13.05.2026

Depuis un an, dans l’Indre, des contrôles à l’entrée des établissements scolaires sont régulièrement effectués. Les sacs des élèves sont fouillés par des agents de la police municipale, police nationale et de la gendarmerie nationale. Des vérifications destinées à surveiller, rassurer et éduquer.
Ce mardi, devant l’entrée du collège Rosa Parks à Châteauroux, les surveillantes ne sont pas seules à accueillir les élèves. Une dizaine d’agents de la police municipale et de la police nationale sont présents et demandent aux collégiens d’ouvrir leurs sacs pour qu’ils puissent en inspecter le contenu. « Nous recherchons tout objet dangereux comme un couteau, un cutter ou une paire de ciseaux avec des grandes lames pointues », précise l’agent Renard, chargée de l’inspection. Les élèves se soumettent au contrôle, en s’interrogeant parfois sur ce qui est recherché.
À quelques mètres de là, la principale du collège, Françoise Laloë, observe le contrôle: « la sécurité dans les établissements concerne tout le monde », explique-t-elle, « il y a bien sûr les professionnels, mais les parents ont un rôle à jouer, les services de l’État, et même les jeunes. C’est l’affaire de tous ». La cheffe d’établissement insiste néanmoins sur un point : « il y a de la violence, c’est indéniable, et peut-être même plus qu’avant. Mais il ne faut pas non plus créer un climat anxiogène. C’est de la vigilance, tout en veillant à être le plus rassurant possible, sinon ça ne mène à rien ».
Deux armes retrouvées en un an
Avant mars 2025, le contrôle des sacs était effectué directement par le personnel de l’établissement. Une circulaire du gouvernement permet désormais aux agents de sécurité de l’État, policiers et gendarmes, de faire ces fouilles. « Près de 75 contrôles ont été effectués, ils ont permis de trouver deux couteaux, ainsi qu’un pistolet de « airsoft » (pistolet à air comprimé projetant des billes en plastique) », détaille le nouveau directeur de cabinet de la préfète de l’Indre, Alexandre Météreaud.

(…)

Selon la préfecture, l’ensemble des collèges et lycées de l’agglomération castelroussine a été contrôlé au moins une fois au cours de l’année passée.

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12.05.2026

Le ministre de l’Intérieur et la députée Laetitia Saint-Paul (Horizons) se sont unis pour durcir l’arsenal contre les teufs gratuites avec une proposition de loi anti-raves, adoptée le 9 avril par l’Assemblée. De quoi donner une base légale à la tolérance zéro en vigueur… et répondre aux pressions de l’extrême droite.
Le ministre de l’Intérieur et la députée Laetitia Saint-Paul (Horizons) se sont unis pour durcir l’arsenal contre les teufs gratuites avec une proposition de loi anti-raves, adoptée le 9 avril par l’Assemblée. De quoi donner une base légale à la tolérance zéro en vigueur… et répondre aux pressions de l’extrême droite.
Il ne fait pas bon raver ces temps-ci, comme l’a montré la free party qui a rassemblé 40 000 amateurs de musique techno du 1er au 3 mai dans la campagne de Bourges. Si la plupart des médias présents, comme « Le Berry républicain » et l’AFP, ont relevé la dimension pacifique et organisée de cette fête gratuite – c’est si rare, la gratuité ! –, CNews a insisté, des heures durant, sur son illégalité et sur ses participants, « des drogués dans tous les sens » qui n’auraient pas hésité à doper la chèvre d’un agriculteur. Avec de l’herbe ?
Même écart de ressenti entre les habitants du coin, surpris par la politesse des teufeurs, et le ministre de l’Intérieur, qui a improvisé sa venue, le dimanche matin, pour délivrer un message simple : la fête est finie. Après avoir rappelé qu’il était né à Bourges, et sans préciser qu’il possédait une résidence à un jet de pavé du terrain militaire choisi par les organisateurs, Laurent Nuñez a vanté les vertus d’un futur durcissement des sanctions contre les amateurs de raves. La trique plutôt que la zik ?
Article paru dans le N° 5505.

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28.04.2026

Une action a été menée lundi matin par la police devant un établissement chartrain.
Des policiers étaient présents à l’entrée du collège Victor Hugo de Chartres lundi matin. Ils ont mené une nouvelle opération de contrôle et fouille des sacs de 300 élèves. Aucun objet dangereux ou illicite n’a été découvert par les policiers.
(…)

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27.04.2026

Le 22 avril dernier, à Niort (Deux-Sèvres), les élèves de l’école élémentaire Pasteur ont été fouillés par la police à l’entrée de leur établissement. Des délégués de parents d’élèves jugent la démarche violente et réclament des comptes.

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Selon nos informations, un cutter a bien été découvert dans le sac d’un élève de l’école élémentaire Pasteur.

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15.04.2026

Autre exemple de cette guerre contre la jeunesse ces derniers jours : des descentes de police dans des chambres d’adolescents. Un compte de la Police Nationale publiait le 10 avril des photos d’opérations de contrôle dans des dortoirs d’internats à Gap, revendiquant «150 chambres contrôlées». On y voit des agents en civil et en uniforme fouiller les affaires personnelles des élèves. La presse explique que tout ce cirque a lieu «à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du parquet». Il y a donc, en France, des magistrats, du personnel éducatif et des forces de l’ordre qui n’ont rien de mieux à faire que de harceler des jeunes dans leurs espaces d’intimité.
Et pour quel résultat ? Attraper quelques cigarettes électroniques. «Un mineur sur cinq» en possédait selon la police. Quel gros coup de filet ! Au moins aussi grave que le CBD de Rima Hassan… Les policiers disent aussi avoir saisi du tabac, de l’alcool et des recharges de cigarettes électroniques qui ont été «confisquées». La belle affaire.
Pour quiconque né avant 2000, il était courant de fumer des cigarettes dans la cours de son lycée, de sortir boire des cafés ou même quelques verres après les cours. Les vieux cons qui répètent que «c’était mieux avant» n’ont aucune mémoire : «avant», il n’y avait pas des réacs qui fliquaient les faits et gestes des jeunes. Ni de médias complaisants pour les applaudir. Les enfants ont TOUJOURS crié dans les cantines. Le bruit des cours de récré était une musique normale dans les villes et villages, un signe de vitalité. Quant aux adolescents, ils ont toujours fumé, bu, fait le mur pour aller s’amuser. «Il faut bien que jeunesse se passe» disait-on jadis. Les enfants ne sont pas plus bruyants ou fumeurs qu’avant. C’est le seuil de tolérance générale qui s’est effondré.
La réaction à chaque coin de rue
On ne pardonne plus rien aux plus jeunes. La génération du baby-boom, qui a bénéficié de la vague libertaire de Mai 68, qui a proclamé qu’il fallait «jouir sans entraves» et qu’il était «interdit d’interdire», qui a participé à tous les excès et révoltes, est désormais retraitée. Et elle ne tolère pas chez les jeunes de ce qu’elle a elle-même fait. Ce sont souvent les mêmes qui racontent avec un œil humide leur folle jeunesse étudiante, les fêtes et la libération sexuelle qui se réjouissent devant Cnews quand la police harcèle des ados jusque dans leurs chambres.
Et ces deux exemples ne sont malheureusement pas isolés. Le 20 novembre, à Nogent-le-Roi, dans l’Eure-et-Loir, des élèves de maternelle ont vu la police municipale débarquer dans la cantine. Les agents ont été appelés «pour rappeler à l’ordre les enfants qui faisaient trop de bruit». Certains ont été choqués. Il y a également le mouvement «No kid» qui ne supporte plus les enfants dans les trains et bientôt voudra les chasser de l’espace public. Il y a la répression sanglante des Free Party, et plus globalement de quoique ce soit de joyeux ou débordant venu de la jeunesse. Ces mesures disciplinaires imposées dès les bancs de l’école préparent les adultes de demain à n’être que des esclaves, sans esprit de créativité, sans possibilité du moindre pas de côté, sans joie ni pulsion de vie. Bientôt des barbelés et des miradors autour des rares berceaux ?
Une société qui ne supporte plus que les enfants soient des enfants et les adolescents des adolescents est en phase terminale. La France est en train de devenir un EHPAD réactionnaire qui ne laisse aucun horizon aux plus jeunes. Un pays animé par une pulsion de mort.

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10.04.2026

L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 9 avril, un texte visant à renforcer les sanctions contre les free parties, après un passage au Sénat. Le projet de loi prévoit notamment la création de nouveaux délits, visant les organisateurs mais aussi les participants. Alors que le texte suscite de vives critiques, notamment dans le monde associatif, Sophie Mazas, avocate à la Ligue des droits de l’homme (LDH) dans l’Hérault, dénonce une évolution « disproportionnée » et « autoritaire ».
Depuis plusieurs mois, la Ligue des droits de l’homme s’oppose à ce texte. Dans un plaidoyer adressé aux députés et signé par sa présidente, l’association alerte sur un renforcement de la pénalisation des free parties et une atteinte aux libertés fondamentales. Ce document, très juridique, critique notamment la création de nouveaux délits et l’abandon d’une logique d’encadrement au profit d’une approche répressive.
Concrètement, qu’est-ce que cette loi change ?
Sophie Mazas : Avant, quand des personnes allaient danser, il n’y avait pas de problème en soi. Si elles violaient le droit, par exemple en circulant sur un terrain privé, elles pouvaient être sanctionnées. Si elles conduisaient après avoir bu ou consommé des stupéfiants, elles étaient sanctionnées. C’était le droit commun.
C’est-à-dire que, comme pour tout le monde, si quelqu’un allait sur la propriété d’autrui, il pouvait être poursuivi. Là, on crée un délit spécial qui n’existait pas : le fait d’organiser une fête devient puni de six mois de prison. Et le fait d’y participer peut être sanctionné par une amende d’environ mille euros. On crée donc un délit d’organiser une fête.
Ces sanctions vous paraissent-elles proportionnées ?
Non, c’est totalement disproportionné. On est dans une bascule totalement autoritaire. La question, c’est celle de la régulation. Je vous donne un exemple très parlant : dans un même espace, disons une forêt, différentes activités coexistent. Vous pouvez avoir des personnes qui cueillent des champignons, d’autres qui font du VTT, d’autres qui marchent, d’autres encore qui chassent. Chacun peut générer des nuisances ou des risques, mais l’État régule : il fixe des règles, des périodes, des conditions : on ne cueille pas tout le temps, on ne chasse pas tout le temps, les pratiques sont encadrées.
Avec les free parties, c’est la même chose : l’État aurait pu réguler. Mais il ne l’a jamais fait, il a refusé de le faire. Et aujourd’hui, on en arrive à vouloir mettre en prison des gens pour avoir installé un système de son et organisé une fête, quel que soit le lieu. C’est une criminalisation de l’activité en soi : le fait d’écouter de la musique dans des espaces ouverts devient passible de six mois de prison.

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27.03.2026

Deux participants à une rave party organisée en décembre à Carhaix (Finistère), dont le camion avait été touché par les tirs d’un gendarme, ont demandé la saisie d’un juge d’instruction pour « tentative de meurtre », a annoncé leur avocat vendredi 27 mars 2026.
« J’ai fait des demandes de suivi de procédure et nous n’avons reçu aucune réponse du parquet. Mes clients n’ont été ni auditionnés, ni convoqués », a déclaré Me Pierre Brunisso à l’AFP.
« Violences volontaires »
Il a ajouté avoir déposé une plainte avec constitution de partie civile, visant également des faits de « violences volontaires », afin qu’un juge d’instruction soit saisi. Dans cette plainte, dont l’AFP a obtenu copie, Me Brunisso demande notamment que l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) soit en charge de l’enquête.
Elle est accompagnée de la photo du camion présentant deux impacts de balle dans la porte avant gauche. Les deux tirs ont eu lieu dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier alors que Victor, 28 ans, et Emmanuel, 37 ans, quittaient la fête illégale ayant rassemblé 2.500 personnes sur un ancien site industriel Entremont.

(…)

Le 16 décembre dernier, le procureur de Brest Stéphane Kellenberger avait confirmé avoir ouvert une enquête en vue d' »éclairer les circonstances de cet usage d’arme à feu ».

(…)

Victor, le conducteur du camion a lui nié tout refus d’obtempérer, disant avoir été visé par les tirs alors qu’il sortait du site de la rave party au milieu des gaz lacrymogènes et du vacarme des explosions de grenades.

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26.03.2026

Au petit matin. Une opération de contrôle des sacs, réalisée par la police nationale de Tarn-et-Garonne, s’est déroulée à l’entrée du collège Olympe-de-Gouges de Montauban le mardi 24 mars.
Près d’un millier d’élèves fouillés
Réalisée dans un contexte de vigilance face aux risques d’atteinte à la sécurité au sein des établissements scolaires, cette action dite de « prévention », réalisée en présence du préfet de Tarn-et-Garonne Vincent Roberti et du directeur académique des services de l’Éducation nationale en Tarn-et-Garonne Cyril Le Normand, visait à « rechercher des objets prohibés (couteaux, armes..) et des produits stupéfiants », a confirmé le préfet.

(…)

Si aucun objet illégal n’a été trouvé durant cette opération, Vincent Roberti a confirmé que « des opérations similaires sont prévues d’ici à la fin de l’année à l’entrée des collèges et lycées du département ».

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17.03.2026

Une opération de fouille de sacs menée par la police nationale a surpris les élèves du collège Flamens dans le Tarn-et-Garonne. En une trentaine de minutes, près de 360 collégiens ont été contrôlés par une douzaine de policiers. Il s’agit de la quatrième intervention du genre organisée dans les établissements scolaires de la commune depuis 2025.
Les collégiens ne s’y attendaient pas.

(…)

 » Ils ont vraiment été surpris « , confie une source proche de l’établissement.

(…)

Pour mener cette opération, dix policiers de la police nationale, sous l’autorité du commandant Lilian Clément, chef de la circonscription de police de Castelsarrasin, étaient mobilisés, épaulés par deux agents de la police rurale de Castelsarrasin.
À l’issue de l’intervention, aucun objet compromettant n’a été découvert, ni arme ni produit stupéfiant. Mais l’opération a visiblement marqué les esprits chez certains élèves, peu habitués à ce type de dispositif.

(…)

À chaque fois, les contrôles n’ont pas permis de découvrir d’objets dangereux, mais les autorités défendent l’intérêt de ces opérations.
Dans les établissements castelsarrasinois, les élèves savent désormais que les contrôles peuvent surgir à tout moment. Une stratégie assumée par les forces de l’ordre, qui misent sur l’effet de surprise pour maintenir un climat de sécurité autour des établissements scolaires.

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11.03.2026

Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé.
Une petite surprise aux abords du collège Christian-Poncelet (ex-Tertre), à Remiremont, ce mercredi matin. Huit agents de la police nationale de Remiremont ont procédé à des fouilles de sacs à l’entrée de l’établissement scolaire. Une opération qui a duré de 7 h 30 à 8 h, juste avant le début des cours, et qui s’est déroulée à l’extérieur du bâtiment. « On fait ça selon les instructions nationales. C’est une fouille de sacs en tous genres à titre préventif pour laquelle on a une réquisition du procureur », fait savoir une source policière.
Dans ce cadre, un magnétomètre est privilégié sur les élèves « pour éviter le contact physique ». Si l’outil détecte un objet métallique, les agents procèdent à une fouille au corps par palpation.
Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé. « On préfère, ça veut dire que ça va bien ».

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04.03.2026

Inspections des cartables pour les élèves du collège Boieldieu à Rouen, ce mercredi 4 mars 2026. Une surprise pour les élèves et les professeurs, qui n’en avaient pas été informés. Ces fouilles inopinées avaient été annoncées par Élisabeth Borne, le 21 février 2025.
Postée à l’entrée de l’établissement depuis 7h30, ce mercredi 4 mars 2026, la police municipale fouille les sacs des collégiens pour s’assurer de l’absence d’objet interdit. Il s’agit d’un contrôle surprise, le 27ème depuis la rentrée scolaire de septembre.

(…)

Cette opération intervient quelques semaines après la violente bagarre entre deux collégiens dans l’Eure. L’un d’eux avait attaqué son camarade avec un couteau de cantine.
Des élèves curieux de comprendre
Les élèves, évidemment surpris, n’hésitent pas à poser des questions aux forces de l’ordre. « Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi ce dispositif de sécurité intense s’il vous plaît ? », lance cet adolescent en classe de 4ème.
« Ce sont des mesures de sécurité au niveau des établissements scolaires, on a l’autorisation du procureur de la République de vérifier dans tous les sacs des étudiants, de manière à vous protéger, et protéger également le personnel, tout simplement », justifie la policière qui fouille son sac.
Certains élèves sont tout de même inquiets. « Pourquoi ce collège ? », demande un élève. « C’est aléatoire, pas uniquement ciblé sur Boieldieu », tente de rassurer l’agent. « On n’a pas vraiment l’habitude d’avoir ça, donc, c’est peut-être qu’il se passe quelque chose, on ne sait pas », témoigne un autre élève, âgé de 13 ans.

(…)

Des professeurs sceptiques quant à l’effet de surprise
L’intervention s’est organisée avec l’accord du chef d’établissement. En revanche, les professeurs ne semblaient pas au courant, générant de l’inquiétude de leur côté. « Avec l’actualité qui n’est déjà pas très fun, c’est un petit peu anxiogène, je trouve », révèle Emmanuelle Lechevallier, professeure d’arts plastiques au collège Boieldieu depuis 12 ans.
L’enseignante, marquée par les différents récits d’agressions de professeurs par des élèves en France, confie être stressée par ce sujet et souhaite ne pas trop y penser « donc de voir ces contrôles de sacs, je trouve que c’est pas évident ».
Pour Catherine Mezaad, professeure d’histoire-géographie, l’effet de surprise est même contre-productif. « C’est mieux d’être informée avant, en tant que personnel de l’établissement, pour pouvoir préparer, voire discuter après », observe-t-elle.
Concernant l’opération en elle-même sur la question de la sécurité, l’enseignante estime manquer de recul pour la juger et pense que d’autres problèmes liés à des manques de moyens sont prioritaires « que ce soit de la prévention auprès des élèves, le bâti scolaire ou les difficultés sociales, avant de conclure, la surveillance, elle est d’abord dans l’établissement ».
Le personnel éducatif et les élèves n’étant pas informés d’une possibilité de contrôle aléatoire des cartables, se pose la question de l’efficacité de cette mesure, cette dernière étant avant tout une mesure dissuasive.

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12/12/2025

Quand des enfants de maternelle sont menacés par des policiers armés pour avoir fait du bruit, quand des lycéens célébrant une tradition de Noël sont attaqués sans sommation par des agents en civil ou quand l’État organise des «formations pédagogiques» avec des lycéens qui finissent en sang, on peut parler d’une gestion néofasciste de la jeunesse.

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05/12/2025

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28/11/2025

Un contrôle policier a surpris les élèves du lycée Jean-de-Prades, en Tarn-et-Garonne. Près de 450 sacs fouillés, seul un pistolet à eau découvert.

(…) À 7 h 15, en arrivant sous le préau encore glacé par l’aube, ils ont découvert un dispositif policier digne d’une opération coup de poing : tables alignées, uniformes sombres, consignes brèves.

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28/11/2025

Le 20 novembre 2025, des policiers ont été mobilisés par le maire d’une commune d’Eure-et-Loir pour ramener le calme dans une école primaire. Trois agents ont débarqué dans la cantine pour demander aux enfants de mieux se tenir.

(…) Jugés « trop bruyants », les élèves ont eu droit à un sermon de trois agents pendant leur pause à la cantine. Pour les parents d’élèves, c’est inadmissible

(…) Les policiers auraient expliqué aux enfants « qu’aucun d’entre eux ne respectait les adultes, qu’ils faisaient trop de bruit et que s’ils continuaient, ils auraient affaire à eux ».

(…) Pour le groupement des parents d’élèves, la méthode est « incompréhensible ». Il affirme que « certains enfants sont rentrés perturbés chez eux, car ils auraient ressenti des menaces de policiers ».

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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07/11/2025

L’opération, qui s’est bien déroulée et n’a abouti sur aucune suite

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15/10/2025

Cette opération s’inscrivait dans une réquisition du parquet d’Argentan. Aucun objet illicite ni comportement suspect n’a été constaté lors de cette intervention, menée dans le calme et la coopération.

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10/10/2025

Désormais, la police s’invite directement dans les établissements scolaires pour réprimer la jeunesse des quartiers populaires.

(…) Ils sont ensuite entrés dans plusieurs classes, interrompant les cours pour effectuer de nouveaux contrôles.

(…) Les policiers ont ensuite perquisitionné les dortoirs des internes, retournant les chambres et fouillant les effets personnels des élèves jusqu’à une boîte de préservatifs, selon un témoin.

(…) Les camarades de classe d’un élève d’origine maghrébine dénoncent aussi un ciblage raciste au faciès. En effet ils racontent : « C’était à la tête, (…) il est allé direct sur *Kader pour le fouiller ». Les élèves décrivent également des violences sexuelles, comme des palpations des parties génitales par un agent.

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07/10/2025

Des policiers de Lons-le-Saunier accompagnés de deux maîtres-chiens ont procédé à une opération ce lundi 6 octobre à l’internat du lycée Le Corbusier.

(…) Après une première fouille des élèves, ce sont leurs chambres qui sont passées au peigne fin.

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03/10/2025

Quinze minutes plus tard, verdict, rien à signaler.

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Les sacs des 16 classes de collégiens entrantes ce mardi à 7h45, ont été passés au crible par les policiers.

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LES SACS DE CES COLLÉGIENS DE RENNES CONTRÔLÉS PAR LA POLICE

France Bleu


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Dans un communiqué, le SNES-FSU dénonce cette opération « spectaculaire » qui génère beaucoup de peur et pour quels résultats se demande le syndicat enseignant qui estime que « la réduction de la violence scolaire passe davantage par la prévention que par la répression ».

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OPÉRATION DE CONTRÔLE DE POLICE AU COLLÈGE PIERRE-GILLES DE GENNES DU MANS

angers info


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Aucun élément inquiétant n’a été découvert lors de cette opération, qui s’est déroulée dans le calme et en présence du personnel éducatif.

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DANS CE LYCÉE DU NORD DEUX-SÈVRES, LES SACS ONT ÉTÉ FOUILLES PAR LA POLICE

ouest france


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Ce sont ainsi sept fonctionnaires de police qui, devant l’établissement, ont procédé à la vérification de 250 lycéens, 50 véhicules deux roues et une voiture. Le tout, sans que rien ne soit trouvé.

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LE SAC DES ÉLÈVES DU COLLÈGE FERNAND PUECH À LAVAL FOUILLES CE MERCREDI 21 MAI PAR DES POLICIERS

France Bleu


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« Les jeunes élèves (des enfants de 11 à 15 ans) étaient alignés, mis en rang par la police nationale en attendant d’être fouillés », dénonce le syndicat Force ouvrière.

(…) « Les jeunes ont besoin de moyens pour étudier, pas de contrôle et de fouilles des forces de l’ordre, ni de matraque et d’uniformes ! Laissez les élèves se rendre sereinement dans leur établissement scolaire, laissez la jeunesse étudier ! La police hors de l’école ! », pointe du doigt le SNUDI-FO dans un communiqué ce mercredi 21 mai.

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ÉDUCATION : AU BLANC-MESNIL, UNE ANCIENNE POLICIÈRE DE LA BAC CHARGÉE DE COURS SUR LE CONSENTEMENT

Révolution Permanente


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Dans un communiqué, des enseignants du collège René Descartes du Blanc-Mesnil témoignent de leur effarement après avoir découvert que des cours d’éducation à la vie affective et sexuelle étaient assurés par une ancienne de la BAC. Ils dénoncent le rapprochement entre école et police, ainsi que la méthode-choc de l’animatrice.

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DIJON : DES CONTRÔLES DE POLICE AUX ENTRÉES DE LA CITÉ SCOLAIRE CARNOT

Infos Dijon


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Cette opération, menée par 15 policiers nationaux, a permis de contrôler l’ensemble des collégiens et lycéens à leur entrée dans l’établissement.

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ÉPINAL : DES FOUILLES DE SACS MENÉES PAR LA POLICE À L’ENTRÉE DU LYCÉE VIVIANI

VOSGES matin


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Ce matin, les autorités ont fait « chou blanc » et en sont satisfaites.

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FOUILLES POLICIÈRES : UN LYCÉEN INTERPELLÉ DEVANT SON LYCÉE À MARSEILLE POUR UN COUTEAU À SAUCISSON

Révolution Permanente


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Un nouvel exemple de la criminalisation grandissante de la jeunesse et d’une école toujours plus sécuritaire.

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