18.07.2026

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Aix-en-Provence après la plainte d’un détenu de la prison d’Aix-Luynes accusant des surveillants d’un viol qui serait survenu le 20 mai 2026 dans le quartier disciplinaire.
Un détenu de 27 ans affirme avoir été victime de violences sexuelles perpétrées par deux agents au centre pénitentiaire d’Aix-en-Provence, le 20 mai 2026. Le parquet a confirmé à « La Provence » l’ouverture d’une enquête judiciaire.
« J’ai eu peur de récupérer mon conjoint à la morgue. » Trois mois après les faits, la compagne de A.* peine encore à retenir ses larmes. Le 22 mai 2026, au cours d’une visite au parloir, son conjoint de 27 ans, incarcéré au centre pénitentiaire d’Aix-Luynes, lui a raconté avoir subi des violences sexuelles de la part de plusieurs gardiens. Une plainte a été déposée le jour même pour « viol aggravé, et actes de torture ou de barbarie ».
« Ils voulaient qu’il meure »
A. affirme que les faits se sont déroulés le 20 mai dernier, alors qu’il était placé au quartier disciplinaire d’Aix-Luynes 1. À la sortie de la douche, deux surveillants l’auraient maintenu contre un mur avant de le frapper et de commettre un viol avec un objet, sous les yeux d’une autre agente. « Ça, c’est de la part de X », aurait lancé l’un de ses agresseurs, faisant référence à un autre surveillant contre lequel le détenu avait engagé une procédure pour des violences antérieures et laissant supposer un acte prémédité.
Selon ses déclarations, le détenu aurait été abandonné à demi-conscient dans son cachot, avec pour seule réponse à ses appels à l’aide et ses saignements des insultes.

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14.01.2026

La victime qui se rendait à son arrêt de bus avait été agressée par un homme encagoulé et armé d’un couteau, qui l’avait forcée à monter dans sa voiture

(…) Un policier du commissariat d’Angoulême, soupçonné de l’enlèvement et du viol d’une adolescente de 17 ans sous la menace d’un couteau l’an dernier à Nersac (Charente)

(…) D’après le quotidien, deux femmes ont été agressées dans des conditions similaires ces dernières semaines dans la même commune de Nersac.

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10.01.2026

Le juge d’instruction en charge de l’affaire a d’emblée envisagé de le placer sous contrôle judiciaire, un choix « pas habituel » a commenté ce jeudi à Rennes le rapporteur du dossier. Le parquet a d’ailleurs saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) qui a placé le suspect en détention provisoire le 24 décembre 2025, près d’un an après la plainte.

Ce jeudi 8 janvier 2026, Me Ramzi Sahli a donc fait appel de cette décision et sollicité le placement de son client sous contrôle judiciaire rappelant que son casier est « vierge » et que son client n’a pas tenté de « faire pression » sur les témoins. Une année s’est pourtant écoulée entre la plainte et sa présentation devant le juge d’instruction.
Retour à paris

« Les services de la mairie de Paris ont confirmé qu’il était bien en formation rémunérée au sein de la police municipale », a insisté l’avocat nantais. « Il n’y a aucune indication disant que son poste serait remis en cause. » Me Ramzi Sahli a donc proposé un placement sous contrôle judiciaire chez le père de son client, dans le 20e arrondissement de Paris.

La « double personnalité » de l’auteur présumé inquiète toutefois la représentante du parquet général : cette « emprise chimique générée » et sa « capacité à détourner des médicaments » est « en totale contradiction avec son projet professionnel ». « Et puis, il y a le contexte : on est quand même après le procès Pélicot [affaire des viols de Mazan, ndlr], tout le monde a entendu parler de la soumission chimique et il y a eu un avertissement donné à toutes ces personnes qui procèdent ainsi », grince l’avocate générale à l’audience.

« Comprenez que les faits qui me sont reprochés et mon statut professionnel font de moi une cible », a déploré celui qui a sollicité « plusieurs fois » sans succès son placement à l’isolement. « J’ai toujours eu des engagements professionnels portés vers l’aide aux autres, et l’engagement dans la police montre que je ne suis pas de composition criminelle », a conclu le suspect. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes s’est rangée à son avis et l’a remis en liberté ce vendredi 9 janvier.

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02/09/2025

Déjà sanctionné par le passé, le policier est aujourd’hui jugé pour viol aggravé sur une jeune femme venue porter plainte au commissariat.

(…) Dans le box des accusés : Laurent Laubal, 55 ans, brigadier-chef de police.

(…) Quatre autres dossiers le concernant étaient déjà connus : des affaires de violences et de manquements graves à ses fonctions. Condamné à 9 mois de prison avec sursis, interdit de port d’armes pendant 5 ans et suspendu 6 mois de la police, il n’aurait jamais dû retrouver une situation professionnelle aussi favorable.

(…) Comment un agent déjà sanctionné et sous surveillance a-t-il pu bénéficier d’une évolution de carrière ?

 

 

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