28.05.2026

Un ancien policier de la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure) a comparu ce mercredi 27 mai 2026 devant le tribunal correctionnel de Grasse pour avoir harcelé deux de ses ex-conjointes. Les faits se sont déroulés entre mars 2023 et août 2025 entre.
Elle arrive à la barre munie d’un classeur saumon dont elle tourne les pages, une à une. R. , ancienne compagne de G. poursuivi pour harcèlement moral, n’a pas d’avocat, alors elle tient à être la plus précise possible. « Il surveillait mes réseaux sociaux, il a menacé de se suicider, j’ai reçu 50 000 messages en un an… », énonce-t-elle.
Au milieu de la lecture de son propre dossier, elle s’arrête, visiblement émue. « Prenez votre temps », l’encourage le tribunal, présidé par la juge Mariel Dubreuil. Alors R. raconte. Ce soir où elle a alerté les gendarmes de la présence de la voiture de son ex, stationnée à 50 mètres de son domicile, à Villeneuve-Loubet.
Perquisitionné, le véhicule semblait vide au premier abord. Quelle n’a pas été la surprise des forces de l’ordre de découvrir G. caché dans le coffre. « Il m’a désorientée », commente la partie civile, décrivant la prison mentale dans laquelle sa relation l’a enfermée.
État d’hypervigilance
Quelques minutes plus tard, c’est au tour de M. de prendre le relais à la barre de sa compagne d’infortune. Le classeur posé sur le pupitre est blanc et vert cette fois. Depuis le début de l’audience, elle a laissé échapper des larmes, sur le banc des parties civiles.
Avec le prévenu, G., elle, a eu une petite fille. Leur relation n’a eu de cesse de se dégrader. Chacun aurait pu tourner la page après la rupture mais M. raconte avoir été « inondée » de messages. Pour le moins brouillés. Certains concernent la garde de l’enfant, d’autres sont des messages d’amour. M. finit par déposer plainte.
Les témoignages de proches confirment une situation anxiogène. « Vous vous introduisiez dans la maison de madame, dans sa voiture alors qu’elle devait aller au travail », égrène le tribunal. Les serrures sont changées, mais le bombardement électronique se poursuit. M. décrit elle aussi un état d’hypervigilance, sursautant quand son téléphone sonne.
« Et quand elle n’a pas de nouvelles, elle se demande : qu’est-ce qu’il est en train de préparer », explique son avocate, maître Julie Kerangueven.
Pas d’intention de blesser
Longtemps interrogé à la barre, le prévenu explique : « J’espérais qu’avec le temps on retrouve une dynamique plus saine », faisant référence aux difficultés liées au mode de garde. Tout est minutieusement justifié. « C’est ce qui agace le tribunal, il a une explication et ce n’est pas celle que vous attendez », plaide son conseil, maître Emmanuelle Boukobza-Gaglio.
S’il s’est garé devant le domicile de son ex-conjointe et s’est caché dans le coffre, c’est parce qu’il est en mission de traque contre les terroristes. « Pouvez-vous reconnaître que vous avez harcelé vos ex-compagnes ? » demande le procureur Anthony Carello.
« Je reconnais que les faits aient pu les blesser mais je n’en avais pas l’intention », se justifie le prévenu. « Ces femmes ne sont pas folles, elles sont victimes », s’est exclamé le ministère public.
Et de rappeler que le prévenu est allé jusqu’à consulter un dossier de la DGSI pour obtenir des informations sur l’entourage de son ex-compagne avant de requérir 12 mois d’emprisonnement avec sursis simple.

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12.03.2026

« Ma jambe était coupée en deux, elle pendait complètement. C’était une vision d’horreur », indique-t-il. Ses souvenirs ont été ravivés par une vidéo tournée par un voisin après le tir. On voit Jean-Marie ramper sur 71 m, en laissant une traînée de sang derrière lui. On voit aussi Nicolas continuer de s’en prendre à lui. « Il n’a pas arrêté. Je ne sais plus combien de coups il m’a mis. C’était tellement violent »

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ESPIONNAGE DE FRANÇOIS RUFFIN, HOMME DE MAIN DE BERNARD ARNAULT ET NICOLAS SARKOZY… BERNARD SQUARCINI CONDAMNÉ À QUATRE ANS DE PRISON, DONT DEUX AVEC SURSIS

L’Humanité


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L’ancien patron du renseignement intérieur sous Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini a été jugé coupable d’activités illicites notamment au profit du groupe de luxe LVMH. Condamné, vendredi 7 mars, à quatre ans de prison dont deux avec sursis, il est accusé d’avoir fait espionner le député-reporter François Ruffin.

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AFFAIRE DU 8/12 : ANALYSE D’UNE ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE – PNAT & DGSI


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Une analyse de l’enquête préliminaire dans l’ « Affaire du 8 Décembre », diligentée par le Parquet National Antiterroriste et menée par la DGSI.
Le document que vous avez entre les mains n’est pas un résumé ni une analyse politique de l’opération antiterroriste du 8 décembre 2020.
Ce document décrit les faits et gestes des acteurs répressifs, que ce soit les flics ou les magistrats. Nous souhaitons rendre intelligible et publique leurs méthodes de travail pour apprendre à s’en protéger.

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AU PROCÈS DES VIOLS DE MAZAN, LES AMIS FLICS DE L’ACCUSÉ JOSEPH C. : « POUR MOI, IL AURAIT PU RENTRER DANS LA POLICE ! »

Marianne


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Ce 14 novembre, la cour criminelle de Vaucluse a vécu un moment lunaire lorsque trois anciens policiers de la DGSI, de la DST et des RG sont venus témoigner les uns après les autres en faveur de leur ami Joseph C., accusé d’agression sexuelle sur Gisèle Pelicot. Une scène de théâtre assez pauvrement jouée…

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L’EX-AGENT DE LA DGSI « HAURUS » CONDAMNÉ À CINQ ANS DE PRISON POUR CORRUPTION


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Le jugement est tombé pour « Haurus ». L’ex-agent de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) Christophe Boutry a été condamné, jeudi 17 octobre à Marseille, à cinq ans de prison pour corruption. Une peine qu’il n’exécutera pas puisque le tribunal a prononcé sa confusion avec une condamnation identique infligée en 2021 dans un autre volet de l’affaire.
Décrit par l’accusation comme le chef de la bande criminelle de Marignane liée au narcobanditisme marseillais, Pascal Gomez Galeote, 44 ans, s’est vu pour sa part infliger cinq ans de prison et une amende de 40 000 euros. Le tribunal l’a reconnu comme le corrupteur du policier en poste à la DGSI qui, sous le pseudonyme d' »Haurus »vendait en 2017 et 2018 sur le darknet des informations sensibles tirées de fichiers de police.

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FLIC RIPOU, DARKNET, LIENS AVEC L’ASSASSIN DE SAMUEL PATY… CE QUE L’ON SAIT D’HAURUS, L’ESPION DE LA DGSI JUGÉ À MARSEILLE

franceinfo:


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Nouveau procès pour « Haurus ». Cet ancien policier de la DGSI comparaît pour corruption au tribunal judiciaire de Marseille jusqu’au jeudi 17 octobre. Mais ce n’est pas la première fois qu’il fait face à la justice. Entre son passé de ripou, sa carrière d’auteur et ses nouvelles activités en conseil pour les enquêtes criminelles, qui se cache derrière ce pseudo ?

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LE CONTRÔLE DÉFAILLANT D’ESPIONS BIEN SOUS TOUS RAPPORTS (OU PRESQUE) : ÉPISODE 3

Mediapart


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Les cas des agents devant répondre prochainement de divers crimes et délits posent la question du contrôle démocratique du renseignement. Si les espions nous surveillent, qui surveille nos espions ?

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PORTRAIT-ROBOT D’UN ESPION CORROMPU : ÉPISODE 2

Mediapart


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Les ressorts qui servent à corrompre un espion au temps de la lutte contre le terrorisme ressemblent à s’y méprendre à ceux utilisés pour recruter une taupe durant la guerre froide.

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RÉVÉLATIONS SUR LES RIPOUX DE LA DGSI : ÉPISODE 1

Mediapart


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Extraits

Une dizaine d’agents ou ex-agents du renseignement intérieur doivent répondre prochainement devant la justice de divers crimes et délits. Leurs affaires, présentées comme autant de dérives individuelles, posent la question de la déontologie des espions.
Mon premier a été condamné à cinq ans de prison ferme pour faux, escroquerie et tentative d’extorsion, il doit encore être jugé pour une « association de malfaiteurs » ayant conduit à l’assassinat de cinq personnes.

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MORT D’YVAN COLONNA : L’AGRESSEUR FRANCK ELONG ABÉ ÉVOQUE UN ASSASSINAT COMMANDITÉ PAR LES « SERVICES DE L’ÉTAT »

France Bleu


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Dans un courrier adressé à la juge d’instruction antiterroriste, Franck Elong Abé, mis en examen et en détention provisoire pour « l’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » d’Yvan Colonna le 2 mars 2022 à la prison d’Arles, revient sur ses déclarations et accuse les services de l’État et de la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure) d’avoir commandité sa mort.

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