12.06.2026

Un policier a été mis en examen jeudi 11 juin. Ce fonctionnaire du commissariat de Rouen est soupçonné d’avoir consulté illégalement des fichiers de police et procédé à des levées d’immobilisation de véhicules, contre rémunération. Sa commanditaire présumée a été mise en examen.
Un gardien de la paix de 45 ans est mis en examen jeudi 11 juin 2026, dans la soirée. Ce fonctionnaire du commissariat principal de Rouen est soupçonné d’avoir consulté illégalement des fichiers de police et procédé à des levées d’immobilisation de véhicules, contre rémunération.

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Payé plusieurs dizaines de milliers d’euros
Le parquet de Rouen saisit donc immédiatement l’IGPN de Rennes et les premières investigations révèlent que le fonctionnaire a consulté près de 2.500 fichiers de police et procédé à plus de 700 levées d’immobilisation de véhicules sur l’ensemble du territoire national. Elles mettent surtout en évidence que l’homme a été payé pour le faire. Plusieurs dizaines de milliers d’euros au total, dont une partie a été saisie. Sa commanditaire, une femme de 27 ans, est identifiée en région lyonnaise. Elle est soupçonnée d’avoir vendu à ses « clients » les informations qu’elle achetait au gardien de la paix.

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Ils sont tous les deux mis en examen pour « corruption, détournement et complicité de détournement de finalité d’un système de traitement de données automatisées mis en œuvre par l’État et ce en bande organisée, violation du secret professionnel et blanchiment », précise le procureur de la République à ICI Normandie.

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En l’occurrence, le poste qu’occupait ce gardien de la paix ne justifiait pas une consultation aussi intensive des fichiers de police.

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04.03.2026

Inspections des cartables pour les élèves du collège Boieldieu à Rouen, ce mercredi 4 mars 2026. Une surprise pour les élèves et les professeurs, qui n’en avaient pas été informés. Ces fouilles inopinées avaient été annoncées par Élisabeth Borne, le 21 février 2025.
Postée à l’entrée de l’établissement depuis 7h30, ce mercredi 4 mars 2026, la police municipale fouille les sacs des collégiens pour s’assurer de l’absence d’objet interdit. Il s’agit d’un contrôle surprise, le 27ème depuis la rentrée scolaire de septembre.

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Cette opération intervient quelques semaines après la violente bagarre entre deux collégiens dans l’Eure. L’un d’eux avait attaqué son camarade avec un couteau de cantine.
Des élèves curieux de comprendre
Les élèves, évidemment surpris, n’hésitent pas à poser des questions aux forces de l’ordre. « Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi ce dispositif de sécurité intense s’il vous plaît ? », lance cet adolescent en classe de 4ème.
« Ce sont des mesures de sécurité au niveau des établissements scolaires, on a l’autorisation du procureur de la République de vérifier dans tous les sacs des étudiants, de manière à vous protéger, et protéger également le personnel, tout simplement », justifie la policière qui fouille son sac.
Certains élèves sont tout de même inquiets. « Pourquoi ce collège ? », demande un élève. « C’est aléatoire, pas uniquement ciblé sur Boieldieu », tente de rassurer l’agent. « On n’a pas vraiment l’habitude d’avoir ça, donc, c’est peut-être qu’il se passe quelque chose, on ne sait pas », témoigne un autre élève, âgé de 13 ans.

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Des professeurs sceptiques quant à l’effet de surprise
L’intervention s’est organisée avec l’accord du chef d’établissement. En revanche, les professeurs ne semblaient pas au courant, générant de l’inquiétude de leur côté. « Avec l’actualité qui n’est déjà pas très fun, c’est un petit peu anxiogène, je trouve », révèle Emmanuelle Lechevallier, professeure d’arts plastiques au collège Boieldieu depuis 12 ans.
L’enseignante, marquée par les différents récits d’agressions de professeurs par des élèves en France, confie être stressée par ce sujet et souhaite ne pas trop y penser « donc de voir ces contrôles de sacs, je trouve que c’est pas évident ».
Pour Catherine Mezaad, professeure d’histoire-géographie, l’effet de surprise est même contre-productif. « C’est mieux d’être informée avant, en tant que personnel de l’établissement, pour pouvoir préparer, voire discuter après », observe-t-elle.
Concernant l’opération en elle-même sur la question de la sécurité, l’enseignante estime manquer de recul pour la juger et pense que d’autres problèmes liés à des manques de moyens sont prioritaires « que ce soit de la prévention auprès des élèves, le bâti scolaire ou les difficultés sociales, avant de conclure, la surveillance, elle est d’abord dans l’établissement ».
Le personnel éducatif et les élèves n’étant pas informés d’une possibilité de contrôle aléatoire des cartables, se pose la question de l’efficacité de cette mesure, cette dernière étant avant tout une mesure dissuasive.

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16/12/2025

Il est soupçonné d' »agressions sexuelles sur mineures, de corruption de mineure, ainsi que de détention d’images pédopornographiques et de détournement de données judiciaires.

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24/11/2025

Le 23 mars 2023, à Rouen, une manifestante pacifique a perdu un bout de son pouce après un tir de grenade lancée par un policier. Le procureur qui a ouvert l’enquête, le même qu’à Sainte-Soline, n’a rien trouvé à redire au comportement des forces de l’ordre.

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14/09/2025

Des tirs d’origine policière ont retenti tôt ce samedi 13 septembre 2025, avenue de la République à Grand-Quevilly. Ceux-ci, une petite dizaine selon nos informations, ont été tirés alors qu’un conducteur tentait d’échapper aux agents

(…) Sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et qui estime l’heure des faits à 7h20, on peut voir une voiture citadine blanche échapper à des policiers. L’un des agents braque alors son arme et tire alors que le véhicule est déjà à une douzaine de mètres.

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