04.05.2026

« C’est un procès bâillon » dénoncent les collectifs de soutien devant le tribunal correctionnel de Lyon. Ce lundi 4 mai, quatre militants de l’association Résistance à l’Agression Publicitaire comparaissaient devant le tribunal pour avoir remplacé des panneaux publicitaires par des affiches politiques antipublicité et de soutien à la Palestine, lors d’une action militante le 27 septembre dernier. Arrêtés par les forces de l’ordre, ils avaient été placés en garde à vue pendant 42 heures.
Les quatre militants, au casier judiciaire vierge, sont poursuivis pour dégradation en réunion et risque 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende. À l’issue de l’audience, la procureure a requis à leur encontre trois mois de prison avec sursis.
Une peine disproportionnée pour leur avocat qui dénonce une criminalisation du militantisme. « C’est stratosphérique, ça n’a aucun sens ! Ce sont des militants politiques qui se sont retrouvés convoqués devant le tribunal alors qu’ils n’ont aucune infraction à se reprocher. Cela n’a aucun sens de mettre le mot prison sur une action comme celle-ci, et c’est absolument scandaleux.

(…)

« Des citoyens qui se mobilisent sont légitimes à le faire en démocratie »
Même son de cloche du côté de David Cormand, député européen Europe Ecologie qui a apporté son témoignage lors de l’audience : « On a tendance à penser que la publicité est un outil commercial assez neutre. Or, elle occupe l’espace public et notre cerveau. J’ai pu apporter mon expertise pour expliquer en quoi la publicité peut porter atteinte à l’intérêt général, donc que les citoyens qui se mobilisent sur cette question sont légitimes à le faire dans une démocratie ».
JC Decaux et Cytis Media, propriétaires des panneaux publicitaires, demandent 460 euros pour les frais de nettoyage. Le délibéré sera rendu le 15 juin prochain.

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03.05.2026

Dans un communiqué, la Fédération du Parti communiste regrette « des charges policières » et « une pluie de lacrymogènes » lors du défilé du 1er

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« Alors que la manifestation s’est déroulée sans débordements, la police a fait le choix de la provocation », regrette dans un communiqué la Fédération Rhône du Parti communiste faisant état de « plusieurs incursions dans le cortège syndical », de « coups de matraque reçus par des militants syndicaux du service d’ordre » et « d’une grenade de désencerclement lancée au milieu du carré de tête ». Par ailleurs, des cartouches de balles en caoutchouc ont été retrouvées au sol, selon Benoît Roux, secrétaire de la Fédération.
« Plusieurs charges policières »
Le PC dénonce aussi « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Et de remettre en cause les quatre interpellations réalisées « dans des circonstances qui restent à éclaircir ».
« Aux honnêtes travailleurs et travailleuses la matraque, aux patrons hors la loi les mots doux ! », ajoute Benoît Roux à propos de la visite de soutien de Sébastien Lecornu à un boulanger qui a été verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés un jour chômé.

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27.03.2026

Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
(…) Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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24.03.2026

Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens.

(…) Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.
En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. 

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21.03.2026

Au lycée Saint-Exupéry à Lyon, plus de 200 lycéens ont bloqué leur lycée mercredi et jeudi contre l’extrême-droite et les idées réactionnaires. Ils ont subi une répression brutale, avec un lycéen hospitalisé, 6 personnes placées en garde-à-vue dont une qui doit être déférée.

(…) Mais à partir de 10h, la police pénètre subitement dans la cour du lycée et gaze les lycéens du blocage, pris par surprise. Les policiers lancent aussi des grenades de désencerclement. Une répression très violente, qui se poursuit dans la rue Hénon où se trouve l’établissement.

(…) Le 18 mars, la police aurait interpellé 3 lycéens.
Le lendemain, les lycéens décident de reconduire le blocage dès 7h30. À peine un quart d’heure plus tard, la répression commence déjà, avec des policiers de la BAC en civils.

(…) C’est à ce moment-là que la police saisit l’opportunité pour gazer de nombreux lycéens à seulement quelques centimètres du visage !
Pour contrer la résistance des lycéens qui veulent tenir leur blocage, la violence de la police est déchaînée. Des lycéens sont plaqués très violemment au sol et matraqués. Un lycéen blessé est même évacué et part à l’hôpital, et trois personnes sont interpellées. Un épais brouillard de gaz lacrymogène s’étend sur la rue Hénon, ce qui gêne des passants et la crèche à proximité.

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09.02.2026

Aujourd’hui âgé de 66 ans, il attend beaucoup du procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon : l’un de ces agents est jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».

(…) Selon son récit, la manifestation avait été interdite quelques minutes avant son départ, ce que les manifestants ignoraient. « À partir de 14h08, ça a été un carnage. Il y a eu 28 blessés, dont au moins huit au visage par des tirs de LBD. La police s’est déchaînée, comme elle le faisait tous les samedis à l’époque », assène-t-il.

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10/12/2025

Sous la pression du syndicat policier d’extrême droite « Alliance » la préfète du Rhône Fabienne Buccio et la mairie de Lyon ont fait interdire les quatre dernières soirées du Lyon Antifa Fest.

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08/12/2025

Détenteur de la carte mobilité inclusive, Nicolas Ranieff a pu assister à plusieurs illuminations avec un accès PMR, sauf sur la Place des Terreaux où un policier municipal lui a refusé l’entrée sans se justifier.

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02/10/2025

Alors que la jeunesse est mobilisée pour la grève du 2 octobre, la police est intervenue violemment contre des étudiants mobilisés à Rennes, aux universités du Mirail, et de Paul Valéry et dans de nombreux lycées comme à Turgot à Paris, procédant à des interpellations.

(…) Face à eux, la police et les directions d’établissement ont déployé un dispositif répressif impressionnant.

(…) A Rennes, des étudiants mobilisés ont tenté de bloquer la Rennes School of Business, et ont été violemment pris à partie par la police, procédant à des coups de matraques et à l’étranglement d’un étudiant sur plusieurs mètres.

(…) Une répression scandaleuse, qui s’ajoute à l’attaque par des policiers à Sciences Po Rennes, qui ont ont matraqué et insulté des étudiants mobilisés pour la flottille.

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19/09/2025

La société des journalistes de France Télévision accuse la police d’être à l’origine du tir qui a blessé l’un de ses reporters jeudi 18 septembre à Lyon.

(…) « Étant donné la trajectoire du projectile, il parait évident qu’il provient des forces de l’ordre »

(…) « Quelques secondes plus tard, notre collègue a reçu un projectile sur son sac à dos. L’engin a explosé, déchirant le sac, sa chemise et entraînant des brûlures au dos et des acouphènes. »

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10/09/25

Hier soir notre camarade a été perquisitionné et interpellé chez lui. Cette opération de police arrive à la veille du 10 septembre et est une tentative claire de criminaliser le mouvement avant que celui-ci démarre.

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1ER MAI : LA POLICE RÉPRIME VIOLEMMENT À LYON, TOULOUSE, PARIS, AU MOINS 45 PERSONNES INTERPELLÉES

Révolution Permanente


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Extrait

Une nouvelle fois, la manifestation du 1er mai a été marquée par une importante répression policière, avec des charges contre le cortège à Paris, Toulouse ou Lyon, des manifestants matraqués à la tête et plusieurs dizaines d’interpellations.

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