18.05.2026

Huit militants écologistes opposés à la déviation routière de Saint-Péray, en Ardèche, seront jugés le 6 juillet pour s’être suspendus d’un pont et avoir bloqué une voie ferrée le 14 mai, jeudi de l’Ascension. Ce jour-là, seize militants ont été interpellés pour « mise en danger volontaire de la vie d’autrui », « entrave à la circulation » et « refus de signalétique ».
Huit d’entre eux ont été déférés devant le juge des libertés le 16 mai, qui a placé cinq opposants au projet routier en détention provisoire dans les maisons d’arrêt de Lyon-Corbas et de Valence, et trois sous contrôle judiciaire. « Cette répression est inédite pour des actions de désobéissance civile », a dénoncé Maud Grard, conseillère régionale écologique opposée à la déviation de Saint-Péray. Faute d’avoir réussi à identifier au cours du weekend tous les militants arrêtés malgré l’usage, selon leur avocat, d’un outil de reconnaissance faciale, le tribunal de Valence les a libérés le 18 mai et renvoyé leur jugement au 6 juillet.

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24.04.2026

Le policier soupçonné d’avoir passé à tabac Angelina, alors âgée de 19 ans, en marge d’une manifestation, a été mis en examen pour violences aggravées. Alors que le parquet avait requis son placement en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sur la voie publique.

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Depuis le début des investigations, près d’une quinzaine de fonctionnaires de police ont fait l’objet de poursuites dans l’agression d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de « Maria », alors âgée de 19 ans, et de son ami, le 8 décembre 2018 dans le centre-ville de Marseille. Plus de sept ans après les faits, les enquêteurs estiment avoir identifié le principal suspect, selon une source proche du dossier.
Le principal mis en cause, affecté aujourd’hui aux renseignements territoriaux, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi du chef de « violences ayant entraîné une ITT [incapacité totale de travail] supérieure à huit jours » avec trois circonstances aggravantes par une personne dépositaire de l’autorité publique, en réunion et avec arme, fait savoir le parquet de Marseille.

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Ce dernier avait requis son placement en détention, mais le juge des libertés et de la détention a décidé de placer le fonctionnaire de police sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer une activité professionnelle de police sur la voie publique.
L’affaire avait fait grand bruit quand la victime avait porté plainte auprès de la police des polices, l’IGPN. Des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balafré de deux énormes cicatrices, avaient été diffusées dans la presse.

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