06.03.2026

Plaintes refusées ou bâclées, biais sexistes et propos culpabilisants : aujourd’hui encore, les femmes qui ont le courage de porter plainte pour dénoncer les violences sexuelles et/ou conjugales qu’elles subissent se heurtent parfois à un traitement judiciaire source de victimisation secondaire. Pour la présidente du Collectif féministe contre le viol, Emmanuelle Piet, l’accueil des victimes par les forces de l’ordre en 2026 reste « une loterie ». Parallèlement, le nombre de victimes de violences conjugales enregistrées chaque année en France par les forces de l’ordre a doublé en l’espace de dix ans, pour dépasser la barre des 270 000 en 2024. Or seule une victime sur six franchit la porte d’un commissariat, selon le ministère de l’Intérieur. Le nombre de personnes se disant victimes de violences sexuelles (physiques et non-physiques) a lui augmenté de 16 % entre 2022 et 2023, d’après le SSMSI, le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, et seulement 7% d’entre elles portent plainte.Ouverture dans un nouvel onglet Les raisons les plus fréquentes invoquées sont que « cela n’aurait servi à rien », ou encore que le témoignage n’aurait pas été « pris au sérieux » par la police ou la gendarmerie.
Depuis le Grenelle contre les violences conjugales fin 2019, la formation des policiers et gendarmes a pourtant été renforcée, des dispositifs ont été créés pour accueillir et protéger les victimes, à l’instar du Tableau d’accueil confidentialité dans les commissariats, de la grille d’évaluation du danger ou encore de la possibilité de déposer plainte à l’hôpital. Les bracelets anti-rapprochement et les téléphones grave danger ont été multipliés, les ordonnances de protection davantage déployées. Plus de 180 000 policiers et gendarmes ont été formés à la prise en charge des violences intrafamiliales depuis 2020 estime le gouvernement. Et si tous les policiers sont aujourd’hui formés sur les violences intra-familiales (VIF) et les violences sexuelles et sexistes (VSS) en formation initiale assure le ministère de l’Intérieur, cette formation d’une trentaine d’heures reste très limitée. Quant à la formation continue, elle se fait sur la base du volontariat et reste tributaire des manques d’effectifs mais aussi des impulsions départementales.
En Ile-de-France, le centre Hubertine Auclert centre de promotion de l’égalité femmes-hommes associé à la région Île-de-France,
qui coordonne depuis 2022 des formations destinées aux policiers nationaux et municipaux, ainsi qu’à la gendarmerie. Des formations assurées par des associations de terrain d’Ile-de-France dont l’expertise n’est plus à démontrer, comme les CIDFF, les centre d’informations sur les droits des femmes et des familles, dans l’objectif notamment de renforcer la coopération et le liens entre effectifs de police et associations. Sauf qu’en mai 2025, la Préfecture de police de Paris a arrêté ses subventions de l’ordre de 94 000 euros au Centre Hubertine Auclert sans donner d’explications officielles indique sa présidente, Charlotte Baelde, quand bien même la formation des forces de l’ordre fait partie des compétences de l’Etat. Désormais, seuls les policiers municipaux d’Ile-de-France continuent d’être formés via ce dispositif.
Est-ce parce que les policiers veulent désormais se former entre eux, entre fonctionnaires ? C’est ce qu’indiquent certains agents. L’un des policiers interrogés indique ces formations assurées par les associations de terrain « à la tradition féministe » n’étaient pas toujours appréciées par certains de « ses collègues » y compris les plus jeunes, « rentrés dans la police avec une logique d’affrontement et de combat et qui ne partagent pas la même vision de la société. Certains types de discours n’ont plus envie d’être entendus. »
Si certains agents sont davantage formés, comme ceux de la PNAV, la plateforme d’accompagnement des victimes, ou ceux des Brigades de protection de la famille, le rôle des policiers exerçant en police-secours est pourtant essentiel. En temps que primo-intervenants, ils sont « les yeux de l’officier de police-judiciaire » et doivent savoir analyser ce qui se joue dans leurs multiples interventions à domicile, alors que les forces ont réalisé 244 000 interventions à domicile pour violences conjugales en 2024, soit une toutes les deux minutes. Les premiers actes d’enquête, de la prise de la plainte au recueil des preuves sont également primordiaux pour faire aboutir des procédures judiciaires. Autant de points sur lesquels insistent les intervenants extérieurs, magistrats comme médecins-légistes, lors des formations aux violences conjugales dispensées aux policiers en exercice.
Téléphones grave danger, ordonnances de protection : des dispositifs insuffisamment déployés
Mais il arrive que le danger encouru par une victime de violences conjugales ne soit pas correctement évalué. Depuis 2024, le nombre de féminicides repart à la hausse. Or près de la moitié des 107 femmes tuées par leurs conjoints ou ex-conjoints en 2024 (d’après les chiffres officiels) avaient pourtant signalé les violences et les menaces qu’elles subissaient à la police ou la gendarmerie. Des « défaillances » au sein de la chaine judiciaire, dont les policiers et gendarmes sont les premiers maillons, et à l’issue desquelles de plus en plus de familles de victimes de féminicides assignent l’Etat pour faute lourde.
L’invitée de ce Grand Reportage est Ernestine Ronai, engagée depuis quarante ans contre les violences faites aux femmes. Ancienne coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes de janvier 2013 jusqu’à 2017 au sein de la MIPROFOuverture dans un nouvel onglet, la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains, elle a créé le premier Observatoire départemental des violences faites aux femmes en Seine-Saint-Denis en 2002. Elle préside le Comité national de pilotage de l’ordonnance de protection et coordonne le Diplôme universitaire « Violences faites aux femmes » à l’Université Paris 8. Ernestine Ronai continue de former les gendarmes au centre national de la gendarmerie nationale.

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05.03.2026

Un policier a envoyé, en deux ans et demi, près de 68 000 textos à la mère de sa fille, dont il s’est séparé. Des faits pour lesquels il a été jugé lundi au tribunal d’Évry.

(…)

Il sait qu’il risque gros pour avoir inondé son ex-compagne de dizaines de milliers de messages malveillants.

(…)

À l’époque, le prévenu se faisait déjà pressant. Il lui faisait des remarques quotidiennes sur son apparence, sur ses tenues vestimentaires.
Il lui envoie près de 85 messages par jour en moyenne
Le moindre regard, une conversation anodine pouvaient tourner au drame, sans qu’il se montre violent physiquement. Il n’en avait pas besoin. La jeune femme était sous son strict contrôle.
Elle devait obéir, respecter ses instructions multiples, céder à ses avances sexuelles.

(…)

Il lui envoie en moyenne près de 85 messages par jour, sans s’arrêter, dont le contenu, souvent horrible, est difficile à relater.

(…)

Sur le banc des parties civiles, la victime reste muette, incapable de s’exprimer, la tête baissée, elle a du mal à respirer, comme si la vue de son ex la plongeait encore dans un état de sidération.

(…)

C’est son avocate qui a pris la parole à sa place : « Votre objectif était de soumettre votre compagne. Elle attendait aujourd’hui que vous lui présentiez au moins des excuses. Mais vous en êtes incapable. Vous vous présentez comme la victime dans ce dossier. C’est désarmant », l’a-t-elle fustigé en décrivant les dommages toujours présents dans la vie quotidienne de sa cliente.
Le procureur de la République n’est pas allé jusqu’à demander que le prévenu soit révoqué de la police nationale dans ses réquisitions, s’appuyant notamment sur ses états de service soulignés par sa hiérarchie.
Le tribunal a condamné le prévenu à deux ans d’emprisonnement avec sursis.

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12/12/2025

Le 10 septembre 2023, à Is-sur-Tille, un policier de la CRS s’est jeté sur sa compagne et l’a défigurée, manquant de la tuer.

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11/12/2025

Selon nos informations, une plainte ancienne pour des faits de violences conjugales, déposée à l’époque dans le sud-est de la France, aurait été transmise très récemment au parquet de Lorient.

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02/12/2025

Première à témoigner, elle retrace, tremblante, « plus de vingt ans de contrôle permanent » exercé par son ancien conjoint sur elle et ses filles. Insultes, dénigrement, installation de caméra pour la surveiller… À la barre, elle décrit une vie d’isolement et de peur. « Je ne pouvais ni finir tard ni sortir boire un verre avec mes collègues », raconte-t-elle.

(…) Parmi ses souvenirs abîmés, elle se rappelle du regard furieux de son patriarche et de ses mots : « J’ai vu une pute dans la rue, je me suis rendu compte que c’était ma fille. » Elle raconte le déferlement de « coups de poing au visage, sur les bras et sur les cuisses », qu’elle aurait subi juste après.

(…) De son côté, le prévenu nie tout en bloc en balbutiant, se disant « choqué » de ses accusations « fausses » et « complètement inventées ».

(…) « Il nous a dit : “Je vais vous tuer“ », rapporte-t-elle, tremblante, au tribunal. Elle ajoute : « Je nous ai vues mourir ce jour-là. » Léa n’a pas oublié non plus. De son côté, Saïd E. assure que cet épisode « n’a pas eu lieu ».

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28/11/2025

Elle évoque des faits de violences à son encontre mais également à l’égard des enfants et notamment du fils.

(…) Le magistrat demande au prévenu s’il a conscience de la terreur qu’il a fait endurer à sa famille. Le prévenu reconnaît mais de manière sélective.

(…) « Ce qui m’inquiète, c’est l’absence de recul, d’analyse. Je n’ai aucune garantie que cet homme, intolérant à la frustration, ne recommencera pas ».

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24/10/2025

C’est un dossier presque ordinaire qui a été jugé à Cambrai pour harcèlement, dégradations et violences sur fond d’alcool. Ce qui est beaucoup moins ordinaire, c’est que le mis en cause de 60 ans, policier au moment des faits, est retraité depuis un an du commissariat de Cambrai.

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23/10/2025

Lagny-sur-Marne, lundi 20 octobre 2025. L’ex-compagne du prévenu était harcelée surtout sur son lieu de travail, un commerce dont l’ex-policier a interdiction d’approcher désormais.

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13/09/2025

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Alexandre, le CRS, en arrêt maladie, a été identifié à la suite d’une dispute violente avec sa femme en pleine rue. Une passante a appelé la police qui s’est rapidement approchée du couple. Pour se présenter, Alexandre a montré aux agents de police sa carte professionnelle de CRS sur son téléphone.
C’est à ce moment précis qu’un message s’est affiché sur l’écran : « J’ai besoin d’un gramme ».

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06/09/2025

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Christophe G., gendarme de son état, est jugé pour violences

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27/08/2025

Extrait

Il était poursuivi pour violences habituelles sur conjoint et violences sur mineurs par ascendant. Il a bénéficié d’une relaxe partielle pour violences sur personne vulnérable.

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LE POLICIER ROSSE SA COMPAGNE

LES AFFICHES de la HAUTE SAONE


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Incapable de juguler sa colère dévastatrice, il a rossé la mère de son enfant au point de lui briser le poignet.

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ILLE-ET-VILAINE : LE RAID ARRÊTÉ UN GENDARME APRÈS DES VIOLENCES INTRAFAMILIALES

ouest france


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(…) un gendarme de l’arrondissement de Saint-Malo a été mis en garde à vue. Le Raid est intervenu, « ce qui est la procédure habituelle lorsque le suspect est doté d’une arme »
(…) l’intervention résulte de violences intrafamiliales envers la compagne du gendarme.

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« J’AI CRU QUE J’ALLAIS MOURIR, IL M’A TAPÉE » : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Les enquêteurs ont alors entendu son ex-femme, qui dénonce de nombreux épisodes de violence au sein du couple, dont l’un devant l’une de ses filles. « Mon père est un monstre, je ne veux plus jamais le voir », aurait-elle crié un jour. Une autre de ses anciennes compagnes s’est dite « soulagée » de pouvoir dénoncer celui qu’elle qualifie de « pervers narcissique » après six mois de relation et un long arrêt de travail.

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« J’AI PEUR DE LUI, J’AI PEUR POUR MES ENFANTS » : UN POLICIER JUGÉ POUR DES VIOLENCES PAR LE TRIBUNAL DE CHÂTEAUROUX

La Nouvelle République


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Un policier municipal comparaissait, lundi 30 juin 2025, pour répondre de violences commises sur sa femme et son fils.

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EN CORRÈZE, PRISON FERME POUR LE POLICIER COUPABLE DE VIOLENCES SUR SES PROCHES

LA MONTAGNE


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Ce policier de métier avait été jugé en avril dernier pour des faits violences intrafamiliales.

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«JE CRAINS LES REPRÉSAILLES» : À LAVAL, UN EX-GENDARME DE 28 ANS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES


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À 28 ans, un jeune père de famille comparaissait ce mardi 6 mai 2025 au tribunal judiciaire de Laval pour des faits de violences sur sa conjointe en présence de ses enfants mineurs. Ces actes se sont déroulés à Laval pendant deux années, de 2022 à 2024.

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IL RECUEILLE LES PLAINTES POUR VIOLENCES CONJUGALES : UN POLICIER LANDAIS CONDAMNÉ APRÈS AVOIR FRAPPÉ SA CONJOINTE

France Bleu


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Pour la deuxième fois en un mois et demi, un policier montois comparaissait, ce mardi 15 avril, au tribunal pour violences conjugales. Il avait insulté, jeté au sol et embrassé de force sa compagne. Il a été condamné à 11 mois de prison de ferme qu’il effectuera avec un bracelet électronique.

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FEMMES DE GENDARME ET VIOLENCES CONJUGALES

radiofrance


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Ex-compagnes de gendarme, Sarah et Alizé ont longtemps été victimes de violences conjugales. Après des années de douleur et de lutte, elles brisent l’omerta.

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UN POLICIER LANDAIS CONVOQUÉ UNE SECONDE FOIS AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES CONJUGALES EN MOINS DE DEUX SEMAINES

france bleu


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Récidiviste, un policier landais était convoqué, ce mardi 18 mars 2025, devant le tribunal de Mont-de-Marsan pour des violences conjugales. Cet homme de 55 ans est accusé d’avoir violenté sa compagne dans la nuit du 10 au 11 mars, à Brocas, de l’avoir prise par la gorge avant de la jeter à terre. Il était en couple avec elle depuis le mois de mai. Il venait d’être condamné le 5 mars, donc cinq jours avant, pour des faits similaires commis en novembre sur cette même conjointe.

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UN GENDARME D’ANGOULÊME CONDAMNÉ À CINQ MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES CONJUGALES SUR DEUX FEMMES

La Charente Libre


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Entre 2022 et 2024, ce gendarme de la compagnie d’Angoulême, officier de police judiciaire, s’est rendu coupable de violences sur ses deux ex-compagnes. Il écope de sursis.

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UN POLICIER DÉTOURNE LE FICHIER DES PLAQUES D’IMMATRICULATION POUR ESPIONNER LE NOUVEAU COMPAGNON DE SON EX

LA VOIX DU NORD


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Le prévenu suivait son ex-compagne dans les environs de Bully-les-Mines depuis qu’ils étaient séparés. Policier, il a également utilisé le fichier des plaques d’immatriculation pour connaître l’homme qu’elle fréquentait.

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[MONTCHANIN] UN EX-POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR PERCUTÉ EN VOITURE SA FEMME ET SON AMANT


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Lourde peine sans aménagement possible pour l’ex-policier montcellien qui avait percuté en 2019 sa femme et son amant, sur le parking d’une pizzeria de Montchanin. Il a été condamné à cinq ans de prison. Les dénégations et les silences du prévenu n’ont pas convaincu le tribunal ce vendredi.

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UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE LA PRISON DU PONTET CONDAMNÉ À SIX MOIS D’EMPRISONNEMENT POUR VIOLENCES CONJUGALES

France Bleu


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Après avoir déjà été condamné à deux reprises pour violences conjugales, un surveillant pénitentiaire de la prison du Pontet vient d’être condamné pour la troisième fois.

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UN AGENT ADMINISTRATIF DE LA POLICE NATIONALE EN GARDE À VUE POUR DES VIOLENCES CONJUGALES

franceinfo:


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L’ex-compagne d’un agent de la police nationale a déposé plainte contre lui pour des faits de violences physiques et psychologiques.

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À LA ROCHE-SUR-YON, UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ POUR MENACES DE MORT ET APPELS MALVEILLANTS


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Un homme de 38 ans était jugé, mercredi 6 novembre 2024, au tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). La justice reprochait à cet ancien gendarme des appels malveillants et des menaces de mort à l’encontre de son ancienne compagne. Il a été reconnu coupable.

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« JE VOUS EXPLOSERAI À LA MASSE » : UN POLICIER VIOLENT DEVANT LE TRIBUNAL DE SAINT-BRIEUC


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Mardi 15 octobre 2024, le tribunal de Saint-Brieuc a jugé et condamné un policier à de la prison ferme. Agé d’une quarantaine d’années, il était accusé de violences conjugales.

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COUR D’APPEL GAND – UN POLICIER FRANÇAIS CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON POUR TRAITEMENT INHUMAIN SUR SON EX


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Un agent de police français a été condamné mercredi à six mois de prison ferme par la cour d’appel de Gand. Lorsqu’il a appris que sa compagne, originaire de Courtrai, le trompait depuis longtemps, le policier se serait énervé, l’aurait enfermée dans les toilettes pendant des heures et aurait uriné sur elle.

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LA VIOLENCE S’INSTALLE AU SEIN DE CE COUPLE DE POLICIERS MUNICIPAUX DE SEINE-ET-MARNE

actu.fr


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Le 27 juin 2024, au tribunal de Meaux, un policier municipal comparaissait pour violences conjugales.
(…) Elle a également dénoncé l’importante collection d’armes de son ex.
(…) Un soir en 2020, énervé après une partie de la nuit consacrée à échanger des propos aigres-doux, Fabien a poussé sa compagne dans les escaliers alors qu’elle accédait à la mezzanine. À une autre occasion, alors qu’elle faisait des reproches à son compagnon, elle a reçu deux gifles en guise d’explications.
(…) Il l’a sévèrement corrigée et lui a craché dessus avant de donner un coup de tête dans la cloison pour paraître blessé.

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ESSONNE : CONDAMNÉ POUR VIOLS ET VIOLENCES CONJUGALES, UN POLICIER LIBRE JUGÉ EN RÉCIDIVE ET INCARCÉRÉ

Le Parisien


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Xavier P. avait été condamné à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises en septembre dernier. Cinq femmes avaient déposé contre lui. Ayant fait appel, il avait été remis en liberté avant de commettre à nouveau des violences sur sa nouvelle compagne en mars dernier à Morsang-sur-Orge.

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VIOLENCE CONJUGALE : UNE NOUVELLE AFFAIRE IMPLIQUE UN POLICIER

Il était une pub


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Car l’homme n’a pas hésité à pourchasser sa petite amie en voiture lorsqu’elle tentait de fuir. Il a également avoué avoir utilisé des techniques de combat pour la maîtriser, en la plaquant au sol. L’enquête révèle aussi que Florent avait dégainé son arme de service lors d’un dîner en famille, il y a quelques mois. Malgré tout, le tribunal ne l’a pas condamné. Au motif que le fonctionnaire avait déjà reçu une sanction disciplinaire. Et qu’un verdict pourrait lui coûter son emploi.

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« C’EST UNE HONTE » LE POLICIER YVES MILLA, ACCUSÉ DE VIOLENCES INTRA-FAMILIALES ET PROTÉGÉ PAR LE BOSS DE L’UNSA, RELAXÉ EN APPEL

Streetpress


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Abattue, la mère de famille ne souhaite pas s’exprimer. Elle a désormais quatre mois pour saisir la Cour de cassation (1). « C’est une honte ! Le message qu’on envoie, c’est que les policiers peuvent faire ce qu’ils veulent tant qu’il n’y a pas de témoins », commente un membre de l’association SOS Fonctionnaire Victime.

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AMOUREUX ET JALOUX, LE GENDARME ÉTAIT VIOLENT À L’ENCONTRE DE SA COMPAGNE

ouest france


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Jugée ce mardi 16 avril à Niort, l’affaire a été dépaysée en raison de la qualité du prévenu, un militaire de la gendarmerie âgé de 53 ans. Le quinquagénaire nie être un conjoint violent. Et se dit victime d’une relation hautement toxique.

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À ÉVREUX, UN POLICIER DE CERGY-PONTOISE CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR SON ÉPOUSE

Paris Normandie


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Renvoyé jeudi 28 mars 2024 devant le tribunal judiciaire d’Évreux pour harcèlement sexuel et violences envers son épouse, un policier a été condamné.

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UN GENDARME CONDAMNÉ EN DORDOGNE POUR AVOIR GIFLÉ ET MENACÉ SON EX-COMPAGNE AVEC UN FUSIL À POMPE

France Bleu


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Un gendarme de Dordogne a été condamné à Périgueux, ce lundi 25 mars, à 15 mois de prison avec sursis pour des violences conjugales, et pour avoir détenu un fusil à pompe sans autorisation.

(suite…)
VIOLENCES CONJUGALES : LE POLICIER DE L’OFFICE ANTISTUPÉFIANTS DÉFINITIVEMENT CONDAMNÉ

Le Parisien


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Le brigadier de 45 ans a été condamné en appel en procédure de « plaider-coupable ». Si la peine d’emprisonnement avec sursis reste la même qu’en première instance, son interdiction de porter une arme a été réduite, passant de 5 à 1 an.