonné d’avoir violé des prostituées.
(…) Elle progresse même, puisque selon François Schneider, le procureur, on est à plus de quatre faits reprochés. S’il se montre prudent, il affirme que le procès à venir risque d’être dense.
(…) Lors de patrouilles avec des réservistes ou des policiers adjoints, il aurait demandé à ses collègues de rester dans la voiture de police, ce qui n’est pas la procédure habituelle, et serait allé seul à la rencontre de sa victime, prenant le prétexte d’aller chercher un renseignement. Il aurait exigé des faveurs sexuelles à ses victimes. Il serait également soupçonné de leur avoir volé de l’argent liquide.

(suite…)
PARIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES

Le Parisien


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Extrait

Une gifle. Puis deux coups de poing en pleine figure. En ce 19 novembre 2022, Youssef (le prénom a été changé) vacille au milieu du réfectoire du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris. Le policier qui lui fait face est bâti comme une armoire à glace. Et frappe si fort qu’il fait tomber le ressortissant algérien de 39 ans.

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CLÉ DE BRAS, COUPS DE MATRAQUE ET DE PIED, GIFLES… : ILS AVAIENT TABASSÉ UN HOMME EN GARDE À VUE, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À DE LA PRISON AVEC SURSIS

L’Indépendant


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Extraits

Deux policiers ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’emprisonnement avec sursis ainsi qu’à une interdiction définitive d’exercer pour avoir frappé un homme lors d’une garde à vue en juillet.
(…) Dénonçant un jugement « particulièrement sévère », l’avocate de Maxime D., Me May Vogelhut, a annoncé à l’AFP qu’elle « fera appel ».
(…) Un troisième policier, Clément B., chef de poste le soir des faits et qui avait appuyé le récit initial de Maxime D., a été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis et à une interdiction d’exercer dans la police pendant quatre mois pour dénonciation calomnieuse et non-assistance à personne en danger.

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UN POLICIER PARISIEN CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

Mediapart


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Extrait

Vêtu d’un costume-cravate, Sylvain M. s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris, mardi 14 janvier, pour écouter son jugement. Le gardien de la paix de 29 ans est condamné pour harcèlement sexuel aggravé sur deux de ses collègues, en 2019 et 2020, et relaxé faute de preuves suffisantes concernant une troisième policière qui l’accusait des mêmes faits.

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UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE LA PRISON DU PONTET CONDAMNÉ À SIX MOIS D’EMPRISONNEMENT POUR VIOLENCES CONJUGALES

France Bleu


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Après avoir déjà été condamné à deux reprises pour violences conjugales, un surveillant pénitentiaire de la prison du Pontet vient d’être condamné pour la troisième fois.

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CONDAMNÉ À UNE INTERDICTION D’EXERCER PENDANT SIX MOIS, LE SULFUREUX COMMISSAIRE LAFON FAIT APPEL

Le Parisien


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Extrait

Jugé pour avoir consulté des fichiers confidentiels, le commissaire Vincent Lafon a été condamné ce jeudi à huit mois de prison avec sursis et six mois d’interdiction d’exercer ses fonctions de policier. Sa compagne a été condamnée à six mois de prison avec sursis pour escroquerie.

Suite judiciaire de : L’Anti.Média

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