07.05.2026

Lundi 13 avril 2026, au tribunal de La Roche-sur-Yon, un gendarme de 45 ans a comparu pour plusieurs délits commis entre août 2025 et mars 2026 dans cette même ville. Il lui était reproché des faits de harcèlement sur son ex-compagne, deux cambriolages, des dégradations et la collecte frauduleuse de données à caractère personnel.
Le prévenu avait accédé au « TAJ » (Traitement des antécédents judiciaires), une base de données contenant des informations sur les auteurs d’infractions et leurs victimes. Cette consultation lui était possible en raison de sa fonction au sein de la gendarmerie.
Les faits de harcèlement remontent à août 2025, lorsque sa compagne a mis fin à une relation de trois ans. L’accusé a alors multiplié les messages et appels téléphoniques, y compris en pleine nuit, contraignant la victime à le bloquer. Il lui a également écrit une lettre de quinze pages. Ces agissements ont conduit à son jugement pour harcèlement moral.
Cambriolages contestés
Le gendarme était également accusé de deux cambriolages, survenus entre le 26 et le 28 décembre 2025, puis entre le 13 et le 15 février 2026. Lors du second vol, des bijoux avaient été dérobés et des dégâts des eaux importants causés par des robinets laissés ouverts avec des éviers et une baignoire obstrués. L’accusé a nié toute implication, affirmant : « Aucune investigation ne prouve que j’étais dans cette maison. »
Lors de l’audience, la procureure de la République avait souligné la « gravité des faits » et requis une peine de douze mois de prison avec sursis probatoire d’une durée de trois ans. Elle avait également demandé une obligation de soins, une obligation d’indemniser la victime, une interdiction de contact, une interdiction de paraître au domicile de la victime et une interdiction de port d’arme pendant cinq ans.

(…)

Elle a également rappelé que son client, après plus de vingt ans de service dans la gendarmerie, était bien noté par sa hiérarchie.
Le jugement, mis en délibéré, a été rendu lundi 4 mai 2026. Le tribunal a relaxé le gendarme des accusations de cambriolage, mais l’a condamné à six mois de prison avec sursis pour la consultation illégale du TAJ et pour harcèlement.

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UNE GENDARME CONSULTE ILLÉGALEMENT UN CASIER JUDICIAIRE, ELLE EST CONDAMNÉE

L’EST Républicain


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La militaire a reconnu les faits mais affirme ne pas avoir communiqué ces informations à l’habitante, voyante de profession, qui les aurait vues dans ses « flashs ».

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MARSEILLE : 4 ANS DE PRISON REQUIS CONTRE UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE RENSEIGNER LE GRAND BANDITISME


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Rachid B., déjà condamné en 2023 pour avoir tenté de faire passer des téléphones portables à un détenu des Baumettes, consultait les fichiers de police (antécédents judiciaires, personnes recherchées et immatriculation), notamment de figures du grand banditisme marseillais. Il a reconnu des abus à des fins personnelles, mais nie tout contact avec la criminalité organisée.

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LEVALLOIS : UN BRIGADIER-CHEF SOUPÇONNÉ D’AVOIR PILLÉ LES FICHIERS POLICIERS POUR LE COMPTE DE SON FILS


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Au commissariat de Levallois (Hauts-de-Seine) où il était affecté, ce brigadier-chef n’était pas occupé que par ses enquêtes. Ses recherches dans les fichiers de police, ceux des antécédents judiciaires, des plaques d’immatriculation, des personnes recherchées, occupaient aussi une partie de son temps de travail. Le problème, c’est qu’il s’agissait trop souvent de recherches irrégulières, faites pour le compte de connaissances plus ou moins proches et surtout, pour celui de son fils.

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« JE VOUS EXPLOSERAI À LA MASSE » : UN POLICIER VIOLENT DEVANT LE TRIBUNAL DE SAINT-BRIEUC


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Mardi 15 octobre 2024, le tribunal de Saint-Brieuc a jugé et condamné un policier à de la prison ferme. Agé d’une quarantaine d’années, il était accusé de violences conjugales.

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BÉTHUNE : UN GENDARME TENTE D’OBTENIR UN RENDEZ-VOUS AVEC UNE FEMME EN ÉCHANGE DU DÉPÔT D’UNE PLAINTE

WEO


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Le prévenu a également été reproché au gendarme d’avoir consulté le fichier TAJ (traitement des antécédents judiciaires) en dehors de tout cadre professionnel.

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TOURS : UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE MENACES DE MORT, HARCÈLEMENT ET INCENDIE VOLONTAIRE MIS EN EXAMEN

ouest france


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Le policier aurait également menacé de mort sa victime et consulté les fichiers du Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) le concernant.

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AU TRIBUNAL, DES POLICIERS QUESTIONNÉS SUR LEUR HONNÊTETÉ ET LEUR SENS DU SERVICE PUBLIC

Mediapart


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Ils ont reçu 200 euros pour escorter une star américaine, revendu des vêtements saisis ou consulté des fichiers pour « rendre service » : trois policiers et un gendarme étaient jugés à Bobigny, jeudi 6 juin, dans des affaires distinctes mettant en cause leur probité.

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ARGENT LIQUIDE, MONTRE ROLEX, FAUSSE MONNAIE, UN POLICIER CONDAMNÉ À NÎMES POUR DES VOLS AU COMMISSARIAT : QUATRE ANS DE PRISON DONT DEUX AVEC SURSIS

Midi Libre


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L’homme qui a farouchement nié son implication dans les faits reprochés avait été mis en examen en 2019 pour avoir volé de l’argent à des personnes gardées à vue à l’hôtel de police et pour l’avoir remplacé par de la fausse monnaie. Il était aussi suspecté d’avoir volé une montre Rolex à un homme placé en garde à vue après une conduite en état d’alcoolémie.
Le trentenaire avait aussi été mis en examen pour association de malfaiteurs et consultation illégale de fichiers, en l’occurrence celui des personnes sous contrôle judiciaire.

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TRAFIC DE DROGUE EN ÎLE-DE-FRANCE : UN POLICIER RIPOU DANS LA MANCHE DES FRÈRES B.

Le Parisien


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Pour identifier les voitures et savoir s’ils étaient recherchés, les trafiquants bénéficiaient du concours d’un policier du Val-de-Marne qui passait par l’intermédiaire d’un ex-collègue devenu garagiste.

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