09.06.2026

Un lycéen de 16 ans participant à la fête populaire de la CGT de Saint-Avold a été intimidé, bousculé et fiché par la police municipale samedi 6 juin. Son tort : avoir collé un autocollant sur son sac et porté des journaux de la Fédération anarchiste. Témoignage.
Samedi 6 juin, aux alentours de 22h30, la fête populaire de l’Union Locale CGT de Saint-Avold est finie depuis peu et les organisateurs remballent leur matériel. Un jeune lycéen de 16 ans qui participait plus tôt à la fête sort du CAC, le centre d’animation culturelle situé à côté de celle-ci. Il a en main un autocollant de La France Insoumise. Il le colle. Quelques secondes plus tard, une élue de la nouvelle majorité RN l’interpelle : « C’est interdit ». Le jeune s’excuse, décolle son autocollant, le place sur son sac à dos, et continue son chemin. Il se dirige vers la fête.
Deux minutes plus tard, une voiture de police municipale s’arrête à sa hauteur, devant un restaurant en face de l’événement. Un policier en civil en descend. « Il m’a demandé une pièce d’identité et m’a dit de le suivre. Il m’a attrapé par le bras en me faisant mal et m’a poussé contre la portière de la voiture », raconte le jeune.
Le policier lui ordonne de vider ses poches. Il saisit les autocollants, puis les journaux — des publications de la Fédération anarchiste. « Il appelle son collègue et lui dit qu’il a « chopé un jeune », mais qu’il n’est plus en service ». Le policier prend en photo la carte d’identité de la victime sur son téléphone. Puis il envoie par SMS l’ensemble de ses informations à un contact : nom, prénom, lycée, classe, numéro de téléphone, adresse. Un fichage en règle, sans aucun cadre légal.
« Il a commencé à prendre en photo mes stickers et mes journaux. Après il sort un autre téléphone, qui avait l’air beaucoup plus vieux, et reprend des photos de mes stickers et de ma pièce d’identité ».
Quand le policier repart, il conserve les autocollants et rend les journaux. « Il m’a dit que si je recommençais, ça pouvait être verbalisé ». Le jeune, choqué, rejoint la fête. Il n’a pas été verbalisé et n’a fait l’objet d’aucune procédure officielle. Il a simplement été plaqué, humilié, fiché.
Intimidations ciblées dans le contexte du bras de fer entre la mairie RN et la CGT
Ce témoignage confirme ce que les organisateurs de la fête dénonçaient dès samedi soir : les agents de la nouvelle mairie RN, qui avait tenté en vain d’empêcher l’évènement, ont passé la soirée à intimider des participants. Plusieurs jeunes présents aux abords de la fête ont été contrôlés et harcelés. Un militant CGT témoigne : « vers 17 heures j’ai vu deux jeunes visiblement mineurs se faire contrôler sur le parking de la fête, par un policier municipal et un national. Je leur ai demandé pourquoi ils contrôlaient ces jeunes participants à notre fête, et ils m’ont répondu de manière très agressive de m’éloigner ». Le syndicaliste ajoute « finalement, lorsque plusieurs camarades nous ont rejoint, les policiers ont laissé repartir les jeunes, qui nous ont remercié ».
Le mode opératoire est révélateur. Un policier qui n’est sans doute plus en service mais qui patrouille quand même. Un téléphone qui semble être personnel utilisé pour photographier des documents d’identité. Des informations transmises par SMS à un contact inconnu, en dehors de toute procédure légale. Bref, une police municipale qui agit avec zèle pour ficher et intimider des mineurs, et les décourager de tout engagement politique qui s’oppose aux autorités locales.
Une violence révélatrice
Cette scène de violence ordinaire est emblématique du projet politique de l’extrême droite : instaurer un climat de peur et d’arbitraire, où toute velléité d’opposition, même la plus modeste, est punie par l’intimidation physique et le fichage. Après avoir tenté d’interdire la fête de la CGT et avoir reculé sous la pression d’une campagne nationale, la mairie RN a choisi de criminaliser les participants eux-mêmes.
« Ces méthodes sont indignes. Elles sont le signe que le RN, une fois aux responsabilités, applique les recettes qu’il a toujours défendues : répression, fichage, harcèlement des opposants », a réagi Christian Porta, secrétaire de l’UL CGT. « Nous ne les laisserons pas faire. La fête a été un succès, nous ne nous laisserons pas intimider et encourageons la jeunesse à ne pas se laisser décourager d’exprimer ses idées. L’Union Locale CGT apporte tout son soutien aux jeunes intimidés ».
Samedi, à Saint-Avold, le RN a une nouvelle fois montré son visage : celui d’un pouvoir municipal qui répond au maintien de la fête par l’intimidation et la répression. Mais samedi, à Saint-Avold, le RN a aussi appris une leçon : il y a des travailleurs et des jeunes qui ne comptent pas se laisser faire, et qui comptent bien faire front à chaque attaque, chaque menace, pour défendre leur droit à débattre et à s’organiser.

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24.05.2026

Entre 300 et 500 élèves ont manifesté vendredi 22 mai 2026 devant le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard (Doubs). Mais ce rassemblement a dégénéré avec des débordements de violence. Trois jeunes ont été placés en garde-à-vue tandis que les syndicats enseignants dénoncent des violences policières. On vous explique.
Ils s’étaient réunis dès 8h du matin. Devant le lycée Germaine-Tillion, à Montbéliard (Doubs) entre 300 et 500 élèves se sont rassemblés vendredi 22 mai 2026 pour protester contre la décision du proviseur (prise mercredi 20 mai) d’interdire l’accès au hall jusqu’à nouvel ordre. Cette décision avait été prise suite à l’utilisation de fumigène dans ce hall mais les élèves avaient perçu cette décision comme une punition collective. « Des problèmes organisationnels et la vétusté de certains locaux avaient également motivé leur décision », est-il écrit dans un communiqué de presse intersyndical des personnels du lycée Germaine-Tillion de Montbéliard.
La manifestation s’est étendue jusque dans l’après-midi. « Selon les témoignages que j’ai pu avoir, tout s’est bien passé jusqu’à 15h, où les élèves jouaient au football et le ballon a touché la voiture d’un policier. Les policiers ont gardé le ballon et ça a dégénéré », rapporte Mohamed Abohlfaya, secrétaire général de l’union syndicale lycéenne de la fédération du Doubs. Trois jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue. Deux d’entre eux sont toujours en garde à vue et seront présentés au procureur de Montbéliard dimanche 24 mai. « Un élève serait blessé », est-il précisé dans le communiqué de presse.
« La police a chargé violemment et sans distinction »
« Suite à des débordements dus à quelques-uns, la police a chargé violemment et sans distinction le groupe restant, faisant usage de lacrymogènes », souligne le communiqué. D’après le témoignage d’un professeur que Mohamed Abohlfaya a pu recueillir, les élèves auraient subi cinq à six charges de la part des policiers. « Il y a même eu des jets de lacrymo dans la cour », rapporte-t-il. « Ça a touché les élèves et même des professeurs qui étaient au bord de la route », témoigne Lana, lycéenne présente lors de la manifestation.
« Il y a un même une vidéo qui tourne où un prof demande à un policier de se calmer et celui-ci le traite de Mélenchon », ajoute-t-elle. Les députés LFI Antoine Léaument et Danièle Obono ont réagi sur X sur ce sujet.
« Vous êtes un Mélenchon » : ce policier sort de son devoir de réserve.
— Antoine Léaument 🇫🇷 (@ALeaument) May 23, 2026
L’acclamation qu’il suscite en faveur du candidat insoumis était la meilleure réponse à faire.
Quand nous arriverons au pouvoir, ce genre de comportement, c’est fini. pic.twitter.com/9MxsIDtNnc
Selon Lana, certains policiers auraient largement abusé de leur pouvoir. « Dans une vidéo, on voit un policier qui attrape un élève et qui commence à l’étrangler, à le serrer au cou. On voit bien sur la vidéo qu’il n’arrive plus à respirer mais ils n’en ont rien à faire », lâche-t-elle. La lycéenne rapporte également que, dans un sonore enregistré par un lycéen qui se plaint auprès d’un policier d’avoir failli mourir à cause des gaz lacrymogènes, le policier lui aurait rétorqué : « T’as failli mourir et bah tant mieux. Ça fera un connard de moins ».
D’après la jeune fille, la manifestation a pris fin avec un barrage mis en place par les policiers. « Je me demande pourquoi ils ne l’ont pas fait depuis le début », se questionne-t-elle.
Un appel à la discussion des syndicats
Dans le communiqué intersyndical des personnels du lycée Germaine-Tillion de Montbéliard, « les enseignant.es du lycée Germaine Tillion tiennent à condamner l’absence de dialogue avec la direction de l’établissement, qui aurait permis, s’ils avaient eu lieu, d’éviter les débordements et les violences policières qui ont suivi ».
Les insultes, les flash balls et les gaz lacrymogènes lancés sur des adolescents ne constituent pas une réponse digne d’une démocratie et d’une institution qui se veut exemplaire et bienveillante avec notre jeunesse.
communiqué de presse intersyndical des personnels du lycée Germaine-Tillion de Montbéliard
Les syndicats enseignants souhaitent que des discussions aient lieu entre la direction du lycée et les lycéens. Ils appellent aussi le rectorat à intervenir pour apaiser les relations entre les lycéens et les forces de l’ordre et demandent « un bilan objectif des modalités d’interventions » de la police afin d’éviter de nouveaux débordements.

(…)

« L’objectif est de manifester pacifiquement mais on sent qu’ils sont tendus donc faut faire attention à ce que ça ne déborde pas », prévoit le secrétaire général de l’union syndicale lycéenne de la fédération du Doubs. « On peut espérer comme vendredi entre 300 et 500 personnes mais comme il y a eu des répressions, ils ont peur donc on ne sait pas ». Les lycéens décideront le jour même s’ils maintiendront ou non, le blocus pendant le reste de la semaine.

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20.05.2026

Membre de la fédération SUD éducation
L’union départementale Solidaires 93 et le syndicat Sud éducation 93 dénoncent la violence et répression policière et administrative à l’encontre des élèves du lycée Jean Renoir de Bondy qui alertent depuis plusieurs semaines sur les actes et propos racistes de personnels à leur encontre.
Leurs demandes de prise en compte de leur parole et de protection sont ignorées de l’administration et alors qu’ielles se mobilisaient ce lundi 18 mai 2026 devant le lycée, la police a chargé, gazé et interpellé une élève, relâchée depuis. La direction de l’établissement menace également de représailles administratives.
L’omerta doit cesser et les élèves doivent être protégé•es, au lycée Renoir comme au lycée Utrillo de Stains. À Utrillo, depuis des années des personnels et des élèves dénoncent là encore des violences sexistes, racistes et sexuelles sans que rien ne soit fait pour, a minima, les faire cesser. Pire, l’administration a diligenté une enquête administrative à charge contre les personnels mobilisées en soutien aux élèves.
Solidaires 93 et Sud éducation 93 réaffirment leur soutien plein et entier aux personnels et élèves face aux actes et propos sexistes, sexuels et racistes, en appelant à élargir et amplifier la mobilisation pour que cessent ces violences et que les élèves soient réellement protégé•es.
Pour suivre la mobilisation au lycée Jean Renoir de Bondy :
– Instagram : https://www.instagram.com/racisme.jeanrenoir
– Pétition : https://c.org/PxD5S5tzRy
– Articles précédents : https://www.sudeducation93.org/communique-de-la-sectionn-sud-du-lycee-jean-renoir/
Pour suivre la mobilisation au lycée Maurice Utrillo de Stains :

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18.05.2026

« J’en garde des séquelles »: trois policiers jugés à Brest pour des violences sur une famille lors d’une interpellation
Trois policiers de Brest sont mis en cause pour des faits de violence policière sur une mère et ses enfants. La scène s’est déroulée à leur domicile de Guipavas (Finistère), un soir d’avril 2018. Les fonctionnaires mis en cause, déjà reconnus coupables d’un faux durant l’enquête de l’IGPN, nient les faits.
Je regardais un film et j’ai entendu frapper très fort, j’ai cru que la porte allait tomber.
La mère de famille raconte la nuit du 17 avril 2018, quand des policiers de la BAC, la brigade anticriminalité, entrent dans son domicile de Guipavas (Finistère). S’ensuit, selon elle, des coups sur son fils, des violences envers elle et sa fille, et des menaces de mort. Après huit ans de procédure, trois des hommes intervenus ce soir-là comparaissent, ce lundi 18 mai 2026, devant le tribunal de Brest. « Si c’est moi qu’ils frappent aujourd’hui, ça pourra être quelqu’un d’autre demain, et je trouve ça grave venant de la police »…

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13.05.2026

Depuis un an, dans l’Indre, des contrôles à l’entrée des établissements scolaires sont régulièrement effectués. Les sacs des élèves sont fouillés par des agents de la police municipale, police nationale et de la gendarmerie nationale. Des vérifications destinées à surveiller, rassurer et éduquer.
Ce mardi, devant l’entrée du collège Rosa Parks à Châteauroux, les surveillantes ne sont pas seules à accueillir les élèves. Une dizaine d’agents de la police municipale et de la police nationale sont présents et demandent aux collégiens d’ouvrir leurs sacs pour qu’ils puissent en inspecter le contenu. « Nous recherchons tout objet dangereux comme un couteau, un cutter ou une paire de ciseaux avec des grandes lames pointues », précise l’agent Renard, chargée de l’inspection. Les élèves se soumettent au contrôle, en s’interrogeant parfois sur ce qui est recherché.
À quelques mètres de là, la principale du collège, Françoise Laloë, observe le contrôle: « la sécurité dans les établissements concerne tout le monde », explique-t-elle, « il y a bien sûr les professionnels, mais les parents ont un rôle à jouer, les services de l’État, et même les jeunes. C’est l’affaire de tous ». La cheffe d’établissement insiste néanmoins sur un point : « il y a de la violence, c’est indéniable, et peut-être même plus qu’avant. Mais il ne faut pas non plus créer un climat anxiogène. C’est de la vigilance, tout en veillant à être le plus rassurant possible, sinon ça ne mène à rien ».
Deux armes retrouvées en un an
Avant mars 2025, le contrôle des sacs était effectué directement par le personnel de l’établissement. Une circulaire du gouvernement permet désormais aux agents de sécurité de l’État, policiers et gendarmes, de faire ces fouilles. « Près de 75 contrôles ont été effectués, ils ont permis de trouver deux couteaux, ainsi qu’un pistolet de « airsoft » (pistolet à air comprimé projetant des billes en plastique) », détaille le nouveau directeur de cabinet de la préfète de l’Indre, Alexandre Météreaud.

(…)

Selon la préfecture, l’ensemble des collèges et lycées de l’agglomération castelroussine a été contrôlé au moins une fois au cours de l’année passée.

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28.04.2026

Une action a été menée lundi matin par la police devant un établissement chartrain.
Des policiers étaient présents à l’entrée du collège Victor Hugo de Chartres lundi matin. Ils ont mené une nouvelle opération de contrôle et fouille des sacs de 300 élèves. Aucun objet dangereux ou illicite n’a été découvert par les policiers.
(…)

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27.04.2026

Le 22 avril dernier, à Niort (Deux-Sèvres), les élèves de l’école élémentaire Pasteur ont été fouillés par la police à l’entrée de leur établissement. Des délégués de parents d’élèves jugent la démarche violente et réclament des comptes.

(…)

Selon nos informations, un cutter a bien été découvert dans le sac d’un élève de l’école élémentaire Pasteur.

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16.04.2026

L’altercation entre le jeune et un policier s’est déroulée au petit dépôt du tribunal, sous les yeux d’une avocate et d’une éducatrice, alors que le mineur était déféré pour un vol de portable. Le fonctionnaire a été condamné ce mercredi mais la défense dénonce un jugement trop clément.
Me Jacques Bourdais ne décolère pas. Ce mercredi 15 avril 2026, un policier comparaissait dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes (Essonne).
Le fonctionnaire, qui travaille au petit dépôt du tribunal, était accusé d’avoir exercé des violences sur un mineur de 15 ans ayant provoqué cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le prévenu a été condamné à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Le fonctionnaire a par ailleurs bénéficié d’une non-inscription de cette condamnation à son casier.
Un jugement qui révolteMe Bourdais, l’avocat de la partie civile : « Il n’a jamais reconnu les faits ! Il a nié pendant toute la procédure. Il a seulement concédé un geste disproportionné. Il ne s’est même pas excusé et a conservé son poste au petit dépôt. Ce jugement est une honte, c’est une perversion de la CRPC. Quelle image renvoie-t-on de la justice ? C’est ce qu’on nous prépare en criminel avec le plaider-coupable. »
Des violences commises devant une avocate et une éducatrice
Les faits remontent au 16 septembre dernier. Me Diana Chicheportiche, en tant qu’avocate de permanence, se trouvait au petit dépôt du .

(…)

Alors qu’elle était présente, ainsi qu’une éducatrice, elle accuse un policier de s’en être pris violemment à l’adolescent.
« Le jeune avait un entretien avec son éducatrice, rembobine l’avocate. Puis, il a demandé un verre d’eau au policier. Ce dernier lui a répondu non et qu’il boirait après son entretien avec moi. Là, le jeune a tchipé (le tchip est un son de mépris d’origine africaine couramment utilisé par les jeunes). Ça a rendu fou le policier. Il lui a mis son front contre le sien en criant : Qu’est-ce qu’il y a ? Il l’a attrapé par le col, le jeune l’a injurié. Le policier l’a alors plaqué contre un mur, la main autour du cou. On lui a dit d’arrêter mais il nous a répondu qu’il n’avait pas à l’insulter. Il a fini par le lâcher. »

(…)

L’avocate et l’éducatrice signalent alors au fonctionnaire qu’elles vont faire remonter ce qu’il vient de se passer. Durant toute la scène, deux autres policiers étaient présents.
« Il était choqué, en pleurs »
« Ils n’ont pas bougé regrette l’avocate. Ils ont même dit qu’ils témoigneraient en faveur de leur collègue. Le jeune n’était pas agressif. Il est connu pour des petits vols, pas pour des violences. Il était choqué, en pleurs. On sait que des policiers peuvent se montrer violents, mais devant nous ? C’est assez choquant. Surtout que là, on n’a pas affaire à un policier qui travaille sur Grigny dans des conditions difficiles et qui peut être excédé. Là, on est au tribunal. »
Une agression qui aurait laissé des traces physiques et psychologiques, selon l’adolescent : « J’avais des marques dans le cou, sur les coudes, dans le dos, le torse, plein de marques, c’était violent. Les premières semaines, je n’arrivais pas à dormir, j’étais traumatisé. »
« Cette violence, il n’avait jamais eu ça, souffle sa maman, ça m’a choquée. Il a un torticolis, il a raté deux semaines d’école, il fait des cauchemars. » La mère de l’adolescent avait déposé plainte à la gendarmerie le soir même des faits.

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15.04.2026

Autre exemple de cette guerre contre la jeunesse ces derniers jours : des descentes de police dans des chambres d’adolescents. Un compte de la Police Nationale publiait le 10 avril des photos d’opérations de contrôle dans des dortoirs d’internats à Gap, revendiquant «150 chambres contrôlées». On y voit des agents en civil et en uniforme fouiller les affaires personnelles des élèves. La presse explique que tout ce cirque a lieu «à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du parquet». Il y a donc, en France, des magistrats, du personnel éducatif et des forces de l’ordre qui n’ont rien de mieux à faire que de harceler des jeunes dans leurs espaces d’intimité.
Et pour quel résultat ? Attraper quelques cigarettes électroniques. «Un mineur sur cinq» en possédait selon la police. Quel gros coup de filet ! Au moins aussi grave que le CBD de Rima Hassan… Les policiers disent aussi avoir saisi du tabac, de l’alcool et des recharges de cigarettes électroniques qui ont été «confisquées». La belle affaire.
Pour quiconque né avant 2000, il était courant de fumer des cigarettes dans la cours de son lycée, de sortir boire des cafés ou même quelques verres après les cours. Les vieux cons qui répètent que «c’était mieux avant» n’ont aucune mémoire : «avant», il n’y avait pas des réacs qui fliquaient les faits et gestes des jeunes. Ni de médias complaisants pour les applaudir. Les enfants ont TOUJOURS crié dans les cantines. Le bruit des cours de récré était une musique normale dans les villes et villages, un signe de vitalité. Quant aux adolescents, ils ont toujours fumé, bu, fait le mur pour aller s’amuser. «Il faut bien que jeunesse se passe» disait-on jadis. Les enfants ne sont pas plus bruyants ou fumeurs qu’avant. C’est le seuil de tolérance générale qui s’est effondré.
La réaction à chaque coin de rue
On ne pardonne plus rien aux plus jeunes. La génération du baby-boom, qui a bénéficié de la vague libertaire de Mai 68, qui a proclamé qu’il fallait «jouir sans entraves» et qu’il était «interdit d’interdire», qui a participé à tous les excès et révoltes, est désormais retraitée. Et elle ne tolère pas chez les jeunes de ce qu’elle a elle-même fait. Ce sont souvent les mêmes qui racontent avec un œil humide leur folle jeunesse étudiante, les fêtes et la libération sexuelle qui se réjouissent devant Cnews quand la police harcèle des ados jusque dans leurs chambres.
Et ces deux exemples ne sont malheureusement pas isolés. Le 20 novembre, à Nogent-le-Roi, dans l’Eure-et-Loir, des élèves de maternelle ont vu la police municipale débarquer dans la cantine. Les agents ont été appelés «pour rappeler à l’ordre les enfants qui faisaient trop de bruit». Certains ont été choqués. Il y a également le mouvement «No kid» qui ne supporte plus les enfants dans les trains et bientôt voudra les chasser de l’espace public. Il y a la répression sanglante des Free Party, et plus globalement de quoique ce soit de joyeux ou débordant venu de la jeunesse. Ces mesures disciplinaires imposées dès les bancs de l’école préparent les adultes de demain à n’être que des esclaves, sans esprit de créativité, sans possibilité du moindre pas de côté, sans joie ni pulsion de vie. Bientôt des barbelés et des miradors autour des rares berceaux ?
Une société qui ne supporte plus que les enfants soient des enfants et les adolescents des adolescents est en phase terminale. La France est en train de devenir un EHPAD réactionnaire qui ne laisse aucun horizon aux plus jeunes. Un pays animé par une pulsion de mort.

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31.03.2026

Après les élèves du lycée François 1er, en centre-ville du Havre le 10 mars 2026, puis une première mobilisation le 20 mars, c’est à nouveau au tour des lycéens de Claude-Monet, situé rue Félix-Faure, en ville haute, de manifester leur mécontentement à l’encontre notamment de la Dotation Horaire Globale pour la rentrée 2026.
Dès 6 heures ce mardi 31 mars 2026, une centaine d’entre eux, rejoints par des camarades d’autres lycées du Havre et de la région (François 1er, Jules-Siegfried, Jean-Prévost à Montivilliers…), ont bloqué l’accès à l’établissement pour dénoncer « la suppression de matières comme la section histoire de l’art ou des options comme le chinois, l’arabe, le grec et le latin qui auront moins d’heures à la rentrée, indique Coline, élève en classe de première. Nous sommes là aussi pour soutenir les personnels du lycée qui ne sont pas assez nombreux : les infirmières, les surveillants… »
Intervention de la police pour débloquer l’accès au lycée
Le blocage ne s’est pas fait sans heurts puisque, peu avant 9 heures, une dizaine de policiers ont chargé et aspergé de bombes lacrymogènes un groupe installé devant la grille afin de les faire reculer. « Ils les font tomber ! », s’écrie un jeune qui assiste à la scène sur le trottoir d’en face. Une personne est à terre alors que plusieurs autres ont les yeux rougis. « Il n’y a pas de blessés graves mais ils nous ont insultés, agressés », regrette Coline.

(…)

Après l’intervention, les élèves de Claude-Monet, qui avaient prévu de bloquer toute la journée, sont partis en direction de la maison des syndicats avant de se rendre devant le lycée François 1er pour tenter de « faire sortir les élèves ». À Franklin, environ 150 à 200 professeurs étaient réunis en assemblée générale dans le cadre d’une journée d’action nationale avant de défiler.

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28.03.2026

14 mars 2026, Grenoble : un supporter fracassé au visage

(…) Les Red Kaos, groupe de supporters Grenoblois, ont annoncé sur les réseaux sociaux porter plainte contre la police. Dans un communiqué, ils dénoncent « une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient ». Selon l’avocat de la victime, sa blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage. Les coups portés ont été tellement violents qu’un bout de chair lui pendait du nez… Le seul blessé grave de cette après-midi là est le fait de la police, pas de la bagarre que la police prétendait empêcher.


Noisiel, 16 mars : déferlement de violences racistes

(…) On y voyait un policier s’exclamer dans la rue : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi».

Puis un homme subit un lynchage. Un agent lui crie de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette, un autre le met en joue au LBD. L’homme est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Il est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.

(…) Ce soir là, trois mineurs de 15 ans ont aussi été placés en garde à vue. L’un d’eux est celui qui reçoit un tir de LBD dans la vidéo. Il est lui aussi tabassé au sol à coup de pieds par un policier. Sa sœur, Meliane explique : « Il a ensuite essayé de courir. On lui a dit : ‘Arrête-toi’. Il s’est arrêté immédiatement, il a mis les mains en l’air. On lui a tiré dessus avec un flashball, il s’est fait menotter et ensuite il s’est pris des coups de pied », rapporte-t-elle. La jeune femme assure qu’il a été hospitalisé 24 heures à la suite de cette interpellation. Il a aussi été victime d’insultes racistes : « Il s’est fait traiter de ‘sale bougnoule, sale n***’ ».

(…) Enfin, un autre homme, Bader Ibrahim, qui était présent sur les lieux, se dit recherché par la police qui veut le « faire taire ». Il a expliqué au journal l’Humanité avoir « peur ».


21 Mars, Vitry-sur-Seine : passé à tabac pour un barbecue

(…) Ce sont des adolescents de 16 et 17 ans pour la plupart. Vers 21h, la soirée vire au cauchemar : ils vont être victimes d’une descente punitive de police.

Plusieurs d’entre eux sont poursuivis et coursés par les policiers, certains frappés. Adel, 17 ans se retrouve coincé dans un hall d’immeuble. Menotté, il est frappé par plusieurs policiers et reçoit une décharge de pistolet électrique. C’est une maman du quartier qui s’interpose en filmant la scène. « Ferme ta gueule, tu vas mourir ce soir sale arabe ». Ce sont les mots menaçant et racistes d’un agent assermenté de l’État. Sans l’intervention du voisinage, Adel serait-il mort tabassé par la police ? Malgré ses blessures lourdes, et son admission à l’hôpital, le jeune homme sera placé en garde à vue par les fonctionnaires de police. Il y a derrière les images de blessures un enfant, une famille, des vies.


22 mars, Rilleux-la-Pape : morsure de chien policier à la gorge

Ce dimanche, lors d’un contrôle, un chien policier démuselé a été lâché sur un jeune homme de 16 ans, qui a été mordu à la gorge. Des vidéos montrent les traces de crocs des deux côté de son cou, dont une enfoncée profondément près de la carotide. Les médecins ont expliqué à la famille qu’à 2 centimètres près, il serait sans doute mort. Les habitants dénoncent un climat détestable dans cette commune, avec une omniprésence policière et des violences répétées, notamment de la police municipale.

(…) Cette fois-ci, le maire raconte que « la laisse du chien cède » et que « l’animal est alors frappé au visage ». Sauf qu’une vidéo montre la scène : des jeunes en bas d’une tour, encerclés par des policiers municipaux agressifs équipés de lampes, et un agent de police qui tire le chien d’attaque vers lui, détache sa laisse et sa muselière, avant que le canidé ne saute sur le jeune, suivi d’un gazage, de coups et d’une mêlée générale.


11 mars Ivry-sur-Seine : un homme handicapé frappé chez lui

Cette affaire a eu lieu durant une perquisition. Ce matin là, la police débarque dans un appartement pour interpeller quelqu’un qui n’était pas sur-place. Pour rien donc. Et plutôt que de repartir, elle en profite pour tabasser un jeune homme de 24 ans soufrant d’un handicap mental lourd. Il est dans un état grave, son oreille a été partiellement découpée. Il s’appelle Islam M., et ne peut pas s’exprimer sur ce qu’il a subi.

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26.03.2026

Au petit matin. Une opération de contrôle des sacs, réalisée par la police nationale de Tarn-et-Garonne, s’est déroulée à l’entrée du collège Olympe-de-Gouges de Montauban le mardi 24 mars.
Près d’un millier d’élèves fouillés
Réalisée dans un contexte de vigilance face aux risques d’atteinte à la sécurité au sein des établissements scolaires, cette action dite de « prévention », réalisée en présence du préfet de Tarn-et-Garonne Vincent Roberti et du directeur académique des services de l’Éducation nationale en Tarn-et-Garonne Cyril Le Normand, visait à « rechercher des objets prohibés (couteaux, armes..) et des produits stupéfiants », a confirmé le préfet.

(…)

Si aucun objet illégal n’a été trouvé durant cette opération, Vincent Roberti a confirmé que « des opérations similaires sont prévues d’ici à la fin de l’année à l’entrée des collèges et lycées du département ».

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21.03.2026

Au lycée Saint-Exupéry à Lyon, plus de 200 lycéens ont bloqué leur lycée mercredi et jeudi contre l’extrême-droite et les idées réactionnaires. Ils ont subi une répression brutale, avec un lycéen hospitalisé, 6 personnes placées en garde-à-vue dont une qui doit être déférée.

(…) Mais à partir de 10h, la police pénètre subitement dans la cour du lycée et gaze les lycéens du blocage, pris par surprise. Les policiers lancent aussi des grenades de désencerclement. Une répression très violente, qui se poursuit dans la rue Hénon où se trouve l’établissement.

(…) Le 18 mars, la police aurait interpellé 3 lycéens.
Le lendemain, les lycéens décident de reconduire le blocage dès 7h30. À peine un quart d’heure plus tard, la répression commence déjà, avec des policiers de la BAC en civils.

(…) C’est à ce moment-là que la police saisit l’opportunité pour gazer de nombreux lycéens à seulement quelques centimètres du visage !
Pour contrer la résistance des lycéens qui veulent tenir leur blocage, la violence de la police est déchaînée. Des lycéens sont plaqués très violemment au sol et matraqués. Un lycéen blessé est même évacué et part à l’hôpital, et trois personnes sont interpellées. Un épais brouillard de gaz lacrymogène s’étend sur la rue Hénon, ce qui gêne des passants et la crèche à proximité.

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17.03.2026

Une opération de fouille de sacs menée par la police nationale a surpris les élèves du collège Flamens dans le Tarn-et-Garonne. En une trentaine de minutes, près de 360 collégiens ont été contrôlés par une douzaine de policiers. Il s’agit de la quatrième intervention du genre organisée dans les établissements scolaires de la commune depuis 2025.
Les collégiens ne s’y attendaient pas.

(…)

 » Ils ont vraiment été surpris « , confie une source proche de l’établissement.

(…)

Pour mener cette opération, dix policiers de la police nationale, sous l’autorité du commandant Lilian Clément, chef de la circonscription de police de Castelsarrasin, étaient mobilisés, épaulés par deux agents de la police rurale de Castelsarrasin.
À l’issue de l’intervention, aucun objet compromettant n’a été découvert, ni arme ni produit stupéfiant. Mais l’opération a visiblement marqué les esprits chez certains élèves, peu habitués à ce type de dispositif.

(…)

À chaque fois, les contrôles n’ont pas permis de découvrir d’objets dangereux, mais les autorités défendent l’intérêt de ces opérations.
Dans les établissements castelsarrasinois, les élèves savent désormais que les contrôles peuvent surgir à tout moment. Une stratégie assumée par les forces de l’ordre, qui misent sur l’effet de surprise pour maintenir un climat de sécurité autour des établissements scolaires.

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11.03.2026

Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé.
Une petite surprise aux abords du collège Christian-Poncelet (ex-Tertre), à Remiremont, ce mercredi matin. Huit agents de la police nationale de Remiremont ont procédé à des fouilles de sacs à l’entrée de l’établissement scolaire. Une opération qui a duré de 7 h 30 à 8 h, juste avant le début des cours, et qui s’est déroulée à l’extérieur du bâtiment. « On fait ça selon les instructions nationales. C’est une fouille de sacs en tous genres à titre préventif pour laquelle on a une réquisition du procureur », fait savoir une source policière.
Dans ce cadre, un magnétomètre est privilégié sur les élèves « pour éviter le contact physique ». Si l’outil détecte un objet métallique, les agents procèdent à une fouille au corps par palpation.
Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé. « On préfère, ça veut dire que ça va bien ».

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04.03.2026

Inspections des cartables pour les élèves du collège Boieldieu à Rouen, ce mercredi 4 mars 2026. Une surprise pour les élèves et les professeurs, qui n’en avaient pas été informés. Ces fouilles inopinées avaient été annoncées par Élisabeth Borne, le 21 février 2025.
Postée à l’entrée de l’établissement depuis 7h30, ce mercredi 4 mars 2026, la police municipale fouille les sacs des collégiens pour s’assurer de l’absence d’objet interdit. Il s’agit d’un contrôle surprise, le 27ème depuis la rentrée scolaire de septembre.

(…)

Cette opération intervient quelques semaines après la violente bagarre entre deux collégiens dans l’Eure. L’un d’eux avait attaqué son camarade avec un couteau de cantine.
Des élèves curieux de comprendre
Les élèves, évidemment surpris, n’hésitent pas à poser des questions aux forces de l’ordre. « Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi ce dispositif de sécurité intense s’il vous plaît ? », lance cet adolescent en classe de 4ème.
« Ce sont des mesures de sécurité au niveau des établissements scolaires, on a l’autorisation du procureur de la République de vérifier dans tous les sacs des étudiants, de manière à vous protéger, et protéger également le personnel, tout simplement », justifie la policière qui fouille son sac.
Certains élèves sont tout de même inquiets. « Pourquoi ce collège ? », demande un élève. « C’est aléatoire, pas uniquement ciblé sur Boieldieu », tente de rassurer l’agent. « On n’a pas vraiment l’habitude d’avoir ça, donc, c’est peut-être qu’il se passe quelque chose, on ne sait pas », témoigne un autre élève, âgé de 13 ans.

(…)

Des professeurs sceptiques quant à l’effet de surprise
L’intervention s’est organisée avec l’accord du chef d’établissement. En revanche, les professeurs ne semblaient pas au courant, générant de l’inquiétude de leur côté. « Avec l’actualité qui n’est déjà pas très fun, c’est un petit peu anxiogène, je trouve », révèle Emmanuelle Lechevallier, professeure d’arts plastiques au collège Boieldieu depuis 12 ans.
L’enseignante, marquée par les différents récits d’agressions de professeurs par des élèves en France, confie être stressée par ce sujet et souhaite ne pas trop y penser « donc de voir ces contrôles de sacs, je trouve que c’est pas évident ».
Pour Catherine Mezaad, professeure d’histoire-géographie, l’effet de surprise est même contre-productif. « C’est mieux d’être informée avant, en tant que personnel de l’établissement, pour pouvoir préparer, voire discuter après », observe-t-elle.
Concernant l’opération en elle-même sur la question de la sécurité, l’enseignante estime manquer de recul pour la juger et pense que d’autres problèmes liés à des manques de moyens sont prioritaires « que ce soit de la prévention auprès des élèves, le bâti scolaire ou les difficultés sociales, avant de conclure, la surveillance, elle est d’abord dans l’établissement ».
Le personnel éducatif et les élèves n’étant pas informés d’une possibilité de contrôle aléatoire des cartables, se pose la question de l’efficacité de cette mesure, cette dernière étant avant tout une mesure dissuasive.

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03.03.2026

Selon l’Observatoire International des Prisons (OIP) et le député Pouria Amirshahi, le centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan priverait volontairement d’éducation certains mineurs afin de les punir de leur mauvaise conduite.

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25.02.2026

D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».

(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».

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09.01.2026

Le conducteur d’un véhicule de police qui avait, le 13 avril 2023, renversé volontairement trois adolescents en scooter sera jugé pour « violence aggravée » et « faux en écriture publique ». L’une des victimes avait été grièvement blessée.

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26/12/2025

Et ce surveillant de prison, accusé de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles sur trois jeunes détenues de la prison pour mineurs de Lavaur, a d’ailleurs été relaxé pour une partie des faits.

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05/12/2025

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28/11/2025

Le 20 novembre 2025, des policiers ont été mobilisés par le maire d’une commune d’Eure-et-Loir pour ramener le calme dans une école primaire. Trois agents ont débarqué dans la cantine pour demander aux enfants de mieux se tenir.

(…) Jugés « trop bruyants », les élèves ont eu droit à un sermon de trois agents pendant leur pause à la cantine. Pour les parents d’élèves, c’est inadmissible

(…) Les policiers auraient expliqué aux enfants « qu’aucun d’entre eux ne respectait les adultes, qu’ils faisaient trop de bruit et que s’ils continuaient, ils auraient affaire à eux ».

(…) Pour le groupement des parents d’élèves, la méthode est « incompréhensible ». Il affirme que « certains enfants sont rentrés perturbés chez eux, car ils auraient ressenti des menaces de policiers ».

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18/11/2025

Une plainte pour acte de torture et de barbarie a été déposée, mais l’IGPN n’a même pas été saisie du dossier.

(…) C’est une mère de famille traumatisée qui raconte aujourd’hui les violences injustifiables subies, le 12 septembre, par son fils Bilal1, 15 ans. « On était en plein emménagement dans notre nouveau logement, et je venais de quitter mon fils depuis quelques minutes, quand ma fille me lance : « Maman, maman, y a Bilal qui s’est fait tabasser par la police » », raconte Anissa*, 40 ans.

Le commissariat de la ville est tout proche, la mère de famille décide de s’y rendre pour en savoir plus. « C’est là que j’ai vu mon fils descendre du fourgon de police, complètement défiguré, en sang, on ne voyait même plus son visage.

 

 

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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11/11/2025

Un accident tragique a coûté la vie à un jeune de 16 ans ce mardi soir à Tourcoing, dans le Nord. Alors qu’il tentait d’éviter un contrôle policier, le conducteur a perdu le contrôle de son scooter, heurté un poteau et chuté, entraînant sa mort et des blessures pour son passager.

 

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07/11/2025

L’opération, qui s’est bien déroulée et n’a abouti sur aucune suite

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28/10/2025

Selon un responsable d’une association, ce sont quinze enfants, vingt femmes seules et trois couples en détresse qui sont abandonnés. « On aurait dû trouver une solution d’hébergement d’urgence, même temporaire, dans d’autres villes du département s’il le faut, pour éviter d’engorger encore un peu plus les rues de Montpellier, où les SDF sont de plus en plus nombreux. Ils ont été mis dehors et qui s’en occupe maintenant ?

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18/10/2025

C’est à partir de 2019 que Maxime (le prénom a été changé), fonctionnaire de police au service de la lutte contre l’immigration irrégulière, commence à dormir dans le salon de l’appartement familial. Depuis que son couple bat de l’aile, notamment à cause de son addiction à l’alcool. C’est aussi dans cette pièce commune qu’il consomme massivement des contenus pornographiques , souvent en présence de ses deux enfants, aujourd’hui âgés de 11 et 14 ans.

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16/10/2025

Une soixantaine de personnes ont été délogées ce jeudi 16 octobre d’un bâtiment occupé depuis un an à Caen. Parmi elles, plusieurs familles, accompagnées par un collectif qui assure qu’une vingtaine d’enfants vivaient sur place.

(…) « D’habitude la préfecture respecte la trêve scolaire, note Régis, membre du collectif. Ce matin il y a des enfants qui sont partis à l’école et qui vont se retrouver à la rue ».

(…) Un projet immobilier à venir

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16/10/2025

Au lycée du Fium’Orbu, ils étaient quelques dizaines d’élèves à s’être rassemblés pour manifester leur mécontentement. L’action, qui perturbait partiellement la circulation, a toutefois été rapidement dispersée par les forces de l’ordre.

Sur une courte vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par plusieurs partis et personnalités politiques, on aperçoit des gendarmes et militaires — ou gendarmes mobiles — face à des jeunes. L’un d’entre eux est notamment poussé contre une fourgonnette blanche, puis dirigé vers un groupe d’autres élèves. Une scène jugée « trop musclée » par plusieurs élus et mouvements politiques.

(…) « Après les portes défoncées et les appartements saccagés, la mort d’un homme interpellé par un gendarme qui avait gardé le doigt sur la détente, voilà que les pandores jouent les cowboys avec des collégiens du Fium’orbu », dénonce le parti indépendantiste. En ajoutant : « Que ces serviteurs zélés du désordre public n’oublient jamais qu’ils ne sont pas chez eux et que les enfants en Corse ont des parents… »

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15/10/2025

Cette opération s’inscrivait dans une réquisition du parquet d’Argentan. Aucun objet illicite ni comportement suspect n’a été constaté lors de cette intervention, menée dans le calme et la coopération.

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03/10/2025

Quinze minutes plus tard, verdict, rien à signaler.

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Les sacs des 16 classes de collégiens entrantes ce mardi à 7h45, ont été passés au crible par les policiers.

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12/09/2025

Extraits

Pourtant, les actions et manifestations étaient d’un grand calme : la plupart du temps il s’agissait simplement de bloquer la circulation ou de se rassembler. Plus nous sommes sages, plus ils nous écrasent.

C’est une démonstration supplémentaire que la violence d’État n’a aucun lien avec le niveau de « violence » du mouvement social. La répression n’est pas une « réponse », mais un choix politique.

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12/09/2025

« L’année dernière, ils étaient au collège », ajoute son amie. « Ça fait de la peine parce qu’on se dit qu’il y a des parents qui envoient leurs enfants au lycée et leurs enfants se font tabasser par des policiers. Il y en a qui ont fini la tête en sang. « 

« Ça nous pousse à croire que la police est contre nous. La police ne cherche pas à comprendre. Elle tape sur tout le monde et elle gaze, » confie une étudiante encore sous le choc.

(…) Selon nos premières informations, deux jeunes blessés se seraient rendus aux urgences, mais nous n’avons pas eu de précisions sur leur état de santé ce vendredi.

Des parents d’élèves racontent que des élèves mineurs n’auraient pas réussi à porter plainte car la police aurait refusé hier de prendre leur plainte.

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10/09/2025

Extraits

L’adolescent avait finalement été placé en garde à vue pour « violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
Un temps suspecté de « rébellion armée » pour avoir diffusé une photo de ses blessures sur les réseaux sociaux et attisé la colère du quartier, le juge des enfants l’avait relaxé, estimant qu’il avait « légitimement » fui un « danger ».

(…) Ses blessures, constatées par un médecin légiste, sont d’ailleurs « compatibles » avec son récit : Denis X l’aurait attrapé par le col alors qu’il escaladait le grillage du jardin et lui aurait asséné un « coup de gazeuse » dans les dents, dont plusieurs se sont cassées. Il serait alors « tombé dans les pommes » avant de se réveiller « dans la voiture de police » sans comprendre pourquoi.

(…)Problème, pour les avocats du jeune homme : la cellule a surtout repris la procédure rédigée par les policiers mis en cause, sans faire d’investigations supplémentaires.
« Le fait d’utiliser la procédure en cours faite par des policiers mis en cause dans l’affaire questionne l’indépendance de la cellule déontologie », critiquent donc Me Olivier Forray et Me Agnès Bouquin. « Soutien jusqu’à l’absurde des déclarations policières »

(…) Reste que les poursuites contre Denis X avaient finalement été classées sans suite fin 2021.

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06/09/2025

Extrait

(…) de 7 h 30 à 15 h 30, avec pas moins de trente-deux policiers mobilisés pour l’occasion

(…) 964 élèves contrôlés

(…) « Aucune infraction n’a été relevée »

Mots clés

13/08/2025


Extrait

Après une chute de 6 mètres, il est découvert inconscient dans une zone escarpée.

Mots clés

12/08/2025

Extrait

Au terme de deux ans d’enquête, le parquet de Paris estime qu’Alexis D. a mis un coup de volant volontaire en direction du deux-roues et a « intentionnellement altéré la réalité » dans son procès-verbal.
(…) Le 13 avril 2023, trois adolescents de 13, 14 et 17 ans sur un scooter en libre-service ont été grièvement blessés lors d’un accident, dans le XXe arrondissement de Paris.

Mots clés

07/08/2025

Extrait

L’association Utopia56 a déposé un signalement à la défenseure des droits après une intervention de police sur la plage de Gravelines, lors d’un naufrage de migrants. Ils ont posté une vidéo de l’intervention sur leurs réseaux sociaux ce mercredi.

 

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« UN ABUS D’AUTORITÉ » : APRÈS SON INTERPELLATION MUSCLÉE PAR LA POLICE, UN JEUNE DE 15 ANS TÉMOIGNE

ouest france


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Extrait

Du haut de ses 15 ans, ce lycéen sans histoire se demande bien pourquoi il a subi douze heures de garde à vue. Sa famille et lui s’indignent surtout des conditions de son interpellation.  » On ne comprend pas cet excès de violence. C’est un abus d’autorité », » estime sa mère. « Je croyais que c’était des psychopathes »

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UN POLICIER RETRAITÉ DEPUIS QUELQUES JOURS EN GARDE À VUE POUR DES VIOLS SUR PLUSIEURS MINEURS

LE DAUPHINE


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Extrait

Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement plusieurs adolescents entre 2019 et 2023.
Il a été déféré mercredi 10 juillet en vue de sa mise en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et de plus de 15 ans.

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EN SAÔNE-ET-LOIRE, UN ADOLESCENT TUÉ ET 4 AUTRES BLESSÉS DANS L’ACCIDENT DE LEUR VOITURE « SUIVIE » PAR LA POLICE

HUFFPOST


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Extrait

Les circonstances de l’accident « restent à éclaircir » selon la préfecture, qui indique que les passagers du véhicule accidenté étaient âgés d’une quinzaine d’années.

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UN AGENT DE LA POLICE NATIONALE MIS EN EXAMEN POUR AGRESSION SEXUELLE AVEC SOUMISSION CHIMIQUE SUR SA FILLE

L’Indépendant


Article de presse gratuit disponible

Extrait

L’agent a été mis en examen pour agression sexuelle incestueuse commise par un ascendant sur une personne mineure, ainsi que pour administration d’une substance de nature à altérer le discernement en vue de commettre une agression sexuelle.

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UN « DÉFERLEMENT DE VIOLENCES » : DES POLICIERS EN VACANCES JUGÉS POUR AVOIR FRAPPÉ DES JEUNES DANS LE VAR

Le Parisien


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Extrait

Après avoir quitté les lieux quand l’animatrice du groupe est intervenue, les policiers ont porté plainte et les jeunes ont été placés en garde à vue, y compris celui qui avait un temps perdu connaissance et se plaignait de maux de tête.
Il a dû attendre la fin de sa garde à vue pour se rendre à l’hôpital : souffrant d’un hématome extradural, il a été transféré en urgence à Nice, opéré à crâne ouvert et garde une grosse cicatrice sur le côté du crâne.
(…) L’enquête confiée à l’IGPN, la « police des polices », a cependant permis d’inverser les responsabilités, grâce en partie à un témoin qui s’était présenté sur les lieux mais n’a été entendu que des mois plus tard.
Cet homme a évoqué un « déferlement de violences », avec des coups au visage du jeune le plus touché alors même qu’il était à terre.

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AU COLLÈGE LEDOUX, LES SACS DES ÉLÈVES PASSÉS AU CRIBLE PAR LES POLICIERS

LE PROGRÈS


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Extrait

Ils n’auront trouvé qu’un petit couteau à dents, accompagnant un gâteau – derniers jours de classe obligent.

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LES SACS ET CARTABLES DES ÉLÈVES FOUILLÉS AU COLLÈGE LOVELACE À NÎMES PAR LES POLICIERS : NI ARMES NI DROGUE N’ONT ÉTÉ DÉCOUVERTES

Midi Libre


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De telles opérations ont déjà eu lieu dans d’autres établissements scolaires à Nîmes ou été menés par les gendarmes dans des établissements scolaires dans le Gard.

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LES SACS DE COLLÉGIENS FOUILLÉS PAR LES GENDARMES À LA FLÈCHE

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Rien de notable n’a été découvert.

Mots clés
MINEURS NON ACCOMPAGNÉS : APRÈS LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LA RÉPRESSION ADMINISTRATIVE


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Extrait
Après l’expulsion de la Gaîté lyrique en mars, 23 jeunes ont reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Une répression vivement dénoncée par le collectif des jeunes du parc de Belleville. Vendredi 6 juin avaient lieu les premières audiences au tribunal administratif.

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UN BON CHOC CARCÉRAL POUR REDRESSER LES MINEURS – DARMADINGUERIES CONTRE GRAND MÉCHANT NARCO (SUITES)



Émission de radio

AU PROGRAMME :

Une nouvelle réforme de la justice des mineurs, portée par Gabriel Attal suite aux révoltes après la mort de Nahel. Dans la même logique que ces quarante dernières années, le but est d’enfermer toujours plus les mineurs condamnés et de faire sauter les quelques protections légales dont ils bénéficient. Par exemple l’excuse de minorité devient exceptionnelle et devra être motivée par les juges et les mineurs (« jeunes récidivistes ») pourront désormais passer en comparution immédiate.

(suite…)
LES SACS DE CES COLLÉGIENS DE RENNES CONTRÔLÉS PAR LA POLICE

France Bleu


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Extrait

Dans un communiqué, le SNES-FSU dénonce cette opération « spectaculaire » qui génère beaucoup de peur et pour quels résultats se demande le syndicat enseignant qui estime que « la réduction de la violence scolaire passe davantage par la prévention que par la répression ».

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OPÉRATION DE CONTRÔLE DE POLICE AU COLLÈGE PIERRE-GILLES DE GENNES DU MANS

angers info


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Aucun élément inquiétant n’a été découvert lors de cette opération, qui s’est déroulée dans le calme et en présence du personnel éducatif.

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DANS CE LYCÉE DU NORD DEUX-SÈVRES, LES SACS ONT ÉTÉ FOUILLES PAR LA POLICE

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Ce sont ainsi sept fonctionnaires de police qui, devant l’établissement, ont procédé à la vérification de 250 lycéens, 50 véhicules deux roues et une voiture. Le tout, sans que rien ne soit trouvé.

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LE SAC DES ÉLÈVES DU COLLÈGE FERNAND PUECH À LAVAL FOUILLES CE MERCREDI 21 MAI PAR DES POLICIERS

France Bleu


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Extrait

« Les jeunes élèves (des enfants de 11 à 15 ans) étaient alignés, mis en rang par la police nationale en attendant d’être fouillés », dénonce le syndicat Force ouvrière.

(…) « Les jeunes ont besoin de moyens pour étudier, pas de contrôle et de fouilles des forces de l’ordre, ni de matraque et d’uniformes ! Laissez les élèves se rendre sereinement dans leur établissement scolaire, laissez la jeunesse étudier ! La police hors de l’école ! », pointe du doigt le SNUDI-FO dans un communiqué ce mercredi 21 mai.

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DEPUIS UN MOIS, À NANTES, LES COLLÉGIENS ET LYCÉENS SE PLIENT AUX FOUILLES DES SACS PAR LA POLICE

ouest france


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Extrait

Une rangée de policiers les attend devant l’entrée du lycée, juste derrière l’assistante d’éducation à qui ils doivent montrer chaque jour leur carte pour rentrer.

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DIJON : DES CONTRÔLES DE POLICE AUX ENTRÉES DE LA CITÉ SCOLAIRE CARNOT

Infos Dijon


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Cette opération, menée par 15 policiers nationaux, a permis de contrôler l’ensemble des collégiens et lycéens à leur entrée dans l’établissement.

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FIN DE REPAS À LA CAVE, GIFLES SUR LEURS ENFANTS… UN POLICIER ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS

ouest france


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Jeudi 15 mai 2025, un couple de trentenaires, dont un policier, était jugé devant le tribunal correctionnel de Saumur (Maine-et-Loire). Tous deux étaient soupçonnés d’avoir commis des faits de violences sur leurs enfants.

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ÉPINAL : DES FOUILLES DE SACS MENÉES PAR LA POLICE À L’ENTRÉE DU LYCÉE VIVIANI

VOSGES matin


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Ce matin, les autorités ont fait « chou blanc » et en sont satisfaites.

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CÔTES-D’ARMOR. À LANNION, TOUS LES ÉLÈVES D’UN LYCÉE CONTRÔLÉS PAR LA POLICE


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« Nous sommes d’abord là pour faire de la prévention. Il faut que les élèves sachent qu’ils peuvent être contrôlés à tout moment et à tout endroit ». Eric Heurtematte, conseiller sécurité du directeur académique.

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PRISON POUR MINEURS D’ORVAULT : UN ADOLESCENT ISOLÉ DES AUTRES CO-DÉTENUS DEPUIS PLUS D’UN MOIS

OIP


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Un jeune homme de 17 ans est maintenu isolé depuis le 19 avril dans une unité qui n’a jamais été mise en service de l’Établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) d’Orvault (Loire-Atlantique). Son quotidien, privé d’activités et de toute interaction avec d’autres jeunes, s’apparente à celui du régime de l’isolement, pourtant strictement interdit pour les mineurs. Une situation inacceptable qui souligne l’inadaptation des dispositifs actuels à la prise en charge des enfants et adolescents incarcérés.

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FOUILLES POLICIÈRES : UN LYCÉEN INTERPELLÉ DEVANT SON LYCÉE À MARSEILLE POUR UN COUTEAU À SAUCISSON

Révolution Permanente


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Un nouvel exemple de la criminalisation grandissante de la jeunesse et d’une école toujours plus sécuritaire.

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PREMIÈRES FOUILLES DE SACS D’ÉLÈVES, PAR LA POLICE, DEVANT UN COLLÈGE À SAINT-NAZAIRE, CE MERCREDI

ouest france


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Extrait

Ce mercredi midi 30 avril, police nationale et police municipale ont contrôlé des sacs devant le collège Pierre-Norange à Saint-Nazaire, pour vérifier l’absence d’armes blanches.

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LYCÉE LAMARTINE : « BONJOUR, POLICE, VEUILLEZ OUVRIR VOS SACS »

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Sur réquisition du parquet, une opération de contrôle aux abords du lycée Lamartine, à Mâcon, a été conduite ce lundi, vers 17 heures.

Mots clés
LA PRÉFECTURE DE NANTES PROFITE DES VACANCES POUR EXPULSER DEUX COLLÉGIENS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Aleksandre et Anastasia étaient scolarisé-es à Rezé, près de Nantes, en 6ème et 4ème il y a encore quelques jours. Mais, sous la menace d’une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), la police est venue les chercher avec leur mère à 6h du matin au début des vacances, et la famille n’a eu que 30 minutes pour préparer quelques bagages.

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LA POLICE NATIONALE MÈNE UNE OPÉRATION DE CONTRÔLE DEVANT LES COLLÈGES DE NARBONNE

L’Indépendant


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Extraits

Il est 17 heures, la sonnerie marquant la fin des cours retentit au sein du collège Victor-Hugo, à Narbonne. Les élèves s’empressent de plier leurs sacs et se ruent vers le hall d’entrée, prêts à rentrer chez eux en ce jeudi 10 avril, veille des vacances de Pâques. Sauf qu’une petite surprise les attend devant les grilles de l’établissement. Six agents de la police nationale s’apprêtent en effet à filtrer les enfants. Si la plupart passeront à travers les mailles du petit dispositif, d’autres se verront invités à ouvrir leur sac.
(…) À Narbonne toutefois, « aucune procédure judiciaire n’a été ouverte jusque-là pour violences avec armes ».

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DES CONDITIONS ALARMANTES À LA PRISON POUR LES MINEURS DÉTENUS

FRANCE-GUYANE


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Extrait

Un rapport publié en mars 2025, dénonce la situation préoccupante des mineurs détenus du Centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly.

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JEUNES MIS À GENOUX PAR LA POLICE À MANTES-LA-JOLIE : AFFAIRE TERMINÉE ?

actu.fr


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Les images de ces jeunes agenouillés par dizaines, mains sur la tête pour les uns, mains dans le dos et entravés pour d’autres, avaient fait le tour du monde et enflammé les esprits. Une ordonnance de non-lieu vient d’être rendue, a-t-on appris de l’AFP, par la cour d’appel de Versailles et le juge d’instruction du tribunal de Nanterre chargés de l’enquête sur les conditions d’interpellation par la police nationale de 151 jeunes, âgés de 12 à 21 ans, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre 2018, en marge de manifestations lycéennes.

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VIOLENCE À L’ÉCOLE : LES POLICIERS ET LES GENDARMES FOUILLENT 2 500 SACS DE LYCÉENS DANS LA SARTHE

ouest france


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Dans un communiqué de presse diffusé ce vendredi 4 avril 2025, la préfecture de la Sarthe a indiqué que la police et la gendarmerie ont mené des opérations de contrôle de sacs aux portes de plusieurs établissements scolaires. Au total, 2 500 lycéens ont été contrôlés.

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FOUILLES ALÉATOIRES DES SACS D’ÉLÈVES : UNE PRÉSENCE POLICIÈRE DEVANT LE COLLÈGE QUI INTERPELLE

francein


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Pour prévenir cette violence, il réclame, comme Célia Vollondat, secrétaire académique du Snes-FSU, « davantage d’adultes dans les établissements », notamment des CPE (conseillers principaux d’éducation) et des assistants d’éducation.

 

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EXPULSÉS, LES MINEURS DE LA GAÎTÉ LYRIQUE SUBISSENT TOUJOURS LE HARCÈLEMENT DE LA POLICE


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Après la violente évacuation du théâtre parisien qu’ils ont subie, le 18 mars, et un nouvel arrêté préfectoral pour les déloger des quais de Seine où ils se sont réfugiés, des centaines de jeunes sans abris restent sans perspective d’hébergement.

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CHIENS, LANCEUR DE LBD ET UNITÉ GSO : DEUX INTERVENTIONS POLICIÈRES POUR CASSER DES BLOCUS DEVANT LE LYCÉE DIDEROT À PARIS SONT-ELLES ALLÉES TROP LOIN ?

L’Humanité


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« La présence policière a été encore plus massive : dès 7 heures, il y avait en plus des policiers de la dernière fois des agents avec des chiens ou avec un lanceur de LBD. Et même le GSO (Groupement de soutien opérationnel) dont on a su après qu’ils étaient normalement déployés dans le cadre de l’antiterroriste ou pour les crimes », témoigne un autre professeur de Diderot.
« Les élèves ont été dégagés à coups de gaz lacrymogènes, de charges. D’autres ont été poursuivis dans les rues adjacentes. Une dizaine a été interpellée violemment, dont deux élèves porteurs de handicap » (suite…)

PARIS : EXPULSION DE LA GAÎTÉ LYRIQUE

CONTRE ATTAQUE


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Ce mardi 18 mars à Paris : des centaines de policiers suréquipés pour jeter à la rue des centaines de mineur-e-s sans ressource. Des images de la Gaîté lyrique qui illustrent l’ignominie du gouvernement français.

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RÉPRESSION POLICIÈRE : DANS LE 95, DES ENSEIGNANTS EN GRÈVE POUR DÉNONCER LES FOUILLES DEVANT LEUR ÉTABLISSEMENT

Révolution Permanente


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Depuis le début du mois de mars, plusieurs collèges et lycées du Val d’Oise ont été ciblés par des opérations policières durant lesquelles les élèves sont soumis à des fouilles et palpations répétées.
(…) Parmi ces établissements, les élèves du lycée René Cassin de Gonesse ont été confronté·es à des fouilles policières à trois reprises, soit une fois par semaine depuis la rentrée.

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À LA PLAINE SAINT-DENIS, DES MÈRES DÉNONCENT LE HARCÈLEMENT POLICIER À L’ENCONTRE D’ADOLESCENTS


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Fouilles, gardes à vue abusives et contrôle à répétition : jeudi 27 février, des mères du quartier de La Plaine à Saint-Denis (93) ont organisé un rassemblement. Elles dénoncent le harcèlement policier à l’encontre « de très jeunes adolescents ». Une première étape avant une manifestation de plus grande ampleur prévue pour le 12 avril prochain.

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LENS : LE CLUB ET SES SUPPORTERS ACCUSENT LA POLICE DE VIOLENCES À NANTES

les transferts


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Lens et ses supporters ont vécu une mauvaise après-midi au Stade de la Beaujoire, les CRS étant accusés de violences contre des familles, des femmes et des enfants.

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SÉCURITÉ SCOLAIRE : LA POLICE POURRA FOUILLER LES SACS DES ÉLÈVES À TOUT MOMENT


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Dès le mois d’avril, les forces de l’ordre, en collaboration avec les équipes pédagogiques, seront habilitées à effectuer des contrôles aléatoires des sacs à l’entrée et à l’intérieur des établissements.

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PRISON : UN MINEUR FOUILLÉ À NU HORS DE TOUT CADRE LÉGAL… « UNE HUMILIATION POUR MONTRER QUI EST LE PLUS FORT »


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Le 21 janvier dernier, au centre pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis), un mineur a été fouillé à nu sans aucune justification ni trace écrite de l’acte. Un comportement trop souvent vu par les professionnels qui alertent les autorités

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GAÎTÉ LYRIQUE. LE TRIBUNAL ORDONNE L’EXPULSION DES MINEURS ISOLÉS, CONTINUONS LA LUTTE À LEURS CÔTÉS !


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Vendredi dernier, plusieurs centaines de mineurs isolés et leurs soutiens étaient rassemblés devant le tribunal administratif de Paris à l’occasion de l’audience d’expulsion de la Gaîté lyrique initiée par la mairie. Ce jeudi, le tribunal administratif a finalement ordonné l’expulsion de la Gaîté lyrique. Une décision face à laquelle la lutte continue !

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MOBILISATION LYCÉENNE ET VIOLENCES POLICIÈRES : « CE N’EST PAS NOUS QUI FAISIONS PEUR À LA POLICE, C’EST EUX QUI NOUS TERRORISAIENT »


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David contre Goliath. Jeudi 12 décembre 2024, des lycéens et lycéennes se sont rassemblés devant le lycée Hélène Boucher (Paris 20) pour dénoncer les violences et la répression policières qui ont accompagné leur mobilisation du mardi 3 décembre, durant laquelle des policiers munis de boucliers et LBD (lanceurs de boules de défense) les ont frappés et arrêtés. Comme en mai et en juin 2024 dans d’autres lycées de la capitale, quatre mineurs ont été placés en garde-à-vue au commissariat où ils ont passé la nuit. En juin déjà, une mobilisation de lycéens s’était finie en garde-à-vue pour 48 d’entre eux. Criminalisation de la jeunesse et approche répressive ont été les réponses aux expressions et revendications d’une jeunesse, qui cherche à se faire entendre. L’éducation en option ?

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EN DORDOGNE, UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR EU DES RELATIONS SEXUELLES AVEC UNE MINEURE DE 13 ANS


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Le tribunal de Périgueux a condamné le militaire à six mois d’emprisonnement avec sursis.

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DÉLITS MINEURS : UN PODCAST AU CŒUR DU TRIBUNAL POUR ENFANTS DE BOBIGNY


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Au tribunal de Bobigny, certaines audiences sont publiques et d’autres non. Les audiences qui se tiennent devant le juge pour enfants sont interdites au public et à la presse pour préserver les mineurs. Voilà ce qui confère à la série documentaire d’Arte radio, “Délits mineurs”, un caractère précieux. Ce podcast nous immerge dans ces salles d’audience particulières. Narré par Séverine Kakpo, maître de conférence en sciences de l’éducation, ce récit laisse entrevoir l’équilibre fragile que nécessite la justice pour enfants. Un document sonore important à l’heure où la majorité présidentielle cherche à durcir la justice des mineurs. Interview.

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MORT D’UN JEUNE À MOTO À PLOUBEZRE : UN REFUS D’OBTEMPÉRER À L’ORIGINE DE L’ACCIDENT, SELON LE PARQUET


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L’accident qui a causé la mort d’un motard de 15 ans, samedi 23 novembre, à Ploubezre (22), s’est produit à la suite d’un refus d’obtempérer, selon le parquet de Saint-Brieuc. L’Inspection générale de la gendarmerie nationale et la section de recherches de Rennes ont été saisies de l’enquête.

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OPÉRATION DE « TRANQUILLISATION » : DES PROFS DÉNONCENT LES CONTRÔLES POLICIERS DEVANT LEURS ÉTABLISSEMENTS

Révolution Permanente


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Ces dernières semaines, le préfet du Val d’Oise s’est lancé dans des opérations de « tranquillisation » en envoyant la police à l’entrée des établissements scolaires afin de contrôler les élèves. Une nouvelle offensive contre les élèves des quartiers populaires dénoncée par les personnels de plusieurs établissements.

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UN POLICIER SERA JUGÉ POUR VIOLENCES, QUATRE ANS APRÈS LA PARUTION DU LIVRE « FLIC », DE VALENTIN GENDROT


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Un policier dont les violences sur deux mineurs du 19ᵉ arrondissement de Paris avaient été relatées par le journaliste Valentin Gendrot dans Flic, un livre d’infiltration, sera jugé prochainement par le tribunal correctionnel, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, lundi 4 novembre.

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« ON NE SAIT PAS OÙ ON VA ALLER » : À TOULOUSE, UN SQUAT OCCUPÉ PAR DES JEUNES MIGRANTS ISOLÉS A ÉTÉ ÉVACUÉ PAR LA POLICE


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Ce mercredi 16 octobre, une cinquantaine de policiers ont délogé les jeunes d’origines africaines qui se déclarent mineurs. Ils occupaient un immeuble de l’avenue de Grande-Bretagne depuis des mois.

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MALAISE APRÈS DES QUESTIONS DÉPLACÉES D’UN GENDARME DE LA MAISON DE PROTECTION DES FAMILLES À LA VALETTE


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« Est-ce que tu te masturbes, est-ce que tu prends du plaisir en le faisant ? » Ces questions ont été posées notamment à un enfant de neuf ans par un gendarme au sein de la Maison de Protection des Familles de la Valette. […] Après une mise à l’écart préventive et un arrêt maladie de quelques mois, l’enquêteur a repris ses fonctions. Son retour a suscité l’incompréhension et un certain malaise dans les murs de la MPF.

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LA RÉUNION : DEUX ADOLESCENTES DÉTENUES AVEC DES MAJEURES, DÉNONCE L’OBSERVATOIRE DES PRISONS


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Deux adolescentes sont détenues dans le centre pénitentiaire de Saint-Denis de La Réunion, censé n’accueillir que des adultes, a dénoncé, ce jeudi, l’Observatoire international des prisons (OIP), demandant la « fin immédiate de cette affectation illégale ».

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ARRESTATION DE GABRIEL D. À BONDY EN 2020 : NON-LIEU CONFIRMÉ POUR LE POLICIER


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La cour d’appel de Paris a confirmé, mardi 10 septembre, que le policier mis en examen pour des violences sur un adolescent de 14 ans lors de son interpellation, en 2020 à Bondy, ne serait pas jugé. L’avocat du jeune homme s’est pourvu en cassation.

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UN ADOLESCENT DE 16 ANS DÉCOUVERT PENDU EN DÉTENTION


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Un détenu de 16 ans a été retrouvé pendu dimanche 18 août 2024 dans sa cellule de l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Porcheville (Yvelines), où il purgeait une peine, a indiqué lundi 19 août la procureure de la République de Versailles.

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APRÈS LE LIVRE D’UN JOURNALISTE INFILTRÉ, UN PROCÈS REQUIS CONTRE UN POLICIER

Mediapart


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Quatre ans après la publication de « Flic », récit journalistique d’une infiltration au commissariat du XIXe arrondissement, le parquet de Paris demande à ce qu’un policier soit jugé pour des violences lors d’une interpellation.

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SURENCHÈRE AUTORITAIRE : DUPONT-MORETTI DÉFEND LA « DÉTENTION IMMÉDIATE » POUR LES MINEURS

Révolution Permanente


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Cette sortie témoigne d’un nouveau saut dans l’offensive répressive, qui vise en particulier la jeunesse et les quartiers populaires. En avril dernier, le ministre de la Justice se déclarait en faveur de la réclusion criminelle à perpétuité, y compris pour les mineurs. En mai, c’est le premier ministre lui-même qui annonçait lors d’une visite à Valence vouloir réinstaurer la comparution immédiate pour les mineurs à partir de 16 ans, promettant un projet de loi d’ici la fin de l’année.

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RÉPRESSION ET VIOLENCES POLICIÈRES AU LYCÉE HÉLÈNE BOUCHER, PARIS 20E. RASSEMBLEMENT MARDI 11 JUIN

Paris Luttes Info


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Le jeudi 6 juin, une cinquantaine de lycéennes et lycéens ont été placés en garde à vue pendant 24 heures et sont actuellement poursuivis. Ce jour-là, à 18 heures, un déploiement disproportionnel de forces de police, incluant des compagnies de maintien de l’ordre destinées à lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, est intervenu armé dans le lycée Hélène Boucher, exerçant des violences : gazages, gifles, menottage, coups, humiliation, insultes sexistes, homophobes, transphobes et racistes.

Mots clés
LA POLICE ARRÊTE DEUX LYCÉENS TENANT UNE TABLE SUR LA PALESTINE : LES SURVEILLANTS DÉBRAYENT EN SOLIDARITÉ

Révolution Permanente


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Les surveillants du lycée dénoncent « dénonçons l’attitude de la direction de l’établissement qui a immédiatement saisi le rectorat afin que les forces de l’ordre procèdent à ces arrestations et intimidé les élèves mobilisés depuis plusieurs semaines maintenant ».

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UN POLICIER MIS EN ACCUSATION POUR «FAUX» DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE


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Un agent du commissariat de Suresnes est suspecté d’avoir dressé trois fausses contraventions pendant la période Covid contre un mineur de 16 ans. L’enquête a établi que ni l’un ni l’autre n’était présent sur le lieu déclaré du contrôle.

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EXPULSIONS ET CONTRÔLES POLICIERS : À DEUX MOIS DES JO, LE « NETTOYAGE SOCIAL » S’AMPLIFIE

Mediapart


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Le collectif Le Revers de la médaille, qui regroupe une centaine d’associations accompagnant les plus précaires, publie un rapport qui documente la manière dont Paris et sa région traitent les sans-abri avant les JO. On constate une hausse des expulsions ou des évacuations de lieux de vie informels.

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À PERPIGNAN, LE DÉNI D’UN POLICIER MUNICIPAL JUGÉ POUR DEUX INTERPELLATIONS VIOLENTES


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Dans la ville dirigée par Louis Aliot (RN), où la police municipale revendique de « harceler les dealers », le parquet a requis six mois de prison avec sursis contre un agent qui a cogné la tête d’un mineur isolé contre un mur et « balayé » un jeune homme d’origine algérienne. 

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TOULOUSE : UN ENFANT DE DIX ANS, RECHERCHÉ PAR LES GENDARMES, DEMANDE DE L’AIDE AU COMMISSARIAT, QUI LE REFOULE

20 minutes


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La « Dépêche du Midi » raconte qu’un enfant de dix ans est venu le 1er mai au commissariat central de Toulouse pour demander de l’aide, dans un conflit avec ses parents. Il aurait été invité à partir, sans même qu’on lui demande son identité

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« ILS N’ONT PAS À PRENDRE MES ENFANTS COMME ÇA » : TROIS MINEURS ONT ÉTÉ INTERPELLÉS ET DÉBARQUÉS D’UN TRAIN PAR LA POLICE AUX FRONTIÈRES

L’INDEPENDANT


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Cependant, c’est lors d’un arrêt à Roissy que tout va basculer. Selon nos confrères, huit agents de la police aux frontières sont montés à bord de la rame pour interpeller les trois jeunes considérés comme des clandestins pour les débarquer.

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DÉLINQUANCE À POINTE-À-PITRE : GÉRALD DARMANIN ANNONCE UN COUVRE-FEU POUR LES MINEURS


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Les mineurs de Pointe-à-Pitre également dans le viseur du ministre de l’Intérieur. Gérald Darmanin a ordonné mercredi 17 avril au soir l’instauration d’un couvre-feu pendant deux mois pour les moins de 18 ans dans la commune de Guadeloupe afin de lutter contre une flambée de la délinquance.

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TOULOUSE. SQUAT DU GYMNASE SAINT-SERNIN : LES OCCUPANTS ÉVACUÉS PAR LA POLICE

actu.fr


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Vendredi 1er mars 2024, les occupants du gymnase Saint-Sernin, au centre de Toulouse, ont été évacués. Ils occupaient illégalement le site depuis plusieurs jours.

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