17.03.2026
Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.
17.03.2026
Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.
13.03.2026
Le militaire, parti dans un autre département, était absent de l’audience devant le tribunal correctionnel d’Agen, ce vendredi 13 mars
(…)
« Tu ne sais pas de quoi je suis capable. Je vais te massacrer. » À défaut d’entendre les explications de la bouche du prévenu, les juges du tribunal correctionnel d’Agen ont été contraints de se contenter de la retranscription d’un aperçu des messages, parmi les milliers recensés par la procédure.
(…)
De leur relation amoureuse de quelques mois au début de l’année 2025, succédera une rupture inconcevable pour le trentenaire, en proie à une addiction à l’alcool.
Fausse alerte
Outre les insultes et propos dénigrants, le militaire tente par tous les moyens d’entrer en contact avec son ex, après que celle-ci a tenté de l’aider, puis bloqué son numéro de téléphone, jusqu’à se claquemurer dans son logement. Entre le 10 et le 17 juillet 2025, le gendarme lui adresse 359 messages, dont certains revêtent un caractère menaçant, notamment pour la carrière de la jeune femme. Un mois plus tard, le trentenaire, n’ayant aucune réponse téléphonique, ni physique lorsqu’il tambourine à sa porte ou tente d’escalader son balcon, contacte le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie en prétextant une menace visant sa collègue, afin d’envoyer une patrouille sur les lieux.
« Ce dossier est celui d’une pression qui a progressivement envahi la vie de ma cliente, l’a complètement détruite », a illustré Me Sophie Lagarde, conseil de la partie civile.
(…)
« Courageuse, elle tenait à être présente pour clore ce chapitre, contrairement à monsieur qui se retranche derrière une obligation professionnelle pour ne pas se déplacer », a déploré l’avocate, glissant que le militaire avait déjà fait l’objet d’une procédure disciplinaire pour des attitudes inconvenantes envers des gendarmes adjoints volontaires et utilisé un Taser sur la conjointe d’un collègue.
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07.03.2026
La lecture de ses publications sur X dévoile une obsession destructrice envers les populations maghrébines, systématiquement rabaissées à un stade animal ou pathologique. Julien Thion, le responsable de l’équipe de la police technique et scientifique (PTS) de Moulins, n’hésite pas à traiter ses contradicteurs de « blédard », « inculte consanguin » ou à s’interroger publiquement si « leur arbre généalogique ne comporte pas quelques animaux bizarres ».
(…) Il déclare sans filtre que la Tunisie est « un peuple de fils de pute », qu’il « emmerde comme tous les autres pays du Maghreb » et fustige « ces Algériens qui hantent ce pays et qui constituent un véritable poison pour la France. »
(…) Pour ce policier scientifique, le simple fait d’être musulman est incompatible avec l’humanité, déclarant « qu’ils ne sont pas civilisés ».
Il insulte copieusement les Musulmans, en les traitant « de fils de pute » et « d’adorateur du diable ».
(…) La rhétorique bascule dans la menace de mort pure et simple lorsqu’il promet à ses cibles qu’elles auront bientôt le choix entre « le cercueil et se barrer. »
(…) Face au portrait du militant politique RN, Yann Fleruquin, condamné à douze années de réclusion criminelle pour avoir assassiné un homme et placé sa tête démembrée dans une jardinière, le chef de la police scientifique de Moulins laisse éclater sa complaisance, déclarant qu’il s’agit « d’un homme d’action qui sait se salir les mains ».
(…) Le doute est désormais jeté sur l’ensemble de son travail et, par extension, sur les enquêtes passées par son laboratoire de Moulins. Le fait qu’un fonctionnaire ait pu cultiver et exprimer une telle radicalisation pendant des années, tout en grimpant les échelons jusqu’à un poste à responsabilités, interroge sur la vigilance de l’institution. Sa tentative désespérée de supprimer ses publications et de se terrer dans le silence prouve qu’il sait pertinemment avoir franchi la ligne rouge de l’indéfendable.
01.02.2026
Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !
30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.
12.01.2026
Les victimes présumées, une mère et son fils, expliquent que le voisin du dessus aurait jeté sur leur terrasse, depuis son balcon, une bouteille d’alcool vide, un morceau de rôti et la litière de son chat, avant de jeter une bombe de gaz lacrymogène, qui provoquera trois jours d’incapacité totale de travail pour la mère et son fils.
05/11/2025
Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.
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Conduite en état d’ivresse, port de son arme alors qu’il n’était pas en service, détention d’armes non déclarées… Un policier comparaissait devant le tribunal judiciaire de Béthune, suite à une plainte de sa compagne pour violences.
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Il doit répondre de menaces de mort, d’extorsion avec violence et enfin de trafic de stupéfiants, à savoir du cannabis et de la cocaïne.
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Ce jour-là, plusieurs dizaines d’agents ont pénétré dans l’Hôtel de Ville en proférant des insultes envers le maire PS Benoît Payan Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut aussi entendre les manifestants scander, à l’encontre du directeur des ressources humaines « Matthieu Cordier, on va tout cramer chez toi ».
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Extrait
Un policier municipal, d’une quarantaine d’années, n’aurait pas respecté la déontologie. Des menaces de mort auraient été proférées.
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Extrait
Le policier aurait également menacé de mort sa victime et consulté les fichiers du Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) le concernant.
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Extraits
Un policier de la CRS 23 était soupçonné de harcèlement, violence et menaces de mort sur une autre policière avec qui il avait eu une liaison.
(…) L’homme a finalement été relaxé de l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés.