06.05.2026

Y’a un os • Un notaire à la retraite a été conduit au commissariat pour avoir promené son chihuahua sans laisse près du Champ de Mars. Il a déposé plainte pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire » et « mise en danger d’autrui »J.D.
Un homme a été interpellé et amené dans un commissariat de police pour avoir promené l’un de ses deux chiens, un chihuahua, sans laisse, évoque Le Parisien. Selon le quotidien, cet ancien notaire à la retraite promenait ses deux animaux à proximité du Champ de mars lorsque plusieurs policiers nationaux lui ont demandé d’attacher son animal, comme l’exigent les arrêtés municipaux en vigueur dans la capitale.
Le propriétaire a alors expliqué que ce n’était pas possible « au regard de son bien-être », le chien faisant, selon le maître « un blocage ». Le ton serait alors monté. Devant le refus du sexagénaire de décliner son identité, les policiers municipaux ont alors fait appel à leurs collègues de la police nationale.
Les fonctionnaires ont embarqué chiens et propriétaire, sirène hurlante, jusqu’au commissariat. A l’issue de son audition dans les locaux de la police, l’ancien notaire explique avoir refusé de signer le procès-verbal et avoir déposé plainte contre les policiers pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire », et « mise en danger d’autrui ».

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24.04.2026

Les équipes de la CGLPL dénoncent des pratiques attentatoires à la dignité au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Des conclusions déjà formulées à l’identique, il y a près de quinze ans.

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Des patients isolés systématiquement, parfois attachés au lit au moyen d’une chaîne. Telles sont les pratiques, qualifiées d’«indignes et illégales», constatées par une équipe de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, lors d’une visite, en mars, de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, dite «I3P». Cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire, reçoit au 3, rue Cabanis (XIVe arrondissement) des personnes en situation d’urgence psychiatrique emmenées par les services de police pour des soins sans consentement.

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Dans ses recommandations rendues publiques ce vendredi 24 avril, la CGLPL dresse, au sujet de l’I3P, un tableau pour le moins préoccupant.

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24/10/2025

Il y a 25 000 euros à la caisse des dépôts à Paris qui sont au cœur d’un scandale aussi ubuesque qu’inquiétant. Cet argent, Bachir A., l’a versé en caution préalable. C’est une somme d’argent à verser pour un mis en cause afin d’accéder à un contrôle judiciaire et donc pour rester en liberté, le temps de boucler la procédure qui le touche et d’être jugé.

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À HENDAYE, DES EXILÉS ENFERMÉS PRÈS DE 18 HEURES DANS LES LOCAUX DE LA POLICE AUX FRONTIÈRES

Mediapart


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C’est le parquet de Bayonne qui a finalement ordonné leur libération, jugeant que le délai était « excessif ». Une enquête administrative a été ouverte.

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