23.06.2026

Alors que le mois des fiertés bat son plein, sept bars LGBTQI + de région parisienne alertent sur le harcèlement et les actes homophobes croissants auxquels ils sont confrontés, sur fond de hausse des violences à l’encontre de la communauté. Témoignages.

(…)

La Mutinerie fait partie des sept bars queers parisiens signataires d’une pétition lancée il y a deux mois pour alerter sur « le harcèlement constant de leurs établissements ». Ils relatent des « attaques, des intimidations, des amendes et des plaintes abusives », sur fond de hausse des violences commises à l’encontre de la communauté LGBTQI +. Le nombre de crimes et délits anti-LGBT a en effet triplé entre 2016 et 2024, selon l’Observatoire des Inégalités.

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19.06.2026

« Je me retrouve à découvert » : sa voiture saisie par la justice est désormais utilisée par des agents de police, elle se retrouve à payer les amendes des infractions qu’ils commettent
Depuis 2019, Jenny S. ne conduit plus sa Renault Clio, qui a été saisie par la justice lors d’une procédure pénale. Pourtant, elle continue encore de recevoir des contraventions liées à ce véhicule, utilisé depuis par un service de police. Une situation qui lui a coûté près de 3 000 euros, la perte de son permis et un quotidien devenu invivable.
Tout commence en 2019, lorsque le compagnon de Jenny S. lui offre une Renault Clio. Officiellement propriétaire du véhicule via la carte grise, la jeune femme ignore alors que la voiture appartient en réalité à son petit ami, visé à cette époque par une enquête pour trafic de stupéfiants. Dans le cadre de la procédure, la justice décide de saisir le véhicule.
Le 21 janvier 2019, Jenny S. remet donc la voiture, les clés et la carte grise au commissariat de Bobigny. Elle n’en reprendra jamais possession. Quelques mois plus tard, elle reçoit pourtant ses premières contraventions, rapporte Mediapart. Après s’être déplacée au commissariat et avoir expliqué la situation, les amendes sont annulées. Mais les courriers continuent d’arriver.
Une carte grise toujours à son nom
Au fil des années, une vingtaine de contraventions s’accumulent : excès de vitesse en Île-de-France, stationnements gênants ou encore circulation en voie de bus. Certaines sont même doublées après majoration. Dernier exemple en date : 35 euros pour un stationnement gênant à Vitry-sur-Seine fin mai 2026, ou encore 135 euros pour un excès de vitesse dans le XVIIIe arrondissement de Paris.
À bout de solutions, Jenny S. saisit le parquet de Bobigny. Selon une réponse du 19 mars dernier, la Clio aurait été « remise aux Domaines pour attribution aux services d’enquête » dès 2019, puis utilisée par des services de police dans le cadre de leurs missions. D’après Mediapart, les infractions continuent d’être enregistrées au nom de l’ancienne propriétaire car les utilisateurs actuels du véhicule n’auraient jamais effectué les démarches de changement de titulaire sur la carte grise. Résultat : toutes les infractions sont automatiquement rattachées à Jenny S.
Une spirale administrative
Entre-temps, la situation a lourdement impacté son quotidien. Bénéficiaire du RSA, elle doit payer près de 3 000 euros d’amendes et sa banque lui a envoyé une dizaine de courriers annonçant des saisies sur son compte, la plupart ayant échoué car son compte en banque est vide. Les nombreuses amendes lui ont fait perdre des points et, par conséquent, son permis de conduire.
Épuisée par les démarches, elle dit aujourd’hui vivre dans l’angoisse permanente. Malgré plusieurs recours, une main courante déposée en 2024 et une plainte pour usurpation d’identité déposée au printemps, la situation reste bloquée. « Je me retrouve à découvert à cause d’eux », confie-t-elle, dénonçant un engrenage administratif dont elle n’arrive pas à sortir.

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17.06.2026

En France, un rapport publié ce mercredi 17 juin alerte sur les « amendes discriminatoires » visant certains jeunes. Une enquête de plus d’un an menée par plusieurs ONG, dont Human Rights Watch, pointe du doigt le « harcèlement policier » qui cible les jeunes perçus comme noirs et arabes.
Un rapport publié ce mercredi 17 juin par plusieurs ONG, Human Rights Watch, (RE)CLAIM et la Maison communautaire pour un développement solidaire (MCDS), pointe du doigt les « amendes discriminatoires » qui visent certains jeunes en France. Il s’agit d’amendes forfaitaires contraventionnelles, qualifiées par les policiers de « triplettes magiques », selon le rapport. Car ces amendes sanctionnent trois infractions à la tranquillité publique : déchets, tapage et déversement de liquides insalubres sur la voie publique.
Des infractions « vagues », estiment les auteurs du rapport, qui font l’objet d’interprétation « subjective » par les policiers et qui visent en particulier certains individus.
Ce sont souvent des mineurs, verbalisés dès l’âge de 13 ans, voire 14 ans. Des jeunes dont les familles ont peu de moyens et qui habitent dans des quartiers dits « sensibles » et populaires. Une stratégie qui semble délibérée, puisque selon un rapport du Défenseur des droits publié l’an dernier, les amendes servent des politiques publiques qui veulent évincer de l’espace public des personnes qualifiées dans certains registres de police d’« indésirables ». Un terme repris par cette mère de famille qui élève seule ses trois enfants : « Ils les appellent les indésirables car ils ne veulent pas que nos enfants soient dehors, avec leurs amis, et donc ils les bombardent d’amendes », explique-t-elle.
Un nouvel outil de harcèlement policier
Des amendes qui s’ajoutent aux contrôles d’identité aux faciès, abusifs et répétés, qui sont des pratiques policières anciennes, à l’instar des fouilles et des palpations. Depuis 2012, les policiers français ont des pouvoirs élargis avec la possibilité de recourir à des amendes forfaitaires, une mesure qui visait à désengorger les tribunaux mais qui alimente les discriminations, selon les associations autrices du rapport.
Avec de lourdes conséquences financières : les jeunes reçoivent un grand nombre d’amendes qui sont majorées en cas de retard de paiement. Quand ces amendes s’accumulent, elles peuvent atteindre jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Une dette dont héritent les familles puisque ces jeunes sont souvent mineurs. Les conséquences se font aussi sentir sur la santé, comme le souligne cette même mère de famille : « Moi, il y a quelques années, je ne pouvais pas dire le mot racisme, ça ne faisait pas partie de mon vocabulaire. Mais là, je me rends compte que ça existe, et je ne sais pas quand ça va s’arrêter. L’un de mes fils a été tellement harcelé qu’il est aujourd’hui en psychiatrie. »
Les associations demandent de supprimer du Code pénal les trois infractions liées à la tranquillité publique et d’annuler toutes les dettes liées aux amendes. « Les victimes ont un sentiment de honte et n’osent pas en parler, il faut qu’on arrête de stigmatiser toujours les mêmes personnes », explique Omer Mas Capitolin, président de l’association Maison communautaire pour un développement solidaire, qui dénonce les contrôles abusifs au faciès. « Ce n’est pas parce qu’on est jeune, noir ou arabe, qu’on vit dans un quartier populaire qu’on est forcément un délinquant en puissance », souligne-t-il. Munies de cette enquête, les associations alertent le gouvernement pour qu’il mette en place un contrôle indépendant sur les amendes.
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01.06.2026

Alors que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez veut étendre les pouvoirs des policiers municipaux et faciliter le recours aux amendes, des habitants de quartiers populaires se disent victimes de verbalisation abusive. Certains jeunes se retrouvent fortement endettés. Reportage à Pontoise.
« Je le vis très mal. » Âgé de 20 ans à peine, Nizar doit déjà éponger une dette de près de 7 000 euros d’amendes. Les motifs de celles-ci : crachat, dépôt d’ordures ou de déchets, tapage diurne et nocturne ou émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage. Le jeune homme habite dans le quartier prioritaire des Cordeliers à Pontoise (Val-d’Oise), commune de 32 000 habitants dirigée par la maire LR Stéphanie Von Euw qui a doublé les effectifs de policiers municipaux depuis 2020 et fait installer une centaine de caméras de surveillance.
« On se fait contrôler et chasser systématiquement »
Nizar reconnaît avoir commis une partie des infractions qui lui sont reprochées. Ce qu’il conteste, c’est la proportion dans laquelle il est verbalisé et la façon dont cela arrive. Nizar dit avoir le sentiment de se faire chasser de l’endroit où il habite et décrit ce qu’il vit comme étant du harcèlement. « On est posés dans notre quartier. Les policiers municipaux viennent avec trois ou quatre voitures, et là, ils nous contrôlent systématiquement. Dès qu’ils nous voient, ils viennent, même si le voisinage ne les appelle pas », confie le jeune homme qui raconte s’être déjà fait insulter par des policiers municipaux. Nizar y voit une forme de discrimination sociale. « On se fait chasser pour la tranquillité des gens qui ne sont pas de la même classe que nous », regrette-t-il.
Nizar raconte les tensions que cette situation a engendrées sur sa famille. « Mon père craque quand il voit les amendes. Il pense que je vends de la drogue alors que non. C’est compliqué. Il n’y a rien à faire à la maison. Je me sens mieux dehors que chez moi », confie-t-il.
« Ils cherchent toutes les amendes possibles à nous mettre »
Même situation pour Enzo, 20 ans, qui habite dans le quartier des Louvrais, toujours à Pontoise. Il doit rembourser près de 10 000 euros d’amendes. « J’en reçois presque tous les jours », assure-t-il avant d’ajouter : « On se fait harceler par la police municipale. » Les amendes qu’il reçoit sont majoritairement liées au fait qu’il dispose d’une voiture. Il énumère les motifs des contraventions : « Quand on a le moteur allumé sur un parking et qu’on ne roule pas, c’est un motif de contrôle. Il y a aussi les rétroviseurs cisaillants, quand ils sont un peu cassés. Il y a aussi l’absence de liquide lave-glace, les pneus lisses. » Le jeune homme reconnait lui aussi avoir commis une partie des infractions, mais pas toutes : « Sur cinq amendes que je reçois, il y en a deux qui sont bonnes, mais les trois autres je ne sais pas ce que c’est. »
Enzo nous montre les caméras de surveillance que la mairie a fait installer au sommet des immeubles du quartier. « Dès qu’ils nous voient, ils viennent et on se mange des amendes », déplore-t-il. Le jeune homme de 20 ans assure ne pas être prévenu de toutes les amendes qui lui sont administrées par les agents. « Parfois, j’en reçois même à des mauvaises adresses ! », ajoute-t-il. Le jeune homme de 20 ans travaille dans une usine à 60 kilomètres de Pontoise. Chaque mois, il est prélevé directement sur son salaire de 1 600 euros. « Je travaille pour eux », déplore-t-il. « Ça donne moins envie de sortir, moins envie de travailler… Ça démoralise », conclut-il.
Contactée, la maire Les Républicains de Pontoise Stéphanie Von Euw a décliné notre invitation à la dernière minute.
La Défenseure des droits s’est saisie du sujet
Alors que le projet de loi « Ripost » porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez prévoit d’étendre les prérogatives des policiers municipaux et d’élargir le recours aux amendes, la Défenseure des droits met en garde, dans un avisOuverture dans un nouvel onglet, contre « un glissement des missions régaliennes de police judiciaire vers des forces locales susceptible d’affaiblir les garanties procédurales » et s’inquiète « d’un risque de creusement des inégalités territoriales et de dégradation du lien de proximité entre les usagers et les policiers municipaux ».
Mercredi 9 avril 2025, la Défenseure des droits avait publié une étude sur les pratiques de la police en région parisienne
Ouverture dans un nouvel onglet qui met en évidence une politique publique d’éviction de l’espace public de personnes considérées comme « indésirables ». Cette étude, conduite par les chercheuses Aline Daillère et Magda Boutros (Sciences-po : CRIS/CESDIP), révèle « des pratiques policières discriminatoires ciblant les jeunes hommes racisés de quartiers populaires ». À partir de sources administratives et d’entretiens, l’étude montre comment la police utilise les contrôles et les amendes à répétition pour faire partir certaines catégories d’habitants des espaces publics de leurs quartiers.
Le ministère de l’Intérieur a fait savoir qu’il s’inscrivait « en faux des conclusions de ce rapport qui constituent une accusation particulièrement grave ». Utilisé dans le logiciel de main courante par la police, le terme « perturbateurs indésirables » a été définitivement supprimé. « Sans préjudice de ce qui précède, et afin que la probité de nos forces de sécurité ne soit pas indûment mise en cause, j’ai fait procéder à la suppression de la mention ‘indésirables’ qui perdurait dans la nomenclature de la main courante informatisée des services de police et sur laquelle vous aviez attiré mon attention », est-il écrit. Hormis sur ce point, le ministère de l’Intérieur n’a pas répondu aux questions que nous lui avons posées sur la multiverbalisation.

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14.05.2026

Depuis janvier dernier, la Ville de Pontoise facture aux personnes en état d’ivresse manifeste sur la voie publique le coût de l’intervention des services de police. Un montant de 150 euros qui vient s’ajouter à la contravention – allant jusqu’à 150 euros – sanctionnant cette infraction.
« Nous appliquons simplement l’article L3341-1 du Code de la santé publique qui prévoit cette mesure », explique François Daoust, adjoint au maire en charge de la sécurité à Pontoise.
Une délibération municipale
En effet le texte de loi dispose qu' »une personne trouvée en état d’ivresse dans les lieux publics est, par mesure de police, conduite à ses frais (…) dans une chambre de sûreté (…) ».
Pour l’élu, il s’agit d’abord d’appliquer une disposition prévue par la loi mais méconnue. Le conseil municipal a ainsi statué en décembre dernier sur un montant recouvrant le coût d’une intervention de deux heures réalisée par deux agents. D’un point de vue pratique, la commune émet un titre de recettes et le Trésor public prend le relais pour l’encaissement effectif.
En moyenne, la municipalité estime faire face à environ quatre interventions mensuelles de ce type sur son périmètre, avec des pics lors d’évènements, par exemple sportifs, et de fêtes.

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15.04.2026

Quelque 76 étudiants propalestiniens de Sciences Po ont reçu, mardi 14 avril, une contravention de 400 euros inscrite au casier judiciaire. L’examen de la proposition de loi Yadan, prévu jeudi à l’Assemblée nationale, a réactivé la mobilisation dans l’enseignement supérieur.

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https://www.lemonde.fr/campus/article/2026/04/15/soutiens-a-la-palestine-des-etudiants-evacues-par-la-police-apres-avoir-occupe-sciences-po-et-la-sorbonne-deux-conseils-de-discipline-aux-beaux-arts_6680330_4401467.html
Devant les Beaux-Arts de Paris, mercredi 15 avril, deux étudiants attendent leur passage en conseil de discipline. « Soutenir la Palestine n’est pas un crime », scande une centaine d’étudiants et quelques enseignants autour d’eux. « Nous sommes des symboles brandis par la direction, mais, derrière nous, c’est bien l’ensemble des étudiants qu’elle cherche à intimider », déclare Raphaël (il n’a pas souhaité donner son nom), l’un des deux étudiants convoqués. « Cette répression que nous vivons essaye de détourner le débat, mais c’est très important de se mobiliser à travers notre art, dans nos emplois et partout », ajoute la seconde étudiante, Clara Paillettes.

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Aux Beaux-Arts, la mobilisation s’est accentuée en février après que la direction a effacé au nettoyeur à haute pression une fresque aux couleurs du drapeau palestinien peinte la veille sur les marches d’un immense escalier, où des œuvres sont régulièrement taguées par les étudiants. La direction accuse les étudiants d’avoir utilisé, pour fixer des affiches, une colle qui a entraîné une dégradation de locaux classés monument historique, « ce qui constitue une atteinte à un patrimoine qui appartient à toutes et à tous », indique au Monde le directeur, Eric de Chassey. Ces affiches dénonçaient le fait que l’administration était plus prompte à intervenir pour effacer un drapeau palestinien qu’à régler d’autres problèmes, à commencer par la présence de plomb dans l’eau à l’école.

 

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22.03.2026

Ce jeune gendarme volontaire, né en 2001, était affecté à la base militaire d’Istres. Mais il verbalisait des automobilistes lorsqu’il était en repos, hors de son périmètre de compétence et notamment à Marseille.

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05.03.2026

Depuis 2023, un mystérieux policier multiplie les  » PV à la volée  » en Seine-et-Marne, sans jamais arrêter les conducteurs. Une pratique légale mais très contestée.
Sur une route allant du Val-d’Oise à la Seine-et-Marne, des automobilistes ont reçu chez eux des avis de contravention pour des dépassements jugés dangereux ou l’oubli de clignotant, assortis de retraits de 3 points et d’amendes de 135 euros.
Ces procès-verbaux sont dressés sans aucune interception, selon la procédure dite des « PV à la volée », qui permet de sanctionner certaines infractions au Code de la route sur simple constat visuel de l’agent.
Un collectif d’automobilistes en colère
Face à la multiplication des témoignages, un collectif d’usagers s’est constitué sur Facebook pour confronter les expériences et analyser les procès-verbaux reçus. Rapidement, les membres constatent que l’immense majorité des contraventions semble avoir été commise par le même policier, issue d’un service seine-et-marnais, à des horaires récurrents correspondant visiblement à ses déplacements domicile – travail.
Le groupe dit vouloir saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) afin de dénoncer ce qu’il considère comme un usage abusif, voire détourné, d’une prérogative pourtant prévue par la loi et qui pour une grande majorité, des infractions non constituées.
En attendant, les contestations s’accumulent auprès des autorités compétentes en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise, nourrissant un climat de défiance chez des automobilistes qui ne se sont jamais vus arrêter ni notifier sur le bord de la route d’infractions supposées.
Nacer* fait partie de ces conducteurs stupéfaits : il découvre trois avis d’infraction qu’il affirme « n’avoir jamais commises et qu’il a contestées immédiatement auprès de l’officier du ministère public (OMP) de Meaux ». (…) Ce policier a un vrai problème. C’est le shérif de la route mais il fait n’importe quoi, il invente les délits. Il veut être le meilleur verbalisateur de France ou quoi ? J’ai équipé depuis mon véhicule d’une caméra pour prouver ma bonne foi.

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La petite commune de Villevaudé a, elle aussi, découvert la réalité de ces PV en série. À l’automne 2023, de nombreux habitants signalent au premier magistrat de la ville la réception de contraventions pour non-respect de stop ou autres infractions, toujours sans interception, déclenchant une vague d’indignation.
Nicolas Marceaux, maire de Villevaudé, s’est alors tourné vers le préfet de Seine-et-Marne pour demander des explications sur l’action de ce policier agissant seul, en civil. La réponse reçue mettait en avant l’objectif de lutte contre la délinquance routière, arguant que la verbalisation contribuait à faire baisser le nombre de blessés et de tués sur les routes, sans remettre en cause la légalité de la méthode.
Une rencontre tendue avec les CRS
Après une accalmie, les habitants de Villevaudé commencent à recevoir de nouveaux avis de contravention à la fin de l’année 2025, ravivant les inquiétudes. Le maire parvient alors à identifier le service de rattachement de l’agent et obtient finalement un rendez-vous d’une heure, via le Préfet, avec le commandant de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) autoroutière de Pomponne et l’un de ses collaborateurs, chargés de la surveillance du secteur.
À sa grande surprise, l’élu découvre que c’est ce même commandant qui est l’auteur de l’ensemble des « PV à la volée », depuis son véhicule banalisé, sans jamais procéder à l’interception des conducteurs. Le commandant de la Compagnie assure que son action est parfaitement légale et justifie l’absence d’arrêt des véhicules par des impératifs de sécurité, ne pouvant intervenir seul.
Pédagogie contre la répression à distance
Pour Nicolas Marceaux, la méthode pose cependant un problème de fond : il défend une approche pédagogique de la sécurité routière, fondée sur des contrôles visibles et des échanges directs entre policiers et contrevenants.

(…)

L’utilisation des smartphones NEO dans le viseur
Le recours massif aux « PV à la volée » soulève également la question de l’utilisation des smartphones professionnels NEO (Nouvel Équipement Opérationnel), système qui équipe depuis 2016 les forces de l’ordre et qui leur permet d’accéder en temps réel aux nombreux fichiers informatisés, comme celui des personnes recherchées ou des antécédents judiciaires.
Ces smartphones permettent notamment de verbaliser de manière dématérialisée. Des restrictions ont ainsi été rappelées pour limiter les verbalisations prises en solo, hors service, ou dans des contextes où la neutralité et la sincérité de l’agent peuvent être mises en cause.

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07/11/2025

En trois ans, une soixantaine de procès-verbaux pour « stationnement très gênant »

(…) Mais si la pluie de PV a enfin pris fin, les conséquences, elles, continuent de tomber : les majorations et relances des premiers procès-verbaux poursuivent leur cours administratif. Résultat : plusieurs habitantes de Cap Vista subissent aujourd’hui des saisies sur salaire.
Djamila, qui vit avec une pension d’invalidité, ne peut plus faire face

(…) « Depuis juin, j’ai des saisies chaque mois, des saisies de 1.025 euros. J’ai des ajouts de 10% de la somme avec la banque. Ils n’ont rien voulu savoir. Moi, je ne sais pas comment je vais faire pour me nourrir, nourrir mon enfant et payer mes factures. C’est vraiment compliqué. »

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06/11/2025

Un habitant de Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire), plurihandicapé, a vu sa voiture lui être retirée alors qu’il stationnait sur une place pour personnes handicapées. Il entame un bras de fer contre la mairie et la police municipale.

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12/10/2025

Les erreurs d’adresse de la police peuvent avoir des conséquences graves. Voir sa porte enfoncée violemment à l’aube, en plein sommeil, entraîne des dommages matériels, mais aussi psychologiques.

(…) Il vient justement de recevoir les devis des artisans : « 7 921 euros pour remplacer les portes d’entrée et de garage. À ajouter à cela 3 500 euros de réparation des murs. Quand on cumule les deux, on est à peu près à 11 500 euros. C’est à moi de me débrouiller pour pouvoir réparer ces dommages. Je trouve ça impensable. »

(…) Le phénomène est si fréquent que le ministère de la Justice a mis en place une plateforme en ligne spécialement dédiée au remboursement des portes enfoncées par erreur. L’an dernier, 589 personnes, presque deux par jour, ont été dédommagées. Coût total : plus de 1,3 million d’euros.

(…) Alors, comment expliquer ces erreurs d’adresse des forces de l’ordre ? Certaines enquêtes judiciaires manquent-elles de rigueur ? Contactée, la gendarmerie n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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30/09/2025

le conseil municipal de Vannes (Morbihan) a voté la facturation du transport aux personnes prises en charge par la police municipale en état d’ivresse manifeste sur la voie publique. Il en coûtera 150 € au contrevenant.

(…) Derrière ces situations, il y a une réalité sociale et de santé. Il est important d’investir également dans la prévention

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02/09/2025

Extrait

D’après les premières estimations, la facture sera salée : il devra débourser près de 7 000 euros pour ses deux portes et un mur endommagé. « Je dois avancer les frais sans savoir quand je serai remboursé, c’est invraisemblable. Comment font ceux qui n’ont pas les moyens ? »

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« MÊME NOS INVITÉS SONT VERBALISÉS » : UN MYSTÉRIEUX POLICIER INONDE SES VOISINS DE PV DANS UNE RÉSIDENCE PRIVÉE, LES VICTIMES MONTENT AU CRÉNEAU

LA DÉPÊCHE


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Extrait

« Même nos invités […] sont verbalisés », indique au média Halima, mère célibataire ayant accumulé pas moins de 11 PV « dont six en l’espace de huit jours ». Se sentant « traquée », la jeune femme voit désormais un psy à cause « d’un début de dépression ».

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DAX : DES AMENDES DE 200 EUROS POUR CINQ PERSONNES OCCUPANT ILLICITEMENT DES HALLS D’IMMEUBLES

SUD OUEST


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Cette présence de la police nationale dans ce quartier prioritaire de la cité thermale s’inscrit dans la lignée d’opérations de tranquillité publique, menées de concert avec la police municipale dacquoise.

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« HARCELEMENT » POLICIER À RILLIEUX : « ON A TOUS PEUR DE LA BAVURE »

Rue89


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Extrait

Entre les violences policières dont les jeunes habitant·es disent être victimes et les amendes « abusives » qui pleuvent, les relations sont plus tendues que jamais. Les parents, eux, craignent la « bavure » de trop.

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« ELLE N’A JAMAIS SUPPORTÉ NOTRE RELATION » : LA POLICIÈRE JALOUSE DRESSAIT DE FAUX PV À L’EX-PETITE AMIE DE SA CONJOINTE

Le Parisien


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La jeune femme reçoit les PV à son domicile alors que la carte grise était restée au nom de son ex-compagne. « La policière savait où j’habitais, précise Charlotte. Quand elle me voyait en ville le soir, elle me mettait des amendes. Toutes les contraventions étaient de nuit alors qu’elle était de service. » L’enquête démontrera que la prévenue a usurpé l’identité d’un de ses collègues en congé pour dresser, au moins, un des PV frauduleux.

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« UNE ABSENCE TOTALE DE RESPECT » : LA POLICE VERBALISE TROP CES INFIRMIERS, ILS SONT EN COLÈRE


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Après avoir reçu plusieurs contraventions, des infirmiers d’Avrillé (Maine-et-Loire) demandent plus de tolérance de la part de la police par rapport à leur stationnement quand ils se déplacent chez des patients.

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IL REÇOIT 56 PV EN 2 ANS, TOUS DRESSÉS DANS SA RUE PAR UNE VOISINE POLICIÈRE : « JE SUIS HARCELÉ »

FranceLIVE


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« On ne la connaît pas, on ne lui parle pas, on l’a juste aperçue un jour de loin. Elle [verbalise] très tôt le matin et très tard le soir, sans être vue, confiait le riverain excédé à France 3, en septembre dernier. Elle a même verbalisé il y a quelques mois le camion benne des éboueurs de la Métropole. Ils sont repartis avec un PV de 135 euros, alors qu’ils étaient en train de faire leur travail. »

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MÂCON. AU TRIBUNAL APRÈS AVOIR SOUTENU LA PALESTINE


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Les deux prévenus avaient simplement repris un extrait du communiqué de presse publié par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). […]
les juges se sont montrés cléments [sic] : les deux prévenus ont obligation de participer à un stage de citoyenneté à leurs frais, ils devront s’acquitter d’une amende de 300€ chacun et l’accès à leur compte en ligne est suspendu pour six mois.

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PARIS : AVEC SA NOUVELLE ARME REDOUTABLE, LA POLICE MUNICIPALE FAIT PLEUVOIR LES AMENDES POUR EXCÈS DE VITESSE


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Depuis octobre 2024, les policiers municipaux sont équipés de dix jumelles radars. Elles ont permis en quatre mois de dresser 6 000 amendes.

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PLUIE DE PV AU CHU DE NICE, LES SOIGNANTS SE DISENT CIBLÉS PAR UN POLICIER MUNICIPAL


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Les soignants d’un hôpital se plaignent d’être pris en chasse par un policier municipal, visiblement disposé à tous les sanctionner.

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CE POLICIER DE LA ROCHELLE VERBALISE DES AUTOMOBILISTES PARTOUT DANS LE DÉPARTEMENT PENDANT SES TEMPS DE REPOS


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Des dizaines de contraventions infligées à des automobilistes garés sur des trottoirs. Voici l’œuvre d’un policier du commissariat de la Rochelle qui depuis des semaines multiplie les PV comme les petits pains dans des communes de Charente-Maritime. Et ce, sur ses temps de repos !

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ILS VIENNENT CHANTER POUR RÉCOLTER DES SOUS POUR LE TÉLÉTHON ET REPARTENT… AVEC UN PV DE 135 € À CAUSE D’UN POLICIER ZÉLÉ

L’Automobile magazine


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Des PV à la volée, selon les “contrevenants” cités dans plusieurs journaux régionaux, de surcroît donnés en dehors de la zone de contrôle du policier mis en cause. Le représentant des forces de l’ordre en question, officier de la police judiciaire exerçant dans la ville de La Rochelle (Charente-Maritime), aurait ainsi la main particulièrement lourde en matière de distribution de prunes pour stationnement gênant, sans discernement.

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DANS CETTE VILLE DES YVELINES, LES IVROGNES ARRÊTÉS DANS LA RUE DEVRONT PAYER L’INTERVENTION DE LA POLICE


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À compter du 1er décembre 2024, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), « l’ivresse publique et manifeste » sera doublement sanctionnée en cas de prise en charge par la police municipale.

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LES GENDARMES ONT VERBALISÉ EN RAFALE SUR LA RAVE PARTY DE SAINT-MAURICE-ÉTUSSON DANS LES DEUX-SÈVRES

La Nouvelle République


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La gendarmerie a dressé près de 400 verbalisations pour divers motifs lors de la rave party de Saint-Maurice-Étusson. Selon les gendarmes, cette pression a écourté l’événement.
Ce lundi 11 novembre 2024 au matin, il ne restait plus guère de traces de la rave party qui s’est déroulée à Saint-Maurice-Étusson depuis la nuit du vendredi 8 jusqu’au soir du dimanche 10 novembre. Seuls demeuraient sur le site quelques véhicules de gendarmerie.
« À 21 h hier soir, ils étaient partis », raconte Pascal Lagoguée, le maire de la commune occupé à préparer la cérémonie du 11 Novembre. « Ils sont partis en convoi jusqu’à 23 h », précise le lieutenant-colonel Éric Hoarau. « De cette manière, ils nous empêchent de les intercepter. »

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« LES AMENDES SONT DISPROPORTIONNÉES » : À RENNES, LES CYCLISTES VERBALISÉS PAR LA POLICE SONT EN COLÈRE


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90 euros pour le port d’écouteurs à vélo. 95 euros pour avoir grillé un feu rouge, quai Lamartine. Dans le centre-ville de Rennes, les verbalisations des cyclistes en infraction ont fait quelques surpris ces derniers mois. Postée place de Bretagne, quai Lamartine ou encore rue Saint-Hélier, la police nationale effectue en effet des contrôles préventifs tous les mois et des contrôles avec procès-verbaux toutes les semaines.

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« DES POLICIERS ONT TIRÉ UN COUP DE FEU CHEZ MOI ET VIOLENTÉ MA FAMILLE »


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Le domicile de Vanessa, Marcel et leurs 4 enfants a été perquisitionné en mars 2024 dans les Yvelines. Ils dénoncent un tir policier et des violences. Un des fils, suspecté d’avoir incendié une école lors des émeutes de 2023, a été mis hors de cause.

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VIOLENCES POLICIÈRES : DES GENDARMES EN ROUE LIBRE À LA RAVE PARTY DE PARNAY


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L’histoire était écrite : renvoyé en comparution immédiate pour violences et rébellion contre les forces de l’ordre après la free party de Parnay (Maine-et-Loire) en mai dernier, Pablo Caron était promis à une condamnation par le tribunal de Saumur. Mais les témoignages et les vidéos de son arrestation ont conduit les juges à demander l’ouverture d’une nouvelle enquête. Un cas d’école.

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DANS LE 19ᵉ, LA RÉPRESSION « DISPROPORTIONNÉE DES MAMANS QUI VENDENT DE LA NOURRITURE » SUR LA PLACE DES FÊTES


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Depuis l’été 2023, les vendeuses de pastels et de bissap sont réprimandées par les forces de l’ordre qui jettent leur nourriture et les verbalisent. Certaines dénoncent des agressions, dont un croche-pied. Ces vendeuses comme les habitants mobilisés autour d’elles s’insurgent contre le traitement « complètement disproportionné » qu’elles subissent et organisent une manifestation ce samedi 12 octobre à 10 heures sur la Place des fêtes.

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DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE DE MICHEL BARNIER : TROIS QUESTIONS SUR LES « PEINES DE PRISON COURTES ET IMMÉDIATEMENT EXÉCUTÉES » VOULUES PAR LE PREMIER MINISTRE


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Dans son discours prononcé devant l’Assemblée nationale, mardi après-midi, Michel Barnier a donné le ton d’une politique pénale plus stricte, ce qui suscite des réserves chez les magistrats.

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AFFAIRES DES PV À MARSEILLE : LA POLICIÈRE QUI DISTRIBUAIT DES CONTRAVENTIONS AU VOISINAGE ÉTAIT AIDÉE PAR SON PÈRE ÉGALEMENT POLICIER


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L’affaire des centaines de PV distribués dans une seule rue de Marseille, impasse des Olivettes dans le 4ᵉ arrondissement, était déjà digne d’un film. Mais un nouveau rebondissement la fait basculer dans le rocambolesque. Hervé Street, le principal plaignant, assure avoir été informé, mardi 17 septembre, d’une procédure mise en place à l’encontre d’un policier municipal de Marseille qui porte le même nom que la policière, elle, travaillant à la division nord et sur qui l’IGPN est en train de mener une enquête.

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UN PROCÈS REQUIS CONTRE L’EX-PATRON DE LA DGSE, SOUPÇONNÉ DE COMPLICITÉ DE TENTATIVE D’EXTORSION

Le Parisien


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Extraits

Le parquet de Bobigny a requis jeudi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Bernard Bajolet, ex-patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), pour complicité de tentative d’extorsion envers un homme d’affaires en 2016, a-t-on appris mardi auprès du ministère public.
Le parquet a également demandé que Bernard Bajolet soit jugé pour atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique.

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UN POLICIER MIS EN ACCUSATION POUR «FAUX» DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE


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Un agent du commissariat de Suresnes est suspecté d’avoir dressé trois fausses contraventions pendant la période Covid contre un mineur de 16 ans. L’enquête a établi que ni l’un ni l’autre n’était présent sur le lieu déclaré du contrôle.

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UNE POLICE DU VÊTEMENT CONTRE LA CAUSE PALESTINIENNE


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Vous avez aimé la traque aux “robes longues” dans les lycées au nom d’une fausse “laïcité ? Vous allez adorer les amendes pour un pin’s en forme de pastèque !

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DÉSARMEMENT DE L’USINE LAFARGE À BOUC-BEL-AIR : 45 000 € D’AMENDES POUR DES REFUS ADN


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Alors que la justice suit son cours (main dans la main avec la sous-direction antiterroriste) dans l’enquête sur le désarmement de l’usine Lafarge de Bouc-Bel-Air, le tribunal de Nanterre s’est laissé aller à un drôle de Spin-Off : condamner à 45 000 euros d’amendes 5 militants ayant refusé de se soumettre à un prélèvement de signalétique, soit 37,5 fois ce qu’avait requis le parquet. Reportage et analyse d’un épisode ennuyeux mais inquiétant.

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DEUX MEMBRES DE SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S 34 CONDAMNÉS À UNE AMENDE APRÈS LA MANIFESTATION ANTIFASCISTE À BÉZIERS


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Le 23 avril dernier, lors d’une manifestation intersyndicale contre l’extrême-droite à Béziers, deux membres de Solidaires Etudiant-e-s Montpellier avaient été interpellés et amenés au commissariat pour avoir porté des gazeuses. Ils étaient convoqués ce jeudi 16 mai devant le tribunal …
A noter que selon Ricardo Parreira, journaliste indépendant spécialisé dans les symboles récupérés par l’extrême-droite, des policiers présents à la manifestation du 23 avril arboraient une “Thin blue Line” un symbole suprémaciste blanc très présent dans la police aux USA …
Les deux membres du syndicats ont été condamné à 300 euros d’amende. Ils dénoncent des “provocations” qu’ils auraient subi de la part de policiers à la sortie de l’audience.

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DIX-HUIT MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR TROIS HOMMES IMPLIQUÉS DANS LES ÉMEUTES APRÈS LA MORT D’ADAMA TRAORÉ


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Trois hommes ont été condamnés ce lundi à dix-huit mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende pour avoir participé aux émeutes qui avaient suivi la manifestation organisée le 22 juillet 2017 à Beaumont-sur-Oise pour commémorer le premier anniversaire de la mort d’Adama Traoré. Une interdiction de détenir une arme pendant quinze ans a aussi été prononcée à leur encontre. Les six gendarmes qui s’étaient constitués partie civile lors de l’audience, le 13 mars dernier, verront leur préjudice corporel évalué lors d’une audience ultérieure en janvier.

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CLERMONT. LES PV TOMBENT AU MARIAGE : LA POLICE NE FAIT PAS DE CADEAU AUX INVITÉS

actu.fr


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Le cortège du mariage a débordé des places de stationnement réglementaires aux abords de la mairie

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« LES POLICIERS NOUS DISENT QU’IL FAUDRA PARTIR » : À TROIS MOIS DES JEUX DE PARIS, LES PERSONNES PROSTITUÉES DÉNONCENT LEUR « CONFINEMENT SOCIAL »

franceinfo:


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« Il y a un décalage évident entre le fait de vider les rues maintenant, et le fait que les JO ne sont que dans plusieurs mois », avance ainsi Elisa Koubi, coordinatrice du Syndicat du travail sexuel (Strass). Elle y voit un autre motif, politique, quelques mois après l’adoption de la loi immigration. Alors que les prostituées de rue sont à plus de 90% étrangères (comme le rappelle un rapport parlementaire de 2011), l’accroissement des contrôles relèverait d' »un prétexte à des fins d’expulsions de personnes sans papiers ».

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UN DÉTENU DE LA PRISON DE RÉAU FAIT CONDAMNER L’ÉTAT POUR L’AVOIR ABONNÉ À DES CHAÎNES DE TÉLÉ PAYANTES


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Extrait

Après huit ans de procédure, la justice vient de lui donner raison. Un détenu du centre pénitentiaire de Réau (Seine-et-Marne) vient de faire condamner l’État via un arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 1er février pour l’avoir abonné sans son accord à un bouquet payant de chaînes télévisées au sein de la prison …

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DANS LES DEUX-SÈVRES, UNE ASSOCIATION PUNIE POUR SON OPPOSITION AUX MÉGABASSINES

Mediapart


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Une association de défense des rivières a perdu des subventions et son siège dans plusieurs instances consultatives sur l’eau en raison de sa participation supposée à l’organisation de la manifestation de Sainte-Soline. La préfecture assume.

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VERBALISÉ 43 FOIS… EN QUATRE HEURES

Le Parisien


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Mourad, 34 ans, a reçu en janvier des dizaines de PV pour cinq infractions différentes, qu’il aurait commises sur la voie publique le 24 janvier.

(suite…)
QUELLE EST CETTE PLUIE DE PV DISTRIBUÉS PAR LE MÊME POLICIER À PERPIGNAN PENDANT LES FÊTES ?

L’Indépendant


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Le soir de Noël et le jour de l’An, des habitants du secteur de la gare et du quartier Saint-Assiscle ont été verbalisés par un même  fonctionnaire. S’ils ne nient pas l’infraction, les « contrevenants » s’interrogent toutefois sur la promptitude et le côté tatillon de l’intéressé en cette période de fêtes.   

PERRINE OLFF-RASTEGAR, LA MILITANTE STRASBOURGEOISE POURSUIVIE POUR AVOIR ORGANISÉ UNE MANIFESTATION POUR LA PAIX

L’Humanité


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Militante du rapprochement entre juifs et Palestiniens, Perrine Olff-Rastegar comparaissait ce lundi 22 janvier devant le tribunal correctionnel de Strasbourg pour « organisation d’une manifestation interdite ». Un chef d’accusation que sa défense a entièrement récusé, mettant en cause la légalité d’un arrêté préfectoral.

« 7 AMENDES POUR UNE MANIF’ » : QUAND LA POLICE S’ACHARNE SUR UN MILITANT INSOUMIS DE RENNES

Le Face Cam


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Extrait

Le 16 novembre dernier, lors d’une simple « casserolade » contre la venue d’Olivier Dussopt dans la capitale bretonne, le jeune homme a reçu un total de 709 euros d’amendes pour avoir osé manifester un peu trop bruyamment, selon les forces de l’ordre.

A69. PEINE D’AMENDE POUR UN MANIFESTANT SUSPECTÉ D’AVOIR « FONCÉ » SUR DES POLICIERS À VÉLO

100%


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Extrait
Poursuivi pour violence sur fonctionnaire de police, en marge de la manifestation contre l’A69 Ramdam sur le macadam, un trentenaire a été condamné à une peine d’amende pour refus d’obtempérer. Accusé d’avoir « foncé » sur des policiers à vélo, le dossier montre une réalité plus nuancée.

DES CITOYENS DÉPLOIENT UNE STRUCTURE #FREEPALESTINE À NICE, LA POLICE LES DÉLOGE ET LES VERBALISE

Var matin


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Extrait :

Un « groupe d’initiative citoyenne » a déposé une structure #FreePalestine sur la place Masséna, ce vendredi après-midi à Nice. Ils l’ont remballée au bout de vingt minutes à l’arrivée de la police nationale et de la police municipale.

FRANCE / MANIFESTATION PRO-PALESTINE : DES JOURNALISTES «ILLÉGALEMENT» CONDAMNÉS À DES AMENDES PAR LA POLICE

Anadolu Agency


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Extrait : « J’ai montré ma carte de presse, mais le policier m’a dit qu’il s’en ‘fiche’ et qu’il n’en avait pas besoin, m’accusant de participer à une manifestation interdite », a déclaré la journaliste, qui a préféré rester anonyme par crainte d’être « persécutée davantage par la police », a-t-elle déclaré à Anadolu.

CES BARS DE ROUEN SE DISENT « FICHÉS » PAR LA NOUVELLE POLICE MUNICIPALE DE NUIT

Actu.fr


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Extrait : Quatre bars de Rouen ont reçu un avertissement pour des nuisances sonores. Selon certains barmans concernés, la nouvelle police municipale de nuit fait « du zèle ». Précisions.

VERBALISATIONS SANS CONTRÔLE À DIJON : LE PROCUREUR BOTTE EN TOUCHE

Politis Article de presse gratuit disponible Extrait : Une trentaine de personnes ont reçu des amendes…

À DIJON, DES AMENDES POUR CASSEROLADES QUI INTERROGENT ET INQUIÈTENT

Politis Article de presse gratuit disponible

BORDEAUX. CONTRÔLE JUDICIAIRE, PERQUISITION ET GAV : LES ÉTUDIANTS SOUS LES COUPS DE LA RÉPRESSION

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

NICE : L’UN DES CHEFS DE LA POLICE MUNICIPALE AURAIT ÉPINGLÉ SES AGENTS POUR QU’ILS DRESSENT PLUS DE PV

Le Figaro Article de presse gratuit disponible

ALBI. LA POLICE CONTRÔLE LES LIVREURS DE REPAS : PLUSIEURS VERBALISATIONS ET UN CONSTAT SANS APPEL

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

LE PRÉFET DE POLICE FAIT PAYER LES MANIFESTANTS QUI FONT DU BRUIT PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

Mediapart  

LA BAGARRE DANS LE MÉTRO ENTRE UN POLICIER ET UN AGENT DE SÉCURITÉ SE TERMINE AU TRIBUNAL

Le Parisien  

RAPPORT SPÉCIAL – EN FRANCE, LES COMMUNAUTÉS MINORITAIRES DÉNONCENT UNE AUGMENTATION DES AMENDES DE POLICE

Zone Bourse Article de presse gratuit disponible    

SURESNES : DEUX POLICIERS POURSUIVIS POUR VIOLENCES VOLONTAIRES ET FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES

Le Parisien

PUNIR LES PETITS DÉLITS PAR DES AMENDES : L’EXTENSION DU DOMAINE DE LA PRUNE

Mediapart  

BRUYANT MARIAGE : LA POLICE ARRÊTE LE CORTÈGE, DEUX PUISSANTES VOITURES FINISSENT À LA FOURRIÈRE

L’Est Républicain        

À BREST, L’APRÈS MANIF TOURNE AU VINAIGRE ENTRE LA POLICE ET DES ÉTUDIANTS [VIDÉO]

Le Télégramme        

POLICE, ILLÉGITIME VIOLENCE 4 ANS APRÈS

Police, illégitime violence Articles et vidéos gratuit-e-s disponibles    

23 LYCÉENS EN GAV, GAZ LACRYMOS… LA RÉPRESSION S’INTENSIFIE CONTRE LES ÉLÈVES DE JOLIOT CURIE À NANTERRE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

À PARIS, « LE HARCÈLEMENT POLICIER S’INTENSIFIE »

L’Humanité Article de presse gratuit disponible    

DARMANIN VEUT DOTER LES POLICIERS D’UN POUVOIR DE VERBALISER EXORBITANT : 3 400 DÉLITS DANS SON VISEUR

Mediapart

PARIS : 48H DE GARDE À VUE ET UN PROCÈS POUR AVOIR TUTOYÉ DES CRS ?

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible    

COMPORTEMENTS DANGEREUX EN LOT-ET-GARONNE : LES POLICIERS DRESSENT 51 PV DANS UN CORTÈGE DE MARIAGE

Petit bleu Article de presse gratuit disponible  

L’HUMOUR DE CE CONDUCTEUR N’A PAS FAIT RIRE LES GENDARMES DU RHÔNE : 135 EUROS D’AMENDE

actu.fr Article de presse gratuit disponible

LYON : 3 PERSONNES EN CELLULE POUR UN COLLAGE «LA POLICE TUE»

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible

VERBALISÉE POUR AVOIR CHANTÉ À MONTMARTRE, LA CANTATRICE VERONICA ANTONELLI, « STUPÉFAITE ET EN COLÈRE », DÉNONCE UNE « SITUATION UBUESQUE »

France info Article de presse gratuit disponible  

DÉLITS D’OUTRAGE ET DE RÉBELLION: LA BOTTE SECRÈTE DES POLICIERS VIOLENTS

Libération

SA VOITURE SAISIE ET ATTRIBUÉE À UN SERVICE DE LA POLICE NATIONALE, CE COIFFEUR NIÇOIS REÇOIT RÉGULIÈREMENT DES PV POUR EXCÈS DE VITESSE

Nice-matin Résumé : La voiture de Rosario, coiffeur niçois, a été saisi et attribué à la…

LA POLICE ACCUSÉE DE RÉTABLIR LE DÉLIT DE RACOLAGE

Le parisien

UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ QUI INTERROGE APRÈS UN PROCÈS

Nord littoral  

AFFAIRE DE LA CSI 93: QUATRE POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Libération

DES SUPPORTERS DU RÉAL MADRID ONT REÇU UNE AMENDE POUR AVOIR PORTÉ LEURS MAILLOTS SUR LES CHAMPS-ÉLYSÉES

L’Équipe    

CALAIS : DEUX BÉNÉVOLES PORTANT ASSISTANCE AUX MIGRANTS CONDAMNÉS À DES AMENDES POUR NON-RESPECT DU CONFINEMENT

Le Parisien Article de presse gratuit disponible  

VIOLENCES POLICIÈRES ET FAUSSES ACCUSATIONS D’APOLOGIE DU TERRORISME : TROIS POLICIERS SONT CONVOQUÉS DEVANT LE TRIBUNAL POUR VIOLENCES ET FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

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« JE SUIS ENDETTÉ À HAUTEUR DE 2700 EUROS »: DES JEUNES DE QUARTIERS POPULAIRES PARISIENS VICTIMES D’AMENDES ABUSIVES

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POLICE : UNE PLUIE D’AMENDES « COVID » EST TOMBÉE SUR TROIS QUARTIERS POPULAIRES DE PARIS

Mediapart  

DES MANIFESTANTS CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES À PARIS ÉCOPENT D’AMENDES POTENTIELLEMENT ILLÉGALES

Libération

RÉPRESSION : UNE JOURNALISTE DE L’OBS ET DES GILETS JAUNES VERBALISÉS À PARIS LE SOIR DU 1er TOUR

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

UN AUTOMOBILISTE REÇOIT 4000€ DE PV ALORS QUE SA VOITURE APPARTIENT À LA POLICE

Midi libre Article de presse gratuit disponible