Le parquet de Perpignan a ouvert deux enquêtes après la mort dans la nuit de mardi à mercredi d’un sexagénaire armé, tué chez lui par un gendarme du GIGN après avoir refusé de se rendre aux forces de l’ordre, selon un communiqué du procureur.
Le 8 novembre 2017, trois opérationnels du GIGN («ops» dans le jargon) sont contrôlés par la police des frontières entre le Portugal et l’Espagne. Dans leur coffre : des centaines de grenades et d’explosifs en tout genre. En réalité, quelques jours plus tôt, ces gendarmes ont volé pour plusieurs tonnes de matériel militaire offensif, afin d’organiser un camp d’entraînement privé au Portugal.
(…) Combien de policier et de gendarmes conservent des armes de guerre chez eux ? Dans quel but ? À qui peuvent-ils les donner ?
À l’issue de quatre jours d’audience, en février 2024, l’adjudant Alexandre B., accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort d’Henri Lenfant, a été acquitté par la cour criminelle du Pas-de-Calais.
Deux gendarmes du GIGN de Tours avaient été mis en examen en septembre 2017 après la mort d’Angelo Garand, un membre de la communauté des gens du voyage en cavale, avant d’obtenir un non-lieu.
« Un scandale », selon l’influenceuse de 34 ans, qui dénonce sur son profil Instagram (« La veille de ma réussite ») le système d’indemnisation mis en place par l’État. « Moi, je n’ai rien demandé, je me trouve à vider quasiment totalement mon épargne. Pourquoi est-ce à moi d’avancer ses frais ? Qu’en est-il si l’État met des mois, voire des années, à rembourser. Moi, quand je suis en retard sur le paiement d’une taxe foncière, j’ai 10 % de majoration », fustige-t-elle.
À Mayotte, le GIGN a réprimé une mutinerie qui a éclaté samedi dernier dans la prison de Majicavo, la plus surpeuplée de France et de ses colonies. Une trentaine de détenus avaient pris en otage quatre surveillants. Alors que la majorité des détenus dans cette prison sont des personnes catégorisées comme « étrangers », cette séquence met en lumière la politique de criminalisation et de carcéralisation massive des migrants menée par l’Etat français dans sa colonie la plus touchée par la pauvreté.
De fortes tensions règnent encore en Nouvelle-Calédonie. Deux hommes de la tribu kanak ont été tués par des gendarmes du GIGN au cours d’une opération des forces de l’ordre.
Mardi 11 juin, un homme de 34 ans est décédé à Dumbéa après avoir été grièvement blessé par un membre du GIGN le soir du 29 mai, dans un quartier de Koutio.
Un homme se trouvait ce jeudi entre la vie et la mort au Médipôle. Il a été blessé par balle à la poitrine et à l’épaule, dans le Sud de Dumbéa. L’auteur présumé du tir est un gendarme du GIGN.
D’après nos informations, confirmées par l’AFP, un jeune homme de nationalité brésilienne qui faisait du transport pour des sites d’orpaillage clandestin a été tué le 18 avril par un tir de gendarme.