03.05.2026

Dans un communiqué, la Fédération du Parti communiste regrette « des charges policières » et « une pluie de lacrymogènes » lors du défilé du 1er

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« Alors que la manifestation s’est déroulée sans débordements, la police a fait le choix de la provocation », regrette dans un communiqué la Fédération Rhône du Parti communiste faisant état de « plusieurs incursions dans le cortège syndical », de « coups de matraque reçus par des militants syndicaux du service d’ordre » et « d’une grenade de désencerclement lancée au milieu du carré de tête ». Par ailleurs, des cartouches de balles en caoutchouc ont été retrouvées au sol, selon Benoît Roux, secrétaire de la Fédération.
« Plusieurs charges policières »
Le PC dénonce aussi « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Et de remettre en cause les quatre interpellations réalisées « dans des circonstances qui restent à éclaircir ».
« Aux honnêtes travailleurs et travailleuses la matraque, aux patrons hors la loi les mots doux ! », ajoute Benoît Roux à propos de la visite de soutien de Sébastien Lecornu à un boulanger qui a été verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés un jour chômé.

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05/11/2025

Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.

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01/10/2025

Impossible de deviner que, le 26 mai 2016, ce Parisien a frôlé la mort sur un trottoir du 12e arrondissement, en marge d’une manifestation contre la « loi travail ». Le bouchon allumeur d’une grenade à main de désencerclement (GMD) jetée par un policier lui avait alors causé un enfoncement crânien et une grave hémorragie cérébrale.
Neuf ans plus tard subsistent des migraines persistantes, une épilepsie nécessitant un traitement à vie, et l’amère sensation d’avoir été abandonné par la justice. Après des années de procédure, le policier responsable de sa blessure a été définitivement blanchi.

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