29.06.2026

Selon nos informations, un major de la gendarmerie de l’Hérault avait pris des photos des parties intimes de sa fille de 11 ans et de l’une de ses copines. Il devait être jugé ce lundi 29 juin.
Selon nos informations, un major de gendarmerie de l’Hérault a été placé à la retraite d’office, à partir de ce mercredi 1er juillet, et ce, après avoir été surpris avec des images à caractère pédopornographique conduisant le parquet de Montpellier à engager des poursuites judiciaires à son encontre.

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L’affaire, sensible, a éclaté fin avril, quand, lors d’une procédure de divorce, une mère de famille a découvert ces images dans l’ordinateur de son ex-mari, commandant en second d’un Psig (peloton de surveillance et d’investigation de la gendarmerie). Elle a donné l’alerte. Informée, la hiérarchie de la gendarmerie a aussitôt réagi et a désarmé le militaire qui a été entendu sous le régime de l’audition libre avant d’être placé en garde à vue et interrogé par une brigade de recherches.
Aucun passage à l’acte
Dans l’ordinateur des dizaines de photos ont été retrouvées, certaines mettant en scène des femmes nues, mais, surtout, des photos de très jeunes filles avec des gros plans sur leur sexe. Il s’agissait de sa fille âgée de 11 ans et d’une de ses copines, fille de gendarme également, « pendant qu’elles regardaient la télé ou lors de soirées pyjamas », indique un proche de l’enquête. Lors de son audition, le mis en cause, 57 ans, n’a pu que reconnaître la prise de ces clichés avec un appareil photo, et n’a pas eu trop d’explications, si ce n’est qu’il a évoqué « des pulsions » révèle encore le proche du dossier. Mais il n’y aurait eu aucun passage à l’acte.
Le parquet de Montpellier a décidé de le placer sous contrôle judiciaire et de le poursuivre pour « détention d’image de mineur à caractère pornographique » et « atteinte à l’intimité à caractère sexuel ».

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« Sensible étant donné l’actualité »
Mais la date de renvoi fait grincer des dents à l’heure où l’institution judiciaire connaît des turbulences sur sa capacité à juger dans des délais raisonnables : le 23 février 2027. « C’est la première date que l’on m’a donnée, j’ai indiqué que c’était sensible étant donné l’actualité », s’est justifiée la présidente d’audience. De quoi laisser les parties civiles dans l’incompréhension : « c’est une histoire sensible avec des conséquences psychologiques importantes », déplore Me Marie-Laure Lapetina, aux intérêts de l’ex femme et de la fille du mis en cause.
« Mes clients regrettent que le dossier soit renvoyé aussi loin, il y a eu des photos licencieuses, on a volé l’intimité de leur enfant, il y a eu trahison, ils sont bouleversés », réagit Me Luc Abratkiewicz, avocat de la seconde plaignante.

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02.04.2026

Un ancien gendarme du Peloton motorisé d’Ancenis (Loire-Atlantique) a été condamné le vendredi 6 mars 2026 par le tribunal correctionnel de Nantes pour « importation » et « détention d’images pédophiles », après avoir été « piégé » par sa compagne.
Loire-Atlantique : trahi par sa femme, le gendarme téléchargeait des images pédophiles
Cette mère de famille de Mésanger avait eu des doutes sur son compagnon après que sa fille de 15 ans, née d’une première union, ait révélé les « agressions sexuelles » de celui-ci. L’homme l’aurait « prise en photo pendant qu’elle dormait » en « soulevant sa couette au niveau de ses jambes ». Elle se souvient d’un « flash » dans la nuit alors qu’elle était « peu habillée ». Ces premiers faits avaient donné lieu à un « signalement du collège » de l’adolescente.

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Sa belle-fille visée

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L’adolescente avait aussi révélé que son beau-père lui aurait « caressé le mollet en remontant la cuisse », un soir, alors qu’elle faisait une « crise d’angoisse ». Il l’aurait aussi « embrassée contre son gré ».
La présence de son téléphone « en mode caméra » au sol des « vestiaires de la piscine » municipale, un jour qu’il l’accompagnait, l’avait aussi intriguée.
« Elle a toujours été une enfant perturbée : elle consultait un psy avant-même que je connaisse sa mère », s’est défendu le prévenu, qui ne nie pas les faits, mais qui juge qu’ils ont été « mal interprétés » par sa belle-fille. « Sa mère voit ces images sur mon appareil, mais elle a continué d’avoir des relations avec moi », a-t-il fait observer.
Sa compagne le piège en ligne
Reste que la mère de la collégienne était revenue à la gendarmerie d’Ancenis le 21 mai 2024, moins de deux semaines plus tard. Elle s’était entre-temps connectée sous un faux nom sur un site de rencontres pour « échanger » avec son compagnon.
« Elle va vous piéger et se rendre compte que vous êtes intéressé par les jeunes filles », a résumé la présidente du tribunal à l’attention de ce père de cinq enfants. « J’aime les jeunettes », avait-il confié en ligne.
C’est dans ces conditions que les gendarmes avaient passé au peigne fin ses « comptes Google » et « Apple » : on y voyait des « fillettes de 5 à 15 ans » faire « des fellations à des adultes » ou encore « des bébés de 1 mois ».
« Je me fais gerber »
Placé une première fois en garde à vue le 31 mai 2024, puis une seconde le 14 janvier 2025, le gendarme avait expliqué avoir voulu « mettre un peu de piment dans sa vie sexuelle », qu’il trouvait « monotone » avec sa compagne rencontrée cinq ans plus tôt.

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18 mois de prison requis

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Le représentant du ministère public, qui n’était « pas sûr » que l’homme ait « pleinement conscience » des « préjudices considérables » qu’il a pu causer, avait donc requis 18 mois de prison avec sursis probatoire au vu de la « dangerosité » de ce prévenu et du « risque évident de réitération » des faits.

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Condamné à trois ans de prison avec sursis
Le tribunal a finalement prononcé trois ans de prison avec sursis probatoire à son encontre : pendant deux ans, il sera obligé de suivre des soins.

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16/12/2025

Il est soupçonné d' »agressions sexuelles sur mineures, de corruption de mineure, ainsi que de détention d’images pédopornographiques et de détournement de données judiciaires.

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16/12/2025

Durant une enquête pour vol et détournement de données informatiques menée entre novembre 2024 et janvier 2025, les forces de l’ordre ont découvert des contenus pédopornographiques sur ses équipements numériques.

(…) L’enquête initiale concernait des faits commis lors de son passage à la préfecture, incluant vol de données et tentative d’intrusion dans les systèmes informatiques.

(…) Les autorités ont finalement opté pour une approche éducative plutôt que répressive.

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29/08/2025

Extrait

L’ancien brigadier Julien Palisca est accusé de viols et agressions sexuelles sur deux enfants philippins, mais aussi de détention d’images à caractère pédopornographique.

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