14.05.2026

Une jeune a été condamné lundi 11 mai 2026 pour des insultes et violences sur policiers sur le front de mer à Dieppe. Il a nié en bloc et dit être victime de violences policières.
Ce jeune de 20 ans a-t-il été victime de violences policières ? C’est en tout cas ce qu’il clame haut et fort à la barre du tribunal de Dieppe (Seine-Maritime) ce lundi 11 mai 2026. « Je me suis fait tabasser au sol, je me prends des coups dans les côtes, il y a quatre policiers contre moi. Je veux porter plainte contre eux », affirme-t-il, en montrant ses bleus. Pourtant, c’est bien lui qui comparaît pour des faits de menaces, violences et outrages envers les policiers. Les faits se sont déroulés quelques jours plus tôt, le samedi 9 mai, sur le front de mer de Dieppe.
Il s’enfuit menotté
Le jeune, venu d’Évreux, est sur la plage avec des amis lorsqu’éclate une altercation avec un sexagénaire. La police est appelée sur les lieux, et retrouve rapidement deux des agresseurs présumés, dont l’un est facilement identifiable grâce à son t-shirt rose, ses cheveux longs et son bonnet.
Les forces de l’ordre fouillent ce dernier et trouvent ce qu’ils pensent être du cannabis, mais qui est en fait du CBD.

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Pas de caméras

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« J’en avais marre, je voulais vous voir directement au tribunal comme je ne suis pas pris au sérieux », avance-t-il à la barre.
Le jeune Ébroïcien volubile remet en cause la version des policiers. « J’ai été tapé comme de la merde et laissé dans ma merde », lance-t-il. Il affirme qu’il s’est enfui lorsque les policiers ont découvert le CBD sur lui.
Il a la solution toute trouvée pour prouver son innocence. « Pourquoi vous ne regardez pas les caméras pour voir qui a raison ? », interroge-t-il. Seulement voilà, il n’y en a pas sur le front de mer, et les caméras piétons des policiers n’ont pas été activées.
« On est en 2026, dans une cité portuaire et il n’y a pas de caméras, c’est fou ! Je me suis fait plier comme un saucisson, enrage le prévenu. Donc ça sert à rien que je me défende ? Ma parole ne pèse rien ! »
La présidente du tribunal rappelle toutefois que ses amis ont témoigné et que leurs versions semblent rejoindre celles des policiers. « Il n’y a aucune preuve matérielle dans ce dossier », insiste l’avocate du jeune homme, qui plaide la relaxe et précise qu’un des policiers dit ne pas avoir été témoin d’injures.
La défense remet en question la supposée ivresse de son client lors des faits. Son alcoolémie n’a pas pu être mesurée lors de son interpellation. Il est également question d’un téléphone dont il n’aurait pas voulu donner le code, or, le jeune dit ne pas avoir de portable sur lui.
Le prévenu reste en prison
Elle requiert 12 mois d’emprisonnement, dont cinq mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec notamment l’interdiction de paraître à Dieppe.

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09.05.2026

Une agression policière qui visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché à Saint-Nazaire : un crime de lèse-majesté insupportable.
Scène aussi surréaliste que révoltante à Saint-Nazaire, le 8 mai. Alors que des centaines de personnes commençaient à se rassembler dans le centre-ville pour manifester contre la guerre et le projet de porte-avions, et que des syndicalistes faisaient un discours, une violente charge policière a eu lieu. Pluie de coups de matraques, manifestante trainée au sol, grenade lacrymogène lancée dans la foule. Brutalement, le rassemblement familial a été transformé en scène de guerre par les forces de l’ordre.
Cette agression visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché. Une œuvre réalisée par le comité de Guerre à la guerre venu de Caen. La création n’avait rien à envier aux meilleurs carnavals : une caricature présidentielle portant des cornes en forme de missiles et vomissant un flot de petits soldats. Cette marionnette devait parader à l’avant du cortège sous forme de créature hybride : un dragon présidentiel avec une traine en tissu.
Un manifestant du comité de Caen nous raconte : «On a vu se positionner la CRS 8 à l’arrière de la manif, direct, on s’est dit que c’était pour nous, on a voulu tracer devant avec la tête et le corps du dragon. […] Ni une ni deux, la tête a été tirée en arrière et là, ce fut le drame, tête déjà explosée dans les pattes des CRS, tandis que notre valeureuse amie était par terre à essayer de retenir le tissu de toutes ses forces».
Il ajoute que «quelques uns d’entre nous ont pris des coups», alors que les policiers ont manifesté un plaisir sadique : «Certains CRS aux casques noirs avaient le sourire en nous tapant et agitant leurs matraques. Ils venaient de partout».
La foule a tenté de se masser pour protéger les camarades et récupérer l’effigie, mais il était trop tard face à la violence brute et rapide.
La presse locale parle d’une intervention pour «saisir» – notez le sens de l’euphémisme venant de gens qui dramatisent le moindre tag en manifestation – «deux fusées potentiellement fumigènes». Un autre article évoque même des fusées sur la tête «dont on ignore si elles étaient factices». Les journalistes ont pourtant bien vu que les seuls individus armés sur cette place portaient un uniforme. «On trouve ça vraiment bidon, ça sentait plutôt le crime de lèse-majesté» répond le manifestant. «On n’arrive plus à défiler avec des caricatures, où est l’esprit Charlie ? Ça donne envie d’embraser un flic».
En effet, il ne s’agissait aucunement d’un motif «sécuritaire» mais bien d’empêcher toute moquerie à l’égard du président. Et ce type de répression est récurrent. En 2019 à Nantes, deux personnes étaient condamnées pour avoir jugé symboliquement et pendu, lors d’une manifestation, une marionnette en papier et en chiffon avec la tête de Macron. Ils avaient subi des arrestations brutales, garde à vue et poursuites pour cette simple scène de carnaval.
En 2020, pendant le confinement, plusieurs personnes ayant eu l’insolence de déployer des pancartes ou des banderoles avec le mot «macronavirus» avaient été poursuivies et parfois placées en garde à vue. Depuis 2017 les plaintes pour des outrage au président de la République se sont multipliées, alors qu’elles avaient quasiment disparu durant les décennies passées.
Lors des manifestations contre la réforme des retraites, la police avait multiplié les arrestations pour des crimes de lèse-majesté : un homme de 77 ans pour une banderole “Macron, on t’emmerde”, une femme pour l’avoir traité “d’ordure” sur sa page Facebook. À Grenoble, une enquête avait été ouverte pour un mannequin avec le visage de Macron incendiée.
Cette explosion de la répression contre celles et ceux qui moquent la figure du monarque pourrait bien se retourner contre lui : pourquoi pas multiplier les grosses têtes de Macron lors des manifestations ? C’est en tout cas ce que répondent les militant·es de Caen : «Ce dragon était comme les cabanes à la ZAD, à chacune détruite, à chacune reconstruite».

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06.05.2026

Y’a un os • Un notaire à la retraite a été conduit au commissariat pour avoir promené son chihuahua sans laisse près du Champ de Mars. Il a déposé plainte pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire » et « mise en danger d’autrui »J.D.
Un homme a été interpellé et amené dans un commissariat de police pour avoir promené l’un de ses deux chiens, un chihuahua, sans laisse, évoque Le Parisien. Selon le quotidien, cet ancien notaire à la retraite promenait ses deux animaux à proximité du Champ de mars lorsque plusieurs policiers nationaux lui ont demandé d’attacher son animal, comme l’exigent les arrêtés municipaux en vigueur dans la capitale.
Le propriétaire a alors expliqué que ce n’était pas possible « au regard de son bien-être », le chien faisant, selon le maître « un blocage ». Le ton serait alors monté. Devant le refus du sexagénaire de décliner son identité, les policiers municipaux ont alors fait appel à leurs collègues de la police nationale.
Les fonctionnaires ont embarqué chiens et propriétaire, sirène hurlante, jusqu’au commissariat. A l’issue de son audition dans les locaux de la police, l’ancien notaire explique avoir refusé de signer le procès-verbal et avoir déposé plainte contre les policiers pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire », et « mise en danger d’autrui ».

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04.05.2026

Mi-avril, des policiers débarquent dans les logements de plusieurs familles roms à Stains. L’un d’eux a tué le chien de Tatiana, un bichon maltais de trois ans, qui l’aurait mordu. D’autres habitants les accusent de plusieurs actes brutaux.
« C’était mon bébé », répète Tatiana, 47 ans. Dans un café de Stains, en Seine-Saint-Denis, la surveillante scolaire d’origine rom, arrivée en France en 2002, fait défiler sur son téléphone les photos de sa chienne « Pamela », un bichon maltais de trois ans qu’elle a recueillie à la naissance.

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Sur la dernière image de son répertoire, la petite chienne à poil frisé blanc, à peine plus grosse qu’un chat, gît sur le dos à côté d’une large mare de sang, abattue d’une balle dans la tête par un fonctionnaire de police. Une enquête judiciaire a été ouverte, le policier est présumé innocent.
Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort ».

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Le dimanche 19 avril, il est un peu plus de 19 heures quand une demi-douzaine d’agents de la brigade anti-criminalité (Bac) de Stains, des brassards fluo « police » aux bras, forcent le portail et pénètrent dans le bidonville de Roms installé dans les jardins ouvriers, à la recherche de deux jeunes hommes à interpeller dans le cadre d’une enquête pour « recel de vol » de câbles de cuivre. Tatiana, qui n’y habite plus depuis un an mais passe tous les week-ends pour apporter des provisions et aider aux démarches administratives, revient tout juste des courses. L’ambiance festive du dimanche soir, habituellement dévolu à un repas partagé entre les différentes familles du bidonville, qui incluent plusieurs enfants en bas âge , tourne immédiatement au chaos.
« Dès qu’ils sont rentrés, ils couraient. On a crié, on ne savait pas ce qui se passait, ils couraient vers les gens, les pourchassaient », raconte Geanina, une habitante du bidonville de 36 ans, agent de nettoyage au chômage, dans une alternance de français et de romani qu’Anina Ciuciu, l’avocate de Tatiana – également cofondatrice du collectif Romani et Voyageurs ZOR (1) – aide à traduire. Enceinte de sept mois, Geanina témoigne avoir été notamment poussée par les policiers , ainsi qu’une « autre dame qui est cardiaque, qui a fait un malaise ».

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Une balle dans la tête de sa chienne
Selon Geanina, à ce moment-là, l’un des agents court en tenant son arme de service dans la main, « un pistolet » affirme-t-elle catégoriquement. Lorsque Nicolae, le mari de Tatiana âgé de 52 ans, sort « voir ce qui se passe » après avoir été interpellé par les cris, il voit le même policier « défoncer son portail à coups de pied ». À côté du quinquagénaire, Pamela, une des trois chiens du couple, s’échappe. Le policier fait feu , Nicolae dit n’avoir rien pu faire :
« Elle est morte tout de suite, la balle lui a transpercé le crâne. »

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Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort », confiée au commissariat de Saint-Denis (93).

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Nicolae, lui, soutient que le chien était à « environ 1m50 de distance » du fonctionnaire lorsque ce dernier a tiré. « Je vous informe que si l’agent de police prouve qu’il a été mordu par mon chien, je retirerais ma plainte », déclare de son côté Tatiana sur le procès-verbal en gage de bonne foi, assurant auprès de StreetPress que sa chienne « n’est pas agressive » :

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La race du bichon maltais ne fait pas partie des catégories des chiens susceptibles d’être dangereux selon la réglementation , qui inclut les chiens dits d’attaque, de garde et de défense. Dans sa nomenclature, la fédération cynologique internationale décrit son comportement normal comme « vif, affectueux, très docile et très intelligent » .
Une fiche interne de « maîtrise des risques » de l’inspection générale de la police nationale ( IGPN ) concernant l’intervention face à des chiens agressifs, consultée par StreetPress, fait bien reposer la responsabilité de la sécurité de l’intervention sur les agents, à qui il est notamment recommandé « d’adopter une attitude la plus calme possible et éviter les gestes brusques » quitte à « différer l’intervention » si « l’environnement n’est pas favorable ».

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Le coup de feu résonne dans tout le bidonville. « On a cru que quelqu’un de la famille était mort », se souvient Geanina. Nicolae soutient qu’il s’est alors « mis devant » ses deux autres chiens et demandé au policier, en romani, pourquoi il avait tiré. Là, le fonctionnaire l’aurait « mis en joue », l’arme pointée vers sa tête, et aurait « compté jusqu’à trois » . Arrivant tout juste sur la scène, Tatiana indique qu’elle se serait interposée à son tour entre le policier et son mari jusqu’à ce que le premier ne baisse son arme, avant qu’elle ne fasse un malaise . Le récit du couple, répété dans leur plainte enregistrée au nom de Tatiana au commissariat de Stains le lendemain des faits et consultée par StreetPress, est confirmé par Geanina. À ce stade, l’enquête ne vise pas le chef de menaces avec arme.
Tatiana et Geanina affirment par ailleurs que les femmes et enfants du bidonville auraient ensuite été retenus pendant près d’une heure par les policiers, alors que les deux jeunes recherchés par la police auraient déjà été interpellés. Nicolae, lui, aurait été repoussé en dehors du bidonville. Durant tout ce temps, les agents qui se relayent leur auraient interdit d’aller boire de l’eau, d’utiliser leurs téléphones ou d’appeler les secours pour Tatiana, indiquent-elles, à l’exception d’un seul agent qui « voulait appeler les pompiers, mais les autres ne l’ont pas laissé », se souvient Geanina.

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« Moi, je pleurais sur mon chien et eux riaient de moi. »
Pour son avocate, maître Ciuciu, « les règles de déontologie et de sécurité ont été manifestement violées par cet agent qui courait l’arme au poing dans un espace occupé par de nombreux enfants et femmes ». Elle dénonce la « brutalité » qui n’était « en aucun cas justifiée ni proportionnée » face à son client « non armé, non violent, obéissant à ses instructions et qui pour le surplus n’était pas concerné par cette interpellation » . Selon elle, « les agents de police se sont permis d’agir avec une telle violence parce que les victimes sont d’origine rom en situation d’extrême précarité ». En parallèle de l’enquête judiciaire, elle indique avoir fait un signalement administratif à l’ IGPN afin de « sonner un signal d’alarme face à ces abus anti-tsiganes systématiques ».

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03.05.2026

Dans un communiqué, la Fédération du Parti communiste regrette « des charges policières » et « une pluie de lacrymogènes » lors du défilé du 1er

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« Alors que la manifestation s’est déroulée sans débordements, la police a fait le choix de la provocation », regrette dans un communiqué la Fédération Rhône du Parti communiste faisant état de « plusieurs incursions dans le cortège syndical », de « coups de matraque reçus par des militants syndicaux du service d’ordre » et « d’une grenade de désencerclement lancée au milieu du carré de tête ». Par ailleurs, des cartouches de balles en caoutchouc ont été retrouvées au sol, selon Benoît Roux, secrétaire de la Fédération.
« Plusieurs charges policières »
Le PC dénonce aussi « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Et de remettre en cause les quatre interpellations réalisées « dans des circonstances qui restent à éclaircir ».
« Aux honnêtes travailleurs et travailleuses la matraque, aux patrons hors la loi les mots doux ! », ajoute Benoît Roux à propos de la visite de soutien de Sébastien Lecornu à un boulanger qui a été verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés un jour chômé.

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02.05.2026

Nantes : la police agresse l’hommage à un syndicaliste récemment décédé

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L’hommage à Oussama au Premier Mai interrompu par des agents casqués et armés à Nantes.

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En 1973 au Chili, des militaires d’extrême droite renversent le gouvernement de gauche de Salvador Allende et installent une dictature. Deux semaines après le putsch, le poète chilien de gauche Pablo Neruda meurt à Santiago. Le nouveau régime autorise les funérailles, qui se transforment en manifestation, au chant de l’Internationale.
Le 8 février 1921, le grand penseur anarchiste Pierre Kropotkine meurt à l’âge de 78 ans près de Moscou. La dictature bolchevique s’installe, et les révolutionnaires sont déjà pour la plupart arrêtés. Le corps de l’anarchiste est transféré dans un train orné de drapeaux noirs et de banderoles. Le régime a beau être répressif, il laisse faire : on ne profane pas la mémoire d’un mort. Lors des obsèques, le corps est suivi par une foule immense. Le cortège va s’arrêter devant la prison de Moscou, où s’entassent déjà nombre de prisonniers politiques. C’est la dernière grande manifestation anarchiste en Russie.
En France, en 2026, rendre hommage sur la place publique à un camarade récemment décédé est violemment réprimé, sous les coups de matraque et les lacrymogènes. Alors même que le Parlement a organisé une minute de silence pour un néo-nazi violent quelques semaines plus tôt. Autrement dit, la police française et sa hiérarchie sont plus autoritaires et fascistes que des militaires chiliens ou des autocrates soviétiques. Plus obscènes aussi.
Ce 1er mai, après la grande manifestation traditionnelle, environ 200 personnes se sont retrouvées à Nantes, sur la place du Bouffay, pour saluer la mémoire d’Oussama, militant syndicaliste, artiste, ouvrier, qui a marqué l’histoire des luttes en Bretagne. L’appel était public et clair : il invitait
C’était sans compter la fascisation presque complète du gouvernement français. À peine les premiers mots étaient prononcés, devant une banderole avec le slogan «Oussama présent», surmonté d’un accordéon, instrument cher au cœur du défunt, qu’une armada de policiers et de gendarmes cagoulés et lourdement armés ont débarqué. Malgré les appels au calme des militants, une première charge à lieu. Puis la banderole est arrachée par les forces de l’ordre, qui distribuent des coups de matraque.
Au mégaphone, un organisateur continue d’appeler au calme, rappelle qu’il s’agit d’une cérémonie, d’un recueillement pour un défunt, rien n’y fait. La milice cogne. L’ensemble des personnes présentes sur la place, même extérieures à l’hommage, sont outrées. Des grenades lacrymogènes sont tirées. Des personnes en deuil reçoivent du gaz en plein visage à bout portant. L’ignominie.
Un témoin raconte qu’il a demandé à un agent qui était le responsable de cette opération. Ce dernier a répondu «c’est Dieu», en pointant son doigt vers le ciel. Un autre rapporte qu’un des gendarmes lui a reconnu avoir demandé confirmation à sa hiérarchie, pour savoir s’il fallait empêcher l’hommage, et que l’ordre lui aurait été répété plusieurs fois. Nous avons donc dans les préfectures et les commissariat des individus plus lâches et fourbes que Pinochet.
La foule pleure, crie, mais elle refuse de quitter la place. Nous sommes dans l’espace public. On crie aux agents qu’ils devraient avoir honte. On scande aux policiers que, s’ils empêchent cet hommage, une manifestation monstre aura lieu le soir même, en direction du commissariat. Que leurs actes sont filmés, et seront massivement diffusés. Un début d’hésitation se faire sentir sous les casques, où remuent peut-être encore quelques neurones.
Finalement, une députée de la France Insoumise arrive sur place. Elle échange quelques mots avec un des chefs en uniforme. Et l’armada repart, après avoir semé le chaos et la violence. Sans rendre la banderole, comme si Oussama partait une dernière fois en garde à vue.
La foule réoccupe la place sous les applaudissements. Une suite d’interventions, ponctuées de récits de lutte, d’anecdotes amusantes, de témoignages poignants et de lectures sont finalement exprimées au mégaphone. Une nouvelle banderole est réalisée à la hâte, reprenant le slogan de celle qui venait d’être volée : «Oussama, présent». Les prises de parole se terminent avec le crépitement d’un fumigène et la promesse de se revoir. Le cœur noué, mais ensemble.
C’est finalement un bel hommage, qui ressemblait à Oussama : bordélique, visé par la brutalité d’État, résistant, tendre. Tout l’inverse de la noirceur stupide et violente de ceux qui prétendent maintenir l’ordre.

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01.05.2026

Une semaine avant cet évènement, un policier avait été condamné pour avoir exercé des violences sur ce mineur de 16 ans poursuivi pour vol. La direction départementale de la sécurité publique dément toute vengeance et nie toute utilisation d’un taser lors de cette arrestation.
Des policiers qui débarquent à 6 heures du matin, défoncent la porte d’un appartement et tasent leur suspect. Tout ça pour un adolescent de 16 ans, dont le casier est loin d’être vierge certes, mais qui ne se borne qu’à des vols commis sans violence selon son avocat, Me Jacques Bourdais.
Son adresse, chez ses parents en Essonne, est connue de la justice. Et le mineur a toujours répondu aux convocations, comme nous le confirme son conseil, consterné et en colère face à la méthode employée.
Selon lui, cette manière de faire ne doit rien au hasard. En septembre dernier son client et sa mère avaient déposé plainte contre un policier du petit dépôt du tribunal d’Évry-Courcouronnes pour des faits de violences ayant entraîné cinq jours d’incapacité totale de travail.
Une affaire qui remonte à juillet 2024
Le 15 avril, le fonctionnaire a été condamné dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Une affaire que nous avions relatée.
Pour Me Bourdais, les moyens employés contre cet adolescent n’ont donc rien d’une coïncidence. « C’est une vengeance suite à la condamnation de leur collègue, s’agace-t-il. Mon client n’est pas dangereux, il a toujours déféré aux convocations. Là, il s’agit d’une affaire de vol en réunion de trottinette et de portable remontant à juillet 2024. Ce n’est pas un hasard qu’ils le ressortent maintenant. Ils pouvaient parfaitement le convoquer, il était d’ailleurs au tribunal la semaine précédente. Ou venir le chercher mais en frappant à la porte. La manière dont ça s’est passé relève du grand banditisme, des gens dangereux. Là, il était dans sa chambre en train de dormir. »

(…)

Me Bourdais évoque pourtant une marque ayant laissé trois points sur l’épaule de son client. Le certificat médical fait état de douleurs à la palpation au niveau de l’omoplate entraînant une incapacité temporaire d’un jour.
« Ils veulent le pousser à bout pour qu’il les insulte ou pire, estime Jacques Bourdais. C’est la chronique d’une bavure judiciaire annoncée. Tout ça a été géré de manière invraisemblable. Je vais saisir le parquet », assure son conseil.
Placé en garde à vue dans la foulée, le jeune avait finalement été remis en liberté quelques heures plus tard, à 15 heures. Il comparaîtra devant le tribunal pour enfants en juillet prochain.

 

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Violence précédente

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30.04.2026

Dimanche 19 avril, dans le quartier de la Laiterie à Strasbourg, un homme a été violemment interpellé par la police à la suite d’une tentative de vol de vélo. Une vidéo transmise à Rue89 Strasbourg montre un policier frappant et secouant le jeune homme, pourtant déjà maîtrisé. En raison des lacunes dans l’enquête, son procès a finalement été renvoyé.

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29.04.2026

Entre les clients et la violence, son quotidien dans l’illégalité — le racolage étant puni par le Code pénal à l’article 225-10-1 — était aussi rythmé par les interventions des forces de l’ordre. « Ceux qui nous faisaient peur, c’était la police de nuit. Avant minuit, les policiers étaient adorables. Ils nous faisaient un contrôle d’identité et nous mettaient un PV pour racolage, ça passait… Après minuit, c’était autre chose: ils étaient méchants. L’un d’entre eux était surnommé ‘Hitler’. Une fois, j’ai couru, ils m’ont rattrapée et ce policier m’a donné un coup de pied dans le ‘panier à salade’. »
Outre les violences physiques, Stella Rocha dénonce également des violences sexuelles: « On est exposées à plein de choses… J’ai été violée par deux policiers. C’était très, très difficile. Normalement, ce sont eux qui doivent nous protéger, pas nous agresser », déplore-t-elle.

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29.04.2026

Lundi 27 avril, un CRS de la région Occitanie était jugé à Dax pour des violences commises lors de l’édition 2022 des Fêtes de Dax, sur un festayre qui urinait dans la rue. Il nie les faits. Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026
Samedi 13 août 2022, heure avancée de la nuit. Les fêtes de Dax battent leur plein, les festayres s’entassent dans la rue.

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Un festayre accuse le CRS en question de violences suivies d’incapacité totale de travail de douze jours. Des blessures dont la victime, près de quatre ans plus tard, porte toujours des séquelles. Le policier, lui, nie les faits.

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À la barre devant le tribunal de Dax, ce lundi 27 avril 2026, le jeune fêtard raconte son histoire. Alcoolisés comme le sont souvent les festayres, lui et ses deux compères décident d’uriner en pleine rue, contre un local poubelle, pas très loin du commissariat, sans apercevoir le camion de CRS situé non loin. C’est alors que le policier se serait approché des trois jeunes hommes, et aurait mis « une balayette par-derrière » dans les deux jambes de la victime. Ce dernier tombe au sol et se fracture l’épaule contre le trottoir. Il présente une blessure à l’arcade, et saigne abondamment au visage.

(…)

Pour autant, les témoignages concordants, la reconnaissance du visage du CRS par des témoins de la scène, le fait qu’il était seul au moment des faits et les conclusions de l’IGPN (1), validant l’accusation, sont autant d’éléments sur lesquels s’appuie le procureur pour demander une condamnation (mais ne réclamer que du sursis), considérant la réaction du CRS « fortement disproportionnée par rapport aux faits que l’on peut reprocher à la victime, à savoir d’uriner sur la voie publique ». Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026.

 

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28.04.2026

Une action a été menée lundi matin par la police devant un établissement chartrain.
Des policiers étaient présents à l’entrée du collège Victor Hugo de Chartres lundi matin. Ils ont mené une nouvelle opération de contrôle et fouille des sacs de 300 élèves. Aucun objet dangereux ou illicite n’a été découvert par les policiers.
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27.04.2026

Le 22 avril dernier, à Niort (Deux-Sèvres), les élèves de l’école élémentaire Pasteur ont été fouillés par la police à l’entrée de leur établissement. Des délégués de parents d’élèves jugent la démarche violente et réclament des comptes.

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Selon nos informations, un cutter a bien été découvert dans le sac d’un élève de l’école élémentaire Pasteur.

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24.04.2026

Les équipes de la CGLPL dénoncent des pratiques attentatoires à la dignité au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Des conclusions déjà formulées à l’identique, il y a près de quinze ans.

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Des patients isolés systématiquement, parfois attachés au lit au moyen d’une chaîne. Telles sont les pratiques, qualifiées d’«indignes et illégales», constatées par une équipe de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, lors d’une visite, en mars, de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, dite «I3P». Cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire, reçoit au 3, rue Cabanis (XIVe arrondissement) des personnes en situation d’urgence psychiatrique emmenées par les services de police pour des soins sans consentement.

(…)

Dans ses recommandations rendues publiques ce vendredi 24 avril, la CGLPL dresse, au sujet de l’I3P, un tableau pour le moins préoccupant.

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24.04.2026

Le policier soupçonné d’avoir passé à tabac Angelina, alors âgée de 19 ans, en marge d’une manifestation, a été mis en examen pour violences aggravées. Alors que le parquet avait requis son placement en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sur la voie publique.

(…)

Depuis le début des investigations, près d’une quinzaine de fonctionnaires de police ont fait l’objet de poursuites dans l’agression d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de « Maria », alors âgée de 19 ans, et de son ami, le 8 décembre 2018 dans le centre-ville de Marseille. Plus de sept ans après les faits, les enquêteurs estiment avoir identifié le principal suspect, selon une source proche du dossier.
Le principal mis en cause, affecté aujourd’hui aux renseignements territoriaux, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi du chef de « violences ayant entraîné une ITT [incapacité totale de travail] supérieure à huit jours » avec trois circonstances aggravantes par une personne dépositaire de l’autorité publique, en réunion et avec arme, fait savoir le parquet de Marseille.

(…)

Ce dernier avait requis son placement en détention, mais le juge des libertés et de la détention a décidé de placer le fonctionnaire de police sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer une activité professionnelle de police sur la voie publique.
L’affaire avait fait grand bruit quand la victime avait porté plainte auprès de la police des polices, l’IGPN. Des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balafré de deux énormes cicatrices, avaient été diffusées dans la presse.

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24.04.2026

« C’est nous la police, fils de pute ! » Avec ses mots, c’est un déferlement de violences qui s’est abattu sur un homme au sol, samedi 18 avril, dans le quartier de l’Ariane à Nice. Une nouvelle fois, c’est une vidéo filmée par un voisin vers 5 heures du matin qui permet d’attester des coups et des insultes qui ont donné lieu à une plainte de la victime.
En conséquence, deux CRS en déplacement dans la ville des Alpes-Maritimes ont été placés en garde à vue pour « violences aggravées et vol aggravé », a annoncé, mercredi 22 avril, le procureur Damien Martinelli.

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Le juge des libertés et de la détention s’est également saisi d’une demande de placement sous contrôle judiciaire des deux mis en cause jusqu’à l’audience. Ils ont désormais l’interdiction de détenir ou porter une arme et l’interdiction de paraître à Nice.
Un vol de 100 euros et de documents personnels dénoncé par la victime

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Dans sa plainte déposée samedi, l’homme agressé, né en 2003, indique « qu’une dispute a éclaté avec deux individus alcoolisés qui pensaient avoir été insultés par lui alors qu’il téléphonait dans sa voiture », a également indiqué le procureur de Nice dans un communiqué. La vidéo donne à voir le reste de la scène : le plaignant maintenu au sol, frappé à coups de poing au visage et dans le dos, traîné par les cheveux, et copieusement insulté.
De son côté, le plaignant décrit une scène dans laquelle il « recevait plusieurs coups au visage et était amené au sol. Il parvenait à se relever et à s’éloigner en traitant de ”lâches” les deux mis en cause » avant d’être « de nouveau frappé et amené au sol où il recevait des coups par les deux mêmes individus ».
Lorsqu’il a demandé à son voisin d’appeler la police, ses agresseurs ont indiqué que « c’était eux la police ». « C’est nous la police, fils de pute ! », entend-on en effet sur la vidéo. L’un des hommes lui a, en outre, dérobé « différents objets tombés dont une somme de 100 euros et son permis de conduire », précise le procureur.

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23.04.2026

Responsable d’une association de quartier, Sylvain Tessier a eu le tort d’alerter des policiers municipaux sur le déroulement désorganisé d’un chantier. Suite à une critique de la police, l’un des agents est allé l’extraire dans son domicile, l’a menotté et embarqué devant sa famille qui a filmé la scène. Visé par une plainte pour outrage et rébellion, le riverain pourrait attaquer pour usage disproportionné de la force et violation de domicile.

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« Police de merde »
Père de famille, chef de plusieurs entreprises (immobilier, escape games…), Sylvain Tessier décide donc de laisser ses pâtes pour toucher un mot aux trois agents municipaux dépêchés devant chez lui.

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20.04.2026

L’IGPN saisie•Un homme affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc » par des policiers de Sarcelles lors d’une garde à vue, et assure avoir été violé avec une matraque télescopique.
L’IGPN, la « police des polices », a été saisie d’une enquête visant trois policiers du commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise). Cette saisie fait suite à la plainte d’un homme qui a dénoncé des violences et un viol pendant sa garde à vue. Les faits dénoncés auraient été commis vendredi dernier au cours de la garde à vue d’un homme arrêté pour détention de stupéfiants, précise le parquet de Pontoise.
Selon Le Parisien, cet homme, connu des services de police, affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc », avant d’être conduit dans les toilettes où, « à l’abri des caméras, les policiers lui auraient introduit une matraque télescopique dans l’anus ».
Le parquet de Pontoise indique qu’une enquête a été ouverte pour des faits de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commis en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique. Ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.

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L’homme a été remis en liberté et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l’objet d’un classement sans suite. De leur côté, les trois policiers concernés n’ont pas été placés en garde à vue et doivent être entendus mardi par l’IGPN, selon une source proche du dossier.

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18.04.2026

Le Ministre de l’Intérieur a fait traquer l’eurodéputée Rima Hassan et a dissimulé des éléments cruciaux dans l’affaire Deranque : il doit tomber.
La police a pisté Rima Hassan pendant trois mois pour la faire tomber
Le 2 avril dernier, l’eurodéputée Rima Hassan subissait une garde à vue arbitraire pour un tweet. Mais le véritable but de cette arrestation était de la salir : pendant 24 heures, quasiment minute par minute, BFM, LCI, France Info et les autres ont commenté une prétendue consommation de 3MMC, une drogue de synthèse, par Rima Hassan. En quelques heures, la chaîne BFM a affiché pas moins de 12 bandeaux répétant que l’élue détenait de la «drogue dure», tout en invitant sur le plateau des élus d’extrême droite pour salir l’élue. Une semaine plus tard, la justice annonçait pudiquement que la procédure pour détention présumée de stupéfiants était «classée sans suite», car les fameuses analyses avaient conclu… qu’il n’y avait aucune drogue dans le sac de l’eurodéputée. Toute la campagne diffamatoire reposait sur des mensonges. Aucune excuse n’a été présentée par les médias, ni par un quelconque responsable policier.
On sait désormais que c’est le porte-parole du ministère de la Justice en personne, Sacha Straub Kahn, ancien communiquant de Nicolas Sarkozy, qui a organisé cette mise en scène, en «informant» des journalistes pendant la garde à vue.
C’est donc, déjà, une affaire d’État. Mais le 16 avril, Médiapart révèle qu’en plus, la police a pisté Rima Hassan jour et nuit pendant trois mois, sans aucune justification, avant sa garde à vue. Pour «définir son emploi du temps», une équipe d’enquêteurs a contacté Air France et la SNCF pour retracer tous ses déplacements, ils ont épluché ses publications en ligne, analysé ses vidéos «pour déterminer où elle se situe» et ont même travailler avec l’agence Europol, la police criminelle européenne ! Oui, pour un tweet.
Mais ce n’est pas tout, les policiers «ont effectué des recherches en passant par l’Agence nationale des données de voyage pour savoir où elle avait circulé par le passé», ils ont géolocalisé son téléphone en temps réel pendant des semaines, mais aussi sur les trois mois précédant sa convocation. Dans le dossier, ils font une liste détaillée de chaque trajet, en nommant des villes et des rues. Et tout cela sans qu’il n’y ait aucun lien avec la procédure visant son tweet.
Au moment où Rima Hassan se rend à sa convocation au commissariat, les policiers sont encore en train de la traquer, elle explique à Médiapart : «Lorsque mes affaires ont été inventoriées, un policier s’est étonné de constater que j’avais seulement un iPad, et pas mon téléphone. Il m’a indiqué savoir que je l’avais quelques minutes avant à gare du Nord. J’ai précisé l’avoir laissé à un collaborateur mais cette question m’a interpellée». Et si l’objectif réel de cette convocation n’était pas, surtout, de pouvoir saisir et fouiller de fond en comble le téléphone ? Et avant cela, de trouver des informations compromettantes ou personnelles sur l’élue, pour la faire chanter, la salir ?
Quoiqu’il en soit, cette affaire relève de la barbouzerie. L’État français a inventé une présence de drogue pour salir une députée de l’opposition, après avoir mis une équipe d’enquêteurs pour fouiller son intimité jusqu’aux moindres recoins. Ce sont des méthodes de dictature. Et si la police se permet cela avec une élue de premier rang, imaginez le niveau de surveillance et de perversité déployée contre de simples militant·es qui dérangent, par exemple sur les questions de répression, d’antiracisme ou d’anticolonialisme.
L’affaire Deranque, une autre barbouzerie
À la fin de mois de mars, on apprenait que les services de renseignement, sous l’ordre de Laurent Nunez, avaient assisté à toute la bagarre mortelle du 12 février à Lyon. Selon BFM, des policiers du renseignement se trouvaient «dans les rues aux alentours plus d’une heure avant le début» de la conférence de Rima Hassan. Ils ont donc tout vu : les provocations de Némésis, le groupe néo-nazi qui préparait le guet-apens, le groupe antifasciste, l’affrontement… Tout !
Plusieurs photos prises par la police montrent le groupe antifasciste, puis la bagarre, et enfin Quentin Deranque qui repart : «Grâce à sa tenue vestimentaire, il est formellement identifié, tentant de se relever», expliquait une source proche de l’enquête. Les policiers ont tout vu, tout photographié, et ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela. Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant. Ils ont vu le néo-nazi se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. Était-ce un choix pour incriminer le plus durement possible les antifascistes ?
Tout le monde, dans l’appareil policier, jusqu’au Ministre de l’Intérieur, connaissait le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où il s’est produit. Pourtant les médias ont lancé une campagne sur un «lynchage» de «jeune catholique» inventé de toutes pièces, et ont relayé pendant des semaines la parole de l’extrême droite. À aucun moment Laurent Nunez et ses services, qui avaient tous les éléments, n’ont fait de démenti. Pire, le lendemain de la mort de Deranque, Nunez parlait lui aussi d’un «lynchage» et d’une «violence criminelle» alors que ses agents avaient toutes images. Et l’Assemblée Nationale a rendu hommage au néo-nazi, alors que le gouvernement n’ignorait rien.
L’affaire est tellement crapuleuse qu’on peut désormais se demander si les agents du renseignement n’ont pas demandé à leurs collègues policiers lyonnais de ne pas être présent dans le périmètre de la conférence, pour laisser l’extrême droite agir. Ces révélations auraient dû provoquer une déflagration, mais tout le monde fait comme s’il ne s’était rien passé. Alors qu’un mensonge d’État a été fabriqué pour criminaliser l’antifascisme et le premier parti de gauche.
Laurent Nunez à la manœuvre
Derrière ces deux opérations de déstabilisation politique, on trouve un même homme : Laurent Nunez, Ministre de l’Intérieur. Il n’est pas un simple politicien, c’est l’architecte de la répression en France depuis des années. Haut fonctionnaire, issu de l’ENA, il a été l’ancien patron de la DGSI, la police politique, celle qui élimine et surveille les opposant·es, et préfet. Il connaît par cœur les rouages de la répression et ses réseaux. Bien mieux que les hommes politiques.
Nunez était Préfet des Bouches-du-Rhône en 2016. Des militants CGT tentaient alors de bloquer une raffinerie à Fos-sur-Mer pour protester contre la loi Travail. Ils ont été chargés sans sommation par les CRS. À l’époque les syndicalistes choqués disent avoir assisté à des «scènes de guerre». «Ils ont gazé, on s’est fait tirer dessus au flash-ball et ils ont arrosé tout le monde au canon à eau» rapportait le secrétaire général de l’union départementale de la CGT, précisant qu’il y avait des blessés. Un an plus tôt, Laurent Nunez était impliqué dans ce qui sera le scandale des Uber files. En juin 2019, Nunez est interrogé par la chaîne LCI à propos des violences policières contre les Gilets Jaunes. Il répond : «Pas de regrets», «pas d’excuses». Il dira la même chose sur Sainte-Soline, et toutes les brutalités les plus accablantes de ces dernières années. En tant que préfet de Paris, il a organisé une répression implacable des mouvements sociaux et des révoltes dans les quartiers.
Mais sa fonction la plus importante est dans le renseignement. En juin 2017, Nunez est nommé Directeur Général à la Sécurité Intérieure, un poste clé disposant de tous les réseaux d’information et de surveillance, puis secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. En 2020, il est coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. C’est cette fonction qui est centrale dans les affaires que nous évoquons : il sait tout, il est informé en temps réel, il est en lien avec les agents secrets et officines de surveillance. Il connaît la vie privée des puissants, des opposants, peut entrer dans l’intimité de n’importe quelle personne.
En deux mois, Nunez a donc organisé la traque d’une eurodéputée pro-palestinienne et dissimulé des informations centrales pour couvrir des néo-nazis dans une affaire aux conséquences politiques gigantesques. Il doit tomber.

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16.04.2026

L’altercation entre le jeune et un policier s’est déroulée au petit dépôt du tribunal, sous les yeux d’une avocate et d’une éducatrice, alors que le mineur était déféré pour un vol de portable. Le fonctionnaire a été condamné ce mercredi mais la défense dénonce un jugement trop clément.
Me Jacques Bourdais ne décolère pas. Ce mercredi 15 avril 2026, un policier comparaissait dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes (Essonne).
Le fonctionnaire, qui travaille au petit dépôt du tribunal, était accusé d’avoir exercé des violences sur un mineur de 15 ans ayant provoqué cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le prévenu a été condamné à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Le fonctionnaire a par ailleurs bénéficié d’une non-inscription de cette condamnation à son casier.
Un jugement qui révolteMe Bourdais, l’avocat de la partie civile : « Il n’a jamais reconnu les faits ! Il a nié pendant toute la procédure. Il a seulement concédé un geste disproportionné. Il ne s’est même pas excusé et a conservé son poste au petit dépôt. Ce jugement est une honte, c’est une perversion de la CRPC. Quelle image renvoie-t-on de la justice ? C’est ce qu’on nous prépare en criminel avec le plaider-coupable. »
Des violences commises devant une avocate et une éducatrice
Les faits remontent au 16 septembre dernier. Me Diana Chicheportiche, en tant qu’avocate de permanence, se trouvait au petit dépôt du .

(…)

Alors qu’elle était présente, ainsi qu’une éducatrice, elle accuse un policier de s’en être pris violemment à l’adolescent.
« Le jeune avait un entretien avec son éducatrice, rembobine l’avocate. Puis, il a demandé un verre d’eau au policier. Ce dernier lui a répondu non et qu’il boirait après son entretien avec moi. Là, le jeune a tchipé (le tchip est un son de mépris d’origine africaine couramment utilisé par les jeunes). Ça a rendu fou le policier. Il lui a mis son front contre le sien en criant : Qu’est-ce qu’il y a ? Il l’a attrapé par le col, le jeune l’a injurié. Le policier l’a alors plaqué contre un mur, la main autour du cou. On lui a dit d’arrêter mais il nous a répondu qu’il n’avait pas à l’insulter. Il a fini par le lâcher. »

(…)

L’avocate et l’éducatrice signalent alors au fonctionnaire qu’elles vont faire remonter ce qu’il vient de se passer. Durant toute la scène, deux autres policiers étaient présents.
« Il était choqué, en pleurs »
« Ils n’ont pas bougé regrette l’avocate. Ils ont même dit qu’ils témoigneraient en faveur de leur collègue. Le jeune n’était pas agressif. Il est connu pour des petits vols, pas pour des violences. Il était choqué, en pleurs. On sait que des policiers peuvent se montrer violents, mais devant nous ? C’est assez choquant. Surtout que là, on n’a pas affaire à un policier qui travaille sur Grigny dans des conditions difficiles et qui peut être excédé. Là, on est au tribunal. »
Une agression qui aurait laissé des traces physiques et psychologiques, selon l’adolescent : « J’avais des marques dans le cou, sur les coudes, dans le dos, le torse, plein de marques, c’était violent. Les premières semaines, je n’arrivais pas à dormir, j’étais traumatisé. »
« Cette violence, il n’avait jamais eu ça, souffle sa maman, ça m’a choquée. Il a un torticolis, il a raté deux semaines d’école, il fait des cauchemars. » La mère de l’adolescent avait déposé plainte à la gendarmerie le soir même des faits.

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16.04.2026

La tasse approche de ses lèvres quand il entend frapper à la porte. Il se lève, attrape ses clés, tente d’ouvrir. Une fois, deux fois, trois fois : la serrure résiste. « Quelqu’un la retenait de l’autre côté », raconte ce père de famille. À la quatrième tentative, elle cède. Sur le seuil, son fils, Zakariyya, est plaqué au sol, le corps coincé entre les jambes d’un policier en civil :
« À côté, un deuxième agent échangeait avec mon beau-fils, un troisième était au téléphone. Ils étaient dans la cour de mon ex-femme ! »
En survêtement noir et gris, Zakariyya, 23 ans, est allongé sur le seuil de la maison, inconscient, d’après une vidéo consultée par StreetPress. « Un des policiers a étranglé mon fils. Son visage était tout bleu. Son corps se tordait de douleur et on voyait ses yeux rouler », décrit Djellali. En chaussons et jogging, le quinquagénaire tente de « plonger » vers son fils mais en est empêché par un second fonctionnaire. Au même moment, son ex-femme hurle pour que l’agent desserre son étreinte. Djellali se souvient, agacé :
« Un policier la regardait comme s’il était satisfait. »
Sur les images récupérées par StreetPress, le fonctionnaire tente de réanimer le vingtenaire et prend son pouls. De la mousse et du sang sortent de sa bouche.

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Une fois réveillé, le garçon est placé en position latérale de sécurité. Selon des vidéos consultées, il laisse échapper des râles, comme s’il tentait de reprendre son souffle. Lui ne se souvient de quasi rien :
« J’avais l’impression qu’on me guillotinait. Quand je revois les vidéos, je suis choqué. »

(…)

D’après son récit, il est alors directement projeté au sol par les forces de l’ordre, à l’entrée du domicile familial. Le portail, lui, a été brisé. Zakariyya ajoute d’une voix triste :
« Je n’ai même pas résisté. Vous avez vu mon gabarit comparé à celui du policier ? »

(…)

Sur le terrain, la situation, elle, s’est rapidement emballée. Au total, le calvaire dure plus de deux heures, selon la famille. Les Seddaoui ne comprennent pas ce qui leur arrive : le village de 4.500 habitants aurait été bouclé vers 11h15 par une cinquantaine de policiers appelés en renfort. « On aurait cru qu’ils avaient arrêté un grand criminel alors que mon fils voulait juste être avec sa mère », s’indigne Djellali, ex-médiateur aujourd’hui au chômage. Encore sous le choc, il fulmine lorsqu’il aperçoit dans son jardin des hommes en uniforme procédant à un contrôle d’identité de son beau-fils et de son petit-fils de quatre ans : « Je leur ai demandé de sortir de chez moi. »

(…)

En détresse respiratoire, il est transporté aux urgences de Lens (62) où les infirmiers s’agitent devant lui. « On m’a fait deux prises de sang, on m’a pris dix tubes au total. Tout est un peu flou », admet-il. Quand la soirée tombe, il n’a pas le temps de comprendre qu’il est déjà transféré au commissariat de Lens.

(…)

Impossible de vérifier précisément l’heure, aucun document de sortie, pourtant unique preuve d’une durée de détention, ne lui a été remis. « Ce n’est pas obligatoire », pose maître Brunisso. « En revanche, l’officier de police judiciaire nous avait indiqué qu’une convocation en vue d’une audience devait lui être remise dans les jours à venir. Il semblerait que le parquet de Bethune ait changé sa décision. De notre côté, on pense que c’est une manière d’entraver l’avancement des investigations et d’éviter qu’on puisse avoir accès à la procédure. C’est un processus fréquent lorsque des violences policières sont commises. »

(…)

« Il était éreinté et a vomi à plusieurs reprises. Je lui ai donné un Efferalgan et, avec sa mère, on est restés à son chevet toute la nuit. »
Sur les photos que StreetPress a pu consulter, le jeune homme présente des bleus au cou et sur les bras. Mais les séquelles les plus lourdes restent invisibles. Depuis les faits, Zakariyya ne dort plus correctement : « Je suis traumatisé. J’ai senti qu’ils voulaient me tuer parce que j’étais d’origine arabe. » Ses nuits sont hachées, marquées par des cauchemars et des réveils en sursaut. Lui qui était plutôt actif ne sort presque plus depuis deux semaines. Il voit peu ses amis, ne va plus manger dehors et limite ses déplacements à quelques courses. Le reste du temps, il se fait livrer via Uber Eats. Suivi par un psychiatre, le jeune homme déplore :
« Je sors juste pour acheter des cigarettes ou du pain. Je n’ai plus envie de rien faire, j’ai peur et j’ai du mal à me remettre de ce traumatisme. Je n’ai même pas le courage de chercher du travail. »
Une plainte mal engagée
Ce jeudi 16 avril, les Seddaoui ont déposé plainte contre X pour violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique. Mais pour l’heure, l’affaire semble mal engagée. « J’ai écrit au procureur de la République, qui nous a répondu en demandant des précisions sur Zakariyya, puis en indiquant qu’après consultation de la procédure, il refusait de saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Cela entrave grandement les investigations. On doit pouvoir déposer plainte dans un service spécialisé », explique maître Pierre Brunisso.

(…)

« J’ai peur qu’on n’obtienne pas gain de cause alors qu’on a des preuves que j’ai été laissé pour mort. »
Autour d’eux, la mobilisation s’organise : Latifa Rondo, militante antiraciste et amie de la famille, crée, dès le dimanche 5 avril, le « Comité vérité et justice pour Zakariyya ». Alors qu’une mobilisation devrait s’organiser dans les prochains jours, une pétition tourne sur les réseaux sociaux. Une cagnotte a également été ouverte pour les aider à payer les frais d’avocat. « Ils sont complètement détruits. On a un État qui tend vers la fascisation. Ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à tout le monde »

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16.04.2026

Ce mardi 14 avril, la présidence de l’Université du Mirail a appelé la police et fait appel à une entreprise de sécurité privée pour réprimer violemment un rassemblement contre l’austérité. Des étudiant.es ont été frappé·es et ont subi de violentes intimidations de la part de la brigade spécialisée de terrain (BST), une équipe de priximité de la police nationale. Cette répression est inacceptable et marque un saut dans le mode de gouvernance autoritaire au sein des universités.
Alors que les étudiant·es sont mobilisé·es depuis plusieurs semaines, aux côtés des personnels, contre les coupes budgétaires, la présidence fait la sourde oreille. Depuis le début de la mobilisation, elle a refusé de répondre aux étudiant·es mobilisé·es. La mobilisation a mis en lumière une situation catastrophique à l’université où l’austérité fait rage. La bibliothèque universitaire ne va quasiment plus pouvoir commander de livres (hors concours) pour les deux prochaines années, et les départements subissent des coupes budgétaires drastiques (43 % en anthropologie, 50 % en philosophie, 60 % en sociologie).
Ces coupes budgétaires vont renforcer les mécanismes de sélection et la précarité des étudiant·es, mais également du personnel, car elles attaquent une université où la précarité règne déjà à tous les étages. Mais comme l’ont rappelé les étudiant·es mobilisé·es : l’austérité n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques de la part du gouvernement, qui sous-investit les services publics au profit de la militarisation. Une austérité renforcée par l’accaparement des moyens par le pôle gouvernance-pilotage. Face à cette mobilisation nécessaire, la seule réponse de la présidence est la répression.
Nous, enseignant·es, chercheur·es, de cette université, dénonçons cette répression inacceptable. Nous adressons notre solidarité aux étudiant·es réprimé·es. En même temps que la police empêchait les étudiant·es de se réunir à l’université du Mirail, de violentes interventions policières ont également réprimé des mobilisations à la Sorbonne et à Sciences Po Paris. Nous dénonçons cette généralisation des interventions policières dans les universités qui nie le principe, très ancien, des franchises universitaires.
Nous défendons le droit de se réunir, de manifester et de s’exprimer dans nos universités. La police n’a rien à y faire !

 

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15.04.2026

Tribunal de Bobigny (93), 2 avril 2026 — Trois policiers jaillissent de la porte du fond, escortent un jeune homme menotté qui salue d’un mouvement de tête ses proches, son avocat, avant de s’asseoir sur le banc des parties civiles. Les policiers lui défont ses menottes et se positionnent, debout, à deux mètres de lui. Côté prévenu, un homme libre prend place : Mohamed M., 45 ans, chef de la brigade anti-criminalité (Bac) de Pantin (93).

(…)

Pour ces violences, le policier a été condamné ce 17 avril 2026 à dix mois de prison avec sursis et dix mois d’interdiction d’exercice, avec exécution provisoire.
Le 19 mai 2024, à 17h30, Rachid et un ami se font interpeller avec quelques grammes de shit dans leurs poches. Embarqués au commissariat de Pantin, qu’ils connaissent bien, ils se voient signifier leur placement en garde à vue. Le motif ? Vente ou cession de produits stupéfiants. Le mineur de 17 ans explose : ces quelques grammes étaient destinés à sa consommation, c’est l’évidence même. Ils n’étaient même pas postés à un point de deal et Mohamed le sait bien. Il connaît le garçon depuis ses 11 ans. En 21 ans de Bac à Pantin, Mohamed connaît tout le monde.

(…)

Il était menotté à un banc, assis, et certes il insultait tout le monde dont Mohamed, c’est exact, et surtout la mère de Mohamed. Ce dernier, à bout de nerfs, aurait répliqué : « Tu sais où elle est, ma mère », puis lui aurait asséné « quatre, cinq bonnes baffes ». L’ami de Rachid confirme. Les collègues du policier n’ont rien vu. L’une d’entre elles a rapporté en audition avoir entendu le son d’une claque, ce qui colle avec la version du mis en cause.
Une protection sur l’oreille deux ans plus tard
Deux jours après les faits, un médecin constate une ecchymose, un acouphène et prescrit un traitement antibiotique de sept jours. Un médecin ORL constate une perforation du tympan gauche. Près de deux ans plus tard, Rachid continue de se doucher avec une protection sur l’oreille. Il ne peut pas mettre la tête sous l’eau, et souffre encore.

(…)

« – Il a 17 ans. Il est mineur. Est-ce que c’est normal qu’un jeune de 17 ans entre dans un commissariat et en ressorte avec un tympan perforé ?
– J’ai jamais eu de problème en 24 ans de carrière. Je suis chef de la Bac de Pantin.
– Je ne pense pas que ce soit ma question. Quel danger il représente à partir du moment où il est menotté ? »

(…)

« – C’est un gamin qui réagit à des coups qu’il a reçus. Il est très virulent, mais il réagit, il vous interpelle.

(…)

Une audition du policier qui choque le juge
Ces violences interviennent dans un contexte. Rachid dit : « Il vient dans ma cité et contrôle les gens, tout le temps. Les policiers m’appellent “tête à claque”. Depuis les faits, il dit à tout le monde que “Rachid va sauter”. Il se fait passer pour un gentil, mais il en a frappé, des gens. » Le président le met en garde :
« – C’est important votre parole aujourd’hui, c’est important de dire la vérité.
– Monsieur, je me suis fait frapper par plein de policiers, mais lui, ce qu’il m’a fait… »

(…)

Cinq gifles, comme le prétend le plaignant, ou une seule, comme l’affirme le prévenu ? La procureure n’a pas besoin de trancher : un seul coup suffit à perforer un tympan.

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15.04.2026

Autre exemple de cette guerre contre la jeunesse ces derniers jours : des descentes de police dans des chambres d’adolescents. Un compte de la Police Nationale publiait le 10 avril des photos d’opérations de contrôle dans des dortoirs d’internats à Gap, revendiquant «150 chambres contrôlées». On y voit des agents en civil et en uniforme fouiller les affaires personnelles des élèves. La presse explique que tout ce cirque a lieu «à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du parquet». Il y a donc, en France, des magistrats, du personnel éducatif et des forces de l’ordre qui n’ont rien de mieux à faire que de harceler des jeunes dans leurs espaces d’intimité.
Et pour quel résultat ? Attraper quelques cigarettes électroniques. «Un mineur sur cinq» en possédait selon la police. Quel gros coup de filet ! Au moins aussi grave que le CBD de Rima Hassan… Les policiers disent aussi avoir saisi du tabac, de l’alcool et des recharges de cigarettes électroniques qui ont été «confisquées». La belle affaire.
Pour quiconque né avant 2000, il était courant de fumer des cigarettes dans la cours de son lycée, de sortir boire des cafés ou même quelques verres après les cours. Les vieux cons qui répètent que «c’était mieux avant» n’ont aucune mémoire : «avant», il n’y avait pas des réacs qui fliquaient les faits et gestes des jeunes. Ni de médias complaisants pour les applaudir. Les enfants ont TOUJOURS crié dans les cantines. Le bruit des cours de récré était une musique normale dans les villes et villages, un signe de vitalité. Quant aux adolescents, ils ont toujours fumé, bu, fait le mur pour aller s’amuser. «Il faut bien que jeunesse se passe» disait-on jadis. Les enfants ne sont pas plus bruyants ou fumeurs qu’avant. C’est le seuil de tolérance générale qui s’est effondré.
La réaction à chaque coin de rue
On ne pardonne plus rien aux plus jeunes. La génération du baby-boom, qui a bénéficié de la vague libertaire de Mai 68, qui a proclamé qu’il fallait «jouir sans entraves» et qu’il était «interdit d’interdire», qui a participé à tous les excès et révoltes, est désormais retraitée. Et elle ne tolère pas chez les jeunes de ce qu’elle a elle-même fait. Ce sont souvent les mêmes qui racontent avec un œil humide leur folle jeunesse étudiante, les fêtes et la libération sexuelle qui se réjouissent devant Cnews quand la police harcèle des ados jusque dans leurs chambres.
Et ces deux exemples ne sont malheureusement pas isolés. Le 20 novembre, à Nogent-le-Roi, dans l’Eure-et-Loir, des élèves de maternelle ont vu la police municipale débarquer dans la cantine. Les agents ont été appelés «pour rappeler à l’ordre les enfants qui faisaient trop de bruit». Certains ont été choqués. Il y a également le mouvement «No kid» qui ne supporte plus les enfants dans les trains et bientôt voudra les chasser de l’espace public. Il y a la répression sanglante des Free Party, et plus globalement de quoique ce soit de joyeux ou débordant venu de la jeunesse. Ces mesures disciplinaires imposées dès les bancs de l’école préparent les adultes de demain à n’être que des esclaves, sans esprit de créativité, sans possibilité du moindre pas de côté, sans joie ni pulsion de vie. Bientôt des barbelés et des miradors autour des rares berceaux ?
Une société qui ne supporte plus que les enfants soient des enfants et les adolescents des adolescents est en phase terminale. La France est en train de devenir un EHPAD réactionnaire qui ne laisse aucun horizon aux plus jeunes. Un pays animé par une pulsion de mort.

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14.04.2026

Une femme avait déposé plainte contre un policier d’Alençon (Orne), l’accusant de l’avoir violentée en intervention, le 11 septembre 2023. Jugé au tribunal d’Alençon le 19 mars 2026, le fonctionnaire plaidait un « geste réflexe » pour se protéger d’un crachat. Le parquet avait requis la relaxe, ce qui a été suivi par le tribunal dans son délibéré rendu ce mardi 14 avril 2026.

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14.04.2026

Lundi 13 avril, un militaire était jugé devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon (Vendée). Il est suspecté d’avoir harcelé son ex-compagne, de l’avoir cambriolée à deux reprises, d’avoir inondé son logement et d’avoir illégalement consulté des fichiers personnels de cette dernière grâce à sa qualité de gendarme.

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13.04.2026

Dimanche 29 mars, le carnaval de la Plaine a été une nouvelle fois stoppé par une intervention des forces de l’ordre. Le parquet a ouvert une enquête pour « violences aggravées », qu’il a confiée à l’Inspection générale de la Police nationale.

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Cinq jours d’interruption temporaire de travail (ITT), sept points de suture sur l’arête du nez et un traumatisme psychologique toujours vif. Jeudi 2 avril, quatre jours après le carnaval de la Plaine, Erhan Kaya a porté plainte contre X pour “violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique” en marge de la manifestation festive et populaire, qui a rassemblé plus de 14 000 personnes cette année, selon les forces de l’ordre elles-mêmes.

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13.04.2026

Les images de vidéosurveillance montrent l’un d’eux gifler et intimider le jeune homme alors qu’il est menotté à un banc, sous le regard amusé de plusieurs autres effectifs, qui le traînent de force dans la salle de fouille, puis affirment qu’il s’y est blessé seul. Aucun d’eux n’avait activé sa caméra-piéton.
Le commissariat du 19e a déjà été le théâtre de plusieurs épisodes de violences commises par des fonctionnaires de police. En 2021, des enquêtes de Mediapart et StreetPress pointaient notamment des coups d’une grande brutalité contre plusieurs gardés à vue et « des actes de torture ». Ces faits avaient été soutenus par l’enquête du journaliste infiltré, Valentin Gendrot (1).

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L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et interdit d’exercer dans la police nationale, municipale et gendarmerie pendant cinq ans. Une peine qui comprend ces faits et une seconde affaire de violences, jugée en même temps. Les deux autres agents, Marc B. et Guillaume G., ont écopé de quatre et six mois avec sursis pour les violences — et faux en écriture pour le second. Un quatrième policier, poursuivi pour complicité, a été relaxé au bénéfice du doute.

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Giflé puis traîné dans la salle de fouille

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À 19h30, la vidéosurveillance du commissariat, que StreetPress s’est procuré, montre l’un des policiers, Jean-Michel G., visiblement excédé, s’approcher de lui et lui mettre un coup de pression. Deux minutes plus tard, le gardien de la paix revient et commence à le détacher du banc. Là, soudainement, il le frappe au visage. Le coup est brusque, alors qu’Ali est encore attaché. À l’audience, l’avocat de l’agent maître Mathieu Bourgeois concède :
« Des images qui ne souffrent d’aucune complaisance, celles d’un homme qui lève la main sur un autre menotté à un banc. »
Les violences ne s’arrêtent pas là. Pendant près d’une minute, sous le regard d’au moins cinq autres membres du commissariat et de la 22e compagnie d’intervention qui a procédé à l’interpellation, le gardien de la paix joue le dur et enchaîne les feintes et les mouvements soudains sur le jeune homme qui, apeuré, se recroqueville à chaque brimade, les genoux contre lui pour se protéger. Autour de lui, la scène amuse. Plusieurs policiers rigolent, l’un d’eux garde tout le long le sourire jusqu’aux oreilles. Sur la dizaine de policiers présents dans la salle, aucun n’intervient à son secours.
Au contraire, les secondes qui suivent, Ali H. est tiré par le col par Jean-Michel G. puis mis à terre avec le croche-patte d’un autre, et tiré de force par quatre fonctionnaires vers la salle de fouille, dépourvue de caméra. Trois d’entre eux s’enferment avec lui. Il en ressort moins de deux minutes plus tard, en pleurs, le visage rouge, couvert d’hématomes. À nouveau menotté au banc, il s’affole, retire son tee-shirt, insulte les policiers et se plaint longuement des violences qu’il a subies. « Je te connais même pas et tu m’as fait tout ça », l’entend-on hurler vers l’un d’eux, Guillaume B., qui vient seulement d’activer sa caméra-piéton.
Le soir même, un médecin des unités médico-judiciaires constate à Ali H. plusieurs hématomes au visage ainsi que des rougeurs au cou et aux poignets. Le certificat médical fait état de quatre jours d’incapacité totale de travail. Dans sa plainte, Ali H. dénonce avoir également été frappé dans un véhicule de police puis à son arrivée au commissariat. Ces faits n’ont pas pu être corroborés par l’enquête. Guillaume B., de son côté, a déposé plainte pour outrage.
« Des omissions qui interrogent » dans le procès-verbal
En introduisant l’affaire, le 16 mars 2026, la présidente Martine Timsit donne le ton en récitant le code de la Sécurité intérieure : « Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant. » Puis, elle lance aux prévenus :
« C’est ce qui définit dans notre État de droit les missions d’une police républicaine, messieurs. »
L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., n’assiste pas à la leçon de droit. Le gardien de la paix de 36 ans est coincé à l’aéroport de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, en raison de la guerre au Moyen-Orient. C’est son avocat qui répond pour lui.

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En ce qui concerne la salle de fouille, en revanche, lui ainsi que Guillaume B. et Marc B. nient toute violence et répètent la version du procès-verbal : Ali H. se serait infligé ses blessures tout seul, en se jetant par terre et en se cognant contre une colonne de béton et des casiers métalliques. Et ce, malgré les tentatives des trois policiers pour le maîtriser, si on en croit le procès-verbal rédigé par Guillaume B. juste après l’incident. Le document, pour lequel il est également poursuivi pour faux en écriture publique, ne mentionne ni la gifle — qu’il affirme ne pas avoir vue — ni les intimidations, auxquelles il a pourtant bien assisté. À l’inverse, l’agent est très précis sur le comportement d’Ali H. et les insultes qui lui sont reprochées.

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Les caméras-piétons activées de manière sélective
Étrangement, aucun des trois policiers qui s’enferment avec Ali ne déclenche leur caméra-piéton, dans la seule pièce du commissariat où l’enregistrement est « obligatoire et systématique », comme le prescrivent successivement trois notes de service prises après des incidents antérieurs.

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« Tout le monde regarde, va et revient de la salle de fouille. Ça doit faire un boucan du diable. Je ne peux pas croire qu’il se blesse entièrement lui-même. Je suis certain qu’il y a des violences dans la salle de fouille, la question c’est par qui et comment. »
Selon le magistrat, « tout le monde est content qu’[Ali H.] se prenne une correction » et le jeune homme « a compris que ça allait être sa fête ». Des actes parfaitement volontaires, juge-t-il, qui ont conduit le ministère public à ratisser large et poursuivre les trois policiers pour violences « en réunion » au nom de la « scène unique de violences », ainsi qu’un quatrième — qui a assisté à la gifle puis aidé à traîner le jeune homme — pour complicité, un chef de poursuite rarissime dans les affaires de violences policières.

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Le policier pas à sa première gifle
Jean-Michel G., lui, n’est pas à son coup d’essai. En plus des violences sur Ali H., il est jugé lors de la même audience – toujours en son absence – pour avoir giflé un homme sortant de dégrisement en juillet 2024, devant la compagne et la fille de ce dernier. La similarité avec l’histoire d’Ali deux mois après est troublante. Le coup qui a fait dégénérer la scène jusqu’à conduire à l’usage de taser par ses collègues a, là aussi, été passé sous silence dans la fiche événement du policier, avant d’être repéré sur les images de vidéosurveillance.

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Placés sous contrôle judiciaire, Jean-Michel G. et Marc B. avaient été interdits d’exercer puis réintégrés par la préfecture de police dans des services sans contact avec le public, à la transmission pour le premier, au matériel pour le second. Des restrictions levées avec le jugement, prononcé sans exécution provisoire, ce qui signifie qu’ils peuvent théoriquement retourner en poste d’ici leur appel. Une enquête administrative serait toujours en cours. Les agents n’auraient, en tout cas, pas encore fait l’objet de mesures disciplinaires.

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12.04.2026

Une scène insolite et rarissime dans le Val-de-Marne : les locaux de la police municipale de Villeneuve-Saint-Georges perquisitionnés par leurs collègues… de la Police Nationale ce mercredi 8 avril. Un combat inédit et fratricide entre porcs.
11 policiers municipaux ont donc été arrêtés puis placés en garde à vue dans différents commissariats du département. Il s’agit de plus de la moitié des effectifs de cette unité de la ville. La maire LR de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, «prône une politique sécuritaire, dont l’une des principales mesures a été la hausse des effectifs de policiers municipaux, passés de quatre à dix-sept» comme le révèlent nos confrères de l’Humanité. Les agents sont soupçonnés par les enquêteurs «de violences aggravées, faux en écriture, violations de domicile, vol ou encore dégradation». Ces pratiques mafieuses n’ont rien à envier aux fonctionnaires assermentés de l’État. Les voyous sont en uniforme.
Mais avant de rentrer dans les détails, souvenez-vous de la polémique qui a visé pendant des jours le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Ce dernier avait décidé de retirer le Lanceurs de balles de défense de sa police municipale. Une mesure timide, mais juste. Insupportable pour BFM, Cnews et France Info qui en avaient fait un scandale médiatique considérable. À l’inverse, le fait que plus de 50% des agents d’une unité de police municipale de droite soit arrêtés pour des actes criminels ne fait quasiment aucun bruit, n’est pas à la Une des plateaux télé, et aucun éditorialiste ne lance de débat sur la dangerosité des polices municipales, ou leur armement de plus en plus offensif.
À Villeneuve-Saint-Georges, une série de plaintes a donc forcé les enquêteurs de la police nationale à intervenir. Une victime raconte aux journalistes de France 3 un déferlement de violence un soir de janvier 2026 après un match de football : «Ils m’ont frappé à l’intérieur, dans le bar. Ils m’ont tasé». Elle assure avoir reçu entre dix et quinze décharges de pistolet à impulsion électrique dans les toilettes d’un bar. Électrocuter une personne à plusieurs reprises est un acte de torture, et donc en principe un crime passible de la cour d’assise.
Pour rappel, le Taser tue chaque année. Cette arme qui envoie des décharges de plus de 50.000 volts et 2 milliampères par cycle de 5 secondes est en dotation chez les effectifs de la gendarmerie nationale depuis 2004 et de police nationale depuis 2008. C’est aussi en 2008 que le gouvernement Fillon de Nicolas Sarkozy autorise les polices municipales à acquérir les Taser. Aujourd’hui, on retrouve donc cette arme létale dans les mains de simples policiers municipaux.
Les politiques sécuritaires de plus en plus droitières des mairies, du Parti Socialiste au Rassemblement National, militarisent à marche forcée leurs agents. À la mairie de Béziers, dirigée par l’élu d’extrême-droite Robert Ménard, la municipale est équipée d’armes à feu depuis des années, et beaucoup d’autres mairies, y compris «de gauche», l’ont imitée. Fin 2025, Robert Ménard créait une unité spéciale municipale « anti-stup ». Gilets tactiques, casques anti-émeute, armes et véhicules : un copier-coller des brigades anti-gang de la police nationale. Les policiers municipaux, parfois qualifiés de «police de proximité», qui étaient encore rares et sans armes il y a 20 ans, ressemblent désormais à des soldats en guerre qui font régner la terreur dans certains quartiers populaires.
Une photo du quotidien Le Parisien montre d’ailleurs des policiers de Villeneuve-Saint-Georges avec un LBD en main, des gilets pare-balles, la mention «Brigade cynophile» – comme si des agents municipaux avaient besoin de chiens d’attaque – et des cranes rasés à blanc avec un tatouage douteux. Une autre capture un agent cagoulé avec un chien en laisse. Le compte Instagram de la ville de Villeneuve-Saint-Georges, très actif, publie chaque semaine des vidéos et photos d’arrestations, de fouilles et de descentes avec des chiens de la police municipale. Ambiance.
Conséquence logique, les sociétés de sécurité privées et les polices municipales sont de plus en plus mises en cause dans des affaires de violences. C’est la suite directe de cette militarisation d’agents des mairies. L’affaire Villeneuve-Saint-Georges le prouve : il faut désarmer la police.

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11.04.2026

Ce vendredi 10 avril, Mika, un sans-abri vivant à Antibes, dans les Alpes-Maritimes, s’est fait enlever le camion dans lequel il vivait par la police municipale. Le véhicule n’était pas assuré et n’avait pas de contrôle technique.
« Je les ai suppliés de toutes mes forces ». Des larmes dans la voix, Mika a raconté sa mésaventure à Nice-Matin. Ce vendredi 10 avril, les policiers municipaux ont embarqué le camion de ce sans-abri, qui vivait dans le véhicule depuis qu’il a perdu son logement, il y a plusieurs mois.
Le camion de Mika n’est pas assuré et n’a pas de contrôle technique. “On va embarquer le camion et c’est la destruction”, lui ont indiqué les fonctionnaires.
La solidarité s’organise
« Je leur ai demandé de me laisser un délai de quelques jours pour pouvoir au moins l’assurer et je leur ai prouvé ma bonne foi, raconte-t-il à nos confrères. Je leur ai expliqué que je ne roule pas avec ce camion, l’endroit a toujours été propre et on n’a jamais rien eu à me reprocher. »
Forcé à sortir toutes ses affaires, Mika se retrouve à la rue, avec son chien. Alors que la mairie d’Antibes n’a pas répondu aux sollicitations de nos confrères, une chaîne de solidarité tente de s’organiser sur les réseaux sociaux pour venir en aide au sans-abri.

 

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08.04.2026

Trois policiers de la BAC de nuit de Noisiel (Seine-et-Marne) seront jugés le 7 septembre devant le tribunal de Meaux pour violences et faux en écriture. Dans la soirée du 16 mars, ils ont violemment interpellé deux personnes, dont une mineure, lors d’une intervention faisant suite à des tirs de mortiers sur les locaux de la police municipale.

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Selon des documents consultés par l’Agence France Presse, et qui confirment une information du journal Le Monde, les trois agents sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 5 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l’ordre public et en réunion. L’un des trois policiers est également poursuivi pour faux en écriture, la justice estimant qu’il aurait menti lors de la rédaction de son procès-verbal.

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Munis de flash-balls, de matraques et de grenades, les policiers sortent de leur véhicule et vont ensuite s’avancer dans la rue avant de déchaîner leur violence sur Flavel, 35 ans. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le restaurant où il venait prendre son dîner, il entend un des fonctionnaires lui crier « cours ! » avant de le frapper.
L’homme se relève, tente de s’enfuir, mais se retrouve vite au sol les bras plaqués. Tandis que les coups de pied pleuvent, une grenade lacrymogène explose à quelques centimètres de son visage. « J’ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer », raconte le père de famille et musicien à l’AFP qui par la suite porté plainte auprès de l’IGPN.
« Très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires »
Les agents de la BAC de nuit de Noisiel, sont également poursuivis pour avoir commis des violences sur une autre personne, mineure. Ils lui auraient porté plusieurs coups directs au cours de son interpellation, notamment des coups de pied, ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours.

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Quant au faux en écriture, l’agent poursuivi explique qu’il « n’y avait aucune mauvaise intention » de sa part, évoquant des « conditions apocalyptiques » lors de la rédaction du procès-verbal.

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08.04.2026

Racisme, humiliation, violences… Une enquête a été ouverte pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique par le parquet de Paris, à la suite d’une plainte d’un ressortissant chinois, selon les informations du Monde. Le commissariat concerné est celui des 5e et 6e arrondissements de Paris, dont trois agents avaient été condamnés en 2024 pour des violences sur un ressortissant péruviens.
Le commissariat des 5e et 6e arrondissements de Paris est, encore une fois, accusé de violences policières. Selon les informations du Monde, un ressortissant chinois a déposé une plainte après des sévices subis au cours de sa garde à vue survenue en décembre 2025.

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02.04.2026

Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d’une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d’une opération policière chaotique.

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Au bout du couloir principal, la chambre d’Islam : il est réveillé par quatre agents, qui lui donnent un premier coup de Taser. Au moins l’un d’entre eux – qu’il décrit comme « grand et métisse » –, le frappe dans la foulée.
« J’étais en train de dormir, d’un coup ils sont venus, un monsieur m’a tapé. Il m’a déchiré la bouche. Il m’a déchiré aussi l’oreille, avec un coup de crosse ou de matraque. Tu vois, ici », montre-t-il. Plusieurs points de suture referment les plaies noircies de son oreille et de sa lèvre. « Ils m’ont tapé. Viens voir ici, il y a des taches de sang », nous guide-t-il jusqu’à la porte d’entrée de sa chambre. Là, sur l’encadrement de la porte, apparaissent des traces de sang séché. Le t-shirt et le jogging gris qu’il portait pour dormir en sont encore maculés.

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C’est dans cette salle de bains, attenante à la chambre, qu’Islam est en effet traîné après avoir essayé de sortir de sa chambre. Et de nouveau frappé. « Il y avait du sang partout dans la salle de bains. Puis, ils l’ont forcé à s’essuyer le visage. Après, il a couru, ils l’ont plaqué au sol, juste là », désigne Bilal en montrant le couloir principal qui mène vers l’entrée. Le calvaire d’Islam ne s’arrête pas là : maintenu au sol contre la moquette du couloir, le jeune homme dit avoir subi un étranglement, et de nouveaux coups de Taser.
Au total, « ils m’ont mis quatre coups de Taser », répète-t-il en boucle, en montrant sa cuisse gauche, puis sa main gauche, qui porte encore, dix jours après, la marque de la décharge électrique. La famille a conservé un aiguillon de Taser oublié sur place par la police, taché de sang. Les photos prises le jour même confirment des blessures au visage, au dos, à la cuisse, au poignet et à la main.

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Réveillées par des agents qui « essaient de casser la porte, j’ouvre et je dis : “Entrez, c’est une chambre.” À peine la porte ouverte, un monsieur avec un pistolet a dit : “Mettez-vous à terre !” avec son pistolet vers nous », raconte Lezina, la plus grande. Les quatre sœurs se regroupent, assises sur le lit central, surveillées par deux agents, interdites de toucher à leurs téléphones.
Mais la porte reste grande ouverte et les sœurs voient soudain leur frère, « la bouche en sang, poussé dans le couloir » par d’autres policiers. « Après ça, ils l’ont tasé », chuchote Tanzila, 9 ans, en jouant du bout des doigts avec une peluche rose accrochée à son collier pailleté. « Le problème, c’est que je sais pas pourquoi ils ont frappé mon frère handicapé. Moi, si j’étais à leur place, si j’étais policier, j’aurais vu sa tête, je l’aurais laissé », souffle-t-elle. Ses sœurs protestent d’ailleurs en choeur : « On a crié : “Il est handicapé !” » explique Samira, 16 ans. « Un policier qui nous surveillait a dit : “Ah, c’est lui le schizophrène ?”, il l’a répété à son collègue dans le couloir, qui a dit : “Ah, c’est lui ? Ah, trop tard, je l’ai déjà tasé. » »
Islam est ensuite descendu, menotté, aux côtés de ses frères. Dans l’escalier, il assure que les agents lui ont donné de nouveaux coups et ont cogné sa tête contre les murs. « Je l’ai vu arriver en sang, oreille arrachée, visage défiguré, se souvient Imam, le troisième frère. J’ai demandé tout de suite : “Qui a fait ça ?” Le grand métis m’a regardé et m’a dit : “Tu vas faire quoi sinon ?” Un autre m’a dit : “Ça fait 35 ans qu’on fait ce métier”. Je lui ai répondu : “Nous ça fait 15 ans qu’on vit là, on a jamais eu de problèmes, c’est la première fois qu’on vit ça.” »
Six points de suture seront nécessaires pour recoudre l’oreille droite d’Islam, trois pour sa lèvre, indiquent ses certificats médicaux. Sur la cuisse gauche et les pommettes, les certificats mentionnent des érythèmes (rougeurs cutanées), ainsi qu’une inflammation au niveau de la mâchoire. Islam est dispensé de scolarité pendant cinq jours.

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Plainte pour violences volontaires, avec facteurs aggravants
Une plainte contre X a été déposée le 25 mars auprès du parquet de Créteil pour « violences volontaires, aggravées par le fait qu’elles ont été commises en réunion, avec usage d’armes, sur une personne vulnérable, par plusieurs personnes dépositaires de l’autorité publique ».
Aucun motif de perquisition ne peut justifier de tels comportements, insiste l’avocate Camille Vannier. « Quel que soit le cadre légal de cette intervention, des violences de cette nature sont toujours inacceptables. Même s’il s’était agi de la personne recherchée, il s’agit là de violences volontaires, pas de légitime défense. En l’occurrence, dans le cas d’Islam, c’est de la sauvagerie à l’encontre d’un jeune homme particulièrement vulnérable, dont nul ne pouvait ignorer l’état. »

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En plus de la plainte concernant Islam, l’avocate a également saisi le Défenseur des droits au sujet des « manquements déontologiques périphériques à ce déferlement de violences sur la personne d’Islam ». La saisine mentionne « des termes déplacés et des violences sur certains des membres de la famille, alors même que l’opération d’ampleur s’est avérée être une erreur ». De fait, les forces de l’ordre ont appelé les pompiers pour qu’ils prennent en charge Islam, puis sont parties, sans emmener personne.
À l’hôpital, alors qu’Eliza se tient à ses côtés, le pompier explique à la médecin des urgences qu’Islam « est tombé dans l’escalier ». La mère de famille intervient, scandalisée, pour mentionner les violences.

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Elle a des marques de sang sur sa robe et son voile, qui seraient à son fils. Elle est arrivée avec des pleurs, angoisse à la poitrine », note son certificat médical émis le jour même.
« Je ne savais pas qui appeler pour m’aider. La police ? » se désespère Eliza. La mère de famille parvient à joindre leur ancien travailleur social, devenu un ami, qui l’aide à constituer un dossier avec l’avocate Camille Vannier. En posant sa main sur son cœur, la mère de famille lâche : « Si, en France, il y a des lois solides, alors, que ces quatre-là soient punis d’avoir frappé mon fils. Je ne trouverai la paix qu’à ce moment-là. »

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À celle qui assume seule la charge de ses enfants, avec un salaire de femme de chambre dans un hôtel parisien, la médecin de l’hôpital prescrit quinze jours d’arrêt de travail. Mais aussi quinze jours de Xanax et un suivi par une psychologue. Car l’intervention a ravivé d’anciens traumatismes. « J’ai fui la guerre en Tchétchénie, les soldats russes », raconte Eliza, qui subissait à cette époque de violentes intrusions à son domicile. Aux agents français, elle a dit : « Vous êtes comme les soldats russes ! Ça, ce n’est pas la police… Rentrez calmement, expliquez-nous… Respectez les femmes, respectez les enfants ! Ils ne m’ont fait aucune excuse en partant. »

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02.04.2026

Deux policiers ont été reconnus coupables d’avoir frappé un jeune homme noir, en 2021 à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), et ont été condamnés ce jeudi à des peines de 12 mois de prison avec sursis. Ils avaient menti dans le PV d’interpellation mais les violences avaient été filmées.

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« L’altération de la vérité » via la rédaction d’un PV mensonger par Raphaël L. constitue « une atteinte grave à la confiance » envers l’institution policière, a signalé le tribunal de Bobigny en rendant sa décision, supérieure aux réquisitions.

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« Les premières violences provenaient des policiers »
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer. Ils disaient avoir été confrontés à des individus « hostiles » les agonissant d’insultes, dont Aboubacar S. qu’ils connaissaient et avaient décidé d’interpeller comme « l’auteur des outrages ». Après les faits, le jeune homme avait été placé en détention provisoire pendant 22 jours.
Alors qu’il était jugé pour violences envers les deux agents – le PV d’interpellation lui reprochant d’être initiateur de l’altercation -, son avocat, Maître Arié Alimi, avait fait diffuser à l’audience une vidéo amateur montrant les coups portés au jeune homme par les deux policiers, ce qui avait changé la tournure de l’enquête. Le service de déontologie de synthèse et d’évaluation de la police (SDSE) avait conclu qu’« aucun danger pour les fonctionnaires de police n’était observé avant l’altercation » et que « les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers ».
Il avait été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes ; de la part d’Anthony C., deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête. Initialement établi à une journée d’incapacité totale de travail, l’impact de ces violences sur Aboubacar S. a été réévalué à 11 jours d’ITT, prenant en compte « le retentissement psychologique » des faits, a précisé jeudi 2 avril le tribunal.

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31.03.2026

Après les élèves du lycée François 1er, en centre-ville du Havre le 10 mars 2026, puis une première mobilisation le 20 mars, c’est à nouveau au tour des lycéens de Claude-Monet, situé rue Félix-Faure, en ville haute, de manifester leur mécontentement à l’encontre notamment de la Dotation Horaire Globale pour la rentrée 2026.
Dès 6 heures ce mardi 31 mars 2026, une centaine d’entre eux, rejoints par des camarades d’autres lycées du Havre et de la région (François 1er, Jules-Siegfried, Jean-Prévost à Montivilliers…), ont bloqué l’accès à l’établissement pour dénoncer « la suppression de matières comme la section histoire de l’art ou des options comme le chinois, l’arabe, le grec et le latin qui auront moins d’heures à la rentrée, indique Coline, élève en classe de première. Nous sommes là aussi pour soutenir les personnels du lycée qui ne sont pas assez nombreux : les infirmières, les surveillants… »
Intervention de la police pour débloquer l’accès au lycée
Le blocage ne s’est pas fait sans heurts puisque, peu avant 9 heures, une dizaine de policiers ont chargé et aspergé de bombes lacrymogènes un groupe installé devant la grille afin de les faire reculer. « Ils les font tomber ! », s’écrie un jeune qui assiste à la scène sur le trottoir d’en face. Une personne est à terre alors que plusieurs autres ont les yeux rougis. « Il n’y a pas de blessés graves mais ils nous ont insultés, agressés », regrette Coline.

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Après l’intervention, les élèves de Claude-Monet, qui avaient prévu de bloquer toute la journée, sont partis en direction de la maison des syndicats avant de se rendre devant le lycée François 1er pour tenter de « faire sortir les élèves ». À Franklin, environ 150 à 200 professeurs étaient réunis en assemblée générale dans le cadre d’une journée d’action nationale avant de défiler.

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31.03.2026

Saisie par la plaignante, l’autorité indépendante fait état, à l’issue de son enquête, d’« atteintes aux droits » et de « questions inadmissibles » revêtant un « caractère culpabilisant » et véhiculant « des préjugés sexistes ».
Des propos sexistes pointés du doigt
Dans sa décision, elle pointe « une méconnaissance totale du phénomène des violences sexuelles de la part d’une enquêtrice ayant pourtant été spécialement formée ». Selon le magazine Elle, les faits se sont déroulés au commissariat de Nice.
Parmi les questions posées à la plaignante et son compagnon, figurent notamment « avez-vous résisté ? Vous êtes-vous débattue ? Comment expliquez-vous que vous ne vous êtes pas débattue ? », « est-ce qu’elle est du genre timide dans l’acte sexuel […] ou du genre entrepreneuse, à être une petite cochonne ? » ou encore « est-ce que vous avez pris du plaisir lors des rapports sexuels que vous avez eus avec lui ? ».
Pour Claire Hédon, la fonctionnaire de police a manqué à « son obligation de discernement » et « a manqué à ses devoirs d’exemplarité et d’attention particulière aux victimes ».
Procédure disciplinaire et formations demandées
Face à ce constat, la Défenseure des droits annonce saisir « le ministre de l’Intérieur afin qu’il engage une procédure disciplinaire à son encontre ». Elle recommande parallèlement la généralisation auprès des forces de sécurité, de formations spécifiques sur l’audition et la confrontation de victimes de violences sexuelles.
Dans sa décision, Claire Hédon déplore également plus largement et sans en imputer la responsabilité à l’enquêtrice l’« absence d’information donnée à la victime sur les suites de la procédure à la fin de l’enquête pénale » et s’interroge sur l’opportunité de la confrontation organisée avec le mis en cause.
Elle recommande au ministre de l’intérieur et au ministre de la Justice d’« améliorer les processus de notification des classements sans suite aux victimes » et d’« engager une réflexion » sur la pratique des confrontations dans les affaires de violences sexuelles « afin d’en évaluer l’utilité et de n’y recourir qu’en cas de stricte nécessité ».

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31.03.2026

Fin février, en pleine nuit, Alexandre s’est fait violemment frapper par un policier à Ivry-sur-Seine, au point d’être inanimé sur le trottoir. Une vidéo filmée par des voisins montre l’agent s’éloigner de la victime, les mains dans les poches.
« J’ai cru voir un jeune homme mourir en bas de chez moi », témoigne Agathe.

(…)

Lorsqu’il s’arrête et « attend que la voiture s’arrête à son niveau », elle voit « la portière qui s’ouvre très vite, et le policier se précipite sur lui avec tout son élan et lui porte un coup avec toute sa force » avec un coup de poing « en marteau », détaille-t-elle. La victime, qu’elle décrit comme parfaitement calme et les « mains le long du corps », chute alors « comme un domino », avec la tête qui part en arrière et frappe brutalement le bitume, indique-t-elle.

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Une vidéo, filmée quelques secondes plus tard par son compagnon qu’elle appelle à la fenêtre, montre le policier s’éloigner, les mains dans les poches, d’un corps inanimé étendu sur le trottoir.
Fracture de l’os frontal et traumatisme crânien

(…)

Les médecins lui constatent une « fracture non déplacée de l’os frontal droit » et un traumatisme crânien léger, d’après son compte-rendu des urgences. « Les infirmières m’ont demandé si j’avais reçu un coup de matraque ou de crosse, tellement la blessure était grande », témoigne-t-il.

(…)

« Il est tombé tout seul »
Côté policier, pourtant, le récit est tout autre. Car le fonctionnaire, rejoint trente secondes plus tard par ses collègues, raconte à ces derniers qu’Alexandre a chuté seul dans sa course, indiquent les deux témoins qui entendent la conversation depuis leur fenêtre.

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Pour Alexandre, la victime du coup, « la vidéo montre que le policier ment ».

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Une marque sombre, décelable sur la vidéo dans l’éclairage des lampes torches des policiers, semble confirmer la présence de cette tâche de sang avant tout déplacement d’Alexandre.

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Au contraire, elle affirme que les policiers auraient par la suite éclairé sa fenêtre avec leur lampe en mode clignotant, une pratique policière observée régulièrement dans les manifestations pour saturer les caméras des témoins et des journalistes.
Alexandre a déposé plainte auprès du procureur de la République pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.

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30.03.2026

« Honte à la police » : des parents dénoncent des enquêtes « insuffisantes » sur les violences sexuelles dans le périscolaire en région parisienne
Un an après le début du scandale du périscolaire en région parisienne, des parents dénoncent des enquêtes qui ne sont pas à la hauteur des faits. Malgré trois interpellations ces dernières semaines, certains regrettent des procédures classées sans suite, des enfants pas ou mal auditionnés, des mis en cause laissés en liberté.

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« Ces cartables sont là pour dire que nous n’oublierons pas nos enfants. Nous sommes là parce que, trop souvent, des faits graves ont été étouffés, minimisés, classés sans suite. Ça suffit ! », clame Barka, membre du collectif #MeTooécole, à l’origine du rassemblement.
Au premier rang, Clémence* essuie ses larmes derrière ses lunettes de soleil, en s’agrippant à sa pancarte. « J’ai écrit : ‘Pas de classement sans suite’. Car l’un des adultes qui étaient ciblés à l’école Alphonse-Baudin [dans le 11e arrondissement de Paris, là où le scandale a démarré au printemps 2025] n’a pas été poursuivi, classé sans suite. Pourtant, ma fille a beaucoup parlé de cet homme-là et notamment des secrets qu’elle avait avec lui », raconte cette mère de famille.
Sur les conseils d’une pédopsychiatre, elle contacte alors la brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris pour demander à ce que sa fille soit auditionnée. Mais malgré plusieurs relances, elle n’est jamais rappelée, comme « beaucoup d’autres enfants », selon elle.
« Honte à la police, honte à la brigade de protection des mineurs », fulmine Clémence. « Depuis un an, on a touché le fond. Je n’arrive plus à mettre mes enfants au périscolaire, ma famille a éclaté, je me suis séparée, je n’ai aucune aide », poursuit celle qui n’ose même plus aller chez les commerçants de son quartier, où elle croise régulièrement celui que sa fille accuse. Contactée par franceinfo, la préfecture de police de Paris assure accueillir « toutes les victimes » et « recueillir l’ensemble des plaintes ».
« Est-ce qu’ils vont détruire les preuves ? »
Clémence n’est pas la seule à s’interroger sur les enquêtes menées par la BPM de Paris. Dans le salon de son petit appartement du très chic 7e arrondissement de Paris, à côté du camion de police avec lequel son fils adore jouer, Grégoire* aussi se sent démuni.
Fin janvier, il découvre avec horreur le reportage de l’émission Cash Investigation sur France 2 consacré au scandale du périscolaire et surtout les images tournées en caméra cachée à l’école publique Saint-Dominique, où son fils est scolarisé. Le lendemain, il interroge son petit garçon de 4 ans. « Il nous raconte un épisode traumatique pour lui. Un de ses camarades envoyé dans la ‘prison’ de l’école. Une salle polyvalente où sont enfermés à clé les enfants, dans le noir, pour les punir », rapporte Grégoire.
Quelques jours plus tard, son fils parle à nouveau, cette fois pour dénoncer des violences qu’il a lui-même subies : « des sévices sexuels », précise Grégoire. « On l’a obligé à faire des bisous sur les parties intimes des animateurs », raconte son père, très ému. « Pour nous, c’est comme une descente d’organes, tout s’effondre », confie Grégoire, qui décide très vite d’aller déposer plainte.
« Quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes »
Au commissariat du 7e arrondissement, affirme-t-il, les enquêteurs lui expliquent ne plus prendre que les plaintes pour violences sexuelles et pas pour violences physiques ou verbales. « Débordés », assure Grégoire face à la multitude de plaintes venues de l’école Saint-Dominique. Des accusations démenties par la préfecture de police de Paris, qui assure que ses services « ont la capacité » de traiter l’ensemble des plaintes.
Trois semaines plus tard, le petit garçon est convoqué avec ses parents dans les locaux de la BPM de Paris. Mais l’enfant se braque. « Notre fils s’est complètement refermé, caché derrière nous, il ne voulait pas y aller. Là-bas, tout est très minuté donc quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes. Il a raconté des choses pas forcément cohérentes avec ce qu’il avait dit avant » et c’est le cas de beaucoup des camarades de son fils, assure Grégoire.
« Si tous les enfants passent par ce filtre et que personne ne parle, qu’est-ce qu’on amasse comme preuve dans le dossier et dans l’enquête pour ensuite avancer ? »
D’autant que, sur les animateurs accusés aussi, l’enquête semble au point mort, regrette Grégoire. « Un mois et demi après la révélation des faits, aucune personne mise en cause n’a été interpellée, aucune perquisition n’a été faite, y compris sur leurs matériels informatiques. Ces personnes sont donc en totale liberté et notre première question c’est : Est-ce qu’ils n’ont pas détruit les preuves ou fait en sorte de se protéger ? »
« La politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France »
Une inquiétude partagée par l’avocate de Grégoire. Pour Negar Haeri, « la politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France ». Selon elle, « la France n’est pas démunie de moyens ». Il suffit, dit-elle, de comparer « avec l’antiterrorisme, où les mis en cause sont rapidement interpellés, et les outils informatiques sont immédiatement saisis et exploités ».
Sur ce point, la préfecture de police de Paris aussi se défend. D’après les autorités, les effectifs de la brigade des mineurs de Paris ont augmenté de 40% depuis 2019 pour faire face à l’augmentation des affaires (de 600 à 1500 entre 2019 et 2025, tous types d’affaires confondus). Mais ces affaires « ne se traitent pas en quelques jours », explique la préfecture de police de Paris, qui dit être confrontée à une « réalité matérielle ».
« Les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) doivent réaliser les auditions de toutes les victimes en suivant le protocole NICHD [adapté à l’audition de jeunes enfants, ndlr] – ce qui induit des disponibilités, y compris des parents d’élèves, la réalisation de l’audition, sa retranscription, puis une visite de la victime aux unités médico-judiciaires (UMJ), ainsi que son expertise psychologique – qui s’ajoutent aux auditions des parents et des différents témoins et ce, avant d’envisager un placement en garde à vue du ou des mis en cause », détaille la préfecture.
« Les enquêteurs apportent un soin tout particulier à leurs investigations afin que les faits puissent être jugés sereinement par un tribunal », concluent les autorités. Pas de quoi rassurer complètement Grégoire, qui craint plus que tout que le dossier de son fils soit classé sans suite.
« Elle nous a expliqué qu’un animateur lui avait montré son zizi »
Cette réalité dépasse largement les frontières de Paris. À Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, Olivia* et Jacques* gardent un constat amer de leur expérience avec la police. En novembre 2025, après les vacances de la Toussaint, leur petite fille de deux ans et demi, se met à pleurer tous les matins et refuse d’aller à l’école Jean-Jaurès où elle est scolarisée en petite section depuis la rentrée. Inquiets, ses parents finissent par l’interroger sur les raisons de ces pleurs.
« C’est là qu’elle nous a expliqué qu’un animateur avait fait une grosse bêtise, qu’il lui avait montré son zizi, raconte Olivia. Elle nous a montré comment cet animateur avait procédé et elle nous a dit qu’on lui avait indiqué que c’était un secret, qu’il ne fallait en parler ni à son papa, ni à sa maman, ni à son grand frère scolarisé dans la même école. » Au fil de la discussion, la petite fille évoque finalement le nom de trois animateurs.
Là encore, les parents préviennent immédiatement l’école, puis la police. La brigade de protection des mineurs de Seine-Saint-Denis est saisie. Une semaine plus tard, une brigadière de la BPM contacte le couple. Sur conseil d’une avocate, Olivia demande alors à ce que sa fille soit auditionnée selon le protocole Mélanie, adapté au recueil de la parole des jeunes enfants. « Là, j’ai senti tout de suite que le ton avait changé », affirme Olivia qui dit se souvenir mot pour mot des déclarations de la policière.
« Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ? »
À ce moment-là, sa fille a été examinée par un médecin qui conclut à l’absence de viol, mais à la possibilité d’une agression sexuelle : « La policière me dit : ‘Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ?’ Puis elle me dit : ‘Dans la mesure où elle n’a pas été violée, il n’y aura rien dans notre dossier et ce sera classé sans suite’. »

(…)

« J’ai eu l’impression d’être considérée comme une maman hystérique qui exagérait, je me suis sentie déraisonnable et pas prise en considération. »
Trois semaines plus tard, le dossier est effectivement classé sans suite par le parquet de Bobigny, car la petite fille « était revenue sur les déclarations relayées par ses parents et ne faisait plus état de rien », explique à franceinfo une source proche du dossier.
Inacceptable pour l’avocate d’Olivia et Jacques, Laure Boutron-Marmion. « À quel moment on se contente de sa parole à elle, sans faire une véritable enquête sur les animateurs mis en cause ? Ces animateurs ont déjà exercé dans d’autres écoles, a-t-on appelé ou pas ces écoles ? La réponse est non. Aucun outil numérique n’est regardé. On sait pourtant que la pédocriminalité passe aussi par là », dénonce l’avocate spécialisée dans les affaires de violences sur mineurs.
« Le problème c’est qu’on se contente de la parole de la victime alors qu’il s’agit d’enfants en très bas âge. »
Pour elle, les policiers n’ont pas non plus étudié, lors de cette enquête, les signalements d’autres parents. Pourtant, selon elle, trois autres familles ont fait état d’accusations sur ces mêmes animateurs. D’après nos informations, deux nouvelles enquêtes sont effectivement ouvertes depuis le début de l’année sur ces signalements. De leur côté, Olivia et Jacques ont saisi jeudi 26 mars, la justice pour demander la réouverture des investigations concernant leur fille.

(…)

Des propos qui hérissent Kathleen Taieb. Cette avocate, membre de l’antenne mineurs du barreau de Paris représente une vingtaine de parents, surtout parisiens, dans les affaires du périscolaire. Pour l’avocate, on ne peut accepter un classement sans suite que si l’enquête a été à la hauteur, ce qui n’est pas souvent le cas dans ces affaires, selon elle.
« Je constate quasiment tous les jours que le nécessaire n’a pas été fait et n’est pas satisfaisant, je ne peux pas dire aux parents : ‘C’est sûr votre enfant n’a rien vécu’. Donc il y a un problème », poursuit l’avocate. Des enquêtes qui, parfois aussi, sont totalement à l’arrêt, deux ou trois ans après les plaintes. Le risque, dit Kathleen Taieb, c’est donc que l’on ne tire aucune leçon de ce scandale. « On attend que la vague passe, dit l’avocate. Au risque que cela recommence. »

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28.03.2026

14 mars 2026, Grenoble : un supporter fracassé au visage

(…) Les Red Kaos, groupe de supporters Grenoblois, ont annoncé sur les réseaux sociaux porter plainte contre la police. Dans un communiqué, ils dénoncent « une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient ». Selon l’avocat de la victime, sa blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage. Les coups portés ont été tellement violents qu’un bout de chair lui pendait du nez… Le seul blessé grave de cette après-midi là est le fait de la police, pas de la bagarre que la police prétendait empêcher.


Noisiel, 16 mars : déferlement de violences racistes

(…) On y voyait un policier s’exclamer dans la rue : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi».

Puis un homme subit un lynchage. Un agent lui crie de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette, un autre le met en joue au LBD. L’homme est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Il est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.

(…) Ce soir là, trois mineurs de 15 ans ont aussi été placés en garde à vue. L’un d’eux est celui qui reçoit un tir de LBD dans la vidéo. Il est lui aussi tabassé au sol à coup de pieds par un policier. Sa sœur, Meliane explique : « Il a ensuite essayé de courir. On lui a dit : ‘Arrête-toi’. Il s’est arrêté immédiatement, il a mis les mains en l’air. On lui a tiré dessus avec un flashball, il s’est fait menotter et ensuite il s’est pris des coups de pied », rapporte-t-elle. La jeune femme assure qu’il a été hospitalisé 24 heures à la suite de cette interpellation. Il a aussi été victime d’insultes racistes : « Il s’est fait traiter de ‘sale bougnoule, sale n***’ ».

(…) Enfin, un autre homme, Bader Ibrahim, qui était présent sur les lieux, se dit recherché par la police qui veut le « faire taire ». Il a expliqué au journal l’Humanité avoir « peur ».


21 Mars, Vitry-sur-Seine : passé à tabac pour un barbecue

(…) Ce sont des adolescents de 16 et 17 ans pour la plupart. Vers 21h, la soirée vire au cauchemar : ils vont être victimes d’une descente punitive de police.

Plusieurs d’entre eux sont poursuivis et coursés par les policiers, certains frappés. Adel, 17 ans se retrouve coincé dans un hall d’immeuble. Menotté, il est frappé par plusieurs policiers et reçoit une décharge de pistolet électrique. C’est une maman du quartier qui s’interpose en filmant la scène. « Ferme ta gueule, tu vas mourir ce soir sale arabe ». Ce sont les mots menaçant et racistes d’un agent assermenté de l’État. Sans l’intervention du voisinage, Adel serait-il mort tabassé par la police ? Malgré ses blessures lourdes, et son admission à l’hôpital, le jeune homme sera placé en garde à vue par les fonctionnaires de police. Il y a derrière les images de blessures un enfant, une famille, des vies.


22 mars, Rilleux-la-Pape : morsure de chien policier à la gorge

Ce dimanche, lors d’un contrôle, un chien policier démuselé a été lâché sur un jeune homme de 16 ans, qui a été mordu à la gorge. Des vidéos montrent les traces de crocs des deux côté de son cou, dont une enfoncée profondément près de la carotide. Les médecins ont expliqué à la famille qu’à 2 centimètres près, il serait sans doute mort. Les habitants dénoncent un climat détestable dans cette commune, avec une omniprésence policière et des violences répétées, notamment de la police municipale.

(…) Cette fois-ci, le maire raconte que « la laisse du chien cède » et que « l’animal est alors frappé au visage ». Sauf qu’une vidéo montre la scène : des jeunes en bas d’une tour, encerclés par des policiers municipaux agressifs équipés de lampes, et un agent de police qui tire le chien d’attaque vers lui, détache sa laisse et sa muselière, avant que le canidé ne saute sur le jeune, suivi d’un gazage, de coups et d’une mêlée générale.


11 mars Ivry-sur-Seine : un homme handicapé frappé chez lui

Cette affaire a eu lieu durant une perquisition. Ce matin là, la police débarque dans un appartement pour interpeller quelqu’un qui n’était pas sur-place. Pour rien donc. Et plutôt que de repartir, elle en profite pour tabasser un jeune homme de 24 ans soufrant d’un handicap mental lourd. Il est dans un état grave, son oreille a été partiellement découpée. Il s’appelle Islam M., et ne peut pas s’exprimer sur ce qu’il a subi.

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27.03.2026

Deux participants à une rave party organisée en décembre à Carhaix (Finistère), dont le camion avait été touché par les tirs d’un gendarme, ont demandé la saisie d’un juge d’instruction pour « tentative de meurtre », a annoncé leur avocat vendredi 27 mars 2026.
« J’ai fait des demandes de suivi de procédure et nous n’avons reçu aucune réponse du parquet. Mes clients n’ont été ni auditionnés, ni convoqués », a déclaré Me Pierre Brunisso à l’AFP.
« Violences volontaires »
Il a ajouté avoir déposé une plainte avec constitution de partie civile, visant également des faits de « violences volontaires », afin qu’un juge d’instruction soit saisi. Dans cette plainte, dont l’AFP a obtenu copie, Me Brunisso demande notamment que l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) soit en charge de l’enquête.
Elle est accompagnée de la photo du camion présentant deux impacts de balle dans la porte avant gauche. Les deux tirs ont eu lieu dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier alors que Victor, 28 ans, et Emmanuel, 37 ans, quittaient la fête illégale ayant rassemblé 2.500 personnes sur un ancien site industriel Entremont.

(…)

Le 16 décembre dernier, le procureur de Brest Stéphane Kellenberger avait confirmé avoir ouvert une enquête en vue d' »éclairer les circonstances de cet usage d’arme à feu ».

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Victor, le conducteur du camion a lui nié tout refus d’obtempérer, disant avoir été visé par les tirs alors qu’il sortait du site de la rave party au milieu des gaz lacrymogènes et du vacarme des explosions de grenades.

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27.03.2026

Ils comparaissaient ce vendredi 27 mars devant le tribunal correctionnel de Nouméa, pour des faits de vols et de violences survenus en mai 2022 à Nouméa.
Sur les images, on les voit intervenir, fortement alcoolisés, dans le squat de Kowe Kara.

(…) Il va même plus loin. Devant le tribunal, cet ancien policier « déplore, dans les auditions, qu’il manque des noms » au dossier.
Le plus âgé, déjà interdit de voie publique pour deux condamnations pour violences, lorsqu’il était encore en fonction, a réfuté une partie des faits qui lui étaient reprochés. Ce jour-là, il avait rejoint l’équipe au commissariat avec un pack de bière et une bouteille de whisky, avant de partir en intervention avec ses collègues. Il n’était pourtant plus affecté à ce service.

(…) L’audience révèle que deux de ces agents de Police ont agi en toute impunité pendant des années. Ils se rendaient régulièrement dans les mêmes secteurs de Nouméa, afin de soutirer de l’argent à des jeunes dont les dossiers judiciaires étaient bien remplis.

(…) « Comment voulez-vous que les jeunes croient en la police, si on se comporte comme ça ? Vous portez une lourde responsabilité de l’image que vous donnez à la population », a déploré le ministère public. « On a affaire à un groupe de Police totalement hors sol. Ils se sont comportés comme les délinquants qu’ils traquaient. C’est un système mafieux. »

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26.03.2026

Au petit matin. Une opération de contrôle des sacs, réalisée par la police nationale de Tarn-et-Garonne, s’est déroulée à l’entrée du collège Olympe-de-Gouges de Montauban le mardi 24 mars.
Près d’un millier d’élèves fouillés
Réalisée dans un contexte de vigilance face aux risques d’atteinte à la sécurité au sein des établissements scolaires, cette action dite de « prévention », réalisée en présence du préfet de Tarn-et-Garonne Vincent Roberti et du directeur académique des services de l’Éducation nationale en Tarn-et-Garonne Cyril Le Normand, visait à « rechercher des objets prohibés (couteaux, armes..) et des produits stupéfiants », a confirmé le préfet.

(…)

Si aucun objet illégal n’a été trouvé durant cette opération, Vincent Roberti a confirmé que « des opérations similaires sont prévues d’ici à la fin de l’année à l’entrée des collèges et lycées du département ».

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26.03.2026

L’homme reconnaît qu’il était saoul après avoir absorbé « des bières 8’6» qui, comme leur nom l’indique, sont fortes en alcool. Mais pour le reste, sa version est totalement différente. « Je n’ai pas frappé le policier. Une fois dans leur véhicule, ils m’ont coincé la tête entre les sièges avant et je prenais une baffe à chaque fois qu’ils passaient une vitesse. À l’hôpital, ils m’ont traîné au sol. Au commissariat, ils m’ont claqué la tête contre une porte. »
« Moi aussi, je veux porter plainte »
(…)
L’avocat de la défense apporte alors quelques précisions décisives. « Mon client s’était auparavant rendu au commissariat pour porter plainte contre des squatteurs qui l’agressaient. Sa plainte a été refusée. Il est ensuite allé à la gare pour recharger son téléphone puis sur les lieux de l’incendie après avoir aperçu un nuage de fumée. C’est totalement fantaisiste mais il voulait filmer pour revendre les images à la presse !
C’est là qu’un voisin l’a aperçu et l’a accusé d’avoir mis le feu. Il a été plaqué au sol. Une fois arrivés sur les lieux, les policiers ont pris pour argent comptant la déclaration du voisin. Il aurait fallu consulter les vidéosurveillances du commissariat et de la gare ce qui aurait prouvé qu’il ne pouvait être, au même moment, à l’origine de l’incendie. Les vidéos de l’hôpital n’ont pas été vérifiées non plus. Enfin, pourquoi n’a-t-on pas auditionné l’infirmière qui se trouvait présente dans le box où il a censément donné un coup de pied dans les parties génitales du policier ? »

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26.03.2026

L’ex-policier Laurent D. a été condamné à six mois avec sursis et interdit définitivement d’exercer, huit ans après des violences. Depuis dix ans, StreetPress avait relaté quatre autres accusations de violences de l’agent, toutes classées sans suite.

Mehdi B. est le cinquième habitant de la Seine-Saint-Denis à avoir déposé plainte en moins d’un an, entre octobre 2016 et août 2017, contre Laurent D., dit « Skoll », alors policier au sein de la brigade anti-criminalité (BAC) du Raincy. Ce 26 mars, après neuf ans d’une procédure passée entre les mains de plusieurs juges d’instruction, l’ancien policier de 45 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences volontaires sur Mehdi B. lors de son interpellation puis dans le commissariat de Raincy à l’été 2017, quelques mois avant d’être radié de la police nationale pour vol. La peine d‘« avertissement » est accompagnée de l’interdiction définitive d’exercer la fonction de policier et de détenir une arme pendant cinq ans, Il doit également verser 4.000 euros à la victime.
Les quatre autres affaires de violences le concernant, relatées par StreetPress dans deux articles, avaient été classées sans suite par le parquet.
(…)
L’un de ses deux amis indique que Mehdi B. aurait alors chuté, un geste qui a pu être « mal interprété » par les policiers. De leur côté, ces derniers l’accusent sur procès-verbal de s’être « levé avec brutalité » et d’avoir « tenté de [leur] porter un coup ». En tout cas, les secondes qui suivent, Laurent D. le frappe au visage puis lui fait une clé d’étranglement et le plaque au sol. Mehdi dit être ensuite roué de coups de pied et tazé à deux reprises par les autres membres de l’équipage, jusqu’à son menottage.
(…)
Là, Laurent D. lui aurait porté un coup de pied au visage et plusieurs coups aux côtes avec un autre fonctionnaire, avant d’être interrompu par l’irruption de l’officier de police judiciaire de permanence. Des lésions traumatiques sont constatées par un médecin le soir-même — la garde à vue toujours en cours — au cou et au thorax de Mehdi B., qui se plaint également de difficultés à respirer et de douleurs costales. Trois jours plus tard, une radio révèle qu’il a deux côtés cassées. Six jours d’incapacité de travail lui sont délivrés, dont deux pour le retentissement psychologique. Laurent D., de son côté, dépose plainte contre lui pour une douleur à la main droite.
(…)
À l’audience, il affirme que Mehdi B. était « alcoolisé et sous stupéfiants » — ce que rien dans les deux procédures ne vient corroborer — et assure n’avoir pas été présent dans la salle de fouille du commissariat, contre les déclarations de l’officier de police judiciaire, ou encore justifie son interprétation des gestes de Mehdi car « il faisait nuit ». Pour rappel, il était 18 heures en plein mois d’août. Lorsque l’avocate de la partie civile, Maître Dilane Aydin, l’interroge sur les décalages entre ses déclarations et le procès-verbal d’interpellation, il enchaîne les remarques sarcastiques, puis, rappelé à l’ordre par Youssef Badr, souffle bruyamment et « garde le silence » — c’est son droit.
(…)
Depuis son entrée dans la police nationale en 1998, à 18 ans, Laurent D. s’est constitué victime dans 40 procédures, la plupart entre 2008 et 2011, dont 21 pour outrage ou rébellion et 12 pour violences, pour lesquelles il ne se présentait « très rarement, pour ne pas dire jamais » aux procès, un palmarès qui étonne les juges.
(…)
Le dossier est également coloré par les autres accusations de violences relatées par StreetPress en 2017. En lisant à haute voix des extraits du témoignage de Maxen, 16 ans, frappé à l’arcade dans des conditions similaires à celles de Mehdi B, le président lève un sourcil : « Si un lycéen mineur vient vers vous et arme ses poings, on vous apprend à le frapper ? »
(…)
Sur le plan administratif, Laurent D. n’a pas non plus été inquiété. À la place, il est ballotté de service en service, jusqu’en octobre 2017 où il est viré de la police nationale pour avoir volé l’argent d’une personne décédée. Pour ces faits, il a été condamné le 4 octobre 2018 par le tribunal de Bobigny à neuf mois d’emprisonnement avec sursis avec une interdiction d’exercice de l’activité professionnelle pendant deux ans, qu’il n’a donc jamais reprise.
(…)
Pour Mehdi B., le délibéré signe peut-être la fin de l’épée de Damoclès qui le menace depuis huit ans. Depuis 2017, il doit répondre présent tous les trois puis six mois devant la 12e chambre du tribunal correctionnel, où son procès pour violences et rébellion est sans cesse repoussé.

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25.03.2026

Un signalement au procureur de la République de Meaux a été transmis, ce mercredi 25 mars, par l’avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso, pour « subordination de témoin ». Présent sur les lieux des violences, le 16 mars, Bader Ibrahim serait recherché par la police afin de « le faire taire ». Joint par « l’Humanité », l’homme confie sa « peur ».
(…)
Depuis une semaine et les violences subies par Flavel, 35 ans, lors d’une intervention de la BAC à Noisiel (Seine-et-Marne), révélée par des vidéos accablantes, le scénario des faits se précise de jour en jour et il n’est guère favorable aux forces de police. C’est une première interpellation violente et injustifiée, le 16 mars à 17 heures, qui aurait contribué à mettre le feu aux poudres : celle du jeune Marco (le prénom a été modifié), 18 ans, pour outrage et rébellion.
Des faits que conteste l’intéressé, qui a déposé plainte ce mercredi 25 mars par l’entremise de son avocat, Me Théo Kermagoret, pour « violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique ». Condamné le 18 mars à 70 heures de travaux d’intérêt général (TIG), le jeune homme va également faire appel de cette sanction.
(…)
« Lors de ce contrôle, les policiers soutenaient vouloir faire taire Monsieur Bader Ibrahim en ce que celui-ci avait ”trop parlé”, une photographie du visage de Monsieur Bader Ibrahim était exposée. (…) Il est patent que Monsieur Bader Ibrahim est visé en raison de sa collaboration avec les services d’enquête. »
Hésitant sur la conduite à suivre, l’intéressé semblait quelque peu désemparé. « Porter plainte ? Mais je ne sais pas ce qui m’arriverait si je franchissais la porte d’un commissariat. Je n’ai pas confiance. »

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25.03.2026

Islam, 19 ans, a été sévèrement mordu à la gorge par un chien de la police municipale le 21 mars à Rillieux-la-Pape. Une vidéo que nous nous sommes procurée montre comment le chien a été lâché par un policier. Islam a porté plainte pour tentative de meurtre. Depuis qu’il a été blessé, les quartiers de la banlieue lyonnaise s’embrasent.

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24.03.2026

« Elle a vécu ça de manière humiliante et dégradante »
Trébuchant une première fois, l’étudiante en deuxième année d’art avait tenté de se relever, poursuivie par deux policiers. Casqué, armé d’un bouclier antiémeute et d’une matraque, l’un d’eux lui avait alors asséné un coup du plat du pied aux fesses en hurlant « casse-toi ! ». Chutant la tête la première, la victime avait évité le bord du trottoir de quelques centimètres.
« C’est bon, oui oui, je me casse », avait-elle répondu, apeurée, alors que le deuxième CRS venait la bousculer brutalement à son tour, la faisant retomber. « Pardon, pardon », avait-elle imploré en se redressant avec difficulté avant de quitter les lieux en titubant, visiblement très choquée.

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21.03.2026

Au lycée Saint-Exupéry à Lyon, plus de 200 lycéens ont bloqué leur lycée mercredi et jeudi contre l’extrême-droite et les idées réactionnaires. Ils ont subi une répression brutale, avec un lycéen hospitalisé, 6 personnes placées en garde-à-vue dont une qui doit être déférée.

(…) Mais à partir de 10h, la police pénètre subitement dans la cour du lycée et gaze les lycéens du blocage, pris par surprise. Les policiers lancent aussi des grenades de désencerclement. Une répression très violente, qui se poursuit dans la rue Hénon où se trouve l’établissement.

(…) Le 18 mars, la police aurait interpellé 3 lycéens.
Le lendemain, les lycéens décident de reconduire le blocage dès 7h30. À peine un quart d’heure plus tard, la répression commence déjà, avec des policiers de la BAC en civils.

(…) C’est à ce moment-là que la police saisit l’opportunité pour gazer de nombreux lycéens à seulement quelques centimètres du visage !
Pour contrer la résistance des lycéens qui veulent tenir leur blocage, la violence de la police est déchaînée. Des lycéens sont plaqués très violemment au sol et matraqués. Un lycéen blessé est même évacué et part à l’hôpital, et trois personnes sont interpellées. Un épais brouillard de gaz lacrymogène s’étend sur la rue Hénon, ce qui gêne des passants et la crèche à proximité.

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21.03.2026

Une semaine après, les Red Kaos, groupe d’ultra grenoblois annonce avoir déposé plainte contre les forces de l’ordre et dénoncent des violences policières commises pendant la bagarre de supporters.

(…) Dans un communiqué publié sur la page Facebook du groupe de supporters, les Red Kaos dénoncent l’usage « d’une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient. » Plusieurs membres auraient été blessés par les agents de police  » dont un très lourdement après un énorme coup de matraque en plein visage ». La blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage.

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19.03.2026

Une femme accuse un policier d’Alençon (Orne) de l’avoir frappée lors d’une intervention le 11 septembre 2023. Dans le cadre de son placement en garde à vue pour violences conjugales, elle était « dans un état second » lors de son transport à l’hôpital : insultes, crachats… Et c’est en voulant se protéger d’un crachat que le policier aurait eu un mauvais réflexe.

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18.03.2026

Le 6 mai 2018, à Caen (Calvados), vers 1 h du matin, un groupe de cinq amis est agressé par un autre groupe, composé de dix membres, près du port, devant l’hôtel Mercure.
Quand le premier groupe voit la police arriver, ils sont soulagés. L’un des cinq amis s’avance vers les forces de l’ordre. Un premier policier lui dit de reculer en lui donnant un coup assez sec au niveau de l’estomac, ce qui le vexe parce qu’il ne comprend pas cette réaction.
Mais un second policier arrive derrière le premier et donne un coup de poing au visage du passant

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17.03.2026

Une opération de fouille de sacs menée par la police nationale a surpris les élèves du collège Flamens dans le Tarn-et-Garonne. En une trentaine de minutes, près de 360 collégiens ont été contrôlés par une douzaine de policiers. Il s’agit de la quatrième intervention du genre organisée dans les établissements scolaires de la commune depuis 2025.
Les collégiens ne s’y attendaient pas.

(…)

 » Ils ont vraiment été surpris « , confie une source proche de l’établissement.

(…)

Pour mener cette opération, dix policiers de la police nationale, sous l’autorité du commandant Lilian Clément, chef de la circonscription de police de Castelsarrasin, étaient mobilisés, épaulés par deux agents de la police rurale de Castelsarrasin.
À l’issue de l’intervention, aucun objet compromettant n’a été découvert, ni arme ni produit stupéfiant. Mais l’opération a visiblement marqué les esprits chez certains élèves, peu habitués à ce type de dispositif.

(…)

À chaque fois, les contrôles n’ont pas permis de découvrir d’objets dangereux, mais les autorités défendent l’intérêt de ces opérations.
Dans les établissements castelsarrasinois, les élèves savent désormais que les contrôles peuvent surgir à tout moment. Une stratégie assumée par les forces de l’ordre, qui misent sur l’effet de surprise pour maintenir un climat de sécurité autour des établissements scolaires.

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17.03.2026

Sept ans et demi après les faits, les CRS qui ont violenté des gilets jaunes dans un Burger King de Paris en 2018 ont été condamnés à de la prison avec sursis.
Neuf CRS ont été condamnés mardi 17 mars 2026 à des peines d’emprisonnement avec sursis de 6 à 24 mois pour avoir matraqué des « gilets jaunes » dans un Burger King parisien le 1er décembre 2018, le troisième week-end de manifestations.
Aucun des prévenus n’était présent
« L’usage de la force ne présentait pas les conditions strictes et impératives de nécessité et proportionnalité », a souligné le président du tribunal correctionnel de Paris en rendant son jugement, alors qu’aucun des mis en cause ne s’était déplacé pour l’entendre.
Tous les policiers condamnés étaient membres de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire. Ils comparaissaient pour violences volontaires aggravées. Un procès qui a été d’autant plus médiatisé que les scènes de matraquages ont été filmées et largement relayées sur les réseaux sociaux, accentuant l’indignation générale.

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17.03.2026

Ces images montrent une situation de gangstérisme. Une pratique milicienne ou mafieuse, qui consiste à terroriser, tabasser et faire fuir des gens dans l’espace public.

(…) Un policier lance d’emblée : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» Une voix fluette répond : «On va manger, là», le policier hurle «J’men fous, y’a tout ici !» Un fast food se trouve le long de la rue.
C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi». Une balle en caoutchouc, mutilante, pour faire fuir un passant.
Puis un jeune qui refuse de s’enfuir face aux menaces, et qui se contente de marcher dans la rue, subit un véritable déchainement.
Une policière exhibe un lanceur de grenade. Un agent crie au jeune homme de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette. Le jeune homme se met finalement à courir.

(…) Le jeune s’arrête, il est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Tout en étant frappée, la victime a la tête maintenue dans un épais nuage de lacrymogène, en continuant d’être rouée de coups. Finalement, cet homme est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.
Pour chasser des jeunes sortis manger dans un fast food, une bande d’agents armés a créé une zone d’ultra-violence.

(…) Cette vidéo de quelques secondes, c’est un aperçu du fascisme déjà là, celui qui frappe tous les jours dans les quartiers, dans l’indifférence générale.

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17.03.2026

Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.

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13.03.2026

Le militaire, parti dans un autre département, était absent de l’audience devant le tribunal correctionnel d’Agen, ce vendredi 13 mars

(…)

« Tu ne sais pas de quoi je suis capable. Je vais te massacrer. » À défaut d’entendre les explications de la bouche du prévenu, les juges du tribunal correctionnel d’Agen ont été contraints de se contenter de la retranscription d’un aperçu des messages, parmi les milliers recensés par la procédure.

(…)

De leur relation amoureuse de quelques mois au début de l’année 2025, succédera une rupture inconcevable pour le trentenaire, en proie à une addiction à l’alcool.
Fausse alerte
Outre les insultes et propos dénigrants, le militaire tente par tous les moyens d’entrer en contact avec son ex, après que celle-ci a tenté de l’aider, puis bloqué son numéro de téléphone, jusqu’à se claquemurer dans son logement. Entre le 10 et le 17 juillet 2025, le gendarme lui adresse 359 messages, dont certains revêtent un caractère menaçant, notamment pour la carrière de la jeune femme. Un mois plus tard, le trentenaire, n’ayant aucune réponse téléphonique, ni physique lorsqu’il tambourine à sa porte ou tente d’escalader son balcon, contacte le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie en prétextant une menace visant sa collègue, afin d’envoyer une patrouille sur les lieux.
« Ce dossier est celui d’une pression qui a progressivement envahi la vie de ma cliente, l’a complètement détruite », a illustré Me Sophie Lagarde, conseil de la partie civile.

(…)

« Courageuse, elle tenait à être présente pour clore ce chapitre, contrairement à monsieur qui se retranche derrière une obligation professionnelle pour ne pas se déplacer », a déploré l’avocate, glissant que le militaire avait déjà fait l’objet d’une procédure disciplinaire pour des attitudes inconvenantes envers des gendarmes adjoints volontaires et utilisé un Taser sur la conjointe d’un collègue.

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13.03.2026

Des membres de la communauté dénoncent toutefois la brutalité qu’ils affirment subir au quotidien.

(…)

La porte d’une caravane s’ouvre. Nous sommes jetés de partout ! , peste Jean-Paul Chevalier, bientôt 60 ans, quelques heures après l’opération de police menée ce jeudi matin 12 mars 2026 sur ordre de la préfecture.
Les policiers nationaux sont intervenus dans la zone commerciale Mendès-France pour expulser des citoyens français itinérants (CFI) installés de manière illégale, sur des parkings de magasin : derrière Aldi et devant l’ancienne boutique « 4murs ».

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13.03.2026

Le fonctionnaire était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, pour avoir donné un coup de bouclier à une femme qui « ne représentait à ce moment précis aucun danger pour les forces de l’ordre », selon le tribunal.

(…)

« Une peine d’avertissement sur des faits considérés comme graves, d’autant plus dans le contexte de l’exercice de vos fonctions. » A la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, vendredi 13 mars, c’est ainsi que la présidente a présenté au gardien de la paix S. sa peine : huit mois de prison avec sursis.

(…)

Le fonctionnaire de police était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique n’ayant pas entraîné d’interruption totale de travail (ITT), commises sur une jeune femme en marge d’une manifestation, le 23 mars 2023. La victime n’avait pas été identifiée à l’époque, il n’avait donc pas été possible d’évaluer les conséquences du coup porté.
Mais à l’audience, en janvier, la victime, Mme M., s’était finalement présentée à la barre, après avoir appris par un concours de circonstances, a-t-elle expliqué, la tenue de ce procès. Elle avait alors présenté un certificat médical faisant état de quinze jours d’ITT. Le tribunal a décidé de lui reconnaître sa qualité de victime, et pris en compte cette évaluation médicale. Il a donc condamné le policier S. pour des violences ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, des faits passibles de plus lourdes sanctions.
Le soir des faits, le gardien de la paix S. a été amené à poursuivre des cortèges sauvages avec des collègues de sa brigade territoriale de contact du 20e arrondissement de Paris et d’autres unités. Sur les images amateurs de la scène, sans raison apparente, deux agents poussent d’abord au sol puis aspergent de gaz lacrymogène Mme M. Alors qu’elle se relève péniblement, le policier S. arrive en courant et la propulse au sol d’un coup de bouclier.

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13.03.2026

Deux policiers étaient jugés ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences sur un jeune homme de 22 ans, en 2021 à Noisy-le-Grand. La vidéo d’un particulier a été décisive pour confondre les fonctionnaires.
Six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant deux ans ont été requis par la procureure Fanny Bussac, ce jeudi devant la 14e chambre correctionnelle de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour Raphaël L., 32 ans, ancien policier du commissariat de Noisy-le-Grand. La même sanction a été demandée pour son ex-collègue Anthony C., 29 ans. Ce dernier a déjà été radié de la police pour une autre affaire.
Les deux hommes étaient jugés jeudi pour des violences commises le 17 octobre 2021 à Noisy-le-Grand, envers Aboubacar S., 22 ans à l’époque. Les violences étaient aggravées car commises « en réunion », « par personnes dépositaires de l’autorité publique » et avec « usage d’une arme », une matraque télescopique.

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11.03.2026

Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé.
Une petite surprise aux abords du collège Christian-Poncelet (ex-Tertre), à Remiremont, ce mercredi matin. Huit agents de la police nationale de Remiremont ont procédé à des fouilles de sacs à l’entrée de l’établissement scolaire. Une opération qui a duré de 7 h 30 à 8 h, juste avant le début des cours, et qui s’est déroulée à l’extérieur du bâtiment. « On fait ça selon les instructions nationales. C’est une fouille de sacs en tous genres à titre préventif pour laquelle on a une réquisition du procureur », fait savoir une source policière.
Dans ce cadre, un magnétomètre est privilégié sur les élèves « pour éviter le contact physique ». Si l’outil détecte un objet métallique, les agents procèdent à une fouille au corps par palpation.
Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé. « On préfère, ça veut dire que ça va bien ».

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06.03.2026

La police est intervenue par erreur au domicile de Franck Burin. L’homme a été frappé, plaqué au sol devant ses enfants et sa compagne. Il a saisi l’inspection générale de la police nationale
Un Niçois affirme avoir été victime d’une intervention policière particulièrement brutale, qu’il qualifie de «bavure», à son domicile, le 22 janvier dernier au petit matin.
Dans un courrier adressé au procureur de la République de Nice, Franck Burin demande l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de cette opération menée par des agents du Raid ou de la BRI – il n’a pas eu la précision -, et de la police nationale.
Il a également saisi jeudi l’Inspection générale de la police nationale.
Selon son récit, une dizaine de policiers seraient intervenus vers 6 heures du matin à son domicile situé rue de la Villette, une perpendiculaire au boulevard de la Madeleine.
Les agents auraient forcé le portail et la porte de la maison à l’aide d’un bélier.
«J’ai entendu un bruit anormal, très fort au niveau de la porte d’entrée. J’ai vu des individus armés, cagoulés, entrer, j’ai pensé à un cambriolage. Ils ne se sont pas présentés. »
Franck Burin, arraché à son sommeil, se trouve dans son plus simple appareil. Il affirme ne pas avoir opposé de résistance.
«Je suis resté parfaitement immobile. Malgré le fait que je ne présentais aucune agressivité, l’un des hommes m’a porté un violent coup de bouclier au visage. Il m’a cassé l’arête nasale.»
Il a ensuite été plaqué au sol avant d’être menotté, mains dans le dos. «Pendant de longues minutes je n’ai pas su s’ils étaient de la police ou des cambrioleurs.»
Franck Burin indique avoir signalé à plusieurs reprises des difficultés à respirer pendant qu’il était maintenu au sol.
«Ma compagne était là, ainsi que mes enfants. Ils m’ont traîné nu, et menotté, dans ma chambre et maintenu au sol. D’autres sont allés chercher les enfants sans ménagement et ils ont regroupé toute le monde dans la chambre.»
Selon Franck Burin, c’est à ce stade qu’on lui demande son identité.
«J’ai obtempéré. Et là il y a eu un blanc. Rapidement ils se sont rendus compte que je n’étais pas la personne qu’ils recherchaient.»
Selon lui, l’intervention visait en réalité son locataire, qui habite à proximité immédiate de son logement.
«Malgré cette erreur, je suis resté menotté au sol de manière très violente, une quinzaine de minutes supplémentaires avant d’être maintenu sous surveillance, toujours nu, devant ma famille. Nous sommes restés de longues minutes hébétés après leur départ.»
Il précise également que son locataire aurait été placé brièvement en garde à vue – «A peine une heure» – avant d’être remis en liberté, mis hors de cause.

(…)

Dans sa lettre, au procureur, Franck Burin évoque des violences volontaires, un usage disproportionné de la force et une atteinte à la dignité.
Il demande à la justice de faire toute la lumière sur cette intervention et indique pouvoir fournir certificats médicaux, photographies et témoignages.
«Je ne comprends pas la violence dont j’ai été victime. Vraiment, pas du tout. La seule réponse que j’ai eue, c’est « Vous avez une assurance pour ça ? ». Ce que je trouve très déplacé comme réponse. L’assurance a pris en charge la réparation des portes, certes. Mais j’ai payé une franchise qui est de ma poche, ce que je trouve pas normal. J’attends, a minima, une réparation des dégâts matériels.»

(…)

«Le fait que la police se trompe de porte, a priori, ça arrive. Mais j’aurais aimé qu’ils s’excusent en partant, en disant qu’ils s’étaient trompés de porte. Ce n’a jamais été le cas. C’est quand même l’élite de la police», regrette Franck Burin.
Le Niçois dit avoir également rédigé un courrier au maire. «J’ai été recontacté tout de suite. Ils m’ont mis à disposition un psychologue pour me soutenir. C’était très appréciable.»
Très marqué par cette intervention opérée devant ses enfants, il affirme rencontrer depuis des troubles du sommeil.
«Je me réveille au moindre bruit, je suis très irritable. La petite amie de mon fils fait des crises d’angoisse, elle a eu cinq jours d’ITT après cette intervention. C’est moralement très compliqué.»

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04.03.2026

Inspections des cartables pour les élèves du collège Boieldieu à Rouen, ce mercredi 4 mars 2026. Une surprise pour les élèves et les professeurs, qui n’en avaient pas été informés. Ces fouilles inopinées avaient été annoncées par Élisabeth Borne, le 21 février 2025.
Postée à l’entrée de l’établissement depuis 7h30, ce mercredi 4 mars 2026, la police municipale fouille les sacs des collégiens pour s’assurer de l’absence d’objet interdit. Il s’agit d’un contrôle surprise, le 27ème depuis la rentrée scolaire de septembre.

(…)

Cette opération intervient quelques semaines après la violente bagarre entre deux collégiens dans l’Eure. L’un d’eux avait attaqué son camarade avec un couteau de cantine.
Des élèves curieux de comprendre
Les élèves, évidemment surpris, n’hésitent pas à poser des questions aux forces de l’ordre. « Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi ce dispositif de sécurité intense s’il vous plaît ? », lance cet adolescent en classe de 4ème.
« Ce sont des mesures de sécurité au niveau des établissements scolaires, on a l’autorisation du procureur de la République de vérifier dans tous les sacs des étudiants, de manière à vous protéger, et protéger également le personnel, tout simplement », justifie la policière qui fouille son sac.
Certains élèves sont tout de même inquiets. « Pourquoi ce collège ? », demande un élève. « C’est aléatoire, pas uniquement ciblé sur Boieldieu », tente de rassurer l’agent. « On n’a pas vraiment l’habitude d’avoir ça, donc, c’est peut-être qu’il se passe quelque chose, on ne sait pas », témoigne un autre élève, âgé de 13 ans.

(…)

Des professeurs sceptiques quant à l’effet de surprise
L’intervention s’est organisée avec l’accord du chef d’établissement. En revanche, les professeurs ne semblaient pas au courant, générant de l’inquiétude de leur côté. « Avec l’actualité qui n’est déjà pas très fun, c’est un petit peu anxiogène, je trouve », révèle Emmanuelle Lechevallier, professeure d’arts plastiques au collège Boieldieu depuis 12 ans.
L’enseignante, marquée par les différents récits d’agressions de professeurs par des élèves en France, confie être stressée par ce sujet et souhaite ne pas trop y penser « donc de voir ces contrôles de sacs, je trouve que c’est pas évident ».
Pour Catherine Mezaad, professeure d’histoire-géographie, l’effet de surprise est même contre-productif. « C’est mieux d’être informée avant, en tant que personnel de l’établissement, pour pouvoir préparer, voire discuter après », observe-t-elle.
Concernant l’opération en elle-même sur la question de la sécurité, l’enseignante estime manquer de recul pour la juger et pense que d’autres problèmes liés à des manques de moyens sont prioritaires « que ce soit de la prévention auprès des élèves, le bâti scolaire ou les difficultés sociales, avant de conclure, la surveillance, elle est d’abord dans l’établissement ».
Le personnel éducatif et les élèves n’étant pas informés d’une possibilité de contrôle aléatoire des cartables, se pose la question de l’efficacité de cette mesure, cette dernière étant avant tout une mesure dissuasive.

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27.02.2026

Le fonctionnaire, en poste à Saint-Denis, employait sa victime au noir, dans l’Oise. Suite à un différend, il l’a menacée de mort avant d’être interpellé. Le tribunal l’a condamné à 18 mois de prison avec sursis.

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27.02.2026

Le 14 juin 2025, au départ d’une manifestation de soutien au peuple palestinien, place de la République à Paris, une action organisée par Extinction Rébellion (XR) a pris une tournure surréaliste. En l’espace de quelques heures, une pièce s’est jouée. Ses acteur·ices : sept activistes, un préfet de police adepte des réseaux sociaux, des centaines de policiers, des manifestant·es… et une statue.
Plusieurs mois après les faits, j’ai rencontré les activistes au cœur de cet événement singulier. Iels ont entre 25 et 53 ans et viennent pour la plupart de la région parisienne et de milieux sociaux et politiques très différents.

(…)

Au début de la manifestation du 14 juin, la branche francilienne d’XR choisit de réaliser une action symbolique : habiller la statue située place de la République d’un gilet aux couleurs du drapeau palestinien, portant l’inscription « Free Gaza ».
Le choix de cette statue n’est pas anodin. Haute de 9,5 mètres, cette Marianne debout est juchée sur un piédestal de pierre de 15,5 mètres. Dans sa main droite, un rameau d’olivier ; dans la gauche, une tablette gravée « Droits de l’Homme ». Le monument s’élève sur un large socle, relativement accessible, culminant à environ quatre mètres. C’est depuis ce socle que les grimpeurs, équipés de cordes et de harnais, entament l’ascension vers la partie supérieure de la statue.
Peu après le départ du cortège, les activistes se hissent sur le socle. Aussitôt, une dizaine de policiers se positionnent en contrebas et les encerclent. Malgré l’intervention d’un militant resté en bas et chargé d’expliquer le déroulement de l’action, la réponse des forces de l’ordre est immédiate : « Cela dégage ! »
Pris au piège
Le ton est donné. Les policiers leur ordonnent de descendre. Du fait de la hauteur du socle, ils ne peuvent pas intervenir directement, et aucune négociation ne semble possible, comme le résume l’un des grimpeur·ses :
« Au bout de trois secondes, ils ont compris ce qu’on faisait. On avait le matériel, ils [les policiers] ne voulaient pas ça. »
L’apparition de ce qu’iels décrivent comme une « nasse » les sidère. Aucun·e n’en comprend la raison. L’action est pourtant connue et maîtrisée. C’est la quatorzième fois sur cette statue qu’iels mènent ce type d’action, et la troisième fois de l’année.
En temps normal, montée et descente prennent environ une heure. Les grimpeur·ses sont aguerri·es à l’exercice et ne dégradent rien. Certain·es ont même prévu de rejoindre la manifestation ensuite.

(…)

La réponse policière face à la solidarité militante
En fin d’après-midi, le camion d’une unité habilitée à monter sur la statue arrive. Spontanément et contre toute attente, les soutiens encore présents se positionnent devant la statue et font barrage. Pour les activistes, ce moment est incroyable :
Voir les gens d’un coup qui se mettent à bloquer : c’est un de mes plus grands fantasmes. Des citoyen·nes qui font front et qui empêchent la police de mettre son échelle sur la statue.
Malheureusement les forces de l’ordre répondent à ce moment d’espoir par une première charge qui repousse les soutiens. Plusieurs charges similaires ont lieu par la suite, élargissant progressivement le périmètre policier et isolant peu à peu les activistes. Ce moment a été très éprouvant, comme le souligne l’une d’entre elleux :
Avec les camarades, on a fait front ensemble. Mais les gens en bas, c’était trop : j’étais au bout de ma vie.
J’avais l’impression d’être responsable parce que c’était l’action qu’on menait. Alors que ce n’est pas notre faute si on a des policiers qui tapent à tout bout de champ. J’ai vu des gens par terre, j’ai vu un camarade se faire martyriser par 6 policiers au sol. De voir tous les gens, de se dire qu’iels se sont fait massacré·es. Franchement, c’était vraiment dur.
J’en veux énormément à la police.
Iels sont unanimes : dans un cadre non violent et sans aucune provocation, les forces de l’ordre répondent de manière violente. L’un d’elleux résume les faits :
Il y a juste un ordre qui est donné, il y a des mouvements policiers, il y a des coups de matraque, il y a des gaz lacrymogènes. Il n’y a pas de facteur déclencheur autre qu’un ordre qui est reçu, qui descend et qui met en branle ce rouleau compresseur qui ratisse la place. Je ne sais pas comment dire cela mais c’était très sale ce qu’il s’est passé.
Violences et arrestations
Une fois la place vidée, après de nouvelles injonctions à descendre et une tentative infructueuse d’escalade des policiers spécialisés, l’arrivée d’un camion de pompiers équipé d’une nacelle précipite la fin de l’occupation.
Voyant la nacelle s’élever, les militant·es se rassemblent, assis·es, s’agrippant les un·es aux autres, formant ce qu’ils appellent une « tortue ». Ultime acte de résistance pour ralentir l’évacuation.
Arrivés sur la plateforme grâce à la nacelle, les policiers s’attaquent immédiatement à la tortue. L’un des militant·es résume :
Ce n’est pas possible de défaire une tortue ou alors cela prend beaucoup trop de temps si on ne veut pas faire souffrir les gens qui la font. Ils ont essayé pendant 10 minutes puis ont commencé à être violent, à étrangler les gens, à s’agenouiller sur la poitrine de certaines personnes, à faire des clés de bras et à menacer.
Ce sont un peu les limites de notre stratégie de désobéissance civile non violente. A un moment donné, quand ils n’ont plus de limites et qu’ils se disent qu’ils vont être violent à outrance, cela ne marche plus.
Tous·tes font état de violences à leur encontre et d’une volonté des policiers d’instaurer un sentiment durable de peur et d’insécurité. Iels évoquent des phrases telle que : “Toi je vais t’étrangler jusqu’à ce que tu t’endormes” et des menaces de tir de LBD à bout portant. Cette approche est contre-productive comme le souligne l’un des activistes :
On a refusé d’agir devant cette menace-là et cela nous a fermé encore plus dans notre position de rester là-haut.
Certain·es ont encore des séquelles physiques, tel qu’un coccyx déplacé ou des poignets abîmés.
Iels résument l’évacuation ainsi :

(…)

Tous les activistes arrêtés, la police charge les manifestants restés sur la place, faisant usage de gaz lacrymogènes. Elle a ensuite pris soin de faire disparaître toute trace de l’action.

(…)

Après l’intervention policière et l’évacuation de la place, les activistes sont conduit·es au commissariat. Sur place, iels sont regroupé·es dans une petite salle où iels attendent d’être interrogé·es, puis séparé·es et placé·es en cellule. Le sentiment d’injustice, mêlé à celui de l’angoisse, remplace désormais la peur ressentie durant l’interpellation. Iels le résument en ces termes :

(…)

Face à ce flou, les interrogatoires commencent. Selon les activistes, les officiers de police judiciaire (OPJ) cherchent à formuler des motifs d’inculpation. Les questions sont volontairement orientées : “Est-ce que vous pensez que le drapeau de la Palestine est compatible avec les valeurs de la République française ?” Questions auxquelles les activistes répondent par : « Je n’ai rien à déclarer. »

(…)

Encore aujourd’hui, pour l’activiste, cela reste incompréhensible :
« Ils sont partis hyper loin alors qu’on a juste mis un gilet. On a fait des vidéos de 2 minutes et on est descendu. Je ne comprends pas trop.

(…)

Privation de liberté et poursuites judiciaires

(…)

Après avoir été incarcéré·es le maximum de temps permis à ce stade, nos sept activistes sont passé·es en comparution immédiate le mardi 17 juin 2025, en attendant leur audience prévue deux mois plus tard, le 19 août devant le tribunal judiciaire de Paris.
Iels ont été soumis à un contrôle judiciaire particulièrement strict, généralement réservé au grand banditisme : interdiction de contact entre elleux, interdiction de se rendre place de la République, obligation de se présenter toutes les deux semaines au commissariat et interdiction de manifester.
Les motifs finalement retenus contre elleux par la police sont : mise en danger de la vie d’autrui (celle des policiers…), rébellion en réunion contre des personnes dépositaires de l’autorité publique, refus de se soumettre à des relevés signalétiques (empreintes) et, pour l’un des activistes, refus de transmettre le code de son téléphone.
Dès l’audience du 19 août, la procureur a requis leur relaxe du chef de « mise en danger de la vie d’autrui », celui-ci considérant que, bien que périlleuse, l’intervention des policiers rentrait dans le cadre de leurs missions.
Le 10 septembre, jour de leur jugement, iels seront relaxé·es de l’ensemble des charges retenues contre elleux. Le tribunal a considéré que leur interpellation n’était pas fondé, notamment en l’absence de flagrant délit caractérisé. Cela a été un soulagement pour chacun d’eux, mais aussi une source de frustration :
Tu sors après le délibéré du jugement et on te dit “ben voilà nullité de l’interpellation”.
Ben voilà ciao, on passe à l’affaire suivante. Et du coup, on fait quoi des deux mois et demi qui viennent de passer où on n’a pas pu se voir, on n’a pas pu faire nos trucs, on n’a pas pu manifester, on n’a pas pu organiser les événements qui allaient arriver !
Tu sors sans un merci, sans un au revoir, sans rien. C’est vraiment très frustrant, un goût d’inachevé.
La Garde à Vue comme arme politique
L’illégalité de l’interpellation souligne une réalité décrite par l’un des militant·es : l’utilisation de la Garde à Vue (GAV) comme arme politique :
Ils n’avaient pas le droit, mais juste, ils font ce qu’ils veulent. Comme on gagne beaucoup de nos procès en ce moment, j’ai l’impression qu’ils utilisent la GAV comme un outil répressif.
Ils nous gardent le plus longtemps possible. Moi, je le vis vraiment comme ça, pour que ce soit décourageant, traumatisant.
Comme ils ne peuvent pas nous sanctionner au niveau juridique, au moins ils nous enferment un peu.

(…)

Que penser lorsque l’État fait usage de violence pour instiller la peur à l’encontre de citoyens non violents ?
Que penser des trois jours de privation de liberté, des deux mois de contrôle judiciaire strict imposés sans motif retenu par la justice ?
Enfin, que penser des moyens de l’État : police, secours, administration et justice mobilisés ce jour-là et pendant des mois, pour une affaire finalement jugée sans fondement, sous l’autorité d’un préfet de police qui deviendra quelques mois après ministre de l’Intérieur ?
Photoreportage de Julien Gate.

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26.02.2026

Il y a un an, alors qu’il est tranquillement assis au pied d’un immeuble, il a le malheur de croiser un équipage de police. Un des agents lui hurle immédiatement «Eh babouin ! Eh macaque !» en courant dans sa direction. Dans un déferlement de violence gratuite, Ousmane va alors recevoir de ce même policier un torrent d’insultes ainsi que deux coups de poing au visage, avant d’être menotté. La scène, insoutenable, dure 16 longues minutes.
Lors de la rédaction du procès-verbal consécutif à l’interpellation, le policier écrira pourtant que l’adolescent a essayé de s’enfuir à plusieurs reprises et va même jusqu’à porter plainte pour «violences et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique».

(…) Loin d’être anecdotique, ou le fruit d’une énième «brebis galeuse», cette violence d’État est bien le produit d’un système entier fondé sur la violence, l’impunité et l’omerta généralisée.

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25.02.2026

 

Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant « une forme de sagesse » à la septuagénaire.

Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Geneviève Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles : plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique.

En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour « complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».

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25.02.2026

D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».

(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».

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21.02.2026

Soignée ce jour-là aux urgences de l’hôpital, la fonctionnaire de police a tenté de procéder à un contrôle d’identité, allant pour cela jusqu’à solliciter le soutien de ses collègues.

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09.02.2026

Aujourd’hui âgé de 66 ans, il attend beaucoup du procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon : l’un de ces agents est jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».

(…) Selon son récit, la manifestation avait été interdite quelques minutes avant son départ, ce que les manifestants ignoraient. « À partir de 14h08, ça a été un carnage. Il y a eu 28 blessés, dont au moins huit au visage par des tirs de LBD. La police s’est déchaînée, comme elle le faisait tous les samedis à l’époque », assène-t-il.

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09.02.2026

Les images avaient fait le tour du monde, démontrant la férocité de la répression subie par les Gilets Jaunes. Le 1er décembre 2018, pendant l’acte III du mouvement, une bande de CRS entrait dans une enseigne Burger King au cœur de Paris, après avoir inondé la rue de lacrymogènes, et avaient passé à tabac pendant de longues minutes les personnes qui s’y étaient réfugiées. Une scène de violence gratuite et d’une brutalité inouïe, envers des personnes désarmées et pour certaines en train de vomir, levant les mains en l’air à l’arrivée des policiers.

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01.02.2026

Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !

30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.

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12.01.2026

Les victimes présumées, une mère et son fils, expliquent que le voisin du dessus aurait jeté sur leur terrasse, depuis son balcon, une bouteille d’alcool vide, un morceau de rôti et la litière de son chat, avant de jeter une bombe de gaz lacrymogène, qui provoquera trois jours d’incapacité totale de travail pour la mère et son fils.

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19/12/2025

S’ils ont assumé une intervention qui a dérapé, leurs versions se sont entrechoquées à la barre.

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12/12/2025

Des agents de la police municipale à moto (GIR) ont aperçu le point fixe et se sont arrêtés pour le filmer, avant d’arracher les pancartes. Seulement quelques minutes plus tard, 11 agents supplémentaires, dont certains issus de la police nationale et de la BAC, viennent en renfort. Ils encerclent les militants du collectif, retirent les photos exposées sur le point fixe, contrôlent plusieurs militants et prennent en photo leurs pièces d’identité. La raison ? « Le problème, c’est que vous êtes contre nous » explique un policier, comme le rapporte le collectif. Les militants sont explicitement menacés : « on se revoit pour la perquisition chez vous », ainsi qu’un journaliste présent sur place : « si tu prends mes collègues en photo, j’éclate ton appareil par terre ».

 

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12/12/2025

Quand des enfants de maternelle sont menacés par des policiers armés pour avoir fait du bruit, quand des lycéens célébrant une tradition de Noël sont attaqués sans sommation par des agents en civil ou quand l’État organise des «formations pédagogiques» avec des lycéens qui finissent en sang, on peut parler d’une gestion néofasciste de la jeunesse.

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10/12/2025

Une trentaine de militants et de sans-abris ont été obligés de quitter les lieux qu’ils occupaient illégalement depuis près de trois mois.

(…) Peu avant 10 heures, un important dispositif de police, avec près d’une cinquantaine de CRS et une douzaine de fourgons, a été déployé aux abords du bâtiment situé à proximité du centre-ville de Grenoble, et occupé depuis le 18 septembre dernier par le mouvement Bloquons Tout.

(…) « On s’est posé devant le bâtiment pour retarder l’ouverture, explique Stef*, un des occupants, le nez en sang. Avec ceux qui se sont interposés, on s’est pris des mandales, des coups dans les tibias, des coups de matraque. La routine pour eux, comme pour nous. D’un côté, il y a des personnes qui défendent des situations les plus humaines possibles. De l’autre côté, il y a ceux qui ne se posent pas la question des conséquences de leurs actes. »

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08/12/2025

Selon nos informations, le policier a été placé sous le régime de la garde à vue mercredi et jeudi. Des investigations supplémentaires sont en cours avant transmission au parquet.

Une enquête est ouverte pour des faits de harcèlement moral et sexuel.

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08/12/2025

Détenteur de la carte mobilité inclusive, Nicolas Ranieff a pu assister à plusieurs illuminations avec un accès PMR, sauf sur la Place des Terreaux où un policier municipal lui a refusé l’entrée sans se justifier.

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07/12/2025

Selon une source proche du dossier, le policier breton aurait alors « violemment attrapé une femme » puis l’a « fait chuter au sol ». Un acte qui lui aurait provoqué « un impact à la tête ».

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05/12/2025

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28/11/2025

Un contrôle policier a surpris les élèves du lycée Jean-de-Prades, en Tarn-et-Garonne. Près de 450 sacs fouillés, seul un pistolet à eau découvert.

(…) À 7 h 15, en arrivant sous le préau encore glacé par l’aube, ils ont découvert un dispositif policier digne d’une opération coup de poing : tables alignées, uniformes sombres, consignes brèves.

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02/12/2025

Première à témoigner, elle retrace, tremblante, « plus de vingt ans de contrôle permanent » exercé par son ancien conjoint sur elle et ses filles. Insultes, dénigrement, installation de caméra pour la surveiller… À la barre, elle décrit une vie d’isolement et de peur. « Je ne pouvais ni finir tard ni sortir boire un verre avec mes collègues », raconte-t-elle.

(…) Parmi ses souvenirs abîmés, elle se rappelle du regard furieux de son patriarche et de ses mots : « J’ai vu une pute dans la rue, je me suis rendu compte que c’était ma fille. » Elle raconte le déferlement de « coups de poing au visage, sur les bras et sur les cuisses », qu’elle aurait subi juste après.

(…) De son côté, le prévenu nie tout en bloc en balbutiant, se disant « choqué » de ses accusations « fausses » et « complètement inventées ».

(…) « Il nous a dit : “Je vais vous tuer“ », rapporte-t-elle, tremblante, au tribunal. Elle ajoute : « Je nous ai vues mourir ce jour-là. » Léa n’a pas oublié non plus. De son côté, Saïd E. assure que cet épisode « n’a pas eu lieu ».

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28/11/2025

Au sol, il reçoit un coup à l’arrière de la tête alors qu’il est maintenu par les militaires.
Le gendarme mis en cause était poursuivi pour violation de domicile et violences volontaires.

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28/11/2025

Le 20 novembre 2025, des policiers ont été mobilisés par le maire d’une commune d’Eure-et-Loir pour ramener le calme dans une école primaire. Trois agents ont débarqué dans la cantine pour demander aux enfants de mieux se tenir.

(…) Jugés « trop bruyants », les élèves ont eu droit à un sermon de trois agents pendant leur pause à la cantine. Pour les parents d’élèves, c’est inadmissible

(…) Les policiers auraient expliqué aux enfants « qu’aucun d’entre eux ne respectait les adultes, qu’ils faisaient trop de bruit et que s’ils continuaient, ils auraient affaire à eux ».

(…) Pour le groupement des parents d’élèves, la méthode est « incompréhensible ». Il affirme que « certains enfants sont rentrés perturbés chez eux, car ils auraient ressenti des menaces de policiers ».

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28/11/2025

Elle évoque des faits de violences à son encontre mais également à l’égard des enfants et notamment du fils.

(…) Le magistrat demande au prévenu s’il a conscience de la terreur qu’il a fait endurer à sa famille. Le prévenu reconnaît mais de manière sélective.

(…) « Ce qui m’inquiète, c’est l’absence de recul, d’analyse. Je n’ai aucune garantie que cet homme, intolérant à la frustration, ne recommencera pas ».

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27/11/2025

Incroyable mais vrai : un homme ayant la double nationalité franco-algérienne s’est retrouvé visé par une OQTF – obligation de quitter le territoire français – et a fini au tribunal, accusé à tort par la police, après avoir été victime d’une agression raciste.

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22/11/2025

Elle préfère ne pas porter plainte, ne pas déposer ni témoigner auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Car pour Camille, «la peur continue à prédominer face à l’institution policière» , explique-t-elle à Libération, jointe par téléphone. «Malheureusement, même si je porte plainte, je n’ai pas de preuves de ce qui s’est passé.» Cette militante «de longue date» des causes «écologistes, antiracistes et anticoloniales» accuse un policier de violences physiques et verbales à son encontre lors de sa garde à vue le 15 novembre dans les locaux du commissariat de Guilherand-Granges, en Ardèche.

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19/11/2025

Propos homophobes, violences, gestes déplacés à l’encontre d’une femme en garde à vue… Une enquête préliminaire a été ouverte mardi sur les agissements d’un policier ardéchois, accusé de violences physiques et verbales par des opposants à un projet routier, a fait savoir ce mercredi 19 novembre le parquet de Privas.

(…) Le second signalement concerne des violences et propos homophobes qui ont été imputés au même policier lors d’une manifestation contre le projet routier la veille, vendredi 14 septembre

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18/11/2025

Dénonçant des propos discriminants, un technicien de la police scientifique de Seine-et-Marne déplore les limites de l’instance à qui est confié son dossier, et qui est composée de collègues répondant à la même hiérarchie que lui ou ceux qu’il met en cause.

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18/11/2025

Une plainte pour acte de torture et de barbarie a été déposée, mais l’IGPN n’a même pas été saisie du dossier.

(…) C’est une mère de famille traumatisée qui raconte aujourd’hui les violences injustifiables subies, le 12 septembre, par son fils Bilal1, 15 ans. « On était en plein emménagement dans notre nouveau logement, et je venais de quitter mon fils depuis quelques minutes, quand ma fille me lance : « Maman, maman, y a Bilal qui s’est fait tabasser par la police » », raconte Anissa*, 40 ans.

Le commissariat de la ville est tout proche, la mère de famille décide de s’y rendre pour en savoir plus. « C’est là que j’ai vu mon fils descendre du fourgon de police, complètement défiguré, en sang, on ne voyait même plus son visage.

 

 

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18/11/2025

Les faits se sont déroulés sur plusieurs mois. Le brigadier-chef a imposé des gestes déplacés, des propositions à caractère sexuel, des messages insistants…

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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10/11/2025

Les agents étaient également accusés d’avoir arraché des pages d’un Coran trouvé dans le sac du jeune homme de 18 ans et d’en avoir fait des boulettes pour les fourrer dans sa bouche.

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07/11/2025

L’opération, qui s’est bien déroulée et n’a abouti sur aucune suite

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05/11/2025

La diffusion d’une vidéo montrant des violences policières à Papeete avait suscité l’indignation en Polynésie et en métropole. Les images, filmées par un riverain du quartier Estall, montrent quatre policiers entourant un homme en fauteuil roulant.

Visiblement ivre et blessé à la tête, l’homme insulte les agents et refuse l’intervention des pompiers. L’un des policiers, récemment affecté sur le terrain, saisit alors le fauteuil et effectue un mouvement brusque qui fait tomber l’individu au sol. Il lui assène ensuite une gifle, clairement audible sur la vidéo.

(…) L’un d’eux, le plus ancien de la patrouille (17 ans de service), a toutefois rédigé un rapport d’intervention ne mentionnant pas les violences. Ce document, qualifié de “faux dans un écrit”, aurait pu passer inaperçu sans la publication de la vidéo, précise la chaîne de La Mission.

À l’audience, ce policier a affirmé avoir voulu protéger son jeune collègue, présenté comme un “major de promotion” décoré par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

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04/11/2025

À la recherche de stupéfiants, les policiers ont été filmés en train de fouiller le caleçon, de gifler et de menacer un homme de 19 ans, menotté. Deux enquêtes ont été ouvertes, une judiciaire et une administrative.

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24/10/2025

C’est un dossier presque ordinaire qui a été jugé à Cambrai pour harcèlement, dégradations et violences sur fond d’alcool. Ce qui est beaucoup moins ordinaire, c’est que le mis en cause de 60 ans, policier au moment des faits, est retraité depuis un an du commissariat de Cambrai.

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23/10/2025

Elle avait participé aux actions de décrochage des portraits d’Emmanuel Macron dans les mairies en 2019 (voir https://decrochons-macron.fr/).

(…) Suite aux différents procès (1ère instance, appel, cassation) pour l’action de décrochage, elle s’apprêtait à demander l’effacement de son empreinte ADN du FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), comme l’y autorise la loi.
Mais elle a à ce moment reçu une convocation au commissariat…pour y effectuer un prélèvement ADN. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que la police n’arrive pas à retrouver son empreinte ADN dans le FNAEG.
Cette fois-ci, Anne Marie a refusé de se soumettre au prélèvement ADN et a par conséquent encore une fois été convoquée au tribunal.

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23/10/2025

La vidéo filmée par l’AFP avait été largement relayée sur les réseaux sociaux. La victime a porté plainte.

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23/10/2025

« Cette évacuation concerne 260 personnes, dont 77 enfants et une quarantaine de mineurs non accompagnés », indique Suzanne Mamet, salariée et coordinatrice d’Utopia 56 Rennes.

(…) « Pour le moment, aucune solution n’a été trouvée pour les mineurs non accompagnés ».

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18/10/2025

Une vidéo amateur d’une quarantaine de secondes, filmée depuis le balcon d’un immeuble de Noisy-le-Grand, montre deux policiers en train d’interpeller un homme, maintenu à terre. Un troisième fonctionnaire de police arrive alors et lui assène un coup de poing puis un coup de pied au niveau de la tête.

(…) L’homme de 22 ans, visé par une plainte pour violences, outrages et menaces de commettre un crime ou un délit, avait été déféré en comparution immédiate et placé en détention provisoire. Il avait ensuite été libéré après la présentation de la vidéo par son avocat.

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16/10/2025

Une vidéo montre le coup porté par le gendarme

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12/10/2025

Les erreurs d’adresse de la police peuvent avoir des conséquences graves. Voir sa porte enfoncée violemment à l’aube, en plein sommeil, entraîne des dommages matériels, mais aussi psychologiques.

(…) Il vient justement de recevoir les devis des artisans : « 7 921 euros pour remplacer les portes d’entrée et de garage. À ajouter à cela 3 500 euros de réparation des murs. Quand on cumule les deux, on est à peu près à 11 500 euros. C’est à moi de me débrouiller pour pouvoir réparer ces dommages. Je trouve ça impensable. »

(…) Le phénomène est si fréquent que le ministère de la Justice a mis en place une plateforme en ligne spécialement dédiée au remboursement des portes enfoncées par erreur. L’an dernier, 589 personnes, presque deux par jour, ont été dédommagées. Coût total : plus de 1,3 million d’euros.

(…) Alors, comment expliquer ces erreurs d’adresse des forces de l’ordre ? Certaines enquêtes judiciaires manquent-elles de rigueur ? Contactée, la gendarmerie n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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10/10/2025

Désormais, la police s’invite directement dans les établissements scolaires pour réprimer la jeunesse des quartiers populaires.

(…) Ils sont ensuite entrés dans plusieurs classes, interrompant les cours pour effectuer de nouveaux contrôles.

(…) Les policiers ont ensuite perquisitionné les dortoirs des internes, retournant les chambres et fouillant les effets personnels des élèves jusqu’à une boîte de préservatifs, selon un témoin.

(…) Les camarades de classe d’un élève d’origine maghrébine dénoncent aussi un ciblage raciste au faciès. En effet ils racontent : « C’était à la tête, (…) il est allé direct sur *Kader pour le fouiller ». Les élèves décrivent également des violences sexuelles, comme des palpations des parties génitales par un agent.

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10/10/2025

Extraits

Après enquête, il s’avère que l’homme est gardien de la paix dans le XIIe arrondissement de la capitale.

10/10/2025

Cagoulés pour la plupart, sans matricule visible, les agents ont insulté, menacé et matraqué les étudiants. Un policier a même jeté au sol et frappé une personne mobilisée.

(…) « Je trouve ça inadmissible qu’ils aient envoyé la police, en sachant très bien qu’ils allaient être menaçants, qu’ils nous ont insulté et nous ont frappés » pour S., témoin de la répression. « C’est un niveau de violence élevé et ça m’inquiète. Pour moi c’est un signe d’une fascisation assez rapide de la société. Ces dernières années y a pas eu ce genre de réponse quand on a bloqué. »

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08/10/2025

En trois semaines, la police française a débarqué à deux reprises dans un hébergement d’urgence pour forcer des familles à quitter le territoire français. Leur avocate et les associations dénoncent des pratiques illégales. Les familles sont traumatisées.

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08/10/2025

Extraits

« C’est la première fois qu’il faisait ça devant témoins »

(…) « Rien ne justifie un tel comportement, il y a eu une volonté d’outrager, de porter atteinte à la personne en fonction de son orientation sexuelle »

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07/10/2025

Le jeudi 2 octobre, la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d’interdire pour des motifs fumeux le rassemblement pour la Palestine, prévue après la manifestation du jour dans la ville rose par un collectif d’organisations. Une foule s’est quand même rassemblée en fin de journée à Jean-Jaurès, encadrée par les services d’ordre de divers syndicats (CGT, Solidaires). Ce qui n’a pas empêché les forces de l’ordre de charger très violemment les personnes présentes pacifiquement, à base de grenades de désencerclement. Plusieurs personnes ont été blessées.

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03/10/2025

Quinze minutes plus tard, verdict, rien à signaler.

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02/10/2025

Des sanctions sont demandées à l’encontre du couple de policiers qui aurait fait pression contre la direction de l’établissement et défendu leur enfant, en classe de 5e, qui aurait tenu des propos racistes.

(…) L’affaire des propos racistes présumés d’un collégien enflamme l’actualité du pays.

(…) Le parent policier aurait alors refusé que son fils soit puni, considérant qu’il était victime.

(…) L’un des parents n’en serait pas à son premier coup
D’après nos informations, les deux parents travaillent à la police aux frontières. La mère aurait déjà eu des problèmes pour des propos déplacés dans un précédent service et serait arrivée en Guyane par un vol bleu (nom donné à une mutation anticipée d’un agent à la suite d’une faute grave, NDLR)

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Les sacs des 16 classes de collégiens entrantes ce mardi à 7h45, ont été passés au crible par les policiers.

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01/10/2025

(…) une violence systématique s’est abattue sur l’ensemble des manifestants, dans l’objectif clair d’en intimider autant que possible.

(…)Les policiers le font alors sortir, ils l’isolent des autres manifestants et lui baissent son masque, « ils m’ont demandé si j’étais un garçon ou une fille, j’ai répondu que je suis un garçon même si le genre sur mon état civil est féminin » détaille-t-il ensuite.
Commence alors un calvaire pour Matthew, qui est mégenré et subit une litanie de « blagues » transphobes. Le manifestant témoigne ainsi qu’après leur avoir expliqué sa transidentité (…)

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24/09/2025

Extraits

En juillet 2024, il était intervenu dans l’appartement d’un homme qui venait d’être retrouvé mort dans son logement, vraisemblablement victime d’une overdose. Le fonctionnaire et son collègue avaient retrouvé un sex-toy à côté du corps.
L’un d’eux avait donné un coup de pied dedans. L’autre avait placé le godemiché à côté de la main et de la bouche du défunt et pris une photo. Puis il avait envoyé le cliché à son épouse et sur le groupe WhatsApp de son service.

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22/09/2025

Utilisée par la police comme arme de répression sociale et politique, cette pratique symbolise l’instrumentalisation par l’État des administrations sociales à des fins de contrôle.

(…) Au problème politique que soulève l’utilisation d’une institution sociale à des fins de répression policière s’ajoute le fait que cette pratique souffre d’une absence d’encadrement. Ces « signalements » sont réalisés en dehors de tout cadre judiciaire et n’ont, dans les faits, pas à être motivés par la police. Ceci génère un risque de recours aux « signalements » à des fins de harcèlement policier.

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19/09/2025

Agressée par l’homme avec lequel elle avait rendez-vous, elle se rend au commissariat. Le cauchemar ne fait que commencer.

(…) Emilie arrive au commissariat un peu avant minuit, mais les policiers tardent à prendre sa plainte. Lassée après trois heures d’attente, elle décide de partir mais la situation dégénère inexplicablement. Les policiers l’empêchent de sortir et la maîtrisent violemment.
Je me retrouve menottée alors que je venais porter plainte.
Mise en garde à vue pour motif d’agression sur les policiers, elle passe la nuit en cellule ainsi qu’une partie de la journée.

(…) Émilie a porté plainte contre le commissariat et contre son agresseur, mais ces deux plaintes ont été classées sans suite. En revanche, la plainte qu’ont déposée les deux policiers contre elle pour violence contre personnels dépositaires de l’autorité publique a, elle, été entendue. Ce mercredi 10 septembre 2025, au tribunal de Nanterre, le procureur a requis quatre mois de sursis contre Émilie. Le délibéré sera prononcé le 8 octobre. Le jeune homme de Tinder a également déposé plainte et l’affaire suit son cours.

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19/09/2025

 

«Casse toi», «ta gueule», coups de matraques lancés à pleine force sur des visages, balles en caoutchouc tirées sur des lycéens mineurs, femme terrifiée frappée au sol, grenades explosives potentiellement mortelles lancées dans la foule, sang sur les trottoirs, camions syndicaux chargés par la police et banderoles arrachées, piquets de grève attaqués à coups de matraque… C’est ce que nous avons vu en France, toute la journée du 18 septembre. Un journaliste a même failli être tué par un tir de grenade à Lyon.

Dans l’Italie et l’Allemagne des années 1920 et 1930, les groupes fascistes assuraient la répression des luttes sociales pour le compte des patrons, en utilisant des méthodes de terreur. Dans la France de Macron et Retailleau, ce sont des milices cagoulées et armées, qui ont exactement les mêmes pratiques, mais supervisées par l’État.

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18/09/2025

Extrait

Une vidéo de l’Agence France Presse (AFP), diffusée par plusieurs médias dont actu.fr, fait le tour des réseaux sociaux. Enregistrée à Marseille dans le cadre des manifestations organisées ce jeudi 18 septembre au matin, la séquence montre une jeune femme seule être frappée et bousculée par des policiers. Elle tombe plusieurs fois à terre.

(…) « Quelle honte ces deux flics »

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16/09/2025

Intimidations, menaces de garde à vue, bousculades : plusieurs témoignages pointent une attitude jugée agressive et disproportionnée de la part de policiers municipaux à Saint-Girons, en Ariège.

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13/09/2025

Extraits

La diffusion de deux séquences nuance la version policière. Un jeune a déposé plainte pour des coups reçus dans le véhicule de police.

(…) L’interpellation houleuse avait été filmée par des habitants.

 

 

 

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12/09/2025

Extraits

Pourtant, les actions et manifestations étaient d’un grand calme : la plupart du temps il s’agissait simplement de bloquer la circulation ou de se rassembler. Plus nous sommes sages, plus ils nous écrasent.

C’est une démonstration supplémentaire que la violence d’État n’a aucun lien avec le niveau de « violence » du mouvement social. La répression n’est pas une « réponse », mais un choix politique.

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12/09/2025

« Un policier m’a agressé une première fois avant ma vidéo, il a tapé dans mon smartphone qui est tombé par terre, près de l’endroit où les agents de la BAC étaient en train d’interpeller le manifestant. Je me suis avancé pour le récupérer. Le policier qui avait tapé sur mon appareil et qu’on voit ensuite dans ma vidéo m’a alors fait chuter au sol. »

(…) « J’ai été touché au plexus, le flash de mon appareil photo a été cassé. J’ai continué à filmer parce que je voulais avoir son Rio. Il est revenu vers moi. Il m’a mis un coup de pied dans les parties génitales. Je l’ai découvert sur une autre vidéo, je ne sais plus à quel moment exactement, ensuite il a sorti son téléphone, il m’a demandé de tourner la tête pour regarder ailleurs. Je ne me suis pas retourné et il a remis un coup dans mon smartphone ce qui a coupé une nouvelle fois l’enregistrement »

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05/09/2025

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04/09/2025

Les agents des forces de l’ordre comparaissent, le 5 septembre, pour violences aggravées, faux et tentative d’escroquerie. La victime, un supporter de football niçois, a dû batailler pendant sept ans contre vents et marées pour faire valoir ses droits.

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04/09/2025

Un policier de Poitiers avait sorti et pointé son arme de service sur un ambulancier lors d’un contrôle routier remontant à décembre 2016.

(…) Il est vrai que la justice s’est laissée le temps de la réflexion dans ce dossier.

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02/09/2025

Extrait

Les quatre policiers avaient été mis en examen dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après la diffusion des images. Mais, selon nos confrères de Tahiti Infos, l’ordonnance signée mardi par les magistrats instructeurs ne retient que deux préventions devant le tribunal correctionnel :

• le policier filmé, poursuivi pour violences aggravées commises par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne vulnérable

• un second agent, soupçonné d’avoir rédigé un rapport inexact, qui devra répondre de faux.

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31.08.2025

Extrait

« Hier, les policiers en civil m’ont monté dans une voiture, vous pouvez vérifier avec les caméras. Ils m’ont emmené dans un parking, mis des gifles, donné un coup de taser dans les parties intimes. Ils disaient que je savais des choses, qu’il fallait qu’on parle, alors qu’on sait rien. » Un autre évoque des pratiques inquiétantes, « Ils nous demandent des enveloppes toutes les fins de semaine. »

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27/08/2025

Extrait

En novembre 2024, Christelle Victoire Killy a été agressée par des policiers. Au sol, cou et genoux comprimés, elle perd connaissance et sera ensuite victime de racisme. Aujourd’hui, elle souhaite que justice soit rendue.

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27/08/2025

Extrait

Il était poursuivi pour violences habituelles sur conjoint et violences sur mineurs par ascendant. Il a bénéficié d’une relaxe partielle pour violences sur personne vulnérable.

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22/08/2025

Extrait

Une vidéo de 20 secondes, publiée le 21 août sur X par le compte Cpasdeslol et visionnée plus de 200 000 fois, montre une Peugeot blanche encerclée par trois policiers.
L’un d’eux assène quatre coups de pied au visage du conducteur, tandis qu’un autre le tient en joue avec un taser.

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21/08/2025

Extrait

Dans un communiqué, La France insoumise accuse la police municipale de mauvais agissements lors d’un tractage, lundi 18 août au soir.

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20/08/2025

Extrait

Selon les déclarations de cette dernière aux enquêteurs du commissariat de Torcy en Seine-et-Marne, elle aurait reçu des coups de poing au visage, à la mâchoire, aux côtes et au ventre. Une scène de violence qui s’est produite devant leur bébé de 3 mois et la fille aînée de la jeune femme, âgée de 4 ans.

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15/08/2025

Extrait

Lors du trajet vers le commissariat, Illa a subi des remarques sexistes et a ressenti une peur intense.

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13/08/2025

 

Extrait

« Il faut l’encourager et non l’inverse »

« Pour une station qui se veut rajeunie quelle honte de traumatiser un jeune qui nous anime depuis quelques soirs. Que fait la mairie pour revoir ce jeune parmi nous ? », demande le créateur du post.

 

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07/08/2025

Extrait

L’association Utopia56 a déposé un signalement à la défenseure des droits après une intervention de police sur la plage de Gravelines, lors d’un naufrage de migrants. Ils ont posté une vidéo de l’intervention sur leurs réseaux sociaux ce mercredi.

 

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« VOUS ALLEZ LE TUER ! » : POLÉMIQUE APRÈS UNE INTERPELLATION VIOLENTE PAR LA POLICE À BOBIGNY

actu.fr


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L’un des agents effectue alors une clé d’étranglement avant de traîner l’interpellé au sol. « Vous avez pas le droit », éructe ce dernier. Plusieurs riverains poussent aussi des cris d’indignations. « Vous allez le tuer, arrêtez ! », crie l’un d’eux. Le suspect est ensuite mis dans la voiture de police avant d’être ressorti du véhicule. Il reçoit une décharge de pistolet à impulsion électrique. À la fin de la vidéo, l’interpellé est emmené dans un hall d’immeuble.

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« UN ABUS D’AUTORITÉ » : APRÈS SON INTERPELLATION MUSCLÉE PAR LA POLICE, UN JEUNE DE 15 ANS TÉMOIGNE

ouest france


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Du haut de ses 15 ans, ce lycéen sans histoire se demande bien pourquoi il a subi douze heures de garde à vue. Sa famille et lui s’indignent surtout des conditions de son interpellation.  » On ne comprend pas cet excès de violence. C’est un abus d’autorité », » estime sa mère. « Je croyais que c’était des psychopathes »

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LE POLICIER ROSSE SA COMPAGNE

LES AFFICHES de la HAUTE SAONE


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Extrait

Incapable de juguler sa colère dévastatrice, il a rossé la mère de son enfant au point de lui briser le poignet.

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TOUR DE FRANCE À CAEN : ILS BRANDISSENT DES DRAPEAUX PALESTINIENS, LES CRS LEUR ARRACHENT DES MAINS

ouest france


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Un témoin de la scène a posté une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit au moins deux personnes être maintenues ou tirées au sol par des CRS, sur un espace enherbé du boulevard du Maréchal-Juin, à Caen (Calvados). Certains de ces policiers leur arrachent des mains une banderole qui visait à soutenir les Palestiniens, après leur avoir déjà confisqué des drapeaux.
(…) pour s’opposer à la présence de l’équipe Israël Premier Tech sur la Grand Boucle.

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CREVAISON DE BATEAUX : LA POLICE FRANÇAISE DURCIT SA CHASSE AUX MIGRANTS DANS LA MANCHE

Révolution Permanente


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Dans une vidéo relayée par Utopia 56 sur ses réseaux, une scène incroyable se déroule sous les yeux des associatifs : des policiers en tenues anti-émeute poursuivent dans l’eau des migrants afin de crever leur embarcation pneumatique.

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DRÔME : UNE PLAINTE DÉPOSÉE À L’ENCONTRE D’UN POLICIER MUNICIPAL DE VALENCE POUR INJURE RACISTE

france bleu


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Ali raconte s’être fait attraper par le bras et avoir été extrait de la foule par un policier. « Il m’a dit ‘C’est pour un contrôle’ et ne m’a pas expliqué pourquoi. J’ai sorti mon passeport, c’est un passeport français mais protégé par une pochette verte. Il ne l’a même pas ouvert et m’a dit que je n’étais pas le bienvenu ici, que je devais rentrer chez moi. Il m’a attrapé et a dit ‘Barre-toi sinon je te casse la gueule’, j’étais effrayé. » D’après ce Valentinois, le policier en question a ensuite fouillé son sac et confondu un livre qui s’y trouvait avec le Coran : « Il m’a dit ‘Je pisse sur ton livre’. »

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APRÈS AVOIR MENACÉ SA COMPAGNE, LE POLICIER FILE AU PMU, OU IL LAISSE SON ARME DE SERVICE DERRIÈRE LE COMPTOIR

LA VOIX DU NORD


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Conduite en état d’ivresse, port de son arme alors qu’il n’était pas en service, détention d’armes non déclarées… Un policier comparaissait devant le tribunal judiciaire de Béthune, suite à une plainte de sa compagne pour violences.

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DEUX POLICIERS MUNICIPAUX DE NICE IMPLIQUÉS DANS UNE RIXE ONT ÉTÉ SUSPENDUS À TITRE CONSERVATOIRE

Nice matin


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La semaine dernière, dans la nuit du 17 au 18 juin, un commerçant de la promenade des Anglais déclenche le bouton d’alerte: il assiste à une bagarre juste devant son établissement. Ironie: c’est la police municipale qui intervient. Sur la Prom’, une personne est à terre, elle vient d’être rouée de coups. Trois individus sont interpellés. Il s’agit de deux fonctionnaires de la police municipale de Nice qui n’étaient pas en service

Mots clés
LA POLICE FRANÇAISE EN GUERRE CONTRE DES BALLONS DE BAUDRUCHE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Un policier armé et cagoulé qui fait exploser des ballons aux couleurs de la Palestine comme un sale gosse. C’est l’image glorieuse que nous ont offert les forces de l’ordre françaises samedi 21 juin.
Plus de 100 policiers, une armada de voltigeurs, des dizaines de cars de CRS ont cerné la Bourse du Travail de Bobigny et ont tenté de perquisitionner illégalement le bâtiment syndical avant la manifestation contre l’industrie de l’armement.

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LYON. UNE GENDARME SANCTIONNÉE POUR SON HUMOUR DE « CAMIONNEUR », LA JUSTICE EN REMET UNE COUCHE

actu.fr


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Extrait

« a tenu à plusieurs reprises des propos dénigrants sur la personnalité d’une gendarme ainsi que des médisances à caractère sexuel ou sur son état de santé »

Mots clés
LE POLICIER ÉNERVÉ DEVRA PAYER 1000 EUROS D’AMENDE

L’Union


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Extrait

L’automobiliste est placé en garde à vue dans la nuit. L’audition est tendue. L’agent porte la main au cou de l’homme qui est menotté dans le dos. La scène de 9 secondes est captée par des caméras.

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« JE N’AVAIS JAMAIS VU ÇA DE LA PART DE LA POLICE » : PRÈS DE DUNKERQUE, DES MIGRANTS INTERCEPTÉS DANS L’EAU À COUPS DE BOMBES LACRYMOGÈNES

franceinfo:


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Spray au poivre à la main, de l’eau jusqu’à la taille, le policier asperge plusieurs migrants.
(…) « C’est vite devenu assez chaotique, avec les gens qui criaient et les enfants qui pleuraient »
(…) « On court vers des drames, les interceptions d’embarcations fragiles sont extrêmement dangereuses (…) encore plus si les personnes à bord ont reçu du gaz lacrymogène ou sont blessées au moment du départ », alerte un bénévole local de la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM)

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« INDIGNE D’UN SERVICE PUBLIC » : DES ORGANISATEURS DE LA MARCHE DES FIERTÉS DE BREST INTERPELLENT LE PRÉFET APRÈS L’INTERVENTION DE LA POLICE

Le Télégramme


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De 16 h à 20 h, des policiers en civil ont arpenté le village associatif (également déclaré et autorisé) pour procéder à l’interpellation d’une personne soupçonnée d’avoir réalisé des tags. Cette arrestation, menée de manière violente et spectaculaire durant le DJ set, derrière la scène, s’est déroulée dans une atmosphère tendue.
(…) nous nous inquiétons des moyens déployés pour l’arrestation d’une personne suspectée d’avoir commis ces dégradations, alors même que des individus d’extrême droite étaient repérés aux abords du village associatif dans une tentative évidente d’intimidation et de repérage des visages

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LES SACS DE COLLÉGIENS FOUILLÉS PAR LES GENDARMES À LA FLÈCHE

ouest france


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Extrait

Rien de notable n’a été découvert.

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PETITE-SYNTHE : PRISON FERME POUR LE SDF VIOLENT QUI SQUATTAIT UN HALL D’IMMEUBLE

LA VOIX DU NORD


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Une personne sans domicile fixe a été condamnée à huit mois de prison ferme ce jeudi. Il refusait de quitter le hall d’immeuble qu’il squattait rue du Marais et s’en est pris à la police qui venait le déloger.

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PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES ET ARRESTATIONS POUR RETIRER UN DRAPEAU PALESTINIEN

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Cette action symbolique a déclenché un véritable délire répressif, avec l’envoi de brigades d’intervention et d’échelles pour déloger les grimpeurs et grimpeuses, entourées de hordes d’agents provocants.
Les policiers ont manqué de faire tomber des personnes qui étaient montées sur la statue, et ont fait des arrestations. En parallèle, des charges à coup de matraque et de gaz lacrymogène ont eu lieu pour vider la place. Des violences policières gratuites se sont poursuivie dans une foule composée en partie de touristes et de passant-es. Un homme a reçu des coups de poing de la part d’un policier, avant que son supérieur ne lui dise de faire attention, car «il y a des caméras».

Mots clés
AU PROCÈS DE LA BRAV‑M : « J’AI HEURTÉ SON VISAGE AVEC MA MAIN »

Les Jours


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Extrait

En 2023, deux étudiants avaient essuyé des insultes et des menaces, et même des claques pour l’un d’eux. À la barre, les policiers de la brigade motorisée ont minimisé les faits.

Mots clés
VIOLENCE POLICIÈRE : L’ÉQUIPE DU RAPPEUR JUNIOR BVNDO ÉVOQUE « UNE INTERVENTION POLICIÈRE D’UNE VIOLENCE INACCEPTABLE »

Kombini


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Extrait

Depuis la divulgation des images, son équipe a pris la parole sur les réseaux sociaux, dénonçant « une intervention policière d’une violence inacceptable », ajoutant qu’il aurait été « gazé, déshabillé, tasé, humilié, étranglé et brutalisé de manière totalement disproportionnée. »

Mots clés
EXPULSION DE JEUNES MIGRANTS DE LA GAITÉ-LYRIQUE : UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES PRÉSUMÉES A ÉTÉ OUVERTE

Le Monde


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Extrait

Les investigations ont été lancées à la fin du mois de mars à la suite d’un signalement de l’IGPN relatif à des violences qui auraient été commises par des fonctionnaires de police lors de l’évacuation de 450 jeunes du lieu culturel, le 18 mars.

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« IL EST SORTI DE LA MAISON TOUT PROPRE, IL EST REVENU DÉFIGURÉ » COCARD, FRACTURE ET LUXATION : LA POLICE MUNICIPALE DE BEZONS ACCUSÉE DE VIOLENCES ET CONTRÔLES ABUSIFS

Streetpress


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Extrait

Son certificat médical, établi deux jours plus tard au centre médical de Colombes (92) et consulté par StreetPress, constate outre de multiples douleurs, une luxation de la mâchoire, un « œdème de l’hémiface » (la moitié du visage) et une « hémorragie conjonctivale »
(…) Les trois policiers auraient ensuite poussé et frappé Adrian au sol, déchiré sa veste, et écrasé du pied sa main droite, qui a fortement enflé. Pourtant, le jeune homme est laissé sur place par le trio, sans interpellation ni appel des secours. Amené le surlendemain aux urgences, les médecins ont constaté une fracture du quatrième métacarpien – à la main.

(suite…)
À PARIS, LA POLICE EXPULSE UN CAMPEMENT SOLIDAIRE DE GAZA ET DE L’ÉQUIPAGE DE LA FREEDOM FLOTILLA

L’Humanité


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Extrait

Sur la place de la République à Paris, des campeurs s’étaient installés depuis lundi 9 juin pour occuper la place en solidarité avec la population gazaouie et l’équipage de la Freedom Flotilla.

Mots clés
DU SURSIS POUR L’ANCIEN POLICIER JUGÉ POUR HARCELEMENT ET CORRUPTION DE MINEUR

L’Est Républicain


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Extrait

Un ancien policier d’Épinal, âgé de 53 ans, et révoqué en mai 2020 suite à son passage en commission de discipline, a été condamné ce mardi, lors d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire de Nancy, à trois ans de prison avec sursis.

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EN CREUSE, UN RASSEMBLEMENT POUR PROTESTER CONTRE L’« OMNIPRÉSENCE POLICIÈRE » SUR LE PLATEAU DE MILLEVACHES


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Extrait
Environ cinquante personnes se sont réunies dans le calme, ce jeudi 5 juin, à Gentioux-Pigerolles, pour protester contre l’« omniprésence policière » sur le plateau de Millevaches. Elles disent notamment être confrontées à une hausse, selon elles injustifiée, des contrôles de gendarmerie.

Mots clés
FACE À L’OCCUPATION D’UN LYCÉE PAR DES ÉLÈVES PRO-GAZA, LES MÉTHODES MUSCLÉES DE LA POLICE INTERROGENT

Le Monde


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Le 6 juin 2024, une cinquantaine de jeunes sont entrés de force dans le lycée Hélène-Boucher, à Paris, pour protester contre la guerre à Gaza. La police a interpellé 48 élèves, mineurs pour la plupart. Arme au poing, « balayettes » et paroles déplacées… des images récupérées par « Le Monde », ainsi que des témoignages, racontent les violences subies par les lycéens pendant cette intervention.

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PRISON AVEC SURSIS POUR LE POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ DEUX SYNDICALISTES LORS D’UNE MANIFESTATION À RENNES

actu.fr


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Extrait

Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné un policier ce mardi 3 juin 2025 pour avoir commis des violences sur deux membres du syndicat SUD à Rennes (Ille-et-Vilaine) en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites le 11 mars 2023.
Jérôme X. a donc été condamné à cinq mois de prison avec sursis et a été déclaré inéligible pendant un an. Toutefois, il a été autorisé à ce que sa peine ne soit pas inscrite sur la partie du casier judiciaire accessible aux employeurs, pour lui permettre de continuer à travailler dans la police.

Mots clés
LIGUE DES CHAMPIONS : DÉFERLANTE POLICIÈRE À PARIS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce type de dispositif de répression, qui est désormais systématique à chaque moment de liesse populaire, ne sert qu’à générer du chaos et toujours plus de violences. Charges, colonnes de motards de la BRAV qui frappent au hasard, matraquages au sol, coups gratuits sur des personnes en fuite… Une véritable stratégie de la tension.

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« JE VOULAIS JUSTE QU’ILS ME RENDENT MON CHIEN » : UNE INTERPELLATION D’UN SDF PAR LA POLICE MUNICIPALE DE MONTPELLIER TOURNE MAL

Midi Libre


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Quatre ans déjà que Laurent vit dans la rue, à Montpellier. C’est à cause de ses chiens que celui-ci va perdre les pédales.

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RÉPRESSION : DES MILITANTS GREENPEACE GARDÉS À VUE ET PERQUISITIONNÉS POUR DES DESSINS À LA CRAIE

Révolution Permanente


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Ce mercredi 28 mai à 22h30, cinq militant.e.s de la section niçoise de Greenpeace ont été mis en garde à vue pendant plus de 18 heures, tandis qu’ils collaient des affiches et dessinaient à la craie des dessins en faveur de la protection des aires marines protégées. Les gardes à vue ont été suivies de perquisitions aux domiciles de quatre d’entre eux.

Mots clés
VIDEO. « IL Y A DES LIGNES ROUGES À NE PAS FRANCHIR » : INSULTÉ ET MENOTTÉ, UN CYCLISTE DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES À PARIS

franceinfo:


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Extrait

Arthur Béal est ensuite retenu assis contre le mur puis relâché « sans explication ni excuse », sans être placé en garde à vue, « alors que les jeunes ont été embarqués dans des véhicules de police ». Le cycliste se rend alors au commissariat du 19e arrondissement, qui « refuse le dépôt d’une plainte » de sa part.

Mots clés
(suite…)
VÉNISSIEUX : UNE INTERPELLATION POLICIÈRE FILMÉE PROVOQUE UNE POLÉMIQUE ET DES VIOLENCES URBAINES

LYON CAPITALE


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Sur les voies du tramway, un homme est au sol et encerclé par trois agents. Relevé, il est ensuite tenu par les cheveux par l’un d’entre eux jusqu’au véhicule de police pour être embarqué. À cet instant, une femme accourt en direction des fonctionnaires de police, téléphone en main, et semble crier sur les agents. En l’écartant, un policier fait tomber son téléphone. Ce après quoi un second fonctionnaire fait usage de sa bombe lacrymogène à hauteur de son visage.
(…) De son côté, le président de l’association locale France des banlieues Mokrane Kessi déplore « des policiers hyper violents » et exige la suspension de « ces voyous de la BST » ainsi que l’ouverture d’une enquête.

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PSG-ARSENAL. DES COUPS DE MATRAQUE, UNE CHUTE « DE 3 OU 4 MÈTRES » : CE SUPPORTER BRETON PORTE PLAINTE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

franceinfo:


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« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté.
Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ».
Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».

(suite…)
UN POLICIER DE LA BRAV-M JUGÉ COUPABLE DE VIOLENCE LORS D’UNE MANIFESTATION EN 2021

Le Nouvel Obs


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Cette vidéo le montre se dirigeant vers la foule et percutant l’observateur de ses deux mains, le faisant chuter au sol, au milieu des manifestants. Les juges ont considéré que l’action du policier était une violence volontaire.
Pour Daniel. B, qui participe aux défilés du 1er-Mai « depuis six ou sept ans », il a clairement été visé parce qu’il était présent « en tant qu’observateur de la LDH, parce que j’étais en train de filmer l’action des forces de police ».

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ÉLÈVE AUX URGENCES, LACRYMO : LA POLICE RÉPRIME DES LYCÉENS MOBILISÉS POUR LA PALESTINE À STRASBOURG

Révolution Permanente


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Une démonstration de soutien violemment réprimée au lycée des Pontonniers où les élèves mobilisés ont été très violemment délogés par les forces de police qui n’ont pas hésité à leur asséner des coups de bouclier, à les plaquer brutalement au sol ou à leur projeter du gaz lacrymogène à bout portant. Une brutalité telle qu’un lycée a été transféré aux urgences par les pompiers après avoir été aspergé de gaz lacrymogène au visage.

Mots clés
FIN DE REPAS À LA CAVE, GIFLES SUR LEURS ENFANTS… UN POLICIER ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS

ouest france


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Jeudi 15 mai 2025, un couple de trentenaires, dont un policier, était jugé devant le tribunal correctionnel de Saumur (Maine-et-Loire). Tous deux étaient soupçonnés d’avoir commis des faits de violences sur leurs enfants.

Mots clés
« NOUS, LIVREURS SANS PAPIERS, SOMMES PRIS EN ÉTAU ENTRE LES CONTRÔLES DE POLICE ET LES DEMANDES DE RENTABILITÉ D’UBEREATS ET DELIVEROO »

Streetpress


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Les livreurs sans papiers de Lille dénoncent le harcèlement de la police, qui multiplierait les contrôles d’identité et les interpellations.

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SCANDALE ! ARMÉE DE FLASHBALL, LA POLICE ENTRE À PARIS 8, TASE ET INTERPELLE BRUTALEMENT DEUX ÉTUDIANTS

Révolution Permanente


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Ce mardi 13 mai, la police est très violemment intervenue au sein de l’université Paris 8, interpellant au moins deux étudiants, dont l’un a été tasé. Le dispositif policier qui est digne d’une opération commando est sans précèdent : parés de pistolets à flashball, de gilets pare-balles, et de tasers, près d’une centaine de policiers sont entrés dans l’université. Dans l’enceinte de l’établissement, les forces de répression ont interpellé violemment une étudiante, la frappant et lui mettant des coups de taser, le tout entourés des vigiles de l’entreprise privée employée par la fac.

Mots clés
Mots clés
UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES FAITS DE VIOLENCE

franceinfo:


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Le 10 mars 2025, alors qu’il escorte une personne au CHPF, le policier perd son sang-froid face aux comportements virulents du concerné et le frappe à plusieurs reprises. Plusieurs jours d’ITT lui ont été prescrits.

Mots clés
FOUILLES POLICIÈRES : UN LYCÉEN INTERPELLÉ DEVANT SON LYCÉE À MARSEILLE POUR UN COUTEAU À SAUCISSON

Révolution Permanente


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Un nouvel exemple de la criminalisation grandissante de la jeunesse et d’une école toujours plus sécuritaire.

Mots clés
YVELINES : D’AUTRES ÉLUS SE PLAIGNENT DU GENDARME TROP ZÉLÉ, LES MAIRES MIS EN CAUSE SE DÉFENDENT

actu.fr


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« Les pouvoirs publics ont usé du major pour faire taire les élus et les personnes qui avaient un discours différent du leur »
« Je suis intervenu lors de la réunion publique sur le plan local d’urbanisme, cela ne lui a pas plus, raconte l’ingénieur retraité. Le lendemain, le major était devant mon portail. »
« J’ai passé six heures en interrogatoire, sans eau. C’est un évènement stressant que de se retrouver devant les gendarmes tel un malfrat, sans avocat. »

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COUPS DE MATRAQUE ET BRAS CASSÉ : UN POLICIER PLAIDE LA FATIGUE LORS DE SON PROCÈS POUR VIOLENCES

Mediapart


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En 2023, à Rennes, deux syndicalistes étaient blessés par les coups d’un major de police en marge des mobilisations contre la réforme des retraites. En dépit d’une vidéo limpide, mardi 29 avril, le tribunal s’est longuement interrogé sur la responsabilité des plaignants.

(suite…)
ASSISES : L’HOMME QUI A TENTÉ DE TUER SON FILS CONDAMNÉ À 8 ANS DE PRISON

franceinfo:


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En mars 2022, un gendarme polynésien avait tenté de tuer son propre fils, âgé de 20 ans, par empoisonnement puis par étranglement. La victime avait survécu à cette tentative de meurtre…

Mots clés
VIDÉO. MANIFESTATION CONTRE LA VENUE DE ZEMMOUR EN ANJOU : DES CRS CHARGENT

ouest france


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Sans sommation, une dizaine de CRS ont alors fait une première charge dans la foule, bousculant au passage une famille avec deux enfants, choqués par l’événement.
Les manifestants se sont dispersés peu après le lancement du meeting d’Éric Zemmour, qui a pris la parole pendant près d’une heure. Plusieurs manifestants ont été verbalisées.

Mots clés

 

APOLOGIE DU TERRORISME : UN JOURNALISTE INTERPELLÉ À SON DOMICILE PAR LA BRI, SON MATÉRIEL CONFISQUÉ

blast


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Sur ses réseaux sociaux, le journaliste raconte : « mon épouse, enceinte de 4 mois, a été violemment plaquée contre un mur (…) j’ai été plaqué au sol avec une extrême violence par les agents de la BRI, menotté puis roué de coups, notamment à l’arrière de la tête et au niveau du dos. Un policier a maintenu mon cou au sol à l’aide de son genou pendant de longues minutes, m’empêchant de respirer correctement avant qu’un autre ne m’assène un violent coup au thorax alors que j’étais toujours menotté. »

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« UNE AMIE A FAIT UNE CRISE D’ANGOISSE » : AU PETIT MATIN, QUATRE POLICIERS FONT IRRUPTION CHEZ EUX « PAR ERREUR » EN PASSANT PAR LA FENÊTRE

LA DÉPÊCHE


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Des policiers se sont infiltrés dans une maison, dans les Bouches-du-Rhône. Problème : les occupants n’avaient rien à voir avec les personnes qu’ils recherchaient.

Mots clés
« ILS ONT TABASSÉ NOS FILS, ILS LES ONT ENTRAINÉS DANS LES BLOCS POUR QU’ON NE PUISSE PAS FILMER DEPUIS LES ÉTAGES »: TENSIONS ENTRE DES HABITANTS ET LA POLICE DANS UNE CITÉ DE NICE

nice matin


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« Ils ont tapé nos enfants. Et c’est tout le quartier qui a été tapé, ils mélangent tout: les dealers, les habitants. C’était un lynchage… »
La dalle de Roquebillière est chauffée à blanc. Mardi 22 avril, lendemain de Pâques, la plateforme de ce quartier de Nice-Est est un brasier de colère. Des mères, des grands-mères, le poing levé.
Elles parlent de  » violences policières ». « Ils ont tabassé nos fils, ils les ont entraînés dans les blocs pour qu’on ne puisse pas filmer depuis les étages… »

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QUESTIONS INTRUSIVES ET BLAGUES LOURDES, UN GENDARME NORMAND A-T-IL DÉPASSÉ LA LIGNE JAUNE ?

ouest france


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Plusieurs jeunes femmes ont témoigné qu’elles se sentaient rabaissées et très mal à l’aise à cause des fréquents propos déplacés d’un gendarme d’une caserne de la région caennaise. Il a comparu pour outrages sexistes, au tribunal de police, mercredi 23 avril 2025 et récuse certaines des accusations.

Mots clés
« HARCELEMENT » POLICIER À RILLIEUX : « ON A TOUS PEUR DE LA BAVURE »

Rue89


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Entre les violences policières dont les jeunes habitant·es disent être victimes et les amendes « abusives » qui pleuvent, les relations sont plus tendues que jamais. Les parents, eux, craignent la « bavure » de trop.

Mots clés
UN POLICIER HAUT GRADÉ DE PÉRIGUEUX RECONNU COUPABLE D’AVOIR VIOLENTÉ SA SECRÉTAIRE ET MAITRESSE

SUD OUEST


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Le directeur adjoint du renseignement territorial de Dordogne a été condamné, ce vendredi, à Bordeaux, pour une agression sur fond de fin de relation sentimentale avec un harcèlement marqué

Mots clés
LA POLICE DE PERPIGNAN SUSPECTÉE DE SURVEILLER L’OPPOSITION : UN AGENT SUSPENDU, LOUIS ALIOT ÉVOQUE « UN COUP MONTÉ »

actu.fr


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Extrait

« On a posé la question de savoir comment des images de vidéosurveillance pouvaient se retrouver sur le téléphone d’un agent assermenté et comment elles pouvaient circuler sur les réseaux. C’est pour cela que nous avons écrit au maire, en lui demandant de monter une enquête », rappelle le chef de file de l’opposition. (suite…)

VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE : DES CONTRÔLES DE SACS DEVANT DES ÉTABLISSEMENTS DU NORD MENÉS PAR DES POLICIERS ET GENDARMES

franceinfo:


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Extrait

Des policiers et gendarmes ont été mobilisés la semaine du 1er avril 2025 pour procéder à des contrôles « aléatoires » de sacs d’élèves aux abords d’établissements scolaires dans le Nord, selon un communiqué de la préfecture du département.

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COURSE-POURSUITE ENTRE NÎMES ET ARLES : « UN POLICIER MUNICIPAL S’ACHARNE CONTRE MOI », EXPLIQUE LE CHAUFFARD DEVANT LE TRIBUNAL

Midi Libre


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« Il s’acharne contre moi ». Le prévenu est formel. S’il reconnaît avoir pris la fuite lors d’un contrôle de police à Nîmes, il s’explique du fait qu’il a eu peur. « Il y a un policier municipal qui est contre moi. Il m’a mis entre 25 000 et 30 000 euros d’amende. Et quand il m’a interpellé, il m’a dit : « Je t’ai dit que j’allais te choper » » , explique le prévenu ce mercredi 2 avril, devant le tribunal judiciaire où il est présenté en comparution immédiate.

Mots clés
PARIS : MOBILISATION ÉTUDIANTE CONTRE L’AUSTÉRITÉ ET RÉPRESSION POLICIÈRE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Nombreux fumigènes, punchlines sur les banderoles, slogans antifascistes… le cortège a aussi incendié la réplique d’un véhicule Tesla et un drapeau des USA. Une belle image.
La répression ne s’est pas faite attendre : de nombreux CRS ont chargé, matraqué et tiré des grenades lacrymogènes.

Mots clés
EN MORBIHAN, LE GENDARME ADJOINT S’ADONNAIT AU TRAFIC DE DROGUE

ouest france


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Extrait

Il doit répondre de menaces de mort, d’extorsion avec violence et enfin de trafic de stupéfiants, à savoir du cannabis et de la cocaïne.

Mots clés
MENACES DE LA BRAV-M ENVERS DES ÉTUDIANTS : HUIT POLICIERS DEVANT LA JUSTICE

franceinfo:


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Extrait

« La prochaine fois qu’on vient, tu monteras pas dans le car pour aller au commissariat, tu vas monter dans un autre truc qu’on appelle ambulance pour aller à l’hôpital », lance notamment un policier à Souleyman Adoum Souleyman.

Mots clés
FEMMES DE GENDARME ET VIOLENCES CONJUGALES

radiofrance


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Ex-compagnes de gendarme, Sarah et Alizé ont longtemps été victimes de violences conjugales. Après des années de douleur et de lutte, elles brisent l’omerta.

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EXPULSÉS, LES MINEURS DE LA GAÎTÉ LYRIQUE SUBISSENT TOUJOURS LE HARCÈLEMENT DE LA POLICE


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Extrait

Après la violente évacuation du théâtre parisien qu’ils ont subie, le 18 mars, et un nouvel arrêté préfectoral pour les déloger des quais de Seine où ils se sont réfugiés, des centaines de jeunes sans abris restent sans perspective d’hébergement.

Mots clés
« TU VAS FAIRE DODO » : UN POLICIER TOULOUSAIN CONDAMNÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN SUSPECT MENOTTÉ


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Extrait

Un policier de 33 ans a été jugé à Toulouse pour avoir frappé et menacé de mort un suspect menotté. Relaxé pour les menaces, il a été reconnu coupable des violences et condamné à trois mois de prison avec sursis.

Mots clés
CHIENS, LANCEUR DE LBD ET UNITÉ GSO : DEUX INTERVENTIONS POLICIÈRES POUR CASSER DES BLOCUS DEVANT LE LYCÉE DIDEROT À PARIS SONT-ELLES ALLÉES TROP LOIN ?

L’Humanité


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Extrait

« La présence policière a été encore plus massive : dès 7 heures, il y avait en plus des policiers de la dernière fois des agents avec des chiens ou avec un lanceur de LBD. Et même le GSO (Groupement de soutien opérationnel) dont on a su après qu’ils étaient normalement déployés dans le cadre de l’antiterroriste ou pour les crimes », témoigne un autre professeur de Diderot.
« Les élèves ont été dégagés à coups de gaz lacrymogènes, de charges. D’autres ont été poursuivis dans les rues adjacentes. Une dizaine a été interpellée violemment, dont deux élèves porteurs de handicap » (suite…)

« UN POLICIER M’A TIRÉE ET JETÉE À TERRE » : UNE FEMME DE 74 ANS PORTE PLAINTE POUR VIOLENCE POLICIÈRE LORS DE LA MANIF CONTRE LE RACISME

Libération


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« Nous étions à 300 ou 400 mètres de Bastille, on ne voyait pas d’échauffourées mais on a commencé à voir des personnes revenir de la place. On a donc décidé de faire demi-tour, raconte Martine J. à CheckNews. Avec mon mari, mon beau-frère et ma belle-sœur, on se trouvait sur le trottoir de droite. Les policiers ont surgi d’une rue à gauche et ont entrepris de faire un barrage en travers du boulevard… »

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PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES À LA MARCHE CONTRE LE RACISME

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce sont des images devenues banales en France, mais qui ne devraient jamais être normalisées. À Paris, le 22 mars, alors que la manifestation contre le racisme réunissait 100.000 personnes dans le plus grand des calmes, les forces de l’ordre ont à nouveau choisi de faire monter la tension en fin de journée.
Une attaque pour voler une banderole antifasciste, du gaz, des coups, des charges ne servant qu’à faire peur sur un cortège de manifestants lambda, un homme jeté au sol… et un coup sur un journaliste.

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UNE SURVEILLANTE DE PRISON AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU ET NON-ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

LA DÉPÊCHE


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Laissé nu toute une nuit sans nourriture et sur un simple matelas : un détenu de la maison d’arrêt de Druelle a déposé plainte à l’encontre d’une surveillante. Celle-ci est également poursuivie pour non-assistance à personne en danger dans un dossier de suicide d’un prisonnier en 2022.

Mots clés
DÉJÀ CONDAMNÉS DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCE, DEUX POLICIERS PARISIENS À NOUVEAU RATTRAPÉS PAR LA JUSTICE

Le Parisien


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Alors que le soleil est encore en train de se lever, la scène a tout d’une bagarre de rue entre ivrognes. Sauf que Maxime D., Romain et Clément B. sont des policiers, alors pas en service, affectés au commissariat des Ve et VIe arrondissements.

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PRÈS DE LYON. APRÈS LA FÊTE ILLÉGALE, DES VIDÉOS DE L’INTERVENTION POLICIÈRE FONT DÉBAT

actu.fr


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Extrait

Certains participants dénoncent désormais un usage disproportionné de la force, avec des personnes frappées « gratuitement » lors du chaos.
(…) Dans différentes vidéos de heurts publiées sur les réseaux sociaux, l’une enflamme tout particulièrement les internautes. On y voit un policier qui frappe, avec son bâton de défense, une personne pourtant au sol.
(…) Pour Eliott, évoque auprès d’actu Lyon « une super nuit, avec des participants venus simplement kiffer l’impressionnant système son, sans volonté de nuire ».

Mots clés
DANS LES YVELINES, UNE POLICIÈRE ACCUSÉE DE VIOLENCES SUR UNE GARDÉE À VUE DÉNUDÉE

Streetpress


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Extrait

La policière brune, agacée qu’elle n’aille pas assez vite, aurait alors tenté de lui retirer le sous-vêtement de force. Puis, elle aurait « complètement vrillé », l’aurait « baffée » plusieurs fois, plaquée à terre, agrippée par les cheveux et « cognée la tête six ou sept fois de suite contre le sol », indique l’étudiante dans sa plainte. Pendants les coups, la policière lui aurait répété : « Je vais t’éduquer, tes parents t’ont pas éduqué. »

(suite…)
RÉPRESSION POLICIÈRE : DANS LE 95, DES ENSEIGNANTS EN GRÈVE POUR DÉNONCER LES FOUILLES DEVANT LEUR ÉTABLISSEMENT

Révolution Permanente


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Extraits

Depuis le début du mois de mars, plusieurs collèges et lycées du Val d’Oise ont été ciblés par des opérations policières durant lesquelles les élèves sont soumis à des fouilles et palpations répétées.
(…) Parmi ces établissements, les élèves du lycée René Cassin de Gonesse ont été confronté·es à des fouilles policières à trois reprises, soit une fois par semaine depuis la rentrée.

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LES FANTASMES POLICIERS DE LA LUTTE ANTINUCLÉAIRE !

Trognon.info


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Extrait

Depuis novembre 2024, la lutte antinucléaire dans la Manche et le Calvados fait l’objet d’une pression (à défaut d’une répression) dont nous avions quelque peu perdu l’habitude dans l’ouest.
(…) En novembre 2024, deux compagnons sont interpellés en plein centre-ville de Caen par plusieurs équipages de flics dont la BAC.
(…) Et il y a eu vent de contrôles de véhicules par le PSIG à l’issue d’une réunion anti-nucléaire publique.
Courant février aussi, quelques jours après une réunion publique anti-nucléaire à Caen, la présence d’un indic a été découverte.

Mots clés
UN POLICIER DE VALENCIENNES ENCOURT DEUX ANS DE PRISON POUR DES VIOLENCES SUR UN INDIVIDU MENOTTÉ

LA VOIX DU NORD


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Un geste inacceptable selon la procureur

Mots clés
EURE : SANCTION CONFIRMÉE POUR LE POLICIER QUI AVAIT « HARCELÉ » SON ÉPOUSE ET COLLÈGUE DE TRAVAIL

actu.fr


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Le 28 mai 2020, il avait été condamné par le tribunal correctionnel d’Évreux pour « harcèlement moral » et « détournement de traitement de données à caractère personnel ».

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VIOLENCES POLICIÈRES À TOULOUSE : DES ADOS MENOTTÉS ROUÉS DE COUPS, TROIS FONCTIONNAIRES JUGÉS PAR LE TRIBUNAL

LA DÉPÊCHE


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Extrait

La vidéo captée par les caméras de la faculté du Mirail, à Toulouse, est glaçante. Sur les images en noir et blanc, diffusées sur les écrans du tribunal correctionnel, deux jeunes de 16 ans sont menottés et assis. Un policier en profite pour s’acharner sur eux. Les coups de poing s’enchaînent. Le fonctionnaire frappe aussi avec les pieds. La séquence dure 2 minutes. Un deuxième policier soulève puis projette l’un des adolescents au sol avant de les libérer.

Mots clés
UNE FEMME VIOLENTÉE LORS D’UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ : UN GENDARME CONDAMNÉ À RENNES

ouest france


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Extrait

Un gendarme de 33 ans était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine), vendredi 7 mars 2025, pour avoir exercé des violences sur une femme, en marge d’un contrôle d’identité.

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HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL : UN ANCIEN MAGISTRAT DU PNF CONDAMNÉ À 18 MOIS DE SURSIS ET À UNE LOURDE AMENDE

Le Parisien


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Selon l’enquête, les faits dénoncés ont débuté en 2018 au PNF et ont duré plusieurs mois. Le prévenu était également jugé pour harcèlement sexuel envers une collègue magistrate, qui ne s’était pas constituée partie civile.

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L’OCCUPATION DE LA FACULTÉ SEGALEN INTERROMPUE PAR LES CRS, À BREST: QUATRE ÉTUDIANTS EN GARDE À VUE

ouest france


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Extrait
Depuis mardi 4 mars 2025, des étudiants occupaient la faculté de Lettres et sciences humaines Victor Segalen, à Brest (Finistère), pour protester contre la baisse du budget de l’enseignement supérieur. Ils ont été évacués ce jeudi matin à la demande du président de l’UBO. Quatre manifestants ont été placés en garde à vue.

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« LA CGT NE SE TAIRA JAMAIS» : L’UNION DÉPARTEMENTALE DU SYNDICAT DÉNONCE UNE VERBALISATION « INADMISSIBLE » DE LA POLICE MUNICIPALE DE BAGNÈRES

LA NOUVELLE REPUBLIQUE des Pyrénées


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Lors d’une journée de rencontre autour des droits des travailleurs saisonniers à la Mongie organisée par la CGT 65, la police municipale de Bagnères-de-Bigorre a verbalisé et expulsé le syndicat, « sans raison juridique valable. » Les militants dénoncent une scène « incompréhensible » et un comportement violent des forces de l’ordre.

Mots clés
LES CRS QUI AVAIENT FRAPPÉ DES « GILETS JAUNES » DANS UN BURGER KING BIENTÔT JUGÉS : « UNE INTERVENTION PAS LÉGITIME »


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Extrait

En décembre 2018, des CRS avaient frappé plusieurs personnes venues se réfugier dans un Burger King, alors que la manifestation des « Gilets jaunes » dans la capitale tournait à l’affrontement. Neuf CRS seront jugés et encourent plusieurs années de prison.

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À LA PLAINE SAINT-DENIS, DES MÈRES DÉNONCENT LE HARCÈLEMENT POLICIER À L’ENCONTRE D’ADOLESCENTS


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Fouilles, gardes à vue abusives et contrôle à répétition : jeudi 27 février, des mères du quartier de La Plaine à Saint-Denis (93) ont organisé un rassemblement. Elles dénoncent le harcèlement policier à l’encontre « de très jeunes adolescents ». Une première étape avant une manifestation de plus grande ampleur prévue pour le 12 avril prochain.

Mots clés
AU PROCÈS DE JOËL LE SCOUARNEC, L’ENQUÊTE « HORS NORME » DES GENDARMES SOUS LE FEU DES CRITIQUES D’AVOCATS QUI DÉPLORENT UNE PROCÉDURE « TRAUMATISANTE »


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[Les avocats de parties civiles] déplorent le fait qu’« aucun process, aucun protocole » n’aient été mis en place dans la manière d’annoncer les choses. Certaines victimes ont reçu un coup de téléphone, d’autres une visite des gendarmes, directement à leur domicile. « Trente minutes devant les gendarmes, cinq ou six questions, avec une trame bien rôdée, puis : ‘Tenez, lisez ça’. ‘Voulez-vous déposer plainte ?’ et c’est fini » […]« Ça a été extrêmement traumatisant : certaines victimes ont été obligées d’entendre la partie du carnet les concernant »

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LE PRÉSIDENT DE VOSGES NATURE ENVIRONNEMENT ACCUSE LA POLICE DE L’AVOIR MENACÉ, ELLE DÉNONCE UN FAUX TÉMOIGNAGE


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« Vous n’avez pas peur ? Vous savez, une balle est vite arrivée. » Voilà des propos qui étonnent, surtout lorsqu’ils sont entendus durant une audition de la commission d’enquête du Sénat sur les traitements interdits des eaux minérales. Ces propos, c’est le président de Vosges nature environnement, Bernard Schmitt , qui les rapporte lors de son audition le 29 janvier en expliquant qu’ils auraient été proférés à son encontre par un agent des Renseignements territoriaux (RT), un « commissaire » venu à son domicile.

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« TU VAS FAIRE QUOI SI JE TE TASE ? » : LA POLICE AGRESSE LE DÉPUTÉ INSOUMIS ALY DIOUARA


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Témoin d’un contrôle au faciès de deux jeunes, le député insoumis Aly Diouara a demandé à un policier de ranger son arme. Un agent brandit alors son arme et menace de le taser. Face à cette intimidation raciste, solidarité !

Mots clés
PEINE MOINS LOURDE POUR LE POLICIER QUI AVAIT DÉGAINÉ HORS SERVICE


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Lundi 24 février 2025, la cour d’appel de Rouen condamne Stéphane F. à quatre mois de prison avec sursis simple. Reconnu une seconde fois coupable, il lui est par ailleurs interdit de détenir une arme soumise à autorisation pendant six mois.

Mots clés
UN EX-GENDARME DE SAINT-CLAUDE CONDAMNÉ À CAUSE D’UNE INTERPELLATION UN PEU TROP MUSCLÉE

LE PROGRÈS


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En septembre 2022, alors qu’il était encore en fonction au sein du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Saint-Claude, un gendarme a adressé des coups sans motif légitime au visage d’un jeune homme interpellé.

Mots clés
MAYOTTE : « SE NOURRIR, RECONSTRUIRE, ÉVITER LA POLICE »


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Extrait

Le 14 décembre dernier, le cyclone Chido dévastait le nord de l’île de Mayotte. Depuis, entre les coups de com’ du gouvernement, son obsession migratoire et le manque cruel d’eau et de vivres, les habitant·es tentent de panser leurs plaies. Entretien avec Louis Witter, journaliste indépendant, resté 40 jours sur place.

Mots clés
UN GENDARME D’ANGOULÊME CONDAMNÉ À CINQ MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES CONJUGALES SUR DEUX FEMMES

La Charente Libre


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Extrait

Entre 2022 et 2024, ce gendarme de la compagnie d’Angoulême, officier de police judiciaire, s’est rendu coupable de violences sur ses deux ex-compagnes. Il écope de sursis.

Mots clés
PRISON : UN MINEUR FOUILLÉ À NU HORS DE TOUT CADRE LÉGAL… « UNE HUMILIATION POUR MONTRER QUI EST LE PLUS FORT »


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Extrait

Le 21 janvier dernier, au centre pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis), un mineur a été fouillé à nu sans aucune justification ni trace écrite de l’acte. Un comportement trop souvent vu par les professionnels qui alertent les autorités

Mots clés
UN POLICIER DE LA BAC CONDAMNÉ EN APPEL À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR VIOLENCES


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Extrait

Si la juridiction confirme sa culpabilité, elle le sanctionne de deux mois de prison de moins qu’en première instance. Les faits remontent au couvre-feu de 2021, où un équipage de la BAC centre interpelle un couple, Eliott et Marion, pour “outrage et rébellion” près de Saint-Charles. Une vidéo de la scène, versée au dossier, avait révélé des violences.

Mots clés
« LE MOUVEMENT SOCIAL EST CRIMINALISÉ » : LARGE MOBILISATION DEVANT LE TRIBUNAL DE MILLAU CE JEUDI


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Extrait

Ce jeudi 20 février, trois militants de la Confédération Paysanne comparaissent devant le tribunal de Millau. Il leur est notamment reproché des faits de rébellion lors d’une opération péage gratuit au Viaduc de Millau en mars 2023.

Mots clés


L’ENQUÊTE CONCERNANT DES ACCUSATIONS DE VIOLENCES PAR DES POLICIERS DE LA BRAV-M DE LA PART D’UN JOURNALISTE A ÉTÉ CLASSÉE SANS SUITE


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Extrait

Les faits remontent à une manifestation contre la réforme des retraites en mars 2023. Le journaliste Amar Taoualit avait alors été aspergé de gaz lacrymogène, puis repoussé brusquement par les policiers, avant de tomber à terre.

Mots clés
UN GENDARME DU MORBIHAN REJUGÉ POUR AVOIR BLESSÉ DEUX HOMMES À LA SORTIE D’UNE SOIRÉE ALCOOLISÉE

actu.fr


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Dissuadé de porter plainte par le gendarme de Pontivy
Ces deux-là sortaient en fait du Plaza Café lorsqu’ils avaient été interpellés par deux hommes « en civil » : une rixe avait ensuite éclaté et Maxence X aurait – selon le récit même du gendarme qui l’accompagnait – porté « quatre coups » à un des deux hommes alcoolisés, dont un alors qu’il gisait au sol.
(…) L’autre plaignant avait bien tenté de déposer plainte à la gendarmerie de Pontivy, au lendemain des faits. Mais en arrivant sur place, il avait « reconnu un gendarme comme étant l’un de leurs agresseurs »…

(suite…)
DEUX SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES POURSUIVIS POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU

RCI


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Extrait

C’est en s’appuyant sur les vidéos de surveillance que le Parquet a requis, les images parlent d’elles-mêmes.
Le 4 janvier 2024, deux surveillants dont un gradé, demandent à un détenu unijambiste et très défavorablement connu à l’intérieur comme à l’extérieur, de réintégrer sa cellule.

Mots clés
INTERPELLATIONS, ÉTUDIANTS JETÉS AU SOL, COUPS DE MATRAQUES : LA POLICE RÉPRIMÉ LES ÉTUDIANT-ES À RENNES

Révolution Permanente


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Alors que plusieurs centaines d’étudiants entamaient leur parcours habituel pour se diriger vers le centre-ville, plusieurs camions de CRS leur ont barré la route pour empêcher le cortège de rejoindre le personnel mobilisé. Après que les étudiants aient tenté à plusieurs reprises de se rendre au rectorat, la police a violemment chargé plusieurs manifestant-es : des étudiants ont été matraqués, d’autres ont été jetés au sol, et un étudiant, syndiqué à l’Union Pirate, a été interpellé, frappé et menotté.
(…) Après avoir été empêché de manifester, les étudiants ont voulu poursuivre la mobilisation à Rennes 2. La police est venue cette fois-ci gazer les étudiants à proximité de la fac, et sont rentrés illégalement sur le campus.

Mots clés
LES POLICIERS N’APPRÉCIENT PAS D’ÊTRE FILMÉS, L’AFFAIRE DÉGÉNÈRE

Streetpress


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Extraits

Deux étudiantes néerlandaises qui sortent de boîte de nuit filment une interpellation. Les fonctionnaires n’apprécient pas et l’affaire dégénère. Les deux jeunes femmes accusées de violences passaient au tribunal ce vendredi 31 janvier.
(…) « Je criais, les yeux fermés, mes mains étaient menottées, je ne me rappelle que de ça. C’était traumatisant. » (suite…)

LOURDE CONDAMNATION POUR UNE GREFFIÈRE EN CHEF

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le tribunal correctionnel d’Albi a rendu hier sa décision dans l’affaire de harcèlement moral visant Élisabeth C., directrice des services de greffe judiciaires au tribunal judiciaire de Toulouse.

Mots clés
UN ANCIEN POLICIER D’AGEN JUGÉ EN APPEL POUR HARCÈLEMENT MORAL CE JEUDI

LA DÉPÊCHE


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Rumeurs calomnieuses lancées sur ses collègues, management excessif, blagues graveleuses ou encore remarques dénigrantes… Les faits reprochés au fonctionnaire de police, qui auraient été commis entre 2017 et 2021 au commissariat d’Agen, ont été énumérés et détaillés par la cour.

Mots clés
PROCÈS DES MILITANTS DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE : DEVANT LE TRIBUNAL DE PARIS, LEURS SOUTIENS DÉNONCENT DES «VIOLENCES POLICIÈRES»

Vert


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« D’après moi, la nasse [technique policière controversée qui vise à encercler un groupe de manifestant·es, NDLR] était illégale, et les premiers à transgresser la loi, c’était les policiers»

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COMPIÈGNE. UN POLICIER AURAIT FRAPPÉ UN LYCÉEN À COUPS DE PIED POUR DÉFENDRE SON FILS

oise hebdo


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L’élève dit qu’il va porter plainte auprès de la gendarmerie d’ici peu. Il a manqué une semaine de cours, pour se remettre des coups qu’ils a reçus. «On m’a frappé au sol, on m’a gazé, on m’a tasé…», dit-il. Une scène que confirment (à l’exception du taser) des parents d’élèves horrifiés de ce qu’ils ont vu ce jour-là, dans la paisible rue de la Sous-Préfecture.

Mots clés
SEINE-ET-MARNE : DEUX POLICIERS LOURDEMENT CONDAMNÉS POUR AVOIR « GAZÉ » LE PILOTE D’UN DEUX-ROUES


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Deux policiers du commissariat de Montereau-Fault-Yonne ont été condamnés pour violences aggravées, commises lors d’un refus d’obtempérer.

Mots clés
[MONTCHANIN] UN EX-POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR PERCUTÉ EN VOITURE SA FEMME ET SON AMANT


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Extrait

Lourde peine sans aménagement possible pour l’ex-policier montcellien qui avait percuté en 2019 sa femme et son amant, sur le parking d’une pizzeria de Montchanin. Il a été condamné à cinq ans de prison. Les dénégations et les silences du prévenu n’ont pas convaincu le tribunal ce vendredi.

Mots clés
PARIS : 150 RÉFUGIÉS SANS-ABRI NASSÉS PAR LA POLICE DANS LE XIXE ARRONDISSEMENT

Le Parisien


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Extrait

À l’occasion de la 8e Nuit de la solidarité ce jeudi, près de 150 réfugiés sans-abri se sont réunis dans le XIXe arrondissement pour dénoncer leur situation et interpeller les pouvoirs publics. Les familles auraient été nassées par les forces de l’ordre.

Mots clés
POUR AVOIR FRANCHI UNE RUBALISE, TERI PREND QUATRE COUPS DE TASER PAR DES POLICIERS


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« L’utilisation à quatre reprises du pistolet à impulsion électrique (PIE) sur un homme menotté et maîtrisé paraît disproportionnée et ne respecterait ainsi pas les critères légaux du recours à la force », analyse Émilie Schmidt, responsable « Sûreté et libertés » à l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). Pour Fanny Gallois, responsable du programme Liberté à Amnesty international France, l’usage du taser au contact « peut s’apparenter à un acte de torture ou de mauvais traitements ».

Mots clés
UNE PARTIE DES MIGRANTS HÉBERGÉS AU LYCÉE YOUNOUSSA BAMANA ONT ÉTÉ ÉVACUÉS PAR LA POLICE


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La police est intervenue tôt ce lundi matin pour commencer l’évacuation des demandeurs d’asile et réfugiés africains installés au lycée Younoussa Bamana depuis le passage du cyclone Chido. Une incertitude demeure sur le lieu de leur prise en charge, alors qu’un barrage routier a été installé pour empêcher leur installation à Kawéni.

Mots clés
PARIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES

Le Parisien


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Une gifle. Puis deux coups de poing en pleine figure. En ce 19 novembre 2022, Youssef (le prénom a été changé) vacille au milieu du réfectoire du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris. Le policier qui lui fait face est bâti comme une armoire à glace. Et frappe si fort qu’il fait tomber le ressortissant algérien de 39 ans.

Mots clés
LE BOURGET : L’INTERPELLATION MUSCLÉE D’UN PATIENT TÉTRAPLÉGIQUE PAR LA POLICE FAIT POLÉMIQUE

Le Parisien


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On le voit maîtrisé par quatre fonctionnaires, des membres de la brigade anticriminalité (BAC), portant leur brassard orange. Pendant qu’un agent lui saisit le cou, trois autres l’amènent à terre. Il est plaqué au sol. Et maintenu dans cette position par un policier qui l’immobilise, un genou sur le torse.

Mots clés
UN POLICIER JUGÉ EN APPEL POUR AVOIR SORTI SON ARME LORS D’UNE ALTERCATION AVEC UN AUTOMOBILISTE DANS L’EURE

france bleu


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« Il est sorti de sa voiture, a pointé son arme sur moi et m’a dit ‘Ah tu fais moins le malin, espèce d’enculé' », raconte le chaudronnier.

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CONFONDU PAR UNE VIDÉO, UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES

Mediapart


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Au terme d’une enquête particulièrement lente, Grégoire A. a écopé de 900 euros d’amende pour des violences sur un détenu commises il y a six ans, lorsqu’il était en poste au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin.

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« LA POLICE M’A FAIT CULPABILISER », LE TÉMOIGNAGE EXCLUSIF DE JULIETTE, VICTIME DE SOUMISSION CHIMIQUE

Elle


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Combien sont-elles, chaque année, les victimes de soumission chimique ignorées, passées sous les radars de professionnels négligents ou insuffisamment formés ?

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TJ DE NANTERRE : « ILS M’ONT CHOPÉ PAR LE COLBAC, TOUT ÇA SANS DIRE QU’ILS ÉTAIENT POLICIERS ! »


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[…] les policiers se sont-ils jetés sur eux sans s’être annoncés, comme l’assènent les deux prévenus ?
– « Ils sont apparus encapuchonnés, sans brassard, sans rien. Ils m’ont chopé par le colbac, tout ça sans dire qu’ils étaient policiers ! On s’est fait taser, il m’a porté sur deux étages par les menottes, c’est là qu’il m’a cassé le poignet ! Y’avait pas écrit POLICE !

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INSULTES RACISTES, ENFERMÉ À CLEF : DES GENDARMES MALTRAITENT UN AVOCAT VENU DÉFENDRE UN CLIENT


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Le 21 juillet dernier, maître Kada Sadouni, avocat au Barreau de Nice se rend à la gendarmerie de la Trinité, pour défendre l’un de ses clients alors placé en garde à vue. … L’avocat se retrouve enfermé dans la salle d’entretien, pendant plus de 20 minutes. Ce n’est qu’après de très nombreuses sollicitations (en toquant notamment à la porte) que les gendarmes finiront par lui ouvrir. Ne comprenant pas ce temps si long d’enfermement, Maître Sadouni demande alors des explications aux gendarmes présents sur place. On lui rétorquera de manière virulente qu’il : « était en France et que sa place n’était pas ici. […] Entretien avec le principal concerné dans le Face-Cam.

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FRANCE: CONVOQUÉE PAR LA POLICE POUR AVOIR REFUSÉ UNE POIGNÉE DE MAIN

TRTFRANÇAIS


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Une femme musulmane a été convoquée au commissariat après avoir refusé de serrer la main d’un fonctionnaire, un acte qui n’est pourtant pas illégal en France. Elle qualifie l’ interrogatoire de « délirant ».

HARCÈLEMENT SEXUEL, FAUX EN ÉCRITURE ET DÉNI : UN POLICIER CONDAMNÉ

Les Jours


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Tous les premiers jeudis de chaque mois, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny juge des fonctionnaires de police basés en Seine-Saint-Denis.

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UN AGENT ADMINISTRATIF DE LA POLICE NATIONALE EN GARDE À VUE POUR DES VIOLENCES CONJUGALES

franceinfo:


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L’ex-compagne d’un agent de la police nationale a déposé plainte contre lui pour des faits de violences physiques et psychologiques.

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PARIS : GIFLES, COUPS… QUATRE POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME INTERPELLÉ


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D’après le ministère public, trois de ces fonctionnaires, Jean-Michel G., Guillaume B. et Marc B., seront jugés pour avoir « porté des gifles et coups de pieds et de poing » sur Ali H. Soit des violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique, dans l’exercice de ses fonctions et en réunion, ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, en l’espèce quatre jours. Un quatrième fonctionnaire, Roys G., sera jugé pour complicité de ces faits.

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LYON : L’ETAT CONDAMNÉ POUR LES « MÉTHODES DE BARBOUZES » D’UN DE SES AGENTS


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En février 2020, [Flagrant Déni] publie un article mettant en cause l’impunité de policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Lyon. Dans les jours qui suivent, Lionel Perrin, à l’origine de l’article, et l’association sont submergés d’appels commerciaux et de courriels publicitaires. Coïncidence ? En quelques clics, ils découvrent que l’adresse IP à l’origine de ce démarchage indésirable provient de la Direction des services numériques de l’État (DINUM).

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MILITER POUR PROTÉGER LA FORÊT PEUT COÛTER TRÈS CHER : ENQUÊTE SUR UN ACHARNEMENT


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Il ne fait pas bon vouloir défendre la forêt domaniale de Mormal (Nord) et le gibier qui y vit. Pour avoir mis en lumière, depuis dix ans, les coupes de bois excessives de l’ONF et dénoncé ses plans de chasse qui vident le massif de ses cervidés, Jean-François Hogne subit de multiples tracasseries de la part de la gendarmerie et du parquet d’Avesnes-sur-Helpe. Dernier incident en date, une rocambolesque perquisition qui le prive depuis près de deux mois l’ensemble de ses moyens de communication électronique !

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MOBILISATION LYCÉENNE ET VIOLENCES POLICIÈRES : « CE N’EST PAS NOUS QUI FAISIONS PEUR À LA POLICE, C’EST EUX QUI NOUS TERRORISAIENT »


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David contre Goliath. Jeudi 12 décembre 2024, des lycéens et lycéennes se sont rassemblés devant le lycée Hélène Boucher (Paris 20) pour dénoncer les violences et la répression policières qui ont accompagné leur mobilisation du mardi 3 décembre, durant laquelle des policiers munis de boucliers et LBD (lanceurs de boules de défense) les ont frappés et arrêtés. Comme en mai et en juin 2024 dans d’autres lycées de la capitale, quatre mineurs ont été placés en garde-à-vue au commissariat où ils ont passé la nuit. En juin déjà, une mobilisation de lycéens s’était finie en garde-à-vue pour 48 d’entre eux. Criminalisation de la jeunesse et approche répressive ont été les réponses aux expressions et revendications d’une jeunesse, qui cherche à se faire entendre. L’éducation en option ?

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DES VIOLENCES URBAINES ÉCLATENT DANS LES HAUTS-DE-SEINE APRÈS LA MORT D’UN HOMME EN GARDE À VUE


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Le climat s’est tendu. Après la mort d’un homme lors de sa garde à vue à Bagneux (Hauts-de-Seine) mardi 10 décembre 2024, des épisodes de violences ont éclaté dans la commune ainsi qu’à Châtenay-Malabry et Malakoff. Des policiers ont été pris pour cible. Au total, dix personnes ont été interpellées, nous indique le parquet de Nanterre.

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RASSEMBLEMENT AU TRIBUNAL DE BOBIGNY LE 13/12- LES FLICS VEULENT DES SOUS POUR LEURS PASSAGES À TABAC ? SOYONS PRÉSENTS CONTRE LEUR RACKET ET LA RÉPRESSION


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Le 13/12, trois personnes passent en procès au tribunal de Bobigny en première instance (après de nombreux renvois) d’une affaire dont les interpellations remontent au 18 septembre 2021.

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À L’INSTAR D’UTOPIA 56, LA CRIMINALISATION DE L’AIDE AUX PERSONNES EXILÉES S’ACCENTUE


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Alors que l’association d’aide aux personnes réfugiées est visée par trois enquêtes pénales portant sur ses actions à la frontière franco-britannique, deux rapports alertent sur la volonté de criminaliser les associations d’aides aux personnes exilées et leurs bénévoles.

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« COLÈRE ET DÉGOUT » : TRAINÉ PAR LES PIEDS, UN PAYSAN-BOULANGER DE HAUTE-SAÔNE TOUJOURS EN GARDE À VUE APRÈS L’ACTION DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE À PARIS

franceinfo:


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« Ces violences policières témoignent du deux poids deux mesures qui s’exprime lorsqu’un syndicat agricole dénonce le monde de la finance et ne s’attaque pas à des bâtiments ou agents publics. Mais nous refusons qu’elles éclipsent nos revendications. »
Communiqué de la Confédération paysanne.

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À BOBIGNY, DENTS CASSÉES ET LANGUES TENUES


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Sont appelés à la barre Vincent R. et Thomas B., les deux policiers qu’une vidéo montrait violenter et menacer un jeune homme au commissariat d’Aubervilliers. Seul le premier se lève. Pour cause, le gardien de la paix Thomas B. vient d’être incarcéré dans le cadre d’une autre affaire, ont appris Les Jours. Celle-là même dont il avait assuré ne pas se souvenir devant le tribunal le mois dernier… Présents ou pas, les deux fonctionnaires sont reconnus coupables et Vincent R. écope de deux mois de sursis, Thomas B. en prend quatre, assortis dans son cas d’une interdiction de porter une arme pendant six mois.

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« ON VA TOUT CRAMER CHEZ TOI ! » : LA MAIRIE DE MARSEILLE PORTE PLAINTE CONTRE SES PROPRES POLICIERS MUNICIPAUX

La Voix du Nord


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Ce jour-là, plusieurs dizaines d’agents ont pénétré dans l’Hôtel de Ville en proférant des insultes envers le maire PS Benoît Payan Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut aussi entendre les manifestants scander, à l’encontre du directeur des ressources humaines « Matthieu Cordier, on va tout cramer chez toi ».

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SOCIÉTÉ NUCLÉAIRE, SOCIÉTÉ POLICIÈRE.

Trognon.info


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Au poste, les compagnons comprennent que les flics sont en pleine construction d’une petite histoire : il s’agit de les impliquer dans une tentative de sabotage. Le moindre outil, le moindre tract présent dans la voiture deviennent des preuves à charge. Les flics scotchent sur de vieux morceaux de bois, puis sur du vinaigre blanc qu’ils pensent inflammable (si, si !), saisissent un vieux texte antinucléaire et un autre anarchiste. Des preuves infaillibles on vous dit.

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SAINT-DENIS : ARRÊTÉ LE SOIR D’HALLOWEEN, IL RESSORT DE GARDE À VUE AVEC LE NEZ CASSÉ ET DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES


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Il y a deux ans, un jeune homme de 18 ans, petit-fils d’une figure politique locale, fait tomber deux policiers le soir d’Halloween. Il est arrêté par leurs collègues et en ressort avec le nez cassé. Condamné pour violence sur fonctionnaires de police, il a fait appel.

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AUX PUCES DE CLIGNANCOURT, DES POLICIERS RIPOUX ACCUSÉS DE RACKET À GRANDE ÉCHELLE


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Une quinzaine de commerçants du marché de Saint-Ouen (93) accusent la cheffe de la brigade chargée de lutte contre la contrefaçon et deux autres policiers de nombreux vols d’argent. Le système de racket serait en place depuis au moins deux ans.

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DES NOUVELLES DE L’ÉTAT POLICIER


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Militarisation du matériel, commande massive de grenades, décès au commissariat et textos accablants : quelques nouvelles de la police ces derniers jours, dans un État qui s’enfonce dans le néofascisme.

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DANS L’ORNE, UN POLICIER JUGÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME APRÈS UN VOL DANS UN SUPERMARCHÉ


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Mardi 26 novembre 2024, un policier de Flers (Orne) était jugé pour avoir commis des violences à l’encontre d’un homme, interpellé par des agents de sécurité après un vol dans le centre Leclerc de la ville. Le fonctionnaire a reconnu les faits devant le tribunal d’Argentan.

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UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR UN MANIFESTANT KURDE À MARSEILLE


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Un policier marseillais a été condamné lundi à huit mois de prison avec sursis pour avoir exercé des violences jugées illégitimes contre un manifestant kurde deux ans plus tôt.
Aujourd’hui en poste à Bobigny, le fonctionnaire était jugé pour un coup de poing porté au visage d’un manifestant, des violences qui n’étaient « pas justifiées et disproportionnées » selon le délibéré du tribunal.

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« ON A CRU QUE C’ÉTAIT LA GUERRE » : VIOLENTE INTERVENTION POLICIÈRE DANS LA FAMILLE DU MILITANT DÉCÉDÉ RAYMOND GURÊME


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Le 7 novembre, deux hélicos et de nombreux camions débarquent sur le terrain de la famille Gurême dans l’Essonne. Les agents auraient menotté et menacé avec des armes plusieurs personnes, dont des mineurs, avec des dégradations et propos racistes.

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OPÉRATION DE « TRANQUILLISATION » : DES PROFS DÉNONCENT LES CONTRÔLES POLICIERS DEVANT LEURS ÉTABLISSEMENTS

Révolution Permanente


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Ces dernières semaines, le préfet du Val d’Oise s’est lancé dans des opérations de « tranquillisation » en envoyant la police à l’entrée des établissements scolaires afin de contrôler les élèves. Une nouvelle offensive contre les élèves des quartiers populaires dénoncée par les personnels de plusieurs établissements.

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« LA RÉTENTION, ILS DISENT QUE C’EST PAS LA PRISON. EN FAIT C’EST PIRE »

A BAS LES CRA !


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Extrait

« La rétention, ils disent que c’est pas la prison. Les cellules sont ouvertes, tu as le droit à un bigot, y a une cour pour sortir. Mais les murs et les barbelés sont bien là. Les flics aussi. En fait c’est pire que la prison. C’est le bordel tout le temps. Tout le monde est mélangé, cracked, fou, vieux, jeunes, malades… tout le monde stress de l’expulsion… ceux qui sont enfermés pour la première fois, ils deviennent vite fou. Ca met une ambiance de dingo. Ici tu peux pas cantiner. Les seuls trucs qu’on peut t’amener du dehors c’est du sucré, donc ça nourrit pas. En prison ok t’es enfermé 22 heures sur 24 mais tu peux cantiner tranquil, tu manges, tu fais ton sport, tu dors… la nuit ici les flics font des rondes, ils peuvent venir à 3h du matin pour fouiller ta cellule. Jamais en détention on m’a réveillé à 3h du matin. »

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DÉRIVES POLICIÈRES SUR LES SDF : LE PÈRE CHRISTOPHE APPELLE À UN “RECADRAGE”

Tahiti infos


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Extraits

(…) “Mercredi soir […] une patrouille de la police municipale de Papeete se donnait […] en spectacle en saccageant les plantes devant le presbytère de la cathédrale”, a dénoncé vendredi dans une publication sur Facebook le père Christophe, vicaire de la cathédrale de Papeete
(…) Par ces mots, l’homme d’église exprime un profond ras-le-bol et un agacement face à ce qu’il qualifie de comportements inappropriés de certains membres des forces de l’ordre. Son message, publié sur les réseaux sociaux, était accompagné de photos et d’une vidéo datant de mars dernier, où l’on voit un policier frapper un sans-domicile-fixe (SDF) au visage. “Ce que je retiens, c’est que cette violence devient systémique”, a-t-il témoigné, interrogé par Tahiti Infos, ce vendredi.

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POLICIERS MUNICIPAUX POURSUIVIS POUR VIOLENCES : L’UN RELAXÉ, LE SECOND CONDAMNÉ À 10 MOIS DE SURSIS

Le Républicain Lorrain


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Extrait

Devant une salle comble remplie de leurs collègues venus les soutenir, ils devaient répondre de violences par personne dépositaire de l’autorité publique et de port prohibé d’arme de catégorie B pour l’un, et de violence aggravée par deux circonstances pour le second.

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UN POLICIER PARISIEN ENVOYAIT DES « NUDES » À DES COLLÈGUES FEMMES : IL PASSE EN PROCÈS POUR HARCÈLEMENT SEXUEL

Le Nouvel Obs


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« Trois victimes ont été identifiées dans son commissariat mais l’enquête aurait pu aller plus loin, il aurait fallu interroger ses proches, son ex-compagne, ce qui n’a pas été fait, déplore-t-il. L’IGPN avait demandé son renvoi pour agression sexuelle, ce que le parquet n’a pas requis. Par ailleurs, Sylvain M. a eu accès au dossier d’enquête administrative juste avant d’être convoqué pour sa garde à vue, ce qui normalement n’arrive jamais. Juste avant, on sait qu’il a téléchargé une application pour faire disparaître des messages. » L’avocat décrit sa cliente comme « extrêmement anxieuse » mais « combative ». Un expert lui a attribué 12 jours d’interruption temporaire de travail (ITT), relevant un « état anxio-dépressif ».

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AFFAIRE MICHEL ZECLER : DES MESSAGES RETROUVÉS DANS LES TÉLÉPHONES DES POLICIERS METTENT UN PEU PLUS À MAL LEUR VERSION

franceinfo:


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Extrait

Alors que le procès-verbal écrit par les policiers dénonçait des violences de la part du Martiniquais, les messages laissent entendre l’inverse. Celui dont les blessures sont censées être les plus graves écrit par exemple : « Oui tkt jai la main gonfle pcq jai tapé le mec ». Un autre répond à l’un de ses contacts, qui s’inquiète de ses blessures : « J’ai rien ». Une blessure imaginaire qui lui a pourtant valu deux jours d’interruptions temporaires de travail (ITT). Mesurées en jours, les ITT permettent aux magistrats d’évaluer la gravité des violences qu’a subies une personne, et donc de fixer la sanction en conséquence.
Les blessures subies par Michel Zecler lors de son passage à tabac sont bien plus graves, évaluées à 45 jours d’ITT. « En vrai, pas suffisamment, on n’a pas été méchant je trouve », commente pourtant par message l’un des policiers, en référence aux blessures du producteur.

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« Y A AUCUN RESPECT DE LA VIE HUMAINE » – MESSAGE DE FLEURY-MEROGIS

L’Envolée


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Y a aucun respect de nous, y a aucun respect de la race humaine, y a aucun respect de la vie humaine, alors l’école du crime, bah tu l’apprends ici, tu l’apprends de la part du surveillant. Tu l’apprends de la part du surveillant quand il te dit « ferme ta gueule » quand il t’a volé tes cantines, quand il t’a fermé la porte… T’as appris une chose. T’as appris que l’autorité, elle garantit qu’une chose, la criminalité. Voilà ce que t’as appris.

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« LES FORCES DE POLICE SONT PROTÉGÉES » : LE MILITANT SILVAIN PASTOR CONDAMNÉ POUR OUTRAGE ET RÉBELLION PAR LA JUSTICE

Midi Libre


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« On se place dans un continuum de l’indulgence dont font preuve les juges à l’égard des violences faites par les policiers. Les forces de police sont protégées. Ce n’est même pas moi qui le dit, mais la Ligue des Droits de l’Homme. C’est abject de voir à quel point cette justice est servile. C’est un mauvais signal envoyé. »
Me Fernandez, qui confirme l’appel de son client, indique qu’il va également saisir le tribunal dans le cadre d’une citation directe à l’encontre des deux agents de police. « On a les images de caméras vidéo, et un grand nombre de témoins », affirme l’avocat de la défense. La procédure engagée contre le maire de Sète, François Commeinhes, pour « entrave à la liberté de manifester et complicité de violence en réunion », est « toujours en cours », fait savoir l’avocat.

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POLICE NATIONALE: LE SYNDICAT ALLIANCE DEMANDE UN « BUDGET DE COMBAT »

Nice matin


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Extrait

« Déclencher la colère des policiers serait inconséquent de la part des autorités » : la menace à peine voilée du syndicat Alliance Police nationale Alpes-Maritimes conclut une tribune publique publiée aujourd’hui.

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« LE POLICIER M’A MIS TROIS GIFLES ALORS J’AI REFUSÉ DE SOUFFLER »

LA DÉPÊCHE


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Extrait

« J’étais menotté, le policier m’a mis trois gifles gratuitement. Je l’ai insulté. Je n’ai pas voulu porter plainte car je voulais sortir au plus vite de cette garde à vue ». Quentin répète à de multiples reprises que dès lors qu’il a été gilflé, il s’est braqué et a refusé de se soumettre au contrôle d’alcoolémie. Et d’ajouter qu’il n’avait « pas bu un verre ».

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AU TRIBUNAL DES VIOLENCES POLICIÈRES, « CE QUI N’EST PAS FILMÉ N’EXISTE PAS AU DOSSIER »

Streetpress


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Extrait

Mais de l’ensemble des violences dénoncées, seuls trois gestes sont poursuivis dans l’enquête, captés par les caméras de vidéosurveillance à l’intérieur du poste. Comme le rappelle la procureure à l’audience, en matière de violences policières :
« Ce qui n’est pas filmé n’existe pas au dossier. »
Et tant pis si dans son audition à l’IGPN, Aziz E., âgé de 25 ans au moment des faits, a décrit une longue litanie de coups, d’insultes et de références à sa religion de la part des fonctionnaires, depuis son interpellation jusqu’à ce qu’il accepte de déverrouiller son téléphone pour supprimer la vidéo. Les photos de ses blessures, jointes à son signalement, montrent des traces de piqûres à la jambe et aux parties génitales attribuées au taser ainsi que de nombreuses rougeurs « compatibles avec des traces de coup », selon la procureure.

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APRÈS 36 MOIS DE LUTTE, MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS DU PIQUET CHRONOPOST ALFORTVILLE CONTINUENT LE COMBAT POUR LA RÉGULARISATION !

Solidaires


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Extrait

Le jeudi 31 octobre, en début de matinée, sans avertissement, les forces de police dirigées par la préfecture du Val-de-Marne, ont encerclé en nombre et évacué le piquet de grève, légalement déclaré, installé depuis le 7 décembre 2021 devant l’agence Chronopost d’Alfortville.
Les travailleurs présents ont été tirés de leurs abris, éloignés derrière des cordons de CRS, tandis que les pelleteuses saccageaient le campement et jetaient le tout, y compris les affaires personnelles de nombreux camarades, dans des bennes à ordures. Plusieurs d’entre eux ont même perdu passeport, documents d’identité, documents personnels et argent.

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TÉMOIGNAGE. « J’ÉTAIS SA CHOSE » : ELLE A ÉTÉ VICTIME DE VIOLENCES PAR SON EX-MARI GENDARME

ouest france


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Extraits

« J’ai peur des représailles », plante d’emblée Nathalie (1), habitante de la Côte d’Émeraude dans les Côtes-d’Armor, avant de raconter ses années d’enfer aux côtés de son ex-mari gendarme.

Mots clés
DES POLICIERS DE LA BAC DU XVIIIE AVAIENT BIEN PLACÉ DE LA DROGUE DANS LA VOITURE D’UN SUSPECT

reflets.info


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Extrait

Dans cette affaire révélée par Camille Polloni (alors au Jours et désormais chez Mediapart), quelque six agents de le brigade anticriminalité du 18ème arrondissement sont en effet condamnés pour des faits de corruption, de trafic de stupéfiants, de violences et de procédures falsifiées.

Mots clés
LE POLICIER VIOLENTE SON FILS DE 12 ANS EN SARTHE, EST EXCLU CINQ JOURS ET JUGE LA SANCTION DISPROPORTIONNÉE

actu.fr


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Extrait

Policier depuis 19 ans, l’homme avait été définitivement condamné, le 8 février 2017, à un an de prison avec sursis avec mise à l’épreuve après avoir commis des violences sur son fils de 12 ans en décembre 2016. Une interruption totale de travail (ITT) de trois jours avait été prescrite à son enfant.

Mots clés
CHATEAUDUN : L’ANCIEN CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE QUI A CONTESTÉ SON EXCLUSION POUR HARCÈLEMENT SEXUEL DÉBOUTÉ

L’ECHO REPUBLICAIN


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Extrait

Le fonctionnaire avait ainsi « tenu à l’égard d’une jeune collègue placée sous son autorité des propos déplacés à connotation sexuelle de façon répétée […] pendant une période de quatre mois ».

Mots clés
À CORBEIL-ESSONNES, UNE INTERPELLATION MUSCLÉE ET DES ARRESTATIONS


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Extrait

Dans l’après-midi du 5 novembre, un contrôle policier a dégénéré dans le quartier de Montconseil à Corbeil-Essonnes. La scène filmée montre l’interpellation d’un jeune homme de 22 ans qui se voit asséné un coup de poing au visage. L’incident s’inscrit dans un climat de tensions avec les forces de l’ordre dans la ville ces derniers jours.

Mots clés
À LA ROCHE-SUR-YON, UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ POUR MENACES DE MORT ET APPELS MALVEILLANTS


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Extrait

Un homme de 38 ans était jugé, mercredi 6 novembre 2024, au tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). La justice reprochait à cet ancien gendarme des appels malveillants et des menaces de mort à l’encontre de son ancienne compagne. Il a été reconnu coupable.

Mots clés
UN POLICIER SERA JUGÉ POUR VIOLENCES, QUATRE ANS APRÈS LA PARUTION DU LIVRE « FLIC », DE VALENTIN GENDROT


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Extrait

Un policier dont les violences sur deux mineurs du 19ᵉ arrondissement de Paris avaient été relatées par le journaliste Valentin Gendrot dans Flic, un livre d’infiltration, sera jugé prochainement par le tribunal correctionnel, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, lundi 4 novembre.

Mots clés
À CAEN, UN SURVEILLANT DE PRISON « AVAIT BESOIN DE COCAÏNE », IL RECONNAIT AVOIR « CRAQUÉ »


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Extrait

À l’audience correctionnelle, Étienne*(36 ans) reconnaît tout ce qui lui est reproché, tout ce qu’il a pu faire ou dire d’insensé cette nuit d’août 2024 et s’en excuse. Il assume avoir bu exagérément, consommé de la cocaïne et pris le volant alors que son permis n’était plus valable.
Il assume aussi avoir malmené sa femme, s’être débattu lorsque les gendarmes ont été obligés de le menotter, les avoir insultés, …

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EXCLUSIF. LYON : TROIS POLICIERS CONDAMNÉS APRÈS LE PASSAGE À TABAC D’UN HOMME DANS UN PARKING


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Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné ce lundi trois policiers après qu’ils aient roué de coups un homme, l’an dernier, dans un parking souterrain place Bellecour.

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VILLAGE NATURISTE D’AGDE : PRISON FERME POUR LES VIGILES ULTRA-VIOLENTS

ouest france


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Passages à tabac, blessures graves, injures racistes. Quatre agents de sécurité du Cap d’Agde étaient jugés pour avoir fait régner un climat de violence sur le village naturiste.

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CYCLISTE VIOLEMMENT INTERPELLÉ À BORDEAUX : LA VERSION DE LA POLICE CONTREDITE PAR DE NOUVELLES VIDÉOS


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Lundi 21 octobre, un jeune cycliste était violemment maintenu au sol et interpellé sur les quais de Bordeaux, après avoir circulé sur un trottoir. Les policiers avaient dénoncé un outrage et réfuté les accusations de violences. Des vidéos montrent pourtant l’usage de la matraque par les forces de l’ordre.

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[LA COURNEUVE] UN DÉPUTÉ LFI ACCUSÉ D’AVOIR INSULTÉ ET HURLÉ SUR DES POLICIERS, LEUR CAMÉRA-PIÉTON NE DIT PAS LA MÊME CHOSE


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Extrait

Le procureur de la République de Bobigny a indiqué que l’intervention d’Aly Diouara lors d’une opération policière à La Courneuve n’avait « pas de caractère potentiellement problématique ». Le député de La France Insoumise a affirmé qu’il n’avait « pas manqué de respect » aux policiers.

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[BORDEAUX] UN CYCLISTE VIOLEMMENT PLAQUÉ AU SOL ET MENOTTÉ PAR LA POLICE : CE QUE L’ON SAIT


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Une vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant un homme plaqué au sol par trois policiers. Selon plusieurs témoins, dont l’auteur de la vidéo, il aurait été violemment pris à partie pour avoir roulé à vélo sur un trottoir. La police, elle, accuse le cycliste d’insultes et de les avoir bousculés.

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« ILS SONT ARRIVÉS AVEC DES ÉCHELLES » : LE CLUB DE PÉTANQUE DE MONTMARTRE EXPULSÉ PAR LA PRÉFECTURE DE POLICE


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« Ils sont arrivés avec des échelles, il y a avait la BAC, la police municipale, des huissiers de justice, un représentant de la mairie d’arrondissement »

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LE GENDARME BRETON, DÉCRIT COMME « BORDERLINE » PAR SA HIÉRARCHIE, FINALEMENT RELAXÉ


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Au volant d’une voiture banalisée, l’équipage de gendarmerie avait pris en chasse un cyclomoteur « surpris » à traverser le bourg à 60 km/h, et sans immatriculation.
Malgré l’ordre de sa hiérarchie d’arrêter la poursuite et un comportement jugé « dangereux » sur la route par sa coéquipière, le gendarme avait persévéré et fini par mettre la main sur le cyclomotoriste… en le faisant tomber dans un fossé.

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« DES POLICIERS ONT TIRÉ UN COUP DE FEU CHEZ MOI ET VIOLENTÉ MA FAMILLE »


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Le domicile de Vanessa, Marcel et leurs 4 enfants a été perquisitionné en mars 2024 dans les Yvelines. Ils dénoncent un tir policier et des violences. Un des fils, suspecté d’avoir incendié une école lors des émeutes de 2023, a été mis hors de cause.

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RÉPRESSION. L’UNIVERSITÉ DE LYON 2 ENVOIE LA POLICE SUR LE CAMPUS POUR RÉPRIMER LES ÉTUDIANTS SANS-FACS !


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Ce mercredi dans la matinée 70 policiers ont pénétré dans l’université de Lyon 2 pour déloger l’occupation des étudiants sans-facs, sur demande de la Présidence, qui a ensuite fermée administrativement le campus Berges du Rhône. Une répression inacceptable alors que la présidence refuse toujours d’inscrire les étudiants mobilisés.

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« JE VOUS EXPLOSERAI À LA MASSE » : UN POLICIER VIOLENT DEVANT LE TRIBUNAL DE SAINT-BRIEUC


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Mardi 15 octobre 2024, le tribunal de Saint-Brieuc a jugé et condamné un policier à de la prison ferme. Agé d’une quarantaine d’années, il était accusé de violences conjugales.

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VIOLENCES POLICIÈRES : DES GENDARMES EN ROUE LIBRE À LA RAVE PARTY DE PARNAY


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L’histoire était écrite : renvoyé en comparution immédiate pour violences et rébellion contre les forces de l’ordre après la free party de Parnay (Maine-et-Loire) en mai dernier, Pablo Caron était promis à une condamnation par le tribunal de Saumur. Mais les témoignages et les vidéos de son arrestation ont conduit les juges à demander l’ouverture d’une nouvelle enquête. Un cas d’école.

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« ON NE SAIT PAS OÙ ON VA ALLER » : À TOULOUSE, UN SQUAT OCCUPÉ PAR DES JEUNES MIGRANTS ISOLÉS A ÉTÉ ÉVACUÉ PAR LA POLICE


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Ce mercredi 16 octobre, une cinquantaine de policiers ont délogé les jeunes d’origines africaines qui se déclarent mineurs. Ils occupaient un immeuble de l’avenue de Grande-Bretagne depuis des mois.

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DANS LE 19ᵉ, LA RÉPRESSION « DISPROPORTIONNÉE DES MAMANS QUI VENDENT DE LA NOURRITURE » SUR LA PLACE DES FÊTES


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Depuis l’été 2023, les vendeuses de pastels et de bissap sont réprimandées par les forces de l’ordre qui jettent leur nourriture et les verbalisent. Certaines dénoncent des agressions, dont un croche-pied. Ces vendeuses comme les habitants mobilisés autour d’elles s’insurgent contre le traitement « complètement disproportionné » qu’elles subissent et organisent une manifestation ce samedi 12 octobre à 10 heures sur la Place des fêtes.

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A69 : LES GENDARMES DE LA CNAMO MIS EN CAUSE DANS LES CHUTES GRAVES DE MILITANTS


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En chutant, certains ont frôlé la mort. Bien des « écureuils » opposés à l’A69 craignent les gendarmes de la Cnamo, censés les déloger de la cime des arbres. Enquête sur une cellule jugée incompétente et dangereuse.

AU BLANC-MESNIL, SEPT MOIS SANS PORTE D’ENTRÉE APRÈS UNE ERREUR DES GENDARMES : « ON SE SENT SEULE AU MONDE »


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Quatre portes d’une même résidence HLM du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) ont été défoncées par erreur par des gendarmes lors d’une intervention en février. Le début d’un véritable parcours du combattant pour Maria, 60 ans.

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[MARTINIQUE] SURPRISE PAR L’IRRUPTION DE LA POLICE NATIONALE DANS SON SALON, ELLE PORTE PLAINTE


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Extrait

Il était 6 heures du matin vendredi dernier, quand la porte de l’appartement d’une femme est forcée tout à coup par la police nationale. Des policiers débarquent pour procéder à une interpellation. En sous-vêtements dans son salon, la femme est menottée dans l’incompréhension la plus totale.
Les policiers réalisent après coup qu’ils se sont trompés de logement. Mais pendant ce laps de temps, la victime a été laissée en culotte au milieu de tous ces hommes. Elle a vécu cela comme une violation.

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MANIFESTATION ANTITRANSPHOBIE À PARIS : DES ARRESTATIONS À GOGO, L’INTOX SUR LES « ARMES » S’ÉVANOUIT À L’AUDIENCE


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Des policiers de la Brav-M ont arrêté samedi une soixantaine de militants antifascistes avant qu’ils n’arrivent sur les lieux d’une séance de dédicace organisée par une maison d’édition d’extrême droite. Hormis deux personnes déférées, tous les participants ont été relâchés sans poursuite.

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64 PERSONNES VENUES PROTESTER CONTRE UN ÉVÉNEMENT ORGANISÉ PAR UN ÉDITEUR D’EXTRÊME DROITE PLACÉES EN GARDE À VUE


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Extrait

La procédure est d’autant plus violente pour les gardés à vue, que « du stade de l’interpellation jusqu’au sein des commissariats, toute cette procédure a autorisé des propos transphobes. Et les policiers s’en sont donné à cœur joie », raconte Hanna Rajbenbach, avocate de la Coordination contre la répression et les violences policières. Une dizaine de comportements discriminatoires – mégenrage, blagues humiliantes, refus d’accès aux traitements, palpations appuyées – ont été rapportés à l’avocate. « Les policiers se faisaient un malin plaisir de m’appeler Monsieur », rapporte Aurélie (1).

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TROIS POLICIERS PARISIENS BIENTÔT JUGÉS APRÈS PLUSIEURS ÉPISODES DE VIOLENCES


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Extrait

Trois policiers du commissariat du 5e et 6e arrondissements parisiens doivent être jugés prochainement après trois épisodes de violences dans lesquels ils sont soupçonnés d’être impliqués à des degrés divers, a appris l’AFP de source judiciaire samedi, confirmant des informations de Libération.

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DERRIÈRE LE SUCCÈS SÉCURITAIRE DES JO, LE CALVAIRE POLICIER D’UNE NOUNOU ALGÉRIENNE ACCUSÉE DE TERRORISME


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D’origine algérienne et résidant depuis dix ans en France, «Latifa» est soupçonnée par les autorités – à tort – d’être une terroriste. Son employeuse, la politiste Chloé Morin, témoigne de cette histoire ubuesque et dénonce la banalisation de mesures attentatoires aux libertés.

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COUR D’APPEL GAND – UN POLICIER FRANÇAIS CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON POUR TRAITEMENT INHUMAIN SUR SON EX


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Extrait

Un agent de police français a été condamné mercredi à six mois de prison ferme par la cour d’appel de Gand. Lorsqu’il a appris que sa compagne, originaire de Courtrai, le trompait depuis longtemps, le policier se serait énervé, l’aurait enfermée dans les toilettes pendant des heures et aurait uriné sur elle.

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LYON. UN GRAND SQUAT ÉVACUÉ PAR LA POLICE, CINQ ANS APRÈS SON INSTALLATION ILLÉGALE


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Extrait

L’ensemble avait été nommé « Espace Communal de la Guillotière » par ses occupants, principalement des militants antifascistes, qui expliquaient sur les réseaux sociaux avoir « réquisitionné » les bâtiments pour loger des « exilés » et mettre à disposition des « espaces dédiés à la vie de quartier et à l’organisation concrète de la solidarité et des luttes ».

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« JE N’AI PAS PENSÉ À LA LOI » : LE POLICIER QUI ROULAIT SANS PERMIS INTERDIT D’EXERCER SON MÉTIER


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Franck S., un jeune agent creillois de 21 ans, a été condamné à six mois de prison avec sursis après avoir été reconnu coupable de plusieurs infractions. Il était jugé ce mercredi par le tribunal de Senlis.

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À TAHITI, QUATRE POLICIERS EN GARDE À VUE POUR AVOIR FRAPPÉ ET FAIT TOMBER DE SON FAUTEUIL UNE PERSONNE EN SITUATION DE HANDICAP


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Quatre policiers ont été suspendus et placés en garde à vue pour des violences commises sur une personne en situation de handicap dans la capitale de la Polynésie française Papeete (Tahiti) , ont annoncé, samedi 28 septembre le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et la procureure. Une vidéo filmée la veille et diffusée sur les réseaux sociaux montre l’un des agents faisant tomber l’individu de son fauteuil roulant, et lui infligeant un puissant coup au visage.

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SURVEILLANCE POLICIÈRE LORS DE LA DEUXIÈME ÉDITION DE LA FÊTE DES BARRICADES

BUREBUREBURE


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Extrait

Dans cet article, on présente une revue non exhaustive de ces moyens de surveillance.
L’objectif de cet article est double : d’une part, consigner des informations déjà connues mais souvent transmises uniquement par bouche-à-oreille, et d’autre part, encourager d’autres personnes à effectuer un tel travail d’observation de la surveillance policière lors d’évènements militants, autour de Bure ou ailleurs. Observer et comprendre les capacités de surveillance de l’État nous semble être une étape nécessaire si notre objectif est de les déjouer.

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VIOLENCES SUR UNE PERSONNE EN FAUTEUIL ROULANT : LES POLICIERS ONT MENTI DANS LEUR DÉCLARATION


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Extrait

TNTV a pu consulter la déclaration faite le soir même par les agents de la DTPN ayant violenté une personne en fauteuil roulant, dans le quartier Estall, à Papeete. Des propos qui ne concordent pas avec les images diffusées sur les réseaux sociaux.

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PLAIGNANTE ASPERGÉE DE GAZ LACRYMOGÈNE : AVANT LES VIOLENCES CONTRE MARIO, UNE PRÉCÉDENTE AFFAIRE IMPLIQUANT LE POLICIER MAXIME D. IGNORÉE


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Au printemps 2022, l’agent du commissariat des Ve et VIe arrondissements de Paris, aujourd’hui poursuivi pour de graves violences à l’encontre d’un homme placé en garde à vue en juillet 2024, avait déjà été mis en cause. Cette affaire avait été délaissée par le parquet.

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BITUME ET COUPS DE TASER. MILITANTS CHUTANT DE 6 MÈTRES DE HAUT, DESTRUCTIONS… : LA POLICE EXPULSE VIOLEMMENT LA ZAD DE L’A69


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Depuis le début du mois de septembre, plusieurs opérations policières particulièrement violentes ont été organisées pour expulser les militants qui luttent contre le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres. Fin août, c’est la ZAD de la Cal’Arbre (Saix, Tarn) qui a été démantelée de force par 300 policiers et gendarmes. L’opération de plusieurs jours a fait suite au harcèlement brutal que subissent depuis plusieurs mois les écologistes qui cherchent à empêcher le déboisement des terres où doit être construite la nouvelle voie rapide. Cette opération a menée à l’interpellation de six personnes mais également à la chute de plus de 7 mètres d’un des « écureuils », nom donné aux militant-es qui sont installé-es dans les arbres qui doivent être rasés, entrainant cinq fractures à la colonne vertébrale selon un communiqué des Soulèvements de la Terre.

Mots clés
MANŒUVRES D’INTIMIDATION CONTRE FLAGRANT DÉNI : DEVANT LA JUSTICE, L’ÉTAT JOUE LA MONTRE


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Extrait

Il y a deux ans, nous avions lancé deux procédures judiciaires suite aux manœuvres d’intimidation
dont nous avions fait l’objet, depuis une adresse IP du ministère de l’Intérieur.
Depuis, l’attente perdure.

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LA GENDARMERIE TIRE AU TASER SUR DES OPPOSANT-ES À L’A69


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L’État et ATOSCA sont-ils prêts à tuer des écologistes pour faire construire une autoroute ?
Ce dimanche 22 septembre 2024, aux alentours de 6h du matin, sur la Zad du Verger à Verfeil dans le département de la Haute-Garonne, un nouveau bond répressif a été franchi par les forces de l’ordre : des pistolets Taser ont été utilisés contre les opposant-es au projet d’autoroute A69.

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CONDAMNÉ POUR S’ÊTRE REBELLÉ À LIBERCOURT CONTRE DES POLICIERS… QUI FERONT AUSSI L’OBJET D’UNE ENQUÊTE


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La vidéo produite par l’avocat d’un Noyellois jugé pour rébellion à Libercourt, fin août, ne lui a pas évité d’être condamné et d’être renvoyé en prison. Mais elle pousse le parquet à ouvrir une enquête sur le comportement des policiers lors de l’interpellation.

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« AIDEZ-MOI » : DES POLICIERS FILMÉS DANS UN COMMISSARIAT PARISIEN EN TRAIN DE FRAPPER VIOLEMMENT UN HOMME QUI AVAIT ÉTÉ PLACÉ EN GARDE À VUE


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Extrait

Ce jeudi 19 septembre, Libération a révélé des vidéos de caméras de surveillance montrant des violences perpétrées dans un commissariat parisien. Les images montrent des policiers frappant violemment un homme en garde à vue pour outrage le 24 juillet. Les agents seront jugés pour violences volontaires le 29 octobre prochain.

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ARRESTATION DE GABRIEL D. À BONDY EN 2020 : NON-LIEU CONFIRMÉ POUR LE POLICIER


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La cour d’appel de Paris a confirmé, mardi 10 septembre, que le policier mis en examen pour des violences sur un adolescent de 14 ans lors de son interpellation, en 2020 à Bondy, ne serait pas jugé. L’avocat du jeune homme s’est pourvu en cassation.

Mots clés
À MAYOTTE, DANS LA COURSE AUX EXPULSIONS, TOUS LES COUPS SONT PERMIS


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Bébé laissé sur le trottoir alors que la mère est arrêtée, coups de poings et de pieds à la tête sur un homme tenu à terre. Scène de bavure quotidienne à Mayotte avec vidéo à l’appui qui illustre la violence systémique sur le territoire, poussée par une course effrénée aux expulsions.

Mots clés
PARIS : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS ET INTERDITS D’EXERCER PENDANT DEUX ANS POUR DES VIOLENCES EN GARDE À VUE


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Extrait

Les deux agents ont écopé mardi de 30 et 24 mois de prison avec sursis pour avoir frappé un homme qui se trouvait en garde à vue dans un commissariat parisien, en octobre 2023.

Mots clés
DANS LA MANCHE, DU SURSIS POUR LE GENDARME PRÉVENU DE VIOLENCES SUR CONJOINT


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Un Cherbourgeois de 48 ans devait répondre, mardi 17 septembre 2024, de violences sur conjoint et d’appels malveillants devant le tribunal judiciaire de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Condamné à du sursis, il devra suivre un stage de lutte contre ce type de violences.

Mots clés
AFFAIRES DES PV À MARSEILLE : LA POLICIÈRE QUI DISTRIBUAIT DES CONTRAVENTIONS AU VOISINAGE ÉTAIT AIDÉE PAR SON PÈRE ÉGALEMENT POLICIER


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L’affaire des centaines de PV distribués dans une seule rue de Marseille, impasse des Olivettes dans le 4ᵉ arrondissement, était déjà digne d’un film. Mais un nouveau rebondissement la fait basculer dans le rocambolesque. Hervé Street, le principal plaignant, assure avoir été informé, mardi 17 septembre, d’une procédure mise en place à l’encontre d’un policier municipal de Marseille qui porte le même nom que la policière, elle, travaillant à la division nord et sur qui l’IGPN est en train de mener une enquête.

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INTERPELLATION HOULEUSE À AMBOISE : « C’EST LE MONDE À L’ENVERS, ON DEMANDAIT JUSTE DE L’AIDE »

La Nouvelle République


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Le 30 juillet 2024 vers 22 h, les gendarmes ont été appelés à Amboise alors que la situation était tendue aux abords d’un bar à bières. Sébastien, 52 ans, y fêtait son anniversaire : il décrit une réaction « disproportionnée » des militaires.
« Avec tout ce qui s’était passé, nous étions un peu excités c’est vrai. Mais les gendarmes sont arrivés comme des cow-boys. »

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POULETS GRILLÉS EN SEINE-SAINT-DENIS


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13 heures, jeudi 5 septembre, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, est remplie de journalistes. Tous s’y pressent pour assister au procès des policiers de la Brav-M, la brigade de répression de l’action violente motorisée, qui comparaissent pour « violences par personnes dépositaires de l’autorité publique » et « menaces de violences ». Les faits remontent au 20 mars 2023, en marge des manifestations nocturnes contre la réforme des retraites, lorsqu’une unité de la brigade interpelle à Paris un groupe de sept jeunes.

Mots clés
NÎMES : UN POLICIER MUNICIPAL SUSPECTÉ DE VIOLENCES SUR SA COMPAGNE


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Extrait

L’homme est suspecté de violences conjugales. Il a été placé en garde à vue. Il devait être déféré devant un magistrat du parquet de Nîmes.

Mots clés
LE PROCÈS DES POLICIERS DE LA BRAV-M POUR DES VIOLENCES EN MARGE D’UNE MANIFESTATION CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES RENVOYÉ AU 3 AVRIL 2025


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Au total, dix policiers sont cités à comparaître le 3 avril prochain. Un enregistrement sonore rendu public avait révélé des intimidations et des insultes de fonctionnaires de cette brigade motorisée à l’égard de manifestants, le 20 mars 2023, en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites, à Paris.

Mots clés
CAMBRAI : L’ANCIEN GENDARME ÉTAIT VIOLENT EN FAMILLE


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Extrait

Un ancien gendarme du Cambrésis devenu policier municipal, a comparu pour des violences sans incapacité sur la mère de son jeune fils.

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MOBILISATION CONTRE LA VIE CHÈRE EN MARTINIQUE, L’ÉTAT TENTE D’ÉTOUFFER LA COLÈRE PAR LA RÉPRESSION

Révolution Permanente


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« Ils nous ont bombardé, ce matin, au levé du soleil, 4h30 – 5h. Ils sont arrivés sans raison, ils nous ont bombardé comme des fous, il n’y avait pas beaucoup de personnes parce que les gens se relayaient pour aller dormir, et ils sont arrivés avec douze camions, des gendarmes, des militaires, la police. Ils sont arrivés, il n’y a pas eu de négociations, pas eu de dialogue, bombardage de lacrymos… ».

Mots clés
LA CIOTAT : INTERVENTION DE LA POLICE POUR UNE BIÈRE SUR LA PLAGE ?


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Une anecdote racontée par un habitant de  La Ciotat suscite des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Le témoignage relate une scène survenue à la plage du Mugel mercredi 21 août, où un touriste, isolé dans les rochers, aurait été sommé par un policier de « ne pas consommer une bière en plein air ».

Mots clés
JO 2024 : VIVES TENSIONS DANS LES RUES DE PARIS, UNE STAR DU BASKET ACCUSE DES POLICIERS D’UN FAIT GRAVE


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Extrait

La victoire de l’équipe américaine de basketball aux Jeux Olympiques 2024 aurait dû être un moment de joie et de célébration. Cependant, pour la famille d’une des stars de l’équipe, la soirée a pris une tournure nettement moins festive. Une vidéo diffusée sur YouTube montre une confrontation tendue entre la famille Curry, Draymond Green et des policiers parisiens.

Mots clés
FARID A ÉTÉ ARBITRAIREMENT ENFERMÉ DANS UN CENTRE DE RÉTENTION PENDANT LES JO


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Extrait

Farid a été condamné pour terrorisme en 2017, libéré en 2019. Il dit tout faire depuis pour se réinsérer. Mais il a été déchu de sa nationalité en 2022. Et placé « à titre préventif » dans un centre de rétention le temps des épreuves à Nice, alors qu’il n’est pas expulsable.

Mots clés
PROSTITUTION : LES FEMMES DU BOIS DE VINCENNES CONTRAINTES DE DÉSERTER


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Extrait

Les autorités assument avoir renforcé les contrôles policiers pendant les JOP. Les femmes en situation de prostitution forcée et les associations qui les accompagnent dénoncent une répression accrue ces derniers mois et leur éviction de l’espace public.

Mots clés
JO 2024 : UN AMÉRICAIN PORTE PLAINTE CONTRE DES POLICIERS


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Extrait

Un Américain a été arrêté par la police à la sortie d’une épreuve des Jeux olympiques de Paris. Il accuse les policiers de faits de violences et a décidé de porter plainte.

Mots clés
GILETS JAUNES MATRAQUÉS PAR DES CRS DANS UN BURGER KING À PARIS EN 2018 : LES POLICIERS VONT ÊTRE JUGÉS


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Extrait

Six ans après les faits, la justice a décidé de renvoyer neuf CRS devant un tribunal pour avoir matraqué des Gilets jaunes dans un restaurant Burger King à Paris en décembre 2018. Ils sont poursuivis pour violences volontaires aggravées.

Mots clés
GILETS JAUNES : 6 ANS APRÈS, NEUF CRS FACE À LA JUSTICE ?

Le Media TV


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Extrait

Jeudi 1er août, neuf CRS ont été renvoyés en correctionnel par le Parquet de Paris. Ils ont été mis en cause pour des violences policières survenus en décembre 2018, en plein mouvement des Gilets Jaunes, pour avoir frappé des manifestants qui s’étaient réfugiés dans un Burger King, près des Champs-Elysées.

Mots clés
VAL-D’OISE : DEUX POLICIERS, QUI AVAIENT TASÉ ET FRAPPÉ À PLUSIEURS REPRISES UN INDIVIDU ONT ÉTÉ CONDAMNÉS


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Extrait

Six et huit mois de prison avec sursis. Jeudi, deux policiers ont été condamnés pour avoir porté des violences, notamment des coups de poing et l’utilisation à plusieurs reprises de leur taser, à l’encontre d’un jeune homme lors d’une interpellation en 2021, dans le Val-d’Oise.

Mots clés
FILMÉE EN TRAIN DE FRAPPER UN DÉTENU, UNE SURVEILLANTE CONDAMNÉE À HUIT MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

ouest france


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Extrait

« C’est un jugement rare », estime-t-il, qui « met en lumière la difficulté énorme pour les détenus de collecter des preuves lorsqu’ils sont victimes de violences ». En 2019, l’OIP a publié une enquête qui dénonçait les « violences physiques de la part d’agents pénitentiaires » et « l’inertie des institutions chargées d’y mettre un terme ».

Mots clés
DANS LE SUD-TARN, LE PRÉFET EN ROUE LIBRE

L’empaillé


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Le groupe anti-répression, que nous avons rencontré au Bacamp à Saïx, tient la liste de toutes les exactions des forces de l’ordre (FDO) de ces trois derniers mois. Visiblement, le préfet Vilbois a donné pour consigne de ne pas faire de cadeaux. Violences, menaces de viols, insultes, contrôles abusifs, fouilles, gardes-à-vue, harcèlement envers les écureuils, gazages, grenades explosives et tirs de LBD : la liste est longue, et seule une petite partie de ces comportements policiers scandaleux sont sortis dans la presse, notamment grâce au rapporteur de l’ONU venu sur place.

Mots clés
«IL EST PRÊT LE COUSCOUS», «JE VAIS VOTER MARINE LE PEN» : À BORDEAUX, DES POLICIÈRES PORTENT PLAINTE CONTRE LEUR CHEF POUR HARCÈLEMENT RACISTE

Libération


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Extraits

Au moins deux autres agentes du commissariat bordelais ont déposé des plaintes pour des faits similaires au sein de la cellule violences intrafamiliales (VIF).
(…) «Ta copine qui est allée voir le syndicat, c’est une grosse pute, tu peux lui répéter, c’est une grosse pute.»
(…) Messages racistes et transphobes 
(…) A ce stade, Farah ne bénéficie toujours pas de la protection fonctionnelle. Une procédure administrative a en revanche bien été ouverte contre elle.

Mots clés
KAMEL DAOUDI : LIBRE DANS LE PÉRIMÈTRE QU’ON LUI ASSIGNE

Contre Attaque


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Extrait

Il est ainsi privé de ses droits élémentaires et d’une vie normale depuis 16 ans : assignations à résidence, déplacements forcés dans différentes communes rurales, surveillance permanente, sa vie de famille hachée, ses relations disséquées… De quoi devenir fou, pris dans le labyrinthe arbitraire du Ministère de l’Intérieur. Selon une décision du Conseil d’État rendue en mars dernier, il est désormais maintenu dans les limbes de l’antiterrorisme notamment à cause de prétendus liens… avec «l’ultra-gauche» !

Mots clés
POLITIQUE DE LA TERRE BRULÉE : LA GENDARMERIE MET LE FEU DANS UN CHAMP

Contre Attaque


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Extrait

Mais ce jour, le Ministre de l’Intérieur s’est surpassé. Alors qu’un cortège de près de 10.000 personne s’élançait dans un pré des Deux-Sèvres pour contourner une ligne de gendarmes, les militaires ont tiré leurs grenades lacrymogènes dans un champ de blé qui venait d’être moissonné. Ces munitions dégagent des étincelles et une très forte chaleur pour diffuser leur gaz chimique. Sur de la paille bien sèche, cela provoque inévitablement un violent incendie.

 

Mots clés
RADIÉ DE LA GENDARMERIE LE COMMANDANT FAISAIT SUBIR DE VRAIS INTERROGATOIRES NOCTURNES À SA FEMME

actu.fr


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Extrait

« M. XXX s’est livré à des faits de harcèlement moral à l’encontre de sa conjointe, notamment en s’efforçant, de manière réitérée, de ternir sa réputation par la diffusion d’accusations calomnieuses et la divulgation de photos tirées de son intimité ou extraites de son téléphone », poursuivent les juges parisiens.
L’ancien commandant de la compagnie de gendarmerie de Montargis – qui avait été décoré en 2019 de la médaille de la Sécurité intérieure par le préfet de région Centre-Val de Loire de l’époque Jean-Marc Falcone – avait aussi « usé de ses accès privilégiés que lui procuraient ses propres fonctions auprès de l’entourage professionnel de celle-ci ».

Mots clés
« LES ENFANTS ONT EU TRÈS PEUR » : UNE FAMILLE EXPULSÉE PAR LA POLICE À VÉNISSIEUX

LE PROGRÈS


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Extrait

Une famille a été expulsée par une vingtaine de policiers dans la matinée de ce jeudi 18 juillet. Sans solution de logement, le couple et ses trois enfants occupaient un appartement de la barre d’immeuble Monmousseau vouée à la démolition, aux Minguettes, à Vénissieux. Depuis, ils se retrouvent à la rue alors qu’ils sont jugés prioritaires au Droit à l’hébergement opposable.

Mots clés
CONTRÔLE DE POLICE MUNICIPALE QUI DÉGÉNÈRE À VILLENEUVE-SUR-LOT : LE POLICIER DÉFÉRÉ DEVANT LE PARQUET

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Un policier municipal, d’une quarantaine d’années, n’aurait pas respecté la déontologie. Des menaces de mort auraient été proférées.

Mots clés
« UN DÉSASTRE AU PLAN HUMANITAIRE » : À RENNES, LA POLICE ÉVACUE UN BÂTIMENT OCCUPÉ PAR DES MIGRANTS


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Extrait

À Rennes, les forces de l’ordre sont intervenues, jeudi 11 juillet 2024, pour évacuer le bâtiment du canal Saint-Martin occupé depuis janvier par des migrants. Selon l’association Utopia 56, « 80 personnes » vivaient dans cet immeuble vide. « Des femmes, des personnes très malades, des enfants ainsi que 19 mineurs non accompagnés ».

Mots clés
« SALES GAUCHISTES » : LA POLICE AGRESSE DES JEUNES INSOUMIS APRÈS LE REVERS DE L’EXTRÊME-DROITE


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Extrait

Dimanche soir à Rennes, quelques heures après les résultats du second tour des élections législatives, une dizaine de militants des Jeunes Insoumis ont été agressés par la police. Dans un communiqué publié mardi l’organisation relate que deux militants, qui rejoignaient leur domicile, ont été violemment plaqués au sol par des policiers et menacés par des LBD braqués sur eux à bout portant.

Mots clés
TOURS : UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE MENACES DE MORT, HARCÈLEMENT ET INCENDIE VOLONTAIRE MIS EN EXAMEN

ouest france


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Extrait

Le policier aurait également menacé de mort sa victime et consulté les fichiers du Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) le concernant.

Mots clés
PERPIGNAN : UN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ À 2 ANS D’INTERDICTION D’EXERCER POUR VIOLENCES SUR DEUX INTERVENTIONS

L’INDEPENDANT


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Extrait

Le tribunal correctionnel de Perpignan a rendu son délibéré ce lundi 8 juillet 2024 concernant l’affaire d’un agent communal poursuivi pour violences en juin et en décembre 2023 dans le quartier Saint-Mathieu. La vidéo de ces derniers faits avait été diffusée sur les réseaux sociaux, puis reprise sur le site de Mediapart, conduisant le parquet à ouvrir une enquête.

Mots clés
UNE AVOCATE PRIVÉE D’ACCÈS À LA PRISON DE METZ-QUEULEU À CAUSE D’UN SOUTIEN-GORGE QUI SONNE

France Bleu


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Extrait

Une avocate nancéienne s’est vue refuser l’accès au centre pénitentiaire de Metz-Queuleu ce vendredi, alors que l’armature de son soutien-gorge faisait sonner le portique de sécurité. Elle dénonce une entrave à sa profession, alors que d’autres solutions auraient pu lui être proposées.

Mots clés
DES GARDIENS DE LA PRISON DE PERPIGNAN JUGÉS EN SEPTEMBRE PROCHAIN POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU HOSPITALISÉ

L’INDEPENDANT


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Extrait

D’après nos informations, les faits remontent au 21 juin dernier : ce jour-là, un détenu de la prison âgé de 21 ans est transféré à l’hôpital après une tentative de suicide. L’homme est hospitalisé dans une chambre sécurisée.
(…)Les deux gardiens auraient alors frappé le détenu, reconnaissant des gifles. Les forces de l’ordre, prévenues, ont été dépêchées sur place, et ont constaté que les deux agents étaient sous l’emprise de l’alcool, ce qui a ensuite été confirmé par un test d’alcoolémie.

Mots clés
LE DÉTENU QUI N’ARRIVE PAS À TROUVER LE SOMMEIL À LA PRISON D’ORLÉANS ASSOMMÉ PAR LA JUSTICE


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Extrait

Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans (Loiret) vient de rejeter la requête « manifestement dénuée de fondement » d’un détenu du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran.
Celui-ci assure être réveillé « toutes les deux heures » la nuit, par les surveillants.

Mots clés
VIOLENCES SUR UN DEALER : SEUL UN POLICIER DE LA SULFUREUSE CSI 93 COMPARAITRA DEVANT LA COUR CRIMINELLE

Le Parisien


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Extrait

L’affaire illustre l’un des nombreux dérapages de cette compagnie controversée. En 2019, cinq agents avaient été accusés d’avoir frappé un trafiquant de drogue de la cité Cordon à Saint-Ouen. Quatre viennent de bénéficier d’un non-lieu. Le cinquième sera jugé pour « faux en écritures publiques ».

Mots clés
UN HOMME RELAXÉ POUR RÉBELLION, UNE ENQUÊTE EN COURS SUR DES POLICIERS D’ALENÇON


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Extrait

Le parquet poursuivait un homme de 33 ans pour des faits de conduite en état d’ivresse et de rébellion à l’encontre des policiers l’ayant interpellé, le 17 mars 2023 à Alençon. Mais il avait lui-même déposé plainte pour violences de leur part. Le tribunal l’a relaxé ce jeudi 27 juin 2024, tandis qu’une enquête est toujours ouverte à l’encontre des policiers.

Mots clés
ANGOULÊME : « ON N’AIME PAS LES BOUGNOULES », DEUX POLICIERS JUGÉS POUR DES INJURES RACISTES ET UNE GIFLE SUR UN SUSPECT

20 minutes


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Extrait

« Y’a pas de caméra, vous allez me frapper » aurait lancé un des suspects pendant sa garde à vue « Oui on va te frapper, on n’aime pas les bougnoules » aurait rétorqué un des policiers. La scène est captée par la caméra piéton, involontairement allumée en salle de fouille, d’un des deux agents.

Mots clés
«FILS DE PUTE DE GAUCHO» : FASCISME DÉCOMPLEXÉ DANS UN COMMISSARIAT PARISIEN

Contre Attaque


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Extrait

Cette histoire n’est malheureusement pas isolée. L’écrasante majorité des policiers, gendarmes et militaires votent pour l’extrême droite. Les persécutions de minorités, les humiliations d’opposants politique et les propos ouvertement fascistes, déjà structurels et impunis, deviendront la règle en cas de un gouvernement RN.

Mots clés
TASER, COUPS DE POING… SURSIS REQUIS CONTRE DES POLICIERS APRÈS UN CONTRÔLE QUI TOURNE MAL À CORMEILLES-EN-PARISIS

Le Parisien


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Extrait

Cinq fonctionnaires d’Argenteuil sont soupçonnés d’avoir violenté un jeune. Sur son téléphone, ce dernier était en possession d’une photo d’un de leurs collègues… en bas résilles.

Mots clés
MOSELLE : QUATRE AGENTS DE LA CRS 36 CONDAMNÉS POUR VIOLENCES AGGRAVÉES

20 minutes


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Extrait

Le chef de groupe a été condamné à trente mois de prison, dont 12 mois ferme sous bracelet électronique, et à cinq ans d’interdiction d’exercer. Un autre agent a reçu une peine de dix-huit mois de prison, dont 9 mois fermes, et une interdiction d’exercer pendant deux ans. Deux agents ont été condamnés à des peines avec sursis, tandis que le dernier a été relaxé « au bénéfice du doute ».

Mots clés
RENNES. LA POLICE RÉPRIME LA PRIDE CONTRE L’EXTRÊME DROITE ET LES ATTAQUES ANTI-TRANS

Révolution Permanente


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Extrait

La répression de la pride : la réalité derrière le pinkwashing de la mairie PS
À mi-chemin sur le parcours de la manifestations, les CRS qui l’encerclaient ont tenté de la disperser sous les gaz lacrymogènes, provoquant un mouvement de foule durant lequel plusieurs personnes ont été blessées. Bloqué par les forces de répression, le cortège unitaire a fini par se dissoudre dans la manifestation. Mais la répression ne s’est pas arrêtée là puisqu’après la marche, des manifestants ont été violemment réprimés par la police dans le centre-ville.

Mots clés
UN CONTRÔLE DÉGÉNÈRE À ÉPINAY : PLACE EN GARDE À VUE, UN ÉLU DÉPOSE PLAINTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES

Le Parisien


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Extrait

Mamadou Bathily, conseiller municipal d’Épinay-sous-Sénart, a été placé en garde à vue, lundi 17 juin, après un affrontement avec la police à la suite d’un contrôle routier. Une partie de la scène a été filmée et diffusée.

Mots clés
UN PROCÈS REQUIS CONTRE L’EX-PATRON DE LA DGSE, SOUPÇONNÉ DE COMPLICITÉ DE TENTATIVE D’EXTORSION

Le Parisien


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Extraits

Le parquet de Bobigny a requis jeudi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Bernard Bajolet, ex-patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), pour complicité de tentative d’extorsion envers un homme d’affaires en 2016, a-t-on appris mardi auprès du ministère public.
Le parquet a également demandé que Bernard Bajolet soit jugé pour atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique.

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« LE SURVEILLANT M’A ATTRAPÉ À LA GORGE ET CRACHÉ AU VISAGE » : UN ANCIEN DÉTENU ÉVOQUE LES VIOLENTES CONDITIONS DE DÉTENTION DE CETTE PRISON

franceinfo:


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Extrait

Il ajoute : « J’en suis ressortie avec des traces. Malheureusement je ne l’ai pas fait constater à l’infirmerie, qui avait pris pour habitude de malaxer les détenus une fois les portes fermées. » Des violences qui semblent être systématiques.

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IL DÉNONCE UNE AGRESSION PAR UN POLICIER APRÈS UNE MANIFESTATION CONTRE L’EXTRÊME DROITE, À RENNES

ouest france


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Extrait

Un manifestant explique avoir été insulté et agressé par un policier, mardi 11 juin à Rennes, à la fin de la manifestation contre l’extrême droite. La victime est aussi le coordinateur de l’Observatoire rennais des libertés publiques.

Mots clés
UNE PRISON DE LA HONTE, « MARQUÉE PAR L’ARBITRAIRE ET LA VIOLENCE » DENONCÉE DANS UN RAPPORT DE LA CONTRÔLEURE GÉNÉRALE DES LIEUX DE PRIVATION DE LIBERTÉ

franceinfo:


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Extrait

Les contrôleurs ont recueilli de « multiples témoignages concordants et circonstanciés » de détenus faisant état de « violences physiques et psychologiques » commises par une équipe de surveillants identifiés par des surnoms. Ces derniers sont accusés d’avoir infligé « gifles, simulacres d’étranglement et brutalités » aux prisonniers.

Mots clés
ANNECY : UN POLICIER RÉSERVISTE CONDAMNÉ POUR VIOLATION DE DOMICILE ET MENACES

L’Essor Savoyard


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Extrait

En enquêtant sur un contrevenant, un policier réserviste est allé trop loin.

Mots clés

LYON : UN CYCLISTE AGRESSÉ PAR UN AUTOMOBILISTE QUI SORT UNE CARTE DE POLICE

LYON CAPITALE


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Extrait

[Scènes de violence] Lundi, 17h36, Paul* circule à🚲 sur le secteur Trion (Lyon 5°). 17h37, un échange apparemment anodin s’entame au 🚦avec un automobiliste. 17h39, le conducteur, en furie, percute Paul volontairement💥 et le traîne à terre.…https://t.co/zEzNQQU6t5

Mots clés
RÉPRESSION ET VIOLENCES POLICIÈRES AU LYCÉE HÉLÈNE BOUCHER, PARIS 20E. RASSEMBLEMENT MARDI 11 JUIN

Paris Luttes Info


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Extrait

Le jeudi 6 juin, une cinquantaine de lycéennes et lycéens ont été placés en garde à vue pendant 24 heures et sont actuellement poursuivis. Ce jour-là, à 18 heures, un déploiement disproportionnel de forces de police, incluant des compagnies de maintien de l’ordre destinées à lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, est intervenu armé dans le lycée Hélène Boucher, exerçant des violences : gazages, gifles, menottage, coups, humiliation, insultes sexistes, homophobes, transphobes et racistes.

Mots clés
POUR IMPOSER L’A69, DÉLUGE DE GRENADES EXPLOSIVES

Contre Attaque


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Extrait

Ce samedi, face au courage et à la détermination des manifestant.e.s, l’État a encore dégainé les grands moyens : 1600 forces de l’ordre, des hélicoptères, des drones flambants neufs, et des grenades à profusion.

Mots clés
PARIS : UNE EX-POLICIÈRE CONDAMNÉE POUR AVOIR MALMENÉ UN INVALIDE À LA PRÉFECTURE

Le Parisien


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Extrait

Ancienne syndicaliste, elle se définissait comme une lanceuse d’alerte, qui s’était spécialisée sur la thématique des manquements dans les rangs des forces de l’ordre.

Mots clés
LA POLICE ARRÊTE DEUX LYCÉENS TENANT UNE TABLE SUR LA PALESTINE : LES SURVEILLANTS DÉBRAYENT EN SOLIDARITÉ

Révolution Permanente


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Extrait

Les surveillants du lycée dénoncent « dénonçons l’attitude de la direction de l’établissement qui a immédiatement saisi le rectorat afin que les forces de l’ordre procèdent à ces arrestations et intimidé les élèves mobilisés depuis plusieurs semaines maintenant ».

Mots clés
UN POLICIER MIS EN ACCUSATION POUR «FAUX» DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE


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Extrait

Un agent du commissariat de Suresnes est suspecté d’avoir dressé trois fausses contraventions pendant la période Covid contre un mineur de 16 ans. L’enquête a établi que ni l’un ni l’autre n’était présent sur le lieu déclaré du contrôle.

Mots clés
ENFERMÉS, SANS EAU ET SANS WC : À GREEN DOCK ET AMUNDI, LE CALVAIRE DES MILITANTS ÉCOLOS


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Extrait

Frappés, arrêtés, privés d’eau, de WC et de nourriture… Les mobilisations contre TotalEnergies et Green Dock ont vu la police se lâcher sur les écologistes. Reporterre a recueilli leurs témoignages.

Mots clés
«QUAND IL MET DES DROITES, QU’IL SE CACHE» : CONSEILS ENTRE FLICS POUR ÉVITER LA VIDÉOSURVEILLANCE

Contre Attaque


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Extrait

Cette enquête du journal marseillais La Provence met en lumière le système d’omerta et de protection mutuelle au sein de la police, et la nocivité de la vidéosurveillance qui se répand dans les villes.

Mots clés
RÉPRESSION ANTISYNDICALE : « LES GENDARMES M’ONT POSÉ DES QUESTIONS POLITIQUES », AFFIRME LE DÉLÉGUÉ CGT CHRISTIAN PORTA

L’Humanité


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Extrait

Leader syndical très connu en Moselle, Christian Porta a été licencié le 23 avril par la direction du groupe Invivo, le grand groupe français de l’agrobusiness qui a racheté l’usine de boulangerie industrielle de Folschviller. Saisie par la CGT, l’Inspection du travail s’est opposée au licenciement en démontant point par point les arguments de la direction, mais la direction est passée outre et a confirmé le licenciement du délégué.

Mots clés
BASSINES DES DEUX-SÈVRES : CONVOQUÉS EN GENDARMERIE, DES OPPOSANTS DÉNONCENT « UNE TENTATIVE D’INTIMIDATION »


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Extrait

S’il admet que ça l’inquiète, il concède aussi que ça ne l’étonne plus : « On connaît la méthode désormais : à chaque fois qu’une manifestation approche, nous subissons une tentative d’intimidation… »
« Peut-être y a-t-il eu une plainte de la société protectrice des grilles et barbelés », a ironisé Julien le Guet. (porte-parole de Bassines non merci)

Mots clés
MOBILISATION MAINTENUE CONTRE LE PROJET A69 MALGRÉ L’INTERDICTION DU GOUVERNEMENT


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Extrait

Une semaine après que l’un des opposants ait été violemment interpellé à son domicile, une dizaine de militants du collectif La Voie est Libre, deux responsables de l’association Attac et deux membres du Groupe National de Surveillance des Arbres (GNSA) dont Thomas Brail, ont été convoqués le 30 mai à la gendarmerie de Castres …
« Ces convocations sont une atteinte grave aux libertés fondamentales d’expression et de manifestation. A ce jour, plus de 100 personnes sont poursuivies en raison de leur opposition au projet A69. Ces procédures cherchent à briser la contestation des habitants », dénonce La Voie est Libre.

Mots clés
EXPULSIONS ET CONTRÔLES POLICIERS : À DEUX MOIS DES JO, LE « NETTOYAGE SOCIAL » S’AMPLIFIE

Mediapart


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Extrait

Le collectif Le Revers de la médaille, qui regroupe une centaine d’associations accompagnant les plus précaires, publie un rapport qui documente la manière dont Paris et sa région traitent les sans-abri avant les JO. On constate une hausse des expulsions ou des évacuations de lieux de vie informels.

Mots clés
RÉPRESSION DES OPPOSANT-ES À L’A69 : UNE DIZAINE DE CONVOCATIONS AVANT UN GRAND WEEK-END DE MOBILISATION


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Extrait

La fuite en avant répressive des autorités continue dans le Sud-Ouest contre les opposants à l’A69. Depuis le lancement des travaux en 2023, l’État a débloqué 2.760.000€ rien que pour réprimer les opposant.e.s. Récemment, il a même déployé des centaines de gendarmes et les blindés pour déloger les “écureuils”, ces militants qui occupent les arbres sur le tracé du chantier afin d’empêcher leur abattage. À présent, la police convoque une dizaine de militants associatifs à quelques jours du grand week-end de mobilisation contre ce projet autoroutier mortifère qui doit relier l’axe Toulouse/Castres.

Mots clés
PERQUISITION, INSTRUCTION : UNE CAMARADE DORT AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE (CRA) DEPUIS VENDREDI


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Extrait

Ce mercredi 29 mai, une camarade italienne a été interpellée à l’aéroport d’Orly (Île-de-France). Elle rentrait d’Italie. Les flics l’ont emmenée directement à son domicile et ont procédé à une perquisition. Une instruction est en cours. La camarade a par ailleurs reçu une OQTF et est maintenant retenue au CRA du Mesnil-Amelot.

Mots clés
À L’INTÉRIEUR DE LA SORBONNE, QUAND LA POLICE CHARGE


Reportage vidéo en ligne

Extrait

Mardi 7 mai dernier, un groupe d’étudiants a décidé d’occuper un amphithéâtre de l’université de la Sorbonne afin de contester les accords de leur faculté avec certaines universités israéliennes. Il leur est reproché notamment de soutenir le système d’apartheid israélien et de contribuer à la répression violente que subissent les Palestiniens.

Mots clés
« IL EST TROP COURT CE SHORT ! ON LUI VOIT TOUT ! » : QUAND LA POLICE MUNICIPALE DE MARSEILLE SE LÂCHE DERRIÈRE LES ÉCRANS DE VIDÉOSURVEILLANCE


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Extrait

Dérapages verbaux, usage dévoyé des caméras de surveillance, arme de service négligemment abandonnée sur un coin de table : inventaire des pratiques rapportées entre 2022 et 2023.

Mots clés
MARSEILLE : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À LA PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES SUR DEUX MANIFESTANTS


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Extrait

Ce vendredi à Marseille, ce sont deux policiers qui ont été condamnés à respectivement cinq et six mois de prison avec sursis pour des violences sur deux jeunes manifestants lors de la dispersion d’un cortège en marge de la lutte contre le projet de réforme des retraites en 2023.

Mots clés
GENNEVILLIERS : SAUVAGERIE POLICIÈRE CONTRE LE MOUVEMENT ÉCOLOGISTE


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Extrait

Tir de grenade explosive sur des fuyards. Écologistes frappés et menottés face contre terre, en attendant d’être raflés vers des commissariats. Individu en civil armé, avec T-shirt en lettres gothiques. LBD braqué à quelques centimètres de la tempe d’une personne plaquée au sol. Genou sur la gorge. Ces images ne viennent pas d’une dictature lointaine, mais bien la France de 2024.

Mots clés
LES POLICIERS SE TROMPENT DE PORTE ET INTERPELLENT LE VOISIN : « JE ME SUIS RETROUVÉ AVEC DES FUSILS BRAQUÉS SUR MOI »


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Extrait

Lundi matin, un homme de 38 ans et sa famille ont été brutalement réveillés par les policiers qui menaient une vague d’interpellations dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants. L’homme a été menotté sous les yeux de ses enfants. Sauf que le véritable suspect habitait dans l’appartement d’à-côté.

Mots clés
VIOLENCES COLONIALES. KANAKY : MALGRÉ LA FIN DE L’ÉTAT D’URGENCE, LA RÉPRESSION POLICIÈRE SANGLANTE SE POURSUIT


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Extrait

Alors qu’une vidéo montrant un policier frappant violemment un homme arrêté a été largement diffusée, la répression coloniale se poursuit dans l’archipel. Le couvre-feu est maintenu, et sept brigades de gendarmerie sont venues renforcer les effectifs sur place.

Mots clés
NOUVELLE-CALÉDONIE : ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES VISANT DES AGENTS DE LA POLICE MUNICIPALE


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Extrait

Sur une vidéo, on peut voir un agent « porter un violent coup de pied à la tête d’une personne, en position assise sur le sol, venant d’être interpellée », écrit le procureur de Nouméa.

Mots clés
PARIS : AU MILIEU DE LA ROUTE, LE POLICIER IVRE BRANDIT SA CARTE, FORCE UN VTC À S’ARRÊTER ET MENACE LES CLIENTS AVEC SON ARME


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Grosse frayeur pour ces clients d’un VTC, ce vendredi soir dans le XIIe arrondissement de Paris. Ces derniers se trouvaient dans un véhicule avec chauffeur commandé via une application lorsqu’un homme a fait irruption au beau milieu de la route, brandissant une carte de policier.

Mots clés
« ZÉRO CLIENT, ZÉRO REVENU » : LES PROSTITUÉES DE BELLEVILLE DANS LE VISEUR DE LA POLICE AVANT LES JO


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Extrait

Alors que le compte à rebours pour les JO de Paris 2024 a commencé, les prostituées chinoises du quartier de Belleville se disent victimes d’une intense campagne de harcèlement policier visant à les dissuader de travailler. Depuis plusieurs mois, des associations d’aide aux plus précaires dénoncent un nettoyage social destiné à faire briller la Ville Lumière le temps des Jeux.

Mots clés
DES PRATIQUES POLICIÈRES VIOLENTES ET MANIFESTEMENT ILLÉGALES

LDH


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Extrait

Des manquements graves aux droits des manifestant·e·s et journalistes ont été observés :
Des traitements dégradants constitutifs d’atteintes à la dignité humaine
Une nasse continue de plus de 8 heures
Une information inexistante de la part des forces de l’ordre
Des RIO rarement portés
Des interpellations violentes et dangereuses en plein cœur de la nasse
Des entraves à la presse

Mots clés
DES ENFANTS ET DES FEMMES SANS ABRIS ÉVACUÉS PAR LA POLICE D’UN GYMNASE OCCUPÉ SANS AUTORISATION À LYON

franceinfo:


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Extrait

« C’est une action illégale qu’on entreprend, car il y a une saturation des circuits d’hébergement d’urgence et des habitats sociaux ».
« Malheureusement, il n’y a pas de réaction sans passer par ce genre d’action. On a une réunion dans trois semaines, mais chaque nuit compte et chaque nuit tue des gens ».

Mots clés
NANTERRE: UN EX-AGENT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU ET UN COLLÈGUE

BFMTV


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Extrait

Le détenu avait été retrouvé au sol, quasi-inconscient. La scène s’étant déroulée à l’intérieur de la douche, elle n’avait pas été capturée par les caméras de vidéosurveillance.

Mots clés
UN GENDARME JUGÉ POUR AVOIR DONNÉ UN COUP DE PIED À UN HABITANT DES MONTS-D’AUNAY

ouest france


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Extrait

Un gendarme perd son sang-froid, veut l’interpeller et lui envoie un coup de pied au visage.

Mots clés
UN GENDARME CONDAMNÉ À DE LA PRISON AVEC SURSIS POUR AVOIR TASÉ QUATRE FOIS UN AUTOMOBILISTE SANS CEINTURE


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Extrait

Le tribunal de Nancy a condamné, ce jeudi, un gendarme qui a tasé à quatre reprises un automobiliste sans ceinture. Le militaire a écopé de 3 mois de prison avec sursis. Le conducteur sans ceinture qui s’était rebellé, a eu droit à la même peine.

Mots clés
UN GENDARME BRESSAN CONDAMNÉ POUR VIOLENCE


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Extrait

Un gendarme bressan a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour des faits de violence par le tribunal de Chalon …

Mots clés
À LA CRS 30, SOUPÇONS D’HOMOPHOBIE ET DE « MANAGEMENT TOXIQUE » POUR UN OFFICIER

Le Monde


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Extrait

Ce dernier s’apprête à être jugé par le tribunal correctionnel de Metz, jeudi 16 mai, pour « injure publique à caractère discriminatoire ».

Mots clés
TÉMOIGNAGES. « DES POLICIERS SE SONT APPROCHÉS AVEC UN COUTEAU ET ONT CREVÉ LE ZODIAC »

franceinfo:


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Extrait

Des migrants dénoncent les techniques parfois violentes des forces de l’ordre dans la Manche

Mots clés
PARIS : LE CONSEIL D’ETAT DÉSAVOUE UN POLICIER QUI AVAIT « CONTRAINT » UNE VICTIME À RECONNAÎTRE SON VOLEUR


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Extrait

Sanctionné par sa hiérarchie, ce policier en poste dans le 16e arrondissement de Paris s’est battu en justice pendant plusieurs années. Sans succès.

Mots clés
UNE JOURNÉE AU TRIBUNAL DES POLICIERS À BOBIGNY


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Extrait

Comme chaque mois, des juges du tribunal de Bobigny ne voient que des fonctionnaires de police se présenter à la barre. Début mai, StreetPress a assisté au procès de trois agents, dont l’un était « dealer la nuit ». Récit.

Mots clés
UNE PASSAGÈRE D’UN TGV LILLE-PARIS FINIT AU POSTE MALGRÉ UN TITRE DE TRANSPORT EN RÈGLE

actu orange


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Extrait

« Malgré (…) la présentation d’une photo de ma pièce d’identité ainsi que de mes cartes de transport nominatives, de ma carte professionnelle, de ma carte vitale, ils ont insisté pour avoir le document physique », s’est encore souvenue la Lilloise, qui affirme être allée jusqu’à appeler ses parents, lesquels ont montré sa carte aux agents, en vain.
(…) Ce n’est pas la première fois que des passagers estiment avoir été victimes d’excès de zèle de la part de contrôleurs de la société ferroviaire.

Mots clés
POLÉMIQUE. « IL A TROIS FRACTURES AU VISAGE » : UN MILITANT ANTI-A69, PÈRE DE FAMILLE DE 58 ANS, VIOLEMMENT INTERPELLÉ À SON DOMICILE PAR LES FORCES DE L’ORDRE

franceinfo:


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Extraits

« « L’interpellation a été extrêmement violente (…) Il a dû aller aux urgences en sortant de la garde à vue. Fracture des parois antérieures et postérieures du sinus, maxillaire droit. Fracture multifocale et impactée de l’arcade zygomatique droite. Fracture du plancher de l’orbite droit. Il a trois fractures au visage »

Mots clés
À PERPIGNAN, LE DÉNI D’UN POLICIER MUNICIPAL JUGÉ POUR DEUX INTERPELLATIONS VIOLENTES


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Extrait

Dans la ville dirigée par Louis Aliot (RN), où la police municipale revendique de « harceler les dealers », le parquet a requis six mois de prison avec sursis contre un agent qui a cogné la tête d’un mineur isolé contre un mur et « balayé » un jeune homme d’origine algérienne. 

Mots clés
« ILS N’ONT PAS À PRENDRE MES ENFANTS COMME ÇA » : TROIS MINEURS ONT ÉTÉ INTERPELLÉS ET DÉBARQUÉS D’UN TRAIN PAR LA POLICE AUX FRONTIÈRES

L’INDEPENDANT


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Extrait

Cependant, c’est lors d’un arrêt à Roissy que tout va basculer. Selon nos confrères, huit agents de la police aux frontières sont montés à bord de la rame pour interpeller les trois jeunes considérés comme des clandestins pour les débarquer.

Mots clés
30 MAI À PARIS : DÉFOULEMENT POLICIER CONTRE LA MANIF POUR LA PALESTINE


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Extrait

Nicolas Mayart du Media explique : «C’était dingue la répression de ce soir dans les rues de Paris. Des manifestants frappés au sol, des coups de poing au visage, des journalistes agressés et menacés: les BRAV et CI étaient en roue libre. Curieux de connaître les ordres de la préf’…»

Mots clés
« PLAID SUR LA TÊTE, MAIN SUR LA BOUCHE, LA VICTIME DIT QU’ELLE ÉTOUFFE » : UN GENDARME BRESSAN JUGÉ

LE JOURNAL de Saône-et-Loire


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Extrait

L’homme a été convoqué pour répondre de « violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».

Mots clés
« CONTRÔLE D’UN NOUVEAU TYPE » OU « TRAQUE POLICIÈRE » ? DES MIGRANTS REFOULÉS DES TRAINS LORS D’UNE OPÉRATION DE POLICE DANS LES GARES DE CALAIS

franceinfo:


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Extrait

Arrivés dans la gare de Calais ville, ce même groupe a de nouveau été contrôlé dans un autre TER. « Les forces de l’ordre ont d’abord effectué un tri des personnes dans le wagon au faciès avant d’entrer avec les gazeuses braquées sur les personnes et en tenant un chien par le collier prêt à être lâché », indique HRO. Certains auraient même été « frappés par des agents de police équipés de matraques », poursuit le communiqué.

Mots clés
MANIFESTATIONS PRO-PALESTINIENNES : 5 JOURS APRÈS SCIENCES PO, NOUVELLE INTERVENTION POLICIÈRE À LA SORBONNE

Marianne


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Le Premier ministre Gabriel Attal s’est voulu ferme, samedi 27 avril : « Il n’y aura jamais de droit au blocage, jamais de tolérance avec l’action d’une minorité agissante et dangereuse qui cherche à imposer ses règles à nos étudiants et nos enseignants », a-t-il déclaré. Peut-être a-t-il sous-estimé la capacité du conflit israélo-palestinien à électriser durablement l’université française.

Mots clés
DIX-HUIT MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR TROIS HOMMES IMPLIQUÉS DANS LES ÉMEUTES APRÈS LA MORT D’ADAMA TRAORÉ


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Extrait

Trois hommes ont été condamnés ce lundi à dix-huit mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende pour avoir participé aux émeutes qui avaient suivi la manifestation organisée le 22 juillet 2017 à Beaumont-sur-Oise pour commémorer le premier anniversaire de la mort d’Adama Traoré. Une interdiction de détenir une arme pendant quinze ans a aussi été prononcée à leur encontre. Les six gendarmes qui s’étaient constitués partie civile lors de l’audience, le 13 mars dernier, verront leur préjudice corporel évalué lors d’une audience ultérieure en janvier.

Mots clés
UN DÉTENU AGRESSÉ PAR UN POLICIER : LA PLAINTE DE LA VICTIME SANS NOUVELLE 18 MOIS PLUS TARD


Article et vidéo accessibles en ligne

Extrait

Près de 18 mois après avoir dénoncé des faits de violence dans la cellule de dégrisement à Auch (Gers), Jérôme est sans nouvelle de sa plainte. Pourtant, une vidéo dans laquelle il est molesté par un policier soutient sa version. Son avocate attend désespérément une réponse du parquet.

Mots clés
MACRON À LA SORBONNE : LA POLICE INTERPELLE DEUX PERSONNES ET RÉPRIME LES ÉTUDIANT·E·S MOBILISÉ·E·S


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Extrait

Ce matin, quelques centaines d’étudiant-es et de militant-es étaient rassemblés dans la Sorbonne et Place du Panthéon pour s’opposer à la venue d’Emmanuel Macron à l’université.. Une fois de plus, les soutiens à la Palestine ont été très fortement réprimés, la police expulsant les étudiant-es de leur propre université et interpellant deux personnes.

Mots clés
« LES POLICIERS NOUS DISENT QU’IL FAUDRA PARTIR » : À TROIS MOIS DES JEUX DE PARIS, LES PERSONNES PROSTITUÉES DÉNONCENT LEUR « CONFINEMENT SOCIAL »

franceinfo:


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Extrait

« Il y a un décalage évident entre le fait de vider les rues maintenant, et le fait que les JO ne sont que dans plusieurs mois », avance ainsi Elisa Koubi, coordinatrice du Syndicat du travail sexuel (Strass). Elle y voit un autre motif, politique, quelques mois après l’adoption de la loi immigration. Alors que les prostituées de rue sont à plus de 90% étrangères (comme le rappelle un rapport parlementaire de 2011), l’accroissement des contrôles relèverait d' »un prétexte à des fins d’expulsions de personnes sans papiers ».

Mots clés
GRANDE-SYNTHE : LES FRONTIÈRES TUENT (ENCORE)


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Extrait

Un exilé est mort parce que les autorités lui ont interdit un accès sécurisé à une distribution de nourriture par des militants associatifs. On dit souvent que les frontières tuent mais ce sont des humains qui appliquent les lois racistes, et empêchent la solidarité qui assassinent.

Mots clés
70 HEURES DE GARDE À VUE : « ON M’A DEMANDÉ POURQUOI JE POSSÉDAIS UN LIVRE DE RECETTES VÉGAN »


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Extrait

Dans l’enquête sur une action militante menée en décembre dernier sur le site d’une cimenterie Lafarge, 17 personnes ont été interpellées le 8 avril et ont subi trois jours de garde à vue. Huit ont été relâchées sans poursuites. Témoignages.

VITRY-SUR-SEINE : 450 PERSONNES EXPULSÉES DU PLUS GROS SQUAT D’ÎLE-DE-FRANCE


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Extrait

Mercredi 17 avril, au petit matin, une vaste opération de police s’est tenue à Vitry-sur-Seine (94). 450 exilés, principalement de communautés tchadiennes, soudanaises et érythréennes, ont été mis à la porte du lieu qu’ils occupaient depuis trois ans. Reportage.

Mots clés
LA POLICE ÉVACUE LA ZAD DU MAS BARRE DE LA CEINTURE VERTE, DES OCCUPANTS PLACÉS EN GARDE À VUE

LE DAUPHINÉ libéré


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Extrait

Ils dénoncent « un coup de force alors que la tranche 2 de la LEO, contournement routier d’Avignon, a du plomb dans l’aile avec le retrait des collectivités », souligne M. Rippert et que « cette ferme est inoccupée depuis cinq ans. Il n’y avait aucune urgence », estime Kristell Guillou, de Puma.

Mots clés
REFUS D’OBTEMPÉRER : ILS PRENNENT LA FUITE À SCOOTER POUR ÉCHAPPER AU CONTRÔLE DE POLICE, UN JEUNE DE 22 ANS « ENTRE LA VIE ET LA MORT » APRÈS AVOIR PERCUTÉ UN POTEAU

L’INDEPENDANT


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Les circonstances de l’accident doivent encore être éclaircies. Plusieurs sources évoquant notamment l’utilisation de gaz lacrymogène de la part des policiers, (…)

Mots clés
OPÉRATION « PLACE NETTE » À MAYOTTE : UN NOUVEAU COUP DE COM’ QUI PRODUIT UN EFFET BOOMERANG


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Extrait

Après l’opération Wuambushu lancée il y a un an, « Place nette » prend le relais. Malgré des éléments de langage travaillés, les objectifs comme le mode opératoire restent les mêmes : détruire des bidonvilles, expulser massivement et mener des interventions « coup de poing ». 

Mots clés
DANS LES SOUS-SOLS DE L’ANTITERRORISME, L’ENFER DE MILITANTS ÉCOLOGISTES

Reporterre


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Interpellations brutales, gardes à vue interminables… 17 personnes ont été arrêtées le 8 avril dans le cadre d’une action contre Lafarge en 2023, avec les moyens « disproportionnés » de l’antiterrorisme. Elles racontent.

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HARCÈLEMENT POLICIER AU CRA DE LYON : TÉMOIGNAGE DE A., PRISONNIER DANS UN DES CRA DE LYON-SAINT-EXUPÉRY


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Extrait

Témoignage d’un prisonnier d’un des deux centres de rétention administrative de Lyon recueilli le 9 avril 2024. A. y parle entre autres du harcèlement policier et des violences qu’il a subies, et des conditions de vie au sein du CRA.

Mots clés
CALAIS : LA POLICE A-T-ELLE MIS LE FEU À UNE EMBARCATION DE MIGRANTS ?

Libération


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«Hier matin, des policiers ont mis feu à une embarcation de personnes exilées qui tentaient de rejoindre le Royaume-Uni. Si personne ne devrait avoir à se retrouver dans cette situation, la violence et la prise de risque qui découlent de l’action policière est insupportable.»

Mots clés
COMMUNIQUÉ : «INCOMPÉTENCE CHRONIQUE ET VIOLENCE COURANTE À LA BRI, UNE “MAUVAISE” FAMILLE TRAUMATISÉE»

Contre Attaque


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Le témoignage de la famille est glaçant : La femme de 54 ans venait de sortir de son lit. «J’étais à demi nue, ils ont tout de suite été très violents et très agressifs. Je leur ai demandé si au moins je pouvais m’habiller et là ça les a rendus dingues», témoigne-t-elle.

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REPRESSION ENVERS LES OPPOSANT.E.S A L’A69 – DOSSIER

26 MARS 2024 « 34eme jour dans les arbres », Marseille Infos Autonomes. 25 MARS 2024 « A 69 : un…

HATIK REVIENT SUR CE JOUR OÙ IL A FAILLI ALLER EN PRISON APRÈS S’ÊTRE FAIT « CASSER LA GU**LE PAR DES FLICS »

Programme TV


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« Lors d’un contrôle beaucoup trop musclé, j’ai signifié aux personnes présentes qu’il fallait contrôler les gens avec un peu plus de douceur et je me suis littéralement fait casser la gueule. Ils m’ont emmené au commissariat où ils ont continué. Quand je suis passé devant une juge en comparution immédiate après 48h de garde à vue pour outrage, rébellion et violence, on m’a indiqué que j’allais prendre 70h de TIG alors que la juge avait constaté mes bleus et engueulé les policiers au sein du tribunal. Eux n’ont rien eu. Comment croire à la justice après ça ? ».

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VIRÉ POUR AGRESSION ET INSUBORDINATION, UN EX-POLICIER MUNICIPAL DE LACANAU DÉSAVOUÉ PAR LA JUSTICE


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Extrait

Le requérant – qui avait déjà été débouté en première instance par le tribunal administratif de Bordeaux en janvier 2022 – avait en fait « fait preuve d’insubordination » à l’égard de ses chefs et s’était livré à une « agression » d’une autre policière municipale, selon sa hiérarchie.

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“OPÉRATION PLACE NETTE” : RÉPRESSION XXL EN FRANCE, LÉGALISATION EN ALLEMAGNE


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Après le «karcher» de Sarkozy, «l’opération place nette» de Darmanin. Toujours le même recours à l’image méprisante d’un «nettoyage» contre des populations jugées indésirables.
Depuis plusieurs semaines, le gouvernement lance ces opérations dans de nombreuses villes françaises : des centaines de policiers et gendarmes envahissent un quartier ou une place et contrôlent tout le monde, dans l’espoir de faire un maximum d’interpellations et de trouver un peu de drogue.

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UN POLICIER SÉQUESTRE UNE JEUNE FEMME PENSANT QU’ELLE DISPOSAIT DE CENTAINES DE MILLIERS D’EUROS À VOLER


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Extrait

Le parquet a requis jeudi quatre ans de prison dont deux années et demie de sursis contre un ancien policier et un an ferme à l’encontre d’un complice jeudi au procès à Bobigny de la séquestration et du vol d’une femme en 2015. En mars 2015, la jeune femme de 19 ans se fait arrêter par une voiture de police banalisée qui la suit. Trois hommes se présentant comme policiers, brassards aux bras, l’interpellent et l’amènent pour une fausse perquisition de son domicile au Raincy (Seine-Saint-Denis).

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UN POLICIER DU VAL-DE-MARNE CONDAMNÉ À SIX MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES ET UN OUTRAGE SEXISTE


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En mars, Jordan D., un gardien de la paix âgé de 30 ans, avait comparu devant le tribunal de Créteil pour des faits commis dans le même bâtiment un an plus tôt. Il lui était reproché d’avoir passé ses nerfs sur un accusé des assises, puis sur l’une de ses collègues.

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VIDÉO. ÉTUDIANTS « MIS EN JOUE », CHAMBRES RETOURNÉES… À DIJON, UNE OPÉRATION POLICIÈRE DANS UNE RÉSIDENCE CROUS FAIT DÉBAT

franceinfo


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Le 20 mars, après une fusillade dans le quartier des Grésilles à Dijon, les forces de l’ordre ont fouillé une résidence étudiante à la recherche d’un suspect. Le syndicat Solidaire Etudiants dénonce des « étudiants mis en joue par des armes de guerre ».

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DEUX POLICIERS SUSPENDUS APRÈS DES VIOLENCES SUR UN MINEUR À VILLIERS-LE-BEL LORS D’UNE INTERPELLATION

Libération


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Extrait

La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre deux fonctionnaires de police frapper un jeune homme alors que celui-ci ne semble pas se débattre. Devant des boxes de garage, un premier policier lui donne plusieurs coups, le jeune tombe au sol. C’est alors qu’un second policier arrive et lui administre un coup dans le ventre après l’avoir remis sur ses pieds.

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LYCÉE LE CASTEL : L’INTERSYNDICALE DÉNONCE L’OPÉRATION POLICIÈRE DU 26 MARS 2024 ET EXIGE DES MOYENS POUR L’ÉDUCATION, PAS POUR LE SNU

DIJON ACTUALITÉS


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Cette intervention, perçu comme disproportionnée et injustifiée, a profondément choqué non seulement les membres du personnel, mais aussi les élèves qui ont été témoins de cet événement selon les syndicats.

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UN GENDARME CONDAMNÉ EN DORDOGNE POUR AVOIR GIFLÉ ET MENACÉ SON EX-COMPAGNE AVEC UN FUSIL À POMPE

France Bleu


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Un gendarme de Dordogne a été condamné à Périgueux, ce lundi 25 mars, à 15 mois de prison avec sursis pour des violences conjugales, et pour avoir détenu un fusil à pompe sans autorisation.

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VIDÉO. AUTOROUTE A69 : UNE JOURNALISTE DE FRANCE 3 PROJETÉE AU SOL PAR DES GENDARMES LORS D’UN REPORTAGE SUR L’OPPOSITION AU CHANTIER

franceinfo


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La journée du dimanche 24 mars 2024 sur le site de la Crem’arbre, à Saix près de Castres (Tarn), a été marquée par une nouvelle entrave à la liberté de la presse.

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VIOLENCES POLICIÈRES ENVERS LES MIGRANTS : POUR L’ASSOCIATION UTOPIA 56, « CE SONT DES MÉTHODES QUOTIDIENNES »

franceinfo


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Extrait

Des vidéos montrant les techniques d’intervention en mer de la police française dans la Manche ont été publiées par le journal Le Monde, ce samedi 23 mars. Thomas Chambon, coordinateur d’Utopia 56 à Grande Synthe, réagit à ces images. (suite…)

DES POLICIERS ACCUSÉS D’AVOIR VIOLENTÉ UN SANS-ABRI À BAGNEUX

Streetpress


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Mekki, un sans-abri, accuse les policiers de l’avoir violenté mi-février à Bagneux après un contrôle. Des faits corroborés par deux témoins interrogés par StreetPress.

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SARTHE : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR SORTI SON ARME À FEU DANS LE COLLÈGE DE SON FILS

La Nouvelle République


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« Il disait qu’il ne croyait pas en la justice, mais en la violence », a témoigné la conseillère principale d’éducation (CPE), présente au procès.

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CHARENTE. LES DEUX POLICIERS SUSPENDUS FIN FÉVRIER POUR PROPOS ET VIOLENCES RACISTES VONT BIENTÔT ÊTRE JUGÉS

franceinfo


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Les deux hommes auraient porté un coup à un homme placé en garde à vue, et l’auraient traité de « bougnoule », indiquait, le mois dernier, Stéphanie Aouine, la procureure de la République à Angoulême.

(suite…)
LES OPPOSANTS A L’A69 AFFAMÉS PAR LES GENDARMES

Reporterre


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Les gendarmes empêchent depuis un mois le ravitaillement des militants perchés dans des arbres du Tarn pour s’opposer à l’A69. Afin de dénoncer cette « torture », des activistes ont manifesté à Bruxelles. (suite…)

DÉTENU PASSÉ À TABAC PAR DES SURVEILLANTS À LA PRISON DE VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE : UNE ENQUÊTE OUVERTE


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Depuis quelques jours, une vidéo tournée à la prison de Villefranche-sur-Saône fait du bruit dans le milieu carcéral.
Sur les images, on voit deux surveillants pénitentiaires passer à tabac un détenu dans la cour d’une promenade : coups de pieds et de poings sont donnés pendant près de 20 secondes, avant que la victime ne soit plaquée au sol.

À CONDÉ-SUR-SARTHE, UN SURVEILLANT CONDAMNÉ POUR AVOIR VIOLEMMENT BOUSCULÉ UN DÉTENU


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Un surveillant du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) a été condamné ce jeudi 14 mars 2024, à Alençon, pour avoir commis des violences sur un détenu en mai 2023.

JUMAA VOULAIT REJOINDRE L’ANGLETERRE, IL A DISPARU LORS D’UNE INTERVENTION DE POLICE


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C’est un embarquement qui a tourné au drame, début mars dans le Nord, sous les yeux de policiers voulant empêcher un groupe d’exilés de prendre le départ.

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BAGARRE AU FUTSAL : UN POLICIER MUNICIPAL ET SES DEUX FILS CONDAMNÉS


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C’était une journée à fort enjeu pour un policier municipal d’Orange. Il devait être jugé pour deux affaires. L’une dans laquelle il lui est reproché d’avoir tiré sur un de ses collègues lors d’un exercice de tir le 12 octobre 2023 et l’autre pour des violences commises à l’occasion d’un match de futsal quelques semaines plus tard le 27 décembre.
La première affaire a été renvoyée au mois d’octobre prochain.
La seconde a été jugée ce jeudi…

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CORRECTIONNELLE: LES POLICIERS ONT-ILS ÉTÉ PLUS NOMBREUX À FRAPPER UN INTERPELLÉ ?


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Le gardien de la paix Ludovic Bazilet, 40 ans, était sur le banc des prévenus hier mardi pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique suivie d’incapacité temporaire de travail n’excédant pas huit jours. Son collègue Fabrice Thierry, 51 ans, était lui poursuivi pour faux dans un document administratif par un dépositaire de l’autorité publique. En l’occurrence, il est soupçonné d’avoir falsifier le procès-verbal d’interpellation ne mentionnant pas les violences commises par son collègue sur la victime.

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UN ÉLÈVE GENDARME CONDAMNÉ À LA PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES COMMISES À L’ÉCOLE DE MONTLUÇON


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Un élève gendarme de l’école de Montluçon a été condamné, lundi 11 mars, par le tribunal de Montluçon à trois mois de prison avec sursis suite à des violences à l’encontre d’un camarade.

(suite…)
UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION


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3 000 euros d’amende avec sursis. C’est la peine que le tribunal de Chalon-sur-Saône a prononcé à l’encontre d’un policier du Creusot, ce jeudi. Il avait assené trois gifles à un homme que lui et son collègue venaient d’interpeller.

VIOLENCES ET OUTRAGE SEXISTE : HUIT MOIS DE SURSIS REQUIS CONTRE UN POLICIER DU VAL-DE-MARNE


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Extrait

Un gardien de la paix était jugé à Créteil, jeudi, pour des faits commis dans l’enceinte du tribunal un an plus tôt. Il lui est reproché d’avoir passé ses nerfs sur un accusé des assises puis sur l’une de ses collègues.

LES AGENTS DE LA SNCF VIOLENTS TENTENT DE SOUDOYER UN POLICIER


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Extrait

Deux agents de la Suge, chargés de sécuriser les trains, sont suspectés d’avoir commis des violences sur un passager alcoolisé le 20 juin dernier.

PARIS : PROVOCATION SIONISTE À LA MARCHE FÉMINISTE


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Extrait

Une situation inouïe : des hommes, venus équipés de gants de combat, de bâtons et de gazeuses, ayant agressé des personnes, ont ensuite pu se ranger tranquillement avec les forces de l’ordre qui, d’habitude, chargent et arrêtent le moindre manifestant jugé suspect. Police et extrême droite sioniste main dans la main.

MANAGEMENT « MILITAIRE » ET HARCÈLEMENT MORAL : UN POLICIER COMPARAIT EN APPEL À AGEN


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Extrait

Sur le banc des accusés, un ex-officier de la police nationale : le numéro 2 de la sûreté urbaine d’Agen plus précisément. Il est accusé de harcèlement moral, entre 2017 et 2021, par deux de ses anciennes collègues.

(suite…)
« J’AI PENSÉ À GEORGE FLOYD, J’ÉTAIS EN TRAIN DE M’ÉVANOUIR » : CONTRÔLÉ DEVANT LE CINÉMA D’AUCH, IL S’ESTIME VICTIME DE VIOLENCES POLICIÈRES

La Dépêche


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Extrait

Agriculteur installé à Miélan, Régis Favre estime avoir été victime d' »abus de pouvoir » de policiers auscitains dans la nuit du 1er au 2 mars, lors de son interpellation devant Ciné 32. À tort ou à raison. L’exploitation des caméras qui équipent les agents est en cours. L’interpellé sera, lui, prochainement entendu par la justice.

BUSSANG : PRISON AVEC SURSIS POUR LE GENDARME QUI AVAIT GAZÉ UN HOMME APRÈS UN CONTRÔLE ROUTIER

VOSGES matin


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Extrait

Pour avoir gazé sans raison et au mépris de la loi un homme durant un contrôle routier à Bussang en 2023, un ex-gendarme vient d’être condamné à huit mois de prison avec sursis simple. Au moment des faits, il était gendarme et officier de police judiciaire.

AU CRA DE VINCENNES, DE NOUVEAUX SOUPÇONS DE VIOLENCES POLICIÈRES ENVERS DES RETENUS

Libération


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Extrait

Des violences policières sur fond de vengeance ? Selon un courrier que Libération a pu consulter, la députée insoumise Danielle Simonnet a transmis le 30 janvier dernier un signalement au parquet de Paris dénonçant «des violences dont [des retenus] auraient été victimes de la part des agents de police chargés de la surveillance» du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes. L’élue a également saisi la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGPLP), Dominique Simonnot, le même jour.

COUPS AVEC UN DÉTENU À ARGENTAN : UN GARDIEN DE PRISON EN GARDE À VUE

ouest france


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Extrait

Un gradé du centre de détention d’Argentan (Orne) a passé la journée du jeudi 22 février 2024 en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir porté des coups à un détenu en décembre.

AUTOROUTE A69 : MAINTIEN DE L’ORDRE ET ENTRAVES À LA LIBERTÉ DE LA PRESSE AU MENU DE LA VISITE DU RAPPORTEUR DE L’ONU

franceinfo


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Extrait

Le rapporteur de l’ONU sur les défenseurs de l’environnement est allé à la rencontre, jeudi 22 février 2024, des opposants au chantier de l’A69 afin de constater par lui-même les méthodes des forces de l’ordre employées dans le Tarn. Une visite au cours de laquelle la presse a été à nouveau entravée dans son travail.

DANS L’HÉRAULT : POUR AVOIR SOUTENU LA PALESTINE, UN MARAICHER MENACÉ ET UN CLIENT ARRÊTÉ

Contre Attaque


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Extrait

Avec l’affaire de Clermont-l’Hérault, on peut dire que l’État tente de museler toute critique du génocide partout, des grandes métropoles jusqu’aux marchés des petits bourgs.

CONTRE L’AUTOROUTE A69 : REPRENDRE LE TERRAIN

Contre Attaque


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Extrait

Dans les nuits précédentes, les agents ont harcelé et intimidé les écologistes en utilisant des lumières stroboscopiques pour les empêcher de dormir et ont imbibé le pied des arbres occupés d’essence. Privation de sommeil, d’eau et de nourriture, stress constant, menaces : ces pratiques mettent gravement en danger la vie des grimpeurs-euses et ont entraîné une plainte du collectif. À tel point que le rapporteur spécial des Nations Unies sur les défendeurs de l’environnement, Michel Forst, a dénoncé les exactions policières et a été invité par les manifestant-es à se rendre sur la ZAD.

VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION : DEUX GENDARMES ET UN POLICIER MUNICIPAL SERONT JUGÉS

Le Dauphiné


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Extrait

Deux gendarmes mobiles extérieurs au département, qui armaient le poste provisoire de la station, sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Gap. Ils avaient été mis en examen pour des violences lors de l’interpellation. Un troisième protagoniste de l’affaire sera jugé pour “destruction de document dans le but de faire obstacle à la manifestation de la vérité”.

(suite…)
LILLE : LE POLICIER AVAIT PORTÉ PLAINTE POUR OUTRAGE, IL EST CONDAMNÉ POUR VIOLENCE

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Ils ont chacun porté plainte contre l’autre. Geoffrey T., 40 ans, agent de police, accuse Tom C, 22 ans, de l’avoir insulté dans l’exercice de ses fonctions. Mais Tom C, reproche de son côté à Geoffrey T. de l’avoir violenté. Le tribunal de Lille a tranché mardi.

« VOUS ÊTES POLICIER MONSIEUR, C’EST INADMISSIBLE ! » UN FONCTIONNAIRE ABUSE DE SA FONCTION ET HARCÈLE SON EX-COMPAGNE

La Dépêche


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Extrait

L’agent usait de son statut pour divulguer illégalement des informations personnelles à son ex-compagne, sur les personnes qu’elle côtoyait. (…)
Par ailleurs, le prévenu harcelait et insultait régulièrement son ex-concubine.

GILETS JAUNES : SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR UN POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ UN MANIFESTANT NON-VIOLENT

Le Parisien


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Extrait

Ce policier avait d’abord déposé plainte lui-même pour violences avant que l’enquête, notamment une vidéo indépendante, démontre que c’était lui qui avait commis des violences de manière illégitime. Le tribunal l’a reconnu coupable d’avoir porté un coup de matraque et un coup de pied à un manifestant non-violent qui s’était porté au chevet d’une femme tombée dans la rue du Gros-Horloge.

UN DÉLÉGUÉ SYNDICAL POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES CONTRE SON FILS

ouest france


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Extrait

L’ancien responsable de la communication du syndicat Unsa Police en Île-de-France, Jérôme Jimenez, a été condamné ce mercredi 14 février pour des violences sur son fils à un stage de parentalité.

L’ANCIEN COMMANDANT DE BRIGADES DE BRAINE ET VAILLY JUGÉ POUR HARCÈLEMENT MORAL SUR DEUX GENDARMES

L’union


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Extrait

Après avoir récupéré la communauté de brigades de Braine et Vailly dans une situation compliquée en 2018, l’adjudant-chef aurait exercé une forte pression psychologique sur son équipe. Quatre ans après les faits, il était poursuivi pour harcèlement moral contre deux de ses anciens collègues.

LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA CEDH POUR UNE NASSE POLICIÈRE LORS D’UNE MANIFESTATION

Contre Attaque


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Extrait

Les faits avaient eu lieu Place Bellecour à Lyon, lors d’une manifestation le 21 octobre 2010. La police encerclait une douzaine de personnes, privées de leur liberté pendant plusieurs heures. Une nasse de 6h sans aucune base légale ni aucune nécessité, sauf bien sûr celle d’instaurer la terreur. Depuis, la pratique des nasses, visant à enfermer des manifestant-es derrière des lignes de force de l’ordre, les empêchant de se déplacer et créant de fait une sorte de garde à vue à ciel ouvert, est devenue quasiment systématique.

65 RETENUS EN GRÈVE DE LA FAIM AU CRA 1 DE VINCENNES SIGNENT UN TEXTE DE REVENDICATION

A BAS LES CRA !


Article de presse gratuit disponible

Extrait

En grève de la faim depuis plusieurs jours, les retenus du CRA 1 de Vincennes nous ont transmis plusieurs textes de revendication dans lesquels ils dénoncent les violences policières, le racisme, la justice aveugle… Ils souhaitent que leurs conditions d’enfermement soient connues du public.

AU TRIBUNAL DE BOBIGNY, APRÈS L’AFFAIRE THÉO, HORS NORME, L’ORDINAIRE D’UN PROCÈS DE POLICIERS

Le Monde


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Deux agents de la brigade anticriminalité, Jordan M., 27 ans, et Loïc C., 31 ans, comparaissaient pour des violences injustifiées lors d’une interpellation, une nuit de mai 2023 à Saint-Ouen : des coups de pied, des coups de poing, des balayettes sur un individu, qui, au terme d’une course-poursuite, s’était mis de lui-même au sol, les mains en évidence.

UN MÉDECIN DES QUARTIERS CHICS EN RÉBELLION CONTRE DES POLICIERS

radio france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Insultes, chemises arrachées, coups de taser : l’histoire d’une rébellion contre les forces de l’ordre dans un appartement cossu des Champs Elysées. Un médecin comparait devant la 30è chambre correctionnelle du tribunal de Paris.

JEUX OLYMPIQUES : LES TRAVAILLEUSES DU SEXE VICTIMES DU « NETTOYAGE SOCIAL » DE PARIS

Mediapart


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Extrait

Contrôles à répétition et harcèlement administratif : à quelques mois des Jeux olympiques et paralympiques, les forces de l’ordre semblent avoir les travailleuses du sexe dans le collimateur. Reportage au bois de Boulogne et à Vincennes.

VIOLENCES POLICIÈRES : L’ENQUÊTE APRÈS LA PLAINTE DU JOURNALISTE RÉMY BUISINE CLASSÉE SANS SUITE

Le Parisien


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le journaliste de Brut affirmait avoir reçu des coups de la part de deux policiers lors d’une manifestation le 1er mai 2023 à Paris. Rémy Buisine plaide auprès du Parisien « un manque de sérieux » dans l’enquête.

GRÈVE DE LA FAIM EN COURS À VINCENNES CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES ET L’ENFERMEMENT

A BAS LES CRA !


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Témoignages des retenus du CRA de Vincennes : cette semaine, des flics visiblement bien éméchés sont rentrés dans les chambres au milieu de la nuit pour tabasser des gens. Suite à cela, les retenus du bâtiment 2A sont rentrés en grève de la faim ; c’est dans ce contexte qu’une manifestation réunissant 80 personnes a joyeusement déboulé, dimanche matin aux abords du CRA pour leur crier leur soutien, avant de se faire violemment refouler par des keufs un peu paniqués.

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR ENFONCÉ LES YEUX D’UN ÉTRANGER ENFERMÉ EN CENTRE DE RÉTENTION

Streetpress


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Fin 2022 au centre de rétention administrative de Toulouse, Samir est victime de violences policières. Pour couvrir leurs méfaits, deux fonctionnaires l’accusent lui de violences. Les images de vidéo-surveillance vont permettre à la vérité d’éclater.

ESSONNE : PRISON AVEC SURSIS POUR UN POLICIER AUTEUR D’UN COUP DE POING « RÉFLEXE » EN INTERVENTION

Le Parisien


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Un ancien policier de la brigade anticriminalité (Bac) a été reconnu coupable d’avoir agi avec disproportion lors d’une interpellation en mars 2020 à Corbeil-Essonnes. Le tribunal d’Évry l’a condamné ce mardi à 5 mois de prison avec sursis.

A69 : EXPULSION ET DÉVASTATION DU CAMPEMENT, LE MOUVEMENT A BESOIN DE RENFORTS

Contre Attaque


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Extrait

Samedi 20 janvier, 200 gendarmes et des engins de chantier ont débarqué. Des grenades lacrymogènes ont été tirées, les cabanes au sol détruites – deux mois et demi de travail anéantis en quelques minutes. Mais aussi des tentes déchirées, des cuisinières, canapés, pharmacie, livres, enterrés dans une grande fosse ou volés par les militaires… Une pure opération de dévastation

UN POLICIER JUGÉ EN MARS 2024 POUR HARCÈLEMENT MORAL ET DÉGRADATION DU BIEN D’AUTRUI EN BRETAGNE

Le Télégramme


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Extrait

Ce policier, qui exerce dans les Côtes-d’Armor, est poursuivi pour destruction de bien appartenant à autrui par incendie, et pour des faits de harcèlement et de consultation illégale de fichiers.

MIS À L’ABRI DANS UN GYMNASE À STRASBOURG, IL FINIT EN CENTRE DE RÉTENTION À METZ

Rue89


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Extrait

Face à la baisse des températures, la préfecture du Bas-Rhin a ouvert deux gymnases à Strasbourg pour accueillir des sans-abris. Vendredi 12 janvier au matin, la police nationale a fait irruption dans l’une des deux salles de sport, le gymnase du Conseil des XV pour arrêter un homme originaire d’Arménie. Il a ainsi été séparé de son épouse enceinte et de ses trois enfants, qui étaient également sur place.

« LA VIOLENCE POLICIÈRE EST INSTITUTIONNELLE » : UN COLLECTIF DÉNONCE LE REFLUX DES PERSONNES EXILÉES VIVANT À LA RUE

franceinfo


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Extrait

Lacération, confiscation, expulsion… Le Collectif Accès au droit a recueilli près de 450 témoignages entre 2015 et 2023 qui font état, à Paris et dans sa banlieue nord, de violences envers les personnes migrantes vivant à la rue.

VISÉ PAR UNE ENQUÊTE DE L’IGPN POUR VIOLENCES, UN POLICIER MUNICIPAL DE LORIENT RENVOYÉ À ORLÉANS

ouest france


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Extrait

Le tribunal administratif de Rennes (Ille-et-Vilaine) a rejeté la demande d’un gardien de la paix d’être réintégré au sein de la police municipale de Lorient (Morbihan), où il avait été détaché durant un an. Il avait notamment caché à la Ville de Lorient, son employeur, les troubles du comportement de son chien. Et qu’il était visé par une enquête de l’IGPN.

RIXE ALCOOLISÉE OU VIOLENCES POLICIÈRES ? UNE INTERVENTION MUSCLÉE AU BOURGET INTERROGE

Actu.fr


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Extrait

Jeudi 4 janvier 2024, deux hommes jugés pour s’être battus avec des policiers au Bourget ont finalement été relaxés, la version des agents ayant été remise en cause.

VIOLENCES INTRAFAMILIALES : MÊME UNE GENDARME DÉSESPÈRE D’ÊTRE ENTENDUE

Mediapart


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Extrait

La fonctionnaire dénonce des violences sur son enfant et sur elle-même de son ex-conjoint gendarme, qui a obtenu la garde de leur fils.

INJURES RACISTES : LA RÉVOCATION DE QUATRE POLICIERS DE LA BAC DE NANCY CONFIRMÉE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

France info


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Extrait

Six policiers avaient été condamnés le 8 juin 2023 par la cour d’appel à des peines allant de quatre mois avec sursis à six mois ferme. Ils étaient poursuivis pour harcèlement moral au travail et injures raciales envers quatre de leurs collègues, trois hommes et une femme

UNE ENQUÊTE OUVERTE POUR DES VIOLENCES SUR UN GARDÉ À VUE AU COMMISSARIAT DE VITRY-SUR-SEINE

Mediapart


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Extrait

Jordane G. affirme qu’un policier lui a mis un coup de genou au visage, puis un coup de poing, alors qu’il se trouvait en cellule. Malgré ses demandes répétées, il a dû attendre plus de quinze heures pour voir un médecin. Le parquet de Créteil a saisi l’IGPN.

OUSMANE TOURÉ, COMMIS DE CUISINE, EXPULSÉ VERS LA GUINÉE

L’humanité


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Extrait
En attente, depuis trois ans, du renouvellement de son titre de séjour, Ousmane Touré a été arrêté, la veille, alors qu’il était venu pointer à la gendarmerie de La Rochelle.
En à peine vingt-quatre heures, il a été placé dans un avion en direction de son pays d’origine.

ÉCOLE NATIONALE DE L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE : LA PROMOTION DE « LA HONTE »

Blast


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Extrait

Le mois dernier, le directeur de l’ENAP a vertement rappelé à l’ordre les recrues de la 216ème promotion, dans un discours sévère dont Blast publie l’enregistrement. Portés sur la bouteille, chahuteurs, volontiers bagarreurs, adeptes… de pratiques libertines, ces aspirants surveillants sont la risée de leurs futurs collègues. Ces incidents ne sont pourtant que les derniers symptômes d’une force de sécurité à la dérive depuis de longues années. Blast a mené l’enquête.

CONDITIONS INHUMAINES, VIOLENCES : LES TÉMOIGNAGES TERRIBLES D’EXILÉS À PARIS

blast


Article de presse et vidéo disponibles

Extrait

Ce décryptage enrichi de rencontres avec divers acteur.ice.s du monde associatif ainsi qu’avec des exilés victimes de ce qui s’apparente à une véritable « chasse » institutionnalisée, révèle une réalité faite de violences et d’humiliations

À PARIS, LE PRÉFET OUVRE UNE ENQUÊTE ADMINISTRATIVE APRÈS DES VIOLENCES DE LA BRAV-M SUR UN JEUNE RÉFUGIÉ

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Des images de l’association Utopia 56 montrent deux policiers violentant un jeune homme dans une rue dimanche 17 décembre, dans le IVe arrondissement de la capitale, en marge de la dispersion d’un campement de réfugiés isolés.
Ce mardi 19 décembre dans la matinée, le compte X (anciennement Twitter) de l’association de défense des personnes exilées Utopia 56 a relayé une courte vidéo. D’une durée de vingt secondes, elle montre deux policiers de la brigade de répression de l’action violente motorisée (Brav-M), reconnaissables à leur casque de moto, en train de violenter un jeune homme dans la rue. L’individu, assis au sol, est soulevé une première fois par un policier, avant d’être très brutalement jeté au sol, tête la première sur le bitume.

MENAÇANT ENVERS DES POLICIERS, IL REÇOIT QUATRE COUPS DE TASER ET EST CONDAMNÉ À HUIT MOIS DE PRISON

Ouest-France


Article de presse reservé aux abonné-e-s

Extrait
Un habitant de Ploufragan (Côtes-d’Armor) a été condamné à huit mois de prison pour avoir menacé et insulté des policiers à bord de sa voiture. Pour l’interpeller, les policiers avaient dû utiliser un taser à quatre reprises.

MONTPELLIER : UN MILITANT ECOLO SETOIS EN LUTTE CONTRE UN PARKING DEVANT LE TRIBUNAL

Le Poing


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Il y a quelques mois, lors d’un rassemblement devant le chantier, Sylvain se fait interpeller violemment et est ensuite accusé de violences envers une personne dépositaire de l’autorité publique. “L’enquête a été menée de manière partielle et partiale”, réagissait son avocat au micro de France 3 à la sortie de l’audience. “Il est victime de violences policières“, a-t-il poursuivi. Le dossier a été renvoyé en septembre 2024 pour un défaut de procédure.
En attendant, l’IGPN a été saisie pour violences et usages de faux en écriture publique.

UN POLICIER AVAIT MOLESTÉ DEUX CLIENTES DANS LES TOILETTES D’UNE DISCOTHÈQUE DU MORBIHAN

Ouest-France


Article de presse gratuit disponible

Extraits

Un quadragénaire, policier de profession, s’est montré violent, voici un an, envers deux clientes d’une discothèque de Lorient (Morbihan). Condamné à dédommager ses deux victimes, il attend désormais une sanction de sa hiérarchie.
« Il nous a dit : “Meufs ou pas, je vous sors de là !” » Et de mettre sa menace à exécution : « Il m’a pris à la gorge, relâchée, puis empoigné les cheveux et ceux de mon amie… Ma tête a alors tapé le lavabo, je suis tombée au sol, j’ai perdu connaissance quelques secondes. »

POLICIER ACCUSÉ DE RACISME : UNE ENQUÊTE EST EN COURS SELON LA POLICE

France-Guyane


Article de presse et vidéo gratuits disponibles

Extrait
Le MDES (Mouvement de Décolonisation et d’Émancipation Sociale) demande l’ouverture d’une enquête sur les propos racistes tenus par un policier de Cayenne dans une vidéo qui circule actuellement sur les réseaux sociaux.

LA POLICE MUNICIPALE DE PERPIGNAN VISÉE PAR UNE ENQUÊTE POUR DES VIOLENCES SUR UN MINEUR

Médiapart


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Extrait
Dans la ville dirigée par Louis Aliot (RN), où la police municipale est mise à contribution pour « harceler les dealers », une vidéo montre un agent en train de frapper la tête d’un adolescent menotté contre le mur. Le parquet a ouvert une enquête. La mairie défend l’action de ses agents.

AFFAIRE HEDI : LE PASSÉ VIOLENT ET IMPUNI DE DEUX DES POLICIERS MIS EN CAUSE

Médiapart


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Extrait
Deux des quatre policiers mis en examen à Marseille pour avoir tiré au LBD et fracassé le crâne de Hedi avaient déjà commis de graves violences. Mediapart a eu accès à des documents qui révèlent que la direction de la police de Marseille, informée, n’avait pris aucune mesure disciplinaire à leur égard. Une impunité au coût dramatique.

À SUCY-EN-BRIE, DES POLICIERS MUNICIPAUX SE PAIENT LA TÊTE D’INTERPELLÉS IVRES

Mediapart


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Extrait

Dans cette ville du Val-de-Marne, des agents ont partagé, sur leur groupe WhatsApp professionnel, des photos et vidéos d’hommes en état d’arrestation, ivres et menottés, accompagnées de commentaires moqueurs. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête, confiée à l’IGPN. 

ACCUSÉ DE VIOLENCES SUR CHEVAUX, LE GENDARME DE LA GARDE RÉPUBLICAINE DE DEAUVILLE RELAXÉ

France 3


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Le tribunal correctionnel de Lisieux a rendu sa décision hier. Jugé le 7 novembre 2023, le gendarme de la Garde Républicaine de Deauvile poursuivi pour « sévices graves ou actes de cruauté » sur des chevaux a été relaxé pour cette affaire. En revanche, il a été condamné à une amende avec sursis pour actes de violence sur une collègue.

« SI MON FRÈRE N’ÉTAIT PAS INTERVENU, JE NE SERAIS PEUT-ÊTRE PAS LÀ AUJOURD’HUI » : UN GENDARME DU GERS RECONNU COUPABLE DE VIOLENCES SUR SA FILLE DE 13 ANS

Nouvelles du jour


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Une mère de famille de 41 ans, policière dans le Gers, a été jugée mardi 5 décembre devant le tribunal judiciaire d’Agen pour violences sur sa fille de 13 ans. Elle a été condamnée à huit mois de prison.

BLESSÉS, TRAUMATISÉS, 70 MANIFESTANTS DE SAINTE-SOLINE SAISISSENT LE DÉFENSEUR DES DROITS

Mediapart


Article de presse gratuit disponible

EXtrait

De la peur, des blessures béantes, des gémissements de douleur et le tonnerre permanent des explosions de grenades. On croirait lire un récit de guerre, mais ce sont des témoignages de choses vues et vécues en manifestation.

ENFERMÉE SEULE AU CRA DE NÎMES, PROMENADE INTERDITE, 24H/24 EN CELLULE

A BAS LES CRA


Article de presse gratuit disponible

Extrait
C’est un témoignage qui date d’il y a plus d’un an, on a traîné pour le retranscrire mais voilà on le publie quand même, il est issu d’une émission de radio de l’envolée, une prisonnière y raconte l’enfermement seule dans la chambre du CRA, sans droit ni de visite, ni de promenade, ni même de réfectoire. Un témoignage de plus qui montre l’arbitraire des règles imposées par la PAF aux personnes retenues en CRA.

RODÉO AU CAMP D’ÉCLAIREURS À AUCH : LE POLICIER ADJOINT NE SERA FINALEMENT PAS JUGÉ

La Dépêche


Article réservé aux abonné-e-s

Extrait
Lundi, le tribunal d’Auch jugera une affaire remontant au 28 avril 2022. En pleine nuit, plusieurs jeunes font du rodéo à toute vitesse en voiture autour d’un campement d’Éclaireurs de France à Auch, semant la panique. Avant de tirer avec des armes à air comprimé sur les adultes qui encadrent les enfants.

GAZAGE, TABASSAGE, CAISSE DE GRÈVE VOLÉE… LA POLICE RÉPRIME LES GRÉVISTES D’EMMAÜS DE LA HALTE-SAINT-JEAN

Révolution Permanente


Article presse gratuit disponible

Extrait
La police n’a reçu aucun ordre de réquisition de la part du tribunal apprend-on également. Les policiers déclarent être « simplement » là pour empêcher les sans-papiers « d’installer leur piquet de grève ». Une fois encore, la police montre dans quel camp elle se situe et qu’elle n’a aucun problème à contourner les lois lorsque cela lui permet de mieux réprimer.

TROIS POLICIERS FRANÇAIS, QUI ACCOMPAGNAIENT UN TUNISIEN SOUS OQTF, INTERPELLÉS À L’AEROPORT DE TUNIS

Le Parisien


Article presse gratuit disponible

Extrait
Seulement, une vidéo prise de l’altercation aurait été prise par une passagère de l’avion et transmise aux autorités tunisiennes, qui ont décidé d’interpeller les trois officiers peu après l’atterrissage à Tunis.

LES VIOLENCES POLICIÈRES « CONSTITUENT LA CONDITION DES PERSONNES EXILÉES À PARIS »

Bondy Blog


Article presse gratuit disponible

Extrait
Harcèlement, violences physiques, insultes, confiscations et destructions de biens, dispersions… Les personnes exilées à Paris sont quotidiennement en proie à des violences perpétrées par les forces de l’ordre. Si ces agissements sont bien connus des acteurs du terrain, il semble régner une forme d’indifférence dans le débat public. Les hommes et les femmes qui en sont victimes, par peur de la police, se refusent généralement à porter plainte. Ce qui empêche d’avoir une visibilité claire et chiffrée à opposer aux pouvoirs publics pour faire évoluer les choses.

LA POLICE FORCE DES MILITANTES À DÉCOLLER UN COLLAGE FÉMINISTE GÉANT : LA LETTRE OUVERTE DE #NOUSTOUTES À LA MAIRIE DE PARIS

Causette


Article presse gratuit disponible

Extrait
Les agent·es de police sont resté·es derrière nous, à nous contrôler, jusqu’à ce que l’intégralité des affichettes soit enlevée. L’une d’entre nous a dû retirer le nom d’une personne qu’elle connaissait personnellement.
Ce qui s’est passé est une honte absolue, honte d’effacer encore une fois ces femmes, honte de faire taire les collectifs qui dénoncent ces violences, honte de cette humiliation, honte pour ces victimes que la police ni n’écoute, ni ne protège, ni ne respecte, même après leur mort.

« TU ES JUSTE BONNE À ÉCARTER LES CUISSES » : SURSIS REQUIS CONTRE UN EX-GENDARME QUI HARCELAIT UNE COLLÈGUE DE 19 ANS

Charente Libre


Article de presse gratuit disponible

Extrait
La jeune gendarme, aujourd’hui âgée de 26 ans, a dit s’être sentie « un peu seule » au moment de porter plainte. « Tous les jours, on défend des victimes en tant que gendarmes mais, dans l’institution même de la gendarmerie, il y a un gros problème », a-t-elle témoigné, disant avoir subi « différentes moqueries ».

MORT DE NAHEL : SON AMI FOUAD, PRÉSENT DANS LA VOITURE, CONFIE SA « PEUR » D’ÊTRE « TUÉ LORS DE CONTRÔLES »

Sud Ouest


Article de presse gratuit disponible

Extrait
« Je ne comprends pas comment c’est possible qu’il soit sorti. Aujourd’hui, j’ai peur pour moi et j’ai peur que d’autres jeunes soient tués lors de contrôles », confie-t-il dans un court texte. « Nahel était dans ma classe, c’était mon ami. Je pense à lui tous les jours », ajoute-t-il.

L’HUMORISTE GUILLAUME MEURICE CONVOQUÉ PAR LA POLICE

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait
«C’est l’histoire d’un mec… qui fait des blagues en 2023» écrit l’humoriste Guillaume Meurice ce mardi 21 novembre 2023, en publiant la photo de sa convocation par la police. Probablement suite à une blague contre Netanyahou, qu’il avait qualifié de «nazi sans prépuce» au micro de France Inter le 29 octobre.

AUCH : UN POLICIER DEVANT LA JUSTICE POUR VIOLENCES ET INJURES RACISTES

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Le policier de 36 ans avait auparavant écopé d’une peine de prison avec sursis pour avoir, en août 2020, giflé un homme dans sa cellule de garde à vue.

UTILISATION DU PISTOLET À IMPULSION ÉLECTRIQUE : LE GENDARME CONDAMNÉ

La Voix du Nord


Article de presse reservé aux abonné-e-s

Extrait
Lundi, le tribunal de Dunkerque a condamné un gendarme à du sursis pour avoir fait usage d’un pistolet à impulsion électrique de façon disproportionnée. Il est relaxé pour les autres violences.

LE TRIBUNAL RECONNAIT LA CULPABILITÉ DE DEUX POLICIERS DIJONNAIS POUR VIOLENCES ILLÉGITIMES ET FAUX ET USAGE DE FAUX

Dijoncter.info


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

C’est une go-pro d’une policière municipale qui avait filmé la scène et contredit la version présente dans le PV rédigé par le brigadier chef. En effet on y voyait un individu se faire violemment frappé et recevoir des gaz lacrymogènes. Il perdra deux dents. Un enregistrement de la radio des policers rapporte les propos du brigadier chef : « Il dit que la police l’a frappé, mais il a glissé sur les cailloux et on ne l’a pas vu, hein ? »

AU PROCÈS DE POLICIERS DE LA BAC, APRÈS UNE RIXE AVEC DES JEUNES : «ON N’A PAS ÉTÉ PROFESSIONNELS»

Libération


Article de presse reservé aux abonné-e-s

Extrait
Cinq et dix mois de prison avec sursis ont été requis contre deux policiers de la brigade anticriminalité de nuit du IXe arrondissement de Paris. Il leur est reproché d’avoir, en septembre 2021, après une bagarre avec des jeunes ivres, frappé deux d’entre eux dans un hall, puis d’avoir travesti la vérité.

ANTICASSEURS À LORIENT : « JE N’AI JAMAIS NIÉ LA PRÉSENCE D’ÉLÉMENTS EXTÉRIEURS À LA POLICE »

Ouest France


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Dans la nuit du vendredi 30 juin au samedi 1er juillet 2023, alors que la ville de Lorient (Morbihan) était le théâtre d’émeutes urbaines, un groupe, formé environ d’une trentaine de jeunes, parmi lesquels plusieurs se présentant comme des militaires, s’étaient postés en appui des forces de police. Et avait procédé à plusieurs interpellations musclées, notamment avec l’aide de colliers de serrage. Au lendemain de cette nuit de violences, le maire Fabrice Loher, avait assuré qu’« aucune milice n’est à l’œuvre aux côtés ou à la place de la police », dans un communiqué en réaction à la « rumeur ».

VIOLENCES POLICIÈRES : « UN BICOT COMME ÇA, ÇA NAGE PAS », DES POLICIERS RELAXÉS DE FAITS DE VIOLENCE LORS D’UNE INTERPELLATION

france info


Article de presse gratuit disponible

Extrait
La cour d’appel de Paris a relaxé six fonctionnaires de police condamnés en première instance pour violences et propos racistes lors de l’interpellation d’un homme de nationalité égyptienne en avril 2020 à Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine. Les juges ont confirmé la condamnation pour injures racistes pour l’un d’entre eux.

RATS DANS LES TOILETTES ET 300€ POUR 6 MÈTRES CARRÉS : CE QUE L’ON SAIT DE L’ANCIEN POLICIER DEVENU MARCHAND DE SOMMEIL À MARSEILLE

La Dépêche


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Il vivait confortablement, à 50 ans, dans une villa qui lui coûtait 3 000 euros par mois, alors que dans le même temps, il louait des logements insalubres à des dizaines de familles précaires. Gérard Gallas, ancien policier marseillais, est jugé à partir de ce lundi 13 novembre.
Gérard Gallas a été gardien de la paix. Il a notamment travaillé dans des centres de rétention administrative, y côtoyant une population d’immigrés, vivant dans des situations plus que précaires. C’est à cette même population qu’il louait des logements insalubres dans les quartiers défavorisés de Marseille.

« J’AI DÛ EXPLIQUER CE QU’ÉTAIT TWITTER » : FACE AU CYBERHARCÈLEMENT, LA POLICE TOUJOURS À LA TRAINE

Numerama


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

67% des plaintes pour cyberharcèlement sont refusées
Le cyberharcèlement est un phénomène de société de plus en plus répandu. Pourtant, dans les gendarmeries et les commissariats, les victimes peinent encore à porter plainte pour ces motifs. Entre des policiers non formés sur les questions du numérique et des parquets qui ne prennent pas encore assez au sérieux le problème, le chemin reste long à parcourir.

L’ÉTAT S’ACHARNE CONTRE LA MILITANTE FÉMINISTE PALESTINIENNE MARIAM ABU DAQQA

Là-bas si j’y suis


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Mariam se préparait à partir ce samedi 11 novembre en Égypte pour pouvoir regagner son domicile et sa famille à Gaza, où elle a perdu un grand nombre de proches dans les bombardements israéliens.

LA PRÉSIDENCE DU MIRAIL FAIT EXPULSER 200 RÉFUGIÉS QUI OCCUPAIENT UN BÂTIMENT VIDE : POLICE HORS DE NOS FACS !

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Contrairement à ce qu’affirme la présidence dans son message à la communauté universitaire, l’opération ne s’est pas déroulée « dans le calme » : l’expulsion a été particulièrement rapide et brutale. Pourquoi la présidence n’indique-t-elle pas qu’un périmètre de 100m autour du bâtiment avait été totalement bloqué par plus d’une centaine de policiers, dont la B.A.C. et la Police aux Frontières ?
La préfecture avait-elle prévenu la présidence du déploiement de ce dispositif d’ampleur démesurée ? Pourquoi l’accès au périmètre a-t-il été refusé à la presse et aux associations d’aide aux réfugié⋅es ? Des personnes n’ont-elles pas été traînées de force hors du bâtiment sans pouvoir récupérer leurs effets personnels dont des médicaments ?

« IL A ÉTRANGLÉ MON FILS ! ». UN ENFANT DE 11 ANS PLAQUÉ VIOLEMMENT AU SOL PAR UN AGENT DE LA BAC

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Le 2 novembre, un agent de la BAC a violemment plaqué au sol un enfant de 11 ans parce que ce dernier a ouvert le sac d’une amie pour prendre du chocolat. Un nouvel exemple de violences policières, encouragées par la mise en place d’un plan de sécurisation contre la « délinquance » à Gare du Nord à Paris.

VOLS, VIOLENCES…VISE PAR PLUSIEURS PLAINTES, LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE EST DANS LA TOURMENTE

Le Parisien


Article de presse réservé aux abonné-e-s

Note de lecture :

A Villepinte le chef de la police municipale est visé par plusieurs plaintes. Vols de cigarettes de contrebande, d’argent en numéraire, violences, harcèlement. Et il est aussi inquiété pour son rôle dans une altercation avec la responsable du service des caméras de surveillance de la ville.

(suite…)
CLASSÉES SANS SUITE : CHRONIQUE LECTURE

Contre Attaque


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Extrait :

Les chiffres sont vertigineux : «80% des plaintes pour viols sont classées sans suite et moins de 1% d’entre elles aboutissent à une condamnation ». Et les plaintes auprès des services de police sont loin d’être systématiques. C’est dire l’impunité dont bénéficient les violences masculines.

AFFAIRE LAMINE BA : LE POLICIER CONDAMNÉ À 7 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

Bondy Blog


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Après quatre ans de procédure, le policier Jérémie A. a été condamné à 7 mois de prison avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences dans le cadre de l’interpellation de Lamine Ba, alors médiateur de la ville de Sevran (Seine-Saint-Denis).

EXPULSION À ROMAINVILLE : «C’EST TRAUMATISANT DE SE RETROUVER À LA RUE DE CETTE FAÇON»

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Alors que la trêve hivernale entre en vigueur mercredi, les expulsés se retrouvent sans solution de relogement concrète.
C’est au son des camions de CRS et d’une porte que l’on enfonce que se sont réveillés lundi matin, à 7 heures, une vingtaine d’habitants de la Halle Benfleet, dite «la Caboteuse», à Romainville (Seine-Saint-Denis) …
Cette halle, acquise par l’EPFIF en 2013, ne faisait l’objet d’aucun projet immobilier. Repérée par un groupe d’une dizaine de personnes en situation de précarité en mai 2022, le bâtiment a ensuite été occupé : «On passait devant depuis un moment et on voyait qu’il était vide. On a vu qu’il n’y avait pas de projet, donc on s’est installés», raconte Valentin, membre du collectif le Carton, qui défend l’usage de lieux abandonnés.

À NANTES, UN « VIOLENT COUP » CONTRE DES CRACHATS : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR VIOLENCES

Ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Le tribunal a condamné, lundi, deux fonctionnaires de police pour des violences en réunion, infligées à un mineur de 17 ans, en garde à vue, au sein du commissariat de Nantes, le 8 août 2020.

LA FRONTIÈRE TUE, L’ÉTAT COMPLICE

Vallées En Lutte


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Dans la nuit du 27 au 28 octobre 2023, la police a traqué un groupe de quatre personnes parti de Clavière vers 4h du matin.
Après une course poursuite, deux d’entre eux ont été arrêtés, tandis que les deux autres se sont retrouvés seuls et perdus dans la montagne sans téléphone, et donc sans gps, traqués par la police.

LA RAFLE DES JEUNES DU PARC DE BELLEVILLE

Paris Luttes Info


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Récit de l’expulsion des 475 mineurs qui squattaient dans le parc de Belleville faute de mieux et des suites.
La préfecture de Paris a organisé jeudi 19 octobre avec le soutien de la mairie une opération de « mise à l’abri » des jeunes migrants mineurs qui, faute de prise en charge, campaient dans le parc de Belleville depuis juin 2023. A la date de l’évacuation, ils étaient 475.

ÉVACUATION D’UN GRAND SQUAT À LYON À DEUX JOURS DE LA TRÊVE HIVERNALE

L’Express


Article de presse gratuit disponible

Extrait :

Lyon – Les forces de l’ordre ont évacué lundi matin le squat « Pyramide », un des plus importants de Lyon, une opération jugée « inacceptable » par la mairie écologiste à deux jours de la trêve hivernale.

CRÉTEIL : SURSIS POUR LE SURVEILLANT DE PRISON ACCUSÉ D’AVOIR GIFLÉ UN DÉTENU

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) a condamné ce vendredi un gardien de la prison de Fresnes à 18 mois de prison avec sursis. L’homme de 41 ans, travaillant au quartier de semi-liberté (QSL) de Villejuif, a été reconnu coupable de violence envers un détenu. Il a aussi écopé d’une interdiction d’exercer sa profession.

DES RÉFUGIÉS OCCUPENT UN BÂTIMENT VIDE À LA FAC DU MIRAIL APRÈS AVOIR ÉTÉ EXPULSÉS D’UN SQUAT : SOLIDARITÉ !

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Suite à l’expulsion d’un squat à Saint-Martin-du-Touch par la Mairie de Toulouse deux cents personnes se sont retrouvées à la rue ce 25 octobre. Dès le lendemain, grâce à la solidarité d’étudiants, une centaine d’entre eux ont pu trouver refuge dans un bâtiment désaffecté de l’université du Mirail.

JUSTICE : L’ACCUEIL DES VICTIMES DE VIOLENCES SEXUELLES AU CŒUR DU PROCÈS D’UN POLICIER

france info


Article de presse gratuit disponible

Extrait
L’affaire débute en février 2022 dans une rue animée de Paris. Une jeune femme âgée de 34 ans dénonce une agression sexuelle et décide de porter plainte dans le commissariat voisin. Le lendemain, un policier la rappelle et lui laisse un message sur son répondeur. Le policier est persuadé d’avoir raccroché, mais l’enregistrement continue à son insu sur le répondeur de la jeune femme, alors qu’il commente le dossier avec ses collègues. « Évidemment, elle refuse la confrontation. C’est vraiment une pute. Comme par hasard. C’était juste pour lui casser les couilles, je suis sûr », lance-t-il.

PROCÈS POUR TERRORISME D’ULTRAGAUCHE : JUSQU’À SIX ANS DE PRISON FERME REQUIS POUR LES SEPT PERSONNES JUGÉES

Le Monde


Article de presse réservé aux abonné-e-s

Extrait
Les procureurs ont ciblé Florian D., un combattant revenant du Kurdistan syrien, en tant que cerveau, moteur et animateur du groupe dit du « 8 décembre 2020 ». Il est le seul des prévenus dont le Parquet national antiterroriste réclame le retour en détention.

MARSEILLE : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À 6 ET 8 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS DANS L’AFFAIRE DES VIOLENCES À SAINT-CHARLES

La Provence


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Extrait

Le 30 avril 2021, en pleine épidémie de Covid-10, les deux fonctionnaires Cyril A. et Randy S. étaient intervenus pour interrompre une soirée sauvage dans un appartement proche de la gare. Ils avaient notamment interpellé un jeune homme et sa compagne, une vidéo filmée par une voisine montrant Eliott frappé, étranglé et traîné au sol par les cheveux jusqu’à la voiture de la BAC, Marion poussée et gazée par un policier.

VIOLENCES POLICIÈRES : DEUX MEMBRES DE LA BAC CONDAMNÉS AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES SUR DES JEUNES

SUD OUEST


Article de presse gratuit disponible

Extrait
Plaqué sur le capot d’un véhicule, ce dernier a reçu ensuite un coup de tête, alors que, selon le parquet, « il n’y a pas de danger », avant d’être menotté, empoigné par les cheveux et conduit vers le véhicule de police. Le second policier – celui qui a été le plus sévèrement sanctionné – est vu repousser l’amie du jeune homme et la faire violemment chuter au sol à deux reprises. Cette dernière, une infirmière, a été blessée au coude.

VIRY-CHATILLON : « CES JEUNES QUI ONT FAIT DE LA PRISON POUR RIEN ONT DES SÉQUELLES INDÉLÉBILES » !

Actu Juridique


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Au mois de juin dernier, quelques jours avant la mort de Nahel et le début des émeutes qui ont embrasé les banlieues, la Commission nationale de l’indemnisation de la détention devait se prononcer sur le cas de 8 jeunes mis en cause pour avoir tiré des cocktails Molotov sur des policiers à Viry-Châtillon en 2016. Ces jeunes, acquittés, ont fait jusqu’à quatre ans de détention provisoire alors qu’ils étaient à peine sortis de l’adolescence. Me Yaël Scemama est l’avocate de l’un d’entre eux. Elle déplore que l’institution peine à reconnaître leur « perte de chance » pour être justement indemnisés. Entretien.

PARIS : NOUVELLE ÉVACUATION D’UN CAMP D’UNE CENTAINE DE PERSONNES

Actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait

C’est la 30e opération de ce type menée depuis le début de l’année par la préfecture de Police. Plus de 5 520 ont été prises en charge, dont 2 463 personnes orientées vers des structures d’accueil temporaire en région, en dehors de l’Île-de-France.

MORTIERS D’ARTIFICE, GRENADES DE DÉSENCERCLEMENT, LACRYMOGÈNES… LE MARIAGE DÉGÉNÈRE À GENNEVILLIERS

Le Parisien


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Deux invités d’un mariage ont tiré au mortier d’artifice sur le parvis de l’hôtel de ville, samedi. Le cortège a fini par être dispersé par la police à coups de tirs de grenades de désencerclement et lacrymogène. Deux convives ont été interpellés, un troisième a été légèrement blessé à l’œil.

LA NOUVELLE ZAD CONTRE L’A69 ATTAQUÉE PAR LES GENDARMES

Contre Attaque


Article de presse et vidéo gratuit-e-s disponibles

Extrait

Ce dimanche, l’énorme dispositif militaire mis en place tout le week-end est passé à l’offensive. Les gendarmes ont chargé et tiré des grenades lacrymogènes et explosives, déclenchant un incendie dans l’herbe sèche d’un champ, des blindés ont été déployés contre une chorale, des enfants ont été gazés, le gaz lacrymogène a été tiré jusque sur le parking et devant la maison d’un octogénaire, des personnes âgées matraquées… Thomas Brail, le gréviste de la faim qui défend les arbres menacés par le projet a été évacué inanimé.

LA POLICE SE TROMPE DE MAISON, UNE JEUNE FEMME INNOCENTE SE RETROUVE AVEC UN PISTOLET BRAQUÉ SUR LA TÊTE

Sud Ouest


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Elle se précipite, ouvre et se retrouve face à deux hommes cagoulés et armés. La jeune femme précise qu’elle n’a pas remarqué leur brassard « Police » et qu’ils étaient alors habillés en civil. Et pour cause, il s’agit de deux agents de la brigade anticriminelle (BAC), venus de Lyon pour interpeller une femme impliquée dans un trafic de stupéfiants. Elle tente donc de refermer la porte et se retrouve plaquée au sol, en peignoir, une arme braquée sur la tête

DIVES. UN POLICIER CONDAMNÉ À UN AN AVEC SURSIS PROBATOIRE POUR DES VIOLENCES SUR SON FILS

Oise Hebdo


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Nelson Goncalves écope d’un an de prison avec sursis probatoire de deux ans. Le prévenu devra justifier de soins psychologiques et devra suivre un stage de sensibilisation aux responsabilités parentales.

GUERRE HAMAS-ISRAËL : LE SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL DE LA CGT DU NORD PLACÉ EN GARDE À VUE POUR «APOLOGIE DU TERRORISME»

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Selon Stéphane Vonthron, représentant du bureau de la CGT dans le Nord, le secrétaire départemental Jean-Paul Delescaut ainsi qu’une salariée ont été interpellés «à 6 h 20 chez eux par des policiers cagoulés, pour apologie du terrorisme, en raison de notre soutien au peuple palestinien». Il a précisé à l’AFP que l’arrestation pour «apologie du terrorisme» avait «bien été notifiée» à Jean-Paul Delescaut, «devant sa femme».

ESCALADE TOTALITAIRE

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait : On pensait avoir touché le fond avec le «soutien inconditionnel» du gouvernement à Israël, à l’interdiction totale de toute manifestations pour la Palestine et aux torrents de diffamations contre la France Insoumise, mais non, on creuse encore.

LA POLICE EXPULSE UNE PARTIE DU SQUAT SARLAT

Rue89


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Vendredi 20 octobre vers 6h, la police nationale a procédé à l’évacuation d’un des bâtiments du squat. À 9h, des ouvriers étaient en train de murer les entrées des numéros 12 et 14 de la rue de Sarlat et l’évacuation était toujours en cours. Sur place, Nicolas Fuchs, coordinateur régional de Médecins du Monde, était tenu à l’écart du lieu de l’évacuation et ne pouvait parler qu’aux personnes qui l’ont quitté avant l’arrivée des forces de l’ordre.

VIOLS COMMIS EN INDRE-ET-LOIRE : DANS LE HUIS CLOS DU « SEXE EXTRÊME » DU GENDARME

La Nouvelle République


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Note de lecture :

Un gendarme de 52 ans en poste dans le Loir-et-Cher est mis en examen pour viols et torture sur deux femmes et pour avoir commis sur elles des actes de barbarie.

L’affaire commence le 24 mai 2022, lorsqu’un médecin légiste signale des viols commis sur une personne vulnérable suivie en psychologie comme bipolaire. Interrogée, celle-ci déclare avoir connu le gendarme sur un site de rencontres, mais il utilisait un faux nom. Elle décrit des actes que le gendarme va reconnaître en déclarant qu’il s’agissait de « jeux acceptés ».

Il a pratiqué sur elle des pénétrations, notamment anales, à l’aide d’une bouteille. Il l’a forcée a manger des excréments, « jusqu’à la suffocation » dit-elle , en la menaçant à l’aide d’un couteau sur le ventre. Elle aura neuf mois d’ITT.

(suite…)
FRANCE / MANIFESTATION PRO-PALESTINE : DES JOURNALISTES «ILLÉGALEMENT» CONDAMNÉS À DES AMENDES PAR LA POLICE

Anadolu Agency


Article de presse gratuit disponible

Extrait : « J’ai montré ma carte de presse, mais le policier m’a dit qu’il s’en ‘fiche’ et qu’il n’en avait pas besoin, m’accusant de participer à une manifestation interdite », a déclaré la journaliste, qui a préféré rester anonyme par crainte d’être « persécutée davantage par la police », a-t-elle déclaré à Anadolu.

VALENCE : VICTIME D’UN ÉCLAIRAGE DÉFECTUEUX, «CHAMAS TACOS» DEVENU «HAMAS TACOS» MENACÉ DE FERMETURE PAR LA POLICE MUNICIPALE

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Filmée mercredi soir, on y voit des policiers municipaux s’adresser au gérant du «Chamas Tacos», un restaurant de fast-food à Valence (Drôme), et le menacer d’une fermeture administrative.

UN POLICIER DE CHALONS-EN-CHAMPAGNE CONDAMNÉ EN PREMIÈRE INSTANCE POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU

L’Union


Extrait : Le tribunal de Châlons-en-Champagne a condamné le 16 octobre un policier de Châlons-en-Champagne pour violences. Ce dernier compte d’ores et déjà faire appel de ce jugement.

VERSAILLES : SUR SNAPCHAT, LE GENDARME ÉTAIT LE PRÉDATEUR SEXUEL D’UNE ADO DE 13 ANS

Actu.fr


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Extraits : Il sait qu’il va passer sur le gril. Car il doit répondre de faits de harcèlement sexuel, corruption de mineur et détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique.
(…) (suite…)

BLOCUS LYCÉEN. UN POLICIER MENACE UN JEUNE AVEC UN TASER

Révolution Permanente


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Extrait : Ce matin, des policiers sont venus réprimer le blocus du lycée Jacques Decour à Paris dans le cadre de la journée interprofessionnelle du 13 octobre. Une répression durant laquelle un policier a menacé les lycéens à coup de taser !

VIDÉO. BLOCUS AU LYCÉE BALZAC À TOURS : « J’AI ÉTÉ FRAPPÉ PAR LA POLICE », TÉMOIGNE UN ÉLU

La Nouvelle République


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Note de lecture :

Ce 13 octobre 2023, jour de mobilisation nationale pour les salaires et contre la vie chère, les élèves du lycée Balzac à Tours bloquent l’entrée. Ils sont sur les trottoirs et ne bloquent donc pas la circulation.

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EN CREUSE, UN MILITANT FSU AURAIT ÉTÉ INTERPELLÉ À CAUSE « D’UN T-SHIRT QUI NE PLAISAIT PAS » À LA POLICE

La Montagne


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Extrait : Dans un communiqué, le FSU 23 fait savoir que l’un de ses militants aurait été interpellé durant la manifestation.

LE PRÉFET DE POLICE RÉPRIME LA SOLIDARITÉ !

Politis


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Extrait : TRIBUNE. L’interdiction des distributions de nourriture par la préfecture de police de Paris dans des secteurs du Nord de la capitale est « une décision scélérate, inhumaine et porteuse de désarroi » dénoncent des organisations politiques, syndicales et associatives.

TRIBUNAL. L’EX-GENDARME DE LA MANCHE QUI FRAPPAIT SES ENFANTS A ÉTÉ RELAXÉ

Actu.fr


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Extrait : Le tribunal de Coutances (Manche) a rendu son jugement le 11 octobre 2023 : il a estimé que les violences aggravées sur les enfants étaient caractérisées, mais prescrites.

UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR « VIOLENCES » APRÈS LES RÉVÉLATIONS D’UN JOURNALISTE INFILTRÉ

Mediapart


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Note de lecture
Valentin Gendrot est un journaliste qui s’est infiltré dans la police pendant 2 ans. Il en a tiré un livre intitulé « flic » publié en septembre 2020. Il y parle, entre autres choses, de racisme et d’actes violents commis par les policiers avec lesquels il travaillait.

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AFFAIRE GENEVIÈVE LEGAY : LA HIÉRARCHIE POLICIÈRE EN PROCÈS CE 13 OCTOBRE

Basta !


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Extrait : Le procès du commissaire, qui a ordonné la charge policière ayant gravement blessé Geneviève Legay en 2019, se tient ce 13 octobre à Lyon. « C’est la première fois depuis 70 ans qu’un donneur d’ordre devra rendre des comptes devant la justice » souligne Attac France.

AFFAIRE LAMINE BA : 3 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE UN POLICIER POUR VIOLENCE

Bondy blog


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Extrait : Après quatre ans de procédure, le policier Jérémie A. a comparu devant le tribunal de Bobigny pour des violences dans le cadre de l’interpellation de Lamine Ba, un médiateur de la ville de Sevran (Seine-Saint-Denis).

MANCHE. QUALIFIÉ DE « BOURREAU », UN EX-GENDARME POURSUIVI POUR VIOLENCES INTRAFAMILIALES

Actu.fr


Extrait : Les enfants ont relaté des coups de cravache
Dès le début de l’audience, la présidente du tribunal a précisé qu’elle était mal à l’aise avec ce dossier : le prévenu avait des responsabilités au sein de la gendarmerie, l’enquête a été menée par des gendarmes et le contrôle judiciaire effectué par des gendarmes.

TOUS MIGRANTS DÉNONCE « DES PRATIQUES POLICIÈRES ET PRÉFECTORALES ILLÉGALES ET ALARMANTES » À LA FRONTIÈRE

Like Radio


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Extrait : Briançon, le 2 octobre 2023 – La semaine dernière, la préfecture des Hautes-Alpes a annoncé l’arrivée, dès le jeudi 21 septembre, de 84 effectifs supplémentaires dédiés au renforcement des contrôles à la frontière franco-italienne. Depuis, des interpellations se multiplient autour de la frontière, jusque dans la ville de Briançon, et même au-delà, où la police traque les personnes exilées pour les chasser de l’espace public. Or, si la préfecture se targue de respecter la loi, il n’en est rien et ces pratiques policières et préfectorales sont illégales et dangereuses.

UN POLICIER MET EN JOUE UN JOURNALISTE DE PRESSE OCÉAN À SAINT-NAZAIRE

Ouest France


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Note de lecture

Le 28 septembre 2023, à Saint-Nazaire se déroule la reconstitution judiciaire d’un meurtre.
On ne peut pas voir ce qui se passe car des bâches plastiques ont été tendues, un périmètre de sécurité a été installé et il y a de nombreux policiers.
Parmi plusieurs journalistes présents, se trouvent deux membres de la rédaction de Presse Océan. Aucune tension n’est perceptible aux environs.

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SEINE-SAINT-DENIS : IL S’ÉTAIT BATTU AVEC UN MÉDIATEUR, UN POLICIER BIENTÔT JUGÉ POUR VIOLENCES

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : PROCÈS Le juge d’instruction s’est appuyé sur une vidéo de la bagarre tournée par une riveraine pour renvoyer le policier devant la justice

ENCORE DE LA PRISON POUR ALEXANDRE BENALLA

Médiapart


Extrait : L’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron a été de nouveau condamné en appel à trois ans de prison, dont un an ferme, pour les violences du 1er mai 2018 à Paris.

DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT, LE « FLÉAU » DES CONTRÔLES AU FACIÈS FACE AUX DÉNÉGATIONS DU GOUVERNEMENT

Médiapart


Extrait : Six ONG ont saisi le Conseil d’État pour qu’il constate le « manquement » de l’État face aux contrôles au faciès, qualifiés de « discrimination systémique ». La rapporteure publique juge quant à elle qu’il n’y a pas de « carence fautive ».

« LA POLICE FRANÇAISE M’A FAIT DESCENDRE DU TRAIN » : À MENTON, À LA FRONTIÈRE ITALIENNE, LES REFOULEMENTS S’INTENSIFIENT

Info Migrants


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Contrôles d’identité dans les trains, militaires patrouillant dans les montagnes, caméras de surveillance… La frontière française de Menton est de plus en plus militarisée pour empêcher les passages de migrants de l’Italie vers la France, par anticipation des arrivées depuis Lampedusa. Chaque jour, une centaine de personnes reçoivent un refus d’entrée délivré par les autorités françaises et doivent retourner de l’autre côté de la frontière, à Vintimille.

« J’AI ÉTÉ SAUVAGEMENT AGRESSÉ PAR TROIS POLICIERS »

Politis


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Pour Politis, plusieurs blessé·es et mutilé·es par les forces de l’ordre racontent leur histoire et s’interrogent : comment survivre après les coups de la police ?

PARIS : UN POLICIER BRAQUE SON ARME SUR DES MANIFESTANTS

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait : La militarisation c’est ça. Lors de la marche parisienne contre les violences policières, un agent surexcité pointe des manifestants avec son arme à feu.

MONT-SAINT-AIGNAN. LA POLICE INTERPELLE UN ÉLÈVE DANS SON COLLÈGE

Actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait : La police est intervenue dans un collège de Mont-Saint-Aignan, près de Rouen, pour interpeller un élève suspecté d’avoir montré une vidéo « violente » à ses camarades.

UN GENDARME CONDAMNÉ À TROIS MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME EN BRETAGNE

Ouest france


Article payant

Note de lecture :

Le 22 décembre 2022. Deux amis alcoolisés traversent un parking à Pontivy (Morbihan). Ils aperçoivent deux hommes qui crient police. L’un des policiers envoie un coup de poing à l’un des amis qui ne reprendra connaissance qu’à l’hôpital.

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TROIS JOURNALISTES DE LIBÉRATION CONVOQUÉS PAR LA POLICE POUR AVOIR ENQUÊTÉ SUR UN MEURTRE POLICIER

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait : L’État poursuit l’intimidation des journalistes. Ce jeudi, trois journalistes de Libération ont été convoqués par la police judiciaire après avoir écrit des articles sur le meurtre policier d’Amine Leknoun, tué par un agent de la BAC en août 2022.

SUR LES CONSEILS D’UN MÉDECIN, UN MAIRE DÉCIDE DE DÉSARMER SA POLICE MUNICIPALE EN RAISON D’UN RISQUE DE DÉRAPAGE

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Dans ce secteur du nord de Toulouse, les policiers font décidément parler d’eux. Fin mai, À Saint-Jory, commune collée à Bruguières, le chef de la police municipale locale et son adjointe auraient consulté le fichier des Traitements des antécédents judiciaires pour avoir des informations personnelles sur certains agents. Et pas plus tard que le 19 septembre, deux policiers de Bessières, à quelques kilomètres plus loin, ont été placés en garde à vue pour violences aggravées.

LILLE : UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE POUR UN USAGE DISPROPORTIONNÉ DE SA BOMBE LACRYMOGÈNE

La Voix du Nord


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le 30 août, deux policiers étaient jugés pour avoir produit un faux rapport de police qui devait justifier une arrestation musclée le 29 janvier dans le centre de Lille. Ils ont été relaxés pour cet écrit mais la policière a été condamnée pour violences. Elle avait aspergé de gaz un homme qui n’était pas menaçant.

UNE JOURNALISTE PERQUISITIONNÉE ET PLACÉE EN GARDE À VUE PAR LA DGSI

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Ariane Lavrilleux travaille pour le média d’investigation Disclose et publie également des articles sur Mediapart. En l’occurrence, l’opération policière menée ce mardi vise une enquête publiée par Disclose en novembre 2021 sur un opération militaire française en Égypte, baptisée Sirli. Le média d’investigation révélait que le renseignement français avait été utilisé par l’armée égyptienne pour traquer et assassiner des civils.

PRISON FERME POUR UN GENDARME D’ORANGE : UN CAS TROUBLANT DE MENACE ARMÉE EN ÉTAT D’IVRESSE

Var Actu


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Extrait : Le week-end dernier, dans le quartier du théâtre antique à Orange, un homme de 23 ans a contacté la police en composant le “17”. Il a affirmé qu’un individu, armé d’une arme de poing, avait menacé l’un de ses amis. La police arrive sur place et identifie rapidement l’individu suspect. Il se révèle être un gendarme affecté à l’antenne du GIGN d’Orange. Une source proche de l’affaire révèle qu’il était en état d’ébriété au moment des faits.

« J’ÉTAIS TERRORISÉE » : LE POLICIER MUNICIPAL EST-IL ALLÉ TROP LOIN ? APRÈS UNE INTERVENTION MUSCLÉE, UNE CONDUCTRICE D’AUTOBUS TÉMOIGNE

La Dépêche


Article payant

note de lecture :

Le 17 août 2023, à Saint Girons (Ariège) , Hélène, 53 ans, conductrice de car constate qu’une voiture vient de se stationner sur l’emplacement réservé aux bus où elle doit s’arrêter. Elle klaxonne donc plusieurs fois.
Arrivent Deux policiers municipaux qui …. signifient à Hélène d’arrêter de klaxonner. Celle-ci, estimant que le rôle des policiers municipaux est plutôt de demander à l’automobiliste mal garé de partir du stationnement des bus, leur demande de « faire leur travail » et ceci « sans insulte et sans que ce soit violent », précise-t-elle.

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PANTIN : VIOLENCES, FAUX PV… JUSQU’À UN AN DE PRISON FERME POUR CINQ POLICIERS DE SEINE-SAINT-DENIS

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le représentant du ministère les a qualifiés de « justiciers » se sentant « pousser des ailes ». Cinq policiers d’une brigade de proximité de Pantin (Seine-Saint-Denis) qui opéraient dans des quartiers sensibles ont été lourdement condamnés ce jeudi par le tribunal de Bobigny. Main fracturée à la matraque en guise de leçon, faux procès-verbaux, perquisition nocturne illégale… La liste est effrayante !

L’ADDAP FERME LA PORTE AUX MINEURS À LA RUE, LA POLICE LES EXPULSE D’UNE PLACE

La Marseillaise


Extrait : Une trentaine de très jeunes migrants laissés à la rue s’est rassemblée devant les locaux du groupe délégataire de service du Département chargé de leur accueil pour leur droit à la mise à l’abri et à la scolarisation.

« UN BICOT, ÇA NE NAGE PAS »… RELAXE REQUISE EN APPEL POUR SIX POLICIERS ACCUSÉS D’INJURES RACISTES ET DE VIOLENCES

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Hauts-de-Seine Les six policiers qui avaient interpellé un ressortissant égyptien en 2020 avaient été condamnés en première instance jusqu’à un an de prison, dont six mois ferme

AFFAIRE DE L’ÎLE-SAINT-DENIS: ANALYSE DE L’ENREGISTREMENT AUDIO COMPLET

Index


Article de presse, vidéo, audio gratuit-e-s disponibles

Extrait : « Un bicot comme ça, ça ne nage pas » : en 2022, six policiers ont été condamnés pour injures racistes et violences lors de l’interpellation de Samir E., un ressortissant égyptien de 28 ans, à l’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Cinq d’entre eux ont fait appel du jugement et leur procès s’ouvre aujourd’hui. À cette occasion, INDEX livre une analyse des enregistrements audio et vidéo de cette interpellation – publiés pour la première fois dans leur intégralité – où l’on entend distinctement les insultes et éclats de rire des policiers, ainsi que les cris de l’interpellé.

UN POLICIER DE L’ESSONNE CONDAMNÉ À 10 ANS DE RÉCLUSION POUR VIOLS ET VIOLENCES CONJUGALES

Le Parisien


Article payant

Note de lecture :

Ce policier a reconnu avoir eu des propos « durs, sarcastiques, méchants »  envers plusieurs de ses compagnes successives , mais pas de les avoir tapées, fait tomber, ni violées. L’avocate générale a réclamé 14 ans de prison et il a finalement été condamné à 10 ans plus une interdiction de porter ni posséder une arme pendant 5 ans.
En fait, les victimes ont dû se battre pendant 14 ans pour arriver à ce procès. Pour l’une des plaignantes notamment, il y a eu classement sans suite puis non-lieu.

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UN POLICIER DU COMMISSARIAT DE CHÂLONS JUGÉ POUR DES VIOLENCES COMMISES LORS D’UNE GARDE À VUE

L’Union


Article réservé aux abonnés

Note de lecture

Un policier a frappé une personne gardée à vue : une gifle ou un coup de poing, puis un coup de pied.

En fait, il a suffi que le détenu fasse des doigts d’honneur à la caméra de sa cellule puis essaie de cacher l’objectif avec son matelas pour que des policiers interviennent et que l’un d’entre eux se permette ces actes violents.

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SYNDICATS DE POLICE : LES SIGNALEMENTS DÉNONÇANT LE TRACT D’ALLIANCE ET DE UNSA-POLICE APRÈS LA MORT DE NAHEL M. CLASSÉS SANS SUITE

Le Monde


Article de presse gratuit disponible

Extrait : « Les propos polémiques figurant dans ce tract n’étaient pas assez explicites, ni dirigés contre [des personnes identifiées], pour constituer une infraction », détaille le parquet de Paris.

AFFAIRE LAFARGE. ENQUÊTE DE TERRAIN AU 4E SOUS-SOL DE L’ANTI-TERRORISME

Blogs Mediapart


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Récit d’un gardé-à-vue au coeur de la Sous-Direction-Anti-Terroriste pour sa participation présumée à une action sur un vaste site Lafarge, le plus gros producteur mondial de ciment, du 10 décembre 2022, à Bouc-Bel-Air dans la périphérie marseillaise.

« J’AI VOULU PROTÉGER LES AUTRES » : UN POLICIER DE JUVISY JUGÉ EN APPEL POUR VIOLENCES DANS UN BAR

Le Parisien


Extrait : C’est à ce moment que Romain décide d’intervenir. Il plaque Jonathan contre une vitre du bar puis l’emmène dans les WC en défonçant une porte au passage. Jonathan sera d’ailleurs poursuivi et relaxé pour cette dégradation…Dans les toilettes, Romain lui fait une clé de bras. L’homme est costaud, il fait plus de 100 kg. Jonathan perd connaissance et se retrouve au sol.

PAS-DE-CALAIS: LA POLICE EMPÊCHE LE DÉPART D’UN BATEAU DE MIGRANTS, UTOPIA56 DÉNONCE L’USAGE DE GAZ LACRYMOGÈNE

MSN.com


Article de presse gratuit disponible

Extrait
« Voici l’arsenal de police utilisé ce matin sur un groupe de personnes, dont 14 enfants de 1 à 14 ans, qui tentaient de quitter la France pour rejoindre le Royaume-Uni. Mais selon le ministère: ‘la police sauve des vies' », a publié l’association sur Twitter, dénonçant des tirs au « LBD et au lance-grenades ».

POUR EXPULSER SES LOCATAIRES MAUVAIS PAYEURS, LA POLICIÈRE RECRUTAIT DES MALFRATS DÉGUISÉS EN FAUX POLICIERS

La Dépêche


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Une fonctionnaire de police a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis, ce mardi 5 septembre. En 2021, elle a engagé de malfrats pour expulser les locataires d’un de ses logements, situé à Launaguet, au nord de Toulouse. Les deux hommes portaient une tenue de policier…

TENSIONS AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES

Radiofrance


Article de presse et audio gratuits disponibles

Extrait : Les retenus et l’association qui leur apporte une aide juridique dénoncent une hausse des violences policières et des insultes racistes, sur fond d’allongement de la durée moyenne de rétention. France Culture a accompagné une délégation de parlementaires venue visiter inopinément le centre.

INTERPELLATIONS POLICIÈRES EN MANIFESTATIONS : DES TRAUMAS DURABLES POUR LES PLUS VULNÉRABLES

Libération


Article payant

Note de lecture :

Jean-Alexandre a été diagnostiqué autiste avec dyssynchronie pendant son enfance. Son amie Awa souffre de schizophrénie. Ensemble ils étaient partis dîner en ville le 1er mai 2023 à Paris. Ils se sont retrouvés nassés par la police.
Signalons au passage que la pratique de la nasse a été jugée illégale par le Conseil d’Etat en juin 2021.
Jean-Alexandre et Awa sont alors dans une ruelle peu éclairée et il leur est interdit de boire, de bouger, d’aller aux toilettes.

(suite…)
BRAV-M : DEUX POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL DE BOBIGNY POUR DES VIOLENCES ET MENACES ENVERS UN ÉTUDIANT TCHADIEN

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : L’avocat des plaignants, Me Arié Alimi, indique auprès de l’AFP qu’il regrette que le parquet n’ait pas retenu les chefs d’agression sexuelle et injures à caractère racial envers Souleyman Adoum Souleyman. « Nous allons poursuivre tous les policiers de la Brav-M qui ont participé à l’interpellation et tous les policiers de la Brav-M qui étaient présents du chef de violences en réunion », via le mécanisme de citation directe qui permet à une victime de saisir directement le tribunal, déclare l’avocat.

POLICE DU VÊTEMENT : UNE RENTRÉE SOUS LE SIGNE DE L’ISLAMOPHOBIE

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Pour surveiller l’habillement des écolières musulmanes, le Parisien révélait le déploiement de «brigades des Valeurs de la république» qui sont renforcés par des «équipes mobiles académiques de sécurité (EMAS)» appuyées par des personnels du ministère de l’Intérieur. Le nom même de brigade des valeurs de la République est dystopique.

UN SURVEILLANT DE LA PRISON DE CONDÉ-SUR-SARTHE MIS EN CAUSE POUR AVOIR VIOLENTÉ UN DÉTENU

Ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le 28 mai 2023, un surveillant du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) aurait poussé un détenu, le blessant au dos. Le gardien sera convoqué en audience du tribunal d’Alençon.

CENSURE : ON NE CRITIQUE PAS LA POLICE FRANÇAISE IMPUNÉMENT… MÊME AU PORTUGAL !

Alternatives Economiques


Extrait : Pour avoir réalisé un clip dénonçant les violences policières en France, diffusé sur la chaîne portugaise RTP3, la dessinatrice Cristina Sampaio, qui illustre nos pages Opinions, est menacée d’un procès par la police de son pays et a subi des tentatives d’intimidation sur les réseaux sociaux.

« LE POLICIER M’A DIT : ‘TU VAS PORTER PLAINTE OU PAS ?’ »

La Provence


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Otman, 36 ans, revient sur cette soirée du 1er juillet, troisième nuit d’émeutes dans la cité phocéenne.

TRIBUNAL DE MEAUX : UN POLICIER FRAPPE SON FILS DE COUPS DE PIED DANS UN SUPERMARCHÉ

Actu Juridique


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Arthur*, 13 ans, porte toujours son attelle à une jambe, 38 jours après les faits survenus le 24 juillet dans un supermarché de Chanteloup-en-Brie (Seine-et-Marne). Il souffre d’une luxation du genou en raison des coups de pied assénés par son père, policier municipal. Jugé le 30 août, il a dit sa honte et ses regrets.

FAUX EN ÉCRITURE, VIOLENCES… CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’AFFAIRE QUI SECOUE LA POLICE MUNICIPALE D’HENIN-BEAUMONT

La Voix du Nord


Extrait : Le chef du service et deux agents mis en examen, des soupçons de violences lors d’une intervention et de faux en écriture… L’affaire révélée jeudi soir par Mediapart ébranle la police municipale d’Hénin-Beaumont, l’une des plus importantes du secteur. On fait le point.

VAGUE DE CHALEUR, DE DÉTENTIONS ABUSIVES ET DE VIOLENCES POLICIÈRES SUR LA CÔTE D’AZUR

Blogs Mediapart


Article de presse gratuit disponible

Extrait : En août dans les Alpes-Maritimes, les violences contre les personnes en situation d’exil se sont multipliées de façon alarmante. Le collectif Progetto 20K dénonce ces attaques, l’opacité des conditions de détention des mineur·e·s non-accompagné·e·s, et le silence complice qui fait de la frontière une zone de non droit, de déshumanisation et de violence impunie.

LES GENDARMES VIVEMENT CRITIQUÉS POUR S’ÊTRE MONTRÉS « VIOLENTS » CONTRE UNE FAMILLE IVOIRIENNE DANS UN TRAIN DE LA CÔTE D’AZUR

Nice Matin


Extrait : Mardi soir, les passagers d’un train reliant Vintimille à Cuneo ont été choqués par des forces de l’ordre françaises qui s’évertuaient à faire descendre violemment une famille ivoirienne.

LA POLICE MUNICIPALE D’ANGOULÊME ACCUSÉE DE VIOLENCES POLICIÈRES

France Bleu


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Une Angoumoisine affirme avoir été malmenée par deux policiers municipaux à l’occasion d’un contrôle d’identité. Elle aurait ensuite été menottée et frappée dans le dos. Elle a porté plainte pour violences policières. Les policiers municipaux ont porté plainte contre elle pour outrage et rébellion

TASÉE  À DEUX REPRISES PAR LA POLICE, LA RETRAITÉE VEUT « FAIRE ÉCLATER LA VÉRITÉ »

La Dépêche


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Expulsée de son logement de fonction par la police au printemps dernier, Jacqueline Statdler avait reçu deux tirs de taser. Elle porte plainte contre les forces de l’ordre pour des faits de violences.

MEAUX-CHAUCONIN : NEUF JOURS DE « MITARD » POUR AVOIR REFUSÉ « DE FAIRE LA MOTO »

Actu juridique


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Lors d’une fouille à nu au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, en Seine-et-Marne, Jean* s’est rebellé. Devant la commission disciplinaire, jeudi 17 août, il a expliqué pourquoi dans un langage imagé : « J’ai pas voulu faire la moto. » Soit se pencher comme sur un guidon, en écartant ses fesses. Il a été puni de neuf jours d’isolement total.

SANS CADRE LÉGAL, LA POLICE A TENTÉ D’ÉVACUER LE SQUAT SARLAT EN PLEINE NUIT

Rue89


Article de presse et vidéos gratuit-e-s disponibles

Extrait : Dans la nuit du 14 au 15 août et dans la matinée du 16 août, des policiers nationaux ont demandé aux occupants du 10 rue de Sarlat de quitter les lieux. Une quarantaine de sans-abris squattent ce bâtiment depuis avril 2023. Les agents ont fini par renoncer suite à l’intervention d’une avocate et de militants.

LA POLICE ÉVACUE UN BÂTIMENT QUI AURA ÉTÉ OCCUPÉ UNE NUIT PAR DES SANS-ABRIS

Rue89


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Une cinquantaine de sans-abris pensaient avoir trouvé un refuge dans un bâtiment inoccupé du Neuhof dimanche 13 août. Mais la police a évacué le site le lendemain vers 14h30.

L’ÉPOUVANTAIL CRÉÉ PAR UN ENFANT DE 10 ANS PORTE UN T-SHIRT « ACAB », LES GENDARMES VOIENT ROUGE

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : L’épouvantail de la discorde. Samedi 5 août, deux gendarmes en uniforme sont intervenus lors d’un festival à Lalbenque (Lot). Ils ont demandé aux festivaliers et aux habitants de retirer un épouvantail qui arborait un t-shirt sur lequel était inscrit « ACAB », un acronyme anglais hostile aux forces de l’ordre. Or, cet objet caricatural avait été réalisé par un enfant de 10 ans dans le cadre d’un concours, rapporte Mediapart.

UN POLICIER DU NOYONNAIS PLACÉ SOUS CONTRÔLE JUDICIAIRE APRÈS DES SOUPÇONS DE VIOLENCE SUR SON FILS

Courrier picard


Extrait : Ce père de famille a-t-il eu la main lourde sur son adolescent ? Faute de représentant légal de l’enfant à l’audience, l’affaire, présentée ce lundi 14 août devant le tribunal correctionnel de Compiègne, a été renvoyée au 2 octobre prochain.

À CELLES ET CEUX CONSIDÉRANT ÊTRE À L’ABRI DES VIOLENCES POLICIÈRES

Blog Mediapart


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Dans les colonnes de Médiapart, journalistes, lecteur.rice.s, ont témoigné de l’indifférence, voire de l’approbation, d’une partie de la population vis-à-vis des violences policières. Celles-ci ont pourtant provoqué la mort de deux jeunes adultes et fait de nombreux blessés graves. Dans mon entourage, nous faisons, stupéfait.e.s et sidéré.e.s, le même constat, plusieurs semaines après ces drames.

LA FRONTIÈRE A ENCORE TUÉ

Vallée en lutte


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Extrait : Un autre mort a été retrouvé lundi 7 août sur la chaussée de Montgenèvre à Briançon. Il s’agit d’un « migrant », un jeune Guinéen sans carte d’identité en main. Il s’appellait Moussa.

METTRE LE PAYS À GENOUX

Contre Attaque


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Extrait : «Si ce pays est comme il est aujourd’hui, et malgré tout ce qui se passe, et qu’il tient debout, c’est bien parce que les policiers, les forces de sécurité, quelles qu’elles soient, nous protègent. C’est la première des libertés. Si les policiers n’étaient pas là, ce pays serait à genoux aujourd’hui !»

VIOLENCES SEXISTES : COMMENT BOYCOTTER LA POLICE ?

Contre Attaque


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Nous n’avons pas besoin de la police pour prendre nos plaintes

BÉARN : UN GENDARME RADIÉ  POUR AVOIR HARCELÉ ET AGRESSÉ SEXUELLEMENT SES SUBORDONNÉES

Sud Ouest


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Extrait :

Jeudi 27 juillet 2023, le tribunal correctionnel de Pau a radié un gendarme de 37 ans pour harcèlement et agression sexuelle sur ses collègues âgées de 19 à 21 ans. L’homme est également condamné à 1 an de prison avec sursis

VIOLENCES POLICIÈRES AU CRA DU MESNIL-AMELOT : D’ANCIENNES RETENUES LÈVENT LE VOILE

Basta !


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Extrait : Au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, des personnes accusent des policiers de violences lors de leur incarcération. Deux femmes ont porté plainte.

À CALAIS, LA POLICE DÉPASSE LES FRONTIÈRES

Les Jours


Extrait : Violences verbales et physiques, évacuations de camps déshumanisantes et accidents mortels : les exilés sont victimes des forces de l’ordre.

UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR HARCELÉ SEXUELLEMENT UNE JEUNE FEMME VENUE DÉPOSER PLAINTE

Ouest france


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Extrait : Un gendarme de Vouillé (Vienne) a été condamné pour harcèlement sexuel le 29 juin 2023. Il avait rencontré sa victime de 22 ans alors qu’elle venait déposer plainte contre son ex-compagnon.

PERSUADÉ QU’ELLE LE TROMPAIT, UN POLICIER PLACE UNE BALISE GPS SOUS LA VOITURE DE SON EX-COMPAGNE

L’Yonne Républicaine


Titre modifié : Un homme de 44 ans, policier de profession, a été condamné par le tribunal, hier

Extrait : Un Auxerrois de 44 ans a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, ce jeudi 20 juillet 2023 à Auxerre, pour avoir harcelé son ex-compagne et installé sous sa voiture un traceur GPS, persuadé qu’elle le trompait.

POLICE, JUSTICE, PRISON/CRA… ASSASSINS !

Mars info


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Extrait : Dans la nuit du vendredi 30 juin au samedi 1er juillet 2023, les retenus du CRA de Marseille se sont révoltés face à leurs conditions de vie indignes. Cette émeute a été déclenchée suite au refus de soin de A., en détresse médicale.

« UN BICOT, ÇA NE NAGE PAS ! » : LE POLICIER PROMU

Bladi


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Extrait : Pierre C., un agent de police condamné en janvier 2022 à six mois de prison avec sursis pour une injure publique à caractère racial, a récemment réussi le concours interne d’officier de police, selon des informations révélées par Libération.

DES POLICIERS RENVOYÉS DEVANT UNE COUR CRIMINELLE POUR DES VIOLENCES AGGRAVÉES ET DE FAUX PROCÈS-VERBAUX

Médiapart


Extrait : Cinq policiers d’une compagnie de Saint-Denis, la CSI 93, ont été renvoyés devant la cour criminelle de Bobigny pour avoir, lors de son interpellation, tabassé un jeune et avoir occulté ces violences en rédigeant de faux procès-verbaux. Un crime passible de 15 ans d’emprisonnement. « Une décision courageuse qui devrait être la règle », commente l’avocat de la victime, Me Yassine Bouzrou.

L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR AVOIR OUVERT LE COURRIER D’UN DÉTENU D’ORLÉANS À SON AVOCAT

Actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le centre pénitentiaire d’Orléans-Saran (Loiret) vient d’être condamné pour avoir ouvert le courrier d’un détenu adressé à son avocat.

La juge des référés du tribunal administratif d’Orléans (Loiret) vient de condamner l’administration pénitentiaire à verser 150 € à un ancien détenu du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran.

VU DE L’ÉTRANGER. ARRESTATION D’YSSOUFOU TRAORÉ : LA POLICE À NOUVEAU ACCUSÉE “DE BRUTALITÉ”

Courrier international


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Vingt-quatre heures après son interpellation lors de la manifestation interdite en mémoire de son frère Adama, Yssoufou Traoré est sorti libre de l’hôpital, dimanche.

SAINTE-SOLINE : « CE N’EST PAS EN PROCÉDANT AVEC UNE VIOLENCE AUSSI INOUÏE DE LA PART DES FORCES DE L’ORDRE QU’ON VA PARVENIR » À RÉCONCILIER LA POLICE ET LA POPULATION, POINTE LA LDH

France info


Article gratuit disponible

Extrait : Dans son rapport sur l’intervention des forces de l’ordre à Saint-Soline le 25 mars, la Ligue des droits de l’Homme dénonce une « volonté délibérée de ne pas porter secours » aux blessés.

RASSEMBLEMENT POUR ADAMA TRAORÉ À PARIS : DES JOURNALISTES DÉNONCENT DES VIOLENCES DE LA PART DES FORCES DE L’ORDRE

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Malgré l’interdiction du rassemblement, au moins 2 000 personnes se sont rassemblées à Paris. Des journalistes racontent avoir reçu des coups lors de ce rassemblement. Une enquête administrative a été ouverte, a annoncé la préfecture de police.

MARCHE POUR ADAMA TRAORÉ. TROIS JOURNALISTES ACCUSENT LA POLICE DE VIOLENCES, UNE ENQUÊTE OUVERTE

Ouest France


Article de presse gratuit disponible

Extrait : La préfecture de police annonce l’ouverture d’une enquête administrative après des faits de violences commises par des policiers sur des journalistes couvrant la marche interdite en mémoire d’Adama Traore, samedi 8 juillet 2023.

VIDEO. MIGRANT PASSÉ À TABAC AU TRIBUNAL DE PARIS : NOUVEAU DÉSAVEU JUDICIAIRE POUR LE POLICIER

Actu Paris


Article de presse gratuit disponible + vidéo

Extrait : Un gardien de la paix stagiaire qui avait frappé à coups de poings et de pieds un homme menotté au tribunal de Paris contestait sa suspension. La justice ne l’a pas suivi.

ACCUSÉE À TORT D’AVOIR FRAPPÉ UN POLICIER, INES EST SAUVÉE PAR UNE VIDÉO ET DÉPOSE PLAINTE POUR FAUX

Médiapart


Extrait : Interpellée à Nanterre le jour de la marche pour Nahel, une jeune femme de 21 ans s’est retrouvée accusée par un policier de lui avoir asséné des « coups de poing ». Grâce à une vidéo sur les réseaux sociaux, son avocate a obtenu que le tribunal requalifie ces prétendues « violences » en « rébellion ».

CHAMBÉRY. L’EXTRÊME DROITE MÈNE DES RATONNADES SOUS LA PROTECTION DE LA POLICE

Révolution permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Depuis samedi dernier, des groupes militants d’extrême droite paradent et agressent des habitant.e.s dans les rues de Chambéry. Une offensive raciste et décomplexée, menée dans un contexte d’escalade policière.

BOLLÈNE : UN POLICIER MUNICIPAL CROIT RECONNAÎTRE UN AGRESSEUR AU COUTEAU ET LE BRAQUE PAR ERREUR

La Provence


Extrait : Jaouad Bouaich sortait d’un cybercafé du centre-ville quand il a été pris à partie par deux fonctionnaires, qui croyaient reconnaître le responsable d’une attaque quelques minutes auparavant…

VIOLENCES INTRAFAMILIALES : LE POLICIER JUGÉ EN APPEL À AGEN

Sud Ouest


Article de presse gratuit disponible

Extrait : En première instance, il a été condamné à huit mois de prison par le tribunal d’Auch

VENETTE. SURSIS PROBATOIRE POUR L’ANCIEN GENDARME QUI HARCELAIT SON EX-COMPAGNE

Oise hebdo


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Toni Alavanja, ancien gendarme a été condamné à un an de prison avec sursis probatoire par le tribunal de Compiègne pour avoir harcelé son ex-compagne.

« ARRÊTE-TOI OU JE TE TIRE DESSUS » : UN JEUNE À NOUVEAU MENACÉ DE MORT PAR LA POLICE

Révolution Permanente


Article de presse gratuit disponible

Extrait : « Arrête-toi ou je te tire dessus, Arrête-toi où tu es mort » : A l’heure où l’IGPN cherche à remettre en question les menaces de mort du policier qui a abattu Nahel, un nouveau cas de violences policières filmé vient illustrer très distinctement des menaces de mort envers un jeune des quartiers populaires.

À LA MARCHE BLANCHE POUR NAHEL : « LES VIOLENCES POLICIÈRES SONT QUOTIDIENNES DANS LES QUARTIERS »

L’Humanité


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Plus de 6 000 personnes ont pris part à la marche blanche organisée en hommage à l’adolescent tué mardi par un policier et pour demander la fin de l’impunité policière. Des tensions ont émaillé le parcours du cortège.

CES BARS DE ROUEN SE DISENT « FICHÉS » PAR LA NOUVELLE POLICE MUNICIPALE DE NUIT

Actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Quatre bars de Rouen ont reçu un avertissement pour des nuisances sonores. Selon certains barmans concernés, la nouvelle police municipale de nuit fait « du zèle ». Précisions.

RELAXE, SURSIS ET INTERDICTION D’EXERCER POUR LES MUTO’I IMPLIQUÉS DANS UNE BAGARRE A MOOREA

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Les faits remontent au 26 juin 2021, ils ont été jugés par le tribunal correctionnel ce mardi 27 juin. La justice reprochait aux deux muto’i ainsi qu’à un troisième prévenu d’avoir, sur le quai de Vaiare, porté des coups à plusieurs personnes dont un homme qui sortait de prison. Les magistrats sont allés en deçà des réquisitions du parquet.

LIBRAIRIE FÉMINISTE CENSURÉE PAR LA POLICE À NICE : L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Marie Claire


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Ce lundi 26 juin 2023, le tribunal administratif de Nice (Alpes-Maritimes) a reconnu l’État français coupable d’atteinte à la liberté d’expression. Le 9 décembre 2022, peu avant l’arrivée de Gérald Darmanin au nouvel hôtel de police niçois, les forces de l’ordre avaient recouvert la devanture de la librairie féministe située en face, qui affichait des collages contre les violences sexuelles.

LA VIDÉO D’UNE INTERPELLATION MUSCLÉE DE LA POLICE MUNICIPALE FAIT POLÉMIQUE À SAINT-DENIS

Actu


Article de presse et vidéo gratuit-e-s disponibles

Extrait : Mardi 20 juin 2023, un homme a été violemment interpellé à Saint-Denis. Si des violences policières sont dénoncées, la municipalité dément.

LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE LORIENT FINALEMENT EXCLU PENDANT 6 MOIS

Ouest france


Extrait : Le chef de la police municipale de Lorient (Morbihan) faisait l’objet d’une suspension depuis le 8 février 2023. Le maire, Fabrice Loher, a finalement décidé d’une exclusion de six mois. Une sanction qui tranche avec l’avis du conseil de discipline, qui avait proposé une mise à pied de trois jours.

APRÈS LA SEINE-SAINT-DENIS, DES POLICIERS RÉITÈRENT LEURS ATELIERS POLÉMIQUES A PARIS

Actu Article de presse gratuit disponible Extrait : Après la Seine-Saint-Denis, les ateliers « Prox’aventure »,…

UN POLICIER PARISIEN CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES : « IL LA FRAPPE À COUPS DE MATRAQUE TÉLESCOPIQUE »

Marie Claire Article de presse gratuit disponible Extrait : Un policier de 31 ans est soupçonné…

GUINGAMP : UN GENDARME CONDAMNÉ À DU SURSIS POUR DES VIOLENCES

20 minutes Article de presse gratuit disponible Extrait Six mois de prison avec sursis. C’est la…

COMMENT LA MAIRIE DE SAINT-DENIS A MIS FIN AU CONTRAT D’UN ANIMATEUR JEUNESSE HARCELÉ PAR LA POLICE

Street Press Article de presse gratuit disponible Extrait : Jessy Bamby, un animateur jeunesse de la…

MESSAGES INSULTANTS ET SEXISTES ENTRE POLICIERS ET MAGISTRATS : LES TROIS CHOSES À SAVOIR SUR L’INFORMATION JUDICIAIRE OUVERTE PAR LE PARQUET DE MONTAUBAN

France info Article de presse gratuit disponible Extrait Le parquet de Montauban a ouvert une information…

« ALEXANDRE BENALLA A CRU BIEN FAIRE », ASSURE SON AVOCATE

Médiapart Extrait : Le procès en appel d’Alexandre Benalla et de Vincent Crase s’est achevé ce…

AUTOROUTE A69 : 60 GENDARMES POUR EMPÊCHER 10 OPPOSANTS DE JOUER LE « MATCH DE FOOT LE PLUS LONG DU MONDE »

France 3 Article gratuit disponible Extrait : Les opposants à l’autoroute Toulouse-Castres avaient prévu de jouer…

UNE GENDARME DU GERS PLACÉE EN GARDE À VUE POUR « TENTATIVE D’ÉTRANGLEMENT » SUR SA FILLE DE 13 ANS

La Dépêche Article de presse gratuit disponible Extrait : Une adjudante de 41 ans a été…

LE PATRON DE LA POLICE EN POLYNÉSIE MIS À L’ÉCART

Le Parisien Extrait Accusé de harcèlement et de menaces par deux adjointes, Mario Banner, 61 ans,…

« 15 kg EN TROP » : UNE JEUNE FEMME RECALÉE DE LA GENDARMERIE À CAUSE DE SON POIDS

La Dépêche Article de presse gratuit   Extrait Une jeune femme a été recalée de la…

PARIS : UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE VIOLENCES SUR FEMME ET ENFANT, UNE ENQUÊTE OUVERTE

Le Parisien Article de presse gratuit disponible Extrait : Le fonctionnaire de 55 ans, pilote de…

« MON CODÉTENU AVAIT LE CRANE OUVERT, ON LUI A REFUSÉ L’ACCÈS À UN MÉDECIN » : CHARLOTTE, ARRÊTÉE LE 28 MARS

Révolution permanente Article gratuit disponible Extrait : « Tout ça a pour objectif de casser la…

PRÈS DE TOULOUSE, DEUX POLICIERS MUNICIPAUX SOUPÇONNÉS DE VIOLENCES AGGRAVÉES SUR UN MINEUR

France Bleu Article de presse gratuit   Extrait Un jeune homme de 16 ans a porté…

LILLE : LA POLICE INTERVIENT LORS D’UNE MANIFESTATION DE LA «PRIDE RADICALE», SAMEDI

La Voix du Nord Extrait Samedi, en début de soirée, une quarantaine de militants de la…

LES VIOLENCES POLICIÈRES NE NOUS FERONT PAS TAIRE !

Rebellyon Communiqué disponible en ligne Extrait : Communiqué commun CNT, CNT–SO, STJV, suite aux violences policières lors de la…

VIOLENCES POLICIÈRES, INTERPELLATIONS, GAZAGES : À TOULOUSE, LE 6 JUIN SOUS LE SIGNE DE LA RÉPRESSION

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible Extrait : À Toulouse, la journée de mobilisation du…

PRÈS DE FALAISE, UNE POLICIÈRE JUGÉE POUR DES VIOLENCES SUR SON CONJOINT

Ouest-France

APRÈS UNE VIOLENTE INTERVENTION DE POLICE À L’ÎLE-SAINT-DENIS, LE MAIRE APPELLE À LA RAISON

Actu.fr Article de presse gratuit disponible   Extrait Ce mardi 6 juin 2023, des vidéos ont…

UN POLICIER JUGÉ À CRÉTEIL POUR VIOLENCES SUR UN ACCUSÉ LORS D’UN PROCÈS D’ASSISES

94 citoyens Article de presse gratuit disponible   Extrait Un policer qui escortait un accusé lors…

ANGELINA PARLE, CINQ ANS APRÈS S’ÊTRE FAIT FRACASSER LE CRÂNE PAR DES POLICIERS

Médiapart Extrait : Elle était connue sous le pseudonyme de Maria. Mais cinq ans après avoir…

TROIS POLICIERS DE LA BRAV-M SONT RENVOYÉS EN CONSEIL DE DISCIPLINE POUR AVOIR MENACÉ DES MANIFESTANTS, ANNONCE LA PRÉFECTURE DE POLICE DE PARIS

France info Article de presse gratuit disponible

SIX POLICIERS VIOLENTS EN ROUE LIBRE AU TRIBUNAL

Politis Article de presse gratuit disponible

GARDE-À-VUE. TÉMOIGNAGE. « UN POLICIER M’A MENACÉ DE ME PÉTER LA GUEULE S’IL ME REVOYAIT EN MANIFESTATION »

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible

VIOLENTÉES LORS DE L’AG DE TOTAL, DES MILITANTES PORTENT PLAINTE CONTRE LA POLICE

Reporterre Article de presse gratuit disponible Extrait : Deux militantes ont porté plainte contre les forces…

JARDIN SACCAGÉ ET GARDE À VUE : LE PROMOTEUR DE L’A69 SORT SES MUSCLES

Reporterre Article de presse gratuit disponible Extrait : Alors que les opposants à l’A69 avaient réinvesti…

VIOLENCES POLICIÈRES. LA CRS 8 VISÉE PAR UNE ENQUÊTE APRÈS DES ARRESTATIONS MUSCLÉES À RENNES

France 3 Article de presse gratuit disponible et vidéo

À PANTIN, VIOLENCES POLICIÈRES EN BANDE ORGANISÉE

Les jours  

« UN POLICIER ME BRAQUE SON LBD SUR LE VISAGE » : TÉMOIGNAGE D’UN LYCÉEN INTERPELLÉ LORS D’UN BLOCUS

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible   Extrait « Ils me sautent dessus, je me…

PARIS : LE POLICIER QUI A INSULTÉ DE « PUTE » UNE PLAIGNANTE VICTIME D’AGRESSION SEXUELLE SERA BIEN JUGÉ

Le Parisien Article de presse gratuit   Extrait Le parquet de Paris a demandé mi-avril un…

MILICE PATRONALE DANS LE NORD : UN SYNDICALISTE SÉQUESTRÉ, UNE AUTRE BLESSÉE PAR LA POLICE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible

UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE FRESNE BIENTÔT JUGÉ POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU

France info Article de presse gratuit disponible

POLICE MUNICIPALE DE BUSSY-SAINT-GEORGES : LES EX-CHEFS ÉCOPENT DE PEINES ALOURDIES POUR HARCÈLEMENT MORAL

Le Parisien Extrait Les trois anciens responsables de la police municipale ont été condamnés, en appel,…

UN SURVEILLANT PENITENTIAIRE DE FRESNES BIENTÔT JUGÉ POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU

France info Article de presse gratuit disponible   Extrait Un surveillant de Fresnes, déjà condamné par…

DEUX ANS DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE LE POLICIER DE MONTAUBAN SOUPÇONNÉ DE HARCÈLEMENT ET DE RÉQUISITIONS ILLÉGALES

La Dépêche Extrait Poursuivi dans une rocambolesque affaire de harcèlement sur conjoint et de faux en…

UN POLICIER ESPIONNE SON EX ET L’INSCRIT SUR UN SITE DE RENCONTRE SADO-MASO

Au féminin Article de presse gratuit disponible

MANIFESTATION DU 1ER MAI : NOUVELLE PLAINTE D’UN PHOTOJOURNALISTE CONTRE DEUX POLICIERS

Libération Article de presse gratuit disponible

TÉMOIGNAGE DE GARDE À VUE : « J’AI DÛ ME METTRE EN CULOTTE DEVANT DEUX POLICIÈRES »

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

LE JOURNALISTE RÉMY BUISINE FRAPPÉ PAR UN POLICIER NON FORMÉ AU MAINTIEN DE L’ORDRE

Politis Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER CONDAMNÉ APRÈS AVOIR PERDU SON SANG-FROID FACE À DEUX FILLETTES, À BRUAY

La Voix du Nord

LA VENUE D’EDWY PLENEL À LONS-LE-SAUNIER N’EST  PAS DU GOÛT DE LA POLICE MUNICIPALE 

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

« J’AI ÉTÉ ÉTRANGLÉE AVEC MON SAC » : DEUX FEMMES PORTENT PLAINTE CONTRE LA POLICE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

MANIFESTATION DU 1ER MAI : LE JOURNALISTE RÉMY BUISINE PORTE PLAINTE CONTRE DES POLICIERS

Libération Article de presse gratuit disponible

GARDES A VUE DE MANIFESTANTS : UN RAPPORT ACCABLE L’ÉTAT

Reporterre Article de presse gratuit disponible

GILETS JAUNES: ATTEINTE PAR UN TIR DE LBD EN 2018, UNE FEMME JUGÉE « CO-RESPONSABLE » DE SES BLESSURES

BFMTV Article de presse gratuit disponible

BRAV-M : TROIS POLICIERS MENACÉS D’UN CONSEIL DE DISCIPLINE ET QUATRE AUTRES D’UN AVERTISSEMENT APRÈS AVOIR ÉTÉ ENREGISTRÉS

France Info Article de presse gratuit disponible

RÉPRESSION POLICIÈRE – 200 MANIFESTANTS BLESSÉS LORS DES MARCHES PACIFIQUES DU 1ER MAI EN FRANCE (OBSERVATOIRE)

Article 19 Article de presse gratuit disponible

AVRIL 2016…. AVRIL 2023 : CONDAMNATION DES VIOLENCES POLICIÈRES !

Rennes info Article de presse gratuit disponible

RÉFORME DES RETRAITES : PRÈS DE 60 ENQUÊTES OUVERTES PAR L’IGPN, «DES SANCTIONS» À L’ÉTUDE CONTRE LA BRAV-M

Libération Article de presse gratuit-disponible

SCOOTER PERCUTÉ À PARIS : « ON M’A MENACÉE DE GARDE À VUE » SI ELLE NE SUPPRIMAIT PAS DES VIDEOS AFFIRME LA TEMOIN

BFMTV Vidéo gratuite disponible    

VIOLENCES POLICIÈRES : À BREST COMME AILLEURS, NOUS NE LAISSERONS RIEN PASSER

CNT Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES. PLAQUAGE VENTRAL, CLÉ D’ÉTRANGLEMENT : LA VIDÉO QUI INTERROGE

France info Article de presse gratuit disponible

VICTIME DE LA BRAV-M, SOULEYMAN DE NOUVEAU INTERPELLÉ ET SALI À LA TÉLÉ

Médiapart

EXCLUSIF. EXPULSION D’UN COUPLE DE PERSONNES ÂGÉES À TOULOUSE : LA POLICE TIRE AU TASER SUR LA FEMME AFIN D’ÉVITER UN DRAME

La Dépêche  

GRENOBLE : DES GAZ LACRYMOGÈNES TIRÉS PRÈS DE L’ÉCOLE JULES-VERNE ET DU JARDIN HOCHE, DES ENFANTS INCOMMODÉS, LA POLICE S’EXPLIQUE

Place Gre’Net

À SEVRAN, DES LYCÉENS MINEURS SUBISSENT PLUS DE 30H DE GARDE À VUE ET DES HUMILIATIONS APRÈS UN BLOCAGE

Streetpress Article de presse gratuit disoponible

CONFLANS-SAINTE-HONORINE. GAZ, LBD, PLAQUAGE D’UN LYCÉEN À 4 : LA RÉPRESSION POLICIÈRE CONTINUE DE SE DÉCHAÎNER SUR LES LYCÉENS

Révolution Permanente Article de presse gratuit disoponible

LES TRAUMATISÉS DE SAINTE-SOLINE

Reporterre Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES : EN FAIT, MAI 68 N’A PAS ÉTÉ UN TOUR DE MANÈGE

France culture Émission de radio accessible en ligne

QUATRE POLICIERS JUGÉS POUR VIOLENCES, VOL, FAUX ET DÉTENTION DE STUPÉFIANTS

Le Progrès Article de presse gratuite disponible

RÉFORME DES RETRAITES : « ON A ÉTÉ ATTAQUÉ PAR LA POLICE » DÉNONCE LE SERVICE D’ORDRE DES SYNDICATS À STRASBOURG

France bleu Article de presse gratuite disponible

SCANDALE DANS LA POLICE DU 93 : VIOLENCES, VOLS, FAUX PV… QUATRE FONCTIONNAIRES JUGÉS JEUDI À BOBIGNY

La Dépêche Article de presse gratuit disponible

DANS UNE NASSE À STRASBOURG : « ON ÉTAIT À GENOUX, ON SUPPLIAIT ET LA POLICE NE RÉAGISSAIT PAS »

Mediapart  

RÉFORME DES RETRAITES : UN JOURNALISTE ACCUSE LA BRAV-M DE « VIOLENCES » ET PORTE PLAINTE AUPRÈS DE L’IGPN

France info Article de presse gratuit disponible

CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT, L’EX-ÉLU DE BOUGUENAIS RESTE RADIÉ DE LA POLICE NATIONALE

Ouest France Article de presse gratuit disponible

PARIS : « VIOLENT », « ARBITRAIRE »… LE RÉCIT DE L’INTERVENTION DE LA POLICE MARDI SOIR DEVANT UN BAR QUEER

20 minutes Article de presse gratuit disponible

POLICE NATIONALE, MILICE PATRIARCALE. AGRESSIONS SEXUELLES, HUMILIATIONS : LES VIOLENCES PATRIARCALES DE LA POLICE AU SERVICE DE LA RÉPRESSION

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

LYON : UN POLICIER ACCUSÉ D’AVOIR DÉNUDÉ UN HOMME LORS D’UNE MANIFESTATION CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES

Libération Article de presse gratuit disponible

LES INTERPELLATIONS ARBITRAIRES, PARTIE IMMERGÉE DE LA RÉPRESSION POLICIÈRE

Médiapart  

OISE : LE POLICIER DE LA BAC CONDAMNÉ À DOUZE MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le Parisien  

BESANÇON : GRENADES, PLAQUAGES AU SOL… DES VIOLENCES POLICIÈRES DÉNONCÉES LORS DES MANIFESTATIONS CONTRE LA RÉFORME DE RETRAITES

France 3 Bourgogne-Franche-Comté Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES : LES VIDÉOS ET TÉMOIGNAGES QUI METTENT EN CAUSE LES BRAV-M

Libération Article de presse gratuit disponible

BRAV-M : L’ENREGISTREMENT QUI ACCABLE LES POLICIERS

France info Article de presse gratuit disponible + vidéo

LOIRE-ATLANTIQUE : UN OFFICIER DE POLICE RÉVOQUÉ POUR HARCÈLEMENT DE SON EX-COMPAGNE

Le Figaro Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER RÉVOQUÉ ET DÉMIS DE SES FONCTIONS D’ÉLU MUNICIPAL APRÈS AVOIR HARCELÉ SON EX-COMPAGNE

Le Parisien  

« IL M’A ATTRAPÉ PAR LE SEXE » : LE MANIFESTANT INSULTÉ ET VIOLENTÉ PAR DES BRAV-M À PARIS DÉNONCE UNE AGRESSION SEXUELLE

France info Article de presse gratuit disponible

DEUX GENDARMES CONDAMNÉS POUR TENTATIVE D’EXTORSION DANS LE PUY-DE-DOME : « DES MÉTHODES DE COW-BOYS »

La Montagne      

« NOS ORGANISATIONS ALERTENT SUR L’ARBITRAIRE POLICIER ET JURIDIQUE MIS EN PLACE COMME STRATÉGIE DE RÉPRESSION DES MANIFESTATIONS »

Le Monde  

RÉFORME DES RETRAITES : UN POLICIER ÉCRASE LA TÊTE D’UN MANIFESTANT À LILLE, ON VOUS EXPLIQUE LA SCÈNE

France info Article de presse gratuit disponible

SEPT POLICIERS DE LA BAC DE NUIT DE NANCY JUGÉS POUR HARCÈLEMENT ET INJURES RACISTES, « LA BRIGADE EST PASSÉE À CÔTÉ D’UN DRAME »

France info Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES. « ON N’A PAS COMPRIS » : DES MILITANTS CGT ATTAQUÉS EN TERRASSE PAR DES POLICIERS DE LA BAC À NANTES

France info Article de presse gratuit disponible

« ON A FRÔLÉ LA CATASTROPHE » : À RENNES, DES GRENADES LACRYMOGÈNES ONT ATTERRI DANS SON BAR

Le Télégramme

COUPS DE POING ET MATRAQUES : UNE COMPAGNIE PARISIENNE EN ROUE LIBRE

Politis Article de presse gratuit disponible

« JE ME SUIS FAIT TABASSER GRATUITEMENT » : PLUSIEURS MANIFESTANTS CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES DÉNONCENT DES VIOLENCES POLICIÈRES

France info Article de presse gratuit disponible

LE PARQUET OUVRE UNE ENQUÊTE SUR L’ACTION DE LA POLICE AU CARNAVAL DE LA PLAINE

Marsactu Article de presse gratuit disponible + vidéo

À MARSEILLE, UNE ENQUÊTE CONFIÉE À L’IGPN APRÈS UNE VIDÉO MONTRANT PLUSIEURS POLICIERS FRAPPANT UNE PERSONNE À TERRE

Libération Article de presse gratuit disponible

PARIS : COLLÉGIENS MENOTTÉS OU EN TENUE DE POLICIERS… UN ATELIER POUR DÉCOUVRIR LA POLICE INTERROGE

20 minutes Article de presse gratuit disponible

RIXE SUR LE QUAI DE VAIARE : PRISON ET INTERDICTION D’EXERCER REQUISES CONTRE DEUX MUTOI

TNTV Article de presse gratuit disponible

NANTES : UNE VOITURE DE POLICE A-T-ELLE VRAIMENT FONCÉ DANS LES MANIFESTANTS SAMEDI ?

20 minutes Article de presse gratuit disponible

COLÈRE APRÈS L’INTERPELLATION DE 18 SYNDICALISTES À COLOMBES POUR… UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ

Le Parisien

UNE ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE CONFIÉE À L’IGPN APRÈS LA PUBLICATION D’UNE VIDÉO D’UN POLICIER FRAPPANT UN MANIFESTANT À PARIS

Libération Article de presse gratuit disponible

HARCÈLEMENT À LA BAC DE NUIT : « DANS LA POLICE, C’EST L’OMERTA »

L’Est républicain  

MANIFESTATIONS : DES INTERPELLATIONS FONT POLÉMIQUE, L’INTÉRIEUR RAPPELLE À L’ORDRE SES GENDARMES ET POLICIERS

France tv Article de presse gratuit disponible

RETRAITES : DES POLICIERS ACCUSÉS DE VIOLENCE ET DES GARDES À VUE « ARBITRAIRES » CRITIQUÉES

France 24 Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES : LFI RÉCLAME LE DEMANTÈLEMENT DE LA BRAV-M, LA BRIGADE DES VOLTIGEURS PARISIENS

Libération Article de presse gratuit disponible

« JE VAIS TE FOUILLER LA CHATTE » : 4 ÉTUDIANTES DÉNONCENT DES VIOLENCES SEXUELLES PAR LA POLICE DANS UNE NASSE

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible

49.3, MOTION DE CENSURE, RÉQUISITIONS : À LA TÉLÉ, LA NORMALISATION DES VIOLENCES POLICIÈRES

Acrimed Article de presse gratuit disponible

RÉFORME DES RETRAITES : L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG ÉVACUÉE APRÈS DES BLOCAGES, LA CGT DÉNONCE « UNE INADMISSIBLE RÉPRESSION POLICIÈRE »

France 3 Grand Est Article de presse gratuit disponible

MANIFESTATION À LILLE : LA CONSEILLÈRE RÉGIONALE HELOÏSE DHALLUIN VIOLEMMENT PLAQUÉE AU SOL PAR LA POLICE

France Bleu Article de presse gratuit disponible

RÉPRESSION POLICIÈRE EN MANIFESTATIONS : LES AFFAIRES REPRENNENT

Libération

FRAPPER, COGNER, FRAPPER ENCORE : AU CŒUR DE LA VIOLENCE POLICIÈRE APRÈS LE 49.3

Politis Article de presse gratuit disponible

RÉFORME DES RETRAITES : UNE GESTION DU MAINTIEN DE L’ORDRE QUI INQUIÈTE A PARIS

France 3 Article de presse gratuit disponible

À ROISSY, LA POLICE AURAIT TENTÉ DE FORCER UN EXILÉ À QUITTER LA FRANCE

Street Press Article de presse gratuit disponible

LYON : LES PROSTITUÉES DE GERLAND DEMANDENT LA FIN DU HARCÈLEMENT POLICIER ET L’INSTALLATION DE DOUCHES

Lyon Mag Article de presse gratuit disponible

AU MOINS 100 INTERPELLATIONS, MANIFESTANTS AGENOUILLÉS… : VIOLENTE RÉPRESSION CE SAMEDI À PARIS ET LYON

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible

IGPN INJURES, COUPS, RACISME… UNE NOUVELLE ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES AU TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS

Libération Article de presse gratuit disponible

PERSÉCUTION OU DISCIPLINE «À L’ANCIENNE»? UN GENDARME DE CYSOING JUGÉ POUR HARCÈLEMENT

La Voix du Nord

VIOLENCES POLICIÈRES DANS LES SOUS-SOLS DU TRIBUNAL DE PARIS

Street Press Article de presse gratuit disponible + vidéo

8 MARS : UNE LESBIENNE EN GARDE À VUE POUR UN DRAPEAU ?

Blogs Mediapart Article de presse gratuit disponible    

À PARIS, DES POLICIERS ONT ÉTÉ PRIS EN TRAIN DE GAZER DES AFFAIRES DE SANS ABRIS… (VIDÉO)

Le Tribunal du Net Article de presse gratuit disponible    

MERVILLE : IL TIRE UNE DIZAINE DE FOIS AVEC SON TASER, UN GENDARME SERA JUGÉ

La Voix du Nord  

«LE POLICIER M’A MIS UN COUP DE TASER AU NIVEAU DE LA CUISSE, AVEC UN REGARD DE HAINE, C’ÉTAIT GRATUIT»

Libération

FAUSSE ACCUSATION DE VIOLS : APRÈS LA RELAXE DES DEUX POLICIERS DE CREIL, LE PARQUET FAIT APPEL

Le Parisien Article de presse gratuit disponible  

LES VICTIMES GARDENT DES SÉQUELLES : QUATRE MOIS DE SURSIS POUR LE GENDARME QUI AVAIT FONCÉ EN VOITURE SUR DES GILETS JAUNES

Streetpress Article de presse gratuit disponible  

QUAND UN POLICIER ADEPTE DE RODÉO ET D’AIRSOFT TERRORISE DES SCOUTS INSTALLÉS PRÈS D’AUCH

La Dépêche  

BLOCUS DU LYCÉE JEAN JAURÈS À MONTREUIL : COLÈRE DES ENSEIGNANTS APRÈS L’INTERVENTION DE LA POLICE

Le Parisien Article de presse gratuit disponible    

À MONTREUIL, ELLE DÉNONCE UNE ARRESTATION VIOLENTE : « JE SUIS NOIRE, ÇA PEUT ALLER VITE »

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

OPÉRATION « PÉAGE GRATUIT » AU VIADUC DE MILLAU : LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE DÉNONCE UNE « BAVURE POLICIÈRE »

Marianne Article de presse gratuit disponible

LE SNJ DÉNONCE « L’AGRESSION POLICIÈRE » D’UNE ÉQUIPE DE REPORTAGE DE FRANCE 3

Orange Article de presse gratuit disponible

« GROSSE MERDE », « DÉMERDEZ VOUS » : LE POLICIER CONDAMNÉ APRÈS AVOIR INSULTÉ UNE FEMME MENACÉE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

RETRAITES : STOP À LA RÉPRESSION DES LYCÉENS QUI EXERCENT LEURS DROITS DE CITOYENS

Libération Article de presse gratuit disponible    

“LA CAMÉRA LES GARS, LA CAMÉRA ELLE TOURNE” : QUAND LA POLICE AVOUE AVOIR MATRAQUÉ UN MANIFESTANT POUR LE FAIRE TAIRE

Flagrant déni Article de presse gratuit disponible + films

CAHORS. CET OFFICIER DE POLICE VA-T-IL ÊTRE CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT ?

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

VIOLENCES CONJUGALES. UN ANCIEN GENDARME PAS AUTORISÉ À RÉCUPÉRER SES ARMES, CONFISQUÉES SUITE AU SIGNALEMENT DE SA FEMME

France Info Article de presse gratuit disponible  

VIOLENT AVEC SA COMPAGNE, L’EX-POLICIER GARDAIT ILLÉGALEMENT DES GRENADES ET UN FUSIL CHEZ LUI PRÈS DE ROUEN

Paris Normandie  

FEMME SOURDE CHASSÉE D’UN COMMISSARIAT : LE DÉFENSEUR DES DROITS DEMANDE DES POURSUITES DISCIPLINAIRES CONTRE TROIS POLICIERS

Mediapart  

BOULOGNE : UN POLICIER MENACE DE MORT SON ÉPOUSE

La Voix du Nord  

UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN ADOLESCENT EN PLEIN CONFINEMENT, À CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE

La République du Centre  

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL ET AGRESSIONS SUR CINQ DE SES COLLÈGUES

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

RASSEMBLEMENT ANTI-ZEMMOUR À MARSEILLE : LA JUSTICE S’EMBALLE CONTRE TROIS ANTIFASCISTES

Mediapart  

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR UTILISÉ SA MATRAQUE LORS D’UNE ALTERCATION AU PÉAGE D’AMBLAINVILLE

Le Courrier Picard  

LA DIRECTION DE LA GENDARMERIE A COUVERT UN GÉNÉRAL AUTEUR DE HARCÈLEMENT

Médiapart

PLAINTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES À ALENÇON : UN HOMME FRAPPÉ AU VISAGE LORS D’UNE INTERPELLATION

France 3 Article de presse gratuit disponible

PREMIER PROCÈS POUR VIOLENCES POLICIÈRES CONTRE UN JOURNALISTE LORS D’UNE MANIFESTATION DE GILETS JAUNES À TOULOUSE EN 2019

France 3 Article de presse gratuit disponible

UTOPIA 56 DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES SUR UN GROUPE DE MIGRANTS À GRAVELINES, L’IGPN SAISIE

France Info Article de presse gratuit disponible  

JUSTICE ET VERITÉ POUR KLODO !. IMPUNITÉ. LE PROCUREUR REQUIERT LE NON-LIEU POUR LES POLICIERS AYANT TUÉ CLAUDE JEAN-PIERRE

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible

PARIS : MANIFESTATION DE LA JEUNESSE EMPÊCHÉE PAR LA POLICE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible  

LE BLANC-MESNIL : LA «POLICE DES POLICES» SAISIE APRÈS L’INTERPELLATION VIOLENTE D’UN MINEUR AUX TILLEULS

Le Parisien

« GILETS JAUNES » : LES RESPONSABLES DE LA POLICE DANS L’AFFAIRE DU BURGER KING ÉCHAPPENT AUX POURSUITES

20 minutes Article de presse gratuit disponible

MANIFESTATION À PARIS : LA POLICE INTERPELLE TROIS JOURNALISTES ET LES RETIENT PENDANT UNE HEURE

Libération

RENNES : LA POLICE ÉVACUE LE GYMNASE CONSTANT VERON OU VIVENT 110 EXILÉS

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

RENNES 2 : DES ÉTUDIANTS ÉVACUÉS DU CAMPUS PAR LES FORCES DE L’ORDRE MERCREDI SOIR

Le Télégramme Article de presse gratuit disponible  

LE TAMPON : UN GENDARME CONDAMNÉ À 4 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES

Zinfos 974 Article de presse gratuit disponible

PROCÈS DES « BARJOLS » : VIOLENCES POLICIÈRES À LA DGSI ?

Politis Article de presse gratuit disponible

RIEN À DÉCLARER ! LES TECHNIQUES D’INTERROGATOIRE POLICIER

Info libertaire Vidéo en ligne

À BREST, LA TENSION S’INSTALLE APRÈS DEUX INTERVENTIONS DES FORCES DE L’ORDRE À L’UNIVERSITÉ

Ouest France    

À PARIS DES CRS VOLENT UNE BANDEROLE ET POSENT AVEC COMME UN TROPHÉE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible    

YVELINES : BLANCHI D’AVOIR TRAINÉ UN POLICIER AVEC SA VOITURE, IL PORTE PLAINTE A SON TOUR

Le Parisien Article de presse gratuit disponible

ELLE PORTE PLAINTE ET DÉNONCE «LA VIOLENCE GRATUITE» DES CRS À CHARLEVILLE-MÉZIÈRES LORS DE LA MANIFESTATION DE LA RÉFORME DES RETRAITES

L’Ardennais

UN POLICIER ACCUSÉ D’AVOIR CASSÉ LE BRAS D’UN HOMME AU COMMISSARIAT

Streetpress Article de presse gratuit disponible

AU TRIBUNAL DE LILLE, UN PÈRE POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR TERRORISÉ SON FILS

La Voix du Nord

« TABASSÉS AU SOL, MENOTTÉS, GIFLÉS » – RÉPRESSION POLICIÈRE À PARIS : DES JEUNES RACONTENT LA VIOLENCE

Le Média Vidéo et article de presse gratuit-e en ligne  

SAINT-DENIS : MOBILISATION CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES

L’Anticapitaliste Article de presse gratuit disponible

SURSIS REQUIS CONTRE LES AGENTS PÉNITENTIAIRES DE LA MAISON D’ARRÊT DE CHÂLONS ACCUSÉS DE VIOLENCES SUR UN DÉTENU

L’Union

SIGNALEMENT AU COMMISSARIAT DE TOURS : UN OFFICIER SUSPECTÉ D’AVOIR GIFLÉ UN GARDÉ À VUE

La Nouvelle République  

DÉBAUCHE DE MOYENS POLICIERS POUR EXPULSER UN LIEU DE LUTTE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible  

DEUX PLAINTES CONTRE LE PATRON DE LA POLICE EN POLYNÉSIE FRANÇAISE POUR HARCÈLEMENT MORAL

Le Parisien

RÉPRESSION : L’UNIVERSITÉ DE LILLE 2 DÉBLOQUÉE PAR LA POLICE, DES LYCÉENS INTERPELLÉS À PARIS

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible  

PARIS : FESTIVAL D’AGRESSIONS POLICIÈRES

Contre Attaque Vidéo et article de presse gratuit-e disponible

LES DEUX FEMMES VOILÉES VIOLENTÉES PAR LA POLICE SUR LE PONT DE CLICHY PLACÉES EN GARDE À VUE

Agence Anadolu Article de presse gratuit disponible  

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR ÉTRANGLÉ UNE FEMME ENCEINTE

Streetpress Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES SUR UN GARDÉ À VUE À ROUBAIX, EN DÉCEMBRE 2020

France 3 Article de presse gratuit disponible

MARSEILLE : LA POLICE CHARGE UN RASSEMBLEMENT ANTIFASCISTE

Stuut Article de presse gratuit disponible

CAMPUS CONDORCET : 28 ÉTUDIANTS PLACÉS EN GARDE À VUE POUR AVOIR OCCUPÉ UN BÂTIMENT

Lundi Matin Article de presse gratuit disponible

UN CAMP DE SDF PRIÉ D’ÉVACUER À CAUSE DE L’EXERCICE MILITAIRE HEMEX-ORION

Midi libre  

UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE POUR HARCÈLEMENT ET VIOLENCES

Dernières Nouvelles d’Alsace  

LE SALE TRAVAIL DES FLICS

Paris Lutte Info Article de presse gratuit disponible    

« C’EST TROIS FOIS PLUS DE PROBLÈMES » : À LA PRISON DE MONT-DE-MARSAN, LA SURPOPULATION ATTEINT DES RECORDS

Sud Ouest      

AFFAIRE THÉO : TROIS POLICIERS SERONT JUGÉS AUX ASSISES DU 9 AU 19 JANVIER 2024

Libération Article de presse gratuit disponible    

SUSPECTÉS D’AVOIR MONTÉ UNE EXPÉDITION PUNITIVE CONTRE UN DÉTENU, DEUX GARDIENS DE LA MAISON D’ARRÊT DE NICE RELAXÉS

Nice Matin Article de presse gratuit disponible      

RENNES : CE POLICIER AVAIT-IL LE DROIT DE POINTER SON ARME SUR LES MANIFESTANTS ?

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

YVELINES : UN JUGE ENQUÊTE SUR L’INTERPELLATION D’UN ADOLESCENT EN 2021

La Provence Article de presse gratuit disponible    

CONDITIONS INHUMAINES DANS LES PRISONS DE RENNES

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible    

LYCÉES BLOQUÉS À LA VEILLE DU 31 : LA POLICE RÉPRIME LES JEUNES MOBILISÉS, UN LYCÉEN GAZÉ AU VISAGE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

UN GENDARME DE L’ORNE JUGE À CAEN POUR AVOIR HARCELÉ SON ÉPOUSE POLICIÈRE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

MARSEILLE : UNE CINQUANTAINE DE DÉTENUS DES BAUMETTES REFUSENT DE RÉINTÉGRER LEUR CELLULE POUR PROTESTER

20 Minutes Article de presse gratuit disponible    

SANDRA REGOL : « DERRIÈRE L’INTERVENTION DE LA POLICE EN AG ÉTUDIANTE, IL Y A UNE DÉRIVE DE L’UNIVERSITÉ »

Rue 89 Article de presse gratuit disponible    

BILAN DES VICTIMES DES MANIFESTATIONS RETRAITE DU 19 JANVIER 2023

Observatoire National des Street Medics Bilan des victimes des manifestations Retraite du 19 Janvier 2023 Article…

CHRONIQUE D’UNE ARRESTATION ORDINAIRE

L’empaillé Article de presse gratuit disponible

MÉGABASSINES : UNE FIGURE DES OPPOSANTS ESPIONNÉE PAR LA POLICE

Reporterre Article de presse gratuit disponible    

UN POLICIER ET UN AUTOMOBILISTE CONDAMNÉS POUR UNE BAGARRE SUR L’AUTOROUTE À LA GRAVELLE

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

ALBI. LA POLICE CONTRÔLE LES LIVREURS DE REPAS : PLUSIEURS VERBALISATIONS ET UN CONSTAT SANS APPEL

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

LA POLICE ENTRE DANS DES FACS ET PLACE EN GARDE À VUE DES ÉTUDIANTS MOBILISÉS SUR LES RETRAITES

Mediapart  

UNE VINGTAINE D’ÉTUDIANTS DE L’EHESS EN GARDE À VUE : CE QU’IL S’EST PASSÉ

Rapport de Force Article de presse gratuit disponible    

À BORDEAUX, LA POLICE DÉFONCE LEUR PORTE APRÈS UN MALENTENDU ET PERSONNE NE VEUT PAYER

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

PATRICK TOURON, GÉNÉRAL DE LA GENDARMERIE, SOUPÇONNÉ DE HARCÈLEMENT MORAL, UNE ENQUÊTE OUVERTE

Huffingtonpost Article de presse gratuit disponible    

À « L’AUDIENCE POLICE » : « QUAND JE RENTRE DANS LA CELLULE, C’EST QUE JE VAIS FAIRE UNE CONNERIE »

Radio France Article de presse et podcast gratuits disponibles    

UNE ÉVACUATION POLICIÈRE À L’UNIVERSITÉ APRÈS LA MANIFESTATION CONTRE LA REFORME DES RETRAITES

Dernières Nouvelles d’Alsace Article de presse gratuit disponible    

RÉFORME DES RETRAITES: DES LYCÉENS PARISIENS GAZÉS PAR LA POLICE DEVANT LEUR ÉTABLISSEMENT

MSN Article de presse gratuit disponible    

PRATIQUES POLICIÈRES DU CONTRÔLE DE LA FRONTIÈRE : UN AN DE REFOULEMENTS (PUSHBACKS) ET DE DÉNI DE DROITS À LA FRONTIÈRE FRANCO-ITALIENNE DANS LE BRIANÇONNAIS – NOVEMBRE 2021 > NOVEMBRE 2022

Tous Migrants Rapport 2022-Tous migrants Article de presse gratuit disponible    

MENSONGES, BAVURES, PRISON FANTÔME… LES DERNIERS SECRETS DE LA FRANCE AU MALI

Le Média Article de presse et vidéo gratuit-e-s disponibles    

PORTE DÉFONCÉE, INTERPELLATION MUSCLÉE : LES POLICIERS SE TROMPENT DE CIBLE

Le Progrès      

SANS-PAPIERS. DES ASSOCIATIONS DÉNONCENT DES CONTRÔLES DE POLICE AUX ABORDS DES STRUCTURES D’AIDES ALIMENTAIRES.

France info Article de presse gratuit disponible  

FOUILLE GÉNÉRALE PAR LA POLICE ET LA GENDARMERIE DANS CE LYCÉE BRETON

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

PARIS : LES FORCES DE L’ORDRE EMPÊCHENT LES MIGRANTS DE SE RÉINSTALLER À STALINGRAD

france info Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER POURSUIVI POUR HARCÈLEMENT MORAL : « MES CLIENTES SONT CASSÉES DE L’INTÉRIEUR »

Sud Ouest      

« OUI, IL Y A DE LA DISCRIMINATION DANS LA POLICE », ASSURE DEVANT LE SÉNAT CHRISTIAN VIGOUROUX

Public Sénat Article de presse gratuit disponible    

PRISON DE NANTERRE : UN DÉTENU ACCUSE DEUX SURVEILLANTS DE VIOLENCES ET PORTE PLAINTE

Le Parisien      

JUGÉS POUR RÉBELLION, DEUX HOMMES DÉNONCENT « DES VIOLENCES POLICIÈRES »

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

LE BOURGET : PRISON AVEC SURSIS POUR LA POLICIÈRE QUI AVAIT GAZÉ UN SDF LE SOIR DU 14 JUILLET

Le Parisien        

FAUTE DE SOINS PSYCHIATRIQUES, DES DÉTENUS DÉCOMPENSENT : ÉGORGEMENTS, SUICIDES ET INCENDIE À LA PRISON DE NANTERRE, DES SOIGNANTS TIRENT LA SONNETTE D’ALARME

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

PHOTOS DE SUSPECTS ET PROPOS RACISTES : LE TABLEAU DE CHASSE D’UN POLICIER PRO-ZEMMOUR SUR TELEGRAM

Mediapart

RACISME, SEXISME, SUICIDES… DES POLICIERS BRISENT L’OMERTA

Le Progrès

BUS RATP TOUCHÉ PAR UN TIR DE POLICIER À SAINT-OUEN : LE CHAUFFEUR DÉPOSE PLAINTE A L’IGPN

actu.fr Article de presse gratuit disponible    

UN « SHÉRIF » DE LA ROUTE CONDAMNÉ À DE LA PRISON AVEC SURSIS DANS L’EURE

Paris Normandie

LOI SUR L’IMMIGRATION : AU CENTRE DE RÉTENTION DE ROISSY « C’EST LA GALÈRE, ON N’A PAS À MANGER »

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

AU TRIBUNAL D’ARRAS: «VOUS ÊTES GARDIEN DE PRISON ET MADAME EST VOTRE PRISONNIÈRE?»

La voix du nord

[KURDES] APRÈS L’ATTENTAT RACISTE, LA RÉPRESSION POLICIÈRE

infoLibertaire Article de presse gratuit disponible    

TÉMOIGNAGES. « ON A REFUSÉ DE PRENDRE MA PLAINTE POUR VIOLENCES CONJUGALES »

France info Article de presse gratuit disponible

CENTRE PÉNITENTIAIRE DE BAIE-MAHAULT : UNE PERSONNE PARAPLÉGIQUE DETENUE DANS DES CONDITIONS INDIGNES

O I P Article de presse gratuit disponible    

SEINE-SAINT-DENIS : IL AVAIT AGRESSÉ UN COLLÈGUE AVEC UN HACHOIR, UN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

FAUSSE ACCUSATION DE VIOLS : L’EX-POLICIER DE CREIL SERA… CHEF DE LA POLICE DE NOGENT-SUR-OISE

Le Parisien Article de presse gratuit disponible    

PSYCHIATRIE EN PRISON : LA FABRIQUE DE LA SOUFFRANCE

La Cimade Article de presse gratuit disponible

TROIS DÉTENUS DANS 7M², LE CONSEIL D’ÉTAT REFUSE DE FERMER LA CELLULE 625 DE LA PRISON DE GRADIGNAN

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

SEINE-SAINT-DENIS. IL AGRESSE SON COLLÈGUE AVEC UN HACHOIR, UN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ

Ouest France Article de presse gratuit disponible    

PROCÈS DES POLICIERS DE BUSSY-SAINT-GEORGES : LEUR DÉFENSE A DÉJÀ COUTÉ 430000 €

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

CONDAMNATION DU POLICIER MUNICIPAL ACCUSÉ D’AVOIR URINÉ SUR DEUX MINEURS

Politis Article de presse gratuit disponible    

NANTES. LE GENDARME PASSE DU PAPA GÂTEAU AU PAPA COGNEUR

Ouest France Article de presse gratuit disponible    

TROIS POLICIERS MUNICIPAUX SANCTIONNÉS POUR LEUR COMPORTEMENT

L’Alsace    

LE SYNDICALISTE D’EXTRÊME DROITE BRUNO ATTAL CONTRAINT DE DONNER LA SOURCE D’UNE VIDÉO CAPTÉE ILLÉGALEMENT EN GARDE À VUE

Libération  

VICTOIRE DU MAROC : LA POLICE CHARGE ET GAZE LES SUPPORTERS, L’EXTRÊME DROITE À L’OFFENSIVE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

LA POLICE NANTAISE ORGANISE SA PROPAGANDE AUPRÈS D’ENFANTS HOSPITALISÉS

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible    

DARMANIN À NICE : DES COLLAGES FÉMINISTES CENSURÉS PAR LA POLICE

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible      

QUAND UNE POLICIÈRE MUNICIPALE SE PREND POUR RAMBO POUR VENGER SON FRÈRE DANS L’OISE

Le Bonhomme Picard Article de presse gratuit disponible    

CHAMBÉRY : PRISON AVEC SURSIS POUR TROIS POLICIERS MUNICIPAUX

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

SÉPARATISME : CE SYNDICALISTE POLICIER QUI FAIT RÉINTÉGRER DES TABASSEURS MENACE LA JUSTICE ET LE PARLEMENT

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible  

YVELINES. LA POLICE MISE EN CAUSE POUR DES TIRS DE GAZ LACRYMOGÈNE LORS DU MATCH ANGLETERRE-SÉNÉGAL

Ouest-France Article de presse gratuit disponible  

LYCÉENS À GENOUX À MANTES-LA-JOLIE EN 2018: L’ENQUÊTE « COMMENCE ENFIN »

La Provence Article de presse gratuit disponible  

MENACES ET INSULTES: MALAISE AU SEIN DE LA POLICE MUNICIPALE DE VAULX-EN-VELIN

Le Progrès      

CREIL : LEVÉE D’INTERDICTION DU PORT D’ARME POUR LE POLICIER MIS EN EXAMEN

Le Courrier Picard  

UN HOMME DANS LE COMA APRÈS AVOIR ÉCHAPPÉ À LA POLICE SUR L’A25

La Voix du Nord  

SURESNES : DEUX POLICIERS POURSUIVIS POUR VIOLENCES VOLONTAIRES ET FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES

Le Parisien

BOBIGNY : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR UN AUTOMOBILISTE DE 72 ANS

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

CONTRÔLÉ PAR LA POLICE, L’AUTOMOBILISTE SUBIT UNE PRISE DE SANG SANS SON CONSENTEMENT

Le Républicain Lorrain      

RATP : JEAN CASTEX REÇOIT LES SYNDICATS, TENSIONS ENTRE POLICIERS ET MANIFESTANTS

France Info Article de presse gratuit disponible    

TROIS AGENTS DE LA POLICE MUNICIPALE DEVANT LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE CHAMBÉRY

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

CARCASSONNE : DEUX POLICIERS DE LA BAC MIS EN EXAMEN APRÈS AVOIR FAIT FEU SUR UN CHAUFFARD EN FUITE

L’Indépendant      

À CHOISY-LE-ROI, L’ADJOINT AU MAIRE ACCUSÉ D’OUTRAGE CONTRE LA POLICE EN TENTANT D’APAISER UNE RIXE S’ESTIME INSUFFISAMMENT SOUTENU

Citoyens.com Article de presse gratuit disponible    

LE CENTRE DE RÉTENTION DES SANS-PAPIERS DE RENNES, UNE « PRISON QUI NE DIT PAS SON NOM » ?

Le Télégramme

CANTAL : LA CONDAMNATION DE KAMEL DAOUDI À QUATRE MOIS DE PRISON FERME ENTÉRINÉE

La Montagne Article de presse gratuit disponible    

MULHOUSE : QUATRE SURVEILLANTS MIS EN EXAMEN POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU

Le parisien

UN ANCIEN POLICIER SUIVAIT SON EX-COMPAGNE AVEC UN TRACEUR POSÉ SUR SON VÉHICULE

News Yahoo Article de presse gratuit disponible      

NANTES. LE CONTRÔLE DES COLLEUSES FÉMINISTES, PAR LA POLICE, AVAIT DÉRAPÉ

Ouest france Article de presse gratuit disponible      

LE POLICIER MARCHAND DE SOMMEIL EXPLOITAIT DES SANS-PAPIERS

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

LA FNAC RETIRE DE LA VENTE UN JEU ANTIFASCISTE SOUS PRESSION DE LA POLICE ET DE L’EXTRÊME DROITE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

DEUX POLICIERS DES HAUTS-DE-SEINE BIENTÔT JUGÉS POUR DES «VIOLENCES» SUR UN MINEUR ET «FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE»

Libération  

NAÏM, VICTIME DE VIOLENCES POLICIÈRES À VAULX-EN-VELIN, SANCTIONNÉ PAR LA JUSTICE

Rue89  

À BREST, LA CFDT DÉNONCE L’ACCUEIL FAIT PAR LA POLICE À LA VEUVE DE L’AGENT DE BIBUS DÉCÉDÉ

Le Télégramme Article de presse gratuit disponible    

UN POLICIER DE LA BRAV-M SORT SON ARME LORS D’UNE OPÉRATION ESCARGOT DE FORAINS

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

GAZAGE, MATRAQUAGE : LA POLICE RÉPRIME LES GRÉVISTES AU SIÈGE DE SANOFI

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

YVELINES : CINQ ANS APRÈS SON FRÈRE AINÉ, WILL, 13 ANS, A-T-IL AUSSI ÉTÉ VICTIME DE VIOLENCES POLICIÈRES ?

Le Parisien      

ACCUSÉ D’AVOIR URINÉ SUR DEUX MINEURS, UN POLICIER MUNICIPAL DE SAINT-OUEN BIENTÔT JUGÉ

Mediapart

VIOLENCES POLICIÈRES : LE PARQUET DE MARSEILLE CAUTIONNE LES MENSONGES DE POLICIERS

Mediapart

BRUYANT MARIAGE : LA POLICE ARRÊTE LE CORTÈGE, DEUX PUISSANTES VOITURES FINISSENT À LA FOURRIÈRE

L’Est Républicain        

INFIRMERIE PSYCHIATRIQUE DE LA POLICE : UN JOURNALISTE INFILTRE CE SERVICE UNIQUE EN EUROPE

France info Article de presse gratuit disponible    

MARSEILLE : DEUX POLICIERS JUGÉS POUR VIOLENCES VOLONTAIRES SUR TROIS FÊTARDS PENDANT LE CONFINEMENT

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

À ROUEN, L’ANCIEN GENDARME QUI AVAIT PERCUTÉ DES GILETS JAUNES S’EXPLIQUE UNE SECONDE FOIS

Paris Normandie Article de presse gratuit disponible    

DES BÉNÉVOLES DÉNONCENT UN CONTRÔLE MUSCLÉ À OYE-PLAGE

Nord Littoral

LE MDES S’INSURGE CONTRE LES OPÉRATIONS DE FOUILLES EN MILIEU SCOLAIRE, LE PRÉFET ET LE RECTEUR DE GUYANE RÉPONDENT

France Info Article de presse gratuit disponible    

HAUTS-DE-SEINE. EXPÉDITION PUNITIVE DANS UN CAMPEMENT, UN POMPIER ET UN POLICIER CONDAMNÉS

actu.fr Article de presse gratuit disponible    

À LENS, LE CHIEN D’UN PROMENEUR ABATTU PAR LA POLICE : « IL A ÉTÉ TUÉ SOUS MES YEUX »

actu.fr Article de presse gratuit disponible    

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES DANS L’EURE

actu.fr Article de presse gratuit disponible    

SURPOPULATION CARCÉRALE : À LA PRISON DE SAINT-BRIEUC, PRÈS DE DEUX DÉTENUS POUR UNE PLACE

Le Télégramme

BÉARN : À 25 ANS, IL EST CONDAMNÉ POUR LA 18e FOIS ! « JE SUIS RENTRÉ MINEUR EN PRISON, J’EN SUIS RESSORTI MAJEUR »

La république des Pyrénées

GRADIGNAN, LA MAISON D’ARRÊT DE LA HONTE

france info

TIRS DE GENDARME POUR REFUS D’OBTEMPÉRER À SISSONNE : UN MILITAIRE RELAXÉ, LE FUYARD CONDAMNÉ

L’union

LILLE : UN POLICIER, UN GENDARME ET UN POMPIER JUGÉS POUR DES « PATROUILLES PRIVÉES »

La voix du nord

À BREST, L’APRÈS MANIF TOURNE AU VINAIGRE ENTRE LA POLICE ET DES ÉTUDIANTS [VIDÉO]

Le Télégramme        

NORD : SIX GARDIENS DE PRISON CONDAMNÉS POUR AVOIR VIOLENTÉ UN DÉTENU

Libération

À BREST, LA CGT DÉNONCE « LES VIOLENCES POLICIÈRES » SURVENUES LE JEUDI 10 NOVEMBRE APRÈS LA MANIFESTATION RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Le Télégramme

TRAITEMENTS INHUMAINS ET DÉGRADANTS À LA PRISON DE BORDEAUX-GRADIGNAN : LA SPECTACULAIRE DÉROBADE DU CONSEIL D’ÉTAT

OIP

NORD : SIX GARDIENS DE PRISON CONDAMNÉS POUR AVOIR VIOLENTÉ UN DÉTENU

Libération

MALAISE DANS LA POLICE : « IL FAUT SANCTIONNER RÉELLEMENT LES AUTEURS DE HARCÈLEMENT MORAL »

Le Monde  

À CALAIS, LES AUTORITÉS LACÈRENT LES ZODIACS DES EXILÉS, AU RISQUE DE LA NOYADE

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

NÎMES ENQUÊTE APRÈS UN DÉCÈS CETTE NUIT À LA PRISON

Objectif Gard

PAS-DE-CALAIS : UN DÉTENU GRIMPE SUR LE TOIT DE LA PRISON LA PLUS SÉCURISÉE DE FRANCE ET Y RESTE TROIS HEURES

Le Parisien

« CELA RISQUE D’ARRIVER »: DIDIER LALLEMENT ESTIME QU' »ON A FRÔLÉ L’OUVERTURE DU FEU » LORS DES GILETS JAUNES

BFM

PAR « JEU », LES TROIS GENDARMES VIOLENTAIENT LEURS JEUNES COLLÈGUES ADJOINTS

Le Dauphiné Libéré    

UN AGENT DE LA POLICE JUDICIAIRE PLACÉ EN GARDE À VUE POUR VIOL ET VIOLENCES SUR TROIS EX-COMPAGNES

Le Parisien  

DES ANTI-BASSINES RÉCLAMENT LA LIBÉRATION D’UN MILITANT BLESSÉ À SAINTE-SOLINE ET PLACÉ EN GARDE À VUE

France bleu info

NON-LIEU POUR LES POLICIERS MUNICIPAUX DE BELFORT SOUPÇONNÉS D’AVOIR RÉDIGÉ UN FAUX RAPPORT

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

JEUNE MATRAQUÉ PAR UNE POLICIÈRE À ASNIÈRES : L’ENQUÊTE CLASSÉE POUR LÉGITIME DÉFENSE

BFM

MANIFESTATION POUR LES SALAIRES : LE PRÉFET NUÑEZ DÉFEND SES TROUPES APRÈS DES ACCUSATIONS DE VIOLENCES POLICIÈRES

Le Parisien

LYCÉE JOLIOT-CURIE À NANTERRE : QUATRE PLAINTES DÉPOSÉES POUR VIOLENCES POLICIÈRES, UNE ENQUÊTE OUVERTE

Le Parisien

VICTIME D’UN ACCIDENT, IL NE PEUT PAS SE FAIRE INDEMNISER A CAUSE DES MANQUEMENTS DE LA GENDARMERIE

RMC Article de presse, et vidéo gratuit-e disponible    

«C’EST UN TRUC DE FOU» : À SAINT-DENIS, LA COLÈRE DU CHAUFFEUR DU BUS TOUCHÉ PAR LE TIR D’UN POLICIER

Le Parisien  

APRES AVOIR URINÉ DANS LA RUE, UN SDF BRUTALISÉ PAR UN POLICIER FINIT EN PRISON

Mediapart

POLICE, ILLÉGITIME VIOLENCE 4 ANS APRÈS

Police, illégitime violence Articles et vidéos gratuit-e-s disponibles    

BASSINES DE SAINTE-SOLINE : GÉRALD DARMANIN ANNONCE UN RENFORCEMENT DES FORCES DE L’ORDRE

france info

«J’AI L’ÉTIQUETTE D’UN BRULEUR DE POLICIER» : LES ACQUITTÉS DU PROCÈS DE VIRY-CHATILLON RÉCLAMENT RÉPARATION

Le Parisien  

AU PROCÈS DES SURVEILLANTS DE SEQUEDIN, LA DÉFENSE CIBLE UNE « ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE MALADE »

La Voix du Nord

EN PRISON, TRAFIC DE BIDOCHE ET CAROTTES GOÛT JAVEL

Les Jours « Éclipsée par d’autres violences, la faim mine les détenus, entre manque de nourriture, cantinage…

SELON QUE VOUS SEREZ POLICIER OU MISÉRABLE…

REBELLYON.info

PARIS. LA POLICE EXPULSE VIOLEMMENT DES CENTAINES DE MIGRANTS

Révolution permanente

LOUVROIL: LES POLICIERS SE TROMPENT D’APPARTEMENT, SON FILS SE RETROUVE MENOTTÉ

La Voix du Nord Article de presse gratuit disponible    

NOYON / GUISCARD. LE GENDARME BRUNO SPEYSER CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL

Oise Hebdo

UN CALAISIEN RETROUVÉ PENDU DANS SA CELLULE À LONGUENESSE

La Voix du Nord

BLOCUS DANS UN LYCÉE À VITRY-SUR-SEINE : UNE ENQUÊTE OUVERTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

RETRANCHÉ SUR LE TOIT DE LA PRISON, IL JETTE DES TUILES POUR DÉNONCER SES CONDITIONS DE DÉTENTION

Ouest France

CINQ OFFICIERS DE LA DIRECTION DU RENSEIGNEMENT DE LA PRÉFECTURE DE POLICE DE PARIS ENTENDUS POUR HARCÈLEMENT

Le Parisien

GRÈVE DU 18 OCTOBRE : LES SYNDICATS DEMANDENT UNE ENQUÊTE APRÈS LES CHARGES POLICIÈRES LORS DE LA MANIFESTATION À PARIS

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

UN CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE N’EST PAS UNE PRISON !

La Cimade Article de presse gratuit disponible

TIRS DE LBD, GARDE À VUE. LA POLICE RÉPRIME FORTEMENT LES LYCÉENS MOBILISÉS DE SAINT-NAZAIRE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

VANNES : UN ANCIEN GARDIEN DE PRISON CONDAMNÉ POUR PLUSIEURS VIOLS ET DES SÉVICES SUR UN CHIEN

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

TARN-ET-GARONNE : UN POLICIER PLACÉ EN GARDE À VUE POUR HARCÈLEMENT SUR SA COMPAGNE POLICIÈRE

La Dépêche

POURSUIVI POUR VIOLS, AGRESSIONS ET HARCÈLEMENT SEXUELS, UN POLICIER ANGEVIN VOIT SON POURVOI REJETÉ

Ouest france Article de presse gratuit disponible    

UN POLICIER VIOLENTE UNE COLLÈGUE : « JE NE LUI EN AI PAS MIS ASSEZ, ELLE A PAS COMPRIS »

Le Progrès

LES 2 PERSONNES INTERPELÉES VIOLEMMENT À PARIS LE 29 SEPTEMBRE, TÉMOIGNENT

Radio Bip Article de presse gratuit disponible    

PRÈS DE LYON : DES AFFRONTEMENTS AVEC LA POLICE LORS DU BLOCAGE D’UN LYCÉE À SAINT-PRIEST, AU MOINS SEPT INTERPELLATIONS

Lyon mag Article de presse gratuit disponible    

PEINE DE PRISON POUR EXHIBITION SEXUELLE D’UNE FEMEN : LA CEDH CONDAMNE LA FRANCE POUR VIOLATION DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Dalloz Actualité      

PRISON « SURPEUPLÉE, INDIGNE, DÉPLORABLE »… LE MAIRE DE SAINT-BRIEUC INTERPELLE LE GARDE DES SCEAUX

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

INTERPELLATIONS ET COUPS DE BOUCLIER… DES LYCÉENS DE PABLO PICASSO ET JEAN MACÉ RÉPRIMÉS CE MERCREDI

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

ANTOINE, TABASSÉ LE MÊME SOIR PAR DES NÉONAZIS ET DES POLICIERS

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

LA POLICE ATTAQUE LES TRAVAILLEURS QUI DÉFILENT CONTRE L’INFLATION ET EN SOUTIEN À LA GRÈVE DES RAFFINERIES EN FRANCE

WSWS Article de presse gratuit disponible    

FECAMP. LA BRIGADE CYNOPHILE DE LA POLICE FAIT DES CONTRÔLES DANS LES LYCÉES DE LA VILLE

Le Courrier Cauchois

LE JOURNALISTE SYRIEN ZAKARIA ABDELKAFI BLESSÉ À LA TÊTE SUITE A UNE CHARGE POLICIÈRE LORS DE LA MANIFESTATION À PARIS

Libération Article de presse gratuit disponible    

LES EXILÉS À LA RUE RACONTENT DES VIOLENCES POLICIÈRES TROP BANALES

Streetpress Article de presse gratuit disponible

UN EX-SURVEILLANT DE PRISON CONDAMNÉ UNE SECONDE FOIS POUR AVOIR HARCELÉ SON EX-COMPAGNE

Le Dauphiné

FEMME VIOLEMMENT INTERPELLÉE LORS DU CONFINEMENT À AUBERVILLIERS : LES POLICIERS MIS HORS DE CAUSE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

61 ANS DU MASSACRE DU 17 OCTOBRE 1961 : NI OUBLI NI PARDON

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

NANTERRE : DES PROFS DU LYCÉE JOLIOT-CURIE DÉNONCENT LA MUTATION D’UN DE LEUR COLLÈGUE SYNDICALISTE ET « DES VIOLENCES POLICIÈRES » LORS DE MANIFESTATIONS ORGANISÉES POUR LE SOUTENIR

Veridik Article de presse gratuit disponible    

INCIDENTS AU STADE DE FRANCE : LA POLICE FRANÇAISE ACCUSÉE D’« AGRESSION CRIMINELLE » DANS UN RAPPORT BRITANNIQUE

Le Monde Article de presse gratuit disponible    

PAYS BASQUE : LES POLICIERS DE BIARRITZ OUVRENT LE FEU APRÈS UN NOUVEAU REFUS D’OBTEMPÉRER

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

LES SERVICES ANTI-TERRORISTES MOBILISÉS POUR MATER LES GRÉVISTES

Blast Article et vidéo de presse gratuits disponibles

23 LYCÉENS EN GAV, GAZ LACRYMOS… LA RÉPRESSION S’INTENSIFIE CONTRE LES ÉLÈVES DE JOLIOT CURIE À NANTERRE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

À PARIS, « LE HARCÈLEMENT POLICIER S’INTENSIFIE »

L’Humanité Article de presse gratuit disponible    

TOTAL FLANDRES. LES GENDARMES RÉQUISITIONNENT UN GRÉVISTE À SON DOMICILE, LA POLICE DÉPLOYÉE SUR LE DÉPÔT

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

MENACÉ DE PRISON APRÈS AVOIR ÉTÉ CRIBLE DE BALLES PAR LA BAC : L’INCROYABLE ACHARNEMENT CONTRE NORDINE A

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible    

NAÏM FACE À LA POLICE : MAIN TENDUE, PATATES DANS LA TÊTE

Flagrant Déni Article de presse gratuit disponible    

AFFAIRE VINCENZO VECCHI : LA FRANCE POURRAIT «SE RENDRE COMPLICE D’UNE LOI MUSSOLINIENNE», SELON SON AVOCAT

Libération Article de presse gratuit disponible    

« T’ES MORTE » : À BERGERAC, DE LA PRISON POUR UN ANCIEN GENDARME QUI TERRORISAIT SON EX-COMPAGNE

Sud ouest

À COMPIÈGNE, LA VIDÉO TOURNÉE PAR UNE POLICIÈRE PROFITE AU RAPPEUR

Le Courrier Picard Article de presse gratuit disponible    

« L’ALCOOL EST TOLÉRÉ EN GENDARMERIE, PAS LES ARABES »

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

COMMENT LE PARQUET DE PARIS A ENTERRÉ L’AFFAIRE DES MALTRAITANCES ET RACISME AU TRIBUNAL DE PARIS

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

CRACK: IL N’Y A PAS DE RÉPONSE POLICIÈRE À UN PROBLÈME SANITAIRE ET SOCIAL

L’anticapitaliste Article de presse gratuit disponible    

COURS DE MATRAQUAGE, TIR LASER : LA POLICE INITIE DES ÉLÈVES DE PRIMAIRE A LA RÉPRESSION A SAINT-DENIS

Révolution permanente Article de presse gratuit disponible    

LA POLICE TIRE SUR UN HOMME ARME D’UN COUTEAU, LE SUSPECT HOSPITALISE

Bien public Article de presse gratuit disponible    

« T’APPRENDS AUX ÉLÈVES À SE COUPER LES COUILLES » : LA BAC INTERPELLE VIOLEMMENT UN ENSEIGNANT À PARIS

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible      

DANS LES PRISONS DE FRANCE – « J’AI VU UN MEC S’ARRACHER LA DENT AVEC UNE FOURCHETTE »

Les jours

RHÔNE : DES POLICIERS TIRENT SUR UN HOMME QUI LES MENAÇAIT AVEC UNE ARME, DEUX ENQUÊTES OUVERTES

France info Article de presse gratuit disponible    

PAU : LA POLICE FAIT RETIRER DES PANCARTES D’UN BALCON, EN MARGE DE LA VENUE D’EMMANUEL MACRON

20 minutes Article de presse gratuit disponible

LOIRE-ATLANTIQUE : CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES, LE GENDARME FAIT APPEL POUR SAUVER SA CARRIÈRE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible  

COMPORTEMENTS DANGEREUX EN LOT-ET-GARONNE : LES POLICIERS DRESSENT 51 PV DANS UN CORTÈGE DE MARIAGE

Petit bleu Article de presse gratuit disponible  

VIOLENCES EN PRISON : OMERTA SUR LES MATONS

Les jours

MAISON D’ARRÊT DE NANTES : IMMERSION DANS UNE PRISON QUI ACCUEILLE 774 DÉTENUS POUR 570 PLACES

actu.fr Article de presse gratuit disponible

« GILETS JAUNES » : UNE DEUXIÈME ENQUÊTE CONTRE L’EX-PRÉFET DE POLICE DIDIER LALLEMENT

20 minutes Article de presse gratuit disponible  

FEMME ENCEINTE ARRÊTÉE EN GARE D’AULNAY : UN AGENT SNCF CONDAMNÉ POUR VIOLENCES, LA FEMME POUR RÉBELLION

Le parisien Article de presse gratuit disponible      

ÉMEUTE ET VIOLENCES POLICIÈRES AU CENTRE DE RÉTENTION DU MESNIL-AMELOT

Streetpress Article de presse gratuit disponible

SAINT-MALO. L’ANCIEN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES CONJUGALES

Ouest-france    

“ON NE FOUT JAMAIS LA PAIX AUX MINEURS NON ACCOMPAGNÉS”

Le Poing Article de presse gratuit disponible  

SEINE-ET-MARNE : MALAISE AU TRIBUNAL APRÈS LE VISIONNAGE D’UNE INTERPELLATION FILMÉE PAR… UN GENDARME

Le parisien

LYON : 3 PERSONNES EN CELLULE POUR UN COLLAGE «LA POLICE TUE»

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible

ANGERS : SURSIS CONFIRMÉ EN APPEL POUR UN POLICIER VIOLENT LORS D’UNE INTERPELLATION

20 minutes Article de presse gratuit disponible  

FEMMES VOILÉES FRAPPÉES PAR LA POLICE SUR LE PONT DE CLICHY: LE PARQUET CLASSE L’AFFAIRE SANS SUITE

Anadolu Agency Article de presse gratuit disponible

LE MALHEUR DES EXILÉS ENFERMÉS AU CENTRE DE RÉTENTION DE VINCENNES

Streetpress Article de presse gratuit disponible  

GRÂCE À UN TRAITEMENT SUR MESURE, UN POLICIER ÉCHAPPE À LA PRISON

Mediapart  

FRANCE : INDIGNATION APRÈS L’INTERPELLATION PAR LA POLICE DE MIGRANTS DANS UNE ÉGLISE

INFOMIGRANTS Article de presse gratuit disponible

DES PUNAISES DANS LA PLAIE D’UN DÉTENU DE FRESNES : «ON EST BIEN LOIN DE L’IMAGE D’ÉPINAL DU KARTING»

Le Parisien  

STRASBOURG : UN CONTRÔLE DE POLICE SUR UN CAMP DE MIGRANTS NE PASSE PAS AUPRÈS DE LA MUNICIPALITÉ

France info Article de presse gratuit disponible

DEUX ANS DE «TERRORISME CONJUGAL» : UN POLICIER ANTI-STUPS JUGÉ POUR VIOLENCES SUR SON EX-COMPAGNE

Le Parisien  

UNE CENTAINE DE JEUNES ÉTRANGERS EXPULSÉS DE LEUR HÉBERGEMENT PAR LA POLICE, EN FRANCE, DANS LES CRIS ET LES LARMES

7sur7 Article de presse gratuit disponible  

À L’AUDIENCE, L’OMBRE DES VIOLENCES POLICIÈRES

Les Jours Résumé : ‌L’épisode 7- en comparution immédiate du journal indépendant « les jours » interpelle sur…

« DE PLUS EN PLUS INHUMAIN » : UN VISITEUR DE PRISON DANS L’INDRE RACONTE LA RÉALITÉ DE LA DÉTENTION

France bleu Article de presse gratuit disponible  

DERRIÈRE KOHLANTESS, LA VIOLENCE DE LA PRISON

L’ENVOLEE Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER EUROIS JUGÉ POUR AVOIR SORTI SON ARME DE SERVICE… LORS D’UNE PROMENADE EN FAMILLE

Paris-Normandie Résumé : Au tribunal correctionnel d’Évreux, jeudi 18/08/22, était jugé un policier de 31 ans,…

COUP DE FEU À LARMOR-PLAGE POUR STOPPER 2 JEUNES FEMMES

France 3 région Article de presse gratuit disponible  

VERBALISÉE POUR AVOIR CHANTÉ À MONTMARTRE, LA CANTATRICE VERONICA ANTONELLI, « STUPÉFAITE ET EN COLÈRE », DÉNONCE UNE « SITUATION UBUESQUE »

France info Article de presse gratuit disponible  

LA POLICE TIRE SUR UN HOMME ARMÉ EN PLEIN CENTRE DE SAINT-QUENTIN, DANS L’AISNE

Le Nouvel Obs Article de presse gratuit disponible  

HARCÈLEMENT : LA POLICIÈRE NANTAISE CONDAMNÉE À ANGERS POURRA REPRENDRE DU SERVICE APRÈS SUSPENSION

Ouest-france Article de presse gratuit disponible  

DÉLITS D’OUTRAGE ET DE RÉBELLION: LA BOTTE SECRÈTE DES POLICIERS VIOLENTS

Libération

HARCÈLEMENT, ENQUÊTES ADMINISTRATIVES, DÉPARTS… À RUEIL-MALMAISON, LA POLICE MUNICIPALE EN PLEIN PSYCHODRAME

Le Parisien Résumé : Un nouveau chef de service de la police municipale de Reuil Malmaison…

CHRONIQUE ESTIVALE DE L’IMPUNITÉ POLICIÈRE

Dijoncter.info Article de presse gratuit disponible

DIX MOIS FERME POUR LE POLICIER VIOLENT ENVERS SA COMPAGNE

Midi libre Article de presse gratuit disponible

LE JOUR OU J’AI COLLÉ MA PART DE PIZZA SUR LE MASQUE D’UN FLIC

Vice Article de presse gratuit disponible  

À PARIS, L’AFFAIRE DE RACISME ET DE HARCÈLEMENT DANS LA JEUNE POLICE MUNICIPALE EMPOISONNE LA VILLE

Le Parisien  

RAPPORT DE L’IGPN : EN UN AN, LES POLICIERS ONT OUVERT LE FEU À 290 REPRISES

Sud ouest  

CAMP DE MIGRANTS À NICE. L’INTERVENTION DE POLICE VOULUE PAR CHRISTIAN ESTROSI ÉTAIT-ELLE LÉGALE ?

actu.fr Article de presse gratuit disponible    

CANICULE : EN PRISON, LES DÉTENUS CUISENT

Reporterre Article de presse gratuit disponible

«MENOTTAGE» : LE NOUVEAU LOISIR POUR ADOLESCENTS

Contre Attaque Article de presse gratuit disponible

CALAIS : UNE VIDÉO FILMÉE PAR UN EXILÉ LORS D’UN CONTRÔLE DE POLICE CRÉE LA POLÉMIQUE

Nord littoral

FORTES CHALEURS EN PRISON: «LES DÉTENUS SE RETROUVENT COMME BLOQUÉS DANS UN FOUR»

Libération    

LA POLICE ACCUSÉE DE RÉTABLIR LE DÉLIT DE RACOLAGE

Le parisien

À PARIS, UN POLICIER EST ACCUSÉ D’AVOIR MATRAQUÉ SANS MOTIF UN JEUNE ACCIDENTÉ

Mediapart

SAINT-MALO. L’IGPN SAISIE POUR LES VIOLENCES DANS LA GARE ENTRE DES VOYAGEURS ET DES POLICIERS

France 3 Article de presse gratuit disponible

ÉTABLISSEMENT PÉNITENTIAIRE POUR MINEURS DE MEYZIEU : UNE PLAINTE DÉPOSÉE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

Observatoire Internationale des Prisons Article de presse gratuit disponible  

MOHAMED, « PASSÉ À TABAC » PAR DES GARDIENS DE PRISON

Streetpress Article de presse gratuit disponible   

FABIENNE, FILLE D’UN POLICIER VIOLENT : « J’AI CHERCHÉ SON ARME POUR SAVOIR SI J’ÉTAIS CAPABLE DE LE TUER »

Marie Claire Article de presse gratuit disponible 

SEINE-SAINT-DENIS : UN ÉLU DE STAINS AFFIRME AVOIR ÉTÉ TOUCHÉ PAR UN TIR DE FLASHBALL LE 14-JUILLET, UNE ENQUÊTE DE POLICE OUVERTE

France info Article de presse gratuit disponible 

« VIENS-LA SALE NÈGRE ! » PROPOS TENUS PAR UN POLICIER LORS D’AFFRONTEMENTS LE 14 JUILLET

quefaitlapolice vidéo gratuite disponible

POLICIER ACCUSÉ DE VIOLENCES PAR UN EX-MÉDIATEUR DE SEVRAN : UN NON-LIEU À ÉTÉ REQUIS PAR LE PARQUET

Le parisien    

À METZ, CES EXPEDITIONS PUNITIVES EN PRISON QUI EMBARRASSENT LA JUSTICE

Le parisien  

COMMENT LA POLICE INTERROGE ET COMMENT S’EN DEFENDRE

Projet évasions Article de presse gratuit disponible  Comment la police interroge et comment s’en défendre Livre…

DES POLICIERS FONT USAGE DE GAZ LACRYMOGÈNE AU MILIEU D’ENFANTS, LES HABITANTS EN COLÈRE

Sud ouest Article de presse gratuit disponible

ELLE VOULAIT DÉNONCER UNE AGRESSION SEXUELLE, UN GENDARME LUI DEMANDE DE SOUFFLER DANS L’ÉTHYLOMÈTRE

Ouest France Article de presse gratuit disponible  

UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ À UN AN DE PRISON AVEC SURSIS POUR AVOIR « FRACASSÉ » LA TÊTE D’UN DÉTENU

20 minutes Article de presse gratuit disponible  

UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ QUI INTERROGE APRÈS UN PROCÈS

Nord littoral  

BREHAL. VIOLENCE LORS D’UN CONTRÔLE : LE GENDARME CONDAMNÉ À UNE AMENDE AVEC SURSIS

Ouest France Article de presse gratuit disponible  

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL

Politis Article de presse gratuit disponible  

« JE M’EN FOUS, JE SUIS DE LA POLICE » : LE BRAS DROIT DU PRÉFET LALLEMENT VISÉ PAR UNE ENQUÊTE POUR DES VIOLENCES SUR UN CYCLISTE

Mediapart

IL INTÈGRE L’ÉCOLE DE POLICE MALGRÉ UNE CONDAMNATION POUR VIOLENCE CONJUGALE

Streetpress Article de presse gratuit disponible

JUGÉ ET CONDAMNÉ À ANGERS, L’EX-POLICIER DE CAEN REMIS EN LIBERTÉ EN ATTENDANT UN NOUVEAU PROCÈS

Ouest France  

VANNES UN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ POUR VOYEURISME

Le Télégramme Article de presse gratuit disponible

IL AVAIT PHOTOGRAPHIÉ DES DÉTENUS NUS, L’ANCIEN OFFICIER PÉNITENTIAIRE RELAXÉ

Ouest france Article de presse gratuit disponible  

AFFAIRE DE LA CSI 93: QUATRE POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Libération

ARMES NON LÉTALES : UN PROJET DE SOCIÉTÉ MUTILANTE

Le Poing Article de presse gratuit disponible

BANDEROLE ARRACHÉE PAR LA POLICE : UNE «MALENCONTREUSE INITIATIVE»

Est républicain  

LOT-ET-GARONNE : LE POLICIER AGENAIS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES INTRAFAMILIALES

La Dépêche Article de presse gratuit en ligne  

PRISON AVEC SURSIS POUR LE POLICIER QUI AVAIT VIOLENTÉ SA COMPAGNE

La Voix du Nord      

ESSONNE : QUATRE POLICIERS POURSUIVIS POUR VIOLENCES PENDANT LE CONFINEMENT RELAXÉS

France Info Article de presse gratuit disponible

PROCÈS EN APPEL POUR SUSPICION DE VIOLENCES POLICIÈRES À VESOUL

L’Est Républicain Article de presse gratuit disponible

DEUX ANS APRÈS UNE VIDÉO VIRALE, L’ARRESTATION D’UNE FEMME ENCEINTE ARRIVE AU TRIBUNAL

Mediapart

TOULOUSE. UN CHIEN ABATTU PAR LA POLICE, SA MAITRESSE TOUCHÉE AU PIED PAR UNE BALLE

France Live Article de presse gratuit disponible

HEM : APRÈS L’INTERVENTION POLICIÈRE, DES RIVERAINS DE LA RUE JOLIOT-CURIE CHOQUÉS

La Voix du Nord      

UNE POLICIÈRE NANTAISE JUGÉE POUR AVOIR ABUSÉ DE SA FONCTION POUR HARCELER L’EX DE SON COMPAGNON

Ouest France Article de presse gratuit disponible

BREST : L’HOMME VISÉ PAR DES TAGS INJURIEUX PORTE PLAINTE CONTRE UN POLICIER DE LA BAC

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR CONSULTÉ DES FICHIERS À DES FINS PERSONNELLES

La Voix du Nord    

LES SERVICES SECRETS COLLENT AUX BASQUES DES FRANÇAIS PARTIS COMBATTRE DAESH

Streetpress Article de presse gratuit disponible

SAINT-SAUVEUR-EN-RUE : LE POLICIER ESPIONNAIT SA BELLE SUR LES FICHIERS JUDICIAIRES

Le Progrès Article de presse gratuit disponible

NEUILLY-SUR-MARNE : LES POLICIERS TIRENT POUR ARRÊTER L’AUTOMOBILISTE QUI REFUSAIT D’OBTEMPÉRER

Le Parisien Article de presse gratuit disponible

EN UN MOIS, SEPT ENFANTS OU BÉBÉS ENFERMÉS EN CENTRE DE RÉTENTION

Streetpress Article de presse gratuit disponible

IL PORTE PLAINTE CONTRE UN POLICIER ET PREND CINQ MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

Médiacités  

UNE NUIT EN GARDE À VUE POUR AVOIR ALERTÉ D’UNE CONFUSION POSSIBLE AVEC L’HOMONYME DE SANDRINE ROUSSEAU

Le Monde Article de presse gratuit en ligne  

AMOUR, TRICHE ET COUPS DE SABRE : RÉVÉLATIONS SUR LE SCANDALE QUI ÉCLABOUSSE LA POLICE

Le Parisien  

CALAIS : REFOULÉ EN DISCOTHÈQUE, UN POLICIER FRAPPE… UN POLICIER

Nord Littoral  

TARN : UNE LYCÉENNE INTERROGÉE PAR LES GENDARMES APRÈS AVOIR REPROCHÉ À EMMANUEL MACRON DE NOMMER MINISTRES « DES HOMMES QUI SONT ACCUSÉS DE VIOLS »

France Info Article de presse gratuit en ligne

DRÔME : À MONTÉLIMAR, UN POLICIER MUNICIPAL MET EN JOUE UN AUTOMOBILISTE MAL GARÉ

France Info Article de presse gratuit en ligne

INCIDENTS EN FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS : LES IMAGES DE LA POLICE CONSERVÉES, PAS CELLES DU STADE DE FRANCE

France Info Article de presse gratuit disponible

DES POLICIERS DÉTOURNENT LES DONNÉES PERSONNELLES DE PLAIGNANTES POUR LES DRAGUER

Madmoizelle Article de presse gratuit disponible

CLIMAT IRRESPIRABLE, USAGES INAPPROPRIÉS : LA POLICE MUNICIPALE DE WISSOUS DÉSARMÉE « POUR RAISONS DE SÉCURITÉ »

Le Parisien    

QUAND LES GENDARMES RACCOMPAGNAIENT CHEZ LUI LE MAIRE DE THIZY IVRE, APRÈS UNE SOIRÉE AVEC DES MINEURS

Tribune de Lyon        

UN NOUVEAU RAPPORT SOULIGNE UNE FOIS ENCORE UN ENFERMEMENT « INHUMAIN » DANS LES CRA FRANÇAIS

INFO MIGRANTS Article de presse gratuit disponible

PANNE DE TRAIN À LA GARE DE L’EST : LA POLICE PARISIENNE REVIENT AUX FONDAMENTAUX DES LACRYMO

Libération Article de presse gratuit disponible

ROUEN. LE POLICIER DEMANDAIT À DES PLAIGNANTES DES PHOTOS DÉNUDÉES : 24 MOIS AVEC SURSIS

Paris Normandie Article de presse gratuit disponible        

LA BAC CROIT À UN CAMBRIOLAGE ET MENOTTE DEUX JOUEURS EN PLEIN ESCAPE GAME À PARIS

Le Parisien  

STADE DE FRANCE: « DEUX SAISINES DE L’IGPN » EFFECTUÉES, DES « SANCTIONS DEMANDÉES AU PRÉFET DE POLICE »

Mediapart    

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR UN PÈRE DE FAMILLE

Le Dauphiné Libéré Article de presse gratuit disponible

UNE PRATIQUE HONTEUSE LA GENDARMERIE ACCUSÉE D’AVOIR MIS EN PÉRIL UNE EMBARCATION DE MIGRANTS

BFMTV Article de presse gratuit disponible

APRÈS AVOIR PORTÉ PLAINTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES EN 2015 QUATRE JEUNES HOMMES CONDAMNÉS POUR DÉNONCIATION CALOMNIEUSE

Le Monde Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER EXPÉRIMENTÉ CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SUR DEUX COLLÈGUES FEMMES

La Voix du Nord

MACRON  : L’ESCALADE DE LA VIOLENCE POLICIÈRE EN CHIFFRES

Flagrant Déni Article de presse gratuit disponible  

VIOLENCES POLICIÈRES DU 1er MAI 2019, UN FONCTIONNAIRE RELAXÉ MALGRÉ LA VIDÉO

Streetpress Article de presse gratuit disponible

MENACE AVEC ARME, EXHIBITION DE SON SEXE : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE WISSOUS DANS LA TOURMENTE

Le Parisien  

DEUX PLAINTES POUR HARCELEMENT MORAL AU COMMISSARIAT DE TOURS, L’IGPN SAISIE

France Bleu Article de presse gratuit disponible

FILLE DE 8 ANS BLESSÉE PAR LA POLICE À SAINT-DENIS : LA MAIRIE PS RÉPRIME, LFI ET LE PCF FERMENT LES YEUX

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

UN JEUNE ACCUSE DES POLICIERS DE TORTURE: « ÇA ARRIVE SOUVENT AVEC CES INDIVIDUS », LANCE BRUNO POMART

RMC Article de presse gratuit disponible

COUPS DE POING, TASER,… : UN HOMME DE 19 ANS RACONTE AVOIR ÉTÉ « TORTURÉ » PAR LA POLICE A JUVISY

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible  

VIOLENCES POLICIÈRES ET DURES CONDITIONS D’ENFERMEMENT AU CRA DE NÎMES

Marseille Anti CRA Article de presse gratuit disponible

UN ANCIEN GENDARME ÂGÉ D’UNE QUARANTAINE D’ANNÉES À ÉTÉ CONDAMNÉ À SIX ANS DE PRISON POUR DES FAITS DE VIOLENCES ET DE VIOLS

La Nouvelle République Article de presse gratuit disponible

MIGRANTS: LES ZONES D’OMBRE D’UN LOCAL DE LA POLICE FRANÇAISE

La Charente Libre Article de presse gratuit disponible

UN POLICIER SOUPÇONNÉ D’ATTISER LES RIVALITÉS ENTRE CITÉS

Le Point Article de presse gratuit disponible

VAL-DE-MARNE : UN POLICIER BIENTÔT JUGÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL SUR QUATRE COLLÈGUES FEMMES

Le Parisien Article de presse gratuit disponible  

SAINT-CHARLES À MARSEILLE : Y A-T-IL EU OU NON VIOLENCES POLICIÈRES ?

La Provence Article de presse gratuit disponible  

SEPT POLICIERS DE LA BAC DE NANCY CONDAMNÉS POUR HARCÈLEMENT ET INJURES RACISTES

Le Nouvel Obs Article de presse gratuit disponible

DEUX MUTO’I DE PAPEETE JUGÉS POUR VIOLENCES POLICIÈRES

La 1ere France info Article de presse gratuit disponible

« CELA MONTRE BIEN LE SENTIMENT D’IMPUNITÉ », ARTHUR NACIRI PORTE PLAINTE APRÈS S’ÊTRE FAIT « INTIMIDÉ » LORS DE SON PROCÈS CONTRE 2 POLICIERS

France info Article de presse gratuit disponible  

QUAND LES FLICS PRENNENT TES EMPREINTES, TA PHOTO ET TON ADN DE FORCE.

Indymedia Lille Article de presse gratuit disponible  

VICTIME DES VIOLENCES DE SON EX, POLICIER, ELLE RACONTE DEUX ANS D’ENFER

Le Parisien

DYLAN, ACQUITTÉ DANS L’AFFAIRE DE VIRY-CHATILLON : « LES POLICIERS M’ONT ENLEVÉ SIX ANS DE MA VIE »

Mediapart  

HAUTS-DE-SEINE : L’IGPN ENQUÊTE SUR LES PLAINTES DE DEUX FEMMES POUR VIOLENCES POLICIÈRES

France info Article de presse gratuit disponible  

POLÉMIQUE A MANTES-LA-JOLIE : DES FAMILLES GAZÉES PENDANT L’INTERPELLATION D’UN JEUNE EN PLEIN AID

Mantes Actu Article de presse gratuit disponible

VIDEO. A JOLIOT CURIE, DES POLICIERS PASSENT A TABAC DES JEUNES ET DES MÈRES DE FAMILLE

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

LE POLICIER TROYEN VIOLENT CONDAMNÉ A DE LA PRISON PAR LE TRIBUNAL DE CHALONS-EN-CHAMPAGNE

L’Union

UN CRS EN CIVIL VOLE UNE CARTE D’IDENTITÉ ET VIOLENTE UN MILITANT NO BORDER

La Voix du Nord

UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE POUR AVOIR POSTÉ DES PHOTOS DE SON EX NUE

Nice Matin

POLICIERS DU 36 QUAI DES ORFÈVRES ACCUSÉS DE VIOL : ACQUITTÉS 8 ANS APRÈS LES FAITS

Nantes Révoltée Article de presse gratuit disponible

CLICHY : DEUX JEUNES FEMMES VOILÉES AFFIRMENT AVOIR ÉTÉ FRAPPÉES PAR LA POLICE ET PORTENT PLAINTE

20 minutes Article de presse gratuit disponible

PROCÈS DES POLICIERS : AFFAIRE DE SOFIANE AUX ULIS

Urgence Notre police Assassine Article de presse gratuit disponible

TIDIANE, TASÉ ET ROUÉ DE COUPS PAR UN POLICIER DU 9e ARRONDISSEMENT

Streetpress Article de presse gratuit disponible

UN ANCIEN GENDARME DE PONT-SUR-YONNE CONDAMNÉ À SIX MOIS AVEC SURSIS POUR HARCÈLEMENT MORAL ET EXHIBITION SEXUELLE

L’Yonne

«DÉFIS ANTI-SDF»: LA POLICE MUNICIPALE D’AUXERRE VISÉE PAR UNE ENQUÊTE DE LA MAIRIE

The Word News Article de presse gratuit disponible

BLANC-MESNIL : LA PRÉFECTURE DE POLICE SAISIT L’IGPN APRÈS UNE BAGARRE ENTRE UN POLICIER ET UN HOMME

20 minutes Article de presse gratuit disponible

PARIS : DECHAINEMENT POLICIER FASCISTE

Nantes Révoltée Article de presse gratuit disponible

MONTPELLIER : UN POLICIER RETRAITÉ AGRESSE DES LYCÉENNES VOILÉES

Nantes Révoltée Article de presse gratuit disponible

L’AFFAIRE DU « GRÊLÉ » (ÉPISODE 1) : UN PODCAST DE NOTRE SÉRIE « AU CŒUR DU CRIME »

Le Nouvel Obs Article de presse et podcast gratuits disponibles

YVELINES : UN POLICIER CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION

France info Article de presse gratuit disponible

VIOLENTE COURSE-POURSUITE AVEC UNE JAGUAR À MARSEILLE, LA POLICE TIRE SUR UNE FEMME

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

NADIA MOSTEFA, LA GENDARME QUI S’EST IMMOLÉE PAR LE FEU, ACCUSAIT SA HIÉRARCHIE DE HARCÈLEMENT

Streetpress Article de presse gratuit disponible

NICE. CINQ POLICIERS MUNICIPAUX SOUPÇONNÉS D’AVOIR ENLEVÉ, SEQUESTRÉ ET FRAPPÉ UN HOMME

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

HARCÈLEMENT SEXUEL À L’ÉCOLE DE POLICE : DIX FEMMES PORTENT PLAINTE

Actu.fr Article de presse gratuit disponible

RÉPRESSION : UNE JOURNALISTE DE L’OBS ET DES GILETS JAUNES VERBALISÉS À PARIS LE SOIR DU 1er TOUR

Révolution Permanente Article de presse gratuit disponible

HANDICAPEES, ELLES PORTENT PLAINTE POUR DES VIOLENCES SEXUELLES ET SONT TRES MAL REÇUES PAR LA POLICE

Streetpress Article de presse gratuit disponible

GILETS JAUNES, RÉFORME DES RETRAITES : L’OBSERVATOIRE DES STREET-MÉDICS ESTIME À 25.000 LES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIÈRES

Regards Article de presse gratuit disponible Le rapport : Enquête sur les Victimes de Violences Policières…

ENQUÊTE SUR LES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIÈRES EN MANIFESTATION OBSERVATOIRE DES STREET MEDICS 2019-2020

Observatoire Nationale des Streets Medics et Secouristes Volontaires Rapport gratuit disponible

« À L’OMBRE, AUTOPSIE DE LA GARDE A VUE »

Podcast : « À l’ombre, autopsie de la garde à vue » – Marseille Infos Autonomes (mars-infos.org) Podcast…

UN POLICIER ALCOOLIQUE CONDAMNÉ POUR VIOLENCE A LA SEYNE

Var matin  

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR ÊTRE RENTRÉ SUR LE TERRAIN ET AVOIR JETÉ UN SIÈGE LORS DU DERBY LENS-LILLE

La Voix du Nord Article de presse gratuit disponible

ANGERS. UN MOTARD DE LA POLICE DEVANT LA COUR D’APPEL POUR DES VIOLENCES EN INTERVENTION

Ouest france Article de presse gratuit disponible

SUITES JUDICIAIRES DU 7 MARS 2020 : ENFIN UNE BONNE NOUVELLE

Flagrant Déni Article de presse gratuit disponible  

ELLE ACCUEILLE UNE FAMILLE UKRAINIENNE, ON LUI ENVOIE LA POLICE MUNICIPALE ET LES GENDARMES

L’Alsace

VIOLENCES POLICIÈRES À LYON : LE PROCÈS DE DEUX AGENTS DE LA BAC REPORTÉ DANS UN CLIMAT TENDU

Rue 89 Article de presse gratuit disponible

OISE : UNE ENQUÊTE OUVERTE PAR L’IGPN APRÈS UNE PLAINTE D’UN ÉTUDIANT POUR DES COUPS ET DES INSULTES RACISTES DE POLICIERS

France info Article de presse gratuit disponible

POULETS GRILLES CHEZ ZEMMOUR

Les jours