03.06.2026

L’association HRO dénonce une intensification des expulsions de campements de migrants sur le littoral ces derniers jours, notamment à Calais et Loon-Plage.
95 personnes exilées expulsées au Virval à Calais selon les autorités, 167 personnes exilées expulsées au camp de Loon-Plage ce mardi 2 juin.
C’est le bilan dressé par l’association humanitaire Salam.
Selon elle, l’opération des policiers a duré plus de 4h avec pas moins de 22 fourgons de CRS, des voitures de la police nationale, 5 fourgons de la police aux frontières ou encore 4 engins de chantier.
Une vingtaine de tentes et des matelas ont également été saisis.
Un « harcèlement policier »
Ambre, responsable communication et plaidoyer de l’association, évoque un « harcèlement policier » envers les personnes exilées vivant sur le campement situé près de l’hôpital de Calais, surnommé « hospital » par ses occupants.
Selon elle, six expulsions ont eu lieu en seulement deux semaines.
L’association affirme que les forces de l’ordre interviennent régulièrement tôt le matin pour évacuer les lieux, tandis qu’une société mandatée par l’État procède ensuite à la saisie des tentes, sacs de couchage et effets personnels.
Human Rights Observers estime qu’entre 1 000 et 1 300 personnes vivent actuellement sur ce site.
L’association pointe également des interrogations sur la base légale de ces opérations.
Selon Ambre, certaines personnes vivant sur le campement se seraient officiellement déclarées habitantes auprès de la justice, sans avoir été prévenues des nouvelles expulsions.
Ambre, responsable communication et plaidoyer de l’association HRO
HRO affirme ne pas avoir obtenu les documents justifiant les opérations menées depuis le 11 mai malgré plusieurs demandes adressées aux autorités.
Autre critique formulée : le manque de solutions d’hébergement proposées
L’association explique que seules quelques personnes auraient été orientées vers des centres d’accueil lors des dernières opérations, un chiffre jugé largement insuffisant au regard du nombre de personnes présentes sur le campement.
Enfin, Human Rights Observers dénonce également les transformations du terrain autour du campement : arbres coupés, terre retournée ou blocs de pierre installés pour empêcher toute réinstallation.

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02.06.2026

Un CRS de Toulouse a été condamné à six mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité pour avoir violemment projeté au sol un festayre lors de la feria de Dax 2022, causant plusieurs blessures à la victime Le tribunal judiciaire de Dax a condamné ce lundi 1er juin 2026 un f…
Le tribunal judiciaire de Dax a condamné ce lundi 1er juin 2026 un fonctionnaire de la CRS de Toulouse à six mois d’emprisonnement avec sursis. Le policier était poursuivi pour des violences commises lors de la feria de Dax en août 2022.
Une intervention survenue en pleine feria
Selon France Bleu, les faits remontent à une nuit de fête durant la feria de Dax, à proximité de la place de la Fontaine chaude.
Peu après 1 heure du matin, trois jeunes hommes venus participer aux festivités se dirigent vers une rue située près du commissariat, où plusieurs véhicules de CRS sont stationnés. Selon leurs déclarations, alors qu’ils s’apprêtaient à uriner dans la rue, un policier chargé de la surveillance leur demande d’arrêter.
Les témoins affirment ensuite que le fonctionnaire a quitté son poste avant de projeter violemment l’un des trois hommes au sol à l’aide d’un geste de balayage.
Une victime blessée et plusieurs jours d’ITT
Les jeunes hommes ont reconnu leur comportement inapproprié mais ont contesté la réaction du policier.
« Oui, on était en tort, on a uriné dans la rue », ont expliqué les témoins au cours de l’audience.
La victime, originaire des Pyrénées-Atlantiques, a été blessée lors de sa chute. Son visage et son épaule ont heurté le trottoir, nécessitant notamment cinq points de suture à l’arcade sourcilière. Une entorse de l’épaule a également été constatée.
Le médecin légiste lui a prescrit douze jours d’incapacité totale de travail.
Le parquet dénonçait une réaction disproportionnée
Lors du procès tenu le 28 avril dernier, le procureur Benoît Fontaine a estimé que le fonctionnaire était allé « au-delà de ses missions » et l’a qualifié de policier « violent sans raison valable ».

(…)

Une défense fondée sur la contestation des faits
Le CRS de 43 ans a contesté toute responsabilité. Son avocat, Me Jean-Baptiste Alary, a plaidé la relaxe, mettant en avant l’absence de preuve directe et l’état d’alcoolisation des témoins.
« Il aurait pu tomber tout seul », a notamment soutenu la défense.

(…)

Alors que le parquet avait requis une amende avec sursis, le tribunal judiciaire de Dax a retenu la qualification de violences et prononcé une peine de six mois de prison avec sursis.

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01.06.2026

Julian, 26 ans, et Adrien, 27 ans, ont été condamnés respectivement à dix-huit et huit mois de prison avec sursis et à cinq et deux ans d’interdiction de travailler dans la police à la suite d’une agression brutale, le 18 avril, dans le centre de Nice.
Deux policiers des compagnies républicaines de sécurité (CRS) ont été condamnés, lundi 1er juin, à dix-huit et huit mois de prison avec sursis et à cinq et deux ans d’interdiction de travailler dans la police à la suite d’une agression brutale, qui a été filmée, contre un jeune homme en avril à Nice.
Les peines principales pour violences aggravées rejoignent les réquisitions du parquet qui avait cependant demandé une interdiction à vie d’exercer la fonction de policier. La défense a annoncé que Julian, 26 ans, et Adrien, 27 ans, feraient « sûrement » appel de cette peine complémentaire.
Le 18 avril, après une nuit dans le centre de Nice où ils ont consommé de l’alcool, les deux CRS basés dans les Bouches-du-Rhône rentrent, en civil, à leur cantonnement provisoire dans le quartier populaire de L’Ariane. Vers 5 h 20, ils passent devant le fourgon où Sabri, 23 ans, crie au téléphone. Selon le jeune homme, qui avait bu lui aussi, il se disputait avec une jeune fille et n’avait pas vu les deux hommes, qu’il n’a pas identifiés comme étant des policiers.
Mais les deux prévenus assurent avoir entendu des insultes et des menaces : « Sales fachos », « flics de merde », « dégagez de notre quartier », « je vais te planter »… Pendant le gros quart d’heure qui a suivi, les insultes ont volé, mais aussi à plusieurs reprises les coups, chaque fois entrepris par Julian, particulièrement titubant sur les vidéos.
« Honte à l’institution »
Lors de l’audience dans une salle surchauffée du tribunal correctionnel de Nice, les magistrats ont longuement examiné les images des caméras de surveillance et la vidéo d’une partie de l’incident, filmée par un voisin. C’est la diffusion sur les réseaux sociaux de cette dernière, deux jours après les faits, qui a poussé les deux policiers à se présenter aux autorités.
Les images de la vidéosurveillance ne sont pas toujours claires, mais sur un peu plus d’une minute filmée par un voisin, on voit Julian et Sabri se battre au sol, pendant qu’Adrien maintient Sabri au sol et ramasse ce qui tombe de leurs poches. Il assure avoir voulu rendre service à Julian, mais Sabri a perdu 100 euros, retrouvés dans la chambre d’Adrien, et son téléphone portable, porté disparu. Adrien a été condamné pour vol avec violences, mais Julian relaxé de ce chef.
A plusieurs reprises quand Sabri est à terre, il demande aux voisins d’appeler la police. « La police, c’est nous », entend-on l’un des deux CRS répondre.
Devant le tribunal, Sabri, au physique bien moins solide que les deux CRS, conteste les insultes et surtout les menaces. Les deux prévenus maintiennent leur version, tout en reconnaissant qu’ils auraient dû agir autrement. « Je suis rentré dans sa provocation », regrette Julian, qui a asséné à Sabri des coups de pied et des coups de poing et l’a traîné à terre par les cheveux. « J’aurais dû m’interposer », reconnaît Adrien.

(…)

« Ils ont présenté ça comme une bagarre, mais c’était bien une agression », a commenté Sabri à l’issue de l’audience.

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09.05.2026

Une agression policière qui visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché à Saint-Nazaire : un crime de lèse-majesté insupportable.
Scène aussi surréaliste que révoltante à Saint-Nazaire, le 8 mai. Alors que des centaines de personnes commençaient à se rassembler dans le centre-ville pour manifester contre la guerre et le projet de porte-avions, et que des syndicalistes faisaient un discours, une violente charge policière a eu lieu. Pluie de coups de matraques, manifestante trainée au sol, grenade lacrymogène lancée dans la foule. Brutalement, le rassemblement familial a été transformé en scène de guerre par les forces de l’ordre.
Cette agression visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché. Une œuvre réalisée par le comité de Guerre à la guerre venu de Caen. La création n’avait rien à envier aux meilleurs carnavals : une caricature présidentielle portant des cornes en forme de missiles et vomissant un flot de petits soldats. Cette marionnette devait parader à l’avant du cortège sous forme de créature hybride : un dragon présidentiel avec une traine en tissu.
Un manifestant du comité de Caen nous raconte : «On a vu se positionner la CRS 8 à l’arrière de la manif, direct, on s’est dit que c’était pour nous, on a voulu tracer devant avec la tête et le corps du dragon. […] Ni une ni deux, la tête a été tirée en arrière et là, ce fut le drame, tête déjà explosée dans les pattes des CRS, tandis que notre valeureuse amie était par terre à essayer de retenir le tissu de toutes ses forces».
Il ajoute que «quelques uns d’entre nous ont pris des coups», alors que les policiers ont manifesté un plaisir sadique : «Certains CRS aux casques noirs avaient le sourire en nous tapant et agitant leurs matraques. Ils venaient de partout».
La foule a tenté de se masser pour protéger les camarades et récupérer l’effigie, mais il était trop tard face à la violence brute et rapide.
La presse locale parle d’une intervention pour «saisir» – notez le sens de l’euphémisme venant de gens qui dramatisent le moindre tag en manifestation – «deux fusées potentiellement fumigènes». Un autre article évoque même des fusées sur la tête «dont on ignore si elles étaient factices». Les journalistes ont pourtant bien vu que les seuls individus armés sur cette place portaient un uniforme. «On trouve ça vraiment bidon, ça sentait plutôt le crime de lèse-majesté» répond le manifestant. «On n’arrive plus à défiler avec des caricatures, où est l’esprit Charlie ? Ça donne envie d’embraser un flic».
En effet, il ne s’agissait aucunement d’un motif «sécuritaire» mais bien d’empêcher toute moquerie à l’égard du président. Et ce type de répression est récurrent. En 2019 à Nantes, deux personnes étaient condamnées pour avoir jugé symboliquement et pendu, lors d’une manifestation, une marionnette en papier et en chiffon avec la tête de Macron. Ils avaient subi des arrestations brutales, garde à vue et poursuites pour cette simple scène de carnaval.
En 2020, pendant le confinement, plusieurs personnes ayant eu l’insolence de déployer des pancartes ou des banderoles avec le mot «macronavirus» avaient été poursuivies et parfois placées en garde à vue. Depuis 2017 les plaintes pour des outrage au président de la République se sont multipliées, alors qu’elles avaient quasiment disparu durant les décennies passées.
Lors des manifestations contre la réforme des retraites, la police avait multiplié les arrestations pour des crimes de lèse-majesté : un homme de 77 ans pour une banderole “Macron, on t’emmerde”, une femme pour l’avoir traité “d’ordure” sur sa page Facebook. À Grenoble, une enquête avait été ouverte pour un mannequin avec le visage de Macron incendiée.
Cette explosion de la répression contre celles et ceux qui moquent la figure du monarque pourrait bien se retourner contre lui : pourquoi pas multiplier les grosses têtes de Macron lors des manifestations ? C’est en tout cas ce que répondent les militant·es de Caen : «Ce dragon était comme les cabanes à la ZAD, à chacune détruite, à chacune reconstruite».

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03.05.2026

Dans un communiqué, la Fédération du Parti communiste regrette « des charges policières » et « une pluie de lacrymogènes » lors du défilé du 1er

(…)

« Alors que la manifestation s’est déroulée sans débordements, la police a fait le choix de la provocation », regrette dans un communiqué la Fédération Rhône du Parti communiste faisant état de « plusieurs incursions dans le cortège syndical », de « coups de matraque reçus par des militants syndicaux du service d’ordre » et « d’une grenade de désencerclement lancée au milieu du carré de tête ». Par ailleurs, des cartouches de balles en caoutchouc ont été retrouvées au sol, selon Benoît Roux, secrétaire de la Fédération.
« Plusieurs charges policières »
Le PC dénonce aussi « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Et de remettre en cause les quatre interpellations réalisées « dans des circonstances qui restent à éclaircir ».
« Aux honnêtes travailleurs et travailleuses la matraque, aux patrons hors la loi les mots doux ! », ajoute Benoît Roux à propos de la visite de soutien de Sébastien Lecornu à un boulanger qui a été verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés un jour chômé.

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29.04.2026

Lundi 27 avril, un CRS de la région Occitanie était jugé à Dax pour des violences commises lors de l’édition 2022 des Fêtes de Dax, sur un festayre qui urinait dans la rue. Il nie les faits. Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026
Samedi 13 août 2022, heure avancée de la nuit. Les fêtes de Dax battent leur plein, les festayres s’entassent dans la rue.

(…)

Un festayre accuse le CRS en question de violences suivies d’incapacité totale de travail de douze jours. Des blessures dont la victime, près de quatre ans plus tard, porte toujours des séquelles. Le policier, lui, nie les faits.

(…)

À la barre devant le tribunal de Dax, ce lundi 27 avril 2026, le jeune fêtard raconte son histoire. Alcoolisés comme le sont souvent les festayres, lui et ses deux compères décident d’uriner en pleine rue, contre un local poubelle, pas très loin du commissariat, sans apercevoir le camion de CRS situé non loin. C’est alors que le policier se serait approché des trois jeunes hommes, et aurait mis « une balayette par-derrière » dans les deux jambes de la victime. Ce dernier tombe au sol et se fracture l’épaule contre le trottoir. Il présente une blessure à l’arcade, et saigne abondamment au visage.

(…)

Pour autant, les témoignages concordants, la reconnaissance du visage du CRS par des témoins de la scène, le fait qu’il était seul au moment des faits et les conclusions de l’IGPN (1), validant l’accusation, sont autant d’éléments sur lesquels s’appuie le procureur pour demander une condamnation (mais ne réclamer que du sursis), considérant la réaction du CRS « fortement disproportionnée par rapport aux faits que l’on peut reprocher à la victime, à savoir d’uriner sur la voie publique ». Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026.

 

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24.04.2026

« C’est nous la police, fils de pute ! » Avec ses mots, c’est un déferlement de violences qui s’est abattu sur un homme au sol, samedi 18 avril, dans le quartier de l’Ariane à Nice. Une nouvelle fois, c’est une vidéo filmée par un voisin vers 5 heures du matin qui permet d’attester des coups et des insultes qui ont donné lieu à une plainte de la victime.
En conséquence, deux CRS en déplacement dans la ville des Alpes-Maritimes ont été placés en garde à vue pour « violences aggravées et vol aggravé », a annoncé, mercredi 22 avril, le procureur Damien Martinelli.

(…)

Le juge des libertés et de la détention s’est également saisi d’une demande de placement sous contrôle judiciaire des deux mis en cause jusqu’à l’audience. Ils ont désormais l’interdiction de détenir ou porter une arme et l’interdiction de paraître à Nice.
Un vol de 100 euros et de documents personnels dénoncé par la victime

(…)

Dans sa plainte déposée samedi, l’homme agressé, né en 2003, indique « qu’une dispute a éclaté avec deux individus alcoolisés qui pensaient avoir été insultés par lui alors qu’il téléphonait dans sa voiture », a également indiqué le procureur de Nice dans un communiqué. La vidéo donne à voir le reste de la scène : le plaignant maintenu au sol, frappé à coups de poing au visage et dans le dos, traîné par les cheveux, et copieusement insulté.
De son côté, le plaignant décrit une scène dans laquelle il « recevait plusieurs coups au visage et était amené au sol. Il parvenait à se relever et à s’éloigner en traitant de ”lâches” les deux mis en cause » avant d’être « de nouveau frappé et amené au sol où il recevait des coups par les deux mêmes individus ».
Lorsqu’il a demandé à son voisin d’appeler la police, ses agresseurs ont indiqué que « c’était eux la police ». « C’est nous la police, fils de pute ! », entend-on en effet sur la vidéo. L’un des hommes lui a, en outre, dérobé « différents objets tombés dont une somme de 100 euros et son permis de conduire », précise le procureur.

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27.03.2026

Condamné à sept ans de prison par la cour criminelle de Loire-Atlantique, le CRS responsable du tir ayant conduit à la mort d’Aboubacar Fofana, en 2018 à Nantes, a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire ce vendredi 27 mars 2026.

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24.03.2026

« Elle a vécu ça de manière humiliante et dégradante »
Trébuchant une première fois, l’étudiante en deuxième année d’art avait tenté de se relever, poursuivie par deux policiers. Casqué, armé d’un bouclier antiémeute et d’une matraque, l’un d’eux lui avait alors asséné un coup du plat du pied aux fesses en hurlant « casse-toi ! ». Chutant la tête la première, la victime avait évité le bord du trottoir de quelques centimètres.
« C’est bon, oui oui, je me casse », avait-elle répondu, apeurée, alors que le deuxième CRS venait la bousculer brutalement à son tour, la faisant retomber. « Pardon, pardon », avait-elle imploré en se redressant avec difficulté avant de quitter les lieux en titubant, visiblement très choquée.

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21.03.2026

Une semaine après, les Red Kaos, groupe d’ultra grenoblois annonce avoir déposé plainte contre les forces de l’ordre et dénoncent des violences policières commises pendant la bagarre de supporters.

(…) Dans un communiqué publié sur la page Facebook du groupe de supporters, les Red Kaos dénoncent l’usage « d’une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient. » Plusieurs membres auraient été blessés par les agents de police  » dont un très lourdement après un énorme coup de matraque en plein visage ». La blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage.

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05.03.2026

La journaliste Léane Alestra appelle à documenter systématiquement les dispositifs policiers et à rendre politiquement coûteuse la complicité avec des groupes comme Némésis ou Nous Vivrons.
Depuis 2019, le groupuscule identitaire Némésis tente d’imposer sa présence dans les manifestations féministes parisiennes. Trop marginal pour mobiliser seul, il parasite des cortèges massifs depuis #MeToo, entouré d’hommes issus des sphères néonazies chargés d’en assurer la protection.
Après le 7 octobre 2023, Nous Vivrons s’invite à son tour dans les mobilisations féministes en instrumentalisant les violences sexuelles commises par le Hamas au service d’une ligne inconditionnellement pro-israélienne. Le 8 mars 2024, le groupe défile avec une cinquantaine d’hommes cagoulés et armés constituant un service d’ordre menaçant. Pour la première fois, des hommes armés occupent durablement l’espace d’une manifestation féministe.
Le 22 novembre 2024, Némésis et Nous Vivrons bénéficient d’un dispositif policier commun pour essayer d’infiltrer la marche contre les violences sexistes et sexuelles. En janvier 2025, Bruno Retailleau affiche publiquement son soutien à Némésis. Le 7 mars, il tente d’interdire la marche de nuit féministe ; l’interdiction est levée par la justice in extremis. Le lendemain, les manifestantes bloquent la place de la République pour refuser de défiler avec ces groupes, toujours protégés par des fourgons de CRS.
Le 22 novembre 2025 marque un nouveau seuil : plus d’une centaine de CRS et une cinquantaine d’agents de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) tentent de garantir leur intégration. L’asymétrie étatique est par ailleurs particulièrement flagrante. Qui a déjà vu 150 CRS et 50 agents de la BRAV-M escorter un groupe antifasciste au milieu des néonazis du 9 mai ? Personne. Au contraire, le 9 mai dernier, la contre-manifestation antifasciste a été interdite, et les militant·es de gauche qui se rendaient au rassemblement d’extrême droite ont été nassé·es par la police pendant des heures.
Par Némésis et Nous Vivrons, l’objectif de l’État est donc clair : imposer de force, à grand renfort policier, des organisations racistes contre le mot d’ordre et le consentement des organisatrices. Il s’agit ainsi d’une police politique. En effet, depuis 2024, l’État avance à coups de bélier – un bélier qui frappe, revient, insiste, dans l’espoir de créer une brèche dans un des mouvements sociaux les plus dynamiques de notre période.
Mais, plus encore, le but est de broyer toute mobilisation sociale. C’est pourquoi les féministes nous avertissent depuis deux ans : ce qui est testé par l’État sur elles risque de devenir une procédure générale. Si le bélier s’installe ici, il frappera demain le 1er Mai, les mobilisations étudiantes, puis chaque espace où la rue échappe encore partiellement au contrôle du pouvoir.
Un bélier cherche une porte. Il exploite les failles, les divisions, les ambiguïtés. Celles du féminisme sont connues : la tentation d’un féminisme sécuritaire, la hiérarchisation raciale des violences, la tentation de la respectabilité institutionnelle…
Face à ces enjeux, la riposte doit être claire : exiger collectivement que les groupes Némésis et Nous Vivrons ne soient pas admis dans les manifestations féministes. En effet, rien ne les empêche d’organiser leurs propres rassemblements, avec leurs mots d’ordre, plutôt que d’investir des espaces qui s’opposent explicitement à leurs positions.
Mais il nous faut aussi documenter systématiquement les dispositifs policiers et rendre politiquement coûteuse la complicité d’un État qui escorte des organisations d’extrême droite. Et, surtout, être toujours plus nombreuses et nombreux aux rassemblements féministes. Puisque certes un cordon policier peut protéger un groupuscule ; mais il ne peut l’imposer à une marée compacte.
La Pride de juin dernier en a apporté la preuve. Lorsque le ministre de l’Intérieur a tenté d’imposer la présence du groupe pro-Zemmour Éros – qui qualifiait la marche des Fiertés de « marche des déchets » – l’unité des organisations et les 500 000 personnes dans la rue ont fait reculer la préfecture. Le dispositif était prêt mais il n’a pas été déployé, parce que le rapport de force l’a neutralisé.
À nous de décider si nous restons une porte ou si nous décidons de faire front, pour de bon.
Face à l’extrême droite, ne rien lâcher !
C’est pied à pied, argument contre argument qu’il faut combattre l’extrême droite. Et c’est ce que nous faisons chaque jour dans l’Humanité.
Face aux attaques incessantes des racistes et des porteurs de haine : soutenez-nous ! Ensemble, faisons entendre une autre voix dans ce débat public toujours plus nauséabond.
Je veux en savoir plus.
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05.03.2026

Depuis 2023, un mystérieux policier multiplie les  » PV à la volée  » en Seine-et-Marne, sans jamais arrêter les conducteurs. Une pratique légale mais très contestée.
Sur une route allant du Val-d’Oise à la Seine-et-Marne, des automobilistes ont reçu chez eux des avis de contravention pour des dépassements jugés dangereux ou l’oubli de clignotant, assortis de retraits de 3 points et d’amendes de 135 euros.
Ces procès-verbaux sont dressés sans aucune interception, selon la procédure dite des « PV à la volée », qui permet de sanctionner certaines infractions au Code de la route sur simple constat visuel de l’agent.
Un collectif d’automobilistes en colère
Face à la multiplication des témoignages, un collectif d’usagers s’est constitué sur Facebook pour confronter les expériences et analyser les procès-verbaux reçus. Rapidement, les membres constatent que l’immense majorité des contraventions semble avoir été commise par le même policier, issue d’un service seine-et-marnais, à des horaires récurrents correspondant visiblement à ses déplacements domicile – travail.
Le groupe dit vouloir saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) afin de dénoncer ce qu’il considère comme un usage abusif, voire détourné, d’une prérogative pourtant prévue par la loi et qui pour une grande majorité, des infractions non constituées.
En attendant, les contestations s’accumulent auprès des autorités compétentes en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise, nourrissant un climat de défiance chez des automobilistes qui ne se sont jamais vus arrêter ni notifier sur le bord de la route d’infractions supposées.
Nacer* fait partie de ces conducteurs stupéfaits : il découvre trois avis d’infraction qu’il affirme « n’avoir jamais commises et qu’il a contestées immédiatement auprès de l’officier du ministère public (OMP) de Meaux ». (…) Ce policier a un vrai problème. C’est le shérif de la route mais il fait n’importe quoi, il invente les délits. Il veut être le meilleur verbalisateur de France ou quoi ? J’ai équipé depuis mon véhicule d’une caméra pour prouver ma bonne foi.

(…)

La petite commune de Villevaudé a, elle aussi, découvert la réalité de ces PV en série. À l’automne 2023, de nombreux habitants signalent au premier magistrat de la ville la réception de contraventions pour non-respect de stop ou autres infractions, toujours sans interception, déclenchant une vague d’indignation.
Nicolas Marceaux, maire de Villevaudé, s’est alors tourné vers le préfet de Seine-et-Marne pour demander des explications sur l’action de ce policier agissant seul, en civil. La réponse reçue mettait en avant l’objectif de lutte contre la délinquance routière, arguant que la verbalisation contribuait à faire baisser le nombre de blessés et de tués sur les routes, sans remettre en cause la légalité de la méthode.
Une rencontre tendue avec les CRS
Après une accalmie, les habitants de Villevaudé commencent à recevoir de nouveaux avis de contravention à la fin de l’année 2025, ravivant les inquiétudes. Le maire parvient alors à identifier le service de rattachement de l’agent et obtient finalement un rendez-vous d’une heure, via le Préfet, avec le commandant de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) autoroutière de Pomponne et l’un de ses collaborateurs, chargés de la surveillance du secteur.
À sa grande surprise, l’élu découvre que c’est ce même commandant qui est l’auteur de l’ensemble des « PV à la volée », depuis son véhicule banalisé, sans jamais procéder à l’interception des conducteurs. Le commandant de la Compagnie assure que son action est parfaitement légale et justifie l’absence d’arrêt des véhicules par des impératifs de sécurité, ne pouvant intervenir seul.
Pédagogie contre la répression à distance
Pour Nicolas Marceaux, la méthode pose cependant un problème de fond : il défend une approche pédagogique de la sécurité routière, fondée sur des contrôles visibles et des échanges directs entre policiers et contrevenants.

(…)

L’utilisation des smartphones NEO dans le viseur
Le recours massif aux « PV à la volée » soulève également la question de l’utilisation des smartphones professionnels NEO (Nouvel Équipement Opérationnel), système qui équipe depuis 2016 les forces de l’ordre et qui leur permet d’accéder en temps réel aux nombreux fichiers informatisés, comme celui des personnes recherchées ou des antécédents judiciaires.
Ces smartphones permettent notamment de verbaliser de manière dématérialisée. Des restrictions ont ainsi été rappelées pour limiter les verbalisations prises en solo, hors service, ou dans des contextes où la neutralité et la sincérité de l’agent peuvent être mises en cause.

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11.02.2026

La police française brutalise, traque, harcèle et mutile déjà les migrant·es aux frontières quotidiennement. L’agence Frontex, le pendant de l’ICE en Europe, est complice de naufrages d’embarcations en mer Méditerranée. Au moins 32.000 personnes sont mortes noyées en tentant la traversée depuis 2014. Des victimes sans sépulture, condamnées à l’oubli. Des arrestations de masse d’exilé·es sont organisées dans toute la France.

(…) Ce mardi 10 février 2026, c’est à Nantes que le préfet a organisé une grande opération policière à grand coup de projecteurs médiatiques, et avec la complicité de la mairie PS. La presse locale, ou plutôt le torchon Ouest-France, titrait avec un certain enthousiasme dans ses colonnes : «Mobilisation policière XXL et interpellations en série en centre-ville de Nantes ce mardi».

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09.02.2026

Les images avaient fait le tour du monde, démontrant la férocité de la répression subie par les Gilets Jaunes. Le 1er décembre 2018, pendant l’acte III du mouvement, une bande de CRS entrait dans une enseigne Burger King au cœur de Paris, après avoir inondé la rue de lacrymogènes, et avaient passé à tabac pendant de longues minutes les personnes qui s’y étaient réfugiées. Une scène de violence gratuite et d’une brutalité inouïe, envers des personnes désarmées et pour certaines en train de vomir, levant les mains en l’air à l’arrivée des policiers.

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12.01.2026

Le CRS accusé d’avoir tué l’homme de 22 ans en 2018 avait d’abord évoqué un tir de légitime défense, avant de parler d’un tir accidentel. Une version mise à mal par les investigations.

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12/12/2025

Le 10 septembre 2023, à Is-sur-Tille, un policier de la CRS s’est jeté sur sa compagne et l’a défigurée, manquant de la tuer.

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10/12/2025

Une trentaine de militants et de sans-abris ont été obligés de quitter les lieux qu’ils occupaient illégalement depuis près de trois mois.

(…) Peu avant 10 heures, un important dispositif de police, avec près d’une cinquantaine de CRS et une douzaine de fourgons, a été déployé aux abords du bâtiment situé à proximité du centre-ville de Grenoble, et occupé depuis le 18 septembre dernier par le mouvement Bloquons Tout.

(…) « On s’est posé devant le bâtiment pour retarder l’ouverture, explique Stef*, un des occupants, le nez en sang. Avec ceux qui se sont interposés, on s’est pris des mandales, des coups dans les tibias, des coups de matraque. La routine pour eux, comme pour nous. D’un côté, il y a des personnes qui défendent des situations les plus humaines possibles. De l’autre côté, il y a ceux qui ne se posent pas la question des conséquences de leurs actes. »

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05/12/2025

La presse assurait que le CRS défendait sa vie face à un motard qui lui fonçait dessus, une vidéo prouve l’inverse.

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26/11/2025

Après un tir de grenade assourdissante, plusieurs personnes ont été légèrement blessées.

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30/10/2025

Le tireur était hors service et alcoolisé. Son collègue, qui a été blessé par le tir, n’a pas déposé plainte. Cette histoire est scandaleuse en tous points. D’abord parce qu’un fast food est un endroit très fréquenté, avec de nombreuses familles, et que le tir aurait pu faucher n’importe qui. Ensuite parce que cela nous rappelle que des dizaines de milliers de policiers peuvent se balader en permanence avec une arme mortelle sur eux, même en-dehors de leur service, et y compris en étant bourrés. Cette mesure avait été prise en 2015, au nom de l’antiterrorisme. Enfin parce qu’une telle affaire passe globalement inaperçue.

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21/10/2025

Aujourd’hui, dans le Journal des luttes, on s’arrête à Nanterre, où la tension est montée d’un cran. La présidence de l’université a fait intervenir les CRS pour évacuer le collectif des sans-facs, des étudiants qui occupaient un bâtiment pour réclamer une inscription à la fac. Une décision qui choque, d’autant plus qu’elle vient d’une présidence qui se revendique “de gauche”. Sur le campus, la colère est vive : des étudiants dénoncent une répression inacceptable, d’autres s’inquiètent du message envoyé à toute une génération. Parce qu’au-delà de Nanterre, c’est un problème national : chaque année, des milliers de jeunes se retrouvent sans inscription, laissés de côté par le système.

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09/10/2025

 

 

Visé par une enquête de l’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale, pour « manque à son devoir de probité »

(…) n’a finalement écopé d’aucune sanction au terme de l’audience. Il a d’ailleurs déjà repris ses fonctions auprès du groupe de Didier Deschamps.

(…) Les représentants de l’IGPN siégeant au conseil de discipline ont proposé une sanction sous forme de retraite anticipée. Un avis unanimement rejeté par les représentants syndicaux, qui composent la moitié du conseil.

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07/10/2025

la préfecture de l’Hérault a mis en place un dispositif pour empêcher toute manifestation pro-palestinienne non déclarée.

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Impossible de deviner que, le 26 mai 2016, ce Parisien a frôlé la mort sur un trottoir du 12e arrondissement, en marge d’une manifestation contre la « loi travail ». Le bouchon allumeur d’une grenade à main de désencerclement (GMD) jetée par un policier lui avait alors causé un enfoncement crânien et une grave hémorragie cérébrale.
Neuf ans plus tard subsistent des migraines persistantes, une épilepsie nécessitant un traitement à vie, et l’amère sensation d’avoir été abandonné par la justice. Après des années de procédure, le policier responsable de sa blessure a été définitivement blanchi.

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19/09/2025

La société des journalistes de France Télévision accuse la police d’être à l’origine du tir qui a blessé l’un de ses reporters jeudi 18 septembre à Lyon.

(…) « Étant donné la trajectoire du projectile, il parait évident qu’il provient des forces de l’ordre »

(…) « Quelques secondes plus tard, notre collègue a reçu un projectile sur son sac à dos. L’engin a explosé, déchirant le sac, sa chemise et entraînant des brûlures au dos et des acouphènes. »

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13/09/2025

Extrait

Alexandre, le CRS, en arrêt maladie, a été identifié à la suite d’une dispute violente avec sa femme en pleine rue. Une passante a appelé la police qui s’est rapidement approchée du couple. Pour se présenter, Alexandre a montré aux agents de police sa carte professionnelle de CRS sur son téléphone.
C’est à ce moment précis qu’un message s’est affiché sur l’écran : « J’ai besoin d’un gramme ».

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« LES CRS ONT ÉTÉ EXTRÊMEMENT VIOLENTS » : RÉCIT D’UNE ACTION COUP DE POING CONTRE L’ABATTOIR SOBEVAL EN DORDOGNE

LE MEDIA


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Extrait

L214 dénonce les conditions d’élevage intensif et d’abattage, souvent contraires aux règles de protection animale. Alors que la loi Duplomb vient d’être adoptée, autorisant des pratiques controversées, les actions pour défendre le bien-être animal se heurtent à une répression grandissante.

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KYLIAN MBAPPÉ ARROSE DES FLICS, L’IGPN SIFFLE CARTON ROUGE

Le Canard enchaîné


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Extrait

Non seulement le commandant divisionnaire S., mis à la disposition de la Fédération française de football (FFF) depuis 2004, ne travaille pas autant qu’il le devrait, mais, en plus, il se fait payer au noir pour des prestations privées par un certain Kylian Mbappé.

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TOUR DE FRANCE À CAEN : ILS BRANDISSENT DES DRAPEAUX PALESTINIENS, LES CRS LEUR ARRACHENT DES MAINS

ouest france


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Extrait

Un témoin de la scène a posté une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit au moins deux personnes être maintenues ou tirées au sol par des CRS, sur un espace enherbé du boulevard du Maréchal-Juin, à Caen (Calvados). Certains de ces policiers leur arrachent des mains une banderole qui visait à soutenir les Palestiniens, après leur avoir déjà confisqué des drapeaux.
(…) pour s’opposer à la présence de l’équipe Israël Premier Tech sur la Grand Boucle.

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EXPULSION DE JEUNES MIGRANTS DE LA GAITÉ-LYRIQUE : UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES PRÉSUMÉES A ÉTÉ OUVERTE

Le Monde


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Extrait

Les investigations ont été lancées à la fin du mois de mars à la suite d’un signalement de l’IGPN relatif à des violences qui auraient été commises par des fonctionnaires de police lors de l’évacuation de 450 jeunes du lieu culturel, le 18 mars.

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À NANTES ET TOURS, LA POLICE DE RETAILLEAU AU SERVICE DU MILLIARDAIRE RÉACTIONNAIRE PIERRE-ÉDOUARD STERIN

blast


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Extrait

Après des tensions à Tours, une manifestation a été interdite à Nantes. Bruno Retailleau, via le préfet, a déployé des moyens policiers hors normes face au petit millier de manifestants qui a bravé l’interdiction. Protégeant ainsi son allié, mécène et partisan de « l’union des droites ».

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LIGUE DES CHAMPIONS : DÉFERLANTE POLICIÈRE À PARIS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce type de dispositif de répression, qui est désormais systématique à chaque moment de liesse populaire, ne sert qu’à générer du chaos et toujours plus de violences. Charges, colonnes de motards de la BRAV qui frappent au hasard, matraquages au sol, coups gratuits sur des personnes en fuite… Une véritable stratégie de la tension.

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PSG-ARSENAL. DES COUPS DE MATRAQUE, UNE CHUTE « DE 3 OU 4 MÈTRES » : CE SUPPORTER BRETON PORTE PLAINTE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

franceinfo:


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Extrait

« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté.
Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ».
Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».

(suite…)
ÉLÈVE AUX URGENCES, LACRYMO : LA POLICE RÉPRIME DES LYCÉENS MOBILISÉS POUR LA PALESTINE À STRASBOURG

Révolution Permanente


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Extrait

Une démonstration de soutien violemment réprimée au lycée des Pontonniers où les élèves mobilisés ont été très violemment délogés par les forces de police qui n’ont pas hésité à leur asséner des coups de bouclier, à les plaquer brutalement au sol ou à leur projeter du gaz lacrymogène à bout portant. Une brutalité telle qu’un lycée a été transféré aux urgences par les pompiers après avoir été aspergé de gaz lacrymogène au visage.

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VIDÉO. MANIFESTATION CONTRE LA VENUE DE ZEMMOUR EN ANJOU : DES CRS CHARGENT

ouest france


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Extrait

Sans sommation, une dizaine de CRS ont alors fait une première charge dans la foule, bousculant au passage une famille avec deux enfants, choqués par l’événement.
Les manifestants se sont dispersés peu après le lancement du meeting d’Éric Zemmour, qui a pris la parole pendant près d’une heure. Plusieurs manifestants ont été verbalisées.

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« ILS ONT TABASSÉ NOS FILS, ILS LES ONT ENTRAINÉS DANS LES BLOCS POUR QU’ON NE PUISSE PAS FILMER DEPUIS LES ÉTAGES »: TENSIONS ENTRE DES HABITANTS ET LA POLICE DANS UNE CITÉ DE NICE

nice matin


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« Ils ont tapé nos enfants. Et c’est tout le quartier qui a été tapé, ils mélangent tout: les dealers, les habitants. C’était un lynchage… »
La dalle de Roquebillière est chauffée à blanc. Mardi 22 avril, lendemain de Pâques, la plateforme de ce quartier de Nice-Est est un brasier de colère. Des mères, des grands-mères, le poing levé.
Elles parlent de  » violences policières ». « Ils ont tabassé nos fils, ils les ont entraînés dans les blocs pour qu’on ne puisse pas filmer depuis les étages… »

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À STRASBOURG, LA POLICE MET FIN AU BLOCAGE DE SCIENCES PO

20minutes


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Une cinquantaine de CRS sont intervenus devant Science Po à Strasbourg pour mettre fin au blocage de l’établissement par des étudiants. Ceux-ci s’opposent à un partenariat avec l’université Reichman en Israël

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« UN POLICIER M’A TIRÉE ET JETÉE À TERRE » : UNE FEMME DE 74 ANS PORTE PLAINTE POUR VIOLENCE POLICIÈRE LORS DE LA MANIF CONTRE LE RACISME

Libération


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« Nous étions à 300 ou 400 mètres de Bastille, on ne voyait pas d’échauffourées mais on a commencé à voir des personnes revenir de la place. On a donc décidé de faire demi-tour, raconte Martine J. à CheckNews. Avec mon mari, mon beau-frère et ma belle-sœur, on se trouvait sur le trottoir de droite. Les policiers ont surgi d’une rue à gauche et ont entrepris de faire un barrage en travers du boulevard… »

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PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES À LA MARCHE CONTRE LE RACISME

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce sont des images devenues banales en France, mais qui ne devraient jamais être normalisées. À Paris, le 22 mars, alors que la manifestation contre le racisme réunissait 100.000 personnes dans le plus grand des calmes, les forces de l’ordre ont à nouveau choisi de faire monter la tension en fin de journée.
Une attaque pour voler une banderole antifasciste, du gaz, des coups, des charges ne servant qu’à faire peur sur un cortège de manifestants lambda, un homme jeté au sol… et un coup sur un journaliste.

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SCANDALEUX. LES CRS EXPULSENT UNE OCCUPATION EN SOLIDARITÉ AVEC LA PALESTINE À SCIENCES PO

Révolution Permanente


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Extrait

Comme lors du mouvement social des travailleur·euse·s du nettoyage, Luis Vassy, le directeur de Sciences Po, fait son timide et s’enferme dans son bureau. « Timide » lorsqu’il s’agit de discuter avec les étudiants·es ou le personnel mais beaucoup moins lorsqu’il s’agit d’appeler une douzaine de camions de CRS. Il aura mis moins d’une heure à donner l’ordre d’évacuer les occupant·es : « plus d’une centaine de policiers se sont dirigés vers le campus de St-Thomas. Lourdement équipés (lacrymos, casques, matraques et boucliers) ils ont peu après fait irruption dans l’établissement » relate les membres du comité Palestine dans leur post.

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RENNES 2 : LA POLICE EXPULSE UNE OCCUPATION ÉTUDIANTE CONTRE L’AUSTÉRITÉ À LA FAC

Révolution Permanente


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Extrait

Tôt ce mercredi matin, plusieurs camions de CRS ont été envoyé sur le campus de l’université Rennes 2. L’objectif ? Expulser une occupation étudiante, votée deux jours plus tôt en Assemblée Générale, pour protester contre les mesures austéritaires imposées à l’université.

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MUTILATIONS LORS D’UNE MANIFESTATION DE « GILETS JAUNES » : NON-LIEU POUR UN POLICIER

Brut.


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Extraits

Le 24 novembre 2018, alors qu’une manifestation de « gilets jaunes » avait lieu à Paris, Maxime W., 29 ans, avait été mutilé dans l’explosion d’une grenade lancée par un CRS, se voyant prescrire 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Une information judiciaire avait été ouverte à Paris en mai 2019 pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique suivie d’incapacité supérieure à 8 jours.

(suite…)
CLERMONT-FERRAND : DES POLICIERS FRAPPENT UN HOMME HANDICAPÉ ET PORTENT PLAINTE CONTRE LUI

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Kaïs, étudiant de 18 ans, auteur de la vidéo, explique à France 3 : «Raphaël a juste avancé avec son pied levé et un policier l’a étranglé. Quand j’ai sorti mon téléphone, il a arrêté de l’étrangler et il lui a mis un coup de poing. Il s’en est réjoui ! Il s’en vantait après, auprès de ses collègues». «Mon réflexe a été de filmer, sinon, on ne m’aurait jamais cru» précise le jeune homme. Ce n’est pas facile, mais tentez d’imaginer les valeurs morales et le rapport au monde d’individus armés qui n’hésitent pas à cogner sur une personne en fauteuil. Et souvenez-vous que ces gens sont couverts par l’uniforme, chouchoutés par les médias, généreusement payés et félicités quasiment tous les jours par le gouvernement.

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L’OCCUPATION DE LA FACULTÉ SEGALEN INTERROMPUE PAR LES CRS, À BREST: QUATRE ÉTUDIANTS EN GARDE À VUE

ouest france


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Extrait
Depuis mardi 4 mars 2025, des étudiants occupaient la faculté de Lettres et sciences humaines Victor Segalen, à Brest (Finistère), pour protester contre la baisse du budget de l’enseignement supérieur. Ils ont été évacués ce jeudi matin à la demande du président de l’UBO. Quatre manifestants ont été placés en garde à vue.

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PRÈS DE SEPT ANS APRÈS LA MORT D’ABOUBACAR FOFANA LORS D’UN CONTRÔLE, LE CRS JUGÉ EN JANVIER 2026

ouest france


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Extrait

La mort d’Aboubacar Fofana, 22 ans, tué dans le quartier du Breil, à Nantes, lors d’un contrôle routier, sera au cœur d’un procès, en janvier 2026. Un policier sera jugé devant la cour criminelle de Loire-Atlantique.

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NANTES : LABORATOIRE RACISTE ET SÉCURITAIRE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Rafles hebdomadaires, fichage des personnes étrangères, tags racistes et Centre de rétention… avec l’appui enthousiaste du PS

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LES CRS QUI AVAIENT FRAPPÉ DES « GILETS JAUNES » DANS UN BURGER KING BIENTÔT JUGÉS : « UNE INTERVENTION PAS LÉGITIME »


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Extrait

En décembre 2018, des CRS avaient frappé plusieurs personnes venues se réfugier dans un Burger King, alors que la manifestation des « Gilets jaunes » dans la capitale tournait à l’affrontement. Neuf CRS seront jugés et encourent plusieurs années de prison.

Mots clés
LENS : LE CLUB ET SES SUPPORTERS ACCUSENT LA POLICE DE VIOLENCES À NANTES

les transferts


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Lens et ses supporters ont vécu une mauvaise après-midi au Stade de la Beaujoire, les CRS étant accusés de violences contre des familles, des femmes et des enfants.

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DES POLICIERS RIPOUX DE LA CRS AUTOROUTE JUGÉS POUR CORRUPTION

LE PROGRÈS


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En 2020, un garagiste a obtenu auprès de la CRS autoroutière de Saint-Priest-en-Jarez des informations confidentielles concernant des voitures. L’un des policiers assume : il s’est laissé acheter. Les deux autres maintiennent « avoir voulu aider un collègue ». Ils sont jugés pour détournement et corruption.

Mots clés
INTERPELLATIONS, ÉTUDIANTS JETÉS AU SOL, COUPS DE MATRAQUES : LA POLICE RÉPRIMÉ LES ÉTUDIANT-ES À RENNES

Révolution Permanente


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Alors que plusieurs centaines d’étudiants entamaient leur parcours habituel pour se diriger vers le centre-ville, plusieurs camions de CRS leur ont barré la route pour empêcher le cortège de rejoindre le personnel mobilisé. Après que les étudiants aient tenté à plusieurs reprises de se rendre au rectorat, la police a violemment chargé plusieurs manifestant-es : des étudiants ont été matraqués, d’autres ont été jetés au sol, et un étudiant, syndiqué à l’Union Pirate, a été interpellé, frappé et menotté.
(…) Après avoir été empêché de manifester, les étudiants ont voulu poursuivre la mobilisation à Rennes 2. La police est venue cette fois-ci gazer les étudiants à proximité de la fac, et sont rentrés illégalement sur le campus.

Mots clés
UN ANCIEN CRS CONDAMNÉ À 10 ANS DE PRISON EN APPEL POUR LE VIOL DE SA CONJOINTE

Le Progrès


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« Quand l’institution judiciaire manque à ses devoirs, nous devons le reconnaître »

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MAIN ARRACHÉE D’UN GILET JAUNE EN 2018 : UN MAJOR CRS RENVOYÉ EN PROCÈS

Libératon


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Le parquet de Paris avait requis un non-lieu dans ce dossier. Mais le magistrat instructeur a estimé que si le policier, désormais âgé de 53 ans, n’était certes pas «animé par une volonté» de blesser Gabriel Pontonnier, il n’avait pas pris les précautions nécessaires avant de tirer. Selon lui, le mis en cause a lancé sa grenade «en direction d’un groupe d’individus» malgré «d’importantes quantités de fumées» et «l’obscurité» qui l’empêchaient de voir correctement.

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MEURTRE DE ZINEB REDOUANE : 6 ANS APRÈS, NI OUBLI, NI PARDON

CONTRE ATTAQUE


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Le ministre de l’Intérieur affirme que la mort de la victime n’est pas causée par la police. Pourtant, l’unité de CRS à l’origine du tir va refuser de faire expertiser ses armes : une obstruction à l’enquête. Des pratiques ouvertement mafieuses. Plus grave encore, on apprendra que des policiers ont «nettoyé» la scène du crime immédiatement, en allant récupérer les projectiles directement dans l’appartement de Zineb Redouane, alors agonisante. Tout aussi choquant, le procureur en charge du dossier se trouvait avec les CRS qui ont tiré au moment des faits ! Une photo prise le 1er décembre montre ce magistrat habillé en tenue de ninja au côté des lignes de police. L’homme en charge du dossier était donc aussi au cœur de la répression.
Comble du cynisme, il avait accusé les mauvaises conditions de prise en charge de la victime à l’hôpital d’être responsables de sa mort… Il a depuis été dessaisi du dossier. Une enquête du groupe de travail Index prouvera le tir du CRS vers la fenêtre en reconstituant précisément la scène. Le travail qu’aurait dû faire la justice a été mené par une ONG d’investigation indépendante.

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APRÈS 36 MOIS DE LUTTE, MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS DU PIQUET CHRONOPOST ALFORTVILLE CONTINUENT LE COMBAT POUR LA RÉGULARISATION !

Solidaires


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Le jeudi 31 octobre, en début de matinée, sans avertissement, les forces de police dirigées par la préfecture du Val-de-Marne, ont encerclé en nombre et évacué le piquet de grève, légalement déclaré, installé depuis le 7 décembre 2021 devant l’agence Chronopost d’Alfortville.
Les travailleurs présents ont été tirés de leurs abris, éloignés derrière des cordons de CRS, tandis que les pelleteuses saccageaient le campement et jetaient le tout, y compris les affaires personnelles de nombreux camarades, dans des bennes à ordures. Plusieurs d’entre eux ont même perdu passeport, documents d’identité, documents personnels et argent.

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EN MARTINIQUE, L’ARRIVÉE DE LA CRS 8 RAPPELLE LE DOULOUREUX PASSÉ DE L’ÎLE AVEC CETTE UNITÉ DE POLICE

HUFFINGTON POST


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Cette description résonne comme un triste écho aux émeutes de décembre 1959 en Martinique, date à partir de laquelle « aucune compagnie républicaine de sécurité n’avait été autorisée à intervenir » sur l’île, souligne le média ultramarin.
Cette année-là, trois jours de soulèvement provoqués par un banal accident de la route sur fond de crise économique et sociale avaient conduit à des émeutes entre la police nationale − dont un détachement de CRS − et de jeunes manifestants martiniquais. Bilan ? Trois jeunes tués par les forces de l’ordre, provoquant un grave choc chez les responsables politiques locaux, extrêmement surpris par la brutalité des forces de l’ordre déployées.

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GILETS JAUNES MATRAQUÉS PAR DES CRS DANS UN BURGER KING À PARIS EN 2018 : LES POLICIERS VONT ÊTRE JUGÉS


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Extrait

Six ans après les faits, la justice a décidé de renvoyer neuf CRS devant un tribunal pour avoir matraqué des Gilets jaunes dans un restaurant Burger King à Paris en décembre 2018. Ils sont poursuivis pour violences volontaires aggravées.

Mots clés
GILETS JAUNES : 6 ANS APRÈS, NEUF CRS FACE À LA JUSTICE ?

Le Media TV


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Jeudi 1er août, neuf CRS ont été renvoyés en correctionnel par le Parquet de Paris. Ils ont été mis en cause pour des violences policières survenus en décembre 2018, en plein mouvement des Gilets Jaunes, pour avoir frappé des manifestants qui s’étaient réfugiés dans un Burger King, près des Champs-Elysées.

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GILETS JAUNES MATRAQUES DANS UN BURGER KING : LES AVOCATS ACCUSENT LE PARQUET DE « PROTÉGER LES POLICIERS »

Le Parisien


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Neuf CRS sont mis en examen pour violences volontaires. L’instruction est terminée et l’avis du parquet attendu depuis un an.

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ALERTE COBRA

lundimatin


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Quand Verney-Carron offre de nouvaux jouets aux CRS

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RACISME ET ANTISÉMITISME : LES MESSAGES D’UNE UNITÉ DE CRS SUR WHATSAPP RÉVÉLÉS PAR LE «CANARD ENCHAINÉ»

Libération


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Dans une enquête à paraître mercredi 26 juin, l’hebdomadaire révèle les photomontages racistes et antisémites partagés par l’unité CRS 4 sur leur boucle WhatsApp. Après avoir relaté des dérives à sa hiérarchie, le commandant de cette brigade aurait été évincé.

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RENNES. LA POLICE RÉPRIME LA PRIDE CONTRE L’EXTRÊME DROITE ET LES ATTAQUES ANTI-TRANS

Révolution Permanente


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La répression de la pride : la réalité derrière le pinkwashing de la mairie PS
À mi-chemin sur le parcours de la manifestations, les CRS qui l’encerclaient ont tenté de la disperser sous les gaz lacrymogènes, provoquant un mouvement de foule durant lequel plusieurs personnes ont été blessées. Bloqué par les forces de répression, le cortège unitaire a fini par se dissoudre dans la manifestation. Mais la répression ne s’est pas arrêtée là puisqu’après la marche, des manifestants ont été violemment réprimés par la police dans le centre-ville.

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ACCUSÉ D’AVOIR TIRÉ SUR UN JEUNE À NANTES EN 2018, UN POLICIER SERA BIEN JUGÉ DEVANT LA COUR CRIMINELLE

France Bleu


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Alors brigadier-chef membre d’une compagnie de CRS, le policier est accusé d’avoir tué Aboubacar Fofana, 22 ans, le 3 juillet 2018, lors d’un contrôle routier dans le quartier du Breil, à Nantes. Après avoir invoqué la légitime défense, le mis en cause a plaidé en garde à vue un tir accidentel, expliquant qu’il tentait de se pencher dans l’habitacle du véhicule pour saisir le volant et empêcher Aboubacar Fofana de fuir.

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MANIFESTATIONS PRO-PALESTINIENNES À SCIENCES PO : DES MILITANTS ÉVACUÉS PAR LA POLICE

franceinfo:


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Extraits

Cette intervention est « une réponse disproportionnée et sécuritaire », ont estimé deux étudiantes du Comité Palestine, qui regrettent par ailleurs l’absence d' »aide médicale » auprès des sept étudiants ayant entamé la veille une grève de la faim.
(…) « La lutte du peuple palestinien, la solidarité avec ce peuple qui subit un génocide à gaza, il faut qu’elle continue à s’exprimer, c’est pour ça qu’on a continué à occuper ».
(…) « La fermeté est, et restera, totale », prévient le gouvernement français au sujet de l’intervention policière de ce vendredi.

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PARTI DE L’ORDRE : LA POLICE ET L’EXTRÊME DROITE S’ÉCHANGENT DES MÉDAILLES

Contre Attaque


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Extrait

Le devoir de réserve dans la fonction publique ? Pff, une règle qui ne s’applique qu’aux profs wokistes et aux soignants ! Ça fait longtemps que la police affiche ouvertement ses idées d’extrême droite sans se cacher, et avec le soutien du gouvernement.

(suite…)
UN POLICIER JUGÉ À ROUEN : « JE NE SUIS PAS LÀ POUR TAPER SUR LES GENS »

Mediapart


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Grâce à une vidéo, un policier comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Rouen pour des faits de violences envers un manifestant. Muré dans son amnésie, il écope de six mois de prison avec sursis mais sans interdiction de détenir une arme.