08.04.2026

Trois policiers de la BAC de nuit de Noisiel (Seine-et-Marne) seront jugés le 7 septembre devant le tribunal de Meaux pour violences et faux en écriture. Dans la soirée du 16 mars, ils ont violemment interpellé deux personnes, dont une mineure, lors d’une intervention faisant suite à des tirs de mortiers sur les locaux de la police municipale.

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Selon des documents consultés par l’Agence France Presse, et qui confirment une information du journal Le Monde, les trois agents sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 5 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l’ordre public et en réunion. L’un des trois policiers est également poursuivi pour faux en écriture, la justice estimant qu’il aurait menti lors de la rédaction de son procès-verbal.

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Munis de flash-balls, de matraques et de grenades, les policiers sortent de leur véhicule et vont ensuite s’avancer dans la rue avant de déchaîner leur violence sur Flavel, 35 ans. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le restaurant où il venait prendre son dîner, il entend un des fonctionnaires lui crier « cours ! » avant de le frapper.
L’homme se relève, tente de s’enfuir, mais se retrouve vite au sol les bras plaqués. Tandis que les coups de pied pleuvent, une grenade lacrymogène explose à quelques centimètres de son visage. « J’ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer », raconte le père de famille et musicien à l’AFP qui par la suite porté plainte auprès de l’IGPN.
« Très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires »
Les agents de la BAC de nuit de Noisiel, sont également poursuivis pour avoir commis des violences sur une autre personne, mineure. Ils lui auraient porté plusieurs coups directs au cours de son interpellation, notamment des coups de pied, ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours.

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Quant au faux en écriture, l’agent poursuivi explique qu’il « n’y avait aucune mauvaise intention » de sa part, évoquant des « conditions apocalyptiques » lors de la rédaction du procès-verbal.

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17.03.2026

Ces images montrent une situation de gangstérisme. Une pratique milicienne ou mafieuse, qui consiste à terroriser, tabasser et faire fuir des gens dans l’espace public.

(…) Un policier lance d’emblée : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» Une voix fluette répond : «On va manger, là», le policier hurle «J’men fous, y’a tout ici !» Un fast food se trouve le long de la rue.
C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi». Une balle en caoutchouc, mutilante, pour faire fuir un passant.
Puis un jeune qui refuse de s’enfuir face aux menaces, et qui se contente de marcher dans la rue, subit un véritable déchainement.
Une policière exhibe un lanceur de grenade. Un agent crie au jeune homme de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette. Le jeune homme se met finalement à courir.

(…) Le jeune s’arrête, il est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Tout en étant frappée, la victime a la tête maintenue dans un épais nuage de lacrymogène, en continuant d’être rouée de coups. Finalement, cet homme est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.
Pour chasser des jeunes sortis manger dans un fast food, une bande d’agents armés a créé une zone d’ultra-violence.

(…) Cette vidéo de quelques secondes, c’est un aperçu du fascisme déjà là, celui qui frappe tous les jours dans les quartiers, dans l’indifférence générale.

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12.01.2026

Les victimes présumées, une mère et son fils, expliquent que le voisin du dessus aurait jeté sur leur terrasse, depuis son balcon, une bouteille d’alcool vide, un morceau de rôti et la litière de son chat, avant de jeter une bombe de gaz lacrymogène, qui provoquera trois jours d’incapacité totale de travail pour la mère et son fils.

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