27.02.2026

Le 14 juin 2025, au départ d’une manifestation de soutien au peuple palestinien, place de la République à Paris, une action organisée par Extinction Rébellion (XR) a pris une tournure surréaliste. En l’espace de quelques heures, une pièce s’est jouée. Ses acteur·ices : sept activistes, un préfet de police adepte des réseaux sociaux, des centaines de policiers, des manifestant·es… et une statue.
Plusieurs mois après les faits, j’ai rencontré les activistes au cœur de cet événement singulier. Iels ont entre 25 et 53 ans et viennent pour la plupart de la région parisienne et de milieux sociaux et politiques très différents.

(…)

Au début de la manifestation du 14 juin, la branche francilienne d’XR choisit de réaliser une action symbolique : habiller la statue située place de la République d’un gilet aux couleurs du drapeau palestinien, portant l’inscription « Free Gaza ».
Le choix de cette statue n’est pas anodin. Haute de 9,5 mètres, cette Marianne debout est juchée sur un piédestal de pierre de 15,5 mètres. Dans sa main droite, un rameau d’olivier ; dans la gauche, une tablette gravée « Droits de l’Homme ». Le monument s’élève sur un large socle, relativement accessible, culminant à environ quatre mètres. C’est depuis ce socle que les grimpeurs, équipés de cordes et de harnais, entament l’ascension vers la partie supérieure de la statue.
Peu après le départ du cortège, les activistes se hissent sur le socle. Aussitôt, une dizaine de policiers se positionnent en contrebas et les encerclent. Malgré l’intervention d’un militant resté en bas et chargé d’expliquer le déroulement de l’action, la réponse des forces de l’ordre est immédiate : « Cela dégage ! »
Pris au piège
Le ton est donné. Les policiers leur ordonnent de descendre. Du fait de la hauteur du socle, ils ne peuvent pas intervenir directement, et aucune négociation ne semble possible, comme le résume l’un des grimpeur·ses :
« Au bout de trois secondes, ils ont compris ce qu’on faisait. On avait le matériel, ils [les policiers] ne voulaient pas ça. »
L’apparition de ce qu’iels décrivent comme une « nasse » les sidère. Aucun·e n’en comprend la raison. L’action est pourtant connue et maîtrisée. C’est la quatorzième fois sur cette statue qu’iels mènent ce type d’action, et la troisième fois de l’année.
En temps normal, montée et descente prennent environ une heure. Les grimpeur·ses sont aguerri·es à l’exercice et ne dégradent rien. Certain·es ont même prévu de rejoindre la manifestation ensuite.

(…)

La réponse policière face à la solidarité militante
En fin d’après-midi, le camion d’une unité habilitée à monter sur la statue arrive. Spontanément et contre toute attente, les soutiens encore présents se positionnent devant la statue et font barrage. Pour les activistes, ce moment est incroyable :
Voir les gens d’un coup qui se mettent à bloquer : c’est un de mes plus grands fantasmes. Des citoyen·nes qui font front et qui empêchent la police de mettre son échelle sur la statue.
Malheureusement les forces de l’ordre répondent à ce moment d’espoir par une première charge qui repousse les soutiens. Plusieurs charges similaires ont lieu par la suite, élargissant progressivement le périmètre policier et isolant peu à peu les activistes. Ce moment a été très éprouvant, comme le souligne l’une d’entre elleux :
Avec les camarades, on a fait front ensemble. Mais les gens en bas, c’était trop : j’étais au bout de ma vie.
J’avais l’impression d’être responsable parce que c’était l’action qu’on menait. Alors que ce n’est pas notre faute si on a des policiers qui tapent à tout bout de champ. J’ai vu des gens par terre, j’ai vu un camarade se faire martyriser par 6 policiers au sol. De voir tous les gens, de se dire qu’iels se sont fait massacré·es. Franchement, c’était vraiment dur.
J’en veux énormément à la police.
Iels sont unanimes : dans un cadre non violent et sans aucune provocation, les forces de l’ordre répondent de manière violente. L’un d’elleux résume les faits :
Il y a juste un ordre qui est donné, il y a des mouvements policiers, il y a des coups de matraque, il y a des gaz lacrymogènes. Il n’y a pas de facteur déclencheur autre qu’un ordre qui est reçu, qui descend et qui met en branle ce rouleau compresseur qui ratisse la place. Je ne sais pas comment dire cela mais c’était très sale ce qu’il s’est passé.
Violences et arrestations
Une fois la place vidée, après de nouvelles injonctions à descendre et une tentative infructueuse d’escalade des policiers spécialisés, l’arrivée d’un camion de pompiers équipé d’une nacelle précipite la fin de l’occupation.
Voyant la nacelle s’élever, les militant·es se rassemblent, assis·es, s’agrippant les un·es aux autres, formant ce qu’ils appellent une « tortue ». Ultime acte de résistance pour ralentir l’évacuation.
Arrivés sur la plateforme grâce à la nacelle, les policiers s’attaquent immédiatement à la tortue. L’un des militant·es résume :
Ce n’est pas possible de défaire une tortue ou alors cela prend beaucoup trop de temps si on ne veut pas faire souffrir les gens qui la font. Ils ont essayé pendant 10 minutes puis ont commencé à être violent, à étrangler les gens, à s’agenouiller sur la poitrine de certaines personnes, à faire des clés de bras et à menacer.
Ce sont un peu les limites de notre stratégie de désobéissance civile non violente. A un moment donné, quand ils n’ont plus de limites et qu’ils se disent qu’ils vont être violent à outrance, cela ne marche plus.
Tous·tes font état de violences à leur encontre et d’une volonté des policiers d’instaurer un sentiment durable de peur et d’insécurité. Iels évoquent des phrases telle que : “Toi je vais t’étrangler jusqu’à ce que tu t’endormes” et des menaces de tir de LBD à bout portant. Cette approche est contre-productive comme le souligne l’un des activistes :
On a refusé d’agir devant cette menace-là et cela nous a fermé encore plus dans notre position de rester là-haut.
Certain·es ont encore des séquelles physiques, tel qu’un coccyx déplacé ou des poignets abîmés.
Iels résument l’évacuation ainsi :

(…)

Tous les activistes arrêtés, la police charge les manifestants restés sur la place, faisant usage de gaz lacrymogènes. Elle a ensuite pris soin de faire disparaître toute trace de l’action.

(…)

Après l’intervention policière et l’évacuation de la place, les activistes sont conduit·es au commissariat. Sur place, iels sont regroupé·es dans une petite salle où iels attendent d’être interrogé·es, puis séparé·es et placé·es en cellule. Le sentiment d’injustice, mêlé à celui de l’angoisse, remplace désormais la peur ressentie durant l’interpellation. Iels le résument en ces termes :

(…)

Face à ce flou, les interrogatoires commencent. Selon les activistes, les officiers de police judiciaire (OPJ) cherchent à formuler des motifs d’inculpation. Les questions sont volontairement orientées : “Est-ce que vous pensez que le drapeau de la Palestine est compatible avec les valeurs de la République française ?” Questions auxquelles les activistes répondent par : « Je n’ai rien à déclarer. »

(…)

Encore aujourd’hui, pour l’activiste, cela reste incompréhensible :
« Ils sont partis hyper loin alors qu’on a juste mis un gilet. On a fait des vidéos de 2 minutes et on est descendu. Je ne comprends pas trop.

(…)

Privation de liberté et poursuites judiciaires

(…)

Après avoir été incarcéré·es le maximum de temps permis à ce stade, nos sept activistes sont passé·es en comparution immédiate le mardi 17 juin 2025, en attendant leur audience prévue deux mois plus tard, le 19 août devant le tribunal judiciaire de Paris.
Iels ont été soumis à un contrôle judiciaire particulièrement strict, généralement réservé au grand banditisme : interdiction de contact entre elleux, interdiction de se rendre place de la République, obligation de se présenter toutes les deux semaines au commissariat et interdiction de manifester.
Les motifs finalement retenus contre elleux par la police sont : mise en danger de la vie d’autrui (celle des policiers…), rébellion en réunion contre des personnes dépositaires de l’autorité publique, refus de se soumettre à des relevés signalétiques (empreintes) et, pour l’un des activistes, refus de transmettre le code de son téléphone.
Dès l’audience du 19 août, la procureur a requis leur relaxe du chef de « mise en danger de la vie d’autrui », celui-ci considérant que, bien que périlleuse, l’intervention des policiers rentrait dans le cadre de leurs missions.
Le 10 septembre, jour de leur jugement, iels seront relaxé·es de l’ensemble des charges retenues contre elleux. Le tribunal a considéré que leur interpellation n’était pas fondé, notamment en l’absence de flagrant délit caractérisé. Cela a été un soulagement pour chacun d’eux, mais aussi une source de frustration :
Tu sors après le délibéré du jugement et on te dit “ben voilà nullité de l’interpellation”.
Ben voilà ciao, on passe à l’affaire suivante. Et du coup, on fait quoi des deux mois et demi qui viennent de passer où on n’a pas pu se voir, on n’a pas pu faire nos trucs, on n’a pas pu manifester, on n’a pas pu organiser les événements qui allaient arriver !
Tu sors sans un merci, sans un au revoir, sans rien. C’est vraiment très frustrant, un goût d’inachevé.
La Garde à Vue comme arme politique
L’illégalité de l’interpellation souligne une réalité décrite par l’un des militant·es : l’utilisation de la Garde à Vue (GAV) comme arme politique :
Ils n’avaient pas le droit, mais juste, ils font ce qu’ils veulent. Comme on gagne beaucoup de nos procès en ce moment, j’ai l’impression qu’ils utilisent la GAV comme un outil répressif.
Ils nous gardent le plus longtemps possible. Moi, je le vis vraiment comme ça, pour que ce soit décourageant, traumatisant.
Comme ils ne peuvent pas nous sanctionner au niveau juridique, au moins ils nous enferment un peu.

(…)

Que penser lorsque l’État fait usage de violence pour instiller la peur à l’encontre de citoyens non violents ?
Que penser des trois jours de privation de liberté, des deux mois de contrôle judiciaire strict imposés sans motif retenu par la justice ?
Enfin, que penser des moyens de l’État : police, secours, administration et justice mobilisés ce jour-là et pendant des mois, pour une affaire finalement jugée sans fondement, sous l’autorité d’un préfet de police qui deviendra quelques mois après ministre de l’Intérieur ?
Photoreportage de Julien Gate.

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16.01.2026

Derrière le volant, Bac Fend, un policier de la Brigade anti-criminalité de Créteil (Val-de-Marne) devenu influenceur, diffuse des images captées sur ses heures de travail.

(…) Le policier diffuse des courses-poursuites où les pointes à plus de 100 km/h en centre-ville sont monnaie courante, et le trafic infernal du périphérique un circuit où tutoyer les 160 km/h, en dépit des risques associés à de telles vitesses.

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09.01.2026

Le conducteur d’un véhicule de police qui avait, le 13 avril 2023, renversé volontairement trois adolescents en scooter sera jugé pour « violence aggravée » et « faux en écriture publique ». L’une des victimes avait été grièvement blessée.

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02.01.2026

Selon plusieurs proches, il était poursuivi par un véhicule de police lorsque sa moto a percuté une camionnette dans une ruelle étroite. Il est décédé le 2 décembre après douze jours de coma.

(…) Selon Me Margot Pugliese, qui accompagne des proches du défunt, un témoin a déclaré à la famille « avoir assisté à la course-poursuite d’Abdulaï sur sa moto-cross par une voiture de police qui roulait à très vive allure derrière lui ».

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17/12/2025

Dans cette course-poursuite, une automobiliste a été percutée par un véhicule de la police. Son pronostic vital est engagé, révèlent les marins-pompiers à actu Marseille.

(…) La course-poursuite se poursuit sur l’avenue du Prado, mais à ce moment-là, au numéro 134, juste avant la station de métro Périer, le véhicule des policiers, après avoir franchi un feu rouge, percute la voiture d’une jeune conductrice. Cette dernière, âgée de 20 ans, a été transportée médicalisée et dans un état grave à l’hôpital.

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07/11/2025

En trois ans, une soixantaine de procès-verbaux pour « stationnement très gênant »

(…) Mais si la pluie de PV a enfin pris fin, les conséquences, elles, continuent de tomber : les majorations et relances des premiers procès-verbaux poursuivent leur cours administratif. Résultat : plusieurs habitantes de Cap Vista subissent aujourd’hui des saisies sur salaire.
Djamila, qui vit avec une pension d’invalidité, ne peut plus faire face

(…) « Depuis juin, j’ai des saisies chaque mois, des saisies de 1.025 euros. J’ai des ajouts de 10% de la somme avec la banque. Ils n’ont rien voulu savoir. Moi, je ne sais pas comment je vais faire pour me nourrir, nourrir mon enfant et payer mes factures. C’est vraiment compliqué. »

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30/10/2025

Le tireur était hors service et alcoolisé. Son collègue, qui a été blessé par le tir, n’a pas déposé plainte. Cette histoire est scandaleuse en tous points. D’abord parce qu’un fast food est un endroit très fréquenté, avec de nombreuses familles, et que le tir aurait pu faucher n’importe qui. Ensuite parce que cela nous rappelle que des dizaines de milliers de policiers peuvent se balader en permanence avec une arme mortelle sur eux, même en-dehors de leur service, et y compris en étant bourrés. Cette mesure avait été prise en 2015, au nom de l’antiterrorisme. Enfin parce qu’une telle affaire passe globalement inaperçue.

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18/10/2025

« Sur autoroute ça roule, ils reviennent derrière moi, toujours en giro, je me décale sur la voie du milieu pour les laisser passer, ils viennent me percuter à 100k km/h sur l’autoroute, explique-t-il. A deux doigts de tomber et de me faire rouler dessus par une voiture ». On voit effectivement le motard faire un écart et échapper de peu à la chute tandis que la voiture de police poursuit son chemin.

« J’ai failli perdre la vie à cause de l’égo d’un policier qui se prend pour un cow-boy avec l’uniforme de la police nationale et qui n’a pas supporté que je le dépasse »

 

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11/09/2025

Extraits

Elle décrit des mois de menaces et accuse la police de ne pas avoir agi.

(…) Une jeune femme harcelée
La mère d’Inès garde le visage fermé. Elle raconte les mois de harcèlement subis par sa fille. « C’est une terrible injustice. Je suis outrée. Je n’ai pas de mots. C’est atroce. »

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11/09/2025

Extrait

Le 10 septembre, un gang armé et cagoulé a effectivement causé de gros dommages matériels à Paris, et ils auraient pu provoquer la mort de nombreuses personnes.

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VIVRE LA CANICULE EN PRISON : ENTRE CHALEUR, INSALUBRITÉ ET ABANDON

OIP


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Extrait

Les douches collectives ne sont accessibles que trois fois par semaine, et l’eau y est brûlante : impossible de régler la température.
(…) La chaleur est accablante.
(…) Dans la cellule, c’est pire : les murs retiennent la chaleur, on étouffe. Il y a des cafards partout. On ne sort presque plus en promenade, pas parce qu’on n’en a pas besoin, mais parce qu’on a peur de s’écrouler sous le soleil. Je n’ai pas vu de malaise grave, mais certains co-détenus restent allongés toute la journée, épuisés. »
(…) À Bois d’Arcy, la canicule transforme l’enfermement en supplice.

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LA POLICE IMPLIQUÉE DANS LA MORT PAR NOYADE DE JUMAA AL-HASAN, UN EXILÉ SYRIEN

DISCLOSE


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De l’autre, sur le rivage, le groupe de policiers qui vient de l’asperger de gaz lacrymogène en le braquant avec une lampe torche. « Jumaa s’est jeté à l’eau quand les policiers ont foncé sur lui en l’aspergeant de gaz lacrymogènes », rapporte Mounir*, présent sur le bateau. « Il a probablement réalisé qu’il n’avait pas d’autre option… Il a tout de suite coulé », complète Nasser, un autre exilé syrien rencontré au Royaume-Uni. L’usage du gaz lacrymogène est tellement massif que cinq témoins disent avoir ressenti des brûlures aux yeux et à la gorge. Quelques secondes plus tard, Jumaa disparaît dans les eaux troubles du canal, sans être secouru par les forces de l’ordre.

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«ISOLEMENT SENSORIEL ET SOCIAL» : LES CONDITIONS DE DÉTENTION DE REDOINE FAÏD JUGÉES «CONTRAIRES À LA DIGNITÉ HUMAINE»

Libération


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Extrait

Placer un détenu à l’isolement pendant douze ans, sans perspective d’en sortir, est «contraire à la dignité de la personne humaine».
(…) Le braqueur multirécidiviste, détenu dans la prison ultra-sécurisée de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), «fait valoir que ses conditions de détention entraînent une détérioration de son état de santé physique et psychique causée par un isolement sensoriel et social», relève la juge. Les complications «réelles […] peuvent devenir irrémédiables», avait alerté un médecin en mai 2024

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CREVAISON DE BATEAUX : LA POLICE FRANÇAISE DURCIT SA CHASSE AUX MIGRANTS DANS LA MANCHE

Révolution Permanente


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Dans une vidéo relayée par Utopia 56 sur ses réseaux, une scène incroyable se déroule sous les yeux des associatifs : des policiers en tenues anti-émeute poursuivent dans l’eau des migrants afin de crever leur embarcation pneumatique.

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UN HOMME MEURT PAR NOYADE DANS LE RHIN EN TENTANT D’ÉCHAPPER À LA POLICE, UNE ENQUÊTE OUVERTE

ouest france


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Extrait

La victime qui serait âgée de « 25 à 30 ans » selon la police, aurait plongé dans le Rhin à Huningue

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PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES ET ARRESTATIONS POUR RETIRER UN DRAPEAU PALESTINIEN

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Cette action symbolique a déclenché un véritable délire répressif, avec l’envoi de brigades d’intervention et d’échelles pour déloger les grimpeurs et grimpeuses, entourées de hordes d’agents provocants.
Les policiers ont manqué de faire tomber des personnes qui étaient montées sur la statue, et ont fait des arrestations. En parallèle, des charges à coup de matraque et de gaz lacrymogène ont eu lieu pour vider la place. Des violences policières gratuites se sont poursuivie dans une foule composée en partie de touristes et de passant-es. Un homme a reçu des coups de poing de la part d’un policier, avant que son supérieur ne lui dise de faire attention, car «il y a des caméras».

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LE POLICIER QUI A PERCUTÉ LE FOURGON DES POMPIERS EN DORDOGNE AVAIT 2,05 GRAMMES D’ALCOOL DANS LE SANG

france bleu


Article de presse gratuit disponible

Extrait

L’accident qui s’est produit le vendredi 6 juin à Douville a fait deux blessés, le conducteur de la voiture, un policier qui n’était pas en service, et sa passagère. Ce taux d’alcoolémie est quatre fois supérieur à la limite autorisée par la loi (0,5 g).

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« JE VOULAIS JUSTE QU’ILS ME RENDENT MON CHIEN » : UNE INTERPELLATION D’UN SDF PAR LA POLICE MUNICIPALE DE MONTPELLIER TOURNE MAL

Midi Libre


Article de presse réservé aux abonné-e-s

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Quatre ans déjà que Laurent vit dans la rue, à Montpellier. C’est à cause de ses chiens que celui-ci va perdre les pédales.

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PSG-ARSENAL. DES COUPS DE MATRAQUE, UNE CHUTE « DE 3 OU 4 MÈTRES » : CE SUPPORTER BRETON PORTE PLAINTE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

franceinfo:


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« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté.
Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ».
Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».

(suite…)
CARAMBOLAGE POLICIER

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Les images de vidéosurveillance montrent le carambolage : il semble que les policiers n’ont même pas essayé de freiner. Ils ont arrêté leurs voitures dans celle de leurs collègues. Tous les conducteurs ont-ils été testés à l’alcool et aux stupéfiants ? On peut en douter.

(suite…)
TRAQUE DE LA VICTIME, PLAINTE MAL ENREGISTRÉE PAR UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES… CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT LE PROCÈS DU FÉMINICIDE DE CHAHINEZ DAOUD BRÛLÉE VIVE PAR SON EX-CONJOINT

L’Humanité


Article de presse gratuit disponible

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L’ex-mari de Chahinez Daoud, brûlée vive en 2021 à Mérignac, comparaît ce lundi 24 mars jusqu’au vendredi 28 pour assassinat devant la cour d’assises de la Gironde, quatre ans après cette affaire de féminicide dans laquelle des policiers avaient été sanctionnés.

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L’ÉLÈVE POLICIER DE ROUBAIX QUI A RENVERSÉ CINQ PERSONNES DEVANT UN BAR CONDAMNÉ À DIX MOIS DE PRISON FERME

Le Courrier Picard


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L’homme de 24 ans, dépisté à 2,5 g d’alcool dans le sang lors de l’accident devant le High bar de Wasquehal (Nord), purgera sa peine sous bracelet électronique.

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LE POLICIER QUI A RENVERSÉ UN ÉTUDIANT À PARIS À 100KM/H EST CONDAMNÉ

Libération


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Le policier qui a percuté un jeune cycliste à l’été 2024, qui souffre désormais de lourds handicaps, a reconnu les faits dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable.
(…) La procédure CRPC explique la rapidité du jugement mais permet aussi au prévenu d’éviter de donner des explications à la barre et empêche un retour sur les circonstances de l’accident ou sur l’enquête de l’inspection générale de la police nationale (IGPN).
(…) Son avocat Henri Braun a dénoncé une « enquête bâclée ». Il a plaidé, sans succès, pour que le juge renvoie l’affaire au parquet, afin que le policier puisse comparaître devant un tribunal correctionnel
(…) « Ce genre de violences policières structurelles sont très répandues. Sur la route, on a des policiers qui se croient tout permis. Ce sont eux qui mettent les contraventions, donc ils ne sont pas sanctionnés. »

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UNE INTERVENTION POLICIÈRE AURAIT PROVOQUÉ UN NAUFRAGE DANS LA MANCHE

Utopia56


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Le groupe raconte avoir tenté, un peu plus tôt, de traverser la Manche à bord d’une embarcation, mais que le moteur était tombé en panne peu après le départ de la plage. Le vent et les vagues avaient alors ramené le bateau vers les rochers le long de la côte, et un gendarme, présent à cet endroit, aurait percé l’un des boudins, provoquant un mouvement de panique et la noyade d’une femme à bord.

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EN VOULANT ÉCHAPPER À LA POLICE, IL CHUTE DU 13E ÉTAGE : UN HOMME HOSPITALISÉ DANS UN ÉTAT CRITIQUE

ouest france


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Selon les informations d’ actu Paris , la victime a voulu fuir des policiers. Ces derniers avaient pénétré l’appartement où elle se trouvait, au 14e étage, afin de procéder à une perquisition.

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LA FOA : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE MIS À PIED

franceinfo:


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Le chef de la police municipale de La Foa a été mis à pied de manière temporaire. En poste depuis près d’un an, il a eu un accident avec un véhicule de service et son test d’alcoolémie s’est révélé positif, selon nos informations.

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UN POLICIER MUNICIPAL D’AMIENS RISQUE DEUX ANS DE MISE À PIED

EVASION


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Les faits qui lui sont reprochés remontent au 17 juillet 2022. Suite à un refus d’obtempérer, le policier municipal prend en chasse scooter, puis a aspergé le conducteur de gaz lacrymogène.

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LYON : UN CYCLISTE AGRESSÉ PAR UN AUTOMOBILISTE QUI SORT UNE CARTE DE POLICE

LYON CAPITALE


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[Scènes de violence] Lundi, 17h36, Paul* circule à🚲 sur le secteur Trion (Lyon 5°). 17h37, un échange apparemment anodin s’entame au 🚦avec un automobiliste. 17h39, le conducteur, en furie, percute Paul volontairement💥 et le traîne à terre.…https://t.co/zEzNQQU6t5

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