13.04.2026

Les images de vidéosurveillance montrent l’un d’eux gifler et intimider le jeune homme alors qu’il est menotté à un banc, sous le regard amusé de plusieurs autres effectifs, qui le traînent de force dans la salle de fouille, puis affirment qu’il s’y est blessé seul. Aucun d’eux n’avait activé sa caméra-piéton.
Le commissariat du 19e a déjà été le théâtre de plusieurs épisodes de violences commises par des fonctionnaires de police. En 2021, des enquêtes de Mediapart et StreetPress pointaient notamment des coups d’une grande brutalité contre plusieurs gardés à vue et « des actes de torture ». Ces faits avaient été soutenus par l’enquête du journaliste infiltré, Valentin Gendrot (1).

(…)

L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et interdit d’exercer dans la police nationale, municipale et gendarmerie pendant cinq ans. Une peine qui comprend ces faits et une seconde affaire de violences, jugée en même temps. Les deux autres agents, Marc B. et Guillaume G., ont écopé de quatre et six mois avec sursis pour les violences — et faux en écriture pour le second. Un quatrième policier, poursuivi pour complicité, a été relaxé au bénéfice du doute.

(…)

Giflé puis traîné dans la salle de fouille

(…)

À 19h30, la vidéosurveillance du commissariat, que StreetPress s’est procuré, montre l’un des policiers, Jean-Michel G., visiblement excédé, s’approcher de lui et lui mettre un coup de pression. Deux minutes plus tard, le gardien de la paix revient et commence à le détacher du banc. Là, soudainement, il le frappe au visage. Le coup est brusque, alors qu’Ali est encore attaché. À l’audience, l’avocat de l’agent maître Mathieu Bourgeois concède :
« Des images qui ne souffrent d’aucune complaisance, celles d’un homme qui lève la main sur un autre menotté à un banc. »
Les violences ne s’arrêtent pas là. Pendant près d’une minute, sous le regard d’au moins cinq autres membres du commissariat et de la 22e compagnie d’intervention qui a procédé à l’interpellation, le gardien de la paix joue le dur et enchaîne les feintes et les mouvements soudains sur le jeune homme qui, apeuré, se recroqueville à chaque brimade, les genoux contre lui pour se protéger. Autour de lui, la scène amuse. Plusieurs policiers rigolent, l’un d’eux garde tout le long le sourire jusqu’aux oreilles. Sur la dizaine de policiers présents dans la salle, aucun n’intervient à son secours.
Au contraire, les secondes qui suivent, Ali H. est tiré par le col par Jean-Michel G. puis mis à terre avec le croche-patte d’un autre, et tiré de force par quatre fonctionnaires vers la salle de fouille, dépourvue de caméra. Trois d’entre eux s’enferment avec lui. Il en ressort moins de deux minutes plus tard, en pleurs, le visage rouge, couvert d’hématomes. À nouveau menotté au banc, il s’affole, retire son tee-shirt, insulte les policiers et se plaint longuement des violences qu’il a subies. « Je te connais même pas et tu m’as fait tout ça », l’entend-on hurler vers l’un d’eux, Guillaume B., qui vient seulement d’activer sa caméra-piéton.
Le soir même, un médecin des unités médico-judiciaires constate à Ali H. plusieurs hématomes au visage ainsi que des rougeurs au cou et aux poignets. Le certificat médical fait état de quatre jours d’incapacité totale de travail. Dans sa plainte, Ali H. dénonce avoir également été frappé dans un véhicule de police puis à son arrivée au commissariat. Ces faits n’ont pas pu être corroborés par l’enquête. Guillaume B., de son côté, a déposé plainte pour outrage.
« Des omissions qui interrogent » dans le procès-verbal
En introduisant l’affaire, le 16 mars 2026, la présidente Martine Timsit donne le ton en récitant le code de la Sécurité intérieure : « Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant. » Puis, elle lance aux prévenus :
« C’est ce qui définit dans notre État de droit les missions d’une police républicaine, messieurs. »
L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., n’assiste pas à la leçon de droit. Le gardien de la paix de 36 ans est coincé à l’aéroport de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, en raison de la guerre au Moyen-Orient. C’est son avocat qui répond pour lui.

(…)

En ce qui concerne la salle de fouille, en revanche, lui ainsi que Guillaume B. et Marc B. nient toute violence et répètent la version du procès-verbal : Ali H. se serait infligé ses blessures tout seul, en se jetant par terre et en se cognant contre une colonne de béton et des casiers métalliques. Et ce, malgré les tentatives des trois policiers pour le maîtriser, si on en croit le procès-verbal rédigé par Guillaume B. juste après l’incident. Le document, pour lequel il est également poursuivi pour faux en écriture publique, ne mentionne ni la gifle — qu’il affirme ne pas avoir vue — ni les intimidations, auxquelles il a pourtant bien assisté. À l’inverse, l’agent est très précis sur le comportement d’Ali H. et les insultes qui lui sont reprochées.

(…)

Les caméras-piétons activées de manière sélective
Étrangement, aucun des trois policiers qui s’enferment avec Ali ne déclenche leur caméra-piéton, dans la seule pièce du commissariat où l’enregistrement est « obligatoire et systématique », comme le prescrivent successivement trois notes de service prises après des incidents antérieurs.

(…)

« Tout le monde regarde, va et revient de la salle de fouille. Ça doit faire un boucan du diable. Je ne peux pas croire qu’il se blesse entièrement lui-même. Je suis certain qu’il y a des violences dans la salle de fouille, la question c’est par qui et comment. »
Selon le magistrat, « tout le monde est content qu’[Ali H.] se prenne une correction » et le jeune homme « a compris que ça allait être sa fête ». Des actes parfaitement volontaires, juge-t-il, qui ont conduit le ministère public à ratisser large et poursuivre les trois policiers pour violences « en réunion » au nom de la « scène unique de violences », ainsi qu’un quatrième — qui a assisté à la gifle puis aidé à traîner le jeune homme — pour complicité, un chef de poursuite rarissime dans les affaires de violences policières.

(…)

Le policier pas à sa première gifle
Jean-Michel G., lui, n’est pas à son coup d’essai. En plus des violences sur Ali H., il est jugé lors de la même audience – toujours en son absence – pour avoir giflé un homme sortant de dégrisement en juillet 2024, devant la compagne et la fille de ce dernier. La similarité avec l’histoire d’Ali deux mois après est troublante. Le coup qui a fait dégénérer la scène jusqu’à conduire à l’usage de taser par ses collègues a, là aussi, été passé sous silence dans la fiche événement du policier, avant d’être repéré sur les images de vidéosurveillance.

(…)

Placés sous contrôle judiciaire, Jean-Michel G. et Marc B. avaient été interdits d’exercer puis réintégrés par la préfecture de police dans des services sans contact avec le public, à la transmission pour le premier, au matériel pour le second. Des restrictions levées avec le jugement, prononcé sans exécution provisoire, ce qui signifie qu’ils peuvent théoriquement retourner en poste d’ici leur appel. Une enquête administrative serait toujours en cours. Les agents n’auraient, en tout cas, pas encore fait l’objet de mesures disciplinaires.

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12.04.2026

Une scène insolite et rarissime dans le Val-de-Marne : les locaux de la police municipale de Villeneuve-Saint-Georges perquisitionnés par leurs collègues… de la Police Nationale ce mercredi 8 avril. Un combat inédit et fratricide entre porcs.
11 policiers municipaux ont donc été arrêtés puis placés en garde à vue dans différents commissariats du département. Il s’agit de plus de la moitié des effectifs de cette unité de la ville. La maire LR de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, «prône une politique sécuritaire, dont l’une des principales mesures a été la hausse des effectifs de policiers municipaux, passés de quatre à dix-sept» comme le révèlent nos confrères de l’Humanité. Les agents sont soupçonnés par les enquêteurs «de violences aggravées, faux en écriture, violations de domicile, vol ou encore dégradation». Ces pratiques mafieuses n’ont rien à envier aux fonctionnaires assermentés de l’État. Les voyous sont en uniforme.
Mais avant de rentrer dans les détails, souvenez-vous de la polémique qui a visé pendant des jours le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Ce dernier avait décidé de retirer le Lanceurs de balles de défense de sa police municipale. Une mesure timide, mais juste. Insupportable pour BFM, Cnews et France Info qui en avaient fait un scandale médiatique considérable. À l’inverse, le fait que plus de 50% des agents d’une unité de police municipale de droite soit arrêtés pour des actes criminels ne fait quasiment aucun bruit, n’est pas à la Une des plateaux télé, et aucun éditorialiste ne lance de débat sur la dangerosité des polices municipales, ou leur armement de plus en plus offensif.
À Villeneuve-Saint-Georges, une série de plaintes a donc forcé les enquêteurs de la police nationale à intervenir. Une victime raconte aux journalistes de France 3 un déferlement de violence un soir de janvier 2026 après un match de football : «Ils m’ont frappé à l’intérieur, dans le bar. Ils m’ont tasé». Elle assure avoir reçu entre dix et quinze décharges de pistolet à impulsion électrique dans les toilettes d’un bar. Électrocuter une personne à plusieurs reprises est un acte de torture, et donc en principe un crime passible de la cour d’assise.
Pour rappel, le Taser tue chaque année. Cette arme qui envoie des décharges de plus de 50.000 volts et 2 milliampères par cycle de 5 secondes est en dotation chez les effectifs de la gendarmerie nationale depuis 2004 et de police nationale depuis 2008. C’est aussi en 2008 que le gouvernement Fillon de Nicolas Sarkozy autorise les polices municipales à acquérir les Taser. Aujourd’hui, on retrouve donc cette arme létale dans les mains de simples policiers municipaux.
Les politiques sécuritaires de plus en plus droitières des mairies, du Parti Socialiste au Rassemblement National, militarisent à marche forcée leurs agents. À la mairie de Béziers, dirigée par l’élu d’extrême-droite Robert Ménard, la municipale est équipée d’armes à feu depuis des années, et beaucoup d’autres mairies, y compris «de gauche», l’ont imitée. Fin 2025, Robert Ménard créait une unité spéciale municipale « anti-stup ». Gilets tactiques, casques anti-émeute, armes et véhicules : un copier-coller des brigades anti-gang de la police nationale. Les policiers municipaux, parfois qualifiés de «police de proximité», qui étaient encore rares et sans armes il y a 20 ans, ressemblent désormais à des soldats en guerre qui font régner la terreur dans certains quartiers populaires.
Une photo du quotidien Le Parisien montre d’ailleurs des policiers de Villeneuve-Saint-Georges avec un LBD en main, des gilets pare-balles, la mention «Brigade cynophile» – comme si des agents municipaux avaient besoin de chiens d’attaque – et des cranes rasés à blanc avec un tatouage douteux. Une autre capture un agent cagoulé avec un chien en laisse. Le compte Instagram de la ville de Villeneuve-Saint-Georges, très actif, publie chaque semaine des vidéos et photos d’arrestations, de fouilles et de descentes avec des chiens de la police municipale. Ambiance.
Conséquence logique, les sociétés de sécurité privées et les polices municipales sont de plus en plus mises en cause dans des affaires de violences. C’est la suite directe de cette militarisation d’agents des mairies. L’affaire Villeneuve-Saint-Georges le prouve : il faut désarmer la police.

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08.04.2026

Trois policiers de la BAC de nuit de Noisiel (Seine-et-Marne) seront jugés le 7 septembre devant le tribunal de Meaux pour violences et faux en écriture. Dans la soirée du 16 mars, ils ont violemment interpellé deux personnes, dont une mineure, lors d’une intervention faisant suite à des tirs de mortiers sur les locaux de la police municipale.

(…)

Selon des documents consultés par l’Agence France Presse, et qui confirment une information du journal Le Monde, les trois agents sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 5 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l’ordre public et en réunion. L’un des trois policiers est également poursuivi pour faux en écriture, la justice estimant qu’il aurait menti lors de la rédaction de son procès-verbal.

(…)

Munis de flash-balls, de matraques et de grenades, les policiers sortent de leur véhicule et vont ensuite s’avancer dans la rue avant de déchaîner leur violence sur Flavel, 35 ans. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le restaurant où il venait prendre son dîner, il entend un des fonctionnaires lui crier « cours ! » avant de le frapper.
L’homme se relève, tente de s’enfuir, mais se retrouve vite au sol les bras plaqués. Tandis que les coups de pied pleuvent, une grenade lacrymogène explose à quelques centimètres de son visage. « J’ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer », raconte le père de famille et musicien à l’AFP qui par la suite porté plainte auprès de l’IGPN.
« Très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires »
Les agents de la BAC de nuit de Noisiel, sont également poursuivis pour avoir commis des violences sur une autre personne, mineure. Ils lui auraient porté plusieurs coups directs au cours de son interpellation, notamment des coups de pied, ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours.

(…)

Quant au faux en écriture, l’agent poursuivi explique qu’il « n’y avait aucune mauvaise intention » de sa part, évoquant des « conditions apocalyptiques » lors de la rédaction du procès-verbal.

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07.04.2026

Ripou•Epinglé par des écoutes de l’OFAST sur une importation d’une centaine de kilos de cocaïne, ce policier, ex-délégué syndical, et consommateur de drogue a été condamné et radié pour corruption passive, faux, usage et offre de stupéfiantsA.V.
La main, le pot et la confiture. Un policier marseillais a été condamné la semaine passée à trois ans de prison avec sursis et radié de la police pour corruption passive, violation du secret professionnel, détournement de données de fichiers, faux, usage et offre de stupéfiants et détention d’arme, a rapporté La Marseillaise.
Cet ancien délégué syndical d’Alliance a été épinglé pour sa trop grande proximité avec des narcotrafiquants, apparaissant notamment dans des écoutes de l’OFAST sur deux personnes, écrouées depuis, suspecté d’avoir transporté 124 kg de cocaïne à Marseille.
Trafic de fichiers de police
Le fonctionnaire s’en est défendu, justifiant ses quelque 120 échanges téléphoniques en l’espace de cinq mois avec l’un des suspects, qu’il disait avoir recruté comme indicateur, tout en omettant de le renseigner et de l’inscrire au bureau central des sources.
Consommateur de drogue, cet ex-policier a également monnayé des données issues des fichiers de polices contre de l’argent et de petites quantités de drogue.

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02.04.2026

Deux policiers ont été reconnus coupables d’avoir frappé un jeune homme noir, en 2021 à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), et ont été condamnés ce jeudi à des peines de 12 mois de prison avec sursis. Ils avaient menti dans le PV d’interpellation mais les violences avaient été filmées.

(…)

« L’altération de la vérité » via la rédaction d’un PV mensonger par Raphaël L. constitue « une atteinte grave à la confiance » envers l’institution policière, a signalé le tribunal de Bobigny en rendant sa décision, supérieure aux réquisitions.

(…)

« Les premières violences provenaient des policiers »
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer. Ils disaient avoir été confrontés à des individus « hostiles » les agonissant d’insultes, dont Aboubacar S. qu’ils connaissaient et avaient décidé d’interpeller comme « l’auteur des outrages ». Après les faits, le jeune homme avait été placé en détention provisoire pendant 22 jours.
Alors qu’il était jugé pour violences envers les deux agents – le PV d’interpellation lui reprochant d’être initiateur de l’altercation -, son avocat, Maître Arié Alimi, avait fait diffuser à l’audience une vidéo amateur montrant les coups portés au jeune homme par les deux policiers, ce qui avait changé la tournure de l’enquête. Le service de déontologie de synthèse et d’évaluation de la police (SDSE) avait conclu qu’« aucun danger pour les fonctionnaires de police n’était observé avant l’altercation » et que « les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers ».
Il avait été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes ; de la part d’Anthony C., deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête. Initialement établi à une journée d’incapacité totale de travail, l’impact de ces violences sur Aboubacar S. a été réévalué à 11 jours d’ITT, prenant en compte « le retentissement psychologique » des faits, a précisé jeudi 2 avril le tribunal.

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23.03.2026

Lieutenante au commissariat de Suresnes, elle est accusée de faux en écriture publique pour avoir inventé la présence du propriétaire d’une cave fouillée par la police, et lui avoir fait signer le PV à son insu.

(…)

Il n’y a pas mort d’homme, certes, mais bidouiller un procès-verbal est une infraction classée parmi les crimes, qui fait encourir à la policière une peine de quinze ans de réclusion et 225 000 euros d’amende.

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22.03.2026

Ce jeune gendarme volontaire, né en 2001, était affecté à la base militaire d’Istres. Mais il verbalisait des automobilistes lorsqu’il était en repos, hors de son périmètre de compétence et notamment à Marseille.

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20.03.2026

Un Choletais de 27 ans a comparu mardi 17 mars devant le tribunal correctionnel d’Angers, poursuivi pour outrages, rébellion et provocation à la rébellion. Deux policiers avaient porté plainte contre lui, l’accusant de s’en être pris à eux dans la nuit du 3 au 4 juillet 2025 à Cholet. Sauf qu’une vidéo, tournée par un témoin, a contredit la version policière.

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12.03.2026

L’audience a porté sur des événements survenus le soir du 17 septembre 2021 à Noisy-le-Grand. Deux gardiens de la paix, Raphaël L. et Anthony C., étaient jugés pour des violences aggravées commises à l’encontre d’un jeune homme, Aboubacar S., alors âgé de 22 ans. Les débats ont notamment mis en lumière l’existence d’une vidéo amateur et d’enregistrements de vidéosurveillance municipale, qui ont contredit la version initialement consignée par les forces de l’ordre.

(…) Les investigations menées par le service interne de la police ont établi, après examen des séquences vidéo, qu’aucune menace envers les agents n’était perceptible avant le début de l’altercation et que les premiers actes de violence émanaient des policiers. Le rapport dénombre une dizaine de coups de matraque portés par Raphaël L. ainsi que des coups de pied et de poing assénés par son collègue, Anthony C., alors que la victime se trouvait au sol.

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27.02.2026

Lors des auditions réalisées peu après le décès de l’homme interpellé le 15 janvier à Paris, les policiers de la brigade territoriale de contact ont livré des versions divergentes sur les circonstances d’une fouille réalisée au commissariat du 20ᵉ arrondissement.

(…) Dans les heures qui suivent sa mort, une enquête en recherche des causes de celle-ci est ouverte. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) en sera chargée le lendemain après-midi, mais les premiers actes d’enquête sont réalisés par des policiers du commissariat du centre (3e arrondissement), avant même la levée du jour. Ils auditionnent leurs collègues ayant interpellé El Hacen Diarra, qui ne sont pas placés en garde à vue mais entendus en qualité de témoins.

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26.02.2026

Il y a un an, alors qu’il est tranquillement assis au pied d’un immeuble, il a le malheur de croiser un équipage de police. Un des agents lui hurle immédiatement «Eh babouin ! Eh macaque !» en courant dans sa direction. Dans un déferlement de violence gratuite, Ousmane va alors recevoir de ce même policier un torrent d’insultes ainsi que deux coups de poing au visage, avant d’être menotté. La scène, insoutenable, dure 16 longues minutes.
Lors de la rédaction du procès-verbal consécutif à l’interpellation, le policier écrira pourtant que l’adolescent a essayé de s’enfuir à plusieurs reprises et va même jusqu’à porter plainte pour «violences et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique».

(…) Loin d’être anecdotique, ou le fruit d’une énième «brebis galeuse», cette violence d’État est bien le produit d’un système entier fondé sur la violence, l’impunité et l’omerta généralisée.

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26.02.2026

Matthieu R., 34 ans, policier à l’époque au sein de la Brigade anticriminalité (BAC) et présent jeudi, a « sciemment rédigé un faux » et « ne pouvait ignorer les modalités du déroulement de l’interpellation »

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25.02.2026

D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».

(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».

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05/12/2025

La presse assurait que le CRS défendait sa vie face à un motard qui lui fonçait dessus, une vidéo prouve l’inverse.

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26/11/2025

Plus qu’une bavure, selon l’hebdomadaire, des agents auraient menti sur le déroulé des faits.

(…) Car l’homme qui était la raison de leur présence, bien qu’armé d’un couteau, n’a pas menacé les policiers comme l’avaient pourtant expliqué les agents.

(…) Deux jours plus tard, et toujours selon le Canard Enchaîné, les policiers changent de thèse et évoquent désormais un usage de l’arme à feu pour sauver la vie du suspect qui voulait manifestement en finir tout en reprochant à l’homme victime du premier tir « son imprudence ». À noter que ce dernier a porté plainte contre le tireur.

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18/11/2025

Ils étaient jugés pour faux et usage de faux en écriture, accusés d’avoir signé un rapport d’intervention « mentionnant des éléments inexacts »

Mots clés

10/11/2025

À la demande de son conjoint, elle a dressé un PV à l’encontre d’un automobiliste avec lequel il venait d’avoir une altercation.

Mots clés

04/09/2025

Les agents des forces de l’ordre comparaissent, le 5 septembre, pour violences aggravées, faux et tentative d’escroquerie. La victime, un supporter de football niçois, a dû batailler pendant sept ans contre vents et marées pour faire valoir ses droits.

Mots clés

02/09/2025

Extrait

Les quatre policiers avaient été mis en examen dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après la diffusion des images. Mais, selon nos confrères de Tahiti Infos, l’ordonnance signée mardi par les magistrats instructeurs ne retient que deux préventions devant le tribunal correctionnel :

• le policier filmé, poursuivi pour violences aggravées commises par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne vulnérable

• un second agent, soupçonné d’avoir rédigé un rapport inexact, qui devra répondre de faux.

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IL FALSIFIE DES ENQUÊTES POUR S’ÉVITER DU TRAVAIL : UN GENDARME D’OCCITANIE JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Midi Libre


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Extrait

Un gendarme de la brigade de Fenouillet (Haute-Garonne) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour faux en écriture publique, après avoir volontairement clôturé deux enquêtes judiciaires sans en référer au parquet. Jugé ce mercredi 2 juillet 2025 à Toulouse, il est accusé d’avoir imité des signatures et falsifié des documents, remettant en cause la validité de plusieurs procédures.

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AGEN : UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE AGGRAVÉ ET FAUX ET USAGE DE FAUX

blast


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Extrait

Le policier-adjoint Maxime, qui a pris la décision de ne pas se livrer à cette manipulation, est sermonné par sa hiérarchie directe et contraint de rédiger un deuxième rapport pour alléger les charges contre le policier Samuel.

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VOL D’ARME, CORRUPTION, VOITURES VOLÉES SUPPRIMÉES DES FICHIERS… LA GENDARME AIDAIT SON AMANT DÉLINQUANT RENCONTRE LORS D’UN DÉPÔT DE PLAINTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Emmanuelle C., adjudante de la brigade de gendarmerie de Puget-sur-Argens était accusée de corruption passive, détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, révélation d’information sur une enquête en cours ou encore faux en écriture publique

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SAINT-OUEN : UN POLICIER JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE ET VIOLENCES AGGRAVÉES

mesinfos


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Des vidéos de la scène montrent le mis en cause asséner plusieurs coups au visage d’un homme, menotté et immobilisé par deux fonctionnaires. La victime a déclaré avoir été « étranglée », avoir « reçu des coups de pied sur la tête » ainsi que plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique sur ses organes génitaux. Selon le rapport médical, la victime a subi des blessures au ventre, à la cuisse, au visage, sur le cuir chevelu, au niveau des cervicales.
(…) En effet, après avoir comparé le PV aux vidéos, les magistrats ont relevé plusieurs incohérences, invraisemblances et omissions afin d’ »incriminer » la victime et de « masquer le comportement de fonctionnaires de police ».
(…) Cette affaire s’ajoute à la quinzaine d’enquêtes visant la CSI 93, critiquée pour ses méthodes controversées.

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L’ANCIEN POLICIER LYONNAIS RISQUE LES ASSISES POUR UN FAUX PROCÈS-VERBAL

Tribune de Lyon


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L’ex-policier lyonnais à l’origine de faux procès-verbaux versés dans une enquête criminelle, risque désormais de comparaître aux assises pour « faux en écriture par un agent public »

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AFFAIRE NAHEL : LES POLICIERS MIS HORS DE CAUSE SUR UN ASPECT MAJEUR DU DOSSIER

linternaute


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Une décision que regrette la famille de Nahel Merzouk. L’avocat de la mère de l’adolescent, Me Yassine Bouzrou, souhaite que le chef de « faux en écriture publique » soit rajouté à la liste des accusations. Il a assuré sur le plateau de BFMTV que les policiers avaient « menti » dans leur rapport. Selon lui, ils doivent être sanctionnés au titre de l’article 441-4 du Code pénal qui dispose qu’un « faux commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission » est puni de 15 ans de réclusion criminelle et de 225 000 euros d’amende.

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« IL S’EST PASSÉ QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL CE SOIR-LÀ » : UN POLICIER JUGÉ APRÈS DES VIOLENCES À ATHIS-MONS

Le Parisien


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Rattrapé par l’un des fonctionnaires, il est mis au sol, menotté et emmené au commissariat. Accusé d’outrage, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il comparaît devant le tribunal correctionnel.
Mais à l’audience, une vidéo de l’interpellation vient remettre en cause la version des policiers. À tel point que le prévenu est relaxé. Entre-temps, il a vu un médecin, qui a établi un certificat médical constatant une fracture du nez, une plaie au front et divers hématomes à la main, à la jambe… soit dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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SEINE-SAINT-DENIS : APRÈS AVOIR GARDÉ POUR LUI 23 000 EUROS SOUS SCELLÉS, LE POLICIER S’ACCROCHE À SA FONCTION

actu.fr


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Le tribunal administratif a désavoué un policier de Bobigny condamné pour avoir gardé pour lui près de 23 000 euros qui avaient été placés sous scellés et avoir rédigé un faux PV.

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FAUX PV ADRESSÉS PENDANT LE CONFINEMENT : UN POLICIER DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE

radiofrance


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Un agent du commissariat de Suresnes sera jugé à compter de ce lundi à Nanterre pour « faux en écriture ». Il est accusé d’avoir dressé trois fausses contraventions à un adolescent de 16 ans, pendant le confinement.

(suite…)
ILS AVAIENT ROULÉ À MOTO SUR UN ÉTUDIANT EN MARGE D’UNE MANIFESTATION : CINQ À DIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE TROIS POLICIERS DE LA BRAV-M

L’INDEPENDANT


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10 mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute fonction publique pour le pilote de la moto, pour avoir roulé sur la jambe d’un manifestant et lui avoir donné un coup de poing. Cinq mois de prison avec sursis ont aussi été requis pour les deux autres policiers pour des faits de violences volontaires.
Les trois fonctionnaires de police seront aussi jugés pour faux après avoir rendu des rapports erronés sur le déroulement de la soirée du 21 mars 2023.

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INFRACTIONS FANTÔMES, FAUX EN ÉCRITURE … : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DES VERBALISATIONS FICTIVES

Midi Libre


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Jusqu’alors inconnus de la justice, trois jeunes policiers rattachés au Groupe de sécurité de proximité (GSP) du commissariat de Beaucaire-Tarascon devaient répondre de « complicité de faux en écriture publique ».

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VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION : TROIS GENDARMES À LA BARRE

LE DAUPHINÉ libéré


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Un gendarme du PSPG de Creys-Malville était poursuivi, ce mardi 1er avril à la barre du tribunal de Vienne, pour avoir frappé de plusieurs coups de poing un jeune homme réputé dangereux, lors de son interpellation le 8 octobre 2018 à L’Isle-d’Abeau. Ses deux collègues pour dénonciation calomnieuse.

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350 kg DE COCAÏNE ENVOLÉS, 500 000 EUROS RÉCUPÉRÉS : DES POLICIERS DE L’ANTISTUPÉFIANTS DE MARSEILLE PLACÉS EN GARDE À VUE À L’IGPN

Midi Libre


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Les policiers sont soupçonnés de multiples infractions de corruption, de complicité d’importation de stupéfiants, de vols en bande organisée et de faux en écriture publique. Ils appartenaient au groupe d’enquêteurs chargé de réprimer l’importation de drogue en provenance des ports et des transports

Mots clés
IL ÉTAIT ACCRO AUX PROSTITUÉES ET À L’ARGENT, ELLE À L’ALCOOL : UN COUPLE DE POLICIERS DÉTOURNE 100 000 EUROS AVANT DE COMMETTRE UNE ERREUR FATALE


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Extrait

Il la missionnait, elle le missionnait. Résultat : le tribunal a relevé 210 réquisitions fictives pour elle, 171 pour lui alors qu’il ne parle que français. Une escroquerie qui s’élève à 100 000 euros payés par l’État. Et qui aurait pu continuer si le policier n’avait pas envoyé une attestation à la mauvaise personne : une vraie traductrice.

Mots clés
« ELLE N’A JAMAIS SUPPORTÉ NOTRE RELATION » : LA POLICIÈRE JALOUSE DRESSAIT DE FAUX PV À L’EX-PETITE AMIE DE SA CONJOINTE

Le Parisien


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Extrait

La jeune femme reçoit les PV à son domicile alors que la carte grise était restée au nom de son ex-compagne. « La policière savait où j’habitais, précise Charlotte. Quand elle me voyait en ville le soir, elle me mettait des amendes. Toutes les contraventions étaient de nuit alors qu’elle était de service. » L’enquête démontrera que la prévenue a usurpé l’identité d’un de ses collègues en congé pour dresser, au moins, un des PV frauduleux.

Mots clés
QUATRE POLICIERS DE TARASCON RENVOYÉS DEVANT LA JUSTICE

maritima


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Extrait

Quatre policiers de Tarascon ont été placés vendredi sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur jugement le 4 avril pour « détention et transport de produits stupéfiants » et « faux et usage de faux »

Mots clés
UN POLICIER LYONNAIS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES SUR UN ADO, 10 ANS APRÈS LES FAITS

Rue89


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Extrait

Le tribunal a motivé sa clémence par l’ancienneté des faits reprochés au policier, qui remontent à dix ans. Dix années pendant lesquelles le dossier a erré dans les méandres de l’institution policière, puis dans les tiroirs de la justice, avant de ressurgir contre toute attente en 2022.

Mots clés
MORT DE BÉNÉDICTE BELAIR [DANS L’OISE] : LE GENDARME CHARGÉ DE L’ENQUÊTE MIS EN EXAMEN HUIT ANS APRÈS

actu.fr


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Extrait

Le gendarme qui avait dirigé l’enquête préliminaire sur le décès de Bénédicte Belair à Pont-Sainte-Maxence en 2017 a été mis en examen pour faux.

Mots clés
ERREUR JUDICIAIRE : AFFAIRE DE LA BAC DU XVIIIE : DE L’EGYPTE À LA PRISON FRANÇAISE, PARCOURS D’UN CONDAMNÉ À TORT


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Extrait

Un bout de papier a fait basculer la vie d’Aymen Ibrahim. Daté du 17 avril 2017 et signé par le policier Aaron Berkane, alors membre de brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, ce procès-verbal l’accuse de détenir un sachet de cocaïne, découvert par hasard lors d’un contrôle routier. L’homme, de nationalité égyptienne et résidant en France depuis 2004, reproche dès son premier interrogatoire à la police de mentir et de lui avoir dérobé 450 euros en liquide au cours de son interpellation. En vain.
La parole d’un immigré, sans papiers de surcroît, ne fait pas le poids face aux accusations des policiers.

Mots clés
LE GREFFIER DU TRIBUNAL DE COMMERCE CONDAMNÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

L’Est Républicain


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Extrait

Elle traduit le comportement particulièrement grave adopté par un dépositaire de l’autorité publique. En milieu d’année 2024, un salarié a effectué un signalement après une comparution au tribunal de commerce. L’homme s’est étonné d’avoir reçu un jugement contraire à la décision qu’il avait lui-même entendue à l’audience.

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HARCÈLEMENT SEXUEL, FAUX EN ÉCRITURE ET DÉNI : UN POLICIER CONDAMNÉ

Les Jours


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Extrait

Tous les premiers jeudis de chaque mois, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny juge des fonctionnaires de police basés en Seine-Saint-Denis.

Mots clés
VIRY-CHÂTILLON : LES POLICIERS MIS EN CAUSE POUR FAUX ET VIOLENCES AUDITIONNÉS PAR L’IGPN

Mediapart


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Extrait

Selon une information de Mediapart, le 10 décembre, les policiers auteurs, dans l’affaire de Viry-Châtillon, de faux procès-verbaux qui avaient conduit des innocents en prison, ont été auditionnés par l’IGPN, certains d’entre eux sous le régime de la garde à vue.

Mots clés
DEUX POLICIERS EN PROCÈS POUR VIOLENCES ET FAUX EN ÉCRITURE

Streetpress


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Extrait

Lors d’une interpellation en juillet 2022, des policiers racontent dans un procès-verbal signé par toute la brigade qu’un jeune homme les a violentés. La vidéosurveillance a tout contredit et pointe les coups d’un policier, condamné en novembre.

Mots clés
UN POLICIER SERA JUGÉ DEVANT UNE COUR CRIMINELLE POUR AVOIR TRUQUÉ SON ENQUÊTE

20minutes


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Extrait

Il rédige et transmet au juge d’instruction un procès-verbal mentionnant que l’individu a été formellement reconnu par une de ses collègues à partir d’un lot de photographies de fichier policier. Or, la collègue du policier révèle au juge qu’elle n’a jamais participé à une séance de reconnaissance sur photos.

Mots clés
SOCIÉTÉ NUCLÉAIRE, SOCIÉTÉ POLICIÈRE.

Trognon.info


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Extrait

Au poste, les compagnons comprennent que les flics sont en pleine construction d’une petite histoire : il s’agit de les impliquer dans une tentative de sabotage. Le moindre outil, le moindre tract présent dans la voiture deviennent des preuves à charge. Les flics scotchent sur de vieux morceaux de bois, puis sur du vinaigre blanc qu’ils pensent inflammable (si, si !), saisissent un vieux texte antinucléaire et un autre anarchiste. Des preuves infaillibles on vous dit.

Mots clés
AFFAIRE MICHEL ZECLER : DES MESSAGES RETROUVÉS DANS LES TÉLÉPHONES DES POLICIERS METTENT UN PEU PLUS À MAL LEUR VERSION

franceinfo:


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Extrait

Alors que le procès-verbal écrit par les policiers dénonçait des violences de la part du Martiniquais, les messages laissent entendre l’inverse. Celui dont les blessures sont censées être les plus graves écrit par exemple : « Oui tkt jai la main gonfle pcq jai tapé le mec ». Un autre répond à l’un de ses contacts, qui s’inquiète de ses blessures : « J’ai rien ». Une blessure imaginaire qui lui a pourtant valu deux jours d’interruptions temporaires de travail (ITT). Mesurées en jours, les ITT permettent aux magistrats d’évaluer la gravité des violences qu’a subies une personne, et donc de fixer la sanction en conséquence.
Les blessures subies par Michel Zecler lors de son passage à tabac sont bien plus graves, évaluées à 45 jours d’ITT. « En vrai, pas suffisamment, on n’a pas été méchant je trouve », commente pourtant par message l’un des policiers, en référence aux blessures du producteur.

Mots clés
APRÈS 36 MOIS DE LUTTE, MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS DU PIQUET CHRONOPOST ALFORTVILLE CONTINUENT LE COMBAT POUR LA RÉGULARISATION !

Solidaires


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Extrait

Le jeudi 31 octobre, en début de matinée, sans avertissement, les forces de police dirigées par la préfecture du Val-de-Marne, ont encerclé en nombre et évacué le piquet de grève, légalement déclaré, installé depuis le 7 décembre 2021 devant l’agence Chronopost d’Alfortville.
Les travailleurs présents ont été tirés de leurs abris, éloignés derrière des cordons de CRS, tandis que les pelleteuses saccageaient le campement et jetaient le tout, y compris les affaires personnelles de nombreux camarades, dans des bennes à ordures. Plusieurs d’entre eux ont même perdu passeport, documents d’identité, documents personnels et argent.

Mots clés
DES POLICIERS DE LA BAC DU XVIIIE AVAIENT BIEN PLACÉ DE LA DROGUE DANS LA VOITURE D’UN SUSPECT

reflets.info


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Extrait

Dans cette affaire révélée par Camille Polloni (alors au Jours et désormais chez Mediapart), quelque six agents de le brigade anticriminalité du 18ème arrondissement sont en effet condamnés pour des faits de corruption, de trafic de stupéfiants, de violences et de procédures falsifiées.

Mots clés
UNE NOUVELLE AFFAIRE DE FLIC BORDERLINE JUGÉE À LYON CETTE SEMAINE

LYON MAG


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Extrait

Le commissaire François Thierry, qui fut chef de l’office anti-stups, est attendu à la cour criminelle du Rhône à Lyon cette semaine pour être jugé pour « faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l’autorité publique » et « destruction de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ».

Mots clés
CE GENDARME BRETON, JUGÉ À SAINT-MALO, A-T-IL EU UN COMPORTEMENT « BORDERLINE » ?

actu.fr


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Extraits

Au volant d’une voiture banalisée, il avait pris en chasse un cyclomoteur surpris à traverser le bourg de la commune à 60 km/h.
(…) Le véhicule des gendarmes finit par couper brusquement la route du deux-roues et provoque ainsi sa chute dans le fossé. Légèrement blessé, le genou amoché, le pilote du cyclomoteur, encore au sol, est cueilli avec une arme braquée sur lui.
(…) Aujourd’hui poursuivi par la justice pénale, il est également montré du doigt pour « son flagrant délit de mensonge. » Il n’a pas tout raconté sur le procès-verbal et aurait omis « volontairement » de préciser que le pilote du deux-roues s’était blessé à un genou lors de sa chute dans le fossé.

Mots clés
DES CHEFS DE LA POLICE MUNICIPALE DE BOLLÈNE SOUPÇONNÉS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS


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Extrait

Le poste de police de Bollène et la mairie sont secoués par des soupçons de fraude. Les investigations sont menées par le parquet de Carpentras et la brigade de recherches de la compagnie d’Orange. Une enquête est en cours pour établir un présumé système de détournement de fonds publics entre les services de la mairie et la police municipale.

Mots clés
UNE NOUVELLE AFFAIRE DE FLIC BORDERLINE JUGÉE À LYON À LA RENTRÉE


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Extrait

Du 23 au 27 septembre, la cour criminelle du Rhône va juger un superflic.
Le commissaire François Thierry, qui fut chef de l’office anti-stups, est attendu à la cour criminelle du Rhône à Lyon du 23 au 27 septembre pour être jugé pour « faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l’autorité publique » et « destruction de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ». Il sera assisté des avocats Francis Szpiner et Angélique Peretti.

Mots clés
DEUX GENDARMES HAUT-ALPINS SONT SOUPÇONNÉS D’AVOIR FABRIQUÉ DES FAUSSES PREUVES DANS UNE ENQUÊTE SUR DES VOLS DE VOITURES


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Extrait

Un chef de brigade de gendarmerie de Laragne-Montéglin et un autre gendarme de la même compagnie sont poursuivis pour avoir falsifié des preuves dans une enquête sur des vols et incendies en série. Ils ont été suspendus de leurs fonctions.

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À BEAUVAIS, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DÉNONCIATION CALOMNIEUSE : “LE SENS DES MOTS À TOUTE SON IMPORTANCE”*

L’Observateur de Beauvais


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Extraits

Lundi 22 juillet deux policiers de la brigade anti-criminalité de Beauvais ont été condamnés pour dénonciation calomnieuse notamment pour avoir porté plainte à l’encontre d’un homme pour violences volontaires, démenties par une vidéo d’un témoin de la scène.
(…) Après en avoir délibéré, le tribunal relaxe Mickaël pour le faux en écriture administrative et condamné les deux policiers à 4 mois de sursis simple pour dénonciation calomnieuse.

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APRÈS LE LIVRE D’UN JOURNALISTE INFILTRÉ, UN PROCÈS REQUIS CONTRE UN POLICIER

Mediapart


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Extrait

Quatre ans après la publication de « Flic », récit journalistique d’une infiltration au commissariat du XIXe arrondissement, le parquet de Paris demande à ce qu’un policier soit jugé pour des violences lors d’une interpellation.

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À LYON, L’INCROYABLE HISTOIRE DU FAUX RAPPORT DE POLICE DANS UNE AFFAIRE CRIMINELLE

Tribune de Lyon


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Extrait

Âgé de 34 ans, un policier de la région lyonnaise est poursuivi pour « faux en écriture publique et usage », à cause d’un présumé faux témoignage qu’il aurait entièrement rédigé et signé, pour accuser un suspect dans une instruction judiciaire ouverte pour « tentative de meurtre ».

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VIOLENCES SUR UN DEALER : SEUL UN POLICIER DE LA SULFUREUSE CSI 93 COMPARAITRA DEVANT LA COUR CRIMINELLE

Le Parisien


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Extrait

L’affaire illustre l’un des nombreux dérapages de cette compagnie controversée. En 2019, cinq agents avaient été accusés d’avoir frappé un trafiquant de drogue de la cité Cordon à Saint-Ouen. Quatre viennent de bénéficier d’un non-lieu. Le cinquième sera jugé pour « faux en écritures publiques ».

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MOSELLE : QUATRE AGENTS DE LA CRS 36 CONDAMNÉS POUR VIOLENCES AGGRAVÉES

20 minutes


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Extrait

Le chef de groupe a été condamné à trente mois de prison, dont 12 mois ferme sous bracelet électronique, et à cinq ans d’interdiction d’exercer. Un autre agent a reçu une peine de dix-huit mois de prison, dont 9 mois fermes, et une interdiction d’exercer pendant deux ans. Deux agents ont été condamnés à des peines avec sursis, tandis que le dernier a été relaxé « au bénéfice du doute ».

Mots clés
HOMME FRAPPÉ PAR LA POLICE À VÉNISSIEUX : LA VERSION DES FORCES DE L’ORDRE MISE À MAL ?

LYON MAG


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Extrait

L’homme frappé sur la vidéo aurait ainsi fait partie d’un groupe d’une quinzaine de jeunes qui avait menacé la patrouille de la BST sur un point de deal avant de leur jeter des projectiles. Il se serait ensuite réfugié dans le bureau de tabac avant d’en être difficilement extrait.
Sauf qu’une troisième vidéo a également été publiée, montrant les coups reçus derrière le bureau de tabac.

Mots clés
UN POLICIER MIS EN ACCUSATION POUR «FAUX» DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE


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Extrait

Un agent du commissariat de Suresnes est suspecté d’avoir dressé trois fausses contraventions pendant la période Covid contre un mineur de 16 ans. L’enquête a établi que ni l’un ni l’autre n’était présent sur le lieu déclaré du contrôle.

Mots clés
«QUAND IL MET DES DROITES, QU’IL SE CACHE» : CONSEILS ENTRE FLICS POUR ÉVITER LA VIDÉOSURVEILLANCE

Contre Attaque


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Extrait

Cette enquête du journal marseillais La Provence met en lumière le système d’omerta et de protection mutuelle au sein de la police, et la nocivité de la vidéosurveillance qui se répand dans les villes.

Mots clés
PARIS : UN POLICIER DE LA BAC DU 18E ARRONDISSEMENT BANNI DE LA FONCTION PUBLIQUE APRÈS SA CONDAMNATION


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Extrait

La cour administrative d’appel de Paris a rejeté le recours d’un policier de la Brigade anti-criminalité (BAC) du 18e arrondissement de Paris qui voulait être réintégré dans la fonction publique malgré sa condamnation pénale pour « faux », « détention de stupéfiants » et « violences » policières.

Mots clés
PRÈS DE PERPIGNAN : UN GENDARME CONDAMNÉ POUR FAUSSES ORDONNANCES DE VIAGRA ET IMPORTATION DE DROGUES SUR FOND DE RELATIONS CHEMSEX

L’Indépendant


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Extrait

Un ancien gendarme de Canet a été condamné ce mardi 2 avril 2024 par le tribunal correctionnel de Perpignan à un an de prison ferme pour faux et usage de faux, mais aussi trafic de drogues de synthèse et de cocaïne entre 2022 et 2023.

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LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE BESSAN, DANS LE BITERROIS, SERA-T-IL CONDAMNÉ POUR CORRUPTION PASSIVE ?


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Extrait

Prévenu de « corruption passive », le chef de la police comparaissait lundi 11 mars devant le tribunal de Béziers, aux côtés d’une ancienne collègue, toujours policière municipale dans un village du Biterrois et du compagnon de celle-ci.

(suite…)
CORRECTIONNELLE: LES POLICIERS ONT-ILS ÉTÉ PLUS NOMBREUX À FRAPPER UN INTERPELLÉ ?


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Extrait

Le gardien de la paix Ludovic Bazilet, 40 ans, était sur le banc des prévenus hier mardi pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique suivie d’incapacité temporaire de travail n’excédant pas huit jours. Son collègue Fabrice Thierry, 51 ans, était lui poursuivi pour faux dans un document administratif par un dépositaire de l’autorité publique. En l’occurrence, il est soupçonné d’avoir falsifier le procès-verbal d’interpellation ne mentionnant pas les violences commises par son collègue sur la victime.

Mots clés

LES AGENTS DE LA SNCF VIOLENTS TENTENT DE SOUDOYER UN POLICIER


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Extrait

Deux agents de la Suge, chargés de sécuriser les trains, sont suspectés d’avoir commis des violences sur un passager alcoolisé le 20 juin dernier.

TRIBUNAL DE BEAUVAIS. LA VIDÉO D’UN TÉMOIN ANÉANTIT LES FAUSSES DÉCLARATIONS DES POLICIERS

oise hebdo


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Extrait

La vidéo d’un témoin innocente le jeune homme des faits de violence décrits par les policiers à Beauvais. La scène filmée est bien différente du récit des fonctionnaires.

PROCÈS-VERBAL BIDONNÉ : MAINTENANT, LA POLICIÈRE DE SURESNES RISQUE LES ASSISES

Le Parisien


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Extrait

La fonctionnaire devait être condamnée selon la procédure du plaider-coupable. Mais, pour le juge, le faux en écriture publique par dépositaire de l’autorité publique est un crime, selon le Code pénal, et non un délit.

UN GENDARME CONDAMNÉ POUR FAUX APRÈS AVOIR AIDÉ SON FILS IMPLIQUÉ DANS UNE ESCROQUERIE

ouest france


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Extrait

Pour gagner un peu d’argent, le fils avait transmis ses coordonnées bancaires à un interlocuteur anonyme pour qu’il puisse faire transiter de l’argent sur son compte bancaire. Une agence bancaire de Paris avait bloqué immédiatement le dépôt de trois chèques signalés volés.

GILETS JAUNES : SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR UN POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ UN MANIFESTANT NON-VIOLENT

Le Parisien


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Extrait

Ce policier avait d’abord déposé plainte lui-même pour violences avant que l’enquête, notamment une vidéo indépendante, démontre que c’était lui qui avait commis des violences de manière illégitime. Le tribunal l’a reconnu coupable d’avoir porté un coup de matraque et un coup de pied à un manifestant non-violent qui s’était porté au chevet d’une femme tombée dans la rue du Gros-Horloge.

MAFIA RACISTE EN UNIFORME

Contre Attaque


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Extrait

Elle s’appelle Sephora O., elle est policière en banlieue parisienne. Durant l’été 2022, elle est mise en examen pour «corruption», «participation à une association de malfaiteurs» et «violation du secret professionnel», accusée d’avoir vendu des informations confidentielles. Dans ce cadre, l’IGPN découvre une conversation entre cette policière et ses parents.

HOMICIDE DE BILAL M. : LA RECONSTITUTION 3D INVALIDE LA VERSION POLICIÈRE

blast


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Extrait

Le 23 juin 2021, Bilal M., 34 ans, est tué par des policiers qui procédaient à son expulsion locative. Ces derniers ont plaidé la légitime défense, accusant Bilal M. de les avoir agressés avec un couteau. INDEX a mené une contre-enquête et révèle des incohérences majeures dans la version policière des faits.

UN POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR ENFONCÉ LES YEUX D’UN ÉTRANGER ENFERMÉ EN CENTRE DE RÉTENTION

Streetpress


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Extrait

Fin 2022 au centre de rétention administrative de Toulouse, Samir est victime de violences policières. Pour couvrir leurs méfaits, deux fonctionnaires l’accusent lui de violences. Les images de vidéo-surveillance vont permettre à la vérité d’éclater.

FAUX PV POLICIER : LA COUR DE RÉVISION ANNULE LA CONDAMNATION D’UN HOMME POUR TRAFIC DE STUPÉFIANTS

Libération


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Extrait

Condamné en 2017 pour trafic de stupéfiants et expulsé vers l’Egypte à l’issue de cette décision, Aymen I. va être de nouveau jugé. La Cour de révision a annulé sa condamnation ce jeudi 18 janvier après avoir constaté que le procès-verbal ayant mené à son interpellation était faux.

PATRON DES CRS : UN EMPLOI FICTIF ?

Contre Attaque


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Extrait
Pour que l’IGPN se déplace dans une caserne, c’est que le commandant de la CRS 4 a vraiment dû abuser.
Vie de château, golf et primes sans travailler, racisme décomplexé au frais de l’État. Pour un cas entre les mains de l’IGPN, combien de fascistes pantouflards aux commandes des casernes de CRS ?

MONTPELLIER : UN MILITANT ECOLO SETOIS EN LUTTE CONTRE UN PARKING DEVANT LE TRIBUNAL

Le Poing


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Extrait
Il y a quelques mois, lors d’un rassemblement devant le chantier, Sylvain se fait interpeller violemment et est ensuite accusé de violences envers une personne dépositaire de l’autorité publique. “L’enquête a été menée de manière partielle et partiale”, réagissait son avocat au micro de France 3 à la sortie de l’audience. “Il est victime de violences policières“, a-t-il poursuivi. Le dossier a été renvoyé en septembre 2024 pour un défaut de procédure.
En attendant, l’IGPN a été saisie pour violences et usages de faux en écriture publique.

ENQUÊTE SUR LES DÉRIVES D’UN PATRON DE CRS : DESCENTE DE LA POLICE DES POLICES À LAGNY-SUR-MARNE

Le Parisien


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Extrait
Ce mardi matin, une dizaine d’hommes de l’IGPN, l’inspection générale de la police nationale, se sont rendus au Château de Pomponne, à Lagny-sur-Marne, là où est cantonnée la CRS 4.
Ils sont en charge d’une enquête préliminaire, ouverte le 8 novembre par le parquet de Meaux, compétent territorialement, comme l’avait révélé il y a trois semaines le Parisien (voir l’Anti-média à la date du 27/11/2023) et France Info. Elle vise des faits de « détournements de bien public, recel de détournement de bien public et violation du secret professionnel »

UN POLICIER JUGÉ DEVANT LA COUR CRIMINELLE POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

mesinfos


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Extrait
En avril 2021, un policier aurait falsifié des procès-verbaux concernant le non-respect du confinement lors de la pandémie de Covid-19, ciblant un adolescent âgé de 16 ans. Ce mineur avait été placé en garde à vue pour avoir enfreint à plusieurs reprises le couvre-feu, mais ses parents ont déposé plainte pour faux en écriture publique en mai 2021.

COUPS, INSULTES ET FAUX PV : LE POLICIER AGENAIS CONDAMNÉ À 12 MOIS DE PRISON PAR LE TRIBUNAL D’AUCH

La Dépêche


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Extrait
Un policier agenais de 36 ans comparaissait à Auch ce jeudi pour répondre de violences, faux en écritures et insultes racistes, des faits survenus le 20 novembre 2022, à 3 h 30 du matin.

Titre modifié en « LE POLICIER AGENAIS CONDAMNÉ À 12 MOIS DE PRISON »

LE TRIBUNAL RECONNAIT LA CULPABILITÉ DE DEUX POLICIERS DIJONNAIS POUR VIOLENCES ILLÉGITIMES ET FAUX ET USAGE DE FAUX

Dijoncter.info


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Extrait :

C’est une go-pro d’une policière municipale qui avait filmé la scène et contredit la version présente dans le PV rédigé par le brigadier chef. En effet on y voyait un individu se faire violemment frappé et recevoir des gaz lacrymogènes. Il perdra deux dents. Un enregistrement de la radio des policers rapporte les propos du brigadier chef : « Il dit que la police l’a frappé, mais il a glissé sur les cailloux et on ne l’a pas vu, hein ? »

AU PROCÈS DE POLICIERS DE LA BAC, APRÈS UNE RIXE AVEC DES JEUNES : «ON N’A PAS ÉTÉ PROFESSIONNELS»

Libération


Article de presse reservé aux abonné-e-s

Extrait
Cinq et dix mois de prison avec sursis ont été requis contre deux policiers de la brigade anticriminalité de nuit du IXe arrondissement de Paris. Il leur est reproché d’avoir, en septembre 2021, après une bagarre avec des jeunes ivres, frappé deux d’entre eux dans un hall, puis d’avoir travesti la vérité.

ILS ONT TOUT FAIT POUR CACHER LES FAITS À LEUR HIÉRARCHIE : DEUX POLICIERS DEVANT LA JUSTICE POUR AVOIR VIOLEMMENT FRAPPÉ DEUX JEUNES

Streetpress


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Note de lecture
Deux policiers d’une BAC, Julien D., ancien militaire en Afghanistan, et Nicolas S. ont été jugés en correctionnelle, le 16 novembre 2023, pour avoir exercé , en 2021, des violences sur deux hommes d’une vingtaine d’années. Ils ont leur version des faits mais elle est tout à fait contredite par les images de vidéosurveillance.

(suite…)
LE TUEUR DE NAHEL EN LIBERTÉ ET MILLIONNAIRE

Contre Attaque


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Extrait :
Le tireur est libre et millionnaire, les révoltés sont derrière les barreaux.

VIOLENCES POLICIÈRES : « UN BICOT COMME ÇA, ÇA NAGE PAS », DES POLICIERS RELAXÉS DE FAITS DE VIOLENCE LORS D’UNE INTERPELLATION

france info


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Extrait
La cour d’appel de Paris a relaxé six fonctionnaires de police condamnés en première instance pour violences et propos racistes lors de l’interpellation d’un homme de nationalité égyptienne en avril 2020 à Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine. Les juges ont confirmé la condamnation pour injures racistes pour l’un d’entre eux.

FAUX PROCÈS-VERBAL DE PERQUISITION : DÉMASQUÉE, UNE POLICIÈRE DES HAUTS-DE-SEINE AVOUE TOUT

Le Parisien


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Extrait :

Une fonctionnaire a reconnu avoir « bidonné » un document à la suite d’une banale saisie de cannabis et d’ecstasy, début octobre dans une cave à Suresnes. Elle avait voulu cacher que l’opération ne s’était pas déroulée dans les règles. La fautive devrait être jugée selon la procédure de plaider-coupable.

INSULTES RACISTES, PASSAGE À TABAC… UN JEUNE HOMME PORTE PLAINTE APRÈS UNE INTERPELLATION VIOLENTE, L’IGPN SAISIE

20 minutes


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Extrait
Dans le cadre de cette procédure, un homme âgé de 23 ans, de nationalité marocaine et demeurant en Seine-et-Marne, comme confirmé par son avocat auprès de 20 Minutes, a été invité à porter plainte le 30 octobre à l’IGPN. Selon sa déposition, le jeune homme assure qu’à sa sortie d’un restaurant en avril à Paris avec des amis, il a été insulté, notamment avec des propos racistes ou homophobes, par des hommes en civil, qui ont fini par arborer un brassard police et le frapper à plusieurs reprises, via des « coups de coudes et des tartes dans le visage ».

UN GENDARME SUSPENDU À VIE POUR AVOIR FALSIFIÉ DES DOCUMENTS ET CLASSÉ DES PLAINTES SANS SUITE

Le Parisien


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Extrait :

Ce sous-officier de gendarmerie est notamment accusé d’avoir effectué de fausses déclarations dans des documents concernant deux plaintes déposées par des particuliers.

DANS LE LOT, UN GENDARME FALSIFIAIT SES PROCÈS-VERBAUX : IL EST CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

La dépêche


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résumé :

En octobre 2023, un gendarme était jugé, devant le tribunal de Cahors, pour avoir falsifié des procès-verbaux dans deux enquêtes différentes.

(suite…)

OCCITANIE. DES FAUX PROCÈS-VERBAUX ONT-ILS ÉTÉ RÉDIGÉS DANS CE COMMISSARIAT DE POLICE ?

Actu.fr


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Extrait
En Occitanie, des affaires pour le moins suspectes secouent le commissariat d’Auch (Gers) depuis des mois. De faux procès-verbaux auraient notamment été rédigés par la police.

SAINT-PIERRE : UN POLICIER ET SA FEMME JUGÉS POUR FAUX ET USAGE DE FAUX

Imaz


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Extrait

Un policier et sa femme sont soupçonnés d’avoir effectué de fausses signatures pour évincer leur associé dans la gestion d’un snack. Le policier aurait également utilisé son poste pour régulariser le fourgon du snack qui n’avait pas de carte grise. Un troisième homme, lui aussi policier, est par ailleurs suspecté d’avoir aidé son collègue en levant l’ordre d’immobilisation qui concernait le fourgon de snack.

VIRY-CHATILLON : « CES JEUNES QUI ONT FAIT DE LA PRISON POUR RIEN ONT DES SÉQUELLES INDÉLÉBILES » !

Actu Juridique


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Extrait

Au mois de juin dernier, quelques jours avant la mort de Nahel et le début des émeutes qui ont embrasé les banlieues, la Commission nationale de l’indemnisation de la détention devait se prononcer sur le cas de 8 jeunes mis en cause pour avoir tiré des cocktails Molotov sur des policiers à Viry-Châtillon en 2016. Ces jeunes, acquittés, ont fait jusqu’à quatre ans de détention provisoire alors qu’ils étaient à peine sortis de l’adolescence. Me Yaël Scemama est l’avocate de l’un d’entre eux. Elle déplore que l’institution peine à reconnaître leur « perte de chance » pour être justement indemnisés. Entretien.

«ON VA VOUS TRAITER COMME DES MAJEURS». DES POLICIERS FALSIFIENT DES DOCUMENTS POUR EXPULSER DES ADOS SANS-PAPIERS

Streetpress


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le ministère de l’Intérieur affirme qu’Ibrahim a 22 ans. Il en a pourtant six de moins. Pour pouvoir expulser des étrangers, des policiers font grandir des mineurs non accompagnés d’un simple coup de crayon. Une pratique illégale.

JUSTICE : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À DES PEINES DE PRISON AVEC SURSIS POUR CONSULTATION ILLICITE DE FICHIERS EN FAVEUR DE L’ANCIEN BOXEUR FARID KHIDER

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le premier, qui était brigadier-chef à Paris avant d’être radié, a été condamné à un an de prison avec sursis et une interdiction d’exercer une fonction publique pendant trois ans. L’homme, absent au procès, a notamment été reconnu coupable de faux et usage de faux en écriture pour avoir sollicité une réquisition judiciaire afin de géolocaliser une personne via son opérateur téléphonique. (suite…)

AU TRIBUNAL, DES GARDIENS DE PRISON COUVRENT LEUR VIOLENCE

Rue89


Article réservé aux abonnés

Note de lecture :

Le mardi 10 octobre 2023, trois surveillants de la maison d’arrêt de Strasbourg sont jugés au tribunal correctionnel.
Ils sont poursuivis pour violences : un jeune homme qui arrivait à la prison a refusé de donner son téléphone à une surveillante sous prétexte que c’était une femme. Selon Romain G. , le plus gravement mis en cause, il se serait alors montré menaçant. Romain G. dit qu’il a voulu protéger sa collègue Estelle G. et qu’il a tenté de mettre le jeune homme au sol, aidé par un autre collègue, Davy B. (suite…)

DEUX POLICIERS CAVAILLONNAIS SOUPÇONNÉS DE TRAFIC DE STUPÉFIANTS

La Provence


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Les faits auraient été commis entre 2021 et le courant de cette année. Affectés au Groupe de sécurité de proximité (GSP) de Cavaillon, ils étaient alors visés par une enquête interne pour faux en écriture et trafic de stupéfiants

ENCORE DE LA PRISON POUR ALEXANDRE BENALLA

Médiapart


Extrait : L’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron a été de nouveau condamné en appel à trois ans de prison, dont un an ferme, pour les violences du 1er mai 2018 à Paris.

LYON : SIX POLICIERS PLACÉS EN GARDE À VUE À L’IGPN POUR DES SOUPÇONS DE FAUX ET USAGE DE FAUX

Lyon Mag


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Mercredi dernier, le 20 septembre, l’IGPN de Lyon a placé en garde à vue six fonctionnaires de police dans le cadre d’une affaire qui avait débuté l’année dernière.

LILLE : UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE POUR UN USAGE DISPROPORTIONNÉ DE SA BOMBE LACRYMOGÈNE

La Voix du Nord


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le 30 août, deux policiers étaient jugés pour avoir produit un faux rapport de police qui devait justifier une arrestation musclée le 29 janvier dans le centre de Lille. Ils ont été relaxés pour cet écrit mais la policière a été condamnée pour violences. Elle avait aspergé de gaz un homme qui n’était pas menaçant.

IL VOULAIT « RENDRE SERVICE À DES PROCHES » : RADIATION CONFIRMÉE POUR UN POLICIER DE VILLEJUIF

Actu.fr


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le brigadier-chef avait en fait reconnu devant les policiers du commissariat central de l’Haÿ-les-Roses avoir consulté « à deux reprises » les fichiers de police et avoir « transmis les informations (…) à des tiers », dont celui à qui il avait acquis, « moyennant paiement », une « attestation de formation en l’absence de stage ».

PANTIN : VIOLENCES, FAUX PV… JUSQU’À UN AN DE PRISON FERME POUR CINQ POLICIERS DE SEINE-SAINT-DENIS

20 minutes


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le représentant du ministère les a qualifiés de « justiciers » se sentant « pousser des ailes ». Cinq policiers d’une brigade de proximité de Pantin (Seine-Saint-Denis) qui opéraient dans des quartiers sensibles ont été lourdement condamnés ce jeudi par le tribunal de Bobigny. Main fracturée à la matraque en guise de leçon, faux procès-verbaux, perquisition nocturne illégale… La liste est effrayante !

« IL A GLISSÉ ET ON NE L’A PAS VU, HEIN ? » : UNE AFFAIRE DE VIOLENCES POLICIÈRES JUGÉE À DIJON

France info


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Deux policiers de Dijon étaient jugés ce 12 septembre au tribunal correctionnel. Ils sont soupçonnés de violences lors d’une interpellation, et d’avoir rédigé un compte-rendu mensonger.

L’ANCIEN CHEF DE LA BRIGADE DES STUPS À CANNES LOURDEMENT CONDAMNÉ APRÈS AVOIR ÉTÉ RECONNU COUPABLE DE VOLS, FAUX ET USAGE DE FAUX

Nice Matin


Article payant

Note de lecture :

Anthony L. 42 ans était à la tête de la brigade des stups de cannes de puis 2015. Ce qui a mis la puce à l’oreille de ses collègues et supérieurs, c’est qu’il voulait se charger de tout le travail administratif, notamment quand il s’agissait de déposer, à la Caisse de des Dépôts et Consignations, des somme saisies lors d’interpellations ou perquisitions.
On a découvert alors qu’il manquait des bordereaux de remises d’argent, et qu’en fait, ces sommes avaient été accaparées par ce policier.

(suite…)
TRAFIC D’INFLUENCE AU PROFIT DE LVMH : L’EX-PATRON DU RENSEIGNEMENT INTÉRIEUR BERNARD SQUARCINI BIENTÔT JUGÉ

Sud Ouest


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Mis en examen dès 2016, l’ex-directeur central du renseignement intérieur (DCRI, devenue DGSI) entre 2008 et 2012 sera jugé pour onze infractions. Parmi elles, trafic d’influence passif, détournement de fonds publics, compromission du secret de la défense nationale, abus de confiance, faux en écriture publique ou encore complicité et recel de violation du secret professionnel et de l’instruction.

UNE NOUVELLE AFFAIRE DE FAUX PROCÈS-VERBAL PRÉSUMÉ AU COMMISSARIAT D’AUCH

La Dépêche


Extrait : Une information judiciaire est ouverte à l’encontre d’un policier du commissariat d’Auch, pour faux et usage de faux présumé. L’affaire est confiée au Parquet d’Agen.

FAUX EN ÉCRITURE, VIOLENCES… CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’AFFAIRE QUI SECOUE LA POLICE MUNICIPALE D’HENIN-BEAUMONT

La Voix du Nord


Extrait : Le chef du service et deux agents mis en examen, des soupçons de violences lors d’une intervention et de faux en écriture… L’affaire révélée jeudi soir par Mediapart ébranle la police municipale d’Hénin-Beaumont, l’une des plus importantes du secteur. On fait le point.

MORT DE MOHAMED BENDRISS À MARSEILLE : TROIS POLICIERS DU RAID MIS EN EXAMEN ET PLACÉS SOUS CONTRÔLE JUDICIAIRE

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Les agents sont suspectés d’avoir tué, dans la nuit du 1er au 2 juillet, cet homme de 27 ans atteint au thorax par un probable tir de LBD. Ils ont été mis en examen ce jeudi 10 août pour «violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner».

AU TRIBUNAL DE BOBIGNY, LA VERSION DES POLICIERS NE CONVAINC PAS

Bondy Blog


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Interpellés pour « destruction par incendie » et des violences contre des policiers après la mort de Nahel, trois jeunes hommes ont passé cinq semaines en détention. Lors du procès, l’absence d’éléments et des vidéos Snapchat ont remis en cause la version policière. Les trois prévenus ont été relaxés.

AFFAIRE HEDI : LE POLICIER « MENT DEPUIS LE DÉBUT », MARTÈLE SUR LCI L’AVOCAT DU JEUNE HOMME

Tf1


Article de presse et vidéo gratuit-e-s disponibles

Extrait : Invité de LCI ce vendredi, Me Preziosi, l’avocat d’Hedi, affirme que ce dernier est « victime d’une bavure », et accuse le policier de « mentir depuis le début ».

MORT DE NAHEL : LA FAMILLE ACCUSE LA POLICE DE MENSONGES ET RÉCLAME UNE ENQUÊTE

Ohmymag


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Un mois jour pour jour après le meurtre Nahel, la famille de l’adolescent a décidé de déposer une demande d’investigation sur un mensonge policier.

MENSONGES ET AVEUX DES POLICIERS QUI ONT RENVERSÉ TROIS JEUNES EN SCOOTER

Street press


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Le 13 avril 2023 au soir, un véhicule de police a renversé trois adolescents en scooter. L’enquête de l’IGPN que StreetPress et Mediapart ont pu consulter montre que les fonctionnaires ont d’abord tenté de masquer leur faute.

Il est tout juste 5 heures du matin, ce vendredi 14 avril. Les policiers Alexis D., Emilia S. et Mamoudou C., sont entendus simultanément par trois fonctionnaires du service de traitement judiciaire des accidents (STJA).

DES POLICIERS RENVOYÉS DEVANT UNE COUR CRIMINELLE POUR DES VIOLENCES AGGRAVÉES ET DE FAUX PROCÈS-VERBAUX

Médiapart


Extrait : Cinq policiers d’une compagnie de Saint-Denis, la CSI 93, ont été renvoyés devant la cour criminelle de Bobigny pour avoir, lors de son interpellation, tabassé un jeune et avoir occulté ces violences en rédigeant de faux procès-verbaux. Un crime passible de 15 ans d’emprisonnement. « Une décision courageuse qui devrait être la règle », commente l’avocat de la victime, Me Yassine Bouzrou.

ACCUSÉE À TORT D’AVOIR FRAPPÉ UN POLICIER, INES EST SAUVÉE PAR UNE VIDÉO ET DÉPOSE PLAINTE POUR FAUX

Médiapart


Extrait : Interpellée à Nanterre le jour de la marche pour Nahel, une jeune femme de 21 ans s’est retrouvée accusée par un policier de lui avoir asséné des « coups de poing ». Grâce à une vidéo sur les réseaux sociaux, son avocate a obtenu que le tribunal requalifie ces prétendues « violences » en « rébellion ».

DÉSARMER LA POLICE PAR LE DROIT

Libération


Article de presse gratuit disponible

Extrait : Cédant au court-termisme, le gouvernement et ses relais judiciaires entendent emprisonner la jeunesse pour qu’elle cesse de se révolter, estime l’avocat. Pour celui qui défend plusieurs jeunes arrêtés dans les émeutes, la priorité devrait être d’abroger les textes de loi qui donnent aux forces de l’ordre le pouvoir de contrôler, d’humilier, et donc d’être racistes.

FAUX PV : UN POLICIER DE SURESNES MIS EN EXAMEN POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Le Parisien Article de presse gratuit disponible Extrait Le fonctionnaire est soupçonné d’avoir dressé au moins…

VIRY-CHÂTILLON : L’ENQUÊTE VISANT LES POLICIERS EST AU POINT MORT

Médiapart Extrait : L’instruction sur les policiers auteurs de faux procès-verbaux, qui avaient conduit des innocents…

PROCÈS DE LA CSI 93 : DE LA PRISON FERME PRONONCÉE CONTRE DEUX AGENTS

Libération Extrait : Quatre policiers de cette unité de Seine-Saint-Denis avaient été jugés en avril, notamment…

À PANTIN, VIOLENCES POLICIÈRES EN BANDE ORGANISÉE

Les jours  

MORT D’ALLAN À SAINT-MALO : LE PARQUET REQUIERT LA MISE EN EXAMEN DE QUATRE POLICIERS

Street press Article de presse gratuit disponible

AU TRIBUNAL DE BOBIGNY, LES «ÉLUCUBRATIONS» DE TROIS POLICIERS DE SEINE-SAINT-DENIS ACCUSÉS DE TABASSAGE

Libération  

LA JUSTICE SAISIE POUR DE POSSIBLES FAUX PV DE POLICE RÉALISÉS À AUCH

La Dépêche  

QUATRE POLICIERS JUGÉS POUR VIOLENCES, VOL, FAUX ET DÉTENTION DE STUPÉFIANTS

Le Progrès Article de presse gratuite disponible

SCANDALE DANS LA POLICE DU 93 : VIOLENCES, VOLS, FAUX PV… QUATRE FONCTIONNAIRES JUGÉS JEUDI À BOBIGNY

La Dépêche Article de presse gratuit disponible

FAUSSE ACCUSATION DE VIOLS : APRÈS LA RELAXE DES DEUX POLICIERS DE CREIL, LE PARQUET FAIT APPEL

Le Parisien Article de presse gratuit disponible  

L’ANCIEN POLICIER CHRISTIAN FLAESCH CONDAMNÉ À 5000 EUROS D’AMENDE AVEC SURSIS

Le Monde  

MORT DE RÉMY POLI À TOULON : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR LEUR « JE-M’EN-FOUTISME »

Var matin

YVELINES : UN JUGE ENQUÊTE SUR L’INTERPELLATION D’UN ADOLESCENT EN 2021

La Provence Article de presse gratuit disponible    

À « L’AUDIENCE POLICE » : « QUAND JE RENTRE DANS LA CELLULE, C’EST QUE JE VAIS FAIRE UNE CONNERIE »

Radio France Article de presse et podcast gratuits disponibles    

NOGENT-SUR-OISE. DEUX ANS AVEC SURSIS REQUIS CONTRE EMMANUEL DELEVAQUE, QUI QUITTE LA POLICE MUNICIPALE

Oise Hebdo Article de presse gratuit disponible    

TROIS POLICIERS ACCUSÉS D’AVOIR CASSÉ UN NEZ ET BIDONNÉ LEUR RAPPORT

Streetpress Article de presse gratuit disponible    

YVELINES. NON-LIEU POUR DES POLICIERS SOUPÇONNÉS D’AVOIR FRAPPÉ UN GARDÉ À VUE ET RÉDIGÉ UN FAUX PV

Ouest France Article de presse gratuit disponible

LA BAGARRE DANS LE MÉTRO ENTRE UN POLICIER ET UN AGENT DE SÉCURITÉ SE TERMINE AU TRIBUNAL

Le Parisien  

UN « SHÉRIF » DE LA ROUTE CONDAMNÉ À DE LA PRISON AVEC SURSIS DANS L’EURE

Paris Normandie

FAUSSE ACCUSATION DE VIOLS : L’EX-POLICIER DE CREIL SERA… CHEF DE LA POLICE DE NOGENT-SUR-OISE

Le Parisien Article de presse gratuit disponible    

TROIS POLICIERS MUNICIPAUX SANCTIONNÉS POUR LEUR COMPORTEMENT

L’Alsace    

DEUX POLICIERS DES STUPS SOUPÇONNÉS DE REMPLACER LES SCELLÉS DE COCAÏNE PAR DU PLÂTRE

RTL Article de presse gratuit disponible    

CHOLET : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE CONDAMNÉ POUR AVOIR ARMÉ DES AGENTS NON HABILITÉS

20 minutes Article de presse gratuit disponible  

CREIL : LEVÉE D’INTERDICTION DU PORT D’ARME POUR LE POLICIER MIS EN EXAMEN

Le Courrier Picard  

SURESNES : DEUX POLICIERS POURSUIVIS POUR VIOLENCES VOLONTAIRES ET FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES

Le Parisien

BOBIGNY : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR UN AUTOMOBILISTE DE 72 ANS

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

TROIS AGENTS DE LA POLICE MUNICIPALE DEVANT LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE CHAMBÉRY

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

L’EX-POLICIER CREILLOIS, MIS EN EXAMEN POUR FAUX EN ÉCRITURE, DEMANDE LA LEVÉE DE SON CONTRÔLE JUDICIAIRE

Le Courrier Picard  

UN ANCIEN GENDARME, FIGURE DU COMPLOTISME, MIS EN EXAMEN DANS LE VAR

france info

DEUX POLICIERS DES HAUTS-DE-SEINE BIENTÔT JUGÉS POUR DES «VIOLENCES» SUR UN MINEUR ET «FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE»

Libération  

VIOLENCES POLICIÈRES : LE PARQUET DE MARSEILLE CAUTIONNE LES MENSONGES DE POLICIERS

Mediapart

MARSEILLE : DEUX POLICIERS JUGÉS POUR VIOLENCES VOLONTAIRES SUR TROIS FÊTARDS PENDANT LE CONFINEMENT

20 minutes Article de presse gratuit disponible    

NON-LIEU POUR LES POLICIERS MUNICIPAUX DE BELFORT SOUPÇONNÉS D’AVOIR RÉDIGÉ UN FAUX RAPPORT

France Bleu Article de presse gratuit disponible    

«J’AI L’ÉTIQUETTE D’UN BRULEUR DE POLICIER» : LES ACQUITTÉS DU PROCÈS DE VIRY-CHATILLON RÉCLAMENT RÉPARATION

Le Parisien  

POLICIERS BRÛLÉS À VIRY-CHATILLON : L’ENQUÊTE VISANT LES MÉTHODES DES FORCES DE L’ORDRE AU POINT MORT

Le Parisien

MORT SUSPECTE À LA PRISON DE NANTERRE

StreetPress

RELAXE POUR LA SUBSTITUT DU PROCUREUR DE CHARTRES JUGÉE POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

L’écho républicain  

UN ANCIEN CADRE DE LA POLICE PARISIENNE CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

Mediapart

FAUSSE ACCUSATION DE VIOLS : LE POLICIER QUI VOULAIT NUIRE À L’EX-MARI DE SA MAITRESSE SERA JUGÉ

Le Parisien

À PARIS, « LE HARCÈLEMENT POLICIER S’INTENSIFIE »

L’Humanité Article de presse gratuit disponible    

TIR POLICIER MORTEL À NICE : LES FLAGRANTES CONTRADICTIONS DES AGENTS

Libération  

DÉLITS D’OUTRAGE ET DE RÉBELLION: LA BOTTE SECRÈTE DES POLICIERS VIOLENTS

Libération

POURQUOI IL Y A TANT DE DÉLITS D’OUTRAGE ET DE RÉBELLION DERRIÈRE LES AFFAIRES DE VIOLENCES POLICIÈRES

Libération  

AFFAIRE DE LA CSI 93: QUATRE POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Libération

PROCÈS EN APPEL POUR SUSPICION DE VIOLENCES POLICIÈRES À VESOUL

L’Est Républicain Article de presse gratuit disponible

CRÉTEIL : PRISON AVEC SURSIS CONTRE LES POLICIERS QUI AVAIENT RÉDIGÉ UN FAUX PROCÈS VERBAL

Le Parisien Article de presse gratuit disponible

VIOLENCES POLICIÈRES ET FAUSSES ACCUSATIONS D’APOLOGIE DU TERRORISME : TROIS POLICIERS SONT CONVOQUÉS DEVANT LE TRIBUNAL POUR VIOLENCES ET FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Streetpress Article de presse gratuit disponible      

QUAND LES GENDARMES RACCOMPAGNAIENT CHEZ LUI LE MAIRE DE THIZY IVRE, APRÈS UNE SOIRÉE AVEC DES MINEURS

Tribune de Lyon        

BAC DE STAINS : UN CINQUIÈME POLICIER CONDAMNÉ POUR FALSIFICATION DE PROCÈS-VERBAUX

Actu.fr Article de presse gratuit disponible    

MORT DE BLESSING, 20 ANS, A LA FRONTIERE : UN TEMOIN SORT DE L’OMBRE POUR ACCUSER LES GENDARMES

Mediapart

À RENNES, DES SURVEILLANTS DE LA PRISON ACCUSÉS DE VIOLENCES ET FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Le Nouvel Obs Article de presse gratuit disponible

VAL-DE-MARNE. TROIS POLICIERS DE CRÉTEIL JUGÉS EN JUIN POUR AVOIR RÉDIGÉ UN FAUX PROCÈS-VERBAL

Ouest France    

UNE NOUNOU ET SON MARI GENDARME JUGÉS APRÈS LA MORT D’UN BÉBÉ À CHOLET

Ouest France Article de presse gratuit disponible

DYLAN, ACQUITTÉ DANS L’AFFAIRE DE VIRY-CHATILLON : « LES POLICIERS M’ONT ENLEVÉ SIX ANS DE MA VIE »

Mediapart  

YVELINES : UN POLICIER CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION

France info Article de presse gratuit disponible