29.04.2026

Six anciennes bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance (ASE) du Morbihan étaient attendues devant le tribunal. Seules deux se sont finalement déplacées pour évoquer des faits commis entre 2014 et 2018 : deux agressions sexuelles dont une par personne abusant de l’autorité que lui conférait sa fonction et cinq faits de harcèlement sexuel.
Ces jeunes femmes ne se connaissaient pas entre elles mais, devant les enquêteurs puis le juge d’instruction, elles ont décrit les mêmes comportements du prévenu.
Que s’est-il passé ?
Il les accueillait seul dans son bureau, il pouvait faire des réflexions sur leur physique, leur tenue ou leur éventuel copain, leur proposer d’aller boire un verre, leur faire des cadeaux, leur rendre visite au matin à leur appartement ou encore leur promettre, dans le cadre de l’aide sociale, une aide pécuniaire ou l’affectation d’un logement.
Les déclarations de ces parties civiles – auxquelles se sont jointes deux éducatrices ainsi qu’une ex-compagne du prévenu, violée et violentée – sont demeurées constantes tout au long de la procédure comme durant le procès.
Seule l’une d’elles, la plus vulnérable, a fait état d’une dizaine de relations sexuelles non consenties, des viols donc.
Pas devant les Assises
Ces faits criminels ont été jugés par le tribunal judiciaire de Lorient et non devant une cour d’assises car ils ont été requalifiés en accord avec les parties civiles.
L’ancien inspecteur est, lui aussi, resté constant sur ses dénégations. « Je ne reconnais rien de ce qui peut m’être reproché », a-t-il déclaré à la barre.
Tout juste a-t-il regretté d’avoir créé « de l’anxiété et du mal-être » chez ces jeunes majeures auprès de qui il était, selon lui, « trop impliqué ».
Mais il affirme que, derrière cette « posture professionnelle pas adaptée », il n’y avait aucune « intention sexuelle ou de séduction ».
Autant dire « qu’il n’a pas avancé d’un centimètre », déplore Maître Nelly Magendie, avocate de la jeune femme vulnérable qui vit aujourd’hui « à la rue, à Toulouse ».

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07.04.2026

Un policier de Boulogne visé par une enquête pour tentative de viol sur une jeune femme
C’est une affaire toujours en cours et qui n’a pas encore livré ses conclusions. Mais elle a, logiquement, provoqué des remous au sein du commissariat de Boulogne où l’on se refuse à tout commentaire.

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30.03.2026

Un gendarme forçant ses compagnes à pratiquer le libertinage ? C’est l’affaire que le tribunal de Versailles devra juger le 15 mai 2026.
L’homme de 34 ans est donc accusé d’avoir poussé ses deux conjointes successives à s’offrir à d’autres hommes, dont un pompier, entre le 1er septembre 2018 et le 31 juillet 2023. Des faits qui auraient été commis à Versailles (Yvelines), alors qu’il était affecté à la gendarmerie mobile de Satory.
Il demandait parfois à ce que les scènes soient filmées pour les regarder par la suite.

(…)

Les deux femmes concernées, dont une est gendarme, auraient soutenu avoir agi contre leur gré. Une des plaignantes a, en plus, fait état de paroles dégradantes et dénigrantes. Des paroles portant sur son poids, par exemple
Pour le moment, le gendarme concerné a été envoyé en Seine-et-Marne, retiré du service actif alors qu’il était officier de police judiciaire (OPJ). Il s’occupe de faire de l’archivage.

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12/12/2025

L’ancien policier de 55 ans risque 27 ans de réclusion pour ces violences sexuelles, qui auraient quasiment tous été commises au sein même du commissariat de Jolimont à Toulouse.

(…) il n’avait effectué que 21 jours de détention et comparaît donc libre, sous contrôle judiciaire.

(…) Le portrait lisse et appréciable dressé par l’enquêtrice de personnalité ne colle pas avec l’homme « misogyne » au management militaire que décrit sa collègue

(…) Suite au témoignage de la quinquagénaire, le brigadier-chef est d’abord entendu en audition libre par l’IGPN. De quoi faire tiquer les avocats des parties civiles, qui craignent un traitement de faveur lié à son poste.

(…) A titre de défense, lors de la garde à vue, il nous indique que ce n’est pas la première fois qu’il a des rapports dans son bureau puisque ça lui est déjà arrivé à deux reprises.

(…) Suite à ces témoignages, l’IGPN envoie un mail à toutes les femmes entendues par Stéphane R. entre 2017 et 2018 (période des trois viols présumés). Au total, 402 courriers sont envoyés. Sept femmes se signalent comme victimes potentielles, de comportements sujets à caution ou d’agressions sexuelles.

(…) Les avocats soulèvent une dernière question : les investigations de l’IGPN, pour tenter de retrouver d’autres victimes potentielles du brigadier-chef, ne concernent que les années 2017 et 2018. Pourquoi ne pas avoir remonté plus loin, fait remarquer Me Franck ? « Monsieur R. est dans la police depuis 1995, il faut faire des choix. »

« On a limité la recherche sur deux années, le reste, tant mieux pour Mr Ruffin ?, souffle Me Franck. Tant mieux pour lui aussi, les 21 jours de détention provisoire, et tant mieux aussi, l’absence de garde à vue initiale. »

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21/11/2025

Un formateur de l’école nationale de police de Nîmes (Gard) est visé par trois plaintes pour viols, et agressions sexuelles aggravées. Il a été mis en examen.

(…) Il était chargé de l’enseignement des procédures administratives comme l’établissement des procès verbaux, et des cours des codes de déontologie.

(…) Dans un communiqué, la procureure de la République confirme en outre l’ouverture d’une enquête préliminaire du formateur de l’Ecole nationale de police de Nîmes pour des faits de « viols, agressions sexuelles, violences et harcèlement dans le cadre de relations de couple ».

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01/08/2025

Extrait

Un policier municipal exerçant dans la ville est soupçonné d’avoir profité de son statut pour abuser sexuellement de deux prostituées roumaines qui exerçaient dans un appartement en location saisonnière de la cité impériale.

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«JE CROYAIS ÊTRE PROTÉGÉE, CE FUT MA MORT» : UNE FEMME VENUE PORTER PLAINTE POUR VIOLENCES CONJUGALES ACCUSE UN POLICIER DE VIOLS

Libération


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«Libération» révèle qu’Armandina Bakutu Pena, Angolaise sans papiers, accuse un gardien de la paix, Jean-Pierre D., de l’avoir violée au commissariat. Plusieurs collègues et ex-compagnes du fonctionnaire, aujourd’hui mis en examen, décrivent d’autres violences sexuelles.
(…) Cette femme de 49 ans accuse Jean-Pierre D., le policier ayant enregistré sa plainte pour violences conjugales, de l’avoir violée à deux reprises à l’hiver 2023. «Traumatisée», elle espère déménager «pour reprendre [sa] vie». «Dès que je vois une voiture de police, je sens de mauvaises sensations. Là où je croyais être protégée, ce fut ma mort.»

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UN POLICIER PARISIEN CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

Mediapart


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Vêtu d’un costume-cravate, Sylvain M. s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris, mardi 14 janvier, pour écouter son jugement. Le gardien de la paix de 29 ans est condamné pour harcèlement sexuel aggravé sur deux de ses collègues, en 2019 et 2020, et relaxé faute de preuves suffisantes concernant une troisième policière qui l’accusait des mêmes faits.

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VALENCIENNES : UN GRADÉ DE LA GENDARMERIE CONDAMNÉ POUR AVOIR ABUSÉ DE LA VULNÉRABILITÉ DE ONZE FEMMES

LA VOIX DU NORD


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Le gradé de la gendarmerie a bien été reconnu coupable d’avoir détourné des données de la gendarmerie à des fins personnelles et d’avoir abusé de la vulnérabilité de onze femmes qui s’étaient rendues en gendarmerie dans le cadre d’un dépôt de plainte ou d’une garde à vue.

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UN POLICIER RECONNU COUPABLE DE VIOLENCES SUR SON EX-COMPAGNE


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Début février, un couple de trentenaires comparaissait devant le tribunal de Valenciennes pour des violences réciproques survenues à Marly en 2022. Des viols étaient aussi reprochés au prévenu, un policier.

LE BOSS DE L’UNSA POLICE AURAIT COUVERT SON MEILLEUR AMI POLICIER ACCUSÉ DE FRAPPER SA FEMME ET SES ENFANTS

Streetpress


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Olivier Varlet, le très influent patron du syndicat Unsa Police a remué ciel et terre pour protéger son « meilleur ami » Yves Milla. Un policier condamné pour des violences sur sa femme et ses enfants. Il a fait appel.

(suite…)

LE CRS MONTPELLIÉRAIN CONTESTE LES VIOLS SUR SES EX-COMPAGNES, MALGRÉ DES TÉMOIGNAGES ACCABLANTS


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Les expertises psychologiques des deux femmes les montrent fragilisées, l’une explique qu’elle a peur de son ex-policier qui cacherait des armes non déclarées, la seconde qu’elle était sous emprise et humiliée. Pour compléter le tableau, le CRS qui était basé à Montpellier, fait aussi l’objet d’un renvoi devant le tribunal judiciaire pour faux en écriture alors qu’il a aussi été épinglé pour des violences lors d’une course-poursuite à Paris…

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