22.05.2026

Au tribunal de Saint-Malo, jeudi 21 mai, trois anciens élèves de l’École de police comparaissaient pour harcèlement scolaire sur un de leurs collègues. Leurs comportements déplacés envers la victime avaient été repérés par des camarades. Une enquête administrative était ouverte. Le plaignant dénonçait le harcèlement et les humiliations qu’il avait endurées durant deux semaines, du 13 au 28 janvier 2025, alors qu’il partageait la même chambre que les trois prévenus.
Ce qu’il rapportait : des insultes régulières, dont certaines à connotation sexuelle, des moqueries, des coups durant les entraînements, des propos graveleux concernant sa mère. Et puis l’épisode où il a retrouvé du savon dans sa gourde. Ou encore son lit dépourvu de ses lattes et ce jour où il a été étranglé.

 

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26.03.2026

L’homme reconnaît qu’il était saoul après avoir absorbé « des bières 8’6» qui, comme leur nom l’indique, sont fortes en alcool. Mais pour le reste, sa version est totalement différente. « Je n’ai pas frappé le policier. Une fois dans leur véhicule, ils m’ont coincé la tête entre les sièges avant et je prenais une baffe à chaque fois qu’ils passaient une vitesse. À l’hôpital, ils m’ont traîné au sol. Au commissariat, ils m’ont claqué la tête contre une porte. »
« Moi aussi, je veux porter plainte »
(…)
L’avocat de la défense apporte alors quelques précisions décisives. « Mon client s’était auparavant rendu au commissariat pour porter plainte contre des squatteurs qui l’agressaient. Sa plainte a été refusée. Il est ensuite allé à la gare pour recharger son téléphone puis sur les lieux de l’incendie après avoir aperçu un nuage de fumée. C’est totalement fantaisiste mais il voulait filmer pour revendre les images à la presse !
C’est là qu’un voisin l’a aperçu et l’a accusé d’avoir mis le feu. Il a été plaqué au sol. Une fois arrivés sur les lieux, les policiers ont pris pour argent comptant la déclaration du voisin. Il aurait fallu consulter les vidéosurveillances du commissariat et de la gare ce qui aurait prouvé qu’il ne pouvait être, au même moment, à l’origine de l’incendie. Les vidéos de l’hôpital n’ont pas été vérifiées non plus. Enfin, pourquoi n’a-t-on pas auditionné l’infirmière qui se trouvait présente dans le box où il a censément donné un coup de pied dans les parties génitales du policier ? »

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18.01.2026

Il aura fallu 7 ans d’attente, de larmes, de persévérance et de combat au père d’Allan Lambin pour que le procès de quatre policiers se tienne devant le tribunal correctionnel de Rennes ce lundi 19, mardi 20 et mercredi 21 janvier 2026.

(…) Selon le père, ils auraient été maltraités par les policiers, recevant des coups et son fils étant violemment plaqué au sol.

(…) Ausculté par un médecin à son arrivée au commissariat, Allan est déclaré apte à être placé en garde à vue. Quelques minutes plus tard, les images de la vidéosurveillance le montrent à terre, la tête contre le mur, sans bouger. Le jeune homme est mort d’un syndrome asphyxique avec hémorragie.

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26/11/2025

Après un tir de grenade assourdissante, plusieurs personnes ont été légèrement blessées.

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08/08/2025

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Jeudi 7 août 2025 à Saint-Malo, un policier a sorti son arme après un refus d’obtempérer. Il a tiré cinq fois sur les pneus, et le véhicule a pu être stoppé sans faire de blessé.

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MORT D’ALLAN LAMBIN AU COMMISSARIAT DE SAINT-MALO : QUATRE POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

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Cinq ans après la mort d’Allan Lambin, dans une cellule de dégrisement du commissariat de Saint-Malo (35), les quatre policiers chargés de sa surveillance sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour homicide involontaire.

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