19.05.2026

Pour proposer un récit alternatif à la litanie monotone des autorités et des journalistes locaux, qui transforment chaque week-end de simples fêtard·es en terroristes en puissance, Contre Attaque a voulu donner la parole aux personnes présentes sur place. Témoignages et récit, pour offrir un autre regard sur celles et ceux qui vivent la free party dans leurs corps, images à l’appui.
C’était une nuit qui avait pourtant commencé sous les auspices de la joie et de la bonne humeur. Après un week-end particulièrement dur pour le mouvement de la fête libre, marqué par plusieurs saisies de matériel de sonorisation, et dans un contexte plus large de répression de la free party au travers de lois liberticides, une fête avait été annoncée en Bretagne pour la nuit du samedi 16 mai.
Répondant au nom bien trouvé de «Bzh Contre Attaque», cette free party était justement organisée en réponse aux événements du week-end, ainsi qu’au projet de loi RIPOST, débattu à partir de ce lundi au Sénat. Le point de rendez-vous du convoi, qui permet aux fêtard·es de se réunir pour se rendre ensemble sur le site de la fête, est donné à 22h30 sur le parking du Super U de Ploërmel. Des teufeurs et teufeuses interrogé·es par Contre Attaque racontent une ambiance festive : «Ça a franchement bien démarré, l’ambiance était géniale. Le public était au rendez vous, tout se passait bien».
Marla, présente sur les lieux, décrit elle aussi un parking «pratiquement plein» où «les gens se rencontrent» dans une atmosphère joyeuse et pacifique. Fruit du hasard, un concert légal se déroulant à quelques mètres du parking dans un bar voisin ramène des curieux et des badauds. Cependant, malgré cette ambiance paisible, des escadrons de gendarmes ferment les 3 accès au parking et enferment de fait plusieurs dizaines de véhicules. À 1h15, un large convoi de véhicules tente une sortie, qui va servir de prétexte au déchaînement de violence des forces de l’ordre.
Plusieurs dizaines de grenades lacrymogènes sont immédiatement tirées sur le parking. Des grenades GM2L – pour Grenade Modulaire à 2 effets Lacrymogène – sont également projetées sur les fêtard·es. Ces grenades contiennent un «mélange pyrotechnique» avec 48 grammes d’Hexocire. Il s’agit de l’explosif RDX mélangé à de la cire. Le RDX est 1,6 fois plus puissant que la TNT. Il compose par exemple le C4, l’un des explosifs militaires les plus puissants. Elle peut tuer ou arracher des membres.
Interrogée par Contre Attaque, Léa évoque «une pluie incessante de projectiles en tous genres de la part des gendarmes mobiles» accompagnée «de coups de matraques sur les pare-brise des véhicules qui tentaient de sortir de ce piège». Pourtant restée sur le parking à distance des heurts, elle est blessée à la tête par un palet de lacrymogène, dans un chaos indescriptible.
Après plusieurs heures de tensions sur le parking, le bilan est lourd. De nombreuses personnes sont asphyxiées, des pneus ont été crevés et des rétroviseurs arrachés par les gendarmes, et un jeune homme a été violemment interpelé sans raison apparente. Plus absurde, la soirée légale aux abords du Super U s’est retrouvé encerclée par les gendarmes. Impossible pour les personnes présentes, qui n’avaient pourtant rien à voir avec la free party, de sortir ou de rentrer chez elles. Elles ont été également gazées pendant de longues heures, parfois enfermées dans leurs voitures.
En raison du dispositif policier hors norme, l’entièreté du village de Ploërmel s’est par ailleurs retrouvé cerné de gaz et inaccessible pour les riverain·es. De nombreux habitant·es, parfois âgé·es, ont dû êtres guidé·es tant bien que mal par des fêtard·es qui s’improvisaient agents de la circulation.
Finalement, le convoi parvient enfin à s’extraire d’un parking transformé en champ de bataille, et la fête commence vers 3h du matin, au sein d’une forêt de la commune de Monteneuf. Malgré la confusion générale et l’obscurité, les forces de l’ordre lancent alors une seconde attaque sur la fête.
Marla raconte que «depuis les bois, ça pète, ça explose, de fortes détonations se font entendre. La scène qui est donnée à voir et entendre semble lunaire». Sur le site, un lycéen décrit un climat anxiogène : «Ce qui était dur, c’était aussi l’endroit et le moment où ils nous réprimaient : c’était carrément irresponsable de nous gazer et de tirer en pleine nuit à 4h30 du matin […] sur un terrain mouillé, en pente, glissant, il fallait réussir à se repérer entre les fumées épaisses, les explosions de grenades de désencerclement, l’obscurité, la fatigue». Un autre participant évoque «une vraie attaque» dans le «noir absolu» sur les lieux.
À 6h du matin, après plusieurs heures de heurts, les gendarmes se retirent finalement à 500 mètres de la fête, laissant au passage le site dans un piteux état. Ce sont en effet les teufeur·ses qui ont dû ramasser les grenades et les palets de lacrymogènes carbonisés sur le terrain de la fête, qui se comptaient par centaines. L’absence de vent a en outre conduit à la stagnation des gaz pendant de longues heures sur toute la zone forestière, au mépris total de la faune et de la flore.
Dans les médias, le maire de la commune de Monteneuf, sur laquelle s’est installé la fête « à proximité d’une zone Natura 2000 » racontait son inquiétude sur l’impact environnemental que la fête pourrait avoir sur les parcelles occupées. Ce que ce dernier omet de préciser, tout comme les autorités, c’est le coût et la pollution engendrée par le déploiement d’un hélicoptère et de plusieurs escadrons de gendarmerie mobile, qui ont allègrement saccagé toute une partie de la forêt avec leurs grenades. De l’aveu même d’une habitante du village de Monteneuf, le survol en hélicoptère du site le dimanche matin faisait ainsi «largement plus de bruit» que la fête en cours.
Quelles conclusions tirées d’une telle nuit ?
Dans un communiqué, les organisateur·rices revendiquent un pic d’affluence à 500 personnes, et annoncent que le matériel de sonorisation n’a pas été saisi. Un comble, quand on fait le bilan des moyens déployés pour un évènement aussi petit.
À Redon, en 2021, c’était un contexte similaire qui avait abouti à la mutilation d’un jeune homme, après l’intervention irresponsable de la police dans une free party en hommage à Steve Maia Caniço. Le jeune homme était mort noyé dans la Loire, suite à une charge policière d’un sound system aux abords des quais du fleuve lors de la Fête de la Musique en 2019 à Nantes.
D’année en année, et malgré de graves incidents, les stratégies policières ne semblent pas évoluer et font peser toujours plus de risques sur les participant·es. Amnesty International pointait déjà du doigt dans un rapport sur le Tenknival de Redon «les dérives du maintien de l’ordre» en matière de free party. Ce même rapport appelait à «des réponses urgentes de la part des autorités françaises». 5 ans après, force est de constater que l’État semble déterminé à continuer à réprimer, mutiler et tuer les adeptes de la fête libre.

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18.05.2026

Ce lundi 18 mars, la cour d’appel de Douai a confirmé que les agissements subis par une de ses collègues lilloises ne relevaient pas de l’humour et a condamné un l’ancien brigadier-chef principal à dix mois de prison avec sursis.
Juliette (prénom d’emprunt) va peut-être trouver le courage de détruire le dossier qu’elle s’est constitué, avec les SMS et les messages laissés sur son répondeur, ces preuves qu’elle avait peur d’effacer par mégarde. Enfin, tourner la page.

(…)

L’ex-policier, pourtant à l’origine de l’appel, ne s’est pas présenté à l’audience. Ni lui, ni son ancien avocat, ni le syndicat qui le défendait n’ont donné suite à nos demandes d’entretien.
La cour estime dans son arrêt que la peine initiale ne prenait «pas suffisamment en compte la gravité des faits notamment au vu de leurs conséquences» pour la victime. A 27 ans, Juliette est toujours en arrêt maladie, déclarée inapte à reprendre son poste (…)

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18.05.2026

Chaque année, autour du 9 mai, les néo-nazis venus de toute l’Europe défilent à Paris pour commémorer le décès d’un des leurs en 1994. Cette célébration est un prétexte pour défiler au pas cadencé dans la capitale avec des drapeaux ornés de croix fascistes, de symboles hitlériens, et pour commettre des violences. À chaque fois, ces parades d’extrême droite ont lieu avec la bénédiction des autorités. Ces dernières années, non seulement la police a protégé le défilé néo-nazi, mais elle a attaqué celles et ceux qui tentaient de s’y opposer.
Cette année, sur fond de fascisation généralisée, des collectifs antifascistes ont appelé à mettre un terme à cette tradition, et à converger pour empêcher concrètement l’événement. La préfecture a donc interdit toute manifestation, et déployé un très grand nombre de policiers, notamment des unités motorisées. Cela n’a pas empêché des groupes de néonazis d’errer dans Paris l’après-midi, certains armés de matraques et de couteaux, alors que les points de rassemblement antifascistes ont été immédiatement encerclés par la police. Selon le média StreetPress, au moins une femme a été frappée au visage et blessée après avoir voulu filmer deux militants d’extrême droite qui venaient de crier : «Paris nationaliste». Des journalistes qui tentaient de couvrir cette journée ont eux aussi été nassés, contrôlés et verbalisés par la police, qui les a empêchés de filmer. Des atteintes graves au droit d’informer.
Pire, les autorités ont laissé se dérouler, le soir même, une véritable procession fasciste digne du Klu Klux Klan ou des marches de SA, en région parisienne. Car malgré les interdictions, des centaines de néo-nazis se sont réunis dans la commune résidentielle de Verrières-le-Buisson, au sud de Paris. Très fiers d’eux, les nervis d’extrême droite ont abondamment filmé et photographié leur événement : flambeaux en mains, symboles suprémacistes, tambours des jeunesses hitlériennes, discours glaçants. Des militants venus de Pologne, d’Allemagne ou d’Italie étaient présents. Un retour dans les années 1930 dans l’espace public, en France, en 2026. Sur internet, le «Comité du 9 mai» agrémente ses images de propagande de citations militaristes et mortifères telles que «Nos marches guerrières feront frémir la terre». Opération réussie pour les néo-nazis.
Ils ont même installé des stands de tatouages et vendu des T-shirts d’extrême droite. Un concert de métal ouvertement nazi a eu lieu, ainsi que de nombreux saluts hitlériens. Une témoin estime que plus d’une centaine de militants auraient effectué des bras tendus, et un habitant dit à Street Press avoir vu certaines personnes se dire «au revoir avec des saluts nazis». Un autre riverain a appelé le commissariat de Verrières-le-Buisson, sans réponse, puis la police nationale pour réclamer l’envoi d’une patrouille. Le maire de la ville se dit quant à lui «atterré».
C’est bien là qu’est le problème. Selon le quotidien Le Parisien, «la police s’est rendue sur place mais n’a relevé aucun débordement avant de quitter les lieux». Des néo-nazis, des bras tendus, des apologies de régimes totalitaires, des violences commises quelques heures plus tôt, mais «aucun débordement» pour les forces de l’ordre.
Nous sommes pourtant dans un pays où de simples conférences pour la Palestine ou contre la guerre sont censurées dans les universités, où des rassemblements anti-colonialistes sont interdits de manière très brutales, et où globalement la liberté de manifester et d’exprimer le moindre désaccord se réduit de jour en jour. Mais les nostalgiques d’Hitler continuent de bénéficier d’une complaisance évidente des autorités.
Une nouvelle preuve que la lutte contre l’extrême droite de viendra jamais de l’État, et qu’il n’y a rien à attendre d’un régime qui préfère écraser les mobilisation sociales et antiracistes que les héritiers des SS.

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17.05.2026

Quatre policiers de la Bac seront jugés ce lundi à Paris. En visionnant les images de caméras de vidéosurveillance à l’occasion d’une autre enquête, l’IGPN a découvert leurs agissements après la qualification de la France et du Maroc pour les demi-finales de la Coupe du monde au Qatar.
La preuve par l’image. Sans les vidéos de surveillance de la ville de Paris, il n’y aurait sans doute jamais eu d’enquête ni de procès pour les quatre policiers convoqués ce lundi au tribunal judiciaire de Paris pour des violences sur des passants n’ayant pas entraîné d’incapacité totale de travail, lors du Mondial 2022 qui se déroulait au Qatar.

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15.05.2026

«C’est un peu comme quand on dresse des animaux»: gendarme à Versailles, il contraignait ses compagnes au libertinage
La justice doit se prononcer fin juin pour des violences sur conjoint commises par un homme de 35 ans. Il contraignait des femmes à avoir des relations avec d’autres hommes, filmées. Une interdiction d’exercer la profession de gendarme pendant cinq ans a été requise à l’encontre du militaire, aujourd’hui affecté en Seine-et-Marne.
Les insultes étaient « principalement des maladresses ». Les propos humiliants, aussi. Et les relations avec d’autres hommes imposées à ses anciennes compagnes n’étaient « que des jeux ». C’est, en substance, ce que Philippe R., 35 ans, a expliqué devant la septième chambre du tribunal correctionnel de Versailles (Yvelines), vendredi.
Ancien gendarme mobile dans le quartier militaire de Satory, à Versailles, il est aujourd’hui affecté à un poste administratif dans une compagnie de Seine-et-Marne. Sous contrôle judiciaire depuis janvier 2026, il sera fixé sur son sort le 26 juin prochain.

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14.05.2026

« Le gendarme m’a dit : tu n’es personne ici et moi je vais te montrer qui je suis » : un retraité affirme avoir été victime de violences physiques et verbales lors d’une garde à vue en Guyane

(…)

Fonctionnaire à la retraite résidant à Régina, Auguste Prosper, affirme avoir été victime de violences lors d’une garde à vue liée à un conflit de voisinage. Une enquête pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte par le parquet.

(…)

Ce matin-là, Augustin Prosper, fonctionnaire à la retraite, vient faire ses courses au bourg de Régina. Deux gendarmes l’abordent pour le placer en garde à vue. Selon ses dires, lui notifient ses droits. « Vous avez le droit de garder le silence, vous avez le droit d’avoir un avocat, vous avez le droit d’avoir un médecin, et vous pouvez faire un appel à la personne de votre choix, cite le retraité. Tout de suite, j’ai répondu, je veux un avocat, je veux être vu par un médecin, je vais garder le silence. »
Des droits contestés dès l’arrivée à la brigade selon le retraité
La garde à vue commence à la brigade. « Le gendarme me dit « vous avez dit que vous ne voulez pas d’avocat, vous ne voulez pas être vu par un médecin ». Il a considéré que tout ce qui a été dit dans la rue n’a pas de valeur. » Auguste Prosper aurait alors réaffirmé sa volonté de garder le silence.
« Le gendarme est parti dans des insultes : « pour qui tu te prends, j’ai déjà remarqué que tu te prends comme si tu étais un esprit supérieur ici, tu n’es personne ici, et moi je vais te montrer qui je suis, je vais te faire rester tranquille. » »
Auguste Prosper
Des accusations de violences lors d’un passage en cellule
Le motif de la garde à vue, selon le retraité: insultes et dégradation d’un bien privé dans le cadre d’un supposé conflit de voisinage. L’homme est placé en cellule, quelques heures plus tard, lorsque la garde à vue s’achève, le sexagénaire ne peut plus se lever. Il nous explique que lorsqu’il est stressé, il ne peut plus bouger. Cela lui serait déjà arrivé par le passé. Auguste Prosper aurait alors renouvelé sa demande auprès des gendarmes de voir un médecin, en vain.. Auguste Prosper réclame à nouveau un médecin en vain.
« Ce gendarme s’est penché sur moi, il a déposé son genou sur mon plexus, et il m’a dit: « s’il arrive quelque chose à ma maison, à moi, à mes chiens, à tes voisins, à leurs maisons, à leurs chiens ou à un bien quelconque, je te tue ». Il m’a dit ça devant tous ses collègues. Si tu ne te lèves pas, tu vas voir. Et c’est comme ça qu’ils se sont mis à me taper. Ils m’ont donné des coups de genoux, des coups de pied, des coups sur le visage »
Auguste Prosper
Examiné le lendemain à Saint-Georges
Puis il dit avoir été transporté par les gendarmes devant la brigade. Sans téléphone, il ne peut appeler les secours. Les pompiers sont contactés via un passant. Arrivés sur place, ils sont interpellés par un gendarme, selon le retraité. « Il lui a dit: « celui-là, ne le ramasse pas, c’est du cinéma qu’il fait. Donc laisse-le, il va bien finir par rentrer chez lui » » Les pompiers repartent en le laissant couché là. D’autres pompiers le prennent en charge plus tard.
Amené à Saint-Georges, il est examiné le lendemain par un médecin. Dans sa maison, piste Ineri, Auguste Prosper nous montre le certificat médical. Il relève deux écorchures dans le dos, mais pas d’autres traces. « Je certifie que j’ai été tapé. On sait, très bien que sur la peau noire, il est très difficile de voir des bleus. »
Deux enquêtes ouvertes
Le retraité a porté plainte. La procureure a ouvert une enquête pour violence sans Incapacité Totale de Travail (ITT) par personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la brigade territoriale de gendarmerie de Macouria.
Sollicitée, la direction de la gendarmerie évoque « le comportement délétère et irrespectueux de Monsieur Prosper, documenté au cours de la garde à vue en lien avec le parquet ». L’intéressé dément et précise qu’on ne lui a pas fait présenté de procès-verbal de garde à vue pour signature.
De plus, lors de notre reportage sur place le 29 avril, nous avons pu échanger brièvement avec l’un des gendarmes concernés par cette garde à vue, lequel nous a précisé que c’était Monsieur Prosper qui avait donné des coups. Des accusations rejetées par ce dernier.
De son côté, le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) a ouvert une enquête administrative. « Quand on se déplace auprès d’une victime, on a l’obligation de la prendre en charge sauf si la victime signe une décharge pour que ce ne soit pas le cas », indique le colonel Jean-Paul Levif, directeur du SDIS. « L’enquête administrative vise à déterminer les circonstances qui ont conduit à ne pas prendre en charge ce monsieur dans un premier temps », ajoute le commandant des pompiers de Guyane. « En fonction des éléments recueillis, on prendra une décision qui pourra être disciplinaire ou pas si la décision était fondée », conclut le colonel.
Par ailleurs, Auguste Prosper est convoqué en octobre devant le tribunal pour violence avec arme, en l’espèce une débroussailleuse, contre sa voisine et la fille de celle-ci. Le sexagénaire reconnaît des insultes réciproques, mais récuse les violences.
– La Calédonie bientôt équipée d’un précieux appareil d’analyse toxicologiqueDirectFin 2026, le Médipôle devrait disposer d’un nouvel appareil pour les analyses toxicologiques. La convention de financement a été signée mardi avec l’État, le gouvernement et la province Sud, pour un total de 60 millions CFP. Enjeu important pour la justice et la sécurité routière : moderniser, faciliter et accélérer les procédures.
– Regards croisés sur la problématique des chiens errants : « Les euthanasies de masse n’ont jamais marché »DirectChiens divagants, maltraitance animale, comportements et sécurité, autant de problématiques abordées dans la rubrique Regards Croisés de ce lundi 19 mai. Pour en parler, Matairii Maire, directeur du syndicat intercommunal de la gestion de la fourrière animale (SIGFA) et Carole Couturier, présidente de l’Alliance pour le respect des animaux de Polynésie (ARPAP).
– Île Maurice : 37 décès de détenus enregistrés depuis novembre 2024 dont deux en garde à vueDirect37 détenus sont morts en détention à l’île Maurice depuis le mois de novembre 2024. Un sujet évoqué au Parlement par la députée, Anabelle Savabaddy, ce mardi 19 mai 2026. La majorité de ces décès sont naturels, sept prévenus ont mis fin à leur jour, quatre dossiers sont entre les mains de la justice, a précisé le Premier ministre, Navin Ramgoolam.
– « Les gens veulent personnifier l’exercice du mandat et considère que la collectivité est leur chose », estime Jacques Martial HenryDirectJacques Martial Henry, entrepreneur et ancien élu, était l’invité de Zakweli ce mercredi, notamment pour revenir sur les élections des comités des syndicats intercommunaux.
– VIDÉO. Portrait de Lionel Medevielle, un boucher passionné qui se prépare pour la fête de la génisse à KoumacDirectCe samedi à Koumac dans le nord de la Nouvelle-Calédonie, la fête de la génisse revient. Rencontre avec Lionel Medevielle un boucher impliqué aussi bien dans l’organisation de l’évènement que dans la préparation de la viande.
– Sécurité sanitaire : comment la Nouvelle-Calédonie se protège des maladies venues de l’extérieur ?DirectCovid, hantavirus et maintenant Ebola, ces maladies agitent la planète entière. Chaque territoire scrute ses portes d’entrée, maritimes et aériennes et la Nouvelle-Calédonie n’est pas épargnée. À chaque vol international, la vigilance est de mise. En ce sens, le contrôle des voyageurs par les autorités locales vise à garantir la sécurité sanitaire du Caillou.
– Croisières : inquiétudes après quelques cas d’hantavirus, mais le secteur en Guadeloupe reste stableDirectLa découverte de plusieurs décès liés à l’hantavirus sur un navire de croisière le mois dernier relance les inquiétudes autour de la sécurité sanitaire à bord. En Guadeloupe, si certains voyageurs expriment une forme de prudence, les professionnels du secteur ne constatent pas de baisse des réservations.
– La Calédonie bientôt équipée d’un précieux appareil d’analyse toxicologiqueDirectFin 2026, le Médipôle devrait disposer d’un nouvel appareil pour les analyses toxicologiques. La convention de financement a été signée mardi avec l’État, le gouvernement et la province Sud, pour un total de 60 millions CFP. Enjeu important pour la justice et la sécurité routière : moderniser, faciliter et accélérer les procédures.
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14.05.2026

Une jeune a été condamné lundi 11 mai 2026 pour des insultes et violences sur policiers sur le front de mer à Dieppe. Il a nié en bloc et dit être victime de violences policières.
Ce jeune de 20 ans a-t-il été victime de violences policières ? C’est en tout cas ce qu’il clame haut et fort à la barre du tribunal de Dieppe (Seine-Maritime) ce lundi 11 mai 2026. « Je me suis fait tabasser au sol, je me prends des coups dans les côtes, il y a quatre policiers contre moi. Je veux porter plainte contre eux », affirme-t-il, en montrant ses bleus. Pourtant, c’est bien lui qui comparaît pour des faits de menaces, violences et outrages envers les policiers. Les faits se sont déroulés quelques jours plus tôt, le samedi 9 mai, sur le front de mer de Dieppe.
Il s’enfuit menotté
Le jeune, venu d’Évreux, est sur la plage avec des amis lorsqu’éclate une altercation avec un sexagénaire. La police est appelée sur les lieux, et retrouve rapidement deux des agresseurs présumés, dont l’un est facilement identifiable grâce à son t-shirt rose, ses cheveux longs et son bonnet.
Les forces de l’ordre fouillent ce dernier et trouvent ce qu’ils pensent être du cannabis, mais qui est en fait du CBD.

(…)

Pas de caméras

(…)

« J’en avais marre, je voulais vous voir directement au tribunal comme je ne suis pas pris au sérieux », avance-t-il à la barre.
Le jeune Ébroïcien volubile remet en cause la version des policiers. « J’ai été tapé comme de la merde et laissé dans ma merde », lance-t-il. Il affirme qu’il s’est enfui lorsque les policiers ont découvert le CBD sur lui.
Il a la solution toute trouvée pour prouver son innocence. « Pourquoi vous ne regardez pas les caméras pour voir qui a raison ? », interroge-t-il. Seulement voilà, il n’y en a pas sur le front de mer, et les caméras piétons des policiers n’ont pas été activées.
« On est en 2026, dans une cité portuaire et il n’y a pas de caméras, c’est fou ! Je me suis fait plier comme un saucisson, enrage le prévenu. Donc ça sert à rien que je me défende ? Ma parole ne pèse rien ! »
La présidente du tribunal rappelle toutefois que ses amis ont témoigné et que leurs versions semblent rejoindre celles des policiers. « Il n’y a aucune preuve matérielle dans ce dossier », insiste l’avocate du jeune homme, qui plaide la relaxe et précise qu’un des policiers dit ne pas avoir été témoin d’injures.
La défense remet en question la supposée ivresse de son client lors des faits. Son alcoolémie n’a pas pu être mesurée lors de son interpellation. Il est également question d’un téléphone dont il n’aurait pas voulu donner le code, or, le jeune dit ne pas avoir de portable sur lui.
Le prévenu reste en prison
Elle requiert 12 mois d’emprisonnement, dont cinq mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec notamment l’interdiction de paraître à Dieppe.

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14.05.2026

Depuis janvier dernier, la Ville de Pontoise facture aux personnes en état d’ivresse manifeste sur la voie publique le coût de l’intervention des services de police. Un montant de 150 euros qui vient s’ajouter à la contravention – allant jusqu’à 150 euros – sanctionnant cette infraction.
« Nous appliquons simplement l’article L3341-1 du Code de la santé publique qui prévoit cette mesure », explique François Daoust, adjoint au maire en charge de la sécurité à Pontoise.
Une délibération municipale
En effet le texte de loi dispose qu' »une personne trouvée en état d’ivresse dans les lieux publics est, par mesure de police, conduite à ses frais (…) dans une chambre de sûreté (…) ».
Pour l’élu, il s’agit d’abord d’appliquer une disposition prévue par la loi mais méconnue. Le conseil municipal a ainsi statué en décembre dernier sur un montant recouvrant le coût d’une intervention de deux heures réalisée par deux agents. D’un point de vue pratique, la commune émet un titre de recettes et le Trésor public prend le relais pour l’encaissement effectif.
En moyenne, la municipalité estime faire face à environ quatre interventions mensuelles de ce type sur son périmètre, avec des pics lors d’évènements, par exemple sportifs, et de fêtes.

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13.05.2026

Trois agents de la Police Aux Frontières (PAF) et un policier réserviste ont été interpellés en début de semaine et placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants.

(…)

Selon nos informations, une dizaine de personnes ont été placées en garde à vue ce début de semaine dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. Parmi ces personnes, trois agents de la Police aux Frontières et un policier réserviste.

(…)

Des policiers adjoints de la PAF condamnés pour trafic de stupéfiants l’an dernier
Ce n’est pas la première fois que la Police Aux Frontières est visée par une enquête en Guyane pour ce motif : en mars 2025, onze policiers adjoints qui exerçaient à l’aéroport Félix Eboué ont été condamnés par le Tribunal Judiciaire de Créteil dans le cadre d’un trafic de cocaïne entre la Guyane et l’hexagone. Leur rôle était de faciliter le passage de la drogue à l’aéroport de départ, notamment en la cachant dans des faux plafonds après les points de contrôle, avant qu’elle soit récupérée par des mules pour être acheminée vers Paris.
Les onze policiers avaient écopé de peines allant de douze mois de prison avec sursis jusqu’à huit ans ferme, d’amendes comprises entre 5000 et 80 000 euros, et d’une interdiction d’exercer dans la fonction publique.

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13.05.2026

Depuis un an, dans l’Indre, des contrôles à l’entrée des établissements scolaires sont régulièrement effectués. Les sacs des élèves sont fouillés par des agents de la police municipale, police nationale et de la gendarmerie nationale. Des vérifications destinées à surveiller, rassurer et éduquer.
Ce mardi, devant l’entrée du collège Rosa Parks à Châteauroux, les surveillantes ne sont pas seules à accueillir les élèves. Une dizaine d’agents de la police municipale et de la police nationale sont présents et demandent aux collégiens d’ouvrir leurs sacs pour qu’ils puissent en inspecter le contenu. « Nous recherchons tout objet dangereux comme un couteau, un cutter ou une paire de ciseaux avec des grandes lames pointues », précise l’agent Renard, chargée de l’inspection. Les élèves se soumettent au contrôle, en s’interrogeant parfois sur ce qui est recherché.
À quelques mètres de là, la principale du collège, Françoise Laloë, observe le contrôle: « la sécurité dans les établissements concerne tout le monde », explique-t-elle, « il y a bien sûr les professionnels, mais les parents ont un rôle à jouer, les services de l’État, et même les jeunes. C’est l’affaire de tous ». La cheffe d’établissement insiste néanmoins sur un point : « il y a de la violence, c’est indéniable, et peut-être même plus qu’avant. Mais il ne faut pas non plus créer un climat anxiogène. C’est de la vigilance, tout en veillant à être le plus rassurant possible, sinon ça ne mène à rien ».
Deux armes retrouvées en un an
Avant mars 2025, le contrôle des sacs était effectué directement par le personnel de l’établissement. Une circulaire du gouvernement permet désormais aux agents de sécurité de l’État, policiers et gendarmes, de faire ces fouilles. « Près de 75 contrôles ont été effectués, ils ont permis de trouver deux couteaux, ainsi qu’un pistolet de « airsoft » (pistolet à air comprimé projetant des billes en plastique) », détaille le nouveau directeur de cabinet de la préfète de l’Indre, Alexandre Météreaud.

(…)

Selon la préfecture, l’ensemble des collèges et lycées de l’agglomération castelroussine a été contrôlé au moins une fois au cours de l’année passée.

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12.05.2026

Deux enquêtes, l’une administrative et l’autre judiciaire, ont été ouvertes ce mardi 12 mai 2026, après le décès d’un sexagénaire dans une geôle du commissariat de police d’Agde, apprend Métropolitain. Une autopsie a été ordonnée par le procureur de la République de Béziers.
Machette et taser
La victime, qui appartient à la communauté gitane sédentarisée de la commune, a été interpellée vers 2 h, dans la nuit de lundi à mardi, par des policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) dans une rue du centre-ville

(…)

Il a alors été transféré dans une geôle du commissariat, où il a de nouveau opposé une vive résistance aux policiers qui géraient la procédure. Il s’est notamment volontairement donné des coups de tête contre le mur de la cellule. Un médecin est intervenu pour se pencher sur son état de santé à la demande des policiers et, peu après, le sexagénaire a succombé, sans qu’il ait pu être réanimé. Un décès constaté en milieu de nuit.
Enquêtes de la police judiciaire
Deux enquêtes sont en cours, dont celle de « recherche des causes de la mort », confiées au Service interdépartemental de la police judiciaire (Sipj) de Montpellier, dont des enquêteurs de permanence dépêchés dans la nuit procèdent aux auditions des policiers de la Bac et de leurs collègues présents dans le commissariat.
IGPN pas saisie
Selon une source proche de l’enquête, les policiers du Sipj ont saisi les bandes de vidéosurveillance du commissariat, dont celle de la geôle, et les bandes de vidéoprotection de la ville d’Agde, les faits ayant été filmés. Une source syndicale assure que « l’interpellation du sexagénaire s’est faite dans les règles ». Pour l’heure, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) n’est pas saisie.

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12.05.2026

Dans l’exercice de ses fonctions, ce policier municipal ne s’est pas privé de peloter ses collègues. Pour la peine, il a été condamné à de l’emprisonnement avec sursis.
Prévenu pour harcèlement sexuel, le retraité de la police municipale, âgé d’une soixantaine d’années, aurait abusé de son autorité pour imposer des caresses, des massages et des mots plus que déplacés à deux de ses collègues féminines. Allusions lubriques et gestes de nature sexuelle : l’homme ayant comparu mardi 14 avril dernier devant ce même tribunal avait justifié ses comportements par l’humour. Quant aux raisons de ces accusations, il avait évoqué la jalousie de ses collègues vis-à-vis de son poste de chef au sein de la brigade.
C’est une épée de Damoclès qui a été placée au-dessus de la tête du prévenu ce mardi 12 mai. Véhément lors de l’audience au fond, le sexagénaire a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec sursis et à une privation d’éligibilité de 5 années. Pour rappel, le ministère public avait requis 1 an d’emprisonnement avec sursis à son encontre.

 

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11.05.2026

Tribunal de Bobigny : La policière municipale rêvait d’une « vie de princesse »
Jeudi 7 mai, deux policières municipales étaient jugées pour détournement de fichier et corruption. L’une d’elles aurait vendu des centaines de fiches d’immatriculation, ce qui lui aurait rapporté plus de 76 000 euros.
La 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny, une fois par mois, consacre une audience aux délits commis par des policiers. Le plus souvent, les fonctionnaires sont jugés pour des faits de violence, et alors, de chaque côté de la salle, les proches du fonctionnaire et du plaignant s’amassent et bruissent d’indignation contre la version forcément « mensongère » de l’autre camp.
Parfois, ce sont des agressions sexuelles – toujours un supérieur sur une subordonnée – et alors, il est plus rare de voir des collègues du prévenu en soutien, pas plus que des amies et collègues des plaignantes, car ces affaires provoquent surtout de la gêne.
Il arrive que l’infraction relève de l’atteinte à la probité. C’est le cas pour Inès et Hind, deux agents administratifs en police municipale, prévenues d’avoir détourné des fichiers de police et violé le secret professionnel, en vue de revendre les fiches détournées à des tiers (corruption passive). Pour leur procès, personne ne s’est déplacé, car dans ces affaires, c’est un sentiment de honte qui prédomine.
Les deux prévenues comparaissent libres. L’une est habillée entièrement de noir, l’autre porte une longue tunique beige. Sur le banc, elles se tiennent très proches sans jamais interagir. À la barre, la juge leur demande de s’écarter un peu l’une de l’autre. Inès et Hind sont amies.
L’enquête fut ouverte il y a quelques mois à peine, après le signalement d’un juge d’instruction de Lille, lorsqu’il découvrit dans le téléphone d’un homme qu’il venait de placer en garde à vue, de nombreuses photos de fichiers du S.I.V (Système d’immatriculation des véhicules). Les enquêteurs désignés sont alors aisément remontés vers Hind et Inès, qui comparaissent ce jeudi 7 mai à la barre.
4 772 consultations injustifiées de fiches, 76 000 euros de gains
C’est, de très loin, à Hind que sont reprochés le plus grand nombre de faits. De mars à décembre 2025, elle a consulté le SIV 3 012 fois, et d’autres fichiers aussi, comme le FPR (fichier des personnes recherchées), pour un total de 4 772 consultations. En épluchant ses nombreux comptes bancaires, les policiers ont dénombré plus de 280 virements, émanant de 173 personnes différentes, pour un total de 76 604 euros.
Depuis qu’elle a été mise en cause, Hind reconnaît les faits dans leur intégralité. La juge rapporteuse le note une nouvelle fois et commence à lui poser des questions sur ses motivations et son mode opératoire, car si sa culpabilité est acquise, la question de la peine demeure entière.
Alors Hind explique avoir rencontré, et même « flirté » sur Snapchat avec un homme au pseudo, « SIV 51 », assez transparent sur son objet. Elle lui a confié travailler au commissariat du Blanc-Mesnil, il lui a proposé un business, elle a dit oui afin de « rembourser ses crédits ». « Vous pensez qu’on peut faire quoi avec ces fiches SIV ? » Demande la juge.
Hind confie n’y avoir jamais réfléchi, mais que l’IGPN l’a affranchie de l’usage que divers réseaux délinquants en faisaient, et, admet-elle, ça l’a « mise mal »*. Simplement, explique-t-elle, elle a mis le doigt dans un engrenage, téléguidée par ce compte Snapchat – dont les policiers n’ont jamais pu identifier le propriétaire, et que Hind refuse de dénoncer – grâce à qui elle gagnait jusqu’à 50 euros par fiche SIV.
Les enquêteurs comme les juges pensent que le compte SIV 51 est un leurre, et que c’est Hind elle-même qui était à l’initiative de ce trafic. À l’appui, ils produisent des SMS dans lesquels la prévenue semble présenter ses tarifs et monnayer des transactions avec des clients, loin, comme elle le prétend, de se contenter de percevoir un tarif fixé par son mystérieux commanditaire, qui lui fournirait des clients. La juge sort un message de 2021, quatre ans avant le début de la période de prévention, dans lequel elle semble vouloir vendre à son interlocuteur une fiche issue du FPR (300 euros).
« Je n’avais pas réellement mesuré l’impact »
Hind serait la tête et Inès sa sous-traitante. Les deux collègues se sont connues lorsqu’elles étaient en poste à Saint-Maur-des-Fossés, jusqu’en 2021. Elles ont tissé des liens d’amitié très forts et sont restées proches depuis.
Un peu plus jeune que Hind, elle-même âgée de 31 ans, Inès était en poste à Roissy et Marseille durant la période de prévention – la même que sa coprévenue ; elle a consulté 23 fois le FPR et perçu 700 à 900 euros. Elle s’explique : « Je savais que ce que je faisais, c’était pas légal, j’avais besoin d’argent pour payer mon loyer.
— Qui vous sollicitait ?
— Une personne.
— Vous ne voulez pas dire qui c’est ?
— Non.
— Vous savez ce qu’est le FPR madame ?
— Oui.
— Est-ce que vous avez conscience de ce que vous avez fait ?
— Je n’avais pas réellement mesuré l’impact. »
Même naïveté affichée, même excuse : toutes deux faisaient face à des difficultés financières. « Je devais payer mon loyer », dit Inès. « Je devais rembourser des crédits à la consommation », avance Hind. La juge fait les gros yeux. Elle répète, en détachant les syllabes, qu’elle a perçu 76 000 euros en 8 mois, soit 8 500 euros par mois. « J’ai un énorme crédit », rétorque Hind.
« Quelles sont les mensualités ?
— 1 750 euros par moiS.
— Et les 30 000 euros retirés sur vos comptes ?
— J’ai mangé, rien d’exceptionnel.
— Vous êtes aussi partie en vacances, allée au restaurant, vous avez refait la cuisine de votre mère.
— J’ai voulu goûter à un confort que je n’avais jamais eu. J’ai eu une enfance précaire, ma mère m’a beaucoup aidée, j’ai voulu lui rendre la pareille. »
La présidente revient à la charge : « On ne peut pas dire qu’avec 8 000 euros par mois, en plus de votre salaire, vous soyez en difficulté financière.
— (la juge rapporteuse) C’est maladif votre rapport à l’argent, Madame ? »
L’avocate de Hind intervient : « expliquez votre parcours de vie. » La prévenue semble émue. L’avocate reprend : son père était un ancien trafiquant d’arme et il a fait beaucoup de prison pour des crimes commis dans sa jeunesse. Après la naissance de Hind, son dernier enfant, il a cessé ses activités délinquantes. Mais un jour, alors qu’elle avait quatre ans, des inconnus armés ont débarqué chez elle et ont tiré partout. Ça l’a marquée durablement.
Les juges ne réagissent pas vraiment, alors l’avocate ajoute qu’Hind a porté plainte contre son ex-conjoint pour violences, viols, harcèlement et menace. Ce qu’elle veut dire, c’est que la vie de sa cliente est une vie de violences, qu’il faut la traiter avec indulgence car « elle voulait enfin avoir cette vie de princesse qu’elle n’a jamais eue ».
Prison ferme
La procureure, contre ces deux amies « qui refusent de se mettre en cause », attirées par « l’appât du gain », demande une « vraie sanction » afin que « ça s’arrête » (elles ne sont déjà plus fonctionnaires) : 12 mois de prison avec sursis probatoire et 5 000 euros d’amende contre Inès. 18 mois avec sursis probatoire et 15 000 euros d’amende contre Hind. L’avocate de cette dernière plaide l’indulgence.
Quant à l’avocat d’Inès, il est « abasourdi » par la lourdeur des réquisitions contre sa cliente. Elle a touché moins de 1 000 euros, pourtant, le ministère public réclame à son encontre les deux tiers de la peine requise contre son amie qui, elle, a perçu 76 000 euros. Les calculs sont vite faits, et le tribunal adhère partiellement aux demandes de l’avocat, en condamnant Inès à « seulement » 10 mois de prison avec sursis simple et à 2 000 euros d’amende, tandis que Hind écope de 18 mois de prison dont 9 mois avec sursis simple. La partie ferme est aménagée ab intio sous la forme d’un bracelet électronique. Elle devra en outre s’acquitter de 15 000 euros d’amende, est définitivement interdite de fonction publique et inéligible pendant deux ans (un an pour Inès, peine obligatoire).
Les deux jeunes femmes quittent la salle en toute discrétion, tandis qu’un dossier de violence en garde à vue est appelé : un policier se lève, les bancs bruissent d’indignation et le public s’agite soudainement.
*Un rapport de la Cour des comptes publié en mars évalue à 1,5 milliard d’euros le montant du manque à gagner lié à la fraude aux immatriculations.

 

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10.05.2026

Un triple homicide et un suicide dans un village du Vexin. Un policier est soupçonné d’avoir tué son ex-compagne et leurs deux enfants, à Villers-en-Arthies (Val d’Oise) avant de retourner l’arme contre lui, a appris l’AFP dimanche 10 mai auprès du parquet de Pontoise, confirmant une information du Parisien.

(…)

Arrivés sur place, les gendarmes ont remarqué la présence du véhicule de la compagne devant le domicile, dont la porte était verrouillée et les volets baissés. Un impact de balle était également visible. Une fois entrés à l’intérieur, les gendarmes ont trouvé les corps sans vie de la femme, de l’ex-conjoint et de leurs deux enfants, âgés de 9 et 13 ans. Une arme de poing a également été découverte au domicile du fonctionnaire.
Le suspect, un policier qui aurait conservé son arme de service
Une enquête en flagrance des chefs de meurtres précédés ou suivi de meurtres a été ouverte après la découverte des quatre corps, a précisé le parquet. Elle a été confiée à la brigade de recherches de Pontoise et à la section de recherches de Versailles. Selon les premiers éléments, l’homme, un policier municipal des Hauts-de-Seine âgé d’une quarantaine d’années, est suspecté d’être l’auteur des coups de feu mortels avant de se donner la mort. Il aurait conservé son arme de service, avancent également les enquêteurs.

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09.05.2026

Une agression policière qui visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché à Saint-Nazaire : un crime de lèse-majesté insupportable.
Scène aussi surréaliste que révoltante à Saint-Nazaire, le 8 mai. Alors que des centaines de personnes commençaient à se rassembler dans le centre-ville pour manifester contre la guerre et le projet de porte-avions, et que des syndicalistes faisaient un discours, une violente charge policière a eu lieu. Pluie de coups de matraques, manifestante trainée au sol, grenade lacrymogène lancée dans la foule. Brutalement, le rassemblement familial a été transformé en scène de guerre par les forces de l’ordre.
Cette agression visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché. Une œuvre réalisée par le comité de Guerre à la guerre venu de Caen. La création n’avait rien à envier aux meilleurs carnavals : une caricature présidentielle portant des cornes en forme de missiles et vomissant un flot de petits soldats. Cette marionnette devait parader à l’avant du cortège sous forme de créature hybride : un dragon présidentiel avec une traine en tissu.
Un manifestant du comité de Caen nous raconte : «On a vu se positionner la CRS 8 à l’arrière de la manif, direct, on s’est dit que c’était pour nous, on a voulu tracer devant avec la tête et le corps du dragon. […] Ni une ni deux, la tête a été tirée en arrière et là, ce fut le drame, tête déjà explosée dans les pattes des CRS, tandis que notre valeureuse amie était par terre à essayer de retenir le tissu de toutes ses forces».
Il ajoute que «quelques uns d’entre nous ont pris des coups», alors que les policiers ont manifesté un plaisir sadique : «Certains CRS aux casques noirs avaient le sourire en nous tapant et agitant leurs matraques. Ils venaient de partout».
La foule a tenté de se masser pour protéger les camarades et récupérer l’effigie, mais il était trop tard face à la violence brute et rapide.
La presse locale parle d’une intervention pour «saisir» – notez le sens de l’euphémisme venant de gens qui dramatisent le moindre tag en manifestation – «deux fusées potentiellement fumigènes». Un autre article évoque même des fusées sur la tête «dont on ignore si elles étaient factices». Les journalistes ont pourtant bien vu que les seuls individus armés sur cette place portaient un uniforme. «On trouve ça vraiment bidon, ça sentait plutôt le crime de lèse-majesté» répond le manifestant. «On n’arrive plus à défiler avec des caricatures, où est l’esprit Charlie ? Ça donne envie d’embraser un flic».
En effet, il ne s’agissait aucunement d’un motif «sécuritaire» mais bien d’empêcher toute moquerie à l’égard du président. Et ce type de répression est récurrent. En 2019 à Nantes, deux personnes étaient condamnées pour avoir jugé symboliquement et pendu, lors d’une manifestation, une marionnette en papier et en chiffon avec la tête de Macron. Ils avaient subi des arrestations brutales, garde à vue et poursuites pour cette simple scène de carnaval.
En 2020, pendant le confinement, plusieurs personnes ayant eu l’insolence de déployer des pancartes ou des banderoles avec le mot «macronavirus» avaient été poursuivies et parfois placées en garde à vue. Depuis 2017 les plaintes pour des outrage au président de la République se sont multipliées, alors qu’elles avaient quasiment disparu durant les décennies passées.
Lors des manifestations contre la réforme des retraites, la police avait multiplié les arrestations pour des crimes de lèse-majesté : un homme de 77 ans pour une banderole “Macron, on t’emmerde”, une femme pour l’avoir traité “d’ordure” sur sa page Facebook. À Grenoble, une enquête avait été ouverte pour un mannequin avec le visage de Macron incendiée.
Cette explosion de la répression contre celles et ceux qui moquent la figure du monarque pourrait bien se retourner contre lui : pourquoi pas multiplier les grosses têtes de Macron lors des manifestations ? C’est en tout cas ce que répondent les militant·es de Caen : «Ce dragon était comme les cabanes à la ZAD, à chacune détruite, à chacune reconstruite».

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07.05.2026

Abdallah, un jeune homme de 24 ans, est décédé ce lundi sur l’A86 alors qu’il fuyait la police pour avoir fumé un joint. Un drame de plus, produit du harcèlement policier quotidien contre les quartiers populaires et la consommation de cannabis.
Ce lundi 4 mai, Abdallah, un jeune homme de 24 ans, est décédé après avoir été renversé sur l’A86 alors qu’il tentait de fuir la police. La situation faisait suite à un contrôle, alors qu’il fumait un joint dans une voiture stationnée sur le parking d’un McDonald’s avec des amis. Par peur d’écoper d’une amende ou d’un contrôle policier violent, Abdallah a voulu traverser une autoroute en plein après-midi, où il a été mortellement percuté par une voiture.
Le drame a connu un certain écho sur les réseaux sociaux, notamment du fait des réactions de l’extrême-droite. Avec Jean Messiah en tête, cette dernière s’est empressée de faire circuler massivement la vidéo de l’accident, suscitant des milliers de commentaires goguenards, se félicitant de la mort du jeune homme, et appelant à « obéir à la police ».
Des discours ignobles face à un drame qui témoigne, au contraire, de la terreur suscité par la police, des conséquences de son harcèlement raciste permanent, et de la criminalisation de la simple consommation de cannabis. Ces dernières années, de telles situations dramatiques se sont multipliées, notamment dans le cadre de course-poursuite, à la suite du durcissement sécuritaire opéré par la macronie.
En particulier, la criminalisation de la consommation de cannabis a connu un tournant en 2020 avec la généralisation par Darmanin d’amendes forfaitaires de 200 euros pour usage de stupéfiants. Avec son projet de loi RIPOST, Laurent Nuñez compte encore accélérer cette dynamique en faisant passer cette sanction financière de 200 à 500 euros, en plus des différentes attaques déployées dans ce projet de loi.
Loin d’être une solution à un enjeu de santé publique, la prohibition et la répression en matière de consommation de drogue ont toujours été des outils de contrôle social et de criminalisation des habitants des quartiers populaires, tout en aggravant la précarité qui alimente les réseaux de trafic. Pour s’attaquer à ce harcèlement policier, il faut revendiquer la légalisation du cannabis, dont la vente doit être assurée par un monopole public sous contrôle des travailleurs et de la population, et adossé à un financement massif des services publics, à commencer par ceux de la santé et de l’éducation, au service de la prévention.
Dans le même temps, contre le harcèlement policier, il faut exiger la suppression des corps spéciaux (BAC, CSI, etc.) ainsi que l’abrogation de toutes les lois sécuritaires et racistes.

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07.05.2026

Contrairement à ce qu’avait demandé la famille de Mohamed Gabsi, un homme de 33 ans décédé en avril 2020 après une arrestation par la police municipale de Béziers, un seul policier sera renvoyé devant le tribunal correctionnel et non devant une juridiction criminelle, selon une décision de la cour d’appel de Montpellier, ce jeudi 7 mai.
Une première bataille judiciaire a été remportée par la défense des policiers dans l’affaire Mohamed Gabsi, ce Biterrois de 33 ans décédé après avoir été interpellé par la police municipale en pleine période du Covid, le 8 avril 2020. Alors que sa famille avait saisi la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier pour demander un procès criminel contre trois policiers, un seul d’entre-eux a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Béziers, selon la décision des magistrats donnée ce jeudi 7 mai.

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07.05.2026

Lundi 13 avril 2026, au tribunal de La Roche-sur-Yon, un gendarme de 45 ans a comparu pour plusieurs délits commis entre août 2025 et mars 2026 dans cette même ville. Il lui était reproché des faits de harcèlement sur son ex-compagne, deux cambriolages, des dégradations et la collecte frauduleuse de données à caractère personnel.
Le prévenu avait accédé au « TAJ » (Traitement des antécédents judiciaires), une base de données contenant des informations sur les auteurs d’infractions et leurs victimes. Cette consultation lui était possible en raison de sa fonction au sein de la gendarmerie.
Les faits de harcèlement remontent à août 2025, lorsque sa compagne a mis fin à une relation de trois ans. L’accusé a alors multiplié les messages et appels téléphoniques, y compris en pleine nuit, contraignant la victime à le bloquer. Il lui a également écrit une lettre de quinze pages. Ces agissements ont conduit à son jugement pour harcèlement moral.
Cambriolages contestés
Le gendarme était également accusé de deux cambriolages, survenus entre le 26 et le 28 décembre 2025, puis entre le 13 et le 15 février 2026. Lors du second vol, des bijoux avaient été dérobés et des dégâts des eaux importants causés par des robinets laissés ouverts avec des éviers et une baignoire obstrués. L’accusé a nié toute implication, affirmant : « Aucune investigation ne prouve que j’étais dans cette maison. »
Lors de l’audience, la procureure de la République avait souligné la « gravité des faits » et requis une peine de douze mois de prison avec sursis probatoire d’une durée de trois ans. Elle avait également demandé une obligation de soins, une obligation d’indemniser la victime, une interdiction de contact, une interdiction de paraître au domicile de la victime et une interdiction de port d’arme pendant cinq ans.

(…)

Elle a également rappelé que son client, après plus de vingt ans de service dans la gendarmerie, était bien noté par sa hiérarchie.
Le jugement, mis en délibéré, a été rendu lundi 4 mai 2026. Le tribunal a relaxé le gendarme des accusations de cambriolage, mais l’a condamné à six mois de prison avec sursis pour la consultation illégale du TAJ et pour harcèlement.

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06.05.2026

Plusieurs femmes dénoncent des palpations « abusives » qui se seraient déroulées avant la rencontre entre les Girondins de Bordeaux et l’ACB, ce samedi 2 mai au stade Jean Dauger.

(…)

« Elle m’a levé le t-shirt devant tout le monde ». Dans la tête de Laura*, le traumatisme est encore présent. Ce samedi 2 mai, alors qu’elle se rendait au stade Jean Dauger, à Bayonne pour soutenir les Girondins de Bordeaux lors de la 28e journée de National 2, cette supportrice de 19 ans va subir des fouilles « abusives » comme le qualifie le club de supporters, les Ultramarines qui rapportent plusieurs signalements similaires.
Au total, une vingtaine de témoignages serait parvenue à l’association Her Game Too, une association qui lutte contre le sexisme dans le football. Le préfet assure de son côté que les palpations ont été réalisées « dans les règles » et en adéquation avec le risque de débordements. Certaines supportrices envisagent de déposer plainte.
« Elle m’a déboutonné le pantalon »
Supportrice depuis plusieurs années, Laura est habituée aux fouilles à l’entrée des stades. « La première fouille avec la sécurité privée s’est d’ailleurs très bien passée, souligne-t-elle. Mais quand je me suis approchée de la policière,elle m’a levé mon t-shirt jusqu’au cou. Je n’avais qu’un soutien-gorge dessous donc on a vu ma poitrine. »
Selon la jeune femme, elle va également subir des « palpations très appuyées sur les parties intimes ». « Elle m’a débouté le pantalon alors qu’elle venait de faire le tour de ma taille avec ses pouces », souffle Laura, encore en état de choc. Des gestes déplacées que vont également subir Andréa et sa fille. « Quand on s’est assises dans les tribunes, ma fille s’est mise a pleuré en disant qu’elle était choquée de ce qu’il venait de lui arriver », explique-t-elle.
Normalement, la palpation est faite avec la tranche de la main. Là, c’était fait à pleine main et sur une durée prolongée.
Maëva Lagarde,Ambassadrice de l’association HGT
Si les deux femmes confient n’avoir pas pu réagir sur le moment, ce n’est pas le cas de Marie. La supportrice de 20 ans indique à la policière que ses gestes sont déplacés lorsque cette dernière glisse sa main dans son jean, »jusqu’à la culotte ». « Je lui ai dit que la dernière fois que j’ai subi des palpations pareilles, c’était à Pau. Elle m’a souri et m’a répondu que c’était normal puisqu’il s’agissait aussi d’elle », relate, stupéfaite, Marie.
Fervente soutien des Girondins depuis trente ans, Andrea confie n’avoir jamais vécu de fouilles aussi intrusives. « La seule fois où plusieurs personnes ont vécu des palpations similaires, c’était à Pau et c’était la même brigade de policiers, fulmine-t-elle. Il faut que ça cesse. » Les trois supportrices devraient porter plainte la semaine prochaine. « Même si ça fait peur parce qu’il s’agit d’une policière, reconnaît Andréa. C’est pour ça qu’il faut qu’on se regroupe pour réunir le plus de victimes possibles. « 
Une vingtaine de signalements
Maëva Lagarde, ambassadrice de Her Game Too (HGT) pour le Football Club des Girondins de Bordeaux était aussi au stade Jean Dauger à Bayonne, ce 2 mai. Elle a assisté à la rencontre entre son club et l’Aviron Bayonnais Football Club. Comme avant chaque rencontre, au moment de rentrer dans le stade, elle a été contrôlée.
Une première fois par le service de sécurité privée, où « tout se passe bien », puis une deuxième fois par une policière. « Et là, j’ai remarqué que la palpation était plus poussée au niveau de la poitrine. Elle s’est faite dans mon soutien-gorge », décrit la supportrice. Et là, je remarque autour de moi des personnes en pleurs »
Samedi, plusieurs supportrices nous ont signalé des fouilles abusives réalisées par la sécurité privée de l’@abfc_officiel ainsi que par les forces de l’ordre. En question des palpations exagérées jusqu’au parties intimes.
— Ultramarines Bordeaux 1987 (@ub87officiel) May 5, 2026
Ces actes humiliants et dégradants sont inadmissibles⬇️
Lors du match, la supportrice se rapproche immédiatement du référent des supporters de la Fédération Française de Football et lui explique la fouille à laquelle elle a été soumise. « Il me confirme qu’elle a été trop poussée », explique l’ambassadrice de HGT.
L’association Her Game Too rassemble des femmes passionnées par le football et vise à lutter contre le sexisme dans le monde du ballon rond. Elle a été fondée il y a 5 ans au Royaume Uni et une antenne existe en France depuis 2021. Elle bénéficie du soutien de la Ligue de Football Professionnel et de la Fédération Française de Football. C’est la raison pour laquelle Maëva Lagarde a immédiatement rapporté les faits à un représentant de la FFF sur place.
Cela concerne des femmes adultes, mais aussi deux hommes aussi, et deux femmes mineures.
Maëva Lagarde,Ambassadrice HGT
Elle a également invité les autres victimes présumées de ces « palpations abusives » à se rendre sur le site internet de son association pour y remplir un formulaire de signalement. « On en a reçu une vingtaine depuis samedi », explique-t-elle.

(…)

Cette affaire de « fouilles abusives » a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Sur son compte X, le club de supporters Ultramarines a relayé ces signalements.

(…)

L’association Her Game Too a invité toutes les victimes ayant fait un signalement à déposer plainte. « On ne peut pas le faire à leur place, explique Maëva Lagarde. On va faire une action commune mais on ne sait pas encore sous quelle forme ».

(…)

Maëva Lagarde, elle, n’a pas encore déposé plainte. « J’y réfléchis dit-elle, psychologiquement il faut réussir à passer le cap ».

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06.05.2026

Une enquête avait révélé que l’agent possédait des parts dans une société exploitant un pressing à proximité du commissariat de Voiron, laquelle employait un individu non déclaré et non officiellement rémunéré. Le mis en cause a reconnu les faits et a usé de la procédure dite du « plaider coupable ».
Un policier condamné pour travail dissimulé ? C’est ce que révèle le parquet de Grenoble, via un communiqué du mercredi 6 mai 2026. L’affaire concerne un « fonctionnaire de police, officier de police judiciaire », exerçant au sein du commissariat de Voiron et possédant des parts dans une société exploitant un pressing, situé à proximité du commissariat.

(…)

Mais le problème est ailleurs, indique le parquet de Grenoble : « Depuis le début de l’année 2025, l’enquête a objectivé que ce pressing fonctionne grâce au travail d’une connaissance de ce fonctionnaire de police sans être déclarée ni officiellement rémunérée ».
Le policier en question a été placé en garde à vue le 23 avril 2026, un temps au cours duquel il a reconnu les faits.

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06.05.2026

Y’a un os • Un notaire à la retraite a été conduit au commissariat pour avoir promené son chihuahua sans laisse près du Champ de Mars. Il a déposé plainte pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire » et « mise en danger d’autrui »J.D.
Un homme a été interpellé et amené dans un commissariat de police pour avoir promené l’un de ses deux chiens, un chihuahua, sans laisse, évoque Le Parisien. Selon le quotidien, cet ancien notaire à la retraite promenait ses deux animaux à proximité du Champ de mars lorsque plusieurs policiers nationaux lui ont demandé d’attacher son animal, comme l’exigent les arrêtés municipaux en vigueur dans la capitale.
Le propriétaire a alors expliqué que ce n’était pas possible « au regard de son bien-être », le chien faisant, selon le maître « un blocage ». Le ton serait alors monté. Devant le refus du sexagénaire de décliner son identité, les policiers municipaux ont alors fait appel à leurs collègues de la police nationale.
Les fonctionnaires ont embarqué chiens et propriétaire, sirène hurlante, jusqu’au commissariat. A l’issue de son audition dans les locaux de la police, l’ancien notaire explique avoir refusé de signer le procès-verbal et avoir déposé plainte contre les policiers pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire », et « mise en danger d’autrui ».

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04.05.2026

Nouvelle affaire aux airs de tremblement de terre au commissariat d’Angoulême. Lundi 27 avril, une jeune policière adjointe, Marie Gallois, a été interpellée par les fonctionnaires de l’IGPN (l’inspection générale de la police nationale), placée en garde à vue, mise en examen, puis incarcérée. Depuis mercredi, elle dort dans une prison de la région Nouvelle-Aquitaine.

(…)

Le procureur d’Angoulême Benoit Bernard confirme ce lundi que cette jeune femme a été mise en examen pour « détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, en l’espèce le système d’immatriculation des véhicules, et pour corruption passive par acceptation d’avantages par une personne dépositaire de l’autorité publique ».
Concrètement, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir vendu des informations sur des affaires en cours à des mis en cause, ainsi que d’avoir monnayé des levées d’immobilisation. Ces levées concernent notamment des véhicules ou des cartes grises dans le cadre de délits routiers ou d’infractions, comme des défauts de contrôle technique ou d’assurance. Moyennant finances, la jeune femme aurait arrangé les dossiers pour des clients encombrants.

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Cette nouvelle affaire a porté un coup de massue à la plupart des fonctionnaires du commissariat d’Angoulême. Trois ans après l’affaire Alhoussein Camara. À peine quelques mois après celle de Rodolphe Akyol, ce fonctionnaire accusé d’avoir tenté d’enlever plusieurs jeunes femmes, et d’en avoir enlevé et violé une autre.
Et alors même qu’un autre fonctionnaire devait comparaître mardi dernier devant le tribunal correctionnel d’Angoulême pour des faits de harcèlement sexuel visant plusieurs victimes venues porter plainte… au commissariat.
Par ailleurs, une ex-gendarme de la brigade de Hiersac est mise en examen pour abus de faiblesse, soupçonnée d’avoir pillé la fortune d’un retraité. Quatre anciens surveillants de la prison d’Angoulême sont aussi mis en examen pour corruption.

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La Cour des comptes a, de son côté, pointé des failles persistantes : contrôle interne perfectible, traçabilité des accès aux fichiers encore incomplète, supervision inégale selon les services.

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04.05.2026

Mi-avril, des policiers débarquent dans les logements de plusieurs familles roms à Stains. L’un d’eux a tué le chien de Tatiana, un bichon maltais de trois ans, qui l’aurait mordu. D’autres habitants les accusent de plusieurs actes brutaux.
« C’était mon bébé », répète Tatiana, 47 ans. Dans un café de Stains, en Seine-Saint-Denis, la surveillante scolaire d’origine rom, arrivée en France en 2002, fait défiler sur son téléphone les photos de sa chienne « Pamela », un bichon maltais de trois ans qu’elle a recueillie à la naissance.

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Sur la dernière image de son répertoire, la petite chienne à poil frisé blanc, à peine plus grosse qu’un chat, gît sur le dos à côté d’une large mare de sang, abattue d’une balle dans la tête par un fonctionnaire de police. Une enquête judiciaire a été ouverte, le policier est présumé innocent.
Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort ».

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Le dimanche 19 avril, il est un peu plus de 19 heures quand une demi-douzaine d’agents de la brigade anti-criminalité (Bac) de Stains, des brassards fluo « police » aux bras, forcent le portail et pénètrent dans le bidonville de Roms installé dans les jardins ouvriers, à la recherche de deux jeunes hommes à interpeller dans le cadre d’une enquête pour « recel de vol » de câbles de cuivre. Tatiana, qui n’y habite plus depuis un an mais passe tous les week-ends pour apporter des provisions et aider aux démarches administratives, revient tout juste des courses. L’ambiance festive du dimanche soir, habituellement dévolu à un repas partagé entre les différentes familles du bidonville, qui incluent plusieurs enfants en bas âge , tourne immédiatement au chaos.
« Dès qu’ils sont rentrés, ils couraient. On a crié, on ne savait pas ce qui se passait, ils couraient vers les gens, les pourchassaient », raconte Geanina, une habitante du bidonville de 36 ans, agent de nettoyage au chômage, dans une alternance de français et de romani qu’Anina Ciuciu, l’avocate de Tatiana – également cofondatrice du collectif Romani et Voyageurs ZOR (1) – aide à traduire. Enceinte de sept mois, Geanina témoigne avoir été notamment poussée par les policiers , ainsi qu’une « autre dame qui est cardiaque, qui a fait un malaise ».

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Une balle dans la tête de sa chienne
Selon Geanina, à ce moment-là, l’un des agents court en tenant son arme de service dans la main, « un pistolet » affirme-t-elle catégoriquement. Lorsque Nicolae, le mari de Tatiana âgé de 52 ans, sort « voir ce qui se passe » après avoir été interpellé par les cris, il voit le même policier « défoncer son portail à coups de pied ». À côté du quinquagénaire, Pamela, une des trois chiens du couple, s’échappe. Le policier fait feu , Nicolae dit n’avoir rien pu faire :
« Elle est morte tout de suite, la balle lui a transpercé le crâne. »

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Le parquet a ouvert une enquête pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort », confiée au commissariat de Saint-Denis (93).

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Nicolae, lui, soutient que le chien était à « environ 1m50 de distance » du fonctionnaire lorsque ce dernier a tiré. « Je vous informe que si l’agent de police prouve qu’il a été mordu par mon chien, je retirerais ma plainte », déclare de son côté Tatiana sur le procès-verbal en gage de bonne foi, assurant auprès de StreetPress que sa chienne « n’est pas agressive » :

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La race du bichon maltais ne fait pas partie des catégories des chiens susceptibles d’être dangereux selon la réglementation , qui inclut les chiens dits d’attaque, de garde et de défense. Dans sa nomenclature, la fédération cynologique internationale décrit son comportement normal comme « vif, affectueux, très docile et très intelligent » .
Une fiche interne de « maîtrise des risques » de l’inspection générale de la police nationale ( IGPN ) concernant l’intervention face à des chiens agressifs, consultée par StreetPress, fait bien reposer la responsabilité de la sécurité de l’intervention sur les agents, à qui il est notamment recommandé « d’adopter une attitude la plus calme possible et éviter les gestes brusques » quitte à « différer l’intervention » si « l’environnement n’est pas favorable ».

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Le coup de feu résonne dans tout le bidonville. « On a cru que quelqu’un de la famille était mort », se souvient Geanina. Nicolae soutient qu’il s’est alors « mis devant » ses deux autres chiens et demandé au policier, en romani, pourquoi il avait tiré. Là, le fonctionnaire l’aurait « mis en joue », l’arme pointée vers sa tête, et aurait « compté jusqu’à trois » . Arrivant tout juste sur la scène, Tatiana indique qu’elle se serait interposée à son tour entre le policier et son mari jusqu’à ce que le premier ne baisse son arme, avant qu’elle ne fasse un malaise . Le récit du couple, répété dans leur plainte enregistrée au nom de Tatiana au commissariat de Stains le lendemain des faits et consultée par StreetPress, est confirmé par Geanina. À ce stade, l’enquête ne vise pas le chef de menaces avec arme.
Tatiana et Geanina affirment par ailleurs que les femmes et enfants du bidonville auraient ensuite été retenus pendant près d’une heure par les policiers, alors que les deux jeunes recherchés par la police auraient déjà été interpellés. Nicolae, lui, aurait été repoussé en dehors du bidonville. Durant tout ce temps, les agents qui se relayent leur auraient interdit d’aller boire de l’eau, d’utiliser leurs téléphones ou d’appeler les secours pour Tatiana, indiquent-elles, à l’exception d’un seul agent qui « voulait appeler les pompiers, mais les autres ne l’ont pas laissé », se souvient Geanina.

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« Moi, je pleurais sur mon chien et eux riaient de moi. »
Pour son avocate, maître Ciuciu, « les règles de déontologie et de sécurité ont été manifestement violées par cet agent qui courait l’arme au poing dans un espace occupé par de nombreux enfants et femmes ». Elle dénonce la « brutalité » qui n’était « en aucun cas justifiée ni proportionnée » face à son client « non armé, non violent, obéissant à ses instructions et qui pour le surplus n’était pas concerné par cette interpellation » . Selon elle, « les agents de police se sont permis d’agir avec une telle violence parce que les victimes sont d’origine rom en situation d’extrême précarité ». En parallèle de l’enquête judiciaire, elle indique avoir fait un signalement administratif à l’ IGPN afin de « sonner un signal d’alarme face à ces abus anti-tsiganes systématiques ».

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03.05.2026

Chaque année, les néonazis du Comité du 9 mai défilent à Paris. Chaque année, la préfecture de police produit un dossier trop creux pour convaincre le juge des référés d’interdire la parade. Dans sa grande bonté, Au Poste a décidé d’effectuer son travail, et de documenter ce que le tribunal administratif de Paris n’a ni su ni pu juger avec la rigueur que la situation commande.
Pour rappel, la marche du Comité du 9 mai est un rassemblement annuel d’extrême droite radicale organisé à Paris depuis 1994. Longtemps confidentielle, cette mobilisation a connu un regain de visibilité depuis la fin des années 2010 : participation en hausse, dimension internationale assumée, plusieurs centaines de participants issus des mouvances néofascistes et néonazies de toute l’Europe. Une niche, devenue rendez-vous. Un rituel, devenu vitrine, prétexte à l’hommage à Sébastien Deyzieu, mort en 1994 lors d’une manifestation interdite alors qu’il tentait d’échapper à la police.
Chaque année, c’est le même cri de ralliement: « Sébastien, présent ! ». Inspirée des rituels bellicistes des fascistes Mussoliniens, cette pratique consiste à scander le nom d’un camarade tombé au combat. L’hommage prend la forme d’une marche organisée et codifiée. Apogée néonazie vue à la télé, sur les chaînes en continu.
Face au juge des référés, l’incompétence policière
A plusieurs reprises, la préfecture de police de Paris a tenté (mollement, on va le voir) d’interdire la manifestation du Comité du 9 mai. Ses arrêtés ont tous échoué au pied du tribunal administratif de Paris. L’année dernière, on assistait même à un festival des services de police peinant à énumérer et à caractériser précisément les faits reprochés. Que ce soit par oubli, par manque de rigueur ou par complaisance.
Ainsi, la veille de la manifestation déclarée par la militante d’extrême droite Maylis de Cibon, le 9 mai 2025, le tribunal administratif de Paris infligea, comme chaque année, un camouflet à la Préfecture de police: son arrêté «porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester».
Contre-enquête
Dans un élan citoyen, et en vue de la manifestation annoncée du prochain 9 mai 2026, Au Poste a repris la dernière décision en date du Tribunal administratif (2025), basée sur le travail bâclé des services de police. Et présente un certain nombre d’éléments et de contre-arguments en vue des prochaines démarches qui ne vont pas manquer d’agiter tout ce beau monde.
Rappel salutaire de la préfecture concernant la dissimulation de visage. Pourtant, ni en 2023, ni en 2024, toujours pas en 2025, elle n’a eu l’audace ni de verbaliser ni d’interpeller le moindre militant pour ces faits, ce qui facilite largement les nationalistes pour contredire la Préfecture de police de Paris devant le juge des référés. Effectivement, pourquoi la Préfecture évoque-t-elle des articles de loi si elle ne se prend pas la peine de les appliquer (du moins, ici, lors de ces cortèges singuliers, contrairement à tant d’autres) ?
À aucun moment, dans son arrêté d’interdiction, la préfecture de police n’évoque les violences subies par des passants en 2023, ni celles visant plusieurs journalistes en 2024, pas plus que l’apologie de crimes contre l’humanité régulièrement prônée par des militants lors de cette marche néonazie, que l’organisation du C9M est la première à mettre en avant.
On est tout de même soufflé par tant d’innocence de la part des autorités : le slogan « Europe, jeunesse, révolution » est un slogan d’inspiration néofasciste, dont l’origine remonte au Movimento sociale italiano (MSI), parti dont le Front national a repris le logo. De même, ce slogan était scandé à plusieurs reprises dans l’Hexagone lors de manifestations violentes d’extrême droite, qui ont très souvent tourné aux « ratonnades ».
Si la question de la « reconstitution » du GUD, groupe nationaliste révolutionnaire ultra-violent et néonazi, est bien soulevée, il faut revenir à 2023 pour cerner les contours de l’approche préfectorale de la question. Cette année-là, Laurent Nuñez affirmait ne pas disposer d’éléments suffisants pour interdire la marche du C9m, ce qui interrogeait au regard des signalements d’un certain nombre d’associations et des articles de presse. À l’époque, la situation s’inscrivait déjà dans un contexte où plusieurs structures héritières du Bastion Social, de Génération Identitaire et des Zouaves Paris, toutes dissoutes pour violences et incitation à la haine raciale par le gouvernement, appelaient à rejoindre la marche. Signataire des arrêtés de 2023 et 2025, l’actuel ministre de l’Intérieur, alors Préfet de Police, n’évoquait pas la question de la « reconstitution » des Zouaves lors de la manifestation de 2023, ni le rôle du GUD dans l’organisation de l’édition 2025, bien que celui-ci ait été dissous le 26 juin 2024.
En 2023, suite à des dizaines de collages néonazis dans l’hexagone, une marche néonazie et des violences dans les rues dans la capital, la marche du C9m s’est achevée par un concert de « rock aryen » organisé dans une salle municipale des Yvelines, baptisée Simone Veil.
Devant un dossier aussi creux, le Tribunal administratif démonte avec astuce la rhétorique policière : « Aucune pièce du dossier, au-delà de la proximité idéologique alléguée de l’organisatrice de la manifestation, n’est produite pour en justifier, la note des services de renseignement du 5 mai 2025 indiquant que le GUD “reste en sous-main aux commandes de l’événement et compte lui donner une tonalité et une importance particulières”. »
Quand la préfecture s’intéresse aux antifa, la mémoire lui revient
Le même jour, dans une seconde ordonnance distincte, le tribunal administratif examinait cette fois les motifs d’interdiction d’une contre-manifestation antifasciste. Sur ce dossier-là, la Préfecture avait soudainement retrouvé le sens du détail, avançant, cette fois, une série d’éléments précis et circonstanciés. La Préf’ cite le collectif « antifasciste Paris 20 », accusé d’encourager à la création de « brigades d’autodéfense », ou « Urgence Palestine », présenté comme appelant à « mener l’intifada » en France. Elle remonte jusqu’à 2013, en évoquant la mort de Clément Méric.
Abreuvé de détails, le juge des référés désigne alors aisément les militants antifascistes comme les porteurs de troubles à l’ordre public. Il rejette l’appel des contre-manifestants antifascistes.
La mobilisation antifasciste statique, place du Panthéon, est, elle, jugée acceptable…
Une tolérance abyssale au néonazisme
Après les arguments, Au Poste expose les documents.
Fasciste, la marche C9m est aussi nazie. Les croix celtiques, dont les drapeaux flottent par dizaines, puisent leurs origines dans les Équipes nationales sous Vichy, pérennisées dans le panthéon nationaliste français par le néonazi Pierre Sidos, avec son mouvement antisémite Jeune Nation, puis au sein d’Occident et des mouvances nationalistes pétainistes. Aujourd’hui, ce drapeau représente, au choix, la suprématie blanche, ou la « race aryenne ».
En 2020, sur l’affiche du C9m, Sébastien Deyzieu est présenté avec un « Soleil noir », symbole mystique créé pour la Schutzstaffel à Wewelsbourg. En 2022, l’organisation illustre son visuel avec une œuvre de Arno Breker, artiste fort estimé par Adolf Hitler.
Dans la marche, en tête de cortège se distinguent deux runes Algiz: la Lebensrune (rune de vie) et la Todesrune (rune de mort), que la SS utilisait pour orner les stèles de ses membres tombés au combat.
Pour marteler le caractère funèbre de la marche, les organisateurs ont ajouté des tambours, dont l’esthétique reprenait celle des Hitlerjugend (jeunesses hitlériennes). Des instruments également repris, depuis les années 1960, par des néonazis allemands du Nationaldemokratische Partei Deutschlands – Heimat ! (Parti national-démocrate d’Allemagne, aujourd’hui appelé Heimat ! – Patrie), lesquels participent depuis des années à la manifestation du C9m à Paris.
L’année dernière, le 10 mai 2025, Libération a eu accès à des images de la petite cour de l’immeuble de la rue des Chartreux (VIᵉ arrondissement), où se concluait la marche. On y voyait plusieurs militants faire des saluts nazis. Parmi eux, des Espagnols de Devenir Europeo, dont Au Poste a pu consulter leur canal Telegram et constater que la propagande nazie y a bonne place. Un autre Espagnol néonazi, poursuivi pour trafic de drogues et exploitation sexuelle, marche en plein Paris avec une croix gammée sur le bras, comme le révélait Reflets.
À cet égard, il convient de noter que le service d’ordre du C9m à Paris était en partie le même que celui mobilisé le 21 février 2026, à Lyon, lors de la marche en hommage à Quentin Deranque, elle aussi marquée par des gestes et de symboles fascistes et nazis.
Alors que l’organisation du C9m avait donné des consignes de retenue (vêtements, insignes, etc), pour ne froisser ni médias ni police, Reflets, en collaboration avec le collectif Indextrême, a pu répertorier une dizaine de symboles nazis, ainsi qu’une vingtaine de symboles fascistes et suprémacistes blancs, utilisés notamment par des milices terroristes ou des armées accusées de crimes de guerre, comme le bataillon ukrainien d’Azov, exhibés par des centaines de militants.
Au-delà des symboles, certains militants du service d’ordre vont jusqu’à arborer le slogan « Au fusil, au couteau, nous imposerons l’Ordre nouveau », relevant d’une rhétorique fasciste. C’est ballot: les fonctionnaires de la Préfecture sont incapables de les lire.
De même, l’iconographie « Defend Europa », incluant la représentation d’une kalachnikov, ainsi que la présence de militants français radicalisés et de groupes étrangers, dont la milice étasunienne le Patriot Front, ou des groupes néonazis allemands, pourtant déjà documentées en 2024, ne semblent pas non plus émouvoir les services préfectoraux. Nulle prise en compte explicite ne figure dans ses argumentaires.
Tout cela sous la supervision du chef du service d’ordre du C9m : Marc de Cacqueray-Valménier, ancien chef du GUD, çi-devant employé par Vincent Bolloré comme gardien de son île privée du Loc’h, dans le Finistère. En février dernier, De Cacqueray-Valménier a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme aménageables sous bracelet électronique, pour les violences commises contre des militants de SOS Racisme lors d’un meeting d’Éric Zemmour en 2021.
Le C9m, vitrine de la radicalité
Au-delà de sa mise en scène aux allures miliciennes et soigneusement élaborée, visant à éprouver les seuils de tolérance à l’expression d’idéologies fascistes dans l’espace public, le C9M est devenu une vitrine pour les différents groupuscules d’extrême droite radicale qui y participent. Il leur permet de mettre en scène leur radicalité, d’afficher une cohésion (davantage performative que réelle) tout en laissant entrevoir la possibilité d’une convergence entre mouvances fascistes, une “interfaf”. L’événement tend à fonctionner comme une plateforme de socialisation politique, contribuant, en amont comme en aval de sa tenue, à des dynamiques de radicalisation et de recrutement.
Selon nos informations, le C9m compte toujours sur les anciens cadres du GUD pour son organisation, et reste placé sous l’aile des pétainistes du Comité de liaison et d’aide nationaliste (CLAN), structure liée au parti Les Nationalistes. Un détail révélateur : jusqu’en 2023, l’adresse de ce site officiel, identifiée sur sa page Facebook, renvoyait vers le canal néonazi Ouest Casual, fermé à plusieurs reprises par Youtube et Telegram.
L’administrateur du site du C9m est le multirécidiviste Théodore R., développeur web de profession. En 2019, avec une quarantaine d’individus « au visage dissimulé », armés de « barres de fer, de battes de baseball et de matraques », il participe au saccage de plusieurs bars du centre-ville du Mans. Théodore R. sera condamné en 2020.
Théodore R. est à l’époque militant au sein du groupuscule raciste l’Alvarium, dissous pour « faits de violences » et « incitation à la discrimination ou à la violence envers des personnes en raison de leur origine ou de leur religion ». En 2023, à Angers, il participe à des violences contre plusieurs personnes venues manifester après la mort de Nahel Merzouk. Il est condamné à huit mois de prison avec sursis.
Haine raciale qui cible une partie de la population
Ce qui apparaît particulièrement problématique tient à une série de choix révélateurs d’un angle mort persistant : pendant que des militants néonazis sont autorisés à occuper l’espace public avec une visibilité assumée, les citoyens qui constituent de facto les cibles de ces idéologies haineuses sont, eux, renvoyés aux marges du débat.
Réduire la question à un exercice de pure liberté d’expression (et de manifester) serait une erreur et pas une erreur anodine. Nous ne sommes pas dans une société théorique: nous sommes dans une société traversée par un racisme systémique, une extrême droite partisane en pleine ascension, et par des groupuscules qui appellent ouvertement à l’expulsion des étrangers (la “Remigration”), et prennent pour cibles les Français racisés, les personnes LGBT, et assument des positions antisémites. Dans ce contexte, la mise en balance des libertés ne doit pas se réduire à un simple exercice de style : autoriser quelques centaines de militants radicaux à parader produit, chez des milliers de personnes, un sentiment d’insécurité et de peur, renforcé par la conviction, de plus en plus difficile à contester, que les institutions ne veulent pas, ou ne peuvent pas, agir.
Reste une ultime question, qui s’adresse directement à Patrice Faure, désormais aux commandes de la Préfecture de police de Paris (qui a refusé de répondre à nos interrogations): en 2026, pourra-t-il se permettre d’ignorer les conséquences d’un tel laisser-faire à répétition ? Ou présentera-t-il, cette fois, un dossier sérieux, étayé, factuel, à la hauteur de ce que la situation exige?
Contre la Bollorisation des esprits !
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03.05.2026

Dans un communiqué, la Fédération du Parti communiste regrette « des charges policières » et « une pluie de lacrymogènes » lors du défilé du 1er

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« Alors que la manifestation s’est déroulée sans débordements, la police a fait le choix de la provocation », regrette dans un communiqué la Fédération Rhône du Parti communiste faisant état de « plusieurs incursions dans le cortège syndical », de « coups de matraque reçus par des militants syndicaux du service d’ordre » et « d’une grenade de désencerclement lancée au milieu du carré de tête ». Par ailleurs, des cartouches de balles en caoutchouc ont été retrouvées au sol, selon Benoît Roux, secrétaire de la Fédération.
« Plusieurs charges policières »
Le PC dénonce aussi « une pluie de gaz lacrymogènes sans aucune raison apparente, suivie de plusieurs charges policières ». Et de remettre en cause les quatre interpellations réalisées « dans des circonstances qui restent à éclaircir ».
« Aux honnêtes travailleurs et travailleuses la matraque, aux patrons hors la loi les mots doux ! », ajoute Benoît Roux à propos de la visite de soutien de Sébastien Lecornu à un boulanger qui a été verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés un jour chômé.

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02.05.2026

Nantes : la police agresse l’hommage à un syndicaliste récemment décédé

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L’hommage à Oussama au Premier Mai interrompu par des agents casqués et armés à Nantes.

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En 1973 au Chili, des militaires d’extrême droite renversent le gouvernement de gauche de Salvador Allende et installent une dictature. Deux semaines après le putsch, le poète chilien de gauche Pablo Neruda meurt à Santiago. Le nouveau régime autorise les funérailles, qui se transforment en manifestation, au chant de l’Internationale.
Le 8 février 1921, le grand penseur anarchiste Pierre Kropotkine meurt à l’âge de 78 ans près de Moscou. La dictature bolchevique s’installe, et les révolutionnaires sont déjà pour la plupart arrêtés. Le corps de l’anarchiste est transféré dans un train orné de drapeaux noirs et de banderoles. Le régime a beau être répressif, il laisse faire : on ne profane pas la mémoire d’un mort. Lors des obsèques, le corps est suivi par une foule immense. Le cortège va s’arrêter devant la prison de Moscou, où s’entassent déjà nombre de prisonniers politiques. C’est la dernière grande manifestation anarchiste en Russie.
En France, en 2026, rendre hommage sur la place publique à un camarade récemment décédé est violemment réprimé, sous les coups de matraque et les lacrymogènes. Alors même que le Parlement a organisé une minute de silence pour un néo-nazi violent quelques semaines plus tôt. Autrement dit, la police française et sa hiérarchie sont plus autoritaires et fascistes que des militaires chiliens ou des autocrates soviétiques. Plus obscènes aussi.
Ce 1er mai, après la grande manifestation traditionnelle, environ 200 personnes se sont retrouvées à Nantes, sur la place du Bouffay, pour saluer la mémoire d’Oussama, militant syndicaliste, artiste, ouvrier, qui a marqué l’histoire des luttes en Bretagne. L’appel était public et clair : il invitait
C’était sans compter la fascisation presque complète du gouvernement français. À peine les premiers mots étaient prononcés, devant une banderole avec le slogan «Oussama présent», surmonté d’un accordéon, instrument cher au cœur du défunt, qu’une armada de policiers et de gendarmes cagoulés et lourdement armés ont débarqué. Malgré les appels au calme des militants, une première charge à lieu. Puis la banderole est arrachée par les forces de l’ordre, qui distribuent des coups de matraque.
Au mégaphone, un organisateur continue d’appeler au calme, rappelle qu’il s’agit d’une cérémonie, d’un recueillement pour un défunt, rien n’y fait. La milice cogne. L’ensemble des personnes présentes sur la place, même extérieures à l’hommage, sont outrées. Des grenades lacrymogènes sont tirées. Des personnes en deuil reçoivent du gaz en plein visage à bout portant. L’ignominie.
Un témoin raconte qu’il a demandé à un agent qui était le responsable de cette opération. Ce dernier a répondu «c’est Dieu», en pointant son doigt vers le ciel. Un autre rapporte qu’un des gendarmes lui a reconnu avoir demandé confirmation à sa hiérarchie, pour savoir s’il fallait empêcher l’hommage, et que l’ordre lui aurait été répété plusieurs fois. Nous avons donc dans les préfectures et les commissariat des individus plus lâches et fourbes que Pinochet.
La foule pleure, crie, mais elle refuse de quitter la place. Nous sommes dans l’espace public. On crie aux agents qu’ils devraient avoir honte. On scande aux policiers que, s’ils empêchent cet hommage, une manifestation monstre aura lieu le soir même, en direction du commissariat. Que leurs actes sont filmés, et seront massivement diffusés. Un début d’hésitation se faire sentir sous les casques, où remuent peut-être encore quelques neurones.
Finalement, une députée de la France Insoumise arrive sur place. Elle échange quelques mots avec un des chefs en uniforme. Et l’armada repart, après avoir semé le chaos et la violence. Sans rendre la banderole, comme si Oussama partait une dernière fois en garde à vue.
La foule réoccupe la place sous les applaudissements. Une suite d’interventions, ponctuées de récits de lutte, d’anecdotes amusantes, de témoignages poignants et de lectures sont finalement exprimées au mégaphone. Une nouvelle banderole est réalisée à la hâte, reprenant le slogan de celle qui venait d’être volée : «Oussama, présent». Les prises de parole se terminent avec le crépitement d’un fumigène et la promesse de se revoir. Le cœur noué, mais ensemble.
C’est finalement un bel hommage, qui ressemblait à Oussama : bordélique, visé par la brutalité d’État, résistant, tendre. Tout l’inverse de la noirceur stupide et violente de ceux qui prétendent maintenir l’ordre.

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01.05.2026

Une semaine avant cet évènement, un policier avait été condamné pour avoir exercé des violences sur ce mineur de 16 ans poursuivi pour vol. La direction départementale de la sécurité publique dément toute vengeance et nie toute utilisation d’un taser lors de cette arrestation.
Des policiers qui débarquent à 6 heures du matin, défoncent la porte d’un appartement et tasent leur suspect. Tout ça pour un adolescent de 16 ans, dont le casier est loin d’être vierge certes, mais qui ne se borne qu’à des vols commis sans violence selon son avocat, Me Jacques Bourdais.
Son adresse, chez ses parents en Essonne, est connue de la justice. Et le mineur a toujours répondu aux convocations, comme nous le confirme son conseil, consterné et en colère face à la méthode employée.
Selon lui, cette manière de faire ne doit rien au hasard. En septembre dernier son client et sa mère avaient déposé plainte contre un policier du petit dépôt du tribunal d’Évry-Courcouronnes pour des faits de violences ayant entraîné cinq jours d’incapacité totale de travail.
Une affaire qui remonte à juillet 2024
Le 15 avril, le fonctionnaire a été condamné dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Une affaire que nous avions relatée.
Pour Me Bourdais, les moyens employés contre cet adolescent n’ont donc rien d’une coïncidence. « C’est une vengeance suite à la condamnation de leur collègue, s’agace-t-il. Mon client n’est pas dangereux, il a toujours déféré aux convocations. Là, il s’agit d’une affaire de vol en réunion de trottinette et de portable remontant à juillet 2024. Ce n’est pas un hasard qu’ils le ressortent maintenant. Ils pouvaient parfaitement le convoquer, il était d’ailleurs au tribunal la semaine précédente. Ou venir le chercher mais en frappant à la porte. La manière dont ça s’est passé relève du grand banditisme, des gens dangereux. Là, il était dans sa chambre en train de dormir. »

(…)

Me Bourdais évoque pourtant une marque ayant laissé trois points sur l’épaule de son client. Le certificat médical fait état de douleurs à la palpation au niveau de l’omoplate entraînant une incapacité temporaire d’un jour.
« Ils veulent le pousser à bout pour qu’il les insulte ou pire, estime Jacques Bourdais. C’est la chronique d’une bavure judiciaire annoncée. Tout ça a été géré de manière invraisemblable. Je vais saisir le parquet », assure son conseil.
Placé en garde à vue dans la foulée, le jeune avait finalement été remis en liberté quelques heures plus tard, à 15 heures. Il comparaîtra devant le tribunal pour enfants en juillet prochain.

 

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30.04.2026

Dimanche 19 avril, dans le quartier de la Laiterie à Strasbourg, un homme a été violemment interpellé par la police à la suite d’une tentative de vol de vélo. Une vidéo transmise à Rue89 Strasbourg montre un policier frappant et secouant le jeune homme, pourtant déjà maîtrisé. En raison des lacunes dans l’enquête, son procès a finalement été renvoyé.

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30.04.2026

Une décision de justice ravive la douleur de la famille de Sulivan Sauvey, 19 ans, tué par une policière à Cherbourg-en-Cotentin le 9 juin 2024. Ses proches ont appris de leur avocat que la fonctionnaire, mise en examen pour homicide volontaire, a vu son contrôle judiciaire allégé et peut de nouveau se rendre à Cherbourg.
Voilà bientôt 2 ans que Sulivan, 19 ans, a été tué à Cherbourg-en-Cotentin par une policière en service. Les proches du jeune homme sont toujours en attente du procès.
Et aujourd’hui leur douleur est ravivée par une décision de justice qu’ils ne comprennent pas. La fonctionnaire, placée sous contrôle judiciaire après les faits, peut de nouveau se rendre à Cherbourg. « Inacceptable » pour Mehdi Sauvey, le frère de Sulivan.
Une série « d’injustices » selon la famille
Le 9 juin 2024, après un contrôle routier, Sulivan a été touché mortellement au niveau de la poitrine, par le tir d’une policière, alors qu’il tentait de prendre la fuite à pied. La fonctionnaire de police a été placée en garde à vue, puis mise en examen pour homicide volontaire et placée sous contrôle judiciaire.
Première « injustice » pour la famille de Sulivan, qui ne comprend pas pourquoi la policière n’est pas incarcérée. Leur avocat Yassine Bouzrou, spécialiste des violences policières, dénonce même à l’époque « un scandale judiciaire » : « 100 % des personnes qui viennent de commettre un crime vont en prison, au moins les premiers jours de l’enquête ».
Deux ans plus tard, nouveau coup pour la famille, qui apprend que le contrôle judiciaire concernant cette policière a été allégé… depuis juin 2025.
On ressent de la colère, de l’angoisse, de la tristesse. C’est comme si on tuait mon frère une deuxième fois.
Mehdi Sauvey
« J’ai été alerté par plusieurs témoins qui disaient avoir vu cette policière, en civil », raconte Mehdi Sauvey, qui vit en région parisienne. En cette fin avril, un coup de fil à son avocat confirme l’information : la fonctionnaire de police est depuis 10 mois de nouveau autorisée à venir à Cherbourg.
Contacté à ce sujet, le procureur de Coutances indique ne pas communiquer sur le sujet, précisant seulement que « l’instruction est toujours en cours. »
« On peut tomber sur elle à tout moment »
La maman de Sulivan vit et travaille pour la ville de Cherbourg. Mehdi Sauvey et deux de ses sœurs résident eux en région parisienne, mais viennent régulièrement dans la ville pour voir leur famille. Aujourd’hui âgé de 38 ans, le grand frère de Sulivan connaît le visage de la policière mise en examen, pour avoir eu affaire à elle lors de contrôles il y a quelques années.
On peut tomber sur elle à tout moment. On reste des êtres humains, on n’a pas peur d’elle, mais de notre réaction : va-t-on faire un malaise, ressentir de la haine…?
Mehdi Sauvey
Selon Mehdi Sauvey, la famille reste aujourd’hui « soudée », mais encore meurtrie et fragile psychologiquement. « On essaie de limiter les séquelles, on essaie de protéger nos enfants. Mais nous n’avons bénéficié d’aucun suivi, alors qu’il s’agit d’un homicide volontaire. »
Malgré cette nouvelle épreuve, le grand frère de Sulivan affirme que la ligne de conduite de la famille depuis le drame est « d’avoir confiance en la justice ».
La mère, le frère, les trois sœurs et tous les proches de Sulivan attendent désormais le procès de la policière « avec impatience, pour pouvoir enfin passer à autre chose. »

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29.04.2026

Entre les clients et la violence, son quotidien dans l’illégalité — le racolage étant puni par le Code pénal à l’article 225-10-1 — était aussi rythmé par les interventions des forces de l’ordre. « Ceux qui nous faisaient peur, c’était la police de nuit. Avant minuit, les policiers étaient adorables. Ils nous faisaient un contrôle d’identité et nous mettaient un PV pour racolage, ça passait… Après minuit, c’était autre chose: ils étaient méchants. L’un d’entre eux était surnommé ‘Hitler’. Une fois, j’ai couru, ils m’ont rattrapée et ce policier m’a donné un coup de pied dans le ‘panier à salade’. »
Outre les violences physiques, Stella Rocha dénonce également des violences sexuelles: « On est exposées à plein de choses… J’ai été violée par deux policiers. C’était très, très difficile. Normalement, ce sont eux qui doivent nous protéger, pas nous agresser », déplore-t-elle.

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29.04.2026

Le parquet de Perpignan a ouvert deux enquêtes après la mort dans la nuit de mardi à mercredi d’un sexagénaire armé, tué chez lui par un gendarme du GIGN après avoir refusé de se rendre aux forces de l’ordre, selon un communiqué du procureur.

 

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29.04.2026

Six anciennes bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance (ASE) du Morbihan étaient attendues devant le tribunal. Seules deux se sont finalement déplacées pour évoquer des faits commis entre 2014 et 2018 : deux agressions sexuelles dont une par personne abusant de l’autorité que lui conférait sa fonction et cinq faits de harcèlement sexuel.
Ces jeunes femmes ne se connaissaient pas entre elles mais, devant les enquêteurs puis le juge d’instruction, elles ont décrit les mêmes comportements du prévenu.
Que s’est-il passé ?
Il les accueillait seul dans son bureau, il pouvait faire des réflexions sur leur physique, leur tenue ou leur éventuel copain, leur proposer d’aller boire un verre, leur faire des cadeaux, leur rendre visite au matin à leur appartement ou encore leur promettre, dans le cadre de l’aide sociale, une aide pécuniaire ou l’affectation d’un logement.
Les déclarations de ces parties civiles – auxquelles se sont jointes deux éducatrices ainsi qu’une ex-compagne du prévenu, violée et violentée – sont demeurées constantes tout au long de la procédure comme durant le procès.
Seule l’une d’elles, la plus vulnérable, a fait état d’une dizaine de relations sexuelles non consenties, des viols donc.
Pas devant les Assises
Ces faits criminels ont été jugés par le tribunal judiciaire de Lorient et non devant une cour d’assises car ils ont été requalifiés en accord avec les parties civiles.
L’ancien inspecteur est, lui aussi, resté constant sur ses dénégations. « Je ne reconnais rien de ce qui peut m’être reproché », a-t-il déclaré à la barre.
Tout juste a-t-il regretté d’avoir créé « de l’anxiété et du mal-être » chez ces jeunes majeures auprès de qui il était, selon lui, « trop impliqué ».
Mais il affirme que, derrière cette « posture professionnelle pas adaptée », il n’y avait aucune « intention sexuelle ou de séduction ».
Autant dire « qu’il n’a pas avancé d’un centimètre », déplore Maître Nelly Magendie, avocate de la jeune femme vulnérable qui vit aujourd’hui « à la rue, à Toulouse ».

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29.04.2026

Lundi 27 avril, un CRS de la région Occitanie était jugé à Dax pour des violences commises lors de l’édition 2022 des Fêtes de Dax, sur un festayre qui urinait dans la rue. Il nie les faits. Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026
Samedi 13 août 2022, heure avancée de la nuit. Les fêtes de Dax battent leur plein, les festayres s’entassent dans la rue.

(…)

Un festayre accuse le CRS en question de violences suivies d’incapacité totale de travail de douze jours. Des blessures dont la victime, près de quatre ans plus tard, porte toujours des séquelles. Le policier, lui, nie les faits.

(…)

À la barre devant le tribunal de Dax, ce lundi 27 avril 2026, le jeune fêtard raconte son histoire. Alcoolisés comme le sont souvent les festayres, lui et ses deux compères décident d’uriner en pleine rue, contre un local poubelle, pas très loin du commissariat, sans apercevoir le camion de CRS situé non loin. C’est alors que le policier se serait approché des trois jeunes hommes, et aurait mis « une balayette par-derrière » dans les deux jambes de la victime. Ce dernier tombe au sol et se fracture l’épaule contre le trottoir. Il présente une blessure à l’arcade, et saigne abondamment au visage.

(…)

Pour autant, les témoignages concordants, la reconnaissance du visage du CRS par des témoins de la scène, le fait qu’il était seul au moment des faits et les conclusions de l’IGPN (1), validant l’accusation, sont autant d’éléments sur lesquels s’appuie le procureur pour demander une condamnation (mais ne réclamer que du sursis), considérant la réaction du CRS « fortement disproportionnée par rapport aux faits que l’on peut reprocher à la victime, à savoir d’uriner sur la voie publique ». Le délibéré est attendu pour le 1er juin 2026.

 

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28.04.2026

La vidéo dure une trentaine de secondes. Elle montre une collision violente entre le Titan, une vedette d’interception rapide de la police aux frontières de Mayotte, et une embarcation transportant une vingtaine de migrants, dont sept femmes et trois enfants en bas âge.
Ce document, obtenu par Le Monde et ses partenaires (Lighthouse Reports, Der Spiegel, Komune), interroge la version de la police, qui a affirmé que les passeurs avaient « volontairement percuté » leur bateau.
Quelques jours après les faits, le 24 février, les deux pilotes de l’embarcation ont été condamnés à trois ans de prison ferme en comparution immédiate. Ils ont fait appel.

 

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28.04.2026

La famille a porté plainte avec constitution de partie civile et demande l’ouverture d’une information judiciaire. L’avocate de la famille de Mehdi, l’homme de 26 ans abattu par un policier municipal dans le 11e arrondissement de Marseille, a communiqué de nouvelles informations concernant les circonstances de la mort.
Ce mardi 28 avril, l’avocate de la famille de Mehdi, Maître Kedjar, a communiqué de nouvelles informations concernant les circonstances entourant la mort de l’homme de 26 ans abattu de trois balles, dans le 11e arrondissement de Marseille, jeudi 23 avril vers 17h45. « La famille de Mehdi exige qu’une information judiciaire soit ouverte et confiée à un magistrat réellement impartial, l’accès au rapport d’autopsie du défunt et l’exploitation des caméras municipales et caméras-piétons », écrivent Me Kayna Kadjar et Me Nicolas Chambardon.
En ce qui concerne les caméras piétons des policiers, « elles n’ont pas fonctionné », indique le parquet de Marseille à France 3 Paca ajoutant que celles présentes « aux abords de la déchetterie ne pointaient pas sur les lieux des faits ».
Des témoins auraient une autre version que celle donnée par les policiers
Quatre jours après la mort de Mehdi, la famille continue de se poser des questions. Après l’autopsie, qui devait être réalisée vendredi dernier, le corps leur a été rendu ce lundi. Selon elle, les impacts de balles montrent que Mehdi aurait été touché par un impact de balle dans le dos.

(…)

C’est pourquoi, elle réclame l’ouverture d' »une information judiciaire pour avoir accès au dossier d’instruction » en précisant « qu’un juge d’instruction » impartial soit « saisi ».
Selon le parquet,  » l’enquête de flagrance se poursuit », et confirme « la plainte déposée par la famille et la constitution de partie civile ».
Selon l’avocate : « des témoins qui n’ont pas été entendus par les enquêteurs ont donné une version qui diffère grandement de celle des tireurs. »
Ces témoins affirment que « Mehdi n’aurait pas été abattu à proximité de son véhicule », il « aurait été menotté et maintenu au sol alors qu’il était agonisant et se vidait de son sang ».
Toujours selon ces témoignages, « avant l’arrivée des secours, les policiers auraient déplacé leur voiture à plusieurs reprises, pour adopter finalement la position photographiée lors des premiers constats », reprend le communiqué de l’avocate de la famille.
« Toute information qui peut aider à la manifestation de la vérité est la bienvenue », souligne le parquet, invitant ces témoins à se présenter à la police pour apporter leurs témoignages.

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28.04.2026

Une action a été menée lundi matin par la police devant un établissement chartrain.
Des policiers étaient présents à l’entrée du collège Victor Hugo de Chartres lundi matin. Ils ont mené une nouvelle opération de contrôle et fouille des sacs de 300 élèves. Aucun objet dangereux ou illicite n’a été découvert par les policiers.
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28.04.2026

L’affaire provoque un malaise grandissant et une colère sourde dans les rangs des 1 400 policiers de La Réunion. Le directeur territorial adjoint de la police nationale (DTPN), un commissaire divisionnaire de 54 ans, est mis en cause par une attachée administrative, une cadre qui travaillait sous ses ordres, pour des faits présumés de harcèlement sexuel.

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Les faits présumés remontent à la période entre juillet et septembre 2025.

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27.04.2026

Le père d’un enfant visé dimanche 19 avril par un retraité armé affirme que les injures racistes proférées par le tireur ont disparu de sa déposition et de celle de son fils. Le parquet dit « faire le point » avec le commissariat sur un éventuel refus de transcription et un dépôt de plainte entravé.

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Espaly-Saint-Marcel (Haute-Loire).– Des policiers ont-ils tenté de passer sous silence le caractère raciste de l’agression dont ont été victimes des enfants du petit quartier populaire de l’Arbousset, à Espaly-Saint-Marcel (Haute-Loire), quand un retraité a fait feu dans leur direction ? Le père d’un enfant visé dénonce une retranscription incomplète de sa déposition et de celle de son fils au commissariat du Puy-en-Velay.

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27.04.2026

Le 22 avril dernier, à Niort (Deux-Sèvres), les élèves de l’école élémentaire Pasteur ont été fouillés par la police à l’entrée de leur établissement. Des délégués de parents d’élèves jugent la démarche violente et réclament des comptes.

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Selon nos informations, un cutter a bien été découvert dans le sac d’un élève de l’école élémentaire Pasteur.

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25.04.2026

La tension est montée en ce samedi 25 avril 2026 à Ecquevilly (Yvelines), après une collision entre le conducteur d’un deux-roues et une patrouille de gendarmerie. Le jeune homme de 20 ans, très grièvement blessé, a été transporté dans un état critique vers un hôpital parisien.
Par le plus grand des hasards, vers 16 heures à hauteur de la salle le Ferry, un journaliste d’Actu.fr a assisté à ce qui semble être le début de la prise en chasse par une patrouille de gendarmerie d’un individu au guidon d’une motocross bruyante, qui roulait en direction de la rue de la République.
On ne sait pas si cet événement est lié au drame qui a suivi. Toutefois, quelques minutes plus tard, le conducteur d’une motocross est entré en collision avec une autre patrouille de gendarmerie à quelques centaines de mètres de là, à l’entrée du village.
Le pilote sortait du rond-point reliant la D113 et la D43 pour s’engager dans la rue du Grand Étang quand il se serait retrouvé nez à nez avec un véhicule sérigraphié qui remontait en direction de la départementale. Le jeune homme, non casqué selon les pompiers, a été projeté au sol.

(…)

Tensions entre des jeunes et les gendarmes
Rapidement après l’accident, des habitants du quartier, dont des amis de la victime, se sont massés sur les lieux. Des gendarmes ont été pris à partie physiquement et verbalement, pendant que les plus âgés tentaient de canaliser les plus jeunes.
Très vite, on pouvait compter près d’une vingtaine d’individus, certains très véhéments, que les militaires essayaient d’éloigner de la scène de l’accident. De nombreux renforts ont été dépêchés en provenance de différentes casernes du département.
Dans la confusion la plus totale, les secouristes s’affairaient à soigner le blessé, d’abord au sol, puis dans une ambulance, entre les cris, les invectives, les coups, les jets de projectiles et les nuages de lacrymogène.
Le jeune homme a été évacué à 16 h 40, mais le SMUR s’est stationné un petit moment à la sortie du village, avant d’être escorté par des motards de la gendarmerie jusqu’à l’hôpital.
Le village bouclé par les forces de l’ordre
Pendant ce temps, sur les lieux de l’accident, la tension ne redescendait pas. Ecquevilly a été complètement bouclé. On a pu voir des dizaines de véhicules sérigraphiés et plus d’une cinquantaine de gendarmes, dont certains habillés en tenue anti-émeute. Vers 18 heures encore, il était très difficile de circuler sur la départementale.
Les forces de l’ordre, par petits groupes, se sont déployées dans le village, pour parer à toute échauffourée. Alors qu’un jeune homme formait une barricade avec une poubelle, rue Jules-Ferry.
Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur cette triste affaire.

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24.04.2026

Les trois agents impliqués ont été entendus plusieurs heures sous le régime de l’audition libre par la police vendredi matin.

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Jeudi, vers 17 h 30, trois agents de la police municipale de Marseille procédaient à un contrôle routier à l’est de la ville après avoir aperçu cet homme au volant de sa voiture avec son téléphone, selon une source proche du dossier.

(…)

Un des agents a tiré à trois reprises sur le conducteur, poursuit cette source.

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24.04.2026

Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton dans la soirée de mercredi. Une enquête pour « homicide involontaire par conducteur d’un véhicule terrestre à moteur » a été confiée à l’IGPN. Le véhicule de police aurait été engagé dans une course-poursuite après un refus d’obtempérer au moment des faits.
Le drame s’est produit mercredi soir et la famille de la victime attend « de comprendre exactement ce qu’il s’est passé ». Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton.
« J’ai découvert mon père qui était projeté à plusieurs mètres du passage piéton, nous ne comprenons pas…

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24.04.2026

Les équipes de la CGLPL dénoncent des pratiques attentatoires à la dignité au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Des conclusions déjà formulées à l’identique, il y a près de quinze ans.

(…)

Des patients isolés systématiquement, parfois attachés au lit au moyen d’une chaîne. Telles sont les pratiques, qualifiées d’«indignes et illégales», constatées par une équipe de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, lors d’une visite, en mars, de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, dite «I3P». Cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire, reçoit au 3, rue Cabanis (XIVe arrondissement) des personnes en situation d’urgence psychiatrique emmenées par les services de police pour des soins sans consentement.

(…)

Dans ses recommandations rendues publiques ce vendredi 24 avril, la CGLPL dresse, au sujet de l’I3P, un tableau pour le moins préoccupant.

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24.04.2026

Le policier soupçonné d’avoir passé à tabac Angelina, alors âgée de 19 ans, en marge d’une manifestation, a été mis en examen pour violences aggravées. Alors que le parquet avait requis son placement en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sur la voie publique.

(…)

Depuis le début des investigations, près d’une quinzaine de fonctionnaires de police ont fait l’objet de poursuites dans l’agression d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de « Maria », alors âgée de 19 ans, et de son ami, le 8 décembre 2018 dans le centre-ville de Marseille. Plus de sept ans après les faits, les enquêteurs estiment avoir identifié le principal suspect, selon une source proche du dossier.
Le principal mis en cause, affecté aujourd’hui aux renseignements territoriaux, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi du chef de « violences ayant entraîné une ITT [incapacité totale de travail] supérieure à huit jours » avec trois circonstances aggravantes par une personne dépositaire de l’autorité publique, en réunion et avec arme, fait savoir le parquet de Marseille.

(…)

Ce dernier avait requis son placement en détention, mais le juge des libertés et de la détention a décidé de placer le fonctionnaire de police sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer une activité professionnelle de police sur la voie publique.
L’affaire avait fait grand bruit quand la victime avait porté plainte auprès de la police des polices, l’IGPN. Des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balafré de deux énormes cicatrices, avaient été diffusées dans la presse.

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24.04.2026

« C’est nous la police, fils de pute ! » Avec ses mots, c’est un déferlement de violences qui s’est abattu sur un homme au sol, samedi 18 avril, dans le quartier de l’Ariane à Nice. Une nouvelle fois, c’est une vidéo filmée par un voisin vers 5 heures du matin qui permet d’attester des coups et des insultes qui ont donné lieu à une plainte de la victime.
En conséquence, deux CRS en déplacement dans la ville des Alpes-Maritimes ont été placés en garde à vue pour « violences aggravées et vol aggravé », a annoncé, mercredi 22 avril, le procureur Damien Martinelli.

(…)

Le juge des libertés et de la détention s’est également saisi d’une demande de placement sous contrôle judiciaire des deux mis en cause jusqu’à l’audience. Ils ont désormais l’interdiction de détenir ou porter une arme et l’interdiction de paraître à Nice.
Un vol de 100 euros et de documents personnels dénoncé par la victime

(…)

Dans sa plainte déposée samedi, l’homme agressé, né en 2003, indique « qu’une dispute a éclaté avec deux individus alcoolisés qui pensaient avoir été insultés par lui alors qu’il téléphonait dans sa voiture », a également indiqué le procureur de Nice dans un communiqué. La vidéo donne à voir le reste de la scène : le plaignant maintenu au sol, frappé à coups de poing au visage et dans le dos, traîné par les cheveux, et copieusement insulté.
De son côté, le plaignant décrit une scène dans laquelle il « recevait plusieurs coups au visage et était amené au sol. Il parvenait à se relever et à s’éloigner en traitant de ”lâches” les deux mis en cause » avant d’être « de nouveau frappé et amené au sol où il recevait des coups par les deux mêmes individus ».
Lorsqu’il a demandé à son voisin d’appeler la police, ses agresseurs ont indiqué que « c’était eux la police ». « C’est nous la police, fils de pute ! », entend-on en effet sur la vidéo. L’un des hommes lui a, en outre, dérobé « différents objets tombés dont une somme de 100 euros et son permis de conduire », précise le procureur.

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23.04.2026

Responsable d’une association de quartier, Sylvain Tessier a eu le tort d’alerter des policiers municipaux sur le déroulement désorganisé d’un chantier. Suite à une critique de la police, l’un des agents est allé l’extraire dans son domicile, l’a menotté et embarqué devant sa famille qui a filmé la scène. Visé par une plainte pour outrage et rébellion, le riverain pourrait attaquer pour usage disproportionné de la force et violation de domicile.

(…)

« Police de merde »
Père de famille, chef de plusieurs entreprises (immobilier, escape games…), Sylvain Tessier décide donc de laisser ses pâtes pour toucher un mot aux trois agents municipaux dépêchés devant chez lui.

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22.04.2026

Scoops rémunérés•Un journaliste et un officier de la police judiciaire de Paris sont mis en examen, notamment pour corruption.
La course au scoop va les conduire devant la justice. Libération révèle ce mercredi la mise en examen du journaliste Stéphane Sellami, aujourd’hui à Paris Match, et d’un officier de la police judiciaire de Paris à la retraite. Les deux hommes sont poursuivis pour « corruption », « détournement de fichiers » et « violation du secret professionnel », comme le confirme l’AFP.
Le commandant divisionnaire de police aurait fourni des informations confidentielles au journaliste contre d’importantes sommes d’argent. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) s’est penchée sur ce dossier suite à la plainte, en novembre 2022, du célèbre chef pâtissier Yazid Ichemrahen.
Quatre plaintes déposées
A l’époque, Stéphane Sellami avait très rapidement publié un article dans le Journal du dimanche sur des soupçons de fraude à l’assurance visant le pâtissier. Le journaliste aurait tenté de convaincre Yazid Ichemrahen de retirer sa plainte en avril 2023. Alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu ces informations, Stéphane Sellami lui aurait répondu qu’ « avec le bon prix, on peut obtenir ce qu’on veut ».
Un autre article, sur une plainte pour viol, a mis la puce à l’oreille de la justice. La femme concernée fait partie des quatre personnes à avoir porté plainte contre le journaliste et le policier.
« Crédule et con »
L’IGPN a noté que 5.600 euros ont été déposés en espèces sur le compte bancaire du policier entre décembre 2022 et janvier 2024. Des retraits de plusieurs centaines d’euros ont dans le même temps été enregistrés sur le compte du journaliste.
Le policier assurait lors d’une audition en 2023 que Stéphane Sellami était un « copain », mais qu’il ne lui « communique jamais rien ». Il a finalement reconnu avoir transmis des informations, parce qu’il était « crédule et con », rapporte Libération.
En revanche, il nie avoir reçu « quelconque rémunération » ou « quelconque service en échange ». Stéphane Sellami a aussi assuré, en novembre 2025, qu’il n’avait jamais rétribué le commandant.

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21.04.2026

 

 

 

 

Elu lepéniste de la 12e circonscription du Nord, Michaël Taverne est dans le viseur de la justice pour avoir perçu de façon frauduleuse durant deux ans son salaire de policier, en plus de ses indemnités de parlementaire. Un coup de matraque sur le Code électoral !
Pour gagner en respectabilité, Marine Le Pen avait ordonné à ses parlementaires de porter la cravate dans l’hémicycle, mais pas de s’en mettre plein les poches ! Le député Michaël Taverne, porte-voix des flics au Rassemblement national, a manifestement mal compris la consigne…
L’élu RN de la 12e circonscription du Nord est sous la menace d’un renvoi en correctionnelle par le Parquet national financier (PNF). Motif ? Depuis son entrée à l’Assemblée, en juin 2022, ce policier de métier a barboté 63 462 euros à son ancien employeur, le ministère de l’Intérieur. Un hold-up avec gyrophares !
L’affaire démarre le 4 juin 2025 quand la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) se fend d’un signalement à la justice. L’instance, chargée de contrôler la probité des parlementaires, vient de découvrir que le député Taverne continue de toucher son salaire de brigadier-chef comme si de rien n’était. Le Code électoral est pourtant clair : toute personne occupant un emploi public est tenue de se mettre en disponibilité le temps de son mandat. Autrement dit, Taverne aurait dû se contenter de sa seule rémunération de député, à savoir 5 953 euros net par mois.

 

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20.04.2026

Un gendarme tire sur un homme violent près de Toulouse : « Pourquoi sortir son arme ? Il y avait d’autres solutions », la famille de la victime livre sa version des faits
Deux jours après l’intervention des gendarmes à Escalquens, près de Toulouse, la famille du père de famille de 38 ans, hospitalisé au CHU Rangueil après avoir été touché par balle, livre sa version des faits. Les proches évoquent une dispute conjugale sans coups et dénoncent un recours disproportionné à l’arme à feu.
Pour la première fois depuis le drame, elle a pu entrer dans la chambre d’hôpital. Ce lundi, au CHU Rangueil, à Toulouse, les médecins ont expliqué à cette femme de 34 ans qu’ils faisaient « tout leur possible ». Son mari, artisan peintre de 38 ans, grièvement touché par balle lors d’une intervention des gendarmes samedi à Escalquens, reste dans un état critique. « Ils ne savent pas encore s’il va s’en sortir », confie L., la mère de la compagne.
Deux jours après les faits, la famille conteste la version d’un épisode de violences conjugales à l’origine de l’intervention des militaires. Selon L., 55 ans, l’altercation qui a précédé l’arrivée des gendarmes n’était qu’une dispute bruyante dans le couple. « Il avait bu des bières, oui. Mais il n’y a pas eu de coups. Chez les gens du voyage, ça peut crier fort. On s’emporte, mais ça ne veut pas dire qu’il y a de la violence. »
Dans cet appartement d’un petit immeuble d’Escalquens, le couple se dispute parfois, mais sans violences physiques, jure la famille. « Sa femme, c’est sa vie. Ils peuvent s’engueuler, mais ça ne va pas plus loin », insiste la belle-mère. Elle pense que ce sont des voisins qui ont alerté les forces de l’ordre après avoir entendu les cris.
Lorsque les gendarmes de la compagnie de Villefranche-de-Lauragais arrivent sur place, la situation se tend rapidement. Selon les proches, l’homme aurait alors voulu sortir pour se calmer. « Il leur a dit : ‘Poussez-vous, je m’en vais’. Les gendarmes lui ont demandé de reculer. »
La confrontation se déplace dans la cage d’escalier. Les militaires utilisent alors un pistolet à impulsion électrique. « Un taser ne fonctionne que si les deux fils touchent la peau. Il n’y en avait qu’un seul », croit savoir la belle-mère qui ajoute que « dans la bousculade, ils se sont retrouvés coincés dans le hall d’entrée. »
« Pourquoi sortir son arme »
Selon la famille, l’homme aurait porté des coups à un gendarme. Dans l’appartement se trouvaient également un adolescent de 15 ans et un jeune de 17 ans, membres de la famille. « Mon petit-fils a voulu défendre son père quand il l’a vu tomber au sol », affirme L.

(…)

Touché au ventre, il est pris en charge par le Smur 31 et transporté en urgence au service de déchocage du CHU Rangueil, où il est opéré dans la nuit. Sous le choc, la famille conteste la nécessité d’avoir fait usage d’une arme à feu. La compagne de la victime a pris un avocat et envisage de déposer plainte. « Pourquoi sortir son arme ? Il y avait d’autres solutions », estime la belle-mère.
Le parquet de Toulouse a ouvert trois enquêtes distinctes. La première porte sur l’usage de l’arme par la gendarme. Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Toulouse, chargée de déterminer si le tir s’inscrit dans un cadre de légitime défense.

(…)

Les investigations devront désormais établir si l’usage de l’arme était justifié face à la violence de la situation, ou s’il s’agit d’un recours disproportionné à la force.

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20.04.2026

L’IGPN saisie•Un homme affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc » par des policiers de Sarcelles lors d’une garde à vue, et assure avoir été violé avec une matraque télescopique.
L’IGPN, la « police des polices », a été saisie d’une enquête visant trois policiers du commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise). Cette saisie fait suite à la plainte d’un homme qui a dénoncé des violences et un viol pendant sa garde à vue. Les faits dénoncés auraient été commis vendredi dernier au cours de la garde à vue d’un homme arrêté pour détention de stupéfiants, précise le parquet de Pontoise.
Selon Le Parisien, cet homme, connu des services de police, affirme avoir été « frappé alors qu’il se trouvait menotté à un banc », avant d’être conduit dans les toilettes où, « à l’abri des caméras, les policiers lui auraient introduit une matraque télescopique dans l’anus ».
Le parquet de Pontoise indique qu’une enquête a été ouverte pour des faits de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commis en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique. Ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.

(…)

L’homme a été remis en liberté et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l’objet d’un classement sans suite. De leur côté, les trois policiers concernés n’ont pas été placés en garde à vue et doivent être entendus mardi par l’IGPN, selon une source proche du dossier.

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18.04.2026

Un fonctionnaire de police aussi mis en examen
Selon la presse locale, certains électeurs avaient découvert en se rendant au bureau de vote qu’ils avaient déjà voté par procuration alors qu’ils démentaient avoir effectué cette démarche.
Le Républicain Lorrain rapporte qu’un fonctionnaire de police du commissariat de Val de Briey a par ailleurs été mis en examen pour complicité de fraude électorale.

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18.04.2026

Le Ministre de l’Intérieur a fait traquer l’eurodéputée Rima Hassan et a dissimulé des éléments cruciaux dans l’affaire Deranque : il doit tomber.
La police a pisté Rima Hassan pendant trois mois pour la faire tomber
Le 2 avril dernier, l’eurodéputée Rima Hassan subissait une garde à vue arbitraire pour un tweet. Mais le véritable but de cette arrestation était de la salir : pendant 24 heures, quasiment minute par minute, BFM, LCI, France Info et les autres ont commenté une prétendue consommation de 3MMC, une drogue de synthèse, par Rima Hassan. En quelques heures, la chaîne BFM a affiché pas moins de 12 bandeaux répétant que l’élue détenait de la «drogue dure», tout en invitant sur le plateau des élus d’extrême droite pour salir l’élue. Une semaine plus tard, la justice annonçait pudiquement que la procédure pour détention présumée de stupéfiants était «classée sans suite», car les fameuses analyses avaient conclu… qu’il n’y avait aucune drogue dans le sac de l’eurodéputée. Toute la campagne diffamatoire reposait sur des mensonges. Aucune excuse n’a été présentée par les médias, ni par un quelconque responsable policier.
On sait désormais que c’est le porte-parole du ministère de la Justice en personne, Sacha Straub Kahn, ancien communiquant de Nicolas Sarkozy, qui a organisé cette mise en scène, en «informant» des journalistes pendant la garde à vue.
C’est donc, déjà, une affaire d’État. Mais le 16 avril, Médiapart révèle qu’en plus, la police a pisté Rima Hassan jour et nuit pendant trois mois, sans aucune justification, avant sa garde à vue. Pour «définir son emploi du temps», une équipe d’enquêteurs a contacté Air France et la SNCF pour retracer tous ses déplacements, ils ont épluché ses publications en ligne, analysé ses vidéos «pour déterminer où elle se situe» et ont même travailler avec l’agence Europol, la police criminelle européenne ! Oui, pour un tweet.
Mais ce n’est pas tout, les policiers «ont effectué des recherches en passant par l’Agence nationale des données de voyage pour savoir où elle avait circulé par le passé», ils ont géolocalisé son téléphone en temps réel pendant des semaines, mais aussi sur les trois mois précédant sa convocation. Dans le dossier, ils font une liste détaillée de chaque trajet, en nommant des villes et des rues. Et tout cela sans qu’il n’y ait aucun lien avec la procédure visant son tweet.
Au moment où Rima Hassan se rend à sa convocation au commissariat, les policiers sont encore en train de la traquer, elle explique à Médiapart : «Lorsque mes affaires ont été inventoriées, un policier s’est étonné de constater que j’avais seulement un iPad, et pas mon téléphone. Il m’a indiqué savoir que je l’avais quelques minutes avant à gare du Nord. J’ai précisé l’avoir laissé à un collaborateur mais cette question m’a interpellée». Et si l’objectif réel de cette convocation n’était pas, surtout, de pouvoir saisir et fouiller de fond en comble le téléphone ? Et avant cela, de trouver des informations compromettantes ou personnelles sur l’élue, pour la faire chanter, la salir ?
Quoiqu’il en soit, cette affaire relève de la barbouzerie. L’État français a inventé une présence de drogue pour salir une députée de l’opposition, après avoir mis une équipe d’enquêteurs pour fouiller son intimité jusqu’aux moindres recoins. Ce sont des méthodes de dictature. Et si la police se permet cela avec une élue de premier rang, imaginez le niveau de surveillance et de perversité déployée contre de simples militant·es qui dérangent, par exemple sur les questions de répression, d’antiracisme ou d’anticolonialisme.
L’affaire Deranque, une autre barbouzerie
À la fin de mois de mars, on apprenait que les services de renseignement, sous l’ordre de Laurent Nunez, avaient assisté à toute la bagarre mortelle du 12 février à Lyon. Selon BFM, des policiers du renseignement se trouvaient «dans les rues aux alentours plus d’une heure avant le début» de la conférence de Rima Hassan. Ils ont donc tout vu : les provocations de Némésis, le groupe néo-nazi qui préparait le guet-apens, le groupe antifasciste, l’affrontement… Tout !
Plusieurs photos prises par la police montrent le groupe antifasciste, puis la bagarre, et enfin Quentin Deranque qui repart : «Grâce à sa tenue vestimentaire, il est formellement identifié, tentant de se relever», expliquait une source proche de l’enquête. Les policiers ont tout vu, tout photographié, et ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela. Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant. Ils ont vu le néo-nazi se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. Était-ce un choix pour incriminer le plus durement possible les antifascistes ?
Tout le monde, dans l’appareil policier, jusqu’au Ministre de l’Intérieur, connaissait le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où il s’est produit. Pourtant les médias ont lancé une campagne sur un «lynchage» de «jeune catholique» inventé de toutes pièces, et ont relayé pendant des semaines la parole de l’extrême droite. À aucun moment Laurent Nunez et ses services, qui avaient tous les éléments, n’ont fait de démenti. Pire, le lendemain de la mort de Deranque, Nunez parlait lui aussi d’un «lynchage» et d’une «violence criminelle» alors que ses agents avaient toutes images. Et l’Assemblée Nationale a rendu hommage au néo-nazi, alors que le gouvernement n’ignorait rien.
L’affaire est tellement crapuleuse qu’on peut désormais se demander si les agents du renseignement n’ont pas demandé à leurs collègues policiers lyonnais de ne pas être présent dans le périmètre de la conférence, pour laisser l’extrême droite agir. Ces révélations auraient dû provoquer une déflagration, mais tout le monde fait comme s’il ne s’était rien passé. Alors qu’un mensonge d’État a été fabriqué pour criminaliser l’antifascisme et le premier parti de gauche.
Laurent Nunez à la manœuvre
Derrière ces deux opérations de déstabilisation politique, on trouve un même homme : Laurent Nunez, Ministre de l’Intérieur. Il n’est pas un simple politicien, c’est l’architecte de la répression en France depuis des années. Haut fonctionnaire, issu de l’ENA, il a été l’ancien patron de la DGSI, la police politique, celle qui élimine et surveille les opposant·es, et préfet. Il connaît par cœur les rouages de la répression et ses réseaux. Bien mieux que les hommes politiques.
Nunez était Préfet des Bouches-du-Rhône en 2016. Des militants CGT tentaient alors de bloquer une raffinerie à Fos-sur-Mer pour protester contre la loi Travail. Ils ont été chargés sans sommation par les CRS. À l’époque les syndicalistes choqués disent avoir assisté à des «scènes de guerre». «Ils ont gazé, on s’est fait tirer dessus au flash-ball et ils ont arrosé tout le monde au canon à eau» rapportait le secrétaire général de l’union départementale de la CGT, précisant qu’il y avait des blessés. Un an plus tôt, Laurent Nunez était impliqué dans ce qui sera le scandale des Uber files. En juin 2019, Nunez est interrogé par la chaîne LCI à propos des violences policières contre les Gilets Jaunes. Il répond : «Pas de regrets», «pas d’excuses». Il dira la même chose sur Sainte-Soline, et toutes les brutalités les plus accablantes de ces dernières années. En tant que préfet de Paris, il a organisé une répression implacable des mouvements sociaux et des révoltes dans les quartiers.
Mais sa fonction la plus importante est dans le renseignement. En juin 2017, Nunez est nommé Directeur Général à la Sécurité Intérieure, un poste clé disposant de tous les réseaux d’information et de surveillance, puis secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. En 2020, il est coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. C’est cette fonction qui est centrale dans les affaires que nous évoquons : il sait tout, il est informé en temps réel, il est en lien avec les agents secrets et officines de surveillance. Il connaît la vie privée des puissants, des opposants, peut entrer dans l’intimité de n’importe quelle personne.
En deux mois, Nunez a donc organisé la traque d’une eurodéputée pro-palestinienne et dissimulé des informations centrales pour couvrir des néo-nazis dans une affaire aux conséquences politiques gigantesques. Il doit tomber.

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17.04.2026

Un gendarme en poste dans la Manche, des milliers d’images de mineurs retrouvées sur ses appareils, et à quelques mètres, sa compagne qui gardait des enfants en bas âge chez eux. L’affaire, révélée par la cellule investigation de Radio France, secoue le village de Saint-Vaast-la-Hougue et pose une question glaçante : pourquoi les familles n’ont-elles jamais été prévenues ?
Un signalement venu des cryptomonnaies
Tout commence loin des côtes normandes, dans les serveurs de Tracfin. Ce service de renseignement, spécialisé dans la traque des circuits financiers clandestins, repère des transactions suspectes en cryptomonnaies. Elles pointent vers un site pédocriminel. Et au bout du fil numérique : un gendarme de la brigade de Saint-Vaast-la-Hougue, petite commune du Cotentin d’à peine 2 000 habitants.
Le 10 décembre 2025, l’homme est placé en garde à vue à Caen. Selon les informations de Radio France, les enquêteurs fouillent ses appareils électroniques. Ce qu’ils y trouvent dépasse le simple soupçon : environ 6 500 images de mineurs à caractère pornographique. Le chiffre est vertigineux. Plus de six mille fichiers stockés par un homme dont le métier consiste précisément à protéger la population.
Le parquet de Caen a confirmé auprès du Parisien l’ouverture d’une enquête pour « consultation habituelle de service de communication en ligne mettant à disposition l’image ou la représentation pornographique de mineurs » et « détention d’images de mineurs à caractère pornographique ».

(…)

« Ce qui nous met en colère, c’est qu’à aucun moment nous n’avons été alertés »
Car il y a un détail qui transforme cette affaire judiciaire en bombe à retardement locale. Le gendarme mis en cause vivait avec sa compagne, assistante maternelle, qui gardait à leur domicile des enfants en bas âge. Autrement dit : des tout-petits étaient confiés quotidiennement dans le foyer d’un homme soupçonné de consulter et stocker des milliers d’images pédopornographiques.
Le 6 janvier, le gendarme a été de nouveau entendu puis présenté au procureur de la République de Caen. Selon une source judiciaire citée par Radio France, il aurait reconnu « l’essentiel des faits ». Une audience est prévue le 4 juin prochain.
Juste après cette mise en cause, sa compagne a brutalement mis fin à l’ensemble de ses contrats de garde d’enfants. Sans préavis. Radio France rapporte qu’elle aurait évoqué auprès de certains parents un « burn-out professionnel » de son mari et son intention de quitter la gendarmerie. Des explications qui, à la lumière de l’enquête, prennent une toute autre résonance.
Les parents, eux, sont tombés des nues. Plusieurs d’entre eux ont tenté d’obtenir des réponses auprès des autorités. Sans succès immédiat. Pire : le commandant de la brigade locale aurait demandé à une mère de garder « un silence absolu », d’après les révélations de Radio France. Cette même mère a confié aux journalistes sa colère : « Ce qui nous met en colère, c’est le fait qu’à aucun moment nous n’avons été alertés. » Une phrase qui résume le sentiment d’un village entier.

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Saint-Vaast-la-Hougue, c’est un port de pêche classé parmi les plus beaux villages de France. Tout le monde se connaît. Alors quand la rumeur d’une enquête visant le gendarme a commencé à circuler, les langues se sont déliées vite. Trop vite pour les autorités, pas assez vite pour les familles concernées.
Le décalage est saisissant. D’un côté, une hiérarchie militaire qui demande le silence. De l’autre, des parents qui découvrent par la bande que leurs enfants passaient leurs journées dans le domicile d’un homme soupçonné de pédocriminalité. Entre les deux, un procureur qui estime avoir agi conformément aux éléments du dossier.
L’affaire rappelle d’autres dossiers récents où la communication autour d’enquêtes sensibles impliquant des mineurs a fait débat. On pense notamment à ces accusations contre Cash Investigation d’avoir retenu des informations sur des violences faites à des enfants. Ou encore à cet animateur de maternelle à Toulouse écroué après les témoignages de jeunes enfants. À chaque fois, la même question revient : qui savait, et depuis quand ?
Un procès prévu en juin, des zones d’ombre persistantes

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L’enquête devra aussi déterminer si le gendarme a eu un quelconque contact inapproprié avec des mineurs dans le cadre de ses fonctions ou de sa vie privée. Pour l’instant, rien ne l’indique dans les éléments rendus publics. Mais le simple fait qu’un représentant de l’ordre soit mis en cause dans ce type d’affaire fragilise la confiance que les citoyens placent dans leur gendarmerie locale.
La gendarmerie, institution militaire, communique traditionnellement peu sur les affaires internes.

 

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16.04.2026

L’altercation entre le jeune et un policier s’est déroulée au petit dépôt du tribunal, sous les yeux d’une avocate et d’une éducatrice, alors que le mineur était déféré pour un vol de portable. Le fonctionnaire a été condamné ce mercredi mais la défense dénonce un jugement trop clément.
Me Jacques Bourdais ne décolère pas. Ce mercredi 15 avril 2026, un policier comparaissait dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes (Essonne).
Le fonctionnaire, qui travaille au petit dépôt du tribunal, était accusé d’avoir exercé des violences sur un mineur de 15 ans ayant provoqué cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le prévenu a été condamné à 500 euros d’amende, plus 600 euros au titre de la réparation du préjudice moral et 700 euros de remboursement des frais d’avocat de la victime. Le fonctionnaire a par ailleurs bénéficié d’une non-inscription de cette condamnation à son casier.
Un jugement qui révolteMe Bourdais, l’avocat de la partie civile : « Il n’a jamais reconnu les faits ! Il a nié pendant toute la procédure. Il a seulement concédé un geste disproportionné. Il ne s’est même pas excusé et a conservé son poste au petit dépôt. Ce jugement est une honte, c’est une perversion de la CRPC. Quelle image renvoie-t-on de la justice ? C’est ce qu’on nous prépare en criminel avec le plaider-coupable. »
Des violences commises devant une avocate et une éducatrice
Les faits remontent au 16 septembre dernier. Me Diana Chicheportiche, en tant qu’avocate de permanence, se trouvait au petit dépôt du .

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Alors qu’elle était présente, ainsi qu’une éducatrice, elle accuse un policier de s’en être pris violemment à l’adolescent.
« Le jeune avait un entretien avec son éducatrice, rembobine l’avocate. Puis, il a demandé un verre d’eau au policier. Ce dernier lui a répondu non et qu’il boirait après son entretien avec moi. Là, le jeune a tchipé (le tchip est un son de mépris d’origine africaine couramment utilisé par les jeunes). Ça a rendu fou le policier. Il lui a mis son front contre le sien en criant : Qu’est-ce qu’il y a ? Il l’a attrapé par le col, le jeune l’a injurié. Le policier l’a alors plaqué contre un mur, la main autour du cou. On lui a dit d’arrêter mais il nous a répondu qu’il n’avait pas à l’insulter. Il a fini par le lâcher. »

(…)

L’avocate et l’éducatrice signalent alors au fonctionnaire qu’elles vont faire remonter ce qu’il vient de se passer. Durant toute la scène, deux autres policiers étaient présents.
« Il était choqué, en pleurs »
« Ils n’ont pas bougé regrette l’avocate. Ils ont même dit qu’ils témoigneraient en faveur de leur collègue. Le jeune n’était pas agressif. Il est connu pour des petits vols, pas pour des violences. Il était choqué, en pleurs. On sait que des policiers peuvent se montrer violents, mais devant nous ? C’est assez choquant. Surtout que là, on n’a pas affaire à un policier qui travaille sur Grigny dans des conditions difficiles et qui peut être excédé. Là, on est au tribunal. »
Une agression qui aurait laissé des traces physiques et psychologiques, selon l’adolescent : « J’avais des marques dans le cou, sur les coudes, dans le dos, le torse, plein de marques, c’était violent. Les premières semaines, je n’arrivais pas à dormir, j’étais traumatisé. »
« Cette violence, il n’avait jamais eu ça, souffle sa maman, ça m’a choquée. Il a un torticolis, il a raté deux semaines d’école, il fait des cauchemars. » La mère de l’adolescent avait déposé plainte à la gendarmerie le soir même des faits.

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16.04.2026

La tasse approche de ses lèvres quand il entend frapper à la porte. Il se lève, attrape ses clés, tente d’ouvrir. Une fois, deux fois, trois fois : la serrure résiste. « Quelqu’un la retenait de l’autre côté », raconte ce père de famille. À la quatrième tentative, elle cède. Sur le seuil, son fils, Zakariyya, est plaqué au sol, le corps coincé entre les jambes d’un policier en civil :
« À côté, un deuxième agent échangeait avec mon beau-fils, un troisième était au téléphone. Ils étaient dans la cour de mon ex-femme ! »
En survêtement noir et gris, Zakariyya, 23 ans, est allongé sur le seuil de la maison, inconscient, d’après une vidéo consultée par StreetPress. « Un des policiers a étranglé mon fils. Son visage était tout bleu. Son corps se tordait de douleur et on voyait ses yeux rouler », décrit Djellali. En chaussons et jogging, le quinquagénaire tente de « plonger » vers son fils mais en est empêché par un second fonctionnaire. Au même moment, son ex-femme hurle pour que l’agent desserre son étreinte. Djellali se souvient, agacé :
« Un policier la regardait comme s’il était satisfait. »
Sur les images récupérées par StreetPress, le fonctionnaire tente de réanimer le vingtenaire et prend son pouls. De la mousse et du sang sortent de sa bouche.

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Une fois réveillé, le garçon est placé en position latérale de sécurité. Selon des vidéos consultées, il laisse échapper des râles, comme s’il tentait de reprendre son souffle. Lui ne se souvient de quasi rien :
« J’avais l’impression qu’on me guillotinait. Quand je revois les vidéos, je suis choqué. »

(…)

D’après son récit, il est alors directement projeté au sol par les forces de l’ordre, à l’entrée du domicile familial. Le portail, lui, a été brisé. Zakariyya ajoute d’une voix triste :
« Je n’ai même pas résisté. Vous avez vu mon gabarit comparé à celui du policier ? »

(…)

Sur le terrain, la situation, elle, s’est rapidement emballée. Au total, le calvaire dure plus de deux heures, selon la famille. Les Seddaoui ne comprennent pas ce qui leur arrive : le village de 4.500 habitants aurait été bouclé vers 11h15 par une cinquantaine de policiers appelés en renfort. « On aurait cru qu’ils avaient arrêté un grand criminel alors que mon fils voulait juste être avec sa mère », s’indigne Djellali, ex-médiateur aujourd’hui au chômage. Encore sous le choc, il fulmine lorsqu’il aperçoit dans son jardin des hommes en uniforme procédant à un contrôle d’identité de son beau-fils et de son petit-fils de quatre ans : « Je leur ai demandé de sortir de chez moi. »

(…)

En détresse respiratoire, il est transporté aux urgences de Lens (62) où les infirmiers s’agitent devant lui. « On m’a fait deux prises de sang, on m’a pris dix tubes au total. Tout est un peu flou », admet-il. Quand la soirée tombe, il n’a pas le temps de comprendre qu’il est déjà transféré au commissariat de Lens.

(…)

Impossible de vérifier précisément l’heure, aucun document de sortie, pourtant unique preuve d’une durée de détention, ne lui a été remis. « Ce n’est pas obligatoire », pose maître Brunisso. « En revanche, l’officier de police judiciaire nous avait indiqué qu’une convocation en vue d’une audience devait lui être remise dans les jours à venir. Il semblerait que le parquet de Bethune ait changé sa décision. De notre côté, on pense que c’est une manière d’entraver l’avancement des investigations et d’éviter qu’on puisse avoir accès à la procédure. C’est un processus fréquent lorsque des violences policières sont commises. »

(…)

« Il était éreinté et a vomi à plusieurs reprises. Je lui ai donné un Efferalgan et, avec sa mère, on est restés à son chevet toute la nuit. »
Sur les photos que StreetPress a pu consulter, le jeune homme présente des bleus au cou et sur les bras. Mais les séquelles les plus lourdes restent invisibles. Depuis les faits, Zakariyya ne dort plus correctement : « Je suis traumatisé. J’ai senti qu’ils voulaient me tuer parce que j’étais d’origine arabe. » Ses nuits sont hachées, marquées par des cauchemars et des réveils en sursaut. Lui qui était plutôt actif ne sort presque plus depuis deux semaines. Il voit peu ses amis, ne va plus manger dehors et limite ses déplacements à quelques courses. Le reste du temps, il se fait livrer via Uber Eats. Suivi par un psychiatre, le jeune homme déplore :
« Je sors juste pour acheter des cigarettes ou du pain. Je n’ai plus envie de rien faire, j’ai peur et j’ai du mal à me remettre de ce traumatisme. Je n’ai même pas le courage de chercher du travail. »
Une plainte mal engagée
Ce jeudi 16 avril, les Seddaoui ont déposé plainte contre X pour violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique. Mais pour l’heure, l’affaire semble mal engagée. « J’ai écrit au procureur de la République, qui nous a répondu en demandant des précisions sur Zakariyya, puis en indiquant qu’après consultation de la procédure, il refusait de saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Cela entrave grandement les investigations. On doit pouvoir déposer plainte dans un service spécialisé », explique maître Pierre Brunisso.

(…)

« J’ai peur qu’on n’obtienne pas gain de cause alors qu’on a des preuves que j’ai été laissé pour mort. »
Autour d’eux, la mobilisation s’organise : Latifa Rondo, militante antiraciste et amie de la famille, crée, dès le dimanche 5 avril, le « Comité vérité et justice pour Zakariyya ». Alors qu’une mobilisation devrait s’organiser dans les prochains jours, une pétition tourne sur les réseaux sociaux. Une cagnotte a également été ouverte pour les aider à payer les frais d’avocat. « Ils sont complètement détruits. On a un État qui tend vers la fascisation. Ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à tout le monde »

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16.04.2026

Mardi 14 avril, le tribunal correctionnel de Nîmes (Gard) a jugé l’ancien chef de la police municipale de Villeneuve-lès-Avignon. Il est suspecté de harcèlement sexuel sur deux anciennes subordonnées, qui ont dénoncé un comportement malsain et des gestes déplacés. Ce que le sexagénaire, depuis radié, conteste fermement.

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Il évoque des « jalousies »
L’avocat d’une des deux femmes a expliqué qu’elle n’avait « pas osé dire quoi que ce soit » car « elle était tétanisée ». Elle a fini par porter plainte après un ultime geste déplacé, indiquent nos confrères. Une autre plaignante a, elle aussi, dénoncé un comportement malsain.

(…)

De son côté, il nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Il a simplement reconnu des propos « gras », avant d’évoquer des « jalousies à cause d’un changement de planning ». Le procureur a requis un an de prison, qui pourrait être assorti d’un sursis probatoire, note le quotidien régional. Le jugement, mis en délibéré, est attendu le 12 mai 2026.
Pour en savoir plus : lire l’article de Midi Libre .

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16.04.2026

Ce mardi 14 avril, la présidence de l’Université du Mirail a appelé la police et fait appel à une entreprise de sécurité privée pour réprimer violemment un rassemblement contre l’austérité. Des étudiant.es ont été frappé·es et ont subi de violentes intimidations de la part de la brigade spécialisée de terrain (BST), une équipe de priximité de la police nationale. Cette répression est inacceptable et marque un saut dans le mode de gouvernance autoritaire au sein des universités.
Alors que les étudiant·es sont mobilisé·es depuis plusieurs semaines, aux côtés des personnels, contre les coupes budgétaires, la présidence fait la sourde oreille. Depuis le début de la mobilisation, elle a refusé de répondre aux étudiant·es mobilisé·es. La mobilisation a mis en lumière une situation catastrophique à l’université où l’austérité fait rage. La bibliothèque universitaire ne va quasiment plus pouvoir commander de livres (hors concours) pour les deux prochaines années, et les départements subissent des coupes budgétaires drastiques (43 % en anthropologie, 50 % en philosophie, 60 % en sociologie).
Ces coupes budgétaires vont renforcer les mécanismes de sélection et la précarité des étudiant·es, mais également du personnel, car elles attaquent une université où la précarité règne déjà à tous les étages. Mais comme l’ont rappelé les étudiant·es mobilisé·es : l’austérité n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques de la part du gouvernement, qui sous-investit les services publics au profit de la militarisation. Une austérité renforcée par l’accaparement des moyens par le pôle gouvernance-pilotage. Face à cette mobilisation nécessaire, la seule réponse de la présidence est la répression.
Nous, enseignant·es, chercheur·es, de cette université, dénonçons cette répression inacceptable. Nous adressons notre solidarité aux étudiant·es réprimé·es. En même temps que la police empêchait les étudiant·es de se réunir à l’université du Mirail, de violentes interventions policières ont également réprimé des mobilisations à la Sorbonne et à Sciences Po Paris. Nous dénonçons cette généralisation des interventions policières dans les universités qui nie le principe, très ancien, des franchises universitaires.
Nous défendons le droit de se réunir, de manifester et de s’exprimer dans nos universités. La police n’a rien à y faire !

 

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15.04.2026

Tribunal de Bobigny (93), 2 avril 2026 — Trois policiers jaillissent de la porte du fond, escortent un jeune homme menotté qui salue d’un mouvement de tête ses proches, son avocat, avant de s’asseoir sur le banc des parties civiles. Les policiers lui défont ses menottes et se positionnent, debout, à deux mètres de lui. Côté prévenu, un homme libre prend place : Mohamed M., 45 ans, chef de la brigade anti-criminalité (Bac) de Pantin (93).

(…)

Pour ces violences, le policier a été condamné ce 17 avril 2026 à dix mois de prison avec sursis et dix mois d’interdiction d’exercice, avec exécution provisoire.
Le 19 mai 2024, à 17h30, Rachid et un ami se font interpeller avec quelques grammes de shit dans leurs poches. Embarqués au commissariat de Pantin, qu’ils connaissent bien, ils se voient signifier leur placement en garde à vue. Le motif ? Vente ou cession de produits stupéfiants. Le mineur de 17 ans explose : ces quelques grammes étaient destinés à sa consommation, c’est l’évidence même. Ils n’étaient même pas postés à un point de deal et Mohamed le sait bien. Il connaît le garçon depuis ses 11 ans. En 21 ans de Bac à Pantin, Mohamed connaît tout le monde.

(…)

Il était menotté à un banc, assis, et certes il insultait tout le monde dont Mohamed, c’est exact, et surtout la mère de Mohamed. Ce dernier, à bout de nerfs, aurait répliqué : « Tu sais où elle est, ma mère », puis lui aurait asséné « quatre, cinq bonnes baffes ». L’ami de Rachid confirme. Les collègues du policier n’ont rien vu. L’une d’entre elles a rapporté en audition avoir entendu le son d’une claque, ce qui colle avec la version du mis en cause.
Une protection sur l’oreille deux ans plus tard
Deux jours après les faits, un médecin constate une ecchymose, un acouphène et prescrit un traitement antibiotique de sept jours. Un médecin ORL constate une perforation du tympan gauche. Près de deux ans plus tard, Rachid continue de se doucher avec une protection sur l’oreille. Il ne peut pas mettre la tête sous l’eau, et souffre encore.

(…)

« – Il a 17 ans. Il est mineur. Est-ce que c’est normal qu’un jeune de 17 ans entre dans un commissariat et en ressorte avec un tympan perforé ?
– J’ai jamais eu de problème en 24 ans de carrière. Je suis chef de la Bac de Pantin.
– Je ne pense pas que ce soit ma question. Quel danger il représente à partir du moment où il est menotté ? »

(…)

« – C’est un gamin qui réagit à des coups qu’il a reçus. Il est très virulent, mais il réagit, il vous interpelle.

(…)

Une audition du policier qui choque le juge
Ces violences interviennent dans un contexte. Rachid dit : « Il vient dans ma cité et contrôle les gens, tout le temps. Les policiers m’appellent “tête à claque”. Depuis les faits, il dit à tout le monde que “Rachid va sauter”. Il se fait passer pour un gentil, mais il en a frappé, des gens. » Le président le met en garde :
« – C’est important votre parole aujourd’hui, c’est important de dire la vérité.
– Monsieur, je me suis fait frapper par plein de policiers, mais lui, ce qu’il m’a fait… »

(…)

Cinq gifles, comme le prétend le plaignant, ou une seule, comme l’affirme le prévenu ? La procureure n’a pas besoin de trancher : un seul coup suffit à perforer un tympan.

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15.04.2026

Autre exemple de cette guerre contre la jeunesse ces derniers jours : des descentes de police dans des chambres d’adolescents. Un compte de la Police Nationale publiait le 10 avril des photos d’opérations de contrôle dans des dortoirs d’internats à Gap, revendiquant «150 chambres contrôlées». On y voit des agents en civil et en uniforme fouiller les affaires personnelles des élèves. La presse explique que tout ce cirque a lieu «à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du parquet». Il y a donc, en France, des magistrats, du personnel éducatif et des forces de l’ordre qui n’ont rien de mieux à faire que de harceler des jeunes dans leurs espaces d’intimité.
Et pour quel résultat ? Attraper quelques cigarettes électroniques. «Un mineur sur cinq» en possédait selon la police. Quel gros coup de filet ! Au moins aussi grave que le CBD de Rima Hassan… Les policiers disent aussi avoir saisi du tabac, de l’alcool et des recharges de cigarettes électroniques qui ont été «confisquées». La belle affaire.
Pour quiconque né avant 2000, il était courant de fumer des cigarettes dans la cours de son lycée, de sortir boire des cafés ou même quelques verres après les cours. Les vieux cons qui répètent que «c’était mieux avant» n’ont aucune mémoire : «avant», il n’y avait pas des réacs qui fliquaient les faits et gestes des jeunes. Ni de médias complaisants pour les applaudir. Les enfants ont TOUJOURS crié dans les cantines. Le bruit des cours de récré était une musique normale dans les villes et villages, un signe de vitalité. Quant aux adolescents, ils ont toujours fumé, bu, fait le mur pour aller s’amuser. «Il faut bien que jeunesse se passe» disait-on jadis. Les enfants ne sont pas plus bruyants ou fumeurs qu’avant. C’est le seuil de tolérance générale qui s’est effondré.
La réaction à chaque coin de rue
On ne pardonne plus rien aux plus jeunes. La génération du baby-boom, qui a bénéficié de la vague libertaire de Mai 68, qui a proclamé qu’il fallait «jouir sans entraves» et qu’il était «interdit d’interdire», qui a participé à tous les excès et révoltes, est désormais retraitée. Et elle ne tolère pas chez les jeunes de ce qu’elle a elle-même fait. Ce sont souvent les mêmes qui racontent avec un œil humide leur folle jeunesse étudiante, les fêtes et la libération sexuelle qui se réjouissent devant Cnews quand la police harcèle des ados jusque dans leurs chambres.
Et ces deux exemples ne sont malheureusement pas isolés. Le 20 novembre, à Nogent-le-Roi, dans l’Eure-et-Loir, des élèves de maternelle ont vu la police municipale débarquer dans la cantine. Les agents ont été appelés «pour rappeler à l’ordre les enfants qui faisaient trop de bruit». Certains ont été choqués. Il y a également le mouvement «No kid» qui ne supporte plus les enfants dans les trains et bientôt voudra les chasser de l’espace public. Il y a la répression sanglante des Free Party, et plus globalement de quoique ce soit de joyeux ou débordant venu de la jeunesse. Ces mesures disciplinaires imposées dès les bancs de l’école préparent les adultes de demain à n’être que des esclaves, sans esprit de créativité, sans possibilité du moindre pas de côté, sans joie ni pulsion de vie. Bientôt des barbelés et des miradors autour des rares berceaux ?
Une société qui ne supporte plus que les enfants soient des enfants et les adolescents des adolescents est en phase terminale. La France est en train de devenir un EHPAD réactionnaire qui ne laisse aucun horizon aux plus jeunes. Un pays animé par une pulsion de mort.

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15.04.2026

Islam, 19 ans, a subi la morsure d’un chien de la police municipale de Rilleux-La-Pape le 21 mars au soir, alors que la police nationale procédait à un contrôle d’identité. Depuis, il est recherché par la police, qui a déposé plainte pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique. Islam a lui aussi porté plainte – pour tentative de meurtre. Il attend toujours d’être entendu.

(…)

Samedi 21 mars 2026, en soirée. « C’était la fête de l’Aïd. On devait aller manger avec des amis. On sort du parking de notre quartier pour aller prendre le bus. Des policiers de la BST [Brigade Spécialisée de Terrain, NDLR] arrivent pour un contrôle d’identité et des palpations. » témoigne Islam D., 19 ans, habitant dans le quartier de la Velette à Rilleux-La-Pape (69) depuis 2018. « On leur dit : même pour l’Aïd vous nous contrôlez ? Lâchez le morceau, vous nous contrôlez toujours… » L’ambiance se calme, jusqu’à ce que la police municipale arrive en renfort, accompagnée d’un maître-chien. « D’un coup, la police municipale arrive à 2 voitures. Ils sortent casqués, avec le gilet par balles, le flashball, les matraques, le chien. Mes amis leur demandent pourquoi ils font les cowboys. Ça chauffe. On ne les insulte pas mais on leur demande plutôt pourquoi ils viennent tout le temps. »

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Sur une vidéo filmée ce soir-là par un témoin, et diffusée sur les réseaux sociaux, on entend le chien du brigadier canin aboyer presque en continu. Il semble assez excité et tire parfois sur sa laisse sans être réprimandé. On entend les amis d’Islam interpeller les policiers : « pourquoi il lâche son chien ? ». Un jeune qui s’avance est repoussé par un policier. Le malinois, toujours en laisse, fonce sur lui dans ce qui ressemble à une technique de percussion muselée. « Il attaque mon ami puis il s’attaque à moi », raconte Islam. « Par réflexe, comme j’ai peur des chiens, je mets un coup de pied en disant ‘‘prends ton chien’’. Un policier de la BST me prend et me plaque au sol. Il me gaze en même temps, je ne voyais plus rien. D’un coup, je sens que quelque chose me mord la nuque. Je ne vois qu’après que c’est le chien. Je me suis dit que si je ne m’échappais pas, j’allais mourir. Aucun policier ne m’est venu en aide pendant ces quelques secondes. Je crie qu’il me mord et mes amis m’aident à me relever, j’étais sonné. »
Islam s’enfuit avec ses amis. Lorsqu’arrivé chez l’un d’eux il va se laver le visage, il prend conscience de l’ampleur des blessures : « j’ai failli m’évanouir. J’ai vomi plusieurs fois. J’ai cru que j’allais mourir. » Son ami le conduit à l’hôpital Médipôle de Villeurbanne, où le certificat médical relève notamment « trois traces de crocs profondes » et une « morsure profonde en regard de la zone jugulaire et carotidienne ».
Le lendemain,le jeune homme décide de porter plainte : « ce n’était pas possible de laisser passer ça. D’autant que ce n’est pas la première fois que je subis des violences policières ; des CRS m’avaient frappé il y a un an environ, alors que j’étais en bas de chez moi et que j’avais refusé de suivre l’ordre de rentrer. Cette fois-là, on avait refusé ma plainte » se souvient Islam. Il dépose plainte pour tentative de meurtre et violences volontaires aggravées auprès du Procureur de la République le 24 mars.
Mesures de rétorsion ?
Ce même jour, deux jeunes amis d’Islam ont été jugés en comparution immédiate pour outrage et violence contre personne dépositaire de l’autorité publique (PDAP) le soir de cette morsure : ils ont été condamnés à 6 mois fermes de détention domiciliaire sous surveillance électronique pour l’un et 6 mois de prison avec sursis pour l’autre. « Aucun des policiers entendus dans le cadre de cette procédure n’avait fait état de l’agression par le chien et de la morsure subie par [Islam] » écrivent ses avocat·es, Me Bouqin et Me Foray, dans une lettre envoyée à la Défenseure des Droits. « Cette réalité documentée par des vidéos circulant sur les réseaux sociaux depuis le 22 mars 202[6] était délibérément occultée de l’enquête », appuient les deux juristes. Diego* (prénom changé à sa demande) est l’un d’entre eux. S’il reconnait l’outrage, il relate sa version des faits de violences sur PDAP qui lui sont reprochés : « On m’a reproché d’avoir tiré sur le gilet pare-balle du policier [qui a eu 6 jours d’ITT, NDLR]. La vidéo, on ne l’a regardé que quand je tirais sur son gilet. Pas avant où on voit la morsure » raconte-il. Il dit avoir lui aussi vécu des violences de la part des policiers : « l’un m’a frappé. Dans mon dossier de garde-à-vue, on voyait sur l’une des photos que le médecin a prise que ma bouche était gonflée. Ça prouve bien qu’ils m’ont frappé. Mais au tribunal, on me répond qu’on ne voit pas le policier me frapper sur l’extrait de vidéo diffusé ».

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Diego*, quant à lui, affirme qu’il voit le policier municipal enlever la laisse du chien. « Quand je vois ensuite courir le chien pour sauter sur Islam, je suis certain qu’il n’a plus de laisse et plus de muselière. Je suis traumatisé par cette soirée, je m’en souviens comme si c’était hier. J’ai bien vu que si le chien l’avait mordu encore deux minutes, Islam serait enterré à l’heure qu’il est. Il l’a vraiment échappé belle. Tout ce que raconte le maire de Rilleux est faux et les vidéos qui circulent le montrent bien. »
Les avocat·es d’Islam pointent une « déclaration mensongère dans le but de couvrir une situation problématique ».

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« Personne ne nous donne de garanties d’indépendance de l’enquête »
Depuis ce samedi-là, Islam ne dort plus : « J’ai vu le médecin légiste le lundi, qui m’a prescrit 8 jours d’ITT et 3 semaines de rétablissement. Si j’y étais allé le soir-même, il m’aurait sans doute donné un mois… À 2cm ça a failli toucher la jugulaire. A 19 ans, j’aurais perdu ma vie… ça m’a vraiment traumatisé, j’ai vu la mort. Je ne mérite pas de vivre ça. » Islam enchaîne insomnies et cauchemars depuis ce soir de violence. « Les douleurs ça se soigne, mais le mental ça prend du temps… J’ai demandé à voir une psychologue, j’en ai vraiment besoin. » Son angoisse est renforcée par la procédure parallèle à la sienne, dans une plainte où il est accusé de violences sur PDAP.

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: « c’est le policier le moins aimé dans tout Rilleux, il veut toujours faire le cow-boy, il veut toujours provoquer. Il ne veut pas parler avec les gens, on a l’impression qu’il pense qu’on est tous des délinquants. » Diego*, l’ami d’Islam, le rejoint : « ce policier est connu sur Rilleux pour des faits de violences. On est quasiment habitués, ça ne nous fait plus rien. Mais ce soir-là, quand la police municipale débarque, j’ai senti que le contrôle allait prendre une autre ampleur ; ils nous parlaient mal dans leur intonation, ils étaient provocants et arrogants. »
Comme souvent dans les affaires de violences policières, une procédure parallèle s’ouvre où la victime des policiers se retrouve sur le banc des accusés. Depuis, Islam est recherché par la même police que celle contre laquelle il a porté plainte.

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Au téléphone, les policiers du commissariat de Villeurbanne lui confirment qu’Islam sera placé en garde-à-vue s’il se présente : « Surprise, j’explique que je pensais qu’il souhaitait l’entendre suite à la plainte pour tentative de meurtre que nous avions déposée mais le fonctionnaire me répond qu’il n’est pas au courant, que c’est à part. Je réponds alors que c’est hors de question qu’Islam se présente puisqu’il a déposé plainte contre les enquêteurs en charge de la procédure. On me répond : on fera un mandat contre votre client, on va le toper. »
Dans la lettre envoyée à la Défenseure des Droits, ses avocats dénoncent l’absence d’impartialité de l’enquête en cours contre Islam, pourtant victime de cette intervention : « ce climat est contraire aux exigences rappelées par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) d’une enquête diligente, effective et crédible devant être réalisée, dès lors qu’une personne soutient avoir subi une brutalité policière. » écrivent-iels. La jurisprudence de la CEDH a plusieurs fois rappelé le droit à un procès équitable et à une enquête indépendante. « Elle rappelle qu’il faut une enquête dès lors que des brutalités policières sont alléguées, à partir du moment où elles sont vraisemblables. Là, il y a les vidéos, les morsures on est au-delà du vraisemblable. Et personne ne nous donne de garantie d’indépendance de l’enquête », regrette Me Bouquin.

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15.04.2026

Quelque 76 étudiants propalestiniens de Sciences Po ont reçu, mardi 14 avril, une contravention de 400 euros inscrite au casier judiciaire. L’examen de la proposition de loi Yadan, prévu jeudi à l’Assemblée nationale, a réactivé la mobilisation dans l’enseignement supérieur.

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https://www.lemonde.fr/campus/article/2026/04/15/soutiens-a-la-palestine-des-etudiants-evacues-par-la-police-apres-avoir-occupe-sciences-po-et-la-sorbonne-deux-conseils-de-discipline-aux-beaux-arts_6680330_4401467.html
Devant les Beaux-Arts de Paris, mercredi 15 avril, deux étudiants attendent leur passage en conseil de discipline. « Soutenir la Palestine n’est pas un crime », scande une centaine d’étudiants et quelques enseignants autour d’eux. « Nous sommes des symboles brandis par la direction, mais, derrière nous, c’est bien l’ensemble des étudiants qu’elle cherche à intimider », déclare Raphaël (il n’a pas souhaité donner son nom), l’un des deux étudiants convoqués. « Cette répression que nous vivons essaye de détourner le débat, mais c’est très important de se mobiliser à travers notre art, dans nos emplois et partout », ajoute la seconde étudiante, Clara Paillettes.

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Aux Beaux-Arts, la mobilisation s’est accentuée en février après que la direction a effacé au nettoyeur à haute pression une fresque aux couleurs du drapeau palestinien peinte la veille sur les marches d’un immense escalier, où des œuvres sont régulièrement taguées par les étudiants. La direction accuse les étudiants d’avoir utilisé, pour fixer des affiches, une colle qui a entraîné une dégradation de locaux classés monument historique, « ce qui constitue une atteinte à un patrimoine qui appartient à toutes et à tous », indique au Monde le directeur, Eric de Chassey. Ces affiches dénonçaient le fait que l’administration était plus prompte à intervenir pour effacer un drapeau palestinien qu’à régler d’autres problèmes, à commencer par la présence de plomb dans l’eau à l’école.

 

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14.04.2026

Une femme avait déposé plainte contre un policier d’Alençon (Orne), l’accusant de l’avoir violentée en intervention, le 11 septembre 2023. Jugé au tribunal d’Alençon le 19 mars 2026, le fonctionnaire plaidait un « geste réflexe » pour se protéger d’un crachat. Le parquet avait requis la relaxe, ce qui a été suivi par le tribunal dans son délibéré rendu ce mardi 14 avril 2026.

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14.04.2026

Lundi 13 avril, un militaire était jugé devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon (Vendée). Il est suspecté d’avoir harcelé son ex-compagne, de l’avoir cambriolée à deux reprises, d’avoir inondé son logement et d’avoir illégalement consulté des fichiers personnels de cette dernière grâce à sa qualité de gendarme.

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13.04.2026

Un policier est jugé pour avoir dissimulé des munitions chez ses parents. Une affaire troublante.

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Les munitions, cachées dans deux malles noires dans la chambre d’enfance de Théo, ont suscité des interrogations.

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Des confiances douteuses

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Cette affaire soulève de nombreuses questions sur la responsabilité des forces de l’ordre lorsqu’elles mélangent vie professionnelle et personnelle.

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13.04.2026

Dimanche 29 mars, le carnaval de la Plaine a été une nouvelle fois stoppé par une intervention des forces de l’ordre. Le parquet a ouvert une enquête pour « violences aggravées », qu’il a confiée à l’Inspection générale de la Police nationale.

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Cinq jours d’interruption temporaire de travail (ITT), sept points de suture sur l’arête du nez et un traumatisme psychologique toujours vif. Jeudi 2 avril, quatre jours après le carnaval de la Plaine, Erhan Kaya a porté plainte contre X pour “violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique” en marge de la manifestation festive et populaire, qui a rassemblé plus de 14 000 personnes cette année, selon les forces de l’ordre elles-mêmes.

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13.04.2026

Les images de vidéosurveillance montrent l’un d’eux gifler et intimider le jeune homme alors qu’il est menotté à un banc, sous le regard amusé de plusieurs autres effectifs, qui le traînent de force dans la salle de fouille, puis affirment qu’il s’y est blessé seul. Aucun d’eux n’avait activé sa caméra-piéton.
Le commissariat du 19e a déjà été le théâtre de plusieurs épisodes de violences commises par des fonctionnaires de police. En 2021, des enquêtes de Mediapart et StreetPress pointaient notamment des coups d’une grande brutalité contre plusieurs gardés à vue et « des actes de torture ». Ces faits avaient été soutenus par l’enquête du journaliste infiltré, Valentin Gendrot (1).

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L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et interdit d’exercer dans la police nationale, municipale et gendarmerie pendant cinq ans. Une peine qui comprend ces faits et une seconde affaire de violences, jugée en même temps. Les deux autres agents, Marc B. et Guillaume G., ont écopé de quatre et six mois avec sursis pour les violences — et faux en écriture pour le second. Un quatrième policier, poursuivi pour complicité, a été relaxé au bénéfice du doute.

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Giflé puis traîné dans la salle de fouille

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À 19h30, la vidéosurveillance du commissariat, que StreetPress s’est procuré, montre l’un des policiers, Jean-Michel G., visiblement excédé, s’approcher de lui et lui mettre un coup de pression. Deux minutes plus tard, le gardien de la paix revient et commence à le détacher du banc. Là, soudainement, il le frappe au visage. Le coup est brusque, alors qu’Ali est encore attaché. À l’audience, l’avocat de l’agent maître Mathieu Bourgeois concède :
« Des images qui ne souffrent d’aucune complaisance, celles d’un homme qui lève la main sur un autre menotté à un banc. »
Les violences ne s’arrêtent pas là. Pendant près d’une minute, sous le regard d’au moins cinq autres membres du commissariat et de la 22e compagnie d’intervention qui a procédé à l’interpellation, le gardien de la paix joue le dur et enchaîne les feintes et les mouvements soudains sur le jeune homme qui, apeuré, se recroqueville à chaque brimade, les genoux contre lui pour se protéger. Autour de lui, la scène amuse. Plusieurs policiers rigolent, l’un d’eux garde tout le long le sourire jusqu’aux oreilles. Sur la dizaine de policiers présents dans la salle, aucun n’intervient à son secours.
Au contraire, les secondes qui suivent, Ali H. est tiré par le col par Jean-Michel G. puis mis à terre avec le croche-patte d’un autre, et tiré de force par quatre fonctionnaires vers la salle de fouille, dépourvue de caméra. Trois d’entre eux s’enferment avec lui. Il en ressort moins de deux minutes plus tard, en pleurs, le visage rouge, couvert d’hématomes. À nouveau menotté au banc, il s’affole, retire son tee-shirt, insulte les policiers et se plaint longuement des violences qu’il a subies. « Je te connais même pas et tu m’as fait tout ça », l’entend-on hurler vers l’un d’eux, Guillaume B., qui vient seulement d’activer sa caméra-piéton.
Le soir même, un médecin des unités médico-judiciaires constate à Ali H. plusieurs hématomes au visage ainsi que des rougeurs au cou et aux poignets. Le certificat médical fait état de quatre jours d’incapacité totale de travail. Dans sa plainte, Ali H. dénonce avoir également été frappé dans un véhicule de police puis à son arrivée au commissariat. Ces faits n’ont pas pu être corroborés par l’enquête. Guillaume B., de son côté, a déposé plainte pour outrage.
« Des omissions qui interrogent » dans le procès-verbal
En introduisant l’affaire, le 16 mars 2026, la présidente Martine Timsit donne le ton en récitant le code de la Sécurité intérieure : « Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant. » Puis, elle lance aux prévenus :
« C’est ce qui définit dans notre État de droit les missions d’une police républicaine, messieurs. »
L’auteur de la gifle, Jean-Michel G., n’assiste pas à la leçon de droit. Le gardien de la paix de 36 ans est coincé à l’aéroport de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, en raison de la guerre au Moyen-Orient. C’est son avocat qui répond pour lui.

(…)

En ce qui concerne la salle de fouille, en revanche, lui ainsi que Guillaume B. et Marc B. nient toute violence et répètent la version du procès-verbal : Ali H. se serait infligé ses blessures tout seul, en se jetant par terre et en se cognant contre une colonne de béton et des casiers métalliques. Et ce, malgré les tentatives des trois policiers pour le maîtriser, si on en croit le procès-verbal rédigé par Guillaume B. juste après l’incident. Le document, pour lequel il est également poursuivi pour faux en écriture publique, ne mentionne ni la gifle — qu’il affirme ne pas avoir vue — ni les intimidations, auxquelles il a pourtant bien assisté. À l’inverse, l’agent est très précis sur le comportement d’Ali H. et les insultes qui lui sont reprochées.

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Les caméras-piétons activées de manière sélective
Étrangement, aucun des trois policiers qui s’enferment avec Ali ne déclenche leur caméra-piéton, dans la seule pièce du commissariat où l’enregistrement est « obligatoire et systématique », comme le prescrivent successivement trois notes de service prises après des incidents antérieurs.

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« Tout le monde regarde, va et revient de la salle de fouille. Ça doit faire un boucan du diable. Je ne peux pas croire qu’il se blesse entièrement lui-même. Je suis certain qu’il y a des violences dans la salle de fouille, la question c’est par qui et comment. »
Selon le magistrat, « tout le monde est content qu’[Ali H.] se prenne une correction » et le jeune homme « a compris que ça allait être sa fête ». Des actes parfaitement volontaires, juge-t-il, qui ont conduit le ministère public à ratisser large et poursuivre les trois policiers pour violences « en réunion » au nom de la « scène unique de violences », ainsi qu’un quatrième — qui a assisté à la gifle puis aidé à traîner le jeune homme — pour complicité, un chef de poursuite rarissime dans les affaires de violences policières.

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Le policier pas à sa première gifle
Jean-Michel G., lui, n’est pas à son coup d’essai. En plus des violences sur Ali H., il est jugé lors de la même audience – toujours en son absence – pour avoir giflé un homme sortant de dégrisement en juillet 2024, devant la compagne et la fille de ce dernier. La similarité avec l’histoire d’Ali deux mois après est troublante. Le coup qui a fait dégénérer la scène jusqu’à conduire à l’usage de taser par ses collègues a, là aussi, été passé sous silence dans la fiche événement du policier, avant d’être repéré sur les images de vidéosurveillance.

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Placés sous contrôle judiciaire, Jean-Michel G. et Marc B. avaient été interdits d’exercer puis réintégrés par la préfecture de police dans des services sans contact avec le public, à la transmission pour le premier, au matériel pour le second. Des restrictions levées avec le jugement, prononcé sans exécution provisoire, ce qui signifie qu’ils peuvent théoriquement retourner en poste d’ici leur appel. Une enquête administrative serait toujours en cours. Les agents n’auraient, en tout cas, pas encore fait l’objet de mesures disciplinaires.

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13.04.2026

Au lendemain du drame survenu rue Duchassaing, au Moule, l’émotion reste vive. Entre incompréhension, colère et attente de réponses, habitants, élus et personnes ayant connu la victime tentent de faire face. Une enquête est en cours pour éclaircir les circonstances de cette intervention mortelle.

(…)

Ce lundi 13 avril, les traces de l’intervention sont encore visibles rue Duchassaing. Les services municipaux s’affairent à nettoyer les stigmates laissés par le drame survenu la veille en fin de journée. Rapidement, cet événement tragique s’est retrouvé au cœur de toutes les discussions.
Sur place, les habitants peinent à comprendre ce qu’il s’est passé. Beaucoup refusent de s’exprimer, encore sous le choc. D’autres évoquent un sentiment mêlé de tristesse et d’incompréhension face à la mort de cet homme, bien connu dans le secteur. « Ici, c’est difficile de passer à autre chose ce matin. Quand vous voyez encore les traces, que vous savez ce qu’il s’est passé hier, ça marque forcément les esprits », confie un riverain.
Une victime connue, un profil qui interroge
L’homme, âgé d’une soixantaine d’années, était une figure familière du quartier. Souvent assis à proximité d’une boulangerie, il faisait partie du quotidien des habitants. Décrit par certains comme calme et poli, il pouvait aussi, selon d’autres, se montrer parfois dérangeant.
Plusieurs témoignages évoquent une personne fragile, souffrant de troubles psychologiques et vivant en marge de la société.
« C’est quelqu’un qui est très connu ici. Tous les matins on le voit, il est assis là, tranquille. Il dit bonjour, il n’embête personne. Moi je ne l’ai jamais vu être violent. »

(…)

Une intervention contestée, une enquête en cours

(…)

L’usage d’un taser n’ayant pas permis de le maîtriser, un gendarme a ouvert le feu à trois reprises, touchant mortellement l’homme qui n’a pas immédiatement succombé à ses blessures. Les riverains témoins de ce drame ont alors vivement invectivé les forces de l’ordre au moment des faits et s’interrogent aujourd’hui sur la façon dont la situation a été gérée.
« C’est dommage qu’on en soit arrivé là. On dit qu’il voulait agresser avec un couteau, mais je pense qu’ils auraient pu essayer de le blesser, pas de tirer comme ça. On attend de savoir si c’était vraiment de la légitime défense. »

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12.04.2026

Une scène insolite et rarissime dans le Val-de-Marne : les locaux de la police municipale de Villeneuve-Saint-Georges perquisitionnés par leurs collègues… de la Police Nationale ce mercredi 8 avril. Un combat inédit et fratricide entre porcs.
11 policiers municipaux ont donc été arrêtés puis placés en garde à vue dans différents commissariats du département. Il s’agit de plus de la moitié des effectifs de cette unité de la ville. La maire LR de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, «prône une politique sécuritaire, dont l’une des principales mesures a été la hausse des effectifs de policiers municipaux, passés de quatre à dix-sept» comme le révèlent nos confrères de l’Humanité. Les agents sont soupçonnés par les enquêteurs «de violences aggravées, faux en écriture, violations de domicile, vol ou encore dégradation». Ces pratiques mafieuses n’ont rien à envier aux fonctionnaires assermentés de l’État. Les voyous sont en uniforme.
Mais avant de rentrer dans les détails, souvenez-vous de la polémique qui a visé pendant des jours le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Ce dernier avait décidé de retirer le Lanceurs de balles de défense de sa police municipale. Une mesure timide, mais juste. Insupportable pour BFM, Cnews et France Info qui en avaient fait un scandale médiatique considérable. À l’inverse, le fait que plus de 50% des agents d’une unité de police municipale de droite soit arrêtés pour des actes criminels ne fait quasiment aucun bruit, n’est pas à la Une des plateaux télé, et aucun éditorialiste ne lance de débat sur la dangerosité des polices municipales, ou leur armement de plus en plus offensif.
À Villeneuve-Saint-Georges, une série de plaintes a donc forcé les enquêteurs de la police nationale à intervenir. Une victime raconte aux journalistes de France 3 un déferlement de violence un soir de janvier 2026 après un match de football : «Ils m’ont frappé à l’intérieur, dans le bar. Ils m’ont tasé». Elle assure avoir reçu entre dix et quinze décharges de pistolet à impulsion électrique dans les toilettes d’un bar. Électrocuter une personne à plusieurs reprises est un acte de torture, et donc en principe un crime passible de la cour d’assise.
Pour rappel, le Taser tue chaque année. Cette arme qui envoie des décharges de plus de 50.000 volts et 2 milliampères par cycle de 5 secondes est en dotation chez les effectifs de la gendarmerie nationale depuis 2004 et de police nationale depuis 2008. C’est aussi en 2008 que le gouvernement Fillon de Nicolas Sarkozy autorise les polices municipales à acquérir les Taser. Aujourd’hui, on retrouve donc cette arme létale dans les mains de simples policiers municipaux.
Les politiques sécuritaires de plus en plus droitières des mairies, du Parti Socialiste au Rassemblement National, militarisent à marche forcée leurs agents. À la mairie de Béziers, dirigée par l’élu d’extrême-droite Robert Ménard, la municipale est équipée d’armes à feu depuis des années, et beaucoup d’autres mairies, y compris «de gauche», l’ont imitée. Fin 2025, Robert Ménard créait une unité spéciale municipale « anti-stup ». Gilets tactiques, casques anti-émeute, armes et véhicules : un copier-coller des brigades anti-gang de la police nationale. Les policiers municipaux, parfois qualifiés de «police de proximité», qui étaient encore rares et sans armes il y a 20 ans, ressemblent désormais à des soldats en guerre qui font régner la terreur dans certains quartiers populaires.
Une photo du quotidien Le Parisien montre d’ailleurs des policiers de Villeneuve-Saint-Georges avec un LBD en main, des gilets pare-balles, la mention «Brigade cynophile» – comme si des agents municipaux avaient besoin de chiens d’attaque – et des cranes rasés à blanc avec un tatouage douteux. Une autre capture un agent cagoulé avec un chien en laisse. Le compte Instagram de la ville de Villeneuve-Saint-Georges, très actif, publie chaque semaine des vidéos et photos d’arrestations, de fouilles et de descentes avec des chiens de la police municipale. Ambiance.
Conséquence logique, les sociétés de sécurité privées et les polices municipales sont de plus en plus mises en cause dans des affaires de violences. C’est la suite directe de cette militarisation d’agents des mairies. L’affaire Villeneuve-Saint-Georges le prouve : il faut désarmer la police.

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11.04.2026

Ce vendredi 10 avril, Mika, un sans-abri vivant à Antibes, dans les Alpes-Maritimes, s’est fait enlever le camion dans lequel il vivait par la police municipale. Le véhicule n’était pas assuré et n’avait pas de contrôle technique.
« Je les ai suppliés de toutes mes forces ». Des larmes dans la voix, Mika a raconté sa mésaventure à Nice-Matin. Ce vendredi 10 avril, les policiers municipaux ont embarqué le camion de ce sans-abri, qui vivait dans le véhicule depuis qu’il a perdu son logement, il y a plusieurs mois.
Le camion de Mika n’est pas assuré et n’a pas de contrôle technique. “On va embarquer le camion et c’est la destruction”, lui ont indiqué les fonctionnaires.
La solidarité s’organise
« Je leur ai demandé de me laisser un délai de quelques jours pour pouvoir au moins l’assurer et je leur ai prouvé ma bonne foi, raconte-t-il à nos confrères. Je leur ai expliqué que je ne roule pas avec ce camion, l’endroit a toujours été propre et on n’a jamais rien eu à me reprocher. »
Forcé à sortir toutes ses affaires, Mika se retrouve à la rue, avec son chien. Alors que la mairie d’Antibes n’a pas répondu aux sollicitations de nos confrères, une chaîne de solidarité tente de s’organiser sur les réseaux sociaux pour venir en aide au sans-abri.

 

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10.04.2026

Un cadre administratif, qui officiait de 2020 à 2023 à la direction interdépartementale de la police nationale (DIPN, ex-DDSP) du Pas-de-Calais, a été condamné à l’issue de sa garde à vue. Il aurait soustrait et revendu du matériel de police à son profit.

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10.04.2026

Interrogé sur ses publications sur les réseaux sociaux Facebook et X (ex-Twitter), sous pseudonyme, Alexandre Gilloir, fraîchement élu au Conseil municipal d’Ondres, a ensuite fait disparaître ses messages
Vous connaissez le jeu des sept différences ? Pour Alexandre Gilloir, l’un des nouveaux conseillers municipaux élus à Ondres sur la liste divers centre de Patrick de Casanove, l’enquête peut s’avérer insoluble. « À part la couleur de la bagnole, je vois pas… », commentait-il sur son profil Facebook, le 27 août 2020, en partageant deux photos de véhicules surmontés, pour l’une, de singes, et pour l’autre, d’individus manifestant leur colère suite à la défaite du PSG contre le Bayern de Munich, trois jours avant.
« Attention, je ne mets pas tous les supporters du PSG dans le même lot, j’ai des amis qui sont supporters du PSG avec qui j’ai bu des bières après les matchs et qui ne sont pas partis casser des voitures ! », plaide ce fonctionnaire de police, au matin de ce vendredi 3 avril 2026. « Je l’ai supprimé parce que maintenant, elle est hors contexte et que je n’ai pas envie que ça fasse d’amalgame », argumente-t-il alors qu’on le questionne sur cet effacement.

(…)

Le doute subsiste lorsqu’on se plonge dans le réseau social X. Inscrit depuis 2015, Alexandre Gilloir y apparaissait sous le pseudonyme de@euskadjill jusqu’à ce que son compte soit désactivé, ce même vendredi 3 avril 2026. Le policier commentait plus qu’il ne postait, comme un troll des réseaux sociaux allant jusqu’à menacer de mort des élus de la République, en novembre 2023 : « Mais crève Louis Boyard ! Toi et toutes tes merdes LFI ! »
« Tu pollues pas notre France »
Des commentaires haineux étaient également adressés à Rima Hassan, au moment où l’eurodéputée a été arrêtée par Israël, en juin 2025 : « Reste là-bas, meurt là-bas, on s’en fout, pendant ce temps tu pollues pas notre France avec des discours nauséabonds. » Trois mois plus tard, une flottille pour Gaza n’avait pas non plus trouvé grâce à ses yeux : « Je vous souhaite de couler en mer et d’être dévoré par les poissons plutôt que d’aller en prison pour longtemps… »
« J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter »
Le conseiller municipal d’Ondres « regrette » ses messages. Il dit s’être « éloigné des réseaux sociaux » ces derniers mois, sans faire état de la future suppression de son compte X. « J’ai réagi et répondu à chaud. Avec l’énervement du moment, je me suis peut-être laissé emporter », explique Alexandre Gilloir.
« Sélection naturelle… quand on est assez con pour ramasser des grenades, pour balancer des pavés sur des gens alors on vient pas se plaindre quand on perd la bataille », s’emportait Alex Gillouze au sujet des violences policières commises sur des manifestants. Mis durant un temps au service de la protection (SDLP) de Marine Le Pen, le policier réfute toute appartenance au Rassemblement national ou autre formation politique. « J’ai mes idées personnelles, mais étant donné que je suis policier, je les garde pour moi. » Il en aurait été de même au moment de se lancer en campagne avec Patrick de Casanove.
« On n’en parle pas »
« Qui est plus de gauche que de droite, que ci ou ça, on n’en parle pas. C’est clair depuis le début : on bosse pour la municipalité », confirme Jean-Guy Renon, nouvel adjoint au maire d’Ondres. Cela n’empêche visiblement pas le chargé de l’urbanisme et de la voirie de s’intéresser au sort des demandeurs d’asile.
Ainsi, en mai 2025, sur Facebook, il donnait son avis sur un reportage de « La Montagne » consacré à ces personnes accueillies en Corrèze, sans avoir aucune attache avec ce département : « Ils n’ont rien à faire dans notre pays, nous n’avons plus les moyens d’accueillir la terre entière […] Nous n’avons pas besoin de main-d’œuvre extérieure. »
Jean-Guy Renon aurait « mal exprimé sa pensée ». L’élu se défend de tout racisme et met en avant son parcours professionnel dans les travaux publics. « Je ne peux pas penser de telles choses en ayant fait vingt-cinq ans d’expat’, à travailler avec des populations locales, à Madagascar et en Afrique. » Autre temps, autres mœurs.

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08.04.2026

Trois policiers de la BAC de nuit de Noisiel (Seine-et-Marne) seront jugés le 7 septembre devant le tribunal de Meaux pour violences et faux en écriture. Dans la soirée du 16 mars, ils ont violemment interpellé deux personnes, dont une mineure, lors d’une intervention faisant suite à des tirs de mortiers sur les locaux de la police municipale.

(…)

Selon des documents consultés par l’Agence France Presse, et qui confirment une information du journal Le Monde, les trois agents sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 5 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l’ordre public et en réunion. L’un des trois policiers est également poursuivi pour faux en écriture, la justice estimant qu’il aurait menti lors de la rédaction de son procès-verbal.

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Munis de flash-balls, de matraques et de grenades, les policiers sortent de leur véhicule et vont ensuite s’avancer dans la rue avant de déchaîner leur violence sur Flavel, 35 ans. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le restaurant où il venait prendre son dîner, il entend un des fonctionnaires lui crier « cours ! » avant de le frapper.
L’homme se relève, tente de s’enfuir, mais se retrouve vite au sol les bras plaqués. Tandis que les coups de pied pleuvent, une grenade lacrymogène explose à quelques centimètres de son visage. « J’ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer », raconte le père de famille et musicien à l’AFP qui par la suite porté plainte auprès de l’IGPN.
« Très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires »
Les agents de la BAC de nuit de Noisiel, sont également poursuivis pour avoir commis des violences sur une autre personne, mineure. Ils lui auraient porté plusieurs coups directs au cours de son interpellation, notamment des coups de pied, ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours.

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Quant au faux en écriture, l’agent poursuivi explique qu’il « n’y avait aucune mauvaise intention » de sa part, évoquant des « conditions apocalyptiques » lors de la rédaction du procès-verbal.

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08.04.2026

Racisme, humiliation, violences… Une enquête a été ouverte pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique par le parquet de Paris, à la suite d’une plainte d’un ressortissant chinois, selon les informations du Monde. Le commissariat concerné est celui des 5e et 6e arrondissements de Paris, dont trois agents avaient été condamnés en 2024 pour des violences sur un ressortissant péruviens.
Le commissariat des 5e et 6e arrondissements de Paris est, encore une fois, accusé de violences policières. Selon les informations du Monde, un ressortissant chinois a déposé une plainte après des sévices subis au cours de sa garde à vue survenue en décembre 2025.

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07.04.2026

Un policier de Boulogne visé par une enquête pour tentative de viol sur une jeune femme
C’est une affaire toujours en cours et qui n’a pas encore livré ses conclusions. Mais elle a, logiquement, provoqué des remous au sein du commissariat de Boulogne où l’on se refuse à tout commentaire.

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07.04.2026

Le pronostic vital de cet homme, qui a été hospitalisé lundi 6 avril à Marseille, après avoir été percuté par une voiture de police municipale à la suite d’un refus d’obtempérer, n’est plus engagé, indique à « Ouest-France » la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

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07.04.2026

Même le porte-parole du ministère de la Justice s’est montré bavard avec la presse pendant la garde à vue de l’eurodéputée insoumise, le 2 avril, à tel point que l’épisode a quasiment été relayé en direct. L’IGPN sanctionnera-t-elle les indiscrets dans les rangs des forces de l’ordre ?
L’enquête sur les fuites qui ont entaché la garde à vue de Rima Hassan, le 2 avril, risque d’atteindre des sommets. Dès le lendemain matin, le parquet de Paris a annoncé des investigations pour « violation du secret de l’instruction », étant donné « la temporalité et le degré de précision des informations qui ont été publiées dans les médias ». Quasiment en temps réel !
A 12 h 30 − trois heures à peine après l’arrivée de la députée européenne LFI au commissariat du Xe arrondissement −, « Le Parisien » révèle le placement de celle-ci en garde à vue pour apologie du terrorisme. Même célérité au chapitre « stupéfiants » : en fouillant la gardée à vue, les poulets « auraient » récupéré une boulette de cannabis et, selon les gazettes, entre 1 et 1,90 gramme de drogue de synthèse, de la « 3-MMC » !
Article paru dans le N° 5500.

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07.04.2026

Ripou•Epinglé par des écoutes de l’OFAST sur une importation d’une centaine de kilos de cocaïne, ce policier, ex-délégué syndical, et consommateur de drogue a été condamné et radié pour corruption passive, faux, usage et offre de stupéfiantsA.V.
La main, le pot et la confiture. Un policier marseillais a été condamné la semaine passée à trois ans de prison avec sursis et radié de la police pour corruption passive, violation du secret professionnel, détournement de données de fichiers, faux, usage et offre de stupéfiants et détention d’arme, a rapporté La Marseillaise.
Cet ancien délégué syndical d’Alliance a été épinglé pour sa trop grande proximité avec des narcotrafiquants, apparaissant notamment dans des écoutes de l’OFAST sur deux personnes, écrouées depuis, suspecté d’avoir transporté 124 kg de cocaïne à Marseille.
Trafic de fichiers de police
Le fonctionnaire s’en est défendu, justifiant ses quelque 120 échanges téléphoniques en l’espace de cinq mois avec l’un des suspects, qu’il disait avoir recruté comme indicateur, tout en omettant de le renseigner et de l’inscrire au bureau central des sources.
Consommateur de drogue, cet ex-policier a également monnayé des données issues des fichiers de polices contre de l’argent et de petites quantités de drogue.

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05.04.2026

«Je vais te demander de te faire très petit et de t’acclimater» : une enquête est en cours à Paris après la plainte d’un gendarme dénonçant «un harcèlement raciste» au sein de la prestigieuse Garde républicaine, révèlent ce dimanche 5 avril Mediapart et l’Agence France presse (AFP).

(…)

Ryan (prénom modifié) raconte avoir reçu un courrier dans sa boîte aux lettres le 16 décembre 2025 : «On est en France ici habille-toi comme tel sale bougnoule», y était-il écrit, faisant référence à une tenue traditionnelle algérienne que Ryan avait portée pour un mariage, en dehors de ses heures de service.

(…)

Le commandant lui lance, d’après ses souvenirs : «J’ai pas envie de te voir en djellaba dans la caserne» ; «Tu me tombes pas dans les bras pendant le ramadan».
«T’es de la banlieue, ici, les gens viennent de milieux ruraux», aurait aussi dit son commandant. «C’est des Blancs, ils n’ont pas l’habitude de voir des Arabes du 93 en jogging. En plus, t’es Algérien, ça parle fort, vous avez un ton que les gens connaissent pas trop…» Et le gradé de lui livrer un conseil «amical» : «Je vais te demander de te faire très petit et de t’acclimater».

(…)

«Mes visiteurs étaient contrôlés comme des délinquants».
Il affirme aussi qu’un gradé a cherché à entrer dans son logement en son absence et que sa femme aurait été convoquée pour savoir s’il la violentait : «Chez les rebeus, il y a des violences, c’est normal chez vous», lui aurait-on dit.

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02.04.2026

Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d’une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d’une opération policière chaotique.

(…)

Au bout du couloir principal, la chambre d’Islam : il est réveillé par quatre agents, qui lui donnent un premier coup de Taser. Au moins l’un d’entre eux – qu’il décrit comme « grand et métisse » –, le frappe dans la foulée.
« J’étais en train de dormir, d’un coup ils sont venus, un monsieur m’a tapé. Il m’a déchiré la bouche. Il m’a déchiré aussi l’oreille, avec un coup de crosse ou de matraque. Tu vois, ici », montre-t-il. Plusieurs points de suture referment les plaies noircies de son oreille et de sa lèvre. « Ils m’ont tapé. Viens voir ici, il y a des taches de sang », nous guide-t-il jusqu’à la porte d’entrée de sa chambre. Là, sur l’encadrement de la porte, apparaissent des traces de sang séché. Le t-shirt et le jogging gris qu’il portait pour dormir en sont encore maculés.

(…)

C’est dans cette salle de bains, attenante à la chambre, qu’Islam est en effet traîné après avoir essayé de sortir de sa chambre. Et de nouveau frappé. « Il y avait du sang partout dans la salle de bains. Puis, ils l’ont forcé à s’essuyer le visage. Après, il a couru, ils l’ont plaqué au sol, juste là », désigne Bilal en montrant le couloir principal qui mène vers l’entrée. Le calvaire d’Islam ne s’arrête pas là : maintenu au sol contre la moquette du couloir, le jeune homme dit avoir subi un étranglement, et de nouveaux coups de Taser.
Au total, « ils m’ont mis quatre coups de Taser », répète-t-il en boucle, en montrant sa cuisse gauche, puis sa main gauche, qui porte encore, dix jours après, la marque de la décharge électrique. La famille a conservé un aiguillon de Taser oublié sur place par la police, taché de sang. Les photos prises le jour même confirment des blessures au visage, au dos, à la cuisse, au poignet et à la main.

(…)

Réveillées par des agents qui « essaient de casser la porte, j’ouvre et je dis : “Entrez, c’est une chambre.” À peine la porte ouverte, un monsieur avec un pistolet a dit : “Mettez-vous à terre !” avec son pistolet vers nous », raconte Lezina, la plus grande. Les quatre sœurs se regroupent, assises sur le lit central, surveillées par deux agents, interdites de toucher à leurs téléphones.
Mais la porte reste grande ouverte et les sœurs voient soudain leur frère, « la bouche en sang, poussé dans le couloir » par d’autres policiers. « Après ça, ils l’ont tasé », chuchote Tanzila, 9 ans, en jouant du bout des doigts avec une peluche rose accrochée à son collier pailleté. « Le problème, c’est que je sais pas pourquoi ils ont frappé mon frère handicapé. Moi, si j’étais à leur place, si j’étais policier, j’aurais vu sa tête, je l’aurais laissé », souffle-t-elle. Ses sœurs protestent d’ailleurs en choeur : « On a crié : “Il est handicapé !” » explique Samira, 16 ans. « Un policier qui nous surveillait a dit : “Ah, c’est lui le schizophrène ?”, il l’a répété à son collègue dans le couloir, qui a dit : “Ah, c’est lui ? Ah, trop tard, je l’ai déjà tasé. » »
Islam est ensuite descendu, menotté, aux côtés de ses frères. Dans l’escalier, il assure que les agents lui ont donné de nouveaux coups et ont cogné sa tête contre les murs. « Je l’ai vu arriver en sang, oreille arrachée, visage défiguré, se souvient Imam, le troisième frère. J’ai demandé tout de suite : “Qui a fait ça ?” Le grand métis m’a regardé et m’a dit : “Tu vas faire quoi sinon ?” Un autre m’a dit : “Ça fait 35 ans qu’on fait ce métier”. Je lui ai répondu : “Nous ça fait 15 ans qu’on vit là, on a jamais eu de problèmes, c’est la première fois qu’on vit ça.” »
Six points de suture seront nécessaires pour recoudre l’oreille droite d’Islam, trois pour sa lèvre, indiquent ses certificats médicaux. Sur la cuisse gauche et les pommettes, les certificats mentionnent des érythèmes (rougeurs cutanées), ainsi qu’une inflammation au niveau de la mâchoire. Islam est dispensé de scolarité pendant cinq jours.

(…)

Plainte pour violences volontaires, avec facteurs aggravants
Une plainte contre X a été déposée le 25 mars auprès du parquet de Créteil pour « violences volontaires, aggravées par le fait qu’elles ont été commises en réunion, avec usage d’armes, sur une personne vulnérable, par plusieurs personnes dépositaires de l’autorité publique ».
Aucun motif de perquisition ne peut justifier de tels comportements, insiste l’avocate Camille Vannier. « Quel que soit le cadre légal de cette intervention, des violences de cette nature sont toujours inacceptables. Même s’il s’était agi de la personne recherchée, il s’agit là de violences volontaires, pas de légitime défense. En l’occurrence, dans le cas d’Islam, c’est de la sauvagerie à l’encontre d’un jeune homme particulièrement vulnérable, dont nul ne pouvait ignorer l’état. »

(…)

En plus de la plainte concernant Islam, l’avocate a également saisi le Défenseur des droits au sujet des « manquements déontologiques périphériques à ce déferlement de violences sur la personne d’Islam ». La saisine mentionne « des termes déplacés et des violences sur certains des membres de la famille, alors même que l’opération d’ampleur s’est avérée être une erreur ». De fait, les forces de l’ordre ont appelé les pompiers pour qu’ils prennent en charge Islam, puis sont parties, sans emmener personne.
À l’hôpital, alors qu’Eliza se tient à ses côtés, le pompier explique à la médecin des urgences qu’Islam « est tombé dans l’escalier ». La mère de famille intervient, scandalisée, pour mentionner les violences.

(…)

Elle a des marques de sang sur sa robe et son voile, qui seraient à son fils. Elle est arrivée avec des pleurs, angoisse à la poitrine », note son certificat médical émis le jour même.
« Je ne savais pas qui appeler pour m’aider. La police ? » se désespère Eliza. La mère de famille parvient à joindre leur ancien travailleur social, devenu un ami, qui l’aide à constituer un dossier avec l’avocate Camille Vannier. En posant sa main sur son cœur, la mère de famille lâche : « Si, en France, il y a des lois solides, alors, que ces quatre-là soient punis d’avoir frappé mon fils. Je ne trouverai la paix qu’à ce moment-là. »

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À celle qui assume seule la charge de ses enfants, avec un salaire de femme de chambre dans un hôtel parisien, la médecin de l’hôpital prescrit quinze jours d’arrêt de travail. Mais aussi quinze jours de Xanax et un suivi par une psychologue. Car l’intervention a ravivé d’anciens traumatismes. « J’ai fui la guerre en Tchétchénie, les soldats russes », raconte Eliza, qui subissait à cette époque de violentes intrusions à son domicile. Aux agents français, elle a dit : « Vous êtes comme les soldats russes ! Ça, ce n’est pas la police… Rentrez calmement, expliquez-nous… Respectez les femmes, respectez les enfants ! Ils ne m’ont fait aucune excuse en partant. »

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02.04.2026

Deux policiers ont été reconnus coupables d’avoir frappé un jeune homme noir, en 2021 à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), et ont été condamnés ce jeudi à des peines de 12 mois de prison avec sursis. Ils avaient menti dans le PV d’interpellation mais les violences avaient été filmées.

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« L’altération de la vérité » via la rédaction d’un PV mensonger par Raphaël L. constitue « une atteinte grave à la confiance » envers l’institution policière, a signalé le tribunal de Bobigny en rendant sa décision, supérieure aux réquisitions.

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« Les premières violences provenaient des policiers »
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer. Ils disaient avoir été confrontés à des individus « hostiles » les agonissant d’insultes, dont Aboubacar S. qu’ils connaissaient et avaient décidé d’interpeller comme « l’auteur des outrages ». Après les faits, le jeune homme avait été placé en détention provisoire pendant 22 jours.
Alors qu’il était jugé pour violences envers les deux agents – le PV d’interpellation lui reprochant d’être initiateur de l’altercation -, son avocat, Maître Arié Alimi, avait fait diffuser à l’audience une vidéo amateur montrant les coups portés au jeune homme par les deux policiers, ce qui avait changé la tournure de l’enquête. Le service de déontologie de synthèse et d’évaluation de la police (SDSE) avait conclu qu’« aucun danger pour les fonctionnaires de police n’était observé avant l’altercation » et que « les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers ».
Il avait été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes ; de la part d’Anthony C., deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête. Initialement établi à une journée d’incapacité totale de travail, l’impact de ces violences sur Aboubacar S. a été réévalué à 11 jours d’ITT, prenant en compte « le retentissement psychologique » des faits, a précisé jeudi 2 avril le tribunal.

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02.04.2026

« Vous vous rendez compte, vous venez travailler le matin et on vous dit que vous êtes accusé de harcèlement sexuel, alors que vous n’avez rien fait ? » Cela fait plus d’une heure que son procès a commencé à Bobigny, et à entendre Gino S., à la barre de la 14e chambre, ses longs bras levés d’incompréhension, on voit bien qu’il n’a toujours pas compris.
Pas compris qu’on ne peut pas envoyer un déluge de SMS à connotation sexuelle à une subordonnée, lui écrire qu’on « l’imagine bien en bottes de cuir avec un fouet », lui proposer de lui « faire des jumeaux, des triplés ou plus », « je peux pas m’empêcher de mater tes fesses », lui envoyer des photos de dessous, lui proposer encore, en réponse à l’envoi d’un arrêt maladie, « le meilleur remède, c’est du Gino, si tu veux goûter ». Ni l’embrasser malgré elle.

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02.04.2026

Un ancien gendarme du Peloton motorisé d’Ancenis (Loire-Atlantique) a été condamné le vendredi 6 mars 2026 par le tribunal correctionnel de Nantes pour « importation » et « détention d’images pédophiles », après avoir été « piégé » par sa compagne.
Loire-Atlantique : trahi par sa femme, le gendarme téléchargeait des images pédophiles
Cette mère de famille de Mésanger avait eu des doutes sur son compagnon après que sa fille de 15 ans, née d’une première union, ait révélé les « agressions sexuelles » de celui-ci. L’homme l’aurait « prise en photo pendant qu’elle dormait » en « soulevant sa couette au niveau de ses jambes ». Elle se souvient d’un « flash » dans la nuit alors qu’elle était « peu habillée ». Ces premiers faits avaient donné lieu à un « signalement du collège » de l’adolescente.

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Sa belle-fille visée

(…)

L’adolescente avait aussi révélé que son beau-père lui aurait « caressé le mollet en remontant la cuisse », un soir, alors qu’elle faisait une « crise d’angoisse ». Il l’aurait aussi « embrassée contre son gré ».
La présence de son téléphone « en mode caméra » au sol des « vestiaires de la piscine » municipale, un jour qu’il l’accompagnait, l’avait aussi intriguée.
« Elle a toujours été une enfant perturbée : elle consultait un psy avant-même que je connaisse sa mère », s’est défendu le prévenu, qui ne nie pas les faits, mais qui juge qu’ils ont été « mal interprétés » par sa belle-fille. « Sa mère voit ces images sur mon appareil, mais elle a continué d’avoir des relations avec moi », a-t-il fait observer.
Sa compagne le piège en ligne
Reste que la mère de la collégienne était revenue à la gendarmerie d’Ancenis le 21 mai 2024, moins de deux semaines plus tard. Elle s’était entre-temps connectée sous un faux nom sur un site de rencontres pour « échanger » avec son compagnon.
« Elle va vous piéger et se rendre compte que vous êtes intéressé par les jeunes filles », a résumé la présidente du tribunal à l’attention de ce père de cinq enfants. « J’aime les jeunettes », avait-il confié en ligne.
C’est dans ces conditions que les gendarmes avaient passé au peigne fin ses « comptes Google » et « Apple » : on y voyait des « fillettes de 5 à 15 ans » faire « des fellations à des adultes » ou encore « des bébés de 1 mois ».
« Je me fais gerber »
Placé une première fois en garde à vue le 31 mai 2024, puis une seconde le 14 janvier 2025, le gendarme avait expliqué avoir voulu « mettre un peu de piment dans sa vie sexuelle », qu’il trouvait « monotone » avec sa compagne rencontrée cinq ans plus tôt.

(…)

18 mois de prison requis

(…)

Le représentant du ministère public, qui n’était « pas sûr » que l’homme ait « pleinement conscience » des « préjudices considérables » qu’il a pu causer, avait donc requis 18 mois de prison avec sursis probatoire au vu de la « dangerosité » de ce prévenu et du « risque évident de réitération » des faits.

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Condamné à trois ans de prison avec sursis
Le tribunal a finalement prononcé trois ans de prison avec sursis probatoire à son encontre : pendant deux ans, il sera obligé de suivre des soins.

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01.04.2026

Une absence de désescalade, des gestes d’interpellation dangereux et une défaillance du ministère de l’Intérieur dans son devoir de réaction face à cette situation. Dans une décision datée du 23 mars et rendue publique ce mercredi 1er avril, Claire Hédon, la Défenseuse des droits, estime que les policiers qui ont participé à l’interpellation mortelle de Cédric Chouviat, à Paris, en janvier 2020, doivent être sanctionnés pour un usage disproportionné de la force, selon le terme consacré par le code de déontologie de l’institution. L’autorité administrative indépendante tance également la hiérarchie qui n’a pas sanctionné les agents mis en cause alors même qu’un rapport administratif établissait les faits dès l’été 2021. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’a pour l’heure pas publiquement réagi à cette décision.

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31.03.2026

Après les élèves du lycée François 1er, en centre-ville du Havre le 10 mars 2026, puis une première mobilisation le 20 mars, c’est à nouveau au tour des lycéens de Claude-Monet, situé rue Félix-Faure, en ville haute, de manifester leur mécontentement à l’encontre notamment de la Dotation Horaire Globale pour la rentrée 2026.
Dès 6 heures ce mardi 31 mars 2026, une centaine d’entre eux, rejoints par des camarades d’autres lycées du Havre et de la région (François 1er, Jules-Siegfried, Jean-Prévost à Montivilliers…), ont bloqué l’accès à l’établissement pour dénoncer « la suppression de matières comme la section histoire de l’art ou des options comme le chinois, l’arabe, le grec et le latin qui auront moins d’heures à la rentrée, indique Coline, élève en classe de première. Nous sommes là aussi pour soutenir les personnels du lycée qui ne sont pas assez nombreux : les infirmières, les surveillants… »
Intervention de la police pour débloquer l’accès au lycée
Le blocage ne s’est pas fait sans heurts puisque, peu avant 9 heures, une dizaine de policiers ont chargé et aspergé de bombes lacrymogènes un groupe installé devant la grille afin de les faire reculer. « Ils les font tomber ! », s’écrie un jeune qui assiste à la scène sur le trottoir d’en face. Une personne est à terre alors que plusieurs autres ont les yeux rougis. « Il n’y a pas de blessés graves mais ils nous ont insultés, agressés », regrette Coline.

(…)

Après l’intervention, les élèves de Claude-Monet, qui avaient prévu de bloquer toute la journée, sont partis en direction de la maison des syndicats avant de se rendre devant le lycée François 1er pour tenter de « faire sortir les élèves ». À Franklin, environ 150 à 200 professeurs étaient réunis en assemblée générale dans le cadre d’une journée d’action nationale avant de défiler.

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31.03.2026

Saisie par la plaignante, l’autorité indépendante fait état, à l’issue de son enquête, d’« atteintes aux droits » et de « questions inadmissibles » revêtant un « caractère culpabilisant » et véhiculant « des préjugés sexistes ».
Des propos sexistes pointés du doigt
Dans sa décision, elle pointe « une méconnaissance totale du phénomène des violences sexuelles de la part d’une enquêtrice ayant pourtant été spécialement formée ». Selon le magazine Elle, les faits se sont déroulés au commissariat de Nice.
Parmi les questions posées à la plaignante et son compagnon, figurent notamment « avez-vous résisté ? Vous êtes-vous débattue ? Comment expliquez-vous que vous ne vous êtes pas débattue ? », « est-ce qu’elle est du genre timide dans l’acte sexuel […] ou du genre entrepreneuse, à être une petite cochonne ? » ou encore « est-ce que vous avez pris du plaisir lors des rapports sexuels que vous avez eus avec lui ? ».
Pour Claire Hédon, la fonctionnaire de police a manqué à « son obligation de discernement » et « a manqué à ses devoirs d’exemplarité et d’attention particulière aux victimes ».
Procédure disciplinaire et formations demandées
Face à ce constat, la Défenseure des droits annonce saisir « le ministre de l’Intérieur afin qu’il engage une procédure disciplinaire à son encontre ». Elle recommande parallèlement la généralisation auprès des forces de sécurité, de formations spécifiques sur l’audition et la confrontation de victimes de violences sexuelles.
Dans sa décision, Claire Hédon déplore également plus largement et sans en imputer la responsabilité à l’enquêtrice l’« absence d’information donnée à la victime sur les suites de la procédure à la fin de l’enquête pénale » et s’interroge sur l’opportunité de la confrontation organisée avec le mis en cause.
Elle recommande au ministre de l’intérieur et au ministre de la Justice d’« améliorer les processus de notification des classements sans suite aux victimes » et d’« engager une réflexion » sur la pratique des confrontations dans les affaires de violences sexuelles « afin d’en évaluer l’utilité et de n’y recourir qu’en cas de stricte nécessité ».

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31.03.2026

Fin février, en pleine nuit, Alexandre s’est fait violemment frapper par un policier à Ivry-sur-Seine, au point d’être inanimé sur le trottoir. Une vidéo filmée par des voisins montre l’agent s’éloigner de la victime, les mains dans les poches.
« J’ai cru voir un jeune homme mourir en bas de chez moi », témoigne Agathe.

(…)

Lorsqu’il s’arrête et « attend que la voiture s’arrête à son niveau », elle voit « la portière qui s’ouvre très vite, et le policier se précipite sur lui avec tout son élan et lui porte un coup avec toute sa force » avec un coup de poing « en marteau », détaille-t-elle. La victime, qu’elle décrit comme parfaitement calme et les « mains le long du corps », chute alors « comme un domino », avec la tête qui part en arrière et frappe brutalement le bitume, indique-t-elle.

(…)

Une vidéo, filmée quelques secondes plus tard par son compagnon qu’elle appelle à la fenêtre, montre le policier s’éloigner, les mains dans les poches, d’un corps inanimé étendu sur le trottoir.
Fracture de l’os frontal et traumatisme crânien

(…)

Les médecins lui constatent une « fracture non déplacée de l’os frontal droit » et un traumatisme crânien léger, d’après son compte-rendu des urgences. « Les infirmières m’ont demandé si j’avais reçu un coup de matraque ou de crosse, tellement la blessure était grande », témoigne-t-il.

(…)

« Il est tombé tout seul »
Côté policier, pourtant, le récit est tout autre. Car le fonctionnaire, rejoint trente secondes plus tard par ses collègues, raconte à ces derniers qu’Alexandre a chuté seul dans sa course, indiquent les deux témoins qui entendent la conversation depuis leur fenêtre.

(…)

Pour Alexandre, la victime du coup, « la vidéo montre que le policier ment ».

(…)

Une marque sombre, décelable sur la vidéo dans l’éclairage des lampes torches des policiers, semble confirmer la présence de cette tâche de sang avant tout déplacement d’Alexandre.

(…)

Au contraire, elle affirme que les policiers auraient par la suite éclairé sa fenêtre avec leur lampe en mode clignotant, une pratique policière observée régulièrement dans les manifestations pour saturer les caméras des témoins et des journalistes.
Alexandre a déposé plainte auprès du procureur de la République pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.

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31.03.2026

Du nouveau dans l’enquête ouverte après la mort d’un homme retranché avec un couteau à son domicile à Sainte-Rose en novembre 2025. Ce lundi 30 mars, la gendarme, déjà auditionnée à l’époque, a été placée en garde à vue par l’IGGN. Dès le lendemain des faits, l’auteure du tir mortel avait été entendue par la section de recherches de Saint-Denis, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.

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30.03.2026

« Honte à la police » : des parents dénoncent des enquêtes « insuffisantes » sur les violences sexuelles dans le périscolaire en région parisienne
Un an après le début du scandale du périscolaire en région parisienne, des parents dénoncent des enquêtes qui ne sont pas à la hauteur des faits. Malgré trois interpellations ces dernières semaines, certains regrettent des procédures classées sans suite, des enfants pas ou mal auditionnés, des mis en cause laissés en liberté.

(…)

« Ces cartables sont là pour dire que nous n’oublierons pas nos enfants. Nous sommes là parce que, trop souvent, des faits graves ont été étouffés, minimisés, classés sans suite. Ça suffit ! », clame Barka, membre du collectif #MeTooécole, à l’origine du rassemblement.
Au premier rang, Clémence* essuie ses larmes derrière ses lunettes de soleil, en s’agrippant à sa pancarte. « J’ai écrit : ‘Pas de classement sans suite’. Car l’un des adultes qui étaient ciblés à l’école Alphonse-Baudin [dans le 11e arrondissement de Paris, là où le scandale a démarré au printemps 2025] n’a pas été poursuivi, classé sans suite. Pourtant, ma fille a beaucoup parlé de cet homme-là et notamment des secrets qu’elle avait avec lui », raconte cette mère de famille.
Sur les conseils d’une pédopsychiatre, elle contacte alors la brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris pour demander à ce que sa fille soit auditionnée. Mais malgré plusieurs relances, elle n’est jamais rappelée, comme « beaucoup d’autres enfants », selon elle.
« Honte à la police, honte à la brigade de protection des mineurs », fulmine Clémence. « Depuis un an, on a touché le fond. Je n’arrive plus à mettre mes enfants au périscolaire, ma famille a éclaté, je me suis séparée, je n’ai aucune aide », poursuit celle qui n’ose même plus aller chez les commerçants de son quartier, où elle croise régulièrement celui que sa fille accuse. Contactée par franceinfo, la préfecture de police de Paris assure accueillir « toutes les victimes » et « recueillir l’ensemble des plaintes ».
« Est-ce qu’ils vont détruire les preuves ? »
Clémence n’est pas la seule à s’interroger sur les enquêtes menées par la BPM de Paris. Dans le salon de son petit appartement du très chic 7e arrondissement de Paris, à côté du camion de police avec lequel son fils adore jouer, Grégoire* aussi se sent démuni.
Fin janvier, il découvre avec horreur le reportage de l’émission Cash Investigation sur France 2 consacré au scandale du périscolaire et surtout les images tournées en caméra cachée à l’école publique Saint-Dominique, où son fils est scolarisé. Le lendemain, il interroge son petit garçon de 4 ans. « Il nous raconte un épisode traumatique pour lui. Un de ses camarades envoyé dans la ‘prison’ de l’école. Une salle polyvalente où sont enfermés à clé les enfants, dans le noir, pour les punir », rapporte Grégoire.
Quelques jours plus tard, son fils parle à nouveau, cette fois pour dénoncer des violences qu’il a lui-même subies : « des sévices sexuels », précise Grégoire. « On l’a obligé à faire des bisous sur les parties intimes des animateurs », raconte son père, très ému. « Pour nous, c’est comme une descente d’organes, tout s’effondre », confie Grégoire, qui décide très vite d’aller déposer plainte.
« Quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes »
Au commissariat du 7e arrondissement, affirme-t-il, les enquêteurs lui expliquent ne plus prendre que les plaintes pour violences sexuelles et pas pour violences physiques ou verbales. « Débordés », assure Grégoire face à la multitude de plaintes venues de l’école Saint-Dominique. Des accusations démenties par la préfecture de police de Paris, qui assure que ses services « ont la capacité » de traiter l’ensemble des plaintes.
Trois semaines plus tard, le petit garçon est convoqué avec ses parents dans les locaux de la BPM de Paris. Mais l’enfant se braque. « Notre fils s’est complètement refermé, caché derrière nous, il ne voulait pas y aller. Là-bas, tout est très minuté donc quand il a voulu parler, il ne restait que 30 minutes. Il a raconté des choses pas forcément cohérentes avec ce qu’il avait dit avant » et c’est le cas de beaucoup des camarades de son fils, assure Grégoire.
« Si tous les enfants passent par ce filtre et que personne ne parle, qu’est-ce qu’on amasse comme preuve dans le dossier et dans l’enquête pour ensuite avancer ? »
D’autant que, sur les animateurs accusés aussi, l’enquête semble au point mort, regrette Grégoire. « Un mois et demi après la révélation des faits, aucune personne mise en cause n’a été interpellée, aucune perquisition n’a été faite, y compris sur leurs matériels informatiques. Ces personnes sont donc en totale liberté et notre première question c’est : Est-ce qu’ils n’ont pas détruit les preuves ou fait en sorte de se protéger ? »
« La politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France »
Une inquiétude partagée par l’avocate de Grégoire. Pour Negar Haeri, « la politique pénale ne prend pas encore la mesure de la pédocriminalité en France ». Selon elle, « la France n’est pas démunie de moyens ». Il suffit, dit-elle, de comparer « avec l’antiterrorisme, où les mis en cause sont rapidement interpellés, et les outils informatiques sont immédiatement saisis et exploités ».
Sur ce point, la préfecture de police de Paris aussi se défend. D’après les autorités, les effectifs de la brigade des mineurs de Paris ont augmenté de 40% depuis 2019 pour faire face à l’augmentation des affaires (de 600 à 1500 entre 2019 et 2025, tous types d’affaires confondus). Mais ces affaires « ne se traitent pas en quelques jours », explique la préfecture de police de Paris, qui dit être confrontée à une « réalité matérielle ».
« Les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) doivent réaliser les auditions de toutes les victimes en suivant le protocole NICHD [adapté à l’audition de jeunes enfants, ndlr] – ce qui induit des disponibilités, y compris des parents d’élèves, la réalisation de l’audition, sa retranscription, puis une visite de la victime aux unités médico-judiciaires (UMJ), ainsi que son expertise psychologique – qui s’ajoutent aux auditions des parents et des différents témoins et ce, avant d’envisager un placement en garde à vue du ou des mis en cause », détaille la préfecture.
« Les enquêteurs apportent un soin tout particulier à leurs investigations afin que les faits puissent être jugés sereinement par un tribunal », concluent les autorités. Pas de quoi rassurer complètement Grégoire, qui craint plus que tout que le dossier de son fils soit classé sans suite.
« Elle nous a expliqué qu’un animateur lui avait montré son zizi »
Cette réalité dépasse largement les frontières de Paris. À Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, Olivia* et Jacques* gardent un constat amer de leur expérience avec la police. En novembre 2025, après les vacances de la Toussaint, leur petite fille de deux ans et demi, se met à pleurer tous les matins et refuse d’aller à l’école Jean-Jaurès où elle est scolarisée en petite section depuis la rentrée. Inquiets, ses parents finissent par l’interroger sur les raisons de ces pleurs.
« C’est là qu’elle nous a expliqué qu’un animateur avait fait une grosse bêtise, qu’il lui avait montré son zizi, raconte Olivia. Elle nous a montré comment cet animateur avait procédé et elle nous a dit qu’on lui avait indiqué que c’était un secret, qu’il ne fallait en parler ni à son papa, ni à sa maman, ni à son grand frère scolarisé dans la même école. » Au fil de la discussion, la petite fille évoque finalement le nom de trois animateurs.
Là encore, les parents préviennent immédiatement l’école, puis la police. La brigade de protection des mineurs de Seine-Saint-Denis est saisie. Une semaine plus tard, une brigadière de la BPM contacte le couple. Sur conseil d’une avocate, Olivia demande alors à ce que sa fille soit auditionnée selon le protocole Mélanie, adapté au recueil de la parole des jeunes enfants. « Là, j’ai senti tout de suite que le ton avait changé », affirme Olivia qui dit se souvenir mot pour mot des déclarations de la policière.
« Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ? »
À ce moment-là, sa fille a été examinée par un médecin qui conclut à l’absence de viol, mais à la possibilité d’une agression sexuelle : « La policière me dit : ‘Votre fille n’a pas été violée, est-ce que cela ne vous suffit pas ?’ Puis elle me dit : ‘Dans la mesure où elle n’a pas été violée, il n’y aura rien dans notre dossier et ce sera classé sans suite’. »

(…)

« J’ai eu l’impression d’être considérée comme une maman hystérique qui exagérait, je me suis sentie déraisonnable et pas prise en considération. »
Trois semaines plus tard, le dossier est effectivement classé sans suite par le parquet de Bobigny, car la petite fille « était revenue sur les déclarations relayées par ses parents et ne faisait plus état de rien », explique à franceinfo une source proche du dossier.
Inacceptable pour l’avocate d’Olivia et Jacques, Laure Boutron-Marmion. « À quel moment on se contente de sa parole à elle, sans faire une véritable enquête sur les animateurs mis en cause ? Ces animateurs ont déjà exercé dans d’autres écoles, a-t-on appelé ou pas ces écoles ? La réponse est non. Aucun outil numérique n’est regardé. On sait pourtant que la pédocriminalité passe aussi par là », dénonce l’avocate spécialisée dans les affaires de violences sur mineurs.
« Le problème c’est qu’on se contente de la parole de la victime alors qu’il s’agit d’enfants en très bas âge. »
Pour elle, les policiers n’ont pas non plus étudié, lors de cette enquête, les signalements d’autres parents. Pourtant, selon elle, trois autres familles ont fait état d’accusations sur ces mêmes animateurs. D’après nos informations, deux nouvelles enquêtes sont effectivement ouvertes depuis le début de l’année sur ces signalements. De leur côté, Olivia et Jacques ont saisi jeudi 26 mars, la justice pour demander la réouverture des investigations concernant leur fille.

(…)

Des propos qui hérissent Kathleen Taieb. Cette avocate, membre de l’antenne mineurs du barreau de Paris représente une vingtaine de parents, surtout parisiens, dans les affaires du périscolaire. Pour l’avocate, on ne peut accepter un classement sans suite que si l’enquête a été à la hauteur, ce qui n’est pas souvent le cas dans ces affaires, selon elle.
« Je constate quasiment tous les jours que le nécessaire n’a pas été fait et n’est pas satisfaisant, je ne peux pas dire aux parents : ‘C’est sûr votre enfant n’a rien vécu’. Donc il y a un problème », poursuit l’avocate. Des enquêtes qui, parfois aussi, sont totalement à l’arrêt, deux ou trois ans après les plaintes. Le risque, dit Kathleen Taieb, c’est donc que l’on ne tire aucune leçon de ce scandale. « On attend que la vague passe, dit l’avocate. Au risque que cela recommence. »

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30.03.2026

Douze personnes sont jugées à Boulogne-sur-Mer depuis ce lundi dans une affaire de fraude d’ampleur à l’immatriculation. Parmi elles, un policier originaire de l’est de la France accusé de corruption : il reconnaît avoir envoyé des captures d’écran de fichiers d’immatriculation ou de véhicules volés.

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30.03.2026

Un gendarme forçant ses compagnes à pratiquer le libertinage ? C’est l’affaire que le tribunal de Versailles devra juger le 15 mai 2026.
L’homme de 34 ans est donc accusé d’avoir poussé ses deux conjointes successives à s’offrir à d’autres hommes, dont un pompier, entre le 1er septembre 2018 et le 31 juillet 2023. Des faits qui auraient été commis à Versailles (Yvelines), alors qu’il était affecté à la gendarmerie mobile de Satory.
Il demandait parfois à ce que les scènes soient filmées pour les regarder par la suite.

(…)

Les deux femmes concernées, dont une est gendarme, auraient soutenu avoir agi contre leur gré. Une des plaignantes a, en plus, fait état de paroles dégradantes et dénigrantes. Des paroles portant sur son poids, par exemple
Pour le moment, le gendarme concerné a été envoyé en Seine-et-Marne, retiré du service actif alors qu’il était officier de police judiciaire (OPJ). Il s’occupe de faire de l’archivage.

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30.03.2026

Samedi, une femme est décédée au large de Mayotte.

(…)

Nouveau drame au large de Mayotte. Une femme dont la nationalité n’a pas été précisée est morte samedi 28 mars après le chavirage de son kwassa au large de l’îlot Mtsamboro – la plus petite île de l’archipel français. Selon Mayotte 1ère, le drame s’est déroulé lors de l’interception de l’embarcation par la Police aux frontières (PAF).

(…)

Malgré la tentative de réanimation du Smur (Structure mobile d’urgence et de réanimation) et des pompiers à Longoni, la femme tombée à l’eau n’a pas pu être ranimée.

(…)

En juillet 2025, un kwassa transportant des migrants était entré en collision avec un bateau de la police nationale. Selon les autorités, le canot avait là encore refusé d’obtempérer. Le choc a provoqué le chavirage de l’embarcation. Deux personnes sont décédées et dix-sept autres ont été secourues.
Aucun bilan précis sur cette route migratoire
Selon une enquête du Monde, paru en septembre 2025, les forces de l’ordre françaises sont pointées du doigt pour leur mode d’interception des kwassas – susceptible de provoquer des naufrages.
Depuis des années, des groupes de migrants espèrent rejoindre le département français perdu dans l’océan indien. De plus en plus d’exilés venant de la région des Grands Lacs entreprennent la dangereuse traversée depuis les côtes de Tanzanie pour tenter de rejoindre l’archipel.

(…)

Aucun bilan précis n’existe sur cette route migratoire dans l’océan indien. Mais d’après les données publiques du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Sud océan Indien, au moins 477 exilés sont morts ou ont disparu dans les eaux territoriales françaises autour de Mayotte depuis 2010. Un rapport du Sénat français de 2012 qui soulignait « les dangers de longue date de cette route » estimait que ces traversées ont causé « entre 7 000 et 10 000 morts entre 1995 et 2011 ».
Pour rappel, aucune ONG ne sillonne la zone, il est ainsi probable que de nombreuses embarcations précaires aient pu couler sans avoir été répertoriées.

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28.03.2026

14 mars 2026, Grenoble : un supporter fracassé au visage

(…) Les Red Kaos, groupe de supporters Grenoblois, ont annoncé sur les réseaux sociaux porter plainte contre la police. Dans un communiqué, ils dénoncent « une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient ». Selon l’avocat de la victime, sa blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage. Les coups portés ont été tellement violents qu’un bout de chair lui pendait du nez… Le seul blessé grave de cette après-midi là est le fait de la police, pas de la bagarre que la police prétendait empêcher.


Noisiel, 16 mars : déferlement de violences racistes

(…) On y voyait un policier s’exclamer dans la rue : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi».

Puis un homme subit un lynchage. Un agent lui crie de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette, un autre le met en joue au LBD. L’homme est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Il est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.

(…) Ce soir là, trois mineurs de 15 ans ont aussi été placés en garde à vue. L’un d’eux est celui qui reçoit un tir de LBD dans la vidéo. Il est lui aussi tabassé au sol à coup de pieds par un policier. Sa sœur, Meliane explique : « Il a ensuite essayé de courir. On lui a dit : ‘Arrête-toi’. Il s’est arrêté immédiatement, il a mis les mains en l’air. On lui a tiré dessus avec un flashball, il s’est fait menotter et ensuite il s’est pris des coups de pied », rapporte-t-elle. La jeune femme assure qu’il a été hospitalisé 24 heures à la suite de cette interpellation. Il a aussi été victime d’insultes racistes : « Il s’est fait traiter de ‘sale bougnoule, sale n***’ ».

(…) Enfin, un autre homme, Bader Ibrahim, qui était présent sur les lieux, se dit recherché par la police qui veut le « faire taire ». Il a expliqué au journal l’Humanité avoir « peur ».


21 Mars, Vitry-sur-Seine : passé à tabac pour un barbecue

(…) Ce sont des adolescents de 16 et 17 ans pour la plupart. Vers 21h, la soirée vire au cauchemar : ils vont être victimes d’une descente punitive de police.

Plusieurs d’entre eux sont poursuivis et coursés par les policiers, certains frappés. Adel, 17 ans se retrouve coincé dans un hall d’immeuble. Menotté, il est frappé par plusieurs policiers et reçoit une décharge de pistolet électrique. C’est une maman du quartier qui s’interpose en filmant la scène. « Ferme ta gueule, tu vas mourir ce soir sale arabe ». Ce sont les mots menaçant et racistes d’un agent assermenté de l’État. Sans l’intervention du voisinage, Adel serait-il mort tabassé par la police ? Malgré ses blessures lourdes, et son admission à l’hôpital, le jeune homme sera placé en garde à vue par les fonctionnaires de police. Il y a derrière les images de blessures un enfant, une famille, des vies.


22 mars, Rilleux-la-Pape : morsure de chien policier à la gorge

Ce dimanche, lors d’un contrôle, un chien policier démuselé a été lâché sur un jeune homme de 16 ans, qui a été mordu à la gorge. Des vidéos montrent les traces de crocs des deux côté de son cou, dont une enfoncée profondément près de la carotide. Les médecins ont expliqué à la famille qu’à 2 centimètres près, il serait sans doute mort. Les habitants dénoncent un climat détestable dans cette commune, avec une omniprésence policière et des violences répétées, notamment de la police municipale.

(…) Cette fois-ci, le maire raconte que « la laisse du chien cède » et que « l’animal est alors frappé au visage ». Sauf qu’une vidéo montre la scène : des jeunes en bas d’une tour, encerclés par des policiers municipaux agressifs équipés de lampes, et un agent de police qui tire le chien d’attaque vers lui, détache sa laisse et sa muselière, avant que le canidé ne saute sur le jeune, suivi d’un gazage, de coups et d’une mêlée générale.


11 mars Ivry-sur-Seine : un homme handicapé frappé chez lui

Cette affaire a eu lieu durant une perquisition. Ce matin là, la police débarque dans un appartement pour interpeller quelqu’un qui n’était pas sur-place. Pour rien donc. Et plutôt que de repartir, elle en profite pour tabasser un jeune homme de 24 ans soufrant d’un handicap mental lourd. Il est dans un état grave, son oreille a été partiellement découpée. Il s’appelle Islam M., et ne peut pas s’exprimer sur ce qu’il a subi.

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28.03.2026

Lors de la dizaine de coups de feu tirée par le fonctionnaire, un passant a été légèrement blessé, a priori par ricochet. Le parquet a ouvert une enquête.

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27.03.2026

Deux participants à une rave party organisée en décembre à Carhaix (Finistère), dont le camion avait été touché par les tirs d’un gendarme, ont demandé la saisie d’un juge d’instruction pour « tentative de meurtre », a annoncé leur avocat vendredi 27 mars 2026.
« J’ai fait des demandes de suivi de procédure et nous n’avons reçu aucune réponse du parquet. Mes clients n’ont été ni auditionnés, ni convoqués », a déclaré Me Pierre Brunisso à l’AFP.
« Violences volontaires »
Il a ajouté avoir déposé une plainte avec constitution de partie civile, visant également des faits de « violences volontaires », afin qu’un juge d’instruction soit saisi. Dans cette plainte, dont l’AFP a obtenu copie, Me Brunisso demande notamment que l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) soit en charge de l’enquête.
Elle est accompagnée de la photo du camion présentant deux impacts de balle dans la porte avant gauche. Les deux tirs ont eu lieu dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier alors que Victor, 28 ans, et Emmanuel, 37 ans, quittaient la fête illégale ayant rassemblé 2.500 personnes sur un ancien site industriel Entremont.

(…)

Le 16 décembre dernier, le procureur de Brest Stéphane Kellenberger avait confirmé avoir ouvert une enquête en vue d' »éclairer les circonstances de cet usage d’arme à feu ».

(…)

Victor, le conducteur du camion a lui nié tout refus d’obtempérer, disant avoir été visé par les tirs alors qu’il sortait du site de la rave party au milieu des gaz lacrymogènes et du vacarme des explosions de grenades.

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27.03.2026

Ils comparaissaient ce vendredi 27 mars devant le tribunal correctionnel de Nouméa, pour des faits de vols et de violences survenus en mai 2022 à Nouméa.
Sur les images, on les voit intervenir, fortement alcoolisés, dans le squat de Kowe Kara.

(…) Il va même plus loin. Devant le tribunal, cet ancien policier « déplore, dans les auditions, qu’il manque des noms » au dossier.
Le plus âgé, déjà interdit de voie publique pour deux condamnations pour violences, lorsqu’il était encore en fonction, a réfuté une partie des faits qui lui étaient reprochés. Ce jour-là, il avait rejoint l’équipe au commissariat avec un pack de bière et une bouteille de whisky, avant de partir en intervention avec ses collègues. Il n’était pourtant plus affecté à ce service.

(…) L’audience révèle que deux de ces agents de Police ont agi en toute impunité pendant des années. Ils se rendaient régulièrement dans les mêmes secteurs de Nouméa, afin de soutirer de l’argent à des jeunes dont les dossiers judiciaires étaient bien remplis.

(…) « Comment voulez-vous que les jeunes croient en la police, si on se comporte comme ça ? Vous portez une lourde responsabilité de l’image que vous donnez à la population », a déploré le ministère public. « On a affaire à un groupe de Police totalement hors sol. Ils se sont comportés comme les délinquants qu’ils traquaient. C’est un système mafieux. »

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27.03.2026

Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
(…) Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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26.03.2026

Au petit matin. Une opération de contrôle des sacs, réalisée par la police nationale de Tarn-et-Garonne, s’est déroulée à l’entrée du collège Olympe-de-Gouges de Montauban le mardi 24 mars.
Près d’un millier d’élèves fouillés
Réalisée dans un contexte de vigilance face aux risques d’atteinte à la sécurité au sein des établissements scolaires, cette action dite de « prévention », réalisée en présence du préfet de Tarn-et-Garonne Vincent Roberti et du directeur académique des services de l’Éducation nationale en Tarn-et-Garonne Cyril Le Normand, visait à « rechercher des objets prohibés (couteaux, armes..) et des produits stupéfiants », a confirmé le préfet.

(…)

Si aucun objet illégal n’a été trouvé durant cette opération, Vincent Roberti a confirmé que « des opérations similaires sont prévues d’ici à la fin de l’année à l’entrée des collèges et lycées du département ».

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26.03.2026

Il y a plusieurs mois, il avait accédé, en dehors de tout cadre légal, aux images de vidéosurveillance de la ville. C’est-à-dire sans autorisation, alors que les besoins du service ne nécessitaient pas qu’il pénètre dans le système informatique.

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26.03.2026

Selon le parquet de Paris, sollicité par franceinfo, la jeune policière, affectée à l’accueil du public dans un commissariat marseillais, est accusée d’avoir consulté plus de 5 000 fiches et d’avoir vendu des informations confidentielles au grand banditisme : personnes recherchées, antécédents judiciaires ou encore voitures volées. Elle vendait la fiche 15 euros, contre des prix allant de 50 à 100 euros habituellement. Elle avait ainsi gagné au moins 10 000 euros sur un compte PayPal en quatre mois seulement, entre mai et septembre 2025. La policière remettait les informations puisées dans les fichiers confidentiels à un intermédiaire sur l’application Telegram.
Des fiches revendues à des criminels chevronnés
Cet intermédiaire revendait à son tour les fiches à des criminels chevronnés dans toute la France. Il a été arrêté il y a deux semaines, le 11 mars dernier, avant d’être mis en examen et placé en détention provisoire le 13 mars. Selon le parquet de Paris, au moins une dizaine d’opérations de police judiciaire ont été concernées, que ce soit en matière de trafic international de stupéfiants, de tentative de meurtre, ou encore de détention d’armes.

(…)

L’enquête de la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a été ouverte notamment pour « corruption active » et « corruption passive », « accès frauduleux en bande organisée dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », « extraction et transmission frauduleuse en bande organisée de données d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », ou encore « participation à association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement ».

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26.03.2026

L’homme a été reconnu coupable de corruption passive et de violation du secret professionnel pour avoir monnayé des informations confidentielles.

(…)

Ce jeudi (26 mars), le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre a prononcé une peine de quatre ans de prison de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, et une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique à l’encontre d’un policier de 47 ans.
Le 12 février 2026, l’affaire avait été jugée et le fonctionnaire était poursuivi pour corruption passive et violation du secret professionnel.
Cinq ans de prison avait été requis

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26.03.2026

Il y a quatre ans, ce chef d’entreprise alors âgé de 33 ans succombait au tir d’un fonctionnaire de police. Amalia, sa veuve, raconte sa vie brisée et celle de ses quatre jeunes enfants. L’auteur du coup de feu mortel sera jugé en novembre. L’instruction a écarté la légitime défense.
C’est devenu un rituel. Ce jeudi à 18h30, Amalia et ses quatre enfants commémoreront le quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul Benjamin.

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26.03.2026

L’ex-policier Laurent D. a été condamné à six mois avec sursis et interdit définitivement d’exercer, huit ans après des violences. Depuis dix ans, StreetPress avait relaté quatre autres accusations de violences de l’agent, toutes classées sans suite.

Mehdi B. est le cinquième habitant de la Seine-Saint-Denis à avoir déposé plainte en moins d’un an, entre octobre 2016 et août 2017, contre Laurent D., dit « Skoll », alors policier au sein de la brigade anti-criminalité (BAC) du Raincy. Ce 26 mars, après neuf ans d’une procédure passée entre les mains de plusieurs juges d’instruction, l’ancien policier de 45 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences volontaires sur Mehdi B. lors de son interpellation puis dans le commissariat de Raincy à l’été 2017, quelques mois avant d’être radié de la police nationale pour vol. La peine d‘« avertissement » est accompagnée de l’interdiction définitive d’exercer la fonction de policier et de détenir une arme pendant cinq ans, Il doit également verser 4.000 euros à la victime.
Les quatre autres affaires de violences le concernant, relatées par StreetPress dans deux articles, avaient été classées sans suite par le parquet.
(…)
L’un de ses deux amis indique que Mehdi B. aurait alors chuté, un geste qui a pu être « mal interprété » par les policiers. De leur côté, ces derniers l’accusent sur procès-verbal de s’être « levé avec brutalité » et d’avoir « tenté de [leur] porter un coup ». En tout cas, les secondes qui suivent, Laurent D. le frappe au visage puis lui fait une clé d’étranglement et le plaque au sol. Mehdi dit être ensuite roué de coups de pied et tazé à deux reprises par les autres membres de l’équipage, jusqu’à son menottage.
(…)
Là, Laurent D. lui aurait porté un coup de pied au visage et plusieurs coups aux côtes avec un autre fonctionnaire, avant d’être interrompu par l’irruption de l’officier de police judiciaire de permanence. Des lésions traumatiques sont constatées par un médecin le soir-même — la garde à vue toujours en cours — au cou et au thorax de Mehdi B., qui se plaint également de difficultés à respirer et de douleurs costales. Trois jours plus tard, une radio révèle qu’il a deux côtés cassées. Six jours d’incapacité de travail lui sont délivrés, dont deux pour le retentissement psychologique. Laurent D., de son côté, dépose plainte contre lui pour une douleur à la main droite.
(…)
À l’audience, il affirme que Mehdi B. était « alcoolisé et sous stupéfiants » — ce que rien dans les deux procédures ne vient corroborer — et assure n’avoir pas été présent dans la salle de fouille du commissariat, contre les déclarations de l’officier de police judiciaire, ou encore justifie son interprétation des gestes de Mehdi car « il faisait nuit ». Pour rappel, il était 18 heures en plein mois d’août. Lorsque l’avocate de la partie civile, Maître Dilane Aydin, l’interroge sur les décalages entre ses déclarations et le procès-verbal d’interpellation, il enchaîne les remarques sarcastiques, puis, rappelé à l’ordre par Youssef Badr, souffle bruyamment et « garde le silence » — c’est son droit.
(…)
Depuis son entrée dans la police nationale en 1998, à 18 ans, Laurent D. s’est constitué victime dans 40 procédures, la plupart entre 2008 et 2011, dont 21 pour outrage ou rébellion et 12 pour violences, pour lesquelles il ne se présentait « très rarement, pour ne pas dire jamais » aux procès, un palmarès qui étonne les juges.
(…)
Le dossier est également coloré par les autres accusations de violences relatées par StreetPress en 2017. En lisant à haute voix des extraits du témoignage de Maxen, 16 ans, frappé à l’arcade dans des conditions similaires à celles de Mehdi B, le président lève un sourcil : « Si un lycéen mineur vient vers vous et arme ses poings, on vous apprend à le frapper ? »
(…)
Sur le plan administratif, Laurent D. n’a pas non plus été inquiété. À la place, il est ballotté de service en service, jusqu’en octobre 2017 où il est viré de la police nationale pour avoir volé l’argent d’une personne décédée. Pour ces faits, il a été condamné le 4 octobre 2018 par le tribunal de Bobigny à neuf mois d’emprisonnement avec sursis avec une interdiction d’exercice de l’activité professionnelle pendant deux ans, qu’il n’a donc jamais reprise.
(…)
Pour Mehdi B., le délibéré signe peut-être la fin de l’épée de Damoclès qui le menace depuis huit ans. Depuis 2017, il doit répondre présent tous les trois puis six mois devant la 12e chambre du tribunal correctionnel, où son procès pour violences et rébellion est sans cesse repoussé.

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26.03.2026

L’homme reconnaît qu’il était saoul après avoir absorbé « des bières 8’6» qui, comme leur nom l’indique, sont fortes en alcool. Mais pour le reste, sa version est totalement différente. « Je n’ai pas frappé le policier. Une fois dans leur véhicule, ils m’ont coincé la tête entre les sièges avant et je prenais une baffe à chaque fois qu’ils passaient une vitesse. À l’hôpital, ils m’ont traîné au sol. Au commissariat, ils m’ont claqué la tête contre une porte. »
« Moi aussi, je veux porter plainte »
(…)
L’avocat de la défense apporte alors quelques précisions décisives. « Mon client s’était auparavant rendu au commissariat pour porter plainte contre des squatteurs qui l’agressaient. Sa plainte a été refusée. Il est ensuite allé à la gare pour recharger son téléphone puis sur les lieux de l’incendie après avoir aperçu un nuage de fumée. C’est totalement fantaisiste mais il voulait filmer pour revendre les images à la presse !
C’est là qu’un voisin l’a aperçu et l’a accusé d’avoir mis le feu. Il a été plaqué au sol. Une fois arrivés sur les lieux, les policiers ont pris pour argent comptant la déclaration du voisin. Il aurait fallu consulter les vidéosurveillances du commissariat et de la gare ce qui aurait prouvé qu’il ne pouvait être, au même moment, à l’origine de l’incendie. Les vidéos de l’hôpital n’ont pas été vérifiées non plus. Enfin, pourquoi n’a-t-on pas auditionné l’infirmière qui se trouvait présente dans le box où il a censément donné un coup de pied dans les parties génitales du policier ? »

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26.03.2026

Le 1er janvier 2019, Brahim Moussa, 25 ans, décédait un mois après avoir été atteint par une balle de la police, à Lille. La juge d’instruction chargée du dossier a prononcé en non-lieu en faveur du fonctionnaire de la BAC. L’avocat des proches du défunt a fait appel.

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25.03.2026

La Cour de cassation a rejeté, ce mardi 24 mars, le pourvoi formé par Christophe Mercier, le fonctionnaire de police qui avait éborgné Maxime Beux, le supporter du SC Bastia, en 2016. Cette décision met un terme à dix années de contentieux et rend définitive la condamnation du policier à la peine de deux ans de prison avec sursis.

(…)

Un soulagement pour Me Benjamin Genuini, le conseil de Maxime Beux : « C’est une grande satisfaction que cette affaire se termine sur le plan pénal, se réjouit l’avocat. C’est une décision parfaitement logique sur un plan juridique puisque l’arrêt de la cour d’assises était incontestable. » En parallèle, l’affaire se poursuit sur le volet indemnitaire.

(…)

En octobre 2025, l’ancien membre de la brigade anticriminalité rémoise avait été reconnu coupable, en appel, de violences volontaires avec arme ayant entraîné une infirmité permanente par la cour d’assises de la Marne.
Il avait écopé de deux ans de prison avec sursis. Une peine à laquelle s’était ajoutée la confiscation de l’arme ayant servi lors des faits. En première instance, en octobre 2022, il avait été condamné à la même peine.

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25.03.2026

Il a accepté une peine de 7 mois de prison avec sursis.
Un procès express et en catimini. Ce mercredi 25 mars, un policier affecté au centre de rétention administratif (CRA) du Canet dans le 14e arrondissement de Marseille a accepté d’être jugé pour des violences selon une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Une sorte de « plaider-coupable » à la française qui se joue à huis clos dans le bureau du procureur, jusqu’à l’homologation en quelques secondes, par un juge, de la peine proposée au prévenu et accepté par toutes les parties.

Âgé de 56 ans, le fonctionnaire en question était convoqué pour des violences aggravées par deux circonstances, par personne dépositaire de l’autorité publique et avec une arme, « en l’occurrence un couteau », relève la magistrate chargée d’acter la procédure. Le profil des victimes des brutalités commises en janvier puis en septembre 2025 au sein même du CRA ? Deux étrangers en situation irrégulière, qui ne sont pas présents ni représentés dans l’enceinte du tribunal judiciaire de Marseille. Et pour cause : sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) ils ont, depuis, été expulsés du territoire français.

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25.03.2026

Le 22 février 2023, Armandina B.P. se rendait au commissariat pour déposer plainte pour violences conjugales contre son conjoint. Elle accuse l’ancien policier de lui avoir imposé une fellation. Un premier viol, puis un second, le 1er mars 2023, lorsque Jean-Pierre D. la convoque à nouveau dans son bureau du commissariat au store baissé.
Viols aggravés, abus de l’autorité que lui confère sa fonction

(…) La mère de famille témoigne de sa peur ressentie : elle pensait l’agent armé et en capacité de la renvoyer en Angola, loin de ses trois enfants nés en France, si elle tentait de se débattre. Armandina P. se souvient de ses insomnies et de ses difficultés à manger après ces viols. « Je voyais ma bouche sale », confie-t-elle.

(…) Des comportements inappropriés avec plusieurs plaignantes
S’il dit avoir débuté un suivi pour ne « pas continuer à vivre comme ça », et pour qu’il n’y ait pas « d’autres madame P », cette dernière n’est pas la seule plaignante à avoir été victime des agissements du policier. Ce même lundi, un enquêteur de l’IGPN auditionné a signalé que sur les 176 plaintes de femmes que Jean-Pierre D. a enregistrées en 2023, 19 ont relevé des comportements a minima inappropriés.
En 2010, il avait été condamné à un mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle envers plusieurs factrices. (…) une ancienne conjointe le qualifie de « prédateur sur le plan sexuel ».

(…) Dans une enquête difficile mais indispensable publiée en juin 2025, le média d’investigation Disclose a retrouvé 57 femmes, qui affirment avoir été harcelées, agressées ou violées, entre 2012 et 2025, en France, par les fonctionnaires chargés de recueillir leurs plaintes.
L’association Mémoire traumatique et victimologie rappelle que seulement 20% des victimes de violences conjugales poussent la porte d’un commissariat pour raconter ce qu’elles ont subi, par peur, entre autres, d’être culpabilisées, jugées, pas crues, ou classées sans suite. Un chiffre déjà bas, et qui tombe à 12% pour les victimes de viols et tentatives de viols.

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25.03.2026

Islam, 19 ans, a été sévèrement mordu à la gorge par un chien de la police municipale le 21 mars à Rillieux-la-Pape. Une vidéo que nous nous sommes procurée montre comment le chien a été lâché par un policier. Islam a porté plainte pour tentative de meurtre. Depuis qu’il a été blessé, les quartiers de la banlieue lyonnaise s’embrasent.

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25.03.2026

Un signalement au procureur de la République de Meaux a été transmis, ce mercredi 25 mars, par l’avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso, pour « subordination de témoin ». Présent sur les lieux des violences, le 16 mars, Bader Ibrahim serait recherché par la police afin de « le faire taire ». Joint par « l’Humanité », l’homme confie sa « peur ».
(…)
Depuis une semaine et les violences subies par Flavel, 35 ans, lors d’une intervention de la BAC à Noisiel (Seine-et-Marne), révélée par des vidéos accablantes, le scénario des faits se précise de jour en jour et il n’est guère favorable aux forces de police. C’est une première interpellation violente et injustifiée, le 16 mars à 17 heures, qui aurait contribué à mettre le feu aux poudres : celle du jeune Marco (le prénom a été modifié), 18 ans, pour outrage et rébellion.
Des faits que conteste l’intéressé, qui a déposé plainte ce mercredi 25 mars par l’entremise de son avocat, Me Théo Kermagoret, pour « violences volontaires en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique ». Condamné le 18 mars à 70 heures de travaux d’intérêt général (TIG), le jeune homme va également faire appel de cette sanction.
(…)
« Lors de ce contrôle, les policiers soutenaient vouloir faire taire Monsieur Bader Ibrahim en ce que celui-ci avait ”trop parlé”, une photographie du visage de Monsieur Bader Ibrahim était exposée. (…) Il est patent que Monsieur Bader Ibrahim est visé en raison de sa collaboration avec les services d’enquête. »
Hésitant sur la conduite à suivre, l’intéressé semblait quelque peu désemparé. « Porter plainte ? Mais je ne sais pas ce qui m’arriverait si je franchissais la porte d’un commissariat. Je n’ai pas confiance. »

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24.03.2026

« Elle a vécu ça de manière humiliante et dégradante »
Trébuchant une première fois, l’étudiante en deuxième année d’art avait tenté de se relever, poursuivie par deux policiers. Casqué, armé d’un bouclier antiémeute et d’une matraque, l’un d’eux lui avait alors asséné un coup du plat du pied aux fesses en hurlant « casse-toi ! ». Chutant la tête la première, la victime avait évité le bord du trottoir de quelques centimètres.
« C’est bon, oui oui, je me casse », avait-elle répondu, apeurée, alors que le deuxième CRS venait la bousculer brutalement à son tour, la faisant retomber. « Pardon, pardon », avait-elle imploré en se redressant avec difficulté avant de quitter les lieux en titubant, visiblement très choquée.

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24.03.2026

Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens.

(…) Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.
En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. 

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23.03.2026

Lieutenante au commissariat de Suresnes, elle est accusée de faux en écriture publique pour avoir inventé la présence du propriétaire d’une cave fouillée par la police, et lui avoir fait signer le PV à son insu.

(…)

Il n’y a pas mort d’homme, certes, mais bidouiller un procès-verbal est une infraction classée parmi les crimes, qui fait encourir à la policière une peine de quinze ans de réclusion et 225 000 euros d’amende.

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23.03.2026

Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mardi 13 janvier 2026, l’ancien gendarme de 79 ans, droit dans ses bottes, avait nié toute agression sexuelle sur deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.
En proie à diverses difficultés, l’une d’elles, aujourd’hui âgée de 28 ans, avait finalement confié ce secret à sa maman, à ses sœurs, dont l’une, de cinq ans son aînée, avait eu à se plaindre une fois également de son grand-père paternel. Une plainte avait été déposée en novembre 2023.
Trois ans avec Sursis.
(…) Sa tante avait alors confessé « avoir subi la même chose quarante ans plus tôt ».

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22.03.2026

Ce jeune gendarme volontaire, né en 2001, était affecté à la base militaire d’Istres. Mais il verbalisait des automobilistes lorsqu’il était en repos, hors de son périmètre de compétence et notamment à Marseille.

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21.03.2026

Dans la nuit du 17 octobre 2020, à Poissy, le jeune homme de 28 ans est abattu au volant d’un véhicule. Celui-ci avait été suivi pendant 30 kilomètres sur le périphérique puis l’autoroute, jusqu’à chez lui, par la BAC de nuit de Paris. Elle agissait hors de sa zone de compétence territoriale, sans même en avoir informé la salle de commandement. Une chasse à l’homme, manifestement sur la base de critères ethniques.
Contrairement aux premières déclarations mensongères des policiers, aucune infraction routière n’a été commise par la victime d’après la consultation des images de vidéo-surveillance.
Une fois arrivé dans une rue de Poissy le véhicule, talonné par la BAC, stationne. Le policier Gilles G. sort de la voiture en braquant le conducteur avec son arme à feu. Celui-ci redémarre, pour pouvoir ouvrir sa portière coincée par la voiture de police selon les proches du défunt. L’agent tire à trois reprises, alors qu’il se trouve à l’arrière du conducteur. Encore un mensonge : il n’était aucunement en danger, et les munitions sont arrivées dans le dos de la victime.
Le policier est mis en examen pour homicide volontaires quelques jours plus tard, mais laissé libre sous contrôle judiciaire. Il continuera néanmoins d’exercer comme policier dans un bureau, sans arme de service.
Le procès du policier s’est ouvert ce vendredi devant la Cour d’Assises de Versailles et se tiendra jusqu’à vendredi prochain.

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21.03.2026

Une semaine après, les Red Kaos, groupe d’ultra grenoblois annonce avoir déposé plainte contre les forces de l’ordre et dénoncent des violences policières commises pendant la bagarre de supporters.

(…) Dans un communiqué publié sur la page Facebook du groupe de supporters, les Red Kaos dénoncent l’usage « d’une violence brutale et disproportionnée » alors « que les supporters des deux camps se repliaient. » Plusieurs membres auraient été blessés par les agents de police  » dont un très lourdement après un énorme coup de matraque en plein visage ». La blessure aurait nécessité plus de 70 points de suture sur le visage.

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21.03.2026

Au lycée Saint-Exupéry à Lyon, plus de 200 lycéens ont bloqué leur lycée mercredi et jeudi contre l’extrême-droite et les idées réactionnaires. Ils ont subi une répression brutale, avec un lycéen hospitalisé, 6 personnes placées en garde-à-vue dont une qui doit être déférée.

(…) Mais à partir de 10h, la police pénètre subitement dans la cour du lycée et gaze les lycéens du blocage, pris par surprise. Les policiers lancent aussi des grenades de désencerclement. Une répression très violente, qui se poursuit dans la rue Hénon où se trouve l’établissement.

(…) Le 18 mars, la police aurait interpellé 3 lycéens.
Le lendemain, les lycéens décident de reconduire le blocage dès 7h30. À peine un quart d’heure plus tard, la répression commence déjà, avec des policiers de la BAC en civils.

(…) C’est à ce moment-là que la police saisit l’opportunité pour gazer de nombreux lycéens à seulement quelques centimètres du visage !
Pour contrer la résistance des lycéens qui veulent tenir leur blocage, la violence de la police est déchaînée. Des lycéens sont plaqués très violemment au sol et matraqués. Un lycéen blessé est même évacué et part à l’hôpital, et trois personnes sont interpellées. Un épais brouillard de gaz lacrymogène s’étend sur la rue Hénon, ce qui gêne des passants et la crèche à proximité.

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21.03.2026

Une vidéo filmée le 14 mars à Guiche (Pyrénées-Atlantiques) montre deux hommes en polo de gendarme tenir des propos racistes et faire un salut nazi.
(…) Elle circule d’abord discrètement, sous la forme d’une story privée sur Instagram, avant d’être rendue publique le 18 mars sur Facebook par le mouvement antifasciste basque Ipeh Antifaxista. Ses militants affirment ne pas vouloir laisser passer « saluts nazis de comptoir » ni ces appels aux violences racistes et dit avoir identifié les deux protagonistes.
(…) L’un d’eux désigne son voisin et lance : « Lui, c’est un monstre, il a attrapé trois bougnoules ce soir. » Son interlocuteur répond aussitôt : « Trois Arabes en moins ! » Le premier enchaîne alors avec un « Viva la France ! Heil, heil, heil ! », accompagné d’un salut nazi.
Selon les militants d’Ipeh Antifaxista, le premier homme serait un membre du comité des fêtes de Came, commune voisine. Le second serait un gendarme, une piste que les investigations internes de la gendarmerie départementale n’ont, à ce stade, pas confirmée, établissant au contraire que la personne « n’est pas un militaire d’active de la gendarmerie nationale ».

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20.03.2026

Un contrôle routier tourne mal dans la commune de Tsingoni à Mayotte. Un gendarme tire sur un homme armé. Celui-ci décède.

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20.03.2026

Un Choletais de 27 ans a comparu mardi 17 mars devant le tribunal correctionnel d’Angers, poursuivi pour outrages, rébellion et provocation à la rébellion. Deux policiers avaient porté plainte contre lui, l’accusant de s’en être pris à eux dans la nuit du 3 au 4 juillet 2025 à Cholet. Sauf qu’une vidéo, tournée par un témoin, a contredit la version policière.

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19.03.2026

Une femme accuse un policier d’Alençon (Orne) de l’avoir frappée lors d’une intervention le 11 septembre 2023. Dans le cadre de son placement en garde à vue pour violences conjugales, elle était « dans un état second » lors de son transport à l’hôpital : insultes, crachats… Et c’est en voulant se protéger d’un crachat que le policier aurait eu un mauvais réflexe.

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18.03.2026

Plus de deux ans après la mort de Rony Cély, tué par des gendarmes le 9 janvier 2024 à Goyave lors d’une intervention, la justice a prononcé un non-lieu. Une décision contestée par la famille de cet homme de 39 ans, atteint de schizophrénie au moment des faits, qui estime que la riposte des forces de l’ordre a été disproportionnée.
(…) C’est une décision judiciaire qui ravive la douleur et la colère des proches de Rony Cély.
(…) En quelques secondes, un gendarme ouvre le feu. Huit tirs sont effectués. Rony Cély s’effondre et succombe à ses blessures.
Cette séquence, brève et violente, est au cœur de la procédure judiciaire ouverte après les faits. Elle nourrit depuis plus de deux ans une vive controverse en Guadeloupe autour de l’usage de la force face à une personne souffrant de troubles psychiatriques.
(…) Pour l’avocate de la famille, Me Gladys Démocrite, plusieurs zones d’ombre demeurent, notamment à la lecture des images issues de la caméra-piéton versées au dossier. Selon elle, l’attitude du gendarme et la rapidité de l’intervention interrogent.
« Le gendarme a fait tout le contraire puisqu’il a pointé son arme, il lui a parlé avec agressivité et, en réalité, Rony a été abattu en 30 secondes. »
(…) Elle estime que la vidéo doit permettre à chacun d’apprécier les circonstances exactes du drame, tout en posant une question de fond : la prise en charge d’une personne en crise psychique par les forces de l’ordre.
La défense de la famille dénonce aussi l’absence de secours immédiats apportés à Rony Cély après les tirs. Pour les proches, la réponse apportée ce jour-là par les gendarmes n’était ni adaptée à l’état mental de la victime, ni proportionnée à la situation.
(…) Dans un communiqué publié ce mercredi 18 mars, l’UPLG apporte son soutien « total et indéfectible » à la famille Cély dans son combat pour la vérité et la dignité.
« Ce non-lieu n’est pas seulement une déni de justice, c’est une insulte à la mémoire de Rony et à la douleur de ses proches. Le mépris atteint son paroxysme quand nous apprenons que le gendarme, auteur des tirs mortels, ose réclamer la somme de 35 000 euros à la famille CÉLY pour un prétendu « préjudice moral » lié à la diffusion de la vidéo des faits. »
(…) La famille a déjà fait appel de l’ordonnance de non-lieu, déterminée à obtenir un réexamen de l’affaire.

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Autres articles en lien avec l’affaire

18.03.2026

Le 6 mai 2018, à Caen (Calvados), vers 1 h du matin, un groupe de cinq amis est agressé par un autre groupe, composé de dix membres, près du port, devant l’hôtel Mercure.
Quand le premier groupe voit la police arriver, ils sont soulagés. L’un des cinq amis s’avance vers les forces de l’ordre. Un premier policier lui dit de reculer en lui donnant un coup assez sec au niveau de l’estomac, ce qui le vexe parce qu’il ne comprend pas cette réaction.
Mais un second policier arrive derrière le premier et donne un coup de poing au visage du passant

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17.03.2026

Une opération de fouille de sacs menée par la police nationale a surpris les élèves du collège Flamens dans le Tarn-et-Garonne. En une trentaine de minutes, près de 360 collégiens ont été contrôlés par une douzaine de policiers. Il s’agit de la quatrième intervention du genre organisée dans les établissements scolaires de la commune depuis 2025.
Les collégiens ne s’y attendaient pas.

(…)

 » Ils ont vraiment été surpris « , confie une source proche de l’établissement.

(…)

Pour mener cette opération, dix policiers de la police nationale, sous l’autorité du commandant Lilian Clément, chef de la circonscription de police de Castelsarrasin, étaient mobilisés, épaulés par deux agents de la police rurale de Castelsarrasin.
À l’issue de l’intervention, aucun objet compromettant n’a été découvert, ni arme ni produit stupéfiant. Mais l’opération a visiblement marqué les esprits chez certains élèves, peu habitués à ce type de dispositif.

(…)

À chaque fois, les contrôles n’ont pas permis de découvrir d’objets dangereux, mais les autorités défendent l’intérêt de ces opérations.
Dans les établissements castelsarrasinois, les élèves savent désormais que les contrôles peuvent surgir à tout moment. Une stratégie assumée par les forces de l’ordre, qui misent sur l’effet de surprise pour maintenir un climat de sécurité autour des établissements scolaires.

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17.03.2026

Sept ans et demi après les faits, les CRS qui ont violenté des gilets jaunes dans un Burger King de Paris en 2018 ont été condamnés à de la prison avec sursis.
Neuf CRS ont été condamnés mardi 17 mars 2026 à des peines d’emprisonnement avec sursis de 6 à 24 mois pour avoir matraqué des « gilets jaunes » dans un Burger King parisien le 1er décembre 2018, le troisième week-end de manifestations.
Aucun des prévenus n’était présent
« L’usage de la force ne présentait pas les conditions strictes et impératives de nécessité et proportionnalité », a souligné le président du tribunal correctionnel de Paris en rendant son jugement, alors qu’aucun des mis en cause ne s’était déplacé pour l’entendre.
Tous les policiers condamnés étaient membres de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire. Ils comparaissaient pour violences volontaires aggravées. Un procès qui a été d’autant plus médiatisé que les scènes de matraquages ont été filmées et largement relayées sur les réseaux sociaux, accentuant l’indignation générale.

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17.03.2026

Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.

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17.03.2026

Justice. La cour criminelle condamne un ancien élève de l’école nationale de police de Oissel à cinq ans de prison, dont quatre avec sursis.

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17.03.2026

Ces images montrent une situation de gangstérisme. Une pratique milicienne ou mafieuse, qui consiste à terroriser, tabasser et faire fuir des gens dans l’espace public.

(…) Un policier lance d’emblée : «Vous voulez jouer ? On va vous enc*ler !» Une voix fluette répond : «On va manger, là», le policier hurle «J’men fous, y’a tout ici !» Un fast food se trouve le long de la rue.
C’est ensuite un déferlement de violences aussi extrêmes que gratuites. Des policiers hurlent, armes au poing, sur des passants. Un tir de LBD part aux cris de «lève toi». Une balle en caoutchouc, mutilante, pour faire fuir un passant.
Puis un jeune qui refuse de s’enfuir face aux menaces, et qui se contente de marcher dans la rue, subit un véritable déchainement.
Une policière exhibe un lanceur de grenade. Un agent crie au jeune homme de courir, avant de tenter de lui mettre une balayette. Le jeune homme se met finalement à courir.

(…) Le jeune s’arrête, il est plaqué au sol et immédiatement tabassé. Une grenade lacrymogène se déclenche au niveau de sa tête, pouvant occasionner de graves blessures. Tout en étant frappée, la victime a la tête maintenue dans un épais nuage de lacrymogène, en continuant d’être rouée de coups. Finalement, cet homme est traîné au sol, inanimé. La vidéo s’arrête là.
Pour chasser des jeunes sortis manger dans un fast food, une bande d’agents armés a créé une zone d’ultra-violence.

(…) Cette vidéo de quelques secondes, c’est un aperçu du fascisme déjà là, celui qui frappe tous les jours dans les quartiers, dans l’indifférence générale.

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16.03.2026

Les policiers et gendarmes français ont accès à un logiciel de reconnaissance faciale sur leur téléphone professionnel depuis 2022. Relié au TAJ, le fichier d’antécédents judiciaires, l’outil permet d’obtenir des informations personnelles sur plus d’un quart de la population française grâce à une photo prise sur le vif. Des fonctionnaires ont recours à cette pratique hors de tout cadre légal, en particulier lors de contrôles d’identité, révèle Disclose, témoignages et documents à l’appui. Jusqu’à présent, le ministère de l’intérieur laisse faire.
Avril 2025, dans le centre-ville de Marseille. Ahmed, 18 ans, profite de l’ombre d’un platane avec des amis. Plusieurs camions de police se garent, des agents en sortent puis se dirigent vers eux. Rien d’inhabituel : sur la place Jules-Guesde, à deux pas de la porte d’Aix, les contrôles d’identité sont fréquents. La suite est plus inhabituelle. « Ils nous ont contrôlé direct et ont sorti de gros portables rectangulaires, raconte Ahmed. Ils les ont pointés vers nous et nous ont pris en photo ». Le jeune homme, apprenti pâtissier, n’a même pas eu à présenter de papiers d’identité : sa photo a suffi à renseigner les policiers. « Comme ils ont vu que je suis régularisé, ils m’ont laissé tranquille », dit-il.
D’après notre enquête, les fonctionnaires qui ont contrôlé le jeune marseillais ont utilisé un logiciel de reconnaissance faciale installé sur leurs téléphones de service. L’appareil baptisé « NEO », pour « nouvel équipement opérationnel », est une sorte de smartphone dont sont dotés tous les policiers et gendarmes français. Depuis 2022, outre les fonctions habituelles d’un smartphone, la lecture automatisée de cartes d’identité ou de plaques d’immatriculation, le NEO donne accès à un outil de reconnaissance faciale. Une technologie directement branchée sur un immense fichier de police : le TAJ.

(…)

Mis en service en 2014, le TAJ, pour « traitement d’antécédents judiciaires », contient environ 17 millions de fiches sur des personnes mises en cause dans une enquête, mais aussi 48 millions de victimes. Sur chaque fiche, on trouve le nom de l’individu, sa date de naissance, son adresse, sa profession, ses coordonnées téléphoniques voire des informations personnelles sensibles telles que l’appartenance politique ou religieuse. Et parfois, sa photo – le TAJ contient jusqu’à 9 millions de portraits de face, d’après un document du secrétariat général du ministère de l’intérieur obtenu par Disclose.
Dans le cas d’Ahmed, les policiers ont donc consulté un fichier de police en le rapprochant d’une photo prise sous la pression. C’est totalement illégal : la consultation du TAJ et l’utilisation de la reconnaissance faciale lors « d’une opération de contrôle d’identité » sont interdites en France. C’est ce que révèle une instruction du ministère de l’intérieur relative à la « consultation de l’application » TAJ, datée de février 2022, que Disclose s’est procurée.
Instructions du ministère de l’intérieur liées à l’utilisation du fichier TAJ sur les appareils NEO. Source : Disclose.
Dans ce document, on apprend sous la plume de Céline Berthon, à l’époque directrice centrale de la sécurité publique — elle dirige aujourd’hui la DGSI –, que le « rapprochement par photographie » est disponible sur « les tablettes et smartphones » depuis le 24 janvier 2022. En clair, cela fait quatre ans que les policiers se promènent avec cette redoutable technologie dans la poche et qu’ils peuvent s’en servir sans la moindre autorisation. Côté gendarmerie, l’accès à la fonctionnalité reconnaissance faciale a été ouvert aux agents de la voie publique et de la sécurité routière deux ans plus tôt, d’après une autre note interne.
Problème : le code de procédure pénale limite strictement la consultation de ce fichier à des agents « individuellement désignés et spécialement habilités » à y avoir accès. Et ce, dans le cadre d’une enquête criminelle, une infraction ou un délit. Le TAJ ne peut aucunement être consulté lors de contrôles en « temps réel ».
Photo extraite de l’enquête vidéo de Camille Reporter, réalisée en partenariat avec Disclose.
À Marseille mais aussi à Paris et à Lyon, Disclose a recueilli les témoignages de six hommes, dont Ahmed, qui ont été photographiés par des policiers et identifiés à l’aide de la reconnaissance faciale, entre fin 2021 et 2025. Certains ont fait l’objet d’un contrôle d’identité dans la rue. D’autres ont été ciblés lors de l’évacuation de squats ou encore en marge d’une manifestation. C’est le cas de Roger*, un manifestant contrôlé place de la République, à Paris, lors d’un rassemblement de soutien à la Palestine. « Le policier sort quelque chose qui ressemble à un téléphone, un pavé noir, et il essaie de me prendre en photo », témoigne-t-il de manière anonyme, de crainte d’éventuelles représailles. Son tort ? Il n’a pas de pièce d’identité sur lui. « Je ne trouvais pas ça normal, alors j’ai tourné la tête, j’ai grimacé pour éviter d’être pris en photo, poursuit-il. Le policier a demandé à deux de ses collègues de me tenir. Je sentais leurs mains gantées sur mon visage… Ils me forçaient à faire face à la caméra ». Quelques instants après avoir pris la photo, l’agent énonce son nom, prénom, mais aussi le motif d’une ancienne garde à vue. L’affaire en reste là.
Un fichier de police hors de tout contrôle
Nous nous sommes procuré le mode d’emploi sur ordinateur de la fonctionnalité reconnaissance faciale du TAJ, conçue par la société allemande Cognitec. Son interface ressemble en tout point à celle qui équipe les téléphones NEO. D’après la notice d’utilisation, il suffit de charger la photo d’un individu dans le logiciel puis de cliquer sur le bouton « rapprocher » pour activer la machine : « Les 200 photos les plus pertinentes » enregistrées dans le TAJ s’affichent au bout de « quelques secondes, normalement moins d’une minute ».
Extraits de la notice d’utilisation de la reconnaissance faciale dans le TAJ. Source : Disclose
Un jeu d’enfant expérimenté sous nos yeux par un policier basé dans le sud de la France. Son NEO en main, Tony* ouvre l’application TAJ, sélectionne l’onglet « rapprocher », avant de cliquer sur « photo de personne ». « Je n’ai plus plus qu’à sélectionner dans mon album la photo d’une personne et on y est » commente-t-il sans aller plus loin pour ne pas laisser de traces. « Un compte nous est attribué dès qu’on sort de l’école de police. Tout le monde y a accès », raconte Tony, absolument pas étonné d’apprendre que des collègues se branchent au système sans autorisation : « Ils contrôlent 10 à 15 gars à la journée, toujours les mêmes têtes. Certains collègues abusent en se disant qu’ils vont pouvoir verbaliser pour du stup, par exemple, sur le thème : “tiens t’es connu, et bien je t’en remets une” ».
Vous avez été victime ou témoin d’utilisation de la reconnaissance faciale par la police :
Écrivez-nous via l’application Signal au 06 58 05 14 35
L’affaire est sérieuse : les règles d’utilisation du TAJ précisent bien que « chaque agent doit être individuellement désigné et spécialement habilité par une autorité hiérarchique eu égard à son service d’appartenance et aux missions à accomplir. » Et le document de rappeler que « toute utilisation frauduleuse entraîne la mise en jeu de la responsabilité professionnelle de l’agent » mis en cause.
« Je ne suis pas physionomiste, mais il me semble que c’est lui ».
Une fonctionnaire de police
Le sentiment d’impunité est tel que des membres des forces de l’ordre se laissent filmer en pleine infraction. En janvier 2022, dans un numéro de l’émission Sept à huit consacré à la police, repéré par l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net, on peut entendre une policière commenter le résultat obtenu grâce à son NEO : « Je ne suis pas physionomiste, je ne reconnaîtrais même pas mon frère, mais il me semble que c’est lui ». Un autre reportage exhumé par Disclose montre cette fois un policier en train de braquer un smartphone sur le visage d’un homme au visage flouté. « On n’arrête pas le progrès », commente-t-il, amusé.
Un policier utilise son téléphone NEO pour contrôler une identité avec la reconnaissance faciale.
Place Beauvau, le détournement est connu et signalé depuis au moins trois ans. C’est ce que dévoile le rapport d’activité de l’IGPN pour l’année 2023. À la page 35 du document, la police des polices écrit noir sur blanc que le TAJ est « très fréquemment utilisé sur la voie publique lors des contrôles d’identité ». Plus loin, les auteurs relèvent aussi que l’accès au fichier sur les appareils NEO laisse « craindre que le nombre de consultations injustifiées s’accroisse ». En apparence, l’administration s’est donné les moyens techniques de contrôler sa bonne application : à chaque fois qu’un policier consulte ou ajoute une photo au TAJ, l’opération est tracée à la minute près et l’information conservée pendant trois ans. Utiliser le TAJ hors des clous expose à des peines de prison et jusqu’à 300 000 euros d’amende.
Sollicité pour savoir si ses services contrôlent l’usage du TAJ et de la reconnaissance faciale et comment ils s’y prennent, le ministère de l’intérieur n’a pas voulu répondre à nos questions. Même silence du côté de la police nationale et de la gendarmerie*.
« Surveillance de masse »
Une chose est sûre : l’exploitation du TAJ, associée à la reconnaissance faciale, a plus que doublé en cinq ans. De 375 000 consultations en 2019, elle est passée à près de 1 million en 2024. Cela correspond à 2 500 consultations quotidiennes, selon un document du secrétariat général du ministère de l’intérieur, sans que l’on puisse détailler le nombre d’utilisations illégales de celles liées à une enquête judiciaire ou administrative.
« Quand des policiers peuvent photographier qui ils veulent pour savoir qui est qui, c’est un renversement de l’État de droit. On bascule dans un État policier ou de surveillance de masse », alerte Noémie Levain, juriste à la Quadrature du net. Une bascule d’autant plus préoccupante que le fichage de la population est loin d’être un sujet superflu. « Quand il a été mis en place à la fin du 19 ème siècle, le fichage devait permettre de retrouver les personnes récidivistes, poursuit Noémie Levain. Mais assez vite, il a été utilisé pour ficher les étrangers et les gens du voyage. En 1940, très peu de changements ont été nécessaires pour qu’il puisse cibler les Juifs, les communistes et toutes les personnes tuées par le régime de Vichy ». Il a suffi d’un « tout petit changement de curseur », poursuit-elle, pour que les archives de la police servent à « aller chercher les gens chez eux ».
C’est la deuxième fois que Disclose prend le ministère de l’intérieur en flagrant délit d’utilisation illégale de la reconnaissance faciale. En novembre 2023, nos révélations sur le logiciel de vidéosurveillance Briefcam, déployé illégalement dans des dizaines de service de police et gendarmerie, ont conduit Gérald Darmanin, alors ministre de l’intérieur, à déclencher une enquête administrative. Un mois après la publication de l’enquête, ses services ont dû désactiver le logiciel.
*Les prénoms ont été modifiés à la demande des intéressés.
Reconnaissance faciale : l’enquête vidéo
*Mise à jour, le samedi 21 mars à 11h45 :
Nous écrivions dans une précédente version que la gendarmerie « n’a pas souhaité répondre à nos questions » . Samedi 21 mars, son service de communication nous précise qu’il a répondu à nos questions puis les a transférées au ministère de l’intérieur, qui devait centraliser les réponses. Celles-ci ne nous ont jamais été communiquées.

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En partenariat avec Disclose, la Quadrature du Net a édité un guide sur la reconnaissance faciale et les contrôles d’identité intitulé : « Que peut faire la police ? » Un manuel en accès libre pour connaître vos droits et savoir comment vous défendre face aux abus.

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16.03.2026

« J’avais l’impression d’être leur petit monstre. » Assis•e à la terrasse d’un café autour d’une boisson réconfortante, Axel se remémorre le déferlement de violence de genre qu’iel a subit de la part des policier•e•s ce soir là. « C’est la première fois que j’éprouve cette enbyphobie de façon aussi frontale. » [L’enbyphobie est une forme de transphobie à l’égard d’une personne non-binaire]. La veille, alors que les militant•e•s du groupe local d’Extinction Rebellion repartent sur leur vélo après avoir remplacé les publicités d’un abribus par leurs propres affiches, une voiture de police arrive dans leur direction. Iels tentent de repartir par des petites rues résidentielles mais se font vite rattraper par les gyrophares. « Ils sont arrivés pleine balle ! Heureusement qu’on s’est arrêté », se souvient Juliette. « Après tout est allé très vite », poursuit-t-elle.
« Toi, on ne sait même pas de quel sexe t’es »
« Iels nous demandent de poser nos vélos, nos sacs et de retirer nos cache-cou. » C’est à ce moment que les ennuis commencent pour Axel. « Quand je retire le cache-cou qui me masque le visage, un des policiers commence par me genrer au masculin. » D’un mouvement brusque, il lui baisse ensuite la partie qui lui recouvre les cheveux. « Quand il voit ma coupe, il me dit : ‘toi, on ne sait même pas de quel sexe t’es !’ « . Ces violences de genre vont revenir constamment. Le petit groupe de quatre n’est pas très bavard face aux forces de l’ordre. Certain•e•s préfèrent garder leur droit au silence, ce qui a pour effet de les agacer. « Ca n’existe pas, c’est dans les films », répond l’un d’entre eux à Juliette. Tous•tes, excepté Benoît, sont ensuite menotté•e•s puis conduit•e•s au commissariat. Juliette et Axel sont côte à côte, dans la même voiture. Iels font part de leur stress et de leur incompréhension sur la conduite qu’adopte le policier au volant. « On roule à plus de 100 km/h avec les gyrophares et la sirène en slalomant entre les voitures ! Au niveau de la place de Verdun on a failli écraser un piéton. Il a dû courir pour éviter la voiture qui n’a même pas ralenti ! C’est une dinguerie de conduire comme ça, on n’a vraiment pas compris ! » Iels arrivent en premier•e•s au commissariat, suivi par Benoît et Dylan qui se trouvent dans une autre voiture.
Harcèlement et intimidations
Les quatre membres d’Extinction Rebellion sont d’abord assis•e•s dans une même pièce. Mais rapidement, Axel est mis•e à l’écart du groupe. Juliette se souvient d’avoir eu vraiment peur pour sa•on camarade qui subit clairement un traitement différencié et plus violent que le reste du groupe. Axel est emmené•e par la policière pour se faire fouiller dans une salle à part. « Elle me guide dans un couloir avec plein de cellules et d’un coup, elle me pousse de façon démesurée vers la salle de fouille comme si j’essayais de m’enfuir », raconte-t-iel encore offusqué•e par cette scène. En dépit de ce geste, la fouille est « réglo » témoigne Axel. « J’avais peur des autres flics. Alors quand elle me met dans cette salle fermée et non visible les mecs qui me font des remarques sur mon identité de genre, le stress redescend ». Mais iel continue quand même de recevoir des remarques hostiles de la policière. « Le fait de sourire et de ne pas répondre quand elle me pose des questions, ça l’énerve vraiment ! », ressent-iel. Elle lui dit : « Pourquoi vous êtes autant anti-flic ? Vous ne respectez tellement pas l’ordre et la loi ! » Pourtant, les « Rebel•le•s » ne montre pas d’animosité envers les forces de l’ordre. C’est plutôt ce que leur renvoient les quatre acolytes qui ne leur plaît pas. « A un moment, j’entends le chef dire de nous ‘ça c’est ce que je déteste le plus’ « , se remémore Axel.
Après la fouille, iel est placé seul•e, dans une cellule. « Quand je passe devant iel pour me faire fouiller à mon tour et que je vois son sourire, ça me rassure », se rappelle Juliette. Mais son isolement ne va rien arranger à sa situation. Au contraire. « Ils discutent alors entre eux pour essayer de déterminer mon ‘sexe’ « , soupire Axel. « C’est arrivé à plein de moments, ça ! », s’exaspère Juliette. « Je les entends faire l’hypothèse que mon genre c’est ‘libertin’ « , s’étonne-t-iel. Puis l’un des policiers parle du terme non-binaire. Celui qui se montre, dès le départ, particulièrement violent avec Axel, s’approche avec sa lampe torche en lui braquant la lumière dans les yeux. Derrière la vitre de la cellule, il dit « ça c’est non-binaire ? » Face à la violence que dégage cet homme en uniforme, Axel est inquiet•e. « Parfois il vient, se pointe, me fixe pour m’intimider et repart. J’appréhendais le fait qu’il essaye de me toucher », se remémorre-t-iel.
Racisme et menaces d’agression physique
Les policiers vont ensuite se pencher sur les affiches que le groupe était en train de poser dans les abribus des quartiers ouest de La Rochelle au moment de leur arrestation. « INDUSTRIES TOXIQUES DÉNI PUBLIC » peut on lire en lettres capitales de couleur violettes sur fond vert. Au centre de l’image, on distingue un dessin de poumons malades, avec du liquide qui s’en échappe. De part est d’autre, deux masques à gaz et cette description en rouge : « Mireuil, La Pallice, Portneuf, Laleu et La Rossignolette : +27% de cancers du poumon +33% des voies aériennes digestives supérieures chez les hommes » par rapport au reste du département. Des chiffres faisant référence à l’étude commandée et financée par la Ligue contre le Cancer de Charente-Maritime publiée en juillet 2023 et cachée par la mairie pendant plus de deux ans. En lisant les affiches réalisées par les Rebel•le•s rochelais•e•s, le policier le plus virulent fait état de son ignorance. « C’est ça votre lutte : c’est les cancers ? », s’étonne-t-il. « Mais ya pas de cancers en France ! » Son collègue rétorque : « Les cancers c’est qu’en Afrique ! » Une remarque raciste, provocant la sidération des militant•e•s. Tous•tes sont unanimes : comment est-ce possible de dire une énormité pareille ?
Dylan, avec qui les policiers n’ont pas montré d’hostilité particulière, est le premier à sortir. Il est suivi quinze minutes plus tard par Juliette puis Axel, qui tour à tour vont donner leur identité. Mais Benoît s’y refuse encore. Il devient alors le centre de l’attention et le nouveau bouc émissaire de l’équipe. Le policier qui s’était donné un malin plaisir à harceler Axel, se tourne désormais vers le dernier membre du groupe et cherche, lui aussi, à l’intimider. « Je l’entends dire ‘moi quand je suis avec un taser c’est la bavure’ « . Seul avec les forces de l’ordre à ce moment, il comprend que cette remarque lui est destinée. Une atmosphère d’intimidation et de menaces de violences bien installée qui se poursuit, jusqu’à la fin. Alors qu’il est replacé dans la cellule où était sa•on camarade quelques minutes plus tôt, le même policier demande à Benoît, juste à côté de son supérieur qui ne relève pas : « Est-ce que tu t’es dejà bien fait casser la gueule, mais vraiment bien ? C’est ce qu’il te manque, une bonne claque ! », raconte-t-il, encore stupéfait par cette scène. « Tu as vraiment le sentiment que tout peut arriver et qu’au moindre truc de travers tu peux te faire frapper. Tu sens qu’ils font ce qu’ils veulent, malgré la présence de leur supérieur. » Benoît qui se sentait plutôt à l’aise au début de son récit, se rend finalement compte de toute la violence qu’il a essuyé. « C’est vrai que ça a été violent psychologiquement », concède-t-il.
Culture du viol et attitude décomplexée
Benoît est également témoin de conversations très dégradantes au sujet de femmes avec qui les policiers disent avoir eu des relations. « C’est un moment de discussions assez lunaire entre trois policiers qui évoquent de façon ultra dégradante leurs relations sexuelles. Des trucs vraiment horribles », ajoute-t-il. Le militant ne souhaite pas s’étendre sur cette scène, ni avec ses camarades, ni lors de notre échange. Juliette aussi constate la façon qu’ils ont de parler des femmes, très rabaissante et sexualisante. Elle est profondément choquée par certains propos qu’elle a entendu. « L’un d’entre eux raconte qu’il ne se protège pas pendant les rapports car ‘les capotes c’est pour les gauchos’ « , raconte-t-elle, blasée par cette atmosphère omniprésente dans le commissariat. « C’est aussi à ce moment qu’il dit de nous ‘ça j’y touche pas’ « . Ce à quoi l’un de ses collègues répond : « C’est fou que tu dises ça alors que toi t’es connu pour viol. » Des échanges tout à fait décomplexés et vraiment déroutants pour la personne qui entend ça, impuissante. « Ils parlent de « baiser des meufs », ils se questionnent sur la possibilité de « nous baiser » aussi. Ça instaure clairement dans l’espace la possibilité du viol », analyse a posteriori Axel. « Ils font aussi des commentaires sur mon physique, mon corps est un sujet », poursuit-iel. « Ce n’est pas circonscrit à des moments en particulier, c’est une atmosphère continue. » Culture du viol, violence de genre, racisme, menaces d’agressions physiques, les quatre militant•e•s sont témoins d’une ambiance nauséabonde pesante dès l’instant où iels sont arrêté•e•s.
Benoît finit par coopérer et donne son identité vers deux heures du matin, deux heures environ après le départ de ses camarades du commissariat. Mais le militant devra malgré tout attendre une demi-heure supplémentaire pour être libéré, sans qu’aucune justification ne lui soit donnée.
Des méthodes disproportionnées pour une action « légitime »
Les quatre membres d’Extinction Rebellion témoignent d’une nuit particulièrement éprouvante. Même Dylan, épargné par les forces de l’ordre, constate le traitement infligé à ses camarades dès leur arrestation et se fait du souci notamment pour Axel et Juliette.
Benoît raconte aussi ce moment où l’un des policiers a essayé de voler la casquette de Juliette. « C’est la seule fois où j’ai entendu le chef dire à l’un des policiers qu’il ne pouvait pas faire ça », se rappelle-t-il, encore scandalisé. Cette scène est pour Juliette particulièrement révélatrice de cette ambiance généralisée où tout semble permis et admis, sauf quand il s’agit de s’en prendre aux effets personnels.
Ce qui les choc aussi c’est leur réponse totalement disproportionnée alors même que les policiers ne savent pas vraiment ce que le groupe est en train de faire. Les policier•e•s avouent facilement le fait qu’iels les arrêtent car iels sont masqué•e•s. « Vos affiches on s’en fout », affirme la policière. Certains policiers iront mêmes jusqu’à dire que leur « combat » est « légitime ». Pour Benoît, « ça insiste encore plus sur le côté ultra arbitraire de ce qu’il s’est passé. C’était « gratos » dès le début.

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« Quand tu saisis les derniers espaces d’expressions qu’il te reste, c’est-à-dire la rue, la police revient assumer son rôle de contrôle de l’espace public et tu te fais ramasser la gueule. Sur ce sujet au moment des municipales, c’est significatif », observe Benoît, furieux.

(…)

APPEL À TEMOIGNAGE
Si vous aussi vous avez été victime de violences policières par la police de La Rochelle, vous pouvez contacter l’auteurice de cet article via son adresse mail : solene.carpenter@proton.me. La libération de la parole permet de porter un coup à l’impunité de la police.

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13.03.2026

Le militaire, parti dans un autre département, était absent de l’audience devant le tribunal correctionnel d’Agen, ce vendredi 13 mars

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« Tu ne sais pas de quoi je suis capable. Je vais te massacrer. » À défaut d’entendre les explications de la bouche du prévenu, les juges du tribunal correctionnel d’Agen ont été contraints de se contenter de la retranscription d’un aperçu des messages, parmi les milliers recensés par la procédure.

(…)

De leur relation amoureuse de quelques mois au début de l’année 2025, succédera une rupture inconcevable pour le trentenaire, en proie à une addiction à l’alcool.
Fausse alerte
Outre les insultes et propos dénigrants, le militaire tente par tous les moyens d’entrer en contact avec son ex, après que celle-ci a tenté de l’aider, puis bloqué son numéro de téléphone, jusqu’à se claquemurer dans son logement. Entre le 10 et le 17 juillet 2025, le gendarme lui adresse 359 messages, dont certains revêtent un caractère menaçant, notamment pour la carrière de la jeune femme. Un mois plus tard, le trentenaire, n’ayant aucune réponse téléphonique, ni physique lorsqu’il tambourine à sa porte ou tente d’escalader son balcon, contacte le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie en prétextant une menace visant sa collègue, afin d’envoyer une patrouille sur les lieux.
« Ce dossier est celui d’une pression qui a progressivement envahi la vie de ma cliente, l’a complètement détruite », a illustré Me Sophie Lagarde, conseil de la partie civile.

(…)

« Courageuse, elle tenait à être présente pour clore ce chapitre, contrairement à monsieur qui se retranche derrière une obligation professionnelle pour ne pas se déplacer », a déploré l’avocate, glissant que le militaire avait déjà fait l’objet d’une procédure disciplinaire pour des attitudes inconvenantes envers des gendarmes adjoints volontaires et utilisé un Taser sur la conjointe d’un collègue.

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13.03.2026

Des membres de la communauté dénoncent toutefois la brutalité qu’ils affirment subir au quotidien.

(…)

La porte d’une caravane s’ouvre. Nous sommes jetés de partout ! , peste Jean-Paul Chevalier, bientôt 60 ans, quelques heures après l’opération de police menée ce jeudi matin 12 mars 2026 sur ordre de la préfecture.
Les policiers nationaux sont intervenus dans la zone commerciale Mendès-France pour expulser des citoyens français itinérants (CFI) installés de manière illégale, sur des parkings de magasin : derrière Aldi et devant l’ancienne boutique « 4murs ».

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13.03.2026

Le fonctionnaire était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, pour avoir donné un coup de bouclier à une femme qui « ne représentait à ce moment précis aucun danger pour les forces de l’ordre », selon le tribunal.

(…)

« Une peine d’avertissement sur des faits considérés comme graves, d’autant plus dans le contexte de l’exercice de vos fonctions. » A la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, vendredi 13 mars, c’est ainsi que la présidente a présenté au gardien de la paix S. sa peine : huit mois de prison avec sursis.

(…)

Le fonctionnaire de police était poursuivi pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique n’ayant pas entraîné d’interruption totale de travail (ITT), commises sur une jeune femme en marge d’une manifestation, le 23 mars 2023. La victime n’avait pas été identifiée à l’époque, il n’avait donc pas été possible d’évaluer les conséquences du coup porté.
Mais à l’audience, en janvier, la victime, Mme M., s’était finalement présentée à la barre, après avoir appris par un concours de circonstances, a-t-elle expliqué, la tenue de ce procès. Elle avait alors présenté un certificat médical faisant état de quinze jours d’ITT. Le tribunal a décidé de lui reconnaître sa qualité de victime, et pris en compte cette évaluation médicale. Il a donc condamné le policier S. pour des violences ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, des faits passibles de plus lourdes sanctions.
Le soir des faits, le gardien de la paix S. a été amené à poursuivre des cortèges sauvages avec des collègues de sa brigade territoriale de contact du 20e arrondissement de Paris et d’autres unités. Sur les images amateurs de la scène, sans raison apparente, deux agents poussent d’abord au sol puis aspergent de gaz lacrymogène Mme M. Alors qu’elle se relève péniblement, le policier S. arrive en courant et la propulse au sol d’un coup de bouclier.

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13.03.2026

Deux policiers étaient jugés ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences sur un jeune homme de 22 ans, en 2021 à Noisy-le-Grand. La vidéo d’un particulier a été décisive pour confondre les fonctionnaires.
Six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant deux ans ont été requis par la procureure Fanny Bussac, ce jeudi devant la 14e chambre correctionnelle de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour Raphaël L., 32 ans, ancien policier du commissariat de Noisy-le-Grand. La même sanction a été demandée pour son ex-collègue Anthony C., 29 ans. Ce dernier a déjà été radié de la police pour une autre affaire.
Les deux hommes étaient jugés jeudi pour des violences commises le 17 octobre 2021 à Noisy-le-Grand, envers Aboubacar S., 22 ans à l’époque. Les violences étaient aggravées car commises « en réunion », « par personnes dépositaires de l’autorité publique » et avec « usage d’une arme », une matraque télescopique.

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12.03.2026

L’audience a porté sur des événements survenus le soir du 17 septembre 2021 à Noisy-le-Grand. Deux gardiens de la paix, Raphaël L. et Anthony C., étaient jugés pour des violences aggravées commises à l’encontre d’un jeune homme, Aboubacar S., alors âgé de 22 ans. Les débats ont notamment mis en lumière l’existence d’une vidéo amateur et d’enregistrements de vidéosurveillance municipale, qui ont contredit la version initialement consignée par les forces de l’ordre.

(…) Les investigations menées par le service interne de la police ont établi, après examen des séquences vidéo, qu’aucune menace envers les agents n’était perceptible avant le début de l’altercation et que les premiers actes de violence émanaient des policiers. Le rapport dénombre une dizaine de coups de matraque portés par Raphaël L. ainsi que des coups de pied et de poing assénés par son collègue, Anthony C., alors que la victime se trouvait au sol.

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12.03.2026

Il était tranquillement chez lui lorsque les policiers de la brigade anticriminalité, alertés pour une suspicion de cambriolage, sont tombés sur Evan de manière musclée. Le jeune Toulousain, âgé de 20 ans raconte cette soirée de cauchemar.

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12.03.2026

« Ma jambe était coupée en deux, elle pendait complètement. C’était une vision d’horreur », indique-t-il. Ses souvenirs ont été ravivés par une vidéo tournée par un voisin après le tir. On voit Jean-Marie ramper sur 71 m, en laissant une traînée de sang derrière lui. On voit aussi Nicolas continuer de s’en prendre à lui. « Il n’a pas arrêté. Je ne sais plus combien de coups il m’a mis. C’était tellement violent »

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11.03.2026

Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé.
Une petite surprise aux abords du collège Christian-Poncelet (ex-Tertre), à Remiremont, ce mercredi matin. Huit agents de la police nationale de Remiremont ont procédé à des fouilles de sacs à l’entrée de l’établissement scolaire. Une opération qui a duré de 7 h 30 à 8 h, juste avant le début des cours, et qui s’est déroulée à l’extérieur du bâtiment. « On fait ça selon les instructions nationales. C’est une fouille de sacs en tous genres à titre préventif pour laquelle on a une réquisition du procureur », fait savoir une source policière.
Dans ce cadre, un magnétomètre est privilégié sur les élèves « pour éviter le contact physique ». Si l’outil détecte un objet métallique, les agents procèdent à une fouille au corps par palpation.
Pour cette journée, aucun objet dangereux ou arme n’a été trouvé. « On préfère, ça veut dire que ça va bien ».

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11.03.2026

« Les journalistes restent dehors », lui annonce la commandante Dubos. La raison : officiellement, les locaux seraient « assimilables à de la garde à vue (GAV) ».
À l’extérieur, l’observatrice associative échange avec nous un regard lassé : ce scénario se répète depuis des années, alors même qu’à l’exception de deux d’entre eux, les Algeco où sont quotidiennement enfermées des dizaines de personnes exilées ne relèvent pas du régime de GAV. « Ils jouent là‑dessus », glisse Agnès Lerolle, de la Coordination d’actions aux frontières intérieures (Cafi).

(…) Dans les préfabriqués, la température oscille, les matelas se posent à même le sol, et des hommes s’enroulent dans des couvertures de survie. « On traite comme des délinquants des gens qui n’ont commis ni crime ni délit »,

(…) Agnès Lerolle témoigne en outre d’une mécanique administrative qui fonctionne hors des radars : téléphones confisqués au mépris du droit, interprétariat expéditif, signatures de documents incompris, contrôles au faciès. En clair, la frontière franco‑italienne fonctionne comme un sas où les droits fondamentaux sont devenus optionnels. Un détail cristallise le fossé entre parole policière et réalité. La commandante assure qu’un représentant du Conseil départemental est « toujours présent » pour les mineurs isolés. Les bancs, pourtant, ce jour-là, sont bel et bien vides.

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11.03.2026

Mohamed Gabsi, 33 ans, est mort le 8 avril 2020 à Béziers lors d’une interpellation. En plein confinement, l’homme de 33 ans qui circule dans les rues de la cité biterroise avec une attestation de déplacement est contrôlé par une patrouille de trois policiers municipaux. Le contrôle dégénère. Selon plusieurs témoins, Mohamed Gabsi est plaqué au sol. Menottes dans le dos, il est transporté dans le véhicule de police.
Pendant sept minutes, Guillaume L., un des policiers restera seul avec lui à l’intérieur. Les mouvements de la voiture filmés par les caméras de surveillance laissent craindre une scène de violence dans l’habitacle. La voiture prendra ensuite la direction du commissariat, à 400 mètres de là. L’homme y décédera quelques minutes après son arrivée.

(…) Des témoignages mettent à mal la thèse de l’accident : le policier incriminé aurait à plusieurs reprises refermé la portière du véhicule sur la tête de Mohamed Gabsi en lui lançant : « Je vais te faire dormir ». L’agent serait ensuite sorti du véhicule en disant : « Putain, ça fait du bien. »

(…) Éléments troublants, lors de cette intervention pourtant décrite comme la plus difficile de leur carrière, aucun policier municipal n’a activé sa caméra piétonne. Quant aux enregistrements radio, ils sont inexploitables à la suite d’un problème technique.

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10.03.2026

A bord se trouvaient sa sœur et la fille de celle-ci, une enfant de 5 ans…

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10.03.2026

« Ils arrivent sans gyrophare, ni sirène. À aucun moment, on entend : ‘Gendarmerie’. Ils tirent la grille, le rideau et braquent tout de suite leur lampe sur Gabriel, qui surgit et les menace », raconte Isabelle Bée, pour qui son fils a eu peur d’une « intrusion » chez lui dans la nuit.

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07.03.2026

La lecture de ses publications sur X dévoile une obsession destructrice envers les populations maghrébines, systématiquement rabaissées à un stade animal ou pathologique. Julien Thion, le responsable de l’équipe de la police technique et scientifique (PTS) de Moulins, n’hésite pas à traiter ses contradicteurs de « blédard », « inculte consanguin » ou à s’interroger publiquement si « leur arbre généalogique ne comporte pas quelques animaux bizarres ».

(…) Il déclare sans filtre que la Tunisie est « un peuple de fils de pute », qu’il « emmerde comme tous les autres pays du Maghreb » et fustige « ces Algériens qui hantent ce pays et qui constituent un véritable poison pour la France. »

(…) Pour ce policier scientifique, le simple fait d’être musulman est incompatible avec l’humanité, déclarant « qu’ils ne sont pas civilisés ».
Il insulte copieusement les Musulmans, en les traitant « de fils de pute » et « d’adorateur du diable ».

(…) La rhétorique bascule dans la menace de mort pure et simple lorsqu’il promet à ses cibles qu’elles auront bientôt le choix entre « le cercueil et se barrer. »

(…) Face au portrait du militant politique RN, Yann Fleruquin, condamné à douze années de réclusion criminelle pour avoir assassiné un homme et placé sa tête démembrée dans une jardinière, le chef de la police scientifique de Moulins laisse éclater sa complaisance, déclarant qu’il s’agit « d’un homme d’action qui sait se salir les mains ».

(…) Le doute est désormais jeté sur l’ensemble de son travail et, par extension, sur les enquêtes passées par son laboratoire de Moulins. Le fait qu’un fonctionnaire ait pu cultiver et exprimer une telle radicalisation pendant des années, tout en grimpant les échelons jusqu’à un poste à responsabilités, interroge sur la vigilance de l’institution. Sa tentative désespérée de supprimer ses publications et de se terrer dans le silence prouve qu’il sait pertinemment avoir franchi la ligne rouge de l’indéfendable.

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06.03.2026

La police est intervenue par erreur au domicile de Franck Burin. L’homme a été frappé, plaqué au sol devant ses enfants et sa compagne. Il a saisi l’inspection générale de la police nationale
Un Niçois affirme avoir été victime d’une intervention policière particulièrement brutale, qu’il qualifie de «bavure», à son domicile, le 22 janvier dernier au petit matin.
Dans un courrier adressé au procureur de la République de Nice, Franck Burin demande l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de cette opération menée par des agents du Raid ou de la BRI – il n’a pas eu la précision -, et de la police nationale.
Il a également saisi jeudi l’Inspection générale de la police nationale.
Selon son récit, une dizaine de policiers seraient intervenus vers 6 heures du matin à son domicile situé rue de la Villette, une perpendiculaire au boulevard de la Madeleine.
Les agents auraient forcé le portail et la porte de la maison à l’aide d’un bélier.
«J’ai entendu un bruit anormal, très fort au niveau de la porte d’entrée. J’ai vu des individus armés, cagoulés, entrer, j’ai pensé à un cambriolage. Ils ne se sont pas présentés. »
Franck Burin, arraché à son sommeil, se trouve dans son plus simple appareil. Il affirme ne pas avoir opposé de résistance.
«Je suis resté parfaitement immobile. Malgré le fait que je ne présentais aucune agressivité, l’un des hommes m’a porté un violent coup de bouclier au visage. Il m’a cassé l’arête nasale.»
Il a ensuite été plaqué au sol avant d’être menotté, mains dans le dos. «Pendant de longues minutes je n’ai pas su s’ils étaient de la police ou des cambrioleurs.»
Franck Burin indique avoir signalé à plusieurs reprises des difficultés à respirer pendant qu’il était maintenu au sol.
«Ma compagne était là, ainsi que mes enfants. Ils m’ont traîné nu, et menotté, dans ma chambre et maintenu au sol. D’autres sont allés chercher les enfants sans ménagement et ils ont regroupé toute le monde dans la chambre.»
Selon Franck Burin, c’est à ce stade qu’on lui demande son identité.
«J’ai obtempéré. Et là il y a eu un blanc. Rapidement ils se sont rendus compte que je n’étais pas la personne qu’ils recherchaient.»
Selon lui, l’intervention visait en réalité son locataire, qui habite à proximité immédiate de son logement.
«Malgré cette erreur, je suis resté menotté au sol de manière très violente, une quinzaine de minutes supplémentaires avant d’être maintenu sous surveillance, toujours nu, devant ma famille. Nous sommes restés de longues minutes hébétés après leur départ.»
Il précise également que son locataire aurait été placé brièvement en garde à vue – «A peine une heure» – avant d’être remis en liberté, mis hors de cause.

(…)

Dans sa lettre, au procureur, Franck Burin évoque des violences volontaires, un usage disproportionné de la force et une atteinte à la dignité.
Il demande à la justice de faire toute la lumière sur cette intervention et indique pouvoir fournir certificats médicaux, photographies et témoignages.
«Je ne comprends pas la violence dont j’ai été victime. Vraiment, pas du tout. La seule réponse que j’ai eue, c’est « Vous avez une assurance pour ça ? ». Ce que je trouve très déplacé comme réponse. L’assurance a pris en charge la réparation des portes, certes. Mais j’ai payé une franchise qui est de ma poche, ce que je trouve pas normal. J’attends, a minima, une réparation des dégâts matériels.»

(…)

«Le fait que la police se trompe de porte, a priori, ça arrive. Mais j’aurais aimé qu’ils s’excusent en partant, en disant qu’ils s’étaient trompés de porte. Ce n’a jamais été le cas. C’est quand même l’élite de la police», regrette Franck Burin.
Le Niçois dit avoir également rédigé un courrier au maire. «J’ai été recontacté tout de suite. Ils m’ont mis à disposition un psychologue pour me soutenir. C’était très appréciable.»
Très marqué par cette intervention opérée devant ses enfants, il affirme rencontrer depuis des troubles du sommeil.
«Je me réveille au moindre bruit, je suis très irritable. La petite amie de mon fils fait des crises d’angoisse, elle a eu cinq jours d’ITT après cette intervention. C’est moralement très compliqué.»

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06.03.2026

Plaintes refusées ou bâclées, biais sexistes et propos culpabilisants : aujourd’hui encore, les femmes qui ont le courage de porter plainte pour dénoncer les violences sexuelles et/ou conjugales qu’elles subissent se heurtent parfois à un traitement judiciaire source de victimisation secondaire. Pour la présidente du Collectif féministe contre le viol, Emmanuelle Piet, l’accueil des victimes par les forces de l’ordre en 2026 reste « une loterie ». Parallèlement, le nombre de victimes de violences conjugales enregistrées chaque année en France par les forces de l’ordre a doublé en l’espace de dix ans, pour dépasser la barre des 270 000 en 2024. Or seule une victime sur six franchit la porte d’un commissariat, selon le ministère de l’Intérieur. Le nombre de personnes se disant victimes de violences sexuelles (physiques et non-physiques) a lui augmenté de 16 % entre 2022 et 2023, d’après le SSMSI, le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, et seulement 7% d’entre elles portent plainte.Ouverture dans un nouvel onglet Les raisons les plus fréquentes invoquées sont que « cela n’aurait servi à rien », ou encore que le témoignage n’aurait pas été « pris au sérieux » par la police ou la gendarmerie.
Depuis le Grenelle contre les violences conjugales fin 2019, la formation des policiers et gendarmes a pourtant été renforcée, des dispositifs ont été créés pour accueillir et protéger les victimes, à l’instar du Tableau d’accueil confidentialité dans les commissariats, de la grille d’évaluation du danger ou encore de la possibilité de déposer plainte à l’hôpital. Les bracelets anti-rapprochement et les téléphones grave danger ont été multipliés, les ordonnances de protection davantage déployées. Plus de 180 000 policiers et gendarmes ont été formés à la prise en charge des violences intrafamiliales depuis 2020 estime le gouvernement. Et si tous les policiers sont aujourd’hui formés sur les violences intra-familiales (VIF) et les violences sexuelles et sexistes (VSS) en formation initiale assure le ministère de l’Intérieur, cette formation d’une trentaine d’heures reste très limitée. Quant à la formation continue, elle se fait sur la base du volontariat et reste tributaire des manques d’effectifs mais aussi des impulsions départementales.
En Ile-de-France, le centre Hubertine Auclert centre de promotion de l’égalité femmes-hommes associé à la région Île-de-France,
qui coordonne depuis 2022 des formations destinées aux policiers nationaux et municipaux, ainsi qu’à la gendarmerie. Des formations assurées par des associations de terrain d’Ile-de-France dont l’expertise n’est plus à démontrer, comme les CIDFF, les centre d’informations sur les droits des femmes et des familles, dans l’objectif notamment de renforcer la coopération et le liens entre effectifs de police et associations. Sauf qu’en mai 2025, la Préfecture de police de Paris a arrêté ses subventions de l’ordre de 94 000 euros au Centre Hubertine Auclert sans donner d’explications officielles indique sa présidente, Charlotte Baelde, quand bien même la formation des forces de l’ordre fait partie des compétences de l’Etat. Désormais, seuls les policiers municipaux d’Ile-de-France continuent d’être formés via ce dispositif.
Est-ce parce que les policiers veulent désormais se former entre eux, entre fonctionnaires ? C’est ce qu’indiquent certains agents. L’un des policiers interrogés indique ces formations assurées par les associations de terrain « à la tradition féministe » n’étaient pas toujours appréciées par certains de « ses collègues » y compris les plus jeunes, « rentrés dans la police avec une logique d’affrontement et de combat et qui ne partagent pas la même vision de la société. Certains types de discours n’ont plus envie d’être entendus. »
Si certains agents sont davantage formés, comme ceux de la PNAV, la plateforme d’accompagnement des victimes, ou ceux des Brigades de protection de la famille, le rôle des policiers exerçant en police-secours est pourtant essentiel. En temps que primo-intervenants, ils sont « les yeux de l’officier de police-judiciaire » et doivent savoir analyser ce qui se joue dans leurs multiples interventions à domicile, alors que les forces ont réalisé 244 000 interventions à domicile pour violences conjugales en 2024, soit une toutes les deux minutes. Les premiers actes d’enquête, de la prise de la plainte au recueil des preuves sont également primordiaux pour faire aboutir des procédures judiciaires. Autant de points sur lesquels insistent les intervenants extérieurs, magistrats comme médecins-légistes, lors des formations aux violences conjugales dispensées aux policiers en exercice.
Téléphones grave danger, ordonnances de protection : des dispositifs insuffisamment déployés
Mais il arrive que le danger encouru par une victime de violences conjugales ne soit pas correctement évalué. Depuis 2024, le nombre de féminicides repart à la hausse. Or près de la moitié des 107 femmes tuées par leurs conjoints ou ex-conjoints en 2024 (d’après les chiffres officiels) avaient pourtant signalé les violences et les menaces qu’elles subissaient à la police ou la gendarmerie. Des « défaillances » au sein de la chaine judiciaire, dont les policiers et gendarmes sont les premiers maillons, et à l’issue desquelles de plus en plus de familles de victimes de féminicides assignent l’Etat pour faute lourde.
L’invitée de ce Grand Reportage est Ernestine Ronai, engagée depuis quarante ans contre les violences faites aux femmes. Ancienne coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes de janvier 2013 jusqu’à 2017 au sein de la MIPROFOuverture dans un nouvel onglet, la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains, elle a créé le premier Observatoire départemental des violences faites aux femmes en Seine-Saint-Denis en 2002. Elle préside le Comité national de pilotage de l’ordonnance de protection et coordonne le Diplôme universitaire « Violences faites aux femmes » à l’Université Paris 8. Ernestine Ronai continue de former les gendarmes au centre national de la gendarmerie nationale.

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05.03.2026

Alors qu’ils étaient sortis boire un verre entre collègues, un agent de la police technique et scientifique, âgé de 46 ans, a agressé sexuellement une contractuelle de 24 ans, de retour au bureau, au commissariat de Strasbourg. Tape sur les fesses, main dans le dos et les cheveux, câlin torse nu…

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05.03.2026

« Ce qui est pernicieux dans le harcèlement sexuel au travail, c’est que vous subissez des choses… mais c’est votre travail. Il vous faut y retourner, jour après jour, vous n’avez pas vraiment le choix. Et c’est parce qu’on sait que cette position est contrainte qu’il existe normalement des procédures protectrices ». Tout est dans le « normalement ».
Ce mardi 3 mars devant la cour d’appel de Douai, Me Vincent Bethouart, avocat d’une policière municipale lilloise victime d’harcèlement sexuel par l’un de ses ex‐collègue, a tenu à souligner les lourdes responsabilités de la Ville de Lille dans l’aggravation de l’état de santé de sa cliente. Alors que le mis en cause, pourtant à l’origine de l’appel, ne s’est pas déplacé à l’audience et n’était pas représenté, ce nouveau procès a en effet été l’occasion d’une diatribe à l’encontre de la hiérarchie municipale lilloise. Celle‐ci s’est rendue coupable d’une série de manquements déjà décrits par une enquête du site d’investigation indépendant Disclose.
https://www.mediacites.fr/enquete/lille/2025/06/26/metoopolice-la-gestion-desastreuse-dun-cas-de-harcelement-sexuel-dans-la-police-municipale-de-lille/
Une hiérarchie « extrêmement défaillante »
« L’absence de protection a participé au préjudice de [ma cliente] », a martelé son avocat. Le rapporteur public s’est lui aussi livré à des critiques, considérant que la hiérarchie de la police municipale …

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05.03.2026

En 2023, Nahel Merzouk, 17 ans, a été tué par un policier lors d’un contrôle routier. Près de trois ans après le drame, la justice a décidé que ce dernier serait jugé pour violence, et non pour meurtre.
Le 27 juin 2023, à Nanterre, Nahel Merzouk, un jeune homme âgé de 17 ans, a été tué lors d’un contrôle routier. Après un refus d’obtempérer de sa part à bord d’une Mercedes, il a été suivi par deux policiers à moto. La voiture a été bloquée par la circulation, les deux policiers sont descendus de leurs véhicules et ont pointé leurs armes sur Nahel pour l’empêcher de repartir.

(…)

Mais à ce moment-là, la voiture, en boîte automatique, a redémarré et l’un des deux policiers a tiré à bout portant à travers le pare-brise, tuant Nahel. La scène avait été filmée et la vidéo a largement été diffusée sur les réseaux sociaux. Si des émeutes avaient éclaté à travers la France pour défendre Nahel, une cagnotte ayant récolté 1,6 million d’euros avait également été créée pour soutenir le policier.
Jugé pour violence et non pour meurtre
Le policier qui a tiré sur Nahel, Florian M., devait être jugé pour meurtre. Cependant, affirmant qu’il ne voulait pas tuer Nahel, le policier a fait appel de cette décision. Cinq mois après la mort du jeune homme, il avait été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.
Ce jeudi 5 mars 2026, nous avons des nouvelles sur cette affaire. La demande de Florian M. a été entendue et la cour d’appel de Versailles a déclaré que le policier serait jugé non pas pour meurtre, mais pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
“La cour d’appel n’a pas suivi les juges d’instruction quant à l’intention d’homicide, estimant qu’il n’était pas établi que Florian M. était animé, au moment du tir, de la volonté d’ôter la vie au conducteur. Florian M. avait pu avoir la conviction qu’en redémarrant, la Mercedes était susceptible de porter atteinte à l’intégrité physique de tiers ou à la sienne”, a déclaré le communiqué relayé par Midi Libre.
Pénalement, si une personne est jugée pour meurtre, elle risque une peine maximale de 30 ans de réclusion criminelle. Dans le cas où elle est jugée pour violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la peine maximale est de 15 ans de prison.
Une décision “scandaleuse et honteuse”
Ce jugement ne fait cependant pas l’unanimité. Maître Frank Berton, l’avocat de la mère de Nahel, affirme que cette décision est “scandaleuse et honteuse”.
“Je peux vous dire que la mère de Nahel est scandalisée, tous ses comités de soutien le sont aussi : jusqu’à présent, ils ont fait confiance à la justice, et la chambre de l’instruction de Versailles confisque le débat qui devait se tenir devant une cour d’assises”, a déclaré l’avocat.
Le deuxième policier, qui était présent au moment de la scène, devait au départ être jugé comme témoin assisté pour complicité de meurtre. Mais il a finalement bénéficié d’un non-lieu, qui a été confirmé en appel ce jeudi.

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05.03.2026

La journaliste Léane Alestra appelle à documenter systématiquement les dispositifs policiers et à rendre politiquement coûteuse la complicité avec des groupes comme Némésis ou Nous Vivrons.
Depuis 2019, le groupuscule identitaire Némésis tente d’imposer sa présence dans les manifestations féministes parisiennes. Trop marginal pour mobiliser seul, il parasite des cortèges massifs depuis #MeToo, entouré d’hommes issus des sphères néonazies chargés d’en assurer la protection.
Après le 7 octobre 2023, Nous Vivrons s’invite à son tour dans les mobilisations féministes en instrumentalisant les violences sexuelles commises par le Hamas au service d’une ligne inconditionnellement pro-israélienne. Le 8 mars 2024, le groupe défile avec une cinquantaine d’hommes cagoulés et armés constituant un service d’ordre menaçant. Pour la première fois, des hommes armés occupent durablement l’espace d’une manifestation féministe.
Le 22 novembre 2024, Némésis et Nous Vivrons bénéficient d’un dispositif policier commun pour essayer d’infiltrer la marche contre les violences sexistes et sexuelles. En janvier 2025, Bruno Retailleau affiche publiquement son soutien à Némésis. Le 7 mars, il tente d’interdire la marche de nuit féministe ; l’interdiction est levée par la justice in extremis. Le lendemain, les manifestantes bloquent la place de la République pour refuser de défiler avec ces groupes, toujours protégés par des fourgons de CRS.
Le 22 novembre 2025 marque un nouveau seuil : plus d’une centaine de CRS et une cinquantaine d’agents de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) tentent de garantir leur intégration. L’asymétrie étatique est par ailleurs particulièrement flagrante. Qui a déjà vu 150 CRS et 50 agents de la BRAV-M escorter un groupe antifasciste au milieu des néonazis du 9 mai ? Personne. Au contraire, le 9 mai dernier, la contre-manifestation antifasciste a été interdite, et les militant·es de gauche qui se rendaient au rassemblement d’extrême droite ont été nassé·es par la police pendant des heures.
Par Némésis et Nous Vivrons, l’objectif de l’État est donc clair : imposer de force, à grand renfort policier, des organisations racistes contre le mot d’ordre et le consentement des organisatrices. Il s’agit ainsi d’une police politique. En effet, depuis 2024, l’État avance à coups de bélier – un bélier qui frappe, revient, insiste, dans l’espoir de créer une brèche dans un des mouvements sociaux les plus dynamiques de notre période.
Mais, plus encore, le but est de broyer toute mobilisation sociale. C’est pourquoi les féministes nous avertissent depuis deux ans : ce qui est testé par l’État sur elles risque de devenir une procédure générale. Si le bélier s’installe ici, il frappera demain le 1er Mai, les mobilisations étudiantes, puis chaque espace où la rue échappe encore partiellement au contrôle du pouvoir.
Un bélier cherche une porte. Il exploite les failles, les divisions, les ambiguïtés. Celles du féminisme sont connues : la tentation d’un féminisme sécuritaire, la hiérarchisation raciale des violences, la tentation de la respectabilité institutionnelle…
Face à ces enjeux, la riposte doit être claire : exiger collectivement que les groupes Némésis et Nous Vivrons ne soient pas admis dans les manifestations féministes. En effet, rien ne les empêche d’organiser leurs propres rassemblements, avec leurs mots d’ordre, plutôt que d’investir des espaces qui s’opposent explicitement à leurs positions.
Mais il nous faut aussi documenter systématiquement les dispositifs policiers et rendre politiquement coûteuse la complicité d’un État qui escorte des organisations d’extrême droite. Et, surtout, être toujours plus nombreuses et nombreux aux rassemblements féministes. Puisque certes un cordon policier peut protéger un groupuscule ; mais il ne peut l’imposer à une marée compacte.
La Pride de juin dernier en a apporté la preuve. Lorsque le ministre de l’Intérieur a tenté d’imposer la présence du groupe pro-Zemmour Éros – qui qualifiait la marche des Fiertés de « marche des déchets » – l’unité des organisations et les 500 000 personnes dans la rue ont fait reculer la préfecture. Le dispositif était prêt mais il n’a pas été déployé, parce que le rapport de force l’a neutralisé.
À nous de décider si nous restons une porte ou si nous décidons de faire front, pour de bon.
Face à l’extrême droite, ne rien lâcher !
C’est pied à pied, argument contre argument qu’il faut combattre l’extrême droite. Et c’est ce que nous faisons chaque jour dans l’Humanité.
Face aux attaques incessantes des racistes et des porteurs de haine : soutenez-nous ! Ensemble, faisons entendre une autre voix dans ce débat public toujours plus nauséabond.
Je veux en savoir plus.
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05.03.2026

Depuis 2023, un mystérieux policier multiplie les  » PV à la volée  » en Seine-et-Marne, sans jamais arrêter les conducteurs. Une pratique légale mais très contestée.
Sur une route allant du Val-d’Oise à la Seine-et-Marne, des automobilistes ont reçu chez eux des avis de contravention pour des dépassements jugés dangereux ou l’oubli de clignotant, assortis de retraits de 3 points et d’amendes de 135 euros.
Ces procès-verbaux sont dressés sans aucune interception, selon la procédure dite des « PV à la volée », qui permet de sanctionner certaines infractions au Code de la route sur simple constat visuel de l’agent.
Un collectif d’automobilistes en colère
Face à la multiplication des témoignages, un collectif d’usagers s’est constitué sur Facebook pour confronter les expériences et analyser les procès-verbaux reçus. Rapidement, les membres constatent que l’immense majorité des contraventions semble avoir été commise par le même policier, issue d’un service seine-et-marnais, à des horaires récurrents correspondant visiblement à ses déplacements domicile – travail.
Le groupe dit vouloir saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) afin de dénoncer ce qu’il considère comme un usage abusif, voire détourné, d’une prérogative pourtant prévue par la loi et qui pour une grande majorité, des infractions non constituées.
En attendant, les contestations s’accumulent auprès des autorités compétentes en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise, nourrissant un climat de défiance chez des automobilistes qui ne se sont jamais vus arrêter ni notifier sur le bord de la route d’infractions supposées.
Nacer* fait partie de ces conducteurs stupéfaits : il découvre trois avis d’infraction qu’il affirme « n’avoir jamais commises et qu’il a contestées immédiatement auprès de l’officier du ministère public (OMP) de Meaux ». (…) Ce policier a un vrai problème. C’est le shérif de la route mais il fait n’importe quoi, il invente les délits. Il veut être le meilleur verbalisateur de France ou quoi ? J’ai équipé depuis mon véhicule d’une caméra pour prouver ma bonne foi.

(…)

La petite commune de Villevaudé a, elle aussi, découvert la réalité de ces PV en série. À l’automne 2023, de nombreux habitants signalent au premier magistrat de la ville la réception de contraventions pour non-respect de stop ou autres infractions, toujours sans interception, déclenchant une vague d’indignation.
Nicolas Marceaux, maire de Villevaudé, s’est alors tourné vers le préfet de Seine-et-Marne pour demander des explications sur l’action de ce policier agissant seul, en civil. La réponse reçue mettait en avant l’objectif de lutte contre la délinquance routière, arguant que la verbalisation contribuait à faire baisser le nombre de blessés et de tués sur les routes, sans remettre en cause la légalité de la méthode.
Une rencontre tendue avec les CRS
Après une accalmie, les habitants de Villevaudé commencent à recevoir de nouveaux avis de contravention à la fin de l’année 2025, ravivant les inquiétudes. Le maire parvient alors à identifier le service de rattachement de l’agent et obtient finalement un rendez-vous d’une heure, via le Préfet, avec le commandant de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) autoroutière de Pomponne et l’un de ses collaborateurs, chargés de la surveillance du secteur.
À sa grande surprise, l’élu découvre que c’est ce même commandant qui est l’auteur de l’ensemble des « PV à la volée », depuis son véhicule banalisé, sans jamais procéder à l’interception des conducteurs. Le commandant de la Compagnie assure que son action est parfaitement légale et justifie l’absence d’arrêt des véhicules par des impératifs de sécurité, ne pouvant intervenir seul.
Pédagogie contre la répression à distance
Pour Nicolas Marceaux, la méthode pose cependant un problème de fond : il défend une approche pédagogique de la sécurité routière, fondée sur des contrôles visibles et des échanges directs entre policiers et contrevenants.

(…)

L’utilisation des smartphones NEO dans le viseur
Le recours massif aux « PV à la volée » soulève également la question de l’utilisation des smartphones professionnels NEO (Nouvel Équipement Opérationnel), système qui équipe depuis 2016 les forces de l’ordre et qui leur permet d’accéder en temps réel aux nombreux fichiers informatisés, comme celui des personnes recherchées ou des antécédents judiciaires.
Ces smartphones permettent notamment de verbaliser de manière dématérialisée. Des restrictions ont ainsi été rappelées pour limiter les verbalisations prises en solo, hors service, ou dans des contextes où la neutralité et la sincérité de l’agent peuvent être mises en cause.

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05.03.2026

Trois agents de la police municipale de Marseille ont été interpellés par la douane ce mardi 3 mars 2026, soupçonnés d’avoir accepté des marchandises contrefaites à proximité du Marché du Soleil, en échange d’informations sur les contrôles.

(…)

Trois policiers municipaux marseillais ont été interpellés et placés en garde à vue ce mardi 3 mars 2026, dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des faits de corruption passive et de détention de marchandise contrefaite. Ces agents municipaux affectés à la base du centre-ville de Marseille sont soupçonnés d’avoir accepté des vêtements et des baskets de contrefaçon, offerts ou proposés à des prix défiant toute concurrence, en échange d’informations sur les contrôles régulièrement menés par les forces de l’ordre, dont la police municipale, aux abords du Marché du Soleil.

(…)

L’un des principaux mis en cause venait par ailleurs d’être sanctionné par sa hiérarchie pour une « attitude inappropriée » sur la voie publique.
Retour de flamme en pleine campagne des municipales

(…)

Mais il s’avère que les deux principaux mis en cause, un ancien gendarme et un ancien policier municipal de la ville de Nice, avaient été recrutés sous la mandature de Jean-Claude Gaudin, en 2016 et en 2018.
Le troisième est, quant à lui, arrivé à Marseille en 2023, mais il était déjà policier municipal à Carry-le-Rouet auparavant.

(…)

« Ces agents étaient déjà là, et avaient même été recommandés et validés par d’autres municipalités », s’étrangle-t-on dans l’entourage du maire de Marseille, assurant que tous les candidats passent désormais devant une commission avant leur recrutement.
L’affaire dans l’affaire
Mises en avant du fait du contexte de campagne des municipales, ces trois interpellations ne sont pourtant qu’une partie presque marginale d’un dossier beaucoup plus vaste centré sur le Marché du Soleil portant sur de la contrefaçon en bande organisée mais aussi des faits de blanchiment aggravé. Menée principalement par les douanes judiciaires, l’enquête a abouti au renvoi devant le tribunal correctionnel de pas moins de 18 personnes, dont trois personnes morales et les trois agents municipaux évoqués précédemment. Une fonctionnaire de la préfecture des Bouches-du-Rhône est également poursuivie pour corruption.

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05.03.2026

Un gendarme de la brigade maritime de Marseille faisait du recouvrement de créances pour un escroc fini, tout en consultant des fichiers et gérant une société à Dubaï.
Un gendarme de la brigade de surveillance du littoral de Marseille a été condamné, lundi, à trois ans de prison avec sursis et cinq ans d’interdiction de la fonction publique pour corruption passive par personne dépositaire de l’autorité publique et détournement de données de fichiers d’État.
Le commanditaire, Dany Hadid, était à la tête du restaurant Al Baladi, promenade Georges Pompidou (8e), où le gendarme se régalait gratuitement.

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05.03.2026

Un policier a envoyé, en deux ans et demi, près de 68 000 textos à la mère de sa fille, dont il s’est séparé. Des faits pour lesquels il a été jugé lundi au tribunal d’Évry.

(…)

Il sait qu’il risque gros pour avoir inondé son ex-compagne de dizaines de milliers de messages malveillants.

(…)

À l’époque, le prévenu se faisait déjà pressant. Il lui faisait des remarques quotidiennes sur son apparence, sur ses tenues vestimentaires.
Il lui envoie près de 85 messages par jour en moyenne
Le moindre regard, une conversation anodine pouvaient tourner au drame, sans qu’il se montre violent physiquement. Il n’en avait pas besoin. La jeune femme était sous son strict contrôle.
Elle devait obéir, respecter ses instructions multiples, céder à ses avances sexuelles.

(…)

Il lui envoie en moyenne près de 85 messages par jour, sans s’arrêter, dont le contenu, souvent horrible, est difficile à relater.

(…)

Sur le banc des parties civiles, la victime reste muette, incapable de s’exprimer, la tête baissée, elle a du mal à respirer, comme si la vue de son ex la plongeait encore dans un état de sidération.

(…)

C’est son avocate qui a pris la parole à sa place : « Votre objectif était de soumettre votre compagne. Elle attendait aujourd’hui que vous lui présentiez au moins des excuses. Mais vous en êtes incapable. Vous vous présentez comme la victime dans ce dossier. C’est désarmant », l’a-t-elle fustigé en décrivant les dommages toujours présents dans la vie quotidienne de sa cliente.
Le procureur de la République n’est pas allé jusqu’à demander que le prévenu soit révoqué de la police nationale dans ses réquisitions, s’appuyant notamment sur ses états de service soulignés par sa hiérarchie.
Le tribunal a condamné le prévenu à deux ans d’emprisonnement avec sursis.

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04.03.2026

Inspections des cartables pour les élèves du collège Boieldieu à Rouen, ce mercredi 4 mars 2026. Une surprise pour les élèves et les professeurs, qui n’en avaient pas été informés. Ces fouilles inopinées avaient été annoncées par Élisabeth Borne, le 21 février 2025.
Postée à l’entrée de l’établissement depuis 7h30, ce mercredi 4 mars 2026, la police municipale fouille les sacs des collégiens pour s’assurer de l’absence d’objet interdit. Il s’agit d’un contrôle surprise, le 27ème depuis la rentrée scolaire de septembre.

(…)

Cette opération intervient quelques semaines après la violente bagarre entre deux collégiens dans l’Eure. L’un d’eux avait attaqué son camarade avec un couteau de cantine.
Des élèves curieux de comprendre
Les élèves, évidemment surpris, n’hésitent pas à poser des questions aux forces de l’ordre. « Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi ce dispositif de sécurité intense s’il vous plaît ? », lance cet adolescent en classe de 4ème.
« Ce sont des mesures de sécurité au niveau des établissements scolaires, on a l’autorisation du procureur de la République de vérifier dans tous les sacs des étudiants, de manière à vous protéger, et protéger également le personnel, tout simplement », justifie la policière qui fouille son sac.
Certains élèves sont tout de même inquiets. « Pourquoi ce collège ? », demande un élève. « C’est aléatoire, pas uniquement ciblé sur Boieldieu », tente de rassurer l’agent. « On n’a pas vraiment l’habitude d’avoir ça, donc, c’est peut-être qu’il se passe quelque chose, on ne sait pas », témoigne un autre élève, âgé de 13 ans.

(…)

Des professeurs sceptiques quant à l’effet de surprise
L’intervention s’est organisée avec l’accord du chef d’établissement. En revanche, les professeurs ne semblaient pas au courant, générant de l’inquiétude de leur côté. « Avec l’actualité qui n’est déjà pas très fun, c’est un petit peu anxiogène, je trouve », révèle Emmanuelle Lechevallier, professeure d’arts plastiques au collège Boieldieu depuis 12 ans.
L’enseignante, marquée par les différents récits d’agressions de professeurs par des élèves en France, confie être stressée par ce sujet et souhaite ne pas trop y penser « donc de voir ces contrôles de sacs, je trouve que c’est pas évident ».
Pour Catherine Mezaad, professeure d’histoire-géographie, l’effet de surprise est même contre-productif. « C’est mieux d’être informée avant, en tant que personnel de l’établissement, pour pouvoir préparer, voire discuter après », observe-t-elle.
Concernant l’opération en elle-même sur la question de la sécurité, l’enseignante estime manquer de recul pour la juger et pense que d’autres problèmes liés à des manques de moyens sont prioritaires « que ce soit de la prévention auprès des élèves, le bâti scolaire ou les difficultés sociales, avant de conclure, la surveillance, elle est d’abord dans l’établissement ».
Le personnel éducatif et les élèves n’étant pas informés d’une possibilité de contrôle aléatoire des cartables, se pose la question de l’efficacité de cette mesure, cette dernière étant avant tout une mesure dissuasive.

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03.03.2026

Militant LGBT de 27 ans, Alexandre perd un œil lors d’une intervention policière à Marseille le 1ᵉʳ février 2024, en marge d’un rassemblement contre une conférence LGBT-phobe. Alors qu’il porte plainte contre le policier qui l’a frappé, la procédure se retourne contre lui : il est désormais poursuivi pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
L’enquête de l’IGPN, que ses proches espéraient impartiale, disculpe largement le policier et met en cause Alexandre, malgré de nombreux témoignages, dont celui d’un adjoint au maire présent ce jour-là. Alexandre dénonce des pressions policières et un traitement judiciaire à deux vitesses.

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03.03.2026

Un fonctionnaire de la police aux frontières était accusé d’avoir blessé involontairement un manifestant en lui roulant sur le pied en 2017.

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02.03.2026

Arrêtée en mai 2025, un mois après le décès du retraité, la trentenaire a alors quitté la gendarmerie.

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02.03.2026

L’ancienne gloire des stups français et son principal informateur sont jugés à partir de ce lundi 2 mars à Bordeaux pour l’importation d’au moins 15 tonnes de résine de cannabis en octobre 2015. Une affaire emblématique des dérives de la lutte antidrogue.

(…) Un an et demi après son acquittement surprise face à la cour criminelle du Rhône, François Thierry est de retour ce lundi 2 mars à la barre, cette fois devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. L’ancien patron de l’Office antistupéfiants (Ocrtis, devenu Ofast) s’apprête à être jugé pour «complicité de trafic de stupéfiants» et «destruction de preuves», aux côtés de 17 autres prévenus.

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01.03.2026

Pour la cour d’appel, toutes les pistes n’ont en effet pas été explorées jusqu’au bout, notamment celle d’une fiche attestant de l’usage d’un lanceur de balle de défense (LBD), remplie près de deux mois après les faits par un gardien de la paix d’une brigade territoriale de contact. Dans son rapport, celui-ci avait raconté avoir tiré sur une personne à une trentaine de mètres, qui avait ramassé un objet au sol et allait l’envoyer vers les CRS. Il a vu la victime du tir, peu après, avec une blessure « saignante » à la tête. Lieu, horaire et type de blessure concordent avec celle de d’Alexandre Frey, souligne la cour.

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28.02.2026

Le 17 février 2026, le tribunal correctionnel de Rennes condamnait quatre policiers à six mois de prison avec sursis.

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27.02.2026

Lors des auditions réalisées peu après le décès de l’homme interpellé le 15 janvier à Paris, les policiers de la brigade territoriale de contact ont livré des versions divergentes sur les circonstances d’une fouille réalisée au commissariat du 20ᵉ arrondissement.

(…) Dans les heures qui suivent sa mort, une enquête en recherche des causes de celle-ci est ouverte. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) en sera chargée le lendemain après-midi, mais les premiers actes d’enquête sont réalisés par des policiers du commissariat du centre (3e arrondissement), avant même la levée du jour. Ils auditionnent leurs collègues ayant interpellé El Hacen Diarra, qui ne sont pas placés en garde à vue mais entendus en qualité de témoins.

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27.02.2026

Le fonctionnaire, en poste à Saint-Denis, employait sa victime au noir, dans l’Oise. Suite à un différend, il l’a menacée de mort avant d’être interpellé. Le tribunal l’a condamné à 18 mois de prison avec sursis.

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27.02.2026

Le 14 juin 2025, au départ d’une manifestation de soutien au peuple palestinien, place de la République à Paris, une action organisée par Extinction Rébellion (XR) a pris une tournure surréaliste. En l’espace de quelques heures, une pièce s’est jouée. Ses acteur·ices : sept activistes, un préfet de police adepte des réseaux sociaux, des centaines de policiers, des manifestant·es… et une statue.
Plusieurs mois après les faits, j’ai rencontré les activistes au cœur de cet événement singulier. Iels ont entre 25 et 53 ans et viennent pour la plupart de la région parisienne et de milieux sociaux et politiques très différents.

(…)

Au début de la manifestation du 14 juin, la branche francilienne d’XR choisit de réaliser une action symbolique : habiller la statue située place de la République d’un gilet aux couleurs du drapeau palestinien, portant l’inscription « Free Gaza ».
Le choix de cette statue n’est pas anodin. Haute de 9,5 mètres, cette Marianne debout est juchée sur un piédestal de pierre de 15,5 mètres. Dans sa main droite, un rameau d’olivier ; dans la gauche, une tablette gravée « Droits de l’Homme ». Le monument s’élève sur un large socle, relativement accessible, culminant à environ quatre mètres. C’est depuis ce socle que les grimpeurs, équipés de cordes et de harnais, entament l’ascension vers la partie supérieure de la statue.
Peu après le départ du cortège, les activistes se hissent sur le socle. Aussitôt, une dizaine de policiers se positionnent en contrebas et les encerclent. Malgré l’intervention d’un militant resté en bas et chargé d’expliquer le déroulement de l’action, la réponse des forces de l’ordre est immédiate : « Cela dégage ! »
Pris au piège
Le ton est donné. Les policiers leur ordonnent de descendre. Du fait de la hauteur du socle, ils ne peuvent pas intervenir directement, et aucune négociation ne semble possible, comme le résume l’un des grimpeur·ses :
« Au bout de trois secondes, ils ont compris ce qu’on faisait. On avait le matériel, ils [les policiers] ne voulaient pas ça. »
L’apparition de ce qu’iels décrivent comme une « nasse » les sidère. Aucun·e n’en comprend la raison. L’action est pourtant connue et maîtrisée. C’est la quatorzième fois sur cette statue qu’iels mènent ce type d’action, et la troisième fois de l’année.
En temps normal, montée et descente prennent environ une heure. Les grimpeur·ses sont aguerri·es à l’exercice et ne dégradent rien. Certain·es ont même prévu de rejoindre la manifestation ensuite.

(…)

La réponse policière face à la solidarité militante
En fin d’après-midi, le camion d’une unité habilitée à monter sur la statue arrive. Spontanément et contre toute attente, les soutiens encore présents se positionnent devant la statue et font barrage. Pour les activistes, ce moment est incroyable :
Voir les gens d’un coup qui se mettent à bloquer : c’est un de mes plus grands fantasmes. Des citoyen·nes qui font front et qui empêchent la police de mettre son échelle sur la statue.
Malheureusement les forces de l’ordre répondent à ce moment d’espoir par une première charge qui repousse les soutiens. Plusieurs charges similaires ont lieu par la suite, élargissant progressivement le périmètre policier et isolant peu à peu les activistes. Ce moment a été très éprouvant, comme le souligne l’une d’entre elleux :
Avec les camarades, on a fait front ensemble. Mais les gens en bas, c’était trop : j’étais au bout de ma vie.
J’avais l’impression d’être responsable parce que c’était l’action qu’on menait. Alors que ce n’est pas notre faute si on a des policiers qui tapent à tout bout de champ. J’ai vu des gens par terre, j’ai vu un camarade se faire martyriser par 6 policiers au sol. De voir tous les gens, de se dire qu’iels se sont fait massacré·es. Franchement, c’était vraiment dur.
J’en veux énormément à la police.
Iels sont unanimes : dans un cadre non violent et sans aucune provocation, les forces de l’ordre répondent de manière violente. L’un d’elleux résume les faits :
Il y a juste un ordre qui est donné, il y a des mouvements policiers, il y a des coups de matraque, il y a des gaz lacrymogènes. Il n’y a pas de facteur déclencheur autre qu’un ordre qui est reçu, qui descend et qui met en branle ce rouleau compresseur qui ratisse la place. Je ne sais pas comment dire cela mais c’était très sale ce qu’il s’est passé.
Violences et arrestations
Une fois la place vidée, après de nouvelles injonctions à descendre et une tentative infructueuse d’escalade des policiers spécialisés, l’arrivée d’un camion de pompiers équipé d’une nacelle précipite la fin de l’occupation.
Voyant la nacelle s’élever, les militant·es se rassemblent, assis·es, s’agrippant les un·es aux autres, formant ce qu’ils appellent une « tortue ». Ultime acte de résistance pour ralentir l’évacuation.
Arrivés sur la plateforme grâce à la nacelle, les policiers s’attaquent immédiatement à la tortue. L’un des militant·es résume :
Ce n’est pas possible de défaire une tortue ou alors cela prend beaucoup trop de temps si on ne veut pas faire souffrir les gens qui la font. Ils ont essayé pendant 10 minutes puis ont commencé à être violent, à étrangler les gens, à s’agenouiller sur la poitrine de certaines personnes, à faire des clés de bras et à menacer.
Ce sont un peu les limites de notre stratégie de désobéissance civile non violente. A un moment donné, quand ils n’ont plus de limites et qu’ils se disent qu’ils vont être violent à outrance, cela ne marche plus.
Tous·tes font état de violences à leur encontre et d’une volonté des policiers d’instaurer un sentiment durable de peur et d’insécurité. Iels évoquent des phrases telle que : “Toi je vais t’étrangler jusqu’à ce que tu t’endormes” et des menaces de tir de LBD à bout portant. Cette approche est contre-productive comme le souligne l’un des activistes :
On a refusé d’agir devant cette menace-là et cela nous a fermé encore plus dans notre position de rester là-haut.
Certain·es ont encore des séquelles physiques, tel qu’un coccyx déplacé ou des poignets abîmés.
Iels résument l’évacuation ainsi :

(…)

Tous les activistes arrêtés, la police charge les manifestants restés sur la place, faisant usage de gaz lacrymogènes. Elle a ensuite pris soin de faire disparaître toute trace de l’action.

(…)

Après l’intervention policière et l’évacuation de la place, les activistes sont conduit·es au commissariat. Sur place, iels sont regroupé·es dans une petite salle où iels attendent d’être interrogé·es, puis séparé·es et placé·es en cellule. Le sentiment d’injustice, mêlé à celui de l’angoisse, remplace désormais la peur ressentie durant l’interpellation. Iels le résument en ces termes :

(…)

Face à ce flou, les interrogatoires commencent. Selon les activistes, les officiers de police judiciaire (OPJ) cherchent à formuler des motifs d’inculpation. Les questions sont volontairement orientées : “Est-ce que vous pensez que le drapeau de la Palestine est compatible avec les valeurs de la République française ?” Questions auxquelles les activistes répondent par : « Je n’ai rien à déclarer. »

(…)

Encore aujourd’hui, pour l’activiste, cela reste incompréhensible :
« Ils sont partis hyper loin alors qu’on a juste mis un gilet. On a fait des vidéos de 2 minutes et on est descendu. Je ne comprends pas trop.

(…)

Privation de liberté et poursuites judiciaires

(…)

Après avoir été incarcéré·es le maximum de temps permis à ce stade, nos sept activistes sont passé·es en comparution immédiate le mardi 17 juin 2025, en attendant leur audience prévue deux mois plus tard, le 19 août devant le tribunal judiciaire de Paris.
Iels ont été soumis à un contrôle judiciaire particulièrement strict, généralement réservé au grand banditisme : interdiction de contact entre elleux, interdiction de se rendre place de la République, obligation de se présenter toutes les deux semaines au commissariat et interdiction de manifester.
Les motifs finalement retenus contre elleux par la police sont : mise en danger de la vie d’autrui (celle des policiers…), rébellion en réunion contre des personnes dépositaires de l’autorité publique, refus de se soumettre à des relevés signalétiques (empreintes) et, pour l’un des activistes, refus de transmettre le code de son téléphone.
Dès l’audience du 19 août, la procureur a requis leur relaxe du chef de « mise en danger de la vie d’autrui », celui-ci considérant que, bien que périlleuse, l’intervention des policiers rentrait dans le cadre de leurs missions.
Le 10 septembre, jour de leur jugement, iels seront relaxé·es de l’ensemble des charges retenues contre elleux. Le tribunal a considéré que leur interpellation n’était pas fondé, notamment en l’absence de flagrant délit caractérisé. Cela a été un soulagement pour chacun d’eux, mais aussi une source de frustration :
Tu sors après le délibéré du jugement et on te dit “ben voilà nullité de l’interpellation”.
Ben voilà ciao, on passe à l’affaire suivante. Et du coup, on fait quoi des deux mois et demi qui viennent de passer où on n’a pas pu se voir, on n’a pas pu faire nos trucs, on n’a pas pu manifester, on n’a pas pu organiser les événements qui allaient arriver !
Tu sors sans un merci, sans un au revoir, sans rien. C’est vraiment très frustrant, un goût d’inachevé.
La Garde à Vue comme arme politique
L’illégalité de l’interpellation souligne une réalité décrite par l’un des militant·es : l’utilisation de la Garde à Vue (GAV) comme arme politique :
Ils n’avaient pas le droit, mais juste, ils font ce qu’ils veulent. Comme on gagne beaucoup de nos procès en ce moment, j’ai l’impression qu’ils utilisent la GAV comme un outil répressif.
Ils nous gardent le plus longtemps possible. Moi, je le vis vraiment comme ça, pour que ce soit décourageant, traumatisant.
Comme ils ne peuvent pas nous sanctionner au niveau juridique, au moins ils nous enferment un peu.

(…)

Que penser lorsque l’État fait usage de violence pour instiller la peur à l’encontre de citoyens non violents ?
Que penser des trois jours de privation de liberté, des deux mois de contrôle judiciaire strict imposés sans motif retenu par la justice ?
Enfin, que penser des moyens de l’État : police, secours, administration et justice mobilisés ce jour-là et pendant des mois, pour une affaire finalement jugée sans fondement, sous l’autorité d’un préfet de police qui deviendra quelques mois après ministre de l’Intérieur ?
Photoreportage de Julien Gate.

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26.02.2026

Courtney, victime américaine de Jeffrey Epstein et de Jean-Luc Brunel, n’a jamais été contactée par les enquêteurs français ou américains. Elle a pourtant raconté dans les médias, en 2019 puis 2020, les agressions sexuelles qu’elle a subies à Paris.

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26.02.2026

Il y a un an, alors qu’il est tranquillement assis au pied d’un immeuble, il a le malheur de croiser un équipage de police. Un des agents lui hurle immédiatement «Eh babouin ! Eh macaque !» en courant dans sa direction. Dans un déferlement de violence gratuite, Ousmane va alors recevoir de ce même policier un torrent d’insultes ainsi que deux coups de poing au visage, avant d’être menotté. La scène, insoutenable, dure 16 longues minutes.
Lors de la rédaction du procès-verbal consécutif à l’interpellation, le policier écrira pourtant que l’adolescent a essayé de s’enfuir à plusieurs reprises et va même jusqu’à porter plainte pour «violences et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique».

(…) Loin d’être anecdotique, ou le fruit d’une énième «brebis galeuse», cette violence d’État est bien le produit d’un système entier fondé sur la violence, l’impunité et l’omerta généralisée.

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26.02.2026

Matthieu R., 34 ans, policier à l’époque au sein de la Brigade anticriminalité (BAC) et présent jeudi, a « sciemment rédigé un faux » et « ne pouvait ignorer les modalités du déroulement de l’interpellation »

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26.02.2026

Après six ans d’instruction autour d’un accident de la mer qui avait coûté ses deux jambes à un jeune Comorien, la justice a mis hors de cause quatre policiers. Plusieurs éléments de l’enquête posent cependant question, à commencer par les méthodes utilisées pour intercepter les embarcations clandestines.

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25.02.2026

 

Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant « une forme de sagesse » à la septuagénaire.

Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Geneviève Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles : plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique.

En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour « complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».

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25.02.2026

D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».

(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».

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25.02.2026

Ce général dirigeait depuis quatre mois l’OCLCH. Ce service de la gendarmerie est chargé d’enquêter sur les « crimes ou délits motivés liés à l’appartenance réelle ou supposée de la victime à une race, une nation, une religion ou à raison, réelle ou supposée, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ».

(…) Lors d’un pot, « un moment de convivialité », le général s’interroge : « Pourquoi les gendarmes noirs travaillent-ils tous à l’accueil ? » À une dizaine d’occasions, parfois lors d’entretiens individuels, il tient des propos, jugés sexistes, qui choquent ses interlocuteurs.

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23.02.2026

Au-delà de la justification (bien réelle) de l’adhésion du corps policier aux idées d’extrême-droite, il y a une raison très simple : il existe des liens directs entre les groupes d’extrême-droite et les services de police.

(…) Ne vous étonnez donc pas : l’impunité est organisée puisque la police protège tout simplement les siens. La proximité n’est pas qu’idéologique, elle est intrinsèque et filiale. Leur amour de la violence est également le même.

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22.02.2026

Il est reproché à cet ancien gendarme d’avoir transmis frauduleusement ou détourné des données à caractère personnel, issues de plusieurs fichiers de la gendarmerie, du 13 mai 2024 au 28 mars 2025. Il lui est également reproché des dénonciations mensongères, la conduite d’un véhicule sans permis, et d’avoir eu recours à des prostituées, à 37 reprises, à La Loupe et dans plusieurs villes de France (Dijon, Alès) en mars et avril 2025. C’est le procureur de Chartres qui avait demandé une enquête pour corruption de gendarmes, après des soupçons liés à du trafic de stupéfiants. Son téléphone portable contenait notamment des captures d’écran de l’annuaire interne des gendarmes.

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21.02.2026

Après la mort d’un homme à Valenciennes dans le Nord trois jours plus tôt, le policier municipal qui a ouvert le feu a été mis en examen pour homicide volontaire, écartant ainsi l’état de légitime défense a appris samedi 21 février dans la soirée ICI Nord(Nouvelle fenêtre), dans un communiqué du parquet de Valenciennes.

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21.02.2026

Le policier auteur d’un tir ayant blessé un homme de 26 ans à Angers a été mis en examen pour « violences avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique », a annoncé ce samedi soir le procureur de la République, Eric Bouillard, dans un communiqué.

(…) De son côté, le jeune homme blessé a été hospitalisé puis placé en garde à vue.

(…) Une information judiciaire a également été ouverte à son encontre et il a été placé en détention provisoire.

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21.02.2026

Soignée ce jour-là aux urgences de l’hôpital, la fonctionnaire de police a tenté de procéder à un contrôle d’identité, allant pour cela jusqu’à solliciter le soutien de ses collègues.

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20.02.2026

Ce jour-là, des agents interpellent violemment une travailleuse sociale qui assiste à un contrôle, la plaquent au sol sur les rails du tramway et la placent garde à vue. Des images circulent. Un médecin constate les blessures. Malgré cela, la municipalité défend l’action de ses agents… et renvoie la faute sur la victime.

(…) Quand nous retrouvons Marie, lundi 2 février vers 20 heures, près de la gare RER D de Saint-Denis, les traces de l’agression sont encore bien visibles. Sa tempe est violette, une marque souligne son arcade, et sa lèvre supérieure reste gonflée. Elle nous montre aussi des griffures au cou et des éraflures sur les mains. Quelques jours plus tôt, le jeudi 29 janvier, la police municipale l’a violemment interpellée.

(…) « J’ai reçu un coup de matraque au visage. Je ne sais pas s’il était volontaire. Il m’a attrapée par les cheveux et a plaqué ma tête assez violemment contre les rails. »

(…) Ce sont eux qui contrôlent, poursuivent, interpellent. Et leurs pouvoirs pourraient bientôt s’élargir. Un projet de loi, examiné en ce moment au Parlement, prévoit d’autoriser les policiers municipaux à dresser des amendes forfaitaires délictuelles, des AFD, pour huit nouveaux délits, dont la vente à la sauvette. Concrètement, cela change la donne. Les agents pourraient sanctionner immédiatement, sur place, sans passer par la procédure judiciaire classique. Plus besoin d’attendre une décision du parquet. L’amende tomberait directement. Sur décision policière. Le Défenseur des droits met en garde.

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20.02.2026

L’Inspection générale de la Justice vient de publier un rapport sur les différences défaillances de la police et du parquet poitevins, dans l’affaire de la mort d’Inès Mecellem. La jeune femme avait été poignardée à son domicile le 8 septembre dernier après avoir déposé plusieurs plaintes.

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20.02.26

Un homme de 26 ans qui avait percuté un père et sa fille à moto, provoquant l’amputation d’une jambe et d’un pied, répondait de ses actes ce jeudi 19 février 2026 au tribunal de Lisieux (Calvados).

(…) « pour l’expert, la vitesse était excessive »

(…) Il plaide pour éviter la suspension du permis et l’inscription au casier judiciaire de son client, qui pourrait donc perdre son emploi.

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19.02.26

Des images captées par un interphone vidéo montrent un agent en uniforme de la police municipale déposer des tracts de campagne de François Bernardini dans des boîtes aux lettres d’Entressen. De quoi interroger sur le respect du devoir de neutralité des agents publics en période préélectorale.

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14.02.26

L’homme grièvement blessé mercredi par un tir d’un policier après avoir menacé d’un couteau un chauffeur de bus à Paris est décédé samedi des suites de ses blessures, a-t-on appris de source proche du dossier. L’homme avait été transporté à l’hôpital avec un pronostic engagé.

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14.02.2026

En novembre 2024, neuf mois après son incarcération, un détenu de 24 ans se pendait dans sa cellule à la prison de Fresnes, l’une des plus insalubres de France. Sa mère, qui accuse l’administration pénitentiaire de « dysfonctionnements majeurs », a décidé de porter plainte.
Morgan A. avait été placé en détention provisoire pour des faits de nature sexuelle, le 20 février 2024. Le jeune homme, jusque-là inconnu de la justice, a subi un choc carcéral « très violent », selon Valérie, sa maman. « Il n’avait aucun antécédent psychiatrique à son entrée en prison. Pourtant, j’ai vu son état se dégrader très vite. Il se grattait partout à cause des punaises de lit. Comme il ne mangeait plus, il a commencé à beaucoup maigrir. Et il tremblait tout le temps », se souvient-elle, des larmes dans la voix.
Selon Antoine Ory, l’avocat de Valérie, le détenu aurait « déclaré, douze jours à peine après son incarcération, avoir des pensées tournées vers le suicide ».
« Détresse psychologique »
Le pénaliste décrit une « détresse psychologique » grandissante au fil des mois, au point que Morgan commette « deux tentatives de suicide par absorption massive de médicaments, en mars et en avril » – des faits que l’administration pénitentiaire aurait « ignoré » jusqu’à un « signalement » effectué par le juge d’instruction qui avait mis le jeune homme en examen.
« Après ces deux TS, Morgan aurait dû faire l’objet d’une attention particulière et d’un suivi médical renforcé. Il n’en a rien été », dénonce Me Ory. Il faudra attendre le mois d’août, et des « menaces proférées par des codétenus », pour qu’un placement au quartier spécialement adapté (QSA), réservé aux prisonniers fragiles, soit décidé.
Un traitement lourd, mêlant « antipsychotiques, anxiolytiques, antidépresseurs et antiépileptiques », est mis en place fin octobre. Quelques jours avant un retour en détention ordinaire, « sans l’attention particulière ni la surveillance que son état exigeait pourtant ».
« J’ai tout fait pour le raccrocher à la vie »

Article de presse gratuit disponible

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13.02.26

L’homme, armé d’un couteau, avait été touché de plusieurs balles par l’un des gendarmes.

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09.02.2026

Aujourd’hui âgé de 66 ans, il attend beaucoup du procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon : l’un de ces agents est jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».

(…) Selon son récit, la manifestation avait été interdite quelques minutes avant son départ, ce que les manifestants ignoraient. « À partir de 14h08, ça a été un carnage. Il y a eu 28 blessés, dont au moins huit au visage par des tirs de LBD. La police s’est déchaînée, comme elle le faisait tous les samedis à l’époque », assène-t-il.

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09.02.2026

Il était accusé des faits de viol et d’agression sexuelle sur une ancienne gendarme volontaire.

S’il avait été placé en détention provisoire, en avril 2024, c’est libre que le jeune homme a comparu aux côtés de son avocat, Me Antoine Fourcade. Et c’est également libre qu’il est ressorti de la salle d’audience.

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09.02.2026

Les images avaient fait le tour du monde, démontrant la férocité de la répression subie par les Gilets Jaunes. Le 1er décembre 2018, pendant l’acte III du mouvement, une bande de CRS entrait dans une enseigne Burger King au cœur de Paris, après avoir inondé la rue de lacrymogènes, et avaient passé à tabac pendant de longues minutes les personnes qui s’y étaient réfugiées. Une scène de violence gratuite et d’une brutalité inouïe, envers des personnes désarmées et pour certaines en train de vomir, levant les mains en l’air à l’arrivée des policiers.

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01.02.2026

Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !

30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.

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31.01.2026

(…) Si l’impossibilité de manifester ce samedi laisse un goût amer, la situation est tout de même révélatrice de l’époque : l’extrême droite et les syndicats policiers n’ont aucune base populaire réelle, aucun vrai soutien dans la rue. Mais ils bénéficient d’appuis écrasants dans les médias et au sommet du pouvoir. Ainsi que d’un armement et d’une impunité totale garantis par l’État. Si le syndicat Alliance n’était pas le bras armé du gouvernement, il ne représenterait rien. Mais le régime ne tient que par sa police.

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18.01.2026

Il aura fallu 7 ans d’attente, de larmes, de persévérance et de combat au père d’Allan Lambin pour que le procès de quatre policiers se tienne devant le tribunal correctionnel de Rennes ce lundi 19, mardi 20 et mercredi 21 janvier 2026.

(…) Selon le père, ils auraient été maltraités par les policiers, recevant des coups et son fils étant violemment plaqué au sol.

(…) Ausculté par un médecin à son arrivée au commissariat, Allan est déclaré apte à être placé en garde à vue. Quelques minutes plus tard, les images de la vidéosurveillance le montrent à terre, la tête contre le mur, sans bouger. Le jeune homme est mort d’un syndrome asphyxique avec hémorragie.

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16/.01.2026

D’après les personnes qui ont assisté à la scène Hacen Diarra était en train de boire un café « lorsque la police est venue vers lui, l’a interpellé, puis violemment frappé ». Ladji Sako corrobore ses témoignages et ajoute : « il y avait du sang partout sur le sol ».

Mais alors que l’interpellé blessé à l’arcade, était dans l’attente de son transport à l’hôpital « il est tombé du banc où il était installé » et, malgré l’intervention des secours, est décédé selon les premiers éléments.

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16.01.2026

Derrière le volant, Bac Fend, un policier de la Brigade anti-criminalité de Créteil (Val-de-Marne) devenu influenceur, diffuse des images captées sur ses heures de travail.

(…) Le policier diffuse des courses-poursuites où les pointes à plus de 100 km/h en centre-ville sont monnaie courante, et le trafic infernal du périphérique un circuit où tutoyer les 160 km/h, en dépit des risques associés à de telles vitesses.

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15.01.2026

Mardi 13 janvier devant le tribunal de Saint-Nazaire, un homme de 79 ans a comparu pour des agressions sexuelles dénoncées par deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.

(…) Les attitudes des prévenus comparaissant pour incestes sont souvent les mêmes : ils reconnaissent rarement les faits.

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14.01.2026

La victime qui se rendait à son arrêt de bus avait été agressée par un homme encagoulé et armé d’un couteau, qui l’avait forcée à monter dans sa voiture

(…) Un policier du commissariat d’Angoulême, soupçonné de l’enlèvement et du viol d’une adolescente de 17 ans sous la menace d’un couteau l’an dernier à Nersac (Charente)

(…) D’après le quotidien, deux femmes ont été agressées dans des conditions similaires ces dernières semaines dans la même commune de Nersac.

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13.01.2026

D’après nos informations, la brigade de nuit de la Police Nationale a croisé un véhicule feux éteint aux alentours de 3 heures du matin et lui a fait signe de s’arrêter.

(…) La CRS autoroute est en charge de l’enquête.

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13.01.2026

Un jeune homme, placé en cellule de dégrisement ce samedi, est décédé après avoir provoqué l’incendie de son matelas avec un briquet dissimulé.

(…) Alors qu’une enquête est ouverte pour déterminer d’éventuelles failles de sécurité lors de la fouille, une marche blanche est organisée ce samedi à 10 heures au centre-ville.

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13.01.2026

 

Un policier a blessé par balle un adolescent au thorax en plein centre-ville de Carcassonne, lundi 12 janvier, en après-midi. Un véhicule, avec plusieurs personnes à bord, aurait foncé sur les forces de l’ordre après un refus d’obtempérer. L’un des policiers a alors ouvert le feu.

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13.01.2026

Manifestement, elle ne fuit pas les policiers qui la rattrapent rapidement. En arrivant à sa hauteur, un premier fonctionnaire en civil se jette sur elle, le coude en avant, et la fait brutalement chuter à terre. Lorsqu’il s’écarte, un second asperge à deux reprises avec du gaz lacrymogène la manifestante, recroquevillée au sol, avant de reprendre sa course. Ces deux policiers, respectivement major et brigadier de la Bac 11, ne sont pas poursuivis par le parquet de Paris.

(…) Alors qu’elle se relève difficilement, encore soutenue par un autre manifestant, le gardien de la paix la frappe avec son bouclier au niveau de la tête, la projetant à nouveau dans les sacs poubelle, puis reprend immédiatement sa course.

(…) Examinée aux urgences le 26 mars, elle souffre d’une commotion cérébrale et d’une fracture du nez. Retrouvée par StreetPress, elle témoigne deux ans après les faits d’une vie bouleversée, encore handicapée au quotidien par des migraines et crises d’anxiété laissées par la commotion cérébrale. Elle souffre notamment d’une vision floue et des vertiges qui nécessitent des soins de rééducation.

(…) « Il y avait un non-sens complet d’aller porter plainte à des policiers contre des policiers. Sur la vidéo, ils sont une dizaine à avoir vu ce qu’il s’est passé et sont partis en courant. Y’en a pas un qui s’est demandé comment j’allais. »

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12.01.2026

Le CRS accusé d’avoir tué l’homme de 22 ans en 2018 avait d’abord évoqué un tir de légitime défense, avant de parler d’un tir accidentel. Une version mise à mal par les investigations.

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12.01.2026

Ses tirs à l’encontre de deux manifestants contre la réforme des retraites en janvier 2020 n’étaient « ni nécessaire, ni proportionnée ».

(…) Le 9 janvier 2020, dans un cortège parisien qui s’était élancé trois heures plus tôt de la place de la République, alors qu’il est à environ deux mètres de Moukran S., un ancien gilet jaune âgé de 66 ans au moment des faits, le policier le vise au torse avec son lanceur LBD 40, et effectue un tir à bout portant.

Le manifestant s’effondre, avant d’être pris en charge par les street medics quelques minutes plus tard. Pour rappel, les LBD ne doivent être utilisés que si le tireur est entre 10 et 50 mètres de la cible, selon la doctrine de la police nationale.

Peu après, lorsqu’un épais nuage de lacrymogènes a envahi la rue, le policier tire à nouveau dans la poitrine d’un autre manifestant, Peter B., 41 ans au moment des faits.

(…) « T’en veux encore ? », lui avait alors lancé le gardien de la paix, 32 ans à l’époque, depuis muté dans une brigade anti-criminalité (BAC) d’Occitanie.

Dans sa décision, le tribunal correctionnel a justifié la condamnation à une peine d’emprisonnement avec sursis « simple » par « la prise en compte du contexte », en notant qu’il s’agissait d’une « énième journée de mobilisation nationale ». Comme si les violences policières en devenaient plus légitimes.

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12.01.2026

Les victimes présumées, une mère et son fils, expliquent que le voisin du dessus aurait jeté sur leur terrasse, depuis son balcon, une bouteille d’alcool vide, un morceau de rôti et la litière de son chat, avant de jeter une bombe de gaz lacrymogène, qui provoquera trois jours d’incapacité totale de travail pour la mère et son fils.

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11.01.2026

Arrivés dans l’allée des Mimosas, quatre à cinq fuyards décident d’enjamber une grille de portail pointue pour échapper aux forces de l’ordre. Mais l’un d’eux est agrippé par les policiers, qui font également usage d’un pistolet à impulsion électrique Taser. Le jeune homme parvient tout de même à se débattre et à prendre la fuite.

À l’arrivée des secours, le jeune homme, victime d’une hémorragie massive à l’artère fémorale, est en arrêt cardiorespiratoire. Malgré les tentatives de réanimation, il décède sur place.

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11.01.2026

La drogue, sous forme de paquets, avait été placée sous scellés.

Mais voilà, lors d’une nouvelle analyse quelques mois plus tard, une drôle de surprise attend la magistrate. Le taux de cocaïne présent dans les sachets a considérablement diminué. Tout laisse penser qu’une substitution s’est produite avec… du plâtre ou encore de la pâte à sucre.

(…) Ce qu’on leur reproche : s’être servis dans les saisies de cocaïne afin de la revendre. Les deux agents auraient aussi rédigé de faux procès verbaux pour couvrir leurs méfaits.

(…) Au total, c’est plus de 9 kg de poudre blanche qui ont été dérobés. Soit une valeur d’environ 270 000 euros.

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10.01.2026

Le juge d’instruction en charge de l’affaire a d’emblée envisagé de le placer sous contrôle judiciaire, un choix « pas habituel » a commenté ce jeudi à Rennes le rapporteur du dossier. Le parquet a d’ailleurs saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) qui a placé le suspect en détention provisoire le 24 décembre 2025, près d’un an après la plainte.

Ce jeudi 8 janvier 2026, Me Ramzi Sahli a donc fait appel de cette décision et sollicité le placement de son client sous contrôle judiciaire rappelant que son casier est « vierge » et que son client n’a pas tenté de « faire pression » sur les témoins. Une année s’est pourtant écoulée entre la plainte et sa présentation devant le juge d’instruction.
Retour à paris

« Les services de la mairie de Paris ont confirmé qu’il était bien en formation rémunérée au sein de la police municipale », a insisté l’avocat nantais. « Il n’y a aucune indication disant que son poste serait remis en cause. » Me Ramzi Sahli a donc proposé un placement sous contrôle judiciaire chez le père de son client, dans le 20e arrondissement de Paris.

La « double personnalité » de l’auteur présumé inquiète toutefois la représentante du parquet général : cette « emprise chimique générée » et sa « capacité à détourner des médicaments » est « en totale contradiction avec son projet professionnel ». « Et puis, il y a le contexte : on est quand même après le procès Pélicot [affaire des viols de Mazan, ndlr], tout le monde a entendu parler de la soumission chimique et il y a eu un avertissement donné à toutes ces personnes qui procèdent ainsi », grince l’avocate générale à l’audience.

« Comprenez que les faits qui me sont reprochés et mon statut professionnel font de moi une cible », a déploré celui qui a sollicité « plusieurs fois » sans succès son placement à l’isolement. « J’ai toujours eu des engagements professionnels portés vers l’aide aux autres, et l’engagement dans la police montre que je ne suis pas de composition criminelle », a conclu le suspect. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes s’est rangée à son avis et l’a remis en liberté ce vendredi 9 janvier.

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09.01.2026

Le conducteur d’un véhicule de police qui avait, le 13 avril 2023, renversé volontairement trois adolescents en scooter sera jugé pour « violence aggravée » et « faux en écriture publique ». L’une des victimes avait été grièvement blessée.

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05.01.2026

Sortant de ses gonds, il avait projeté l’un des hommes à terre, lui occasionnant une plaie à la tête et 7 jours d’incapacité totale de travail. Il avait aussi donné un coup de pied à un autre, qui venait d’être maîtrisé par ses collègues, et violenté le troisième.

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02.01.2026

Selon plusieurs proches, il était poursuivi par un véhicule de police lorsque sa moto a percuté une camionnette dans une ruelle étroite. Il est décédé le 2 décembre après douze jours de coma.

(…) Selon Me Margot Pugliese, qui accompagne des proches du défunt, un témoin a déclaré à la famille « avoir assisté à la course-poursuite d’Abdulaï sur sa moto-cross par une voiture de police qui roulait à très vive allure derrière lui ».

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26/12/2025

Et ce surveillant de prison, accusé de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles sur trois jeunes détenues de la prison pour mineurs de Lavaur, a d’ailleurs été relaxé pour une partie des faits.

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22/12/2025

Les soupçons de détournements de fichiers portés sur un brigadier-chef du commissariat de Levallois ont mené les enquêteurs à des arnaques et ramifications d’ampleur. Au cœur du dossier, le fils de ce policier est poursuivi pour avoir livré à des connaissances des informations confidentielles captées par son père, mis au point des escroqueries, notamment au crédit bancaire, et participé à la création d’une société d’arnaque aux encarts publicitaires où l’on retrouve le gratin de ce type d’affaires.

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21/12/2025

Ce jeudi 18 décembre, dans le centre-ville de Nice (Alpes-Maritimes), entre l’avenue Jean-Médecin et la rue de Paris, une piétonne a trouvé la mort après avoir été percutée par une voiture de la police municipale en service

(…) La victime, une femme âgée, a été transportée en état d’urgence absolue. Gravement blessée, elle n’a pas survécu à ses blessures.

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20/12/2025

La vidéo produite par la caméra-torse de Karim B., explique la présidente du tribunal, n’a pas permis de savoir “si la balayette était un acte volontaire de violence illégitime ou une action adaptée et proportionnée”. Quant au procès-verbal mal rédigé, deuxième infraction reprochée au prévenu, les juges ont indiqué que la qualification n’était pas correcte et ont mis sur le compte de l’inexpérience ce qui était présenté par l’accusation comme un faux.

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20/12/2025

« Il a été intercepté par des passants, un monsieur a essayé de la bloquer avec une table, il est tombé et là, on a entendu trois ou quatre coups de feu »

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19/12/2025

« Si tu as besoin de savoir si tu es recherché ou si tu as une commission rogatoire, passe en privé. » Voici le message incrusté sur l’image d’un policier avec un bélier à la main que l’on pouvait trouver sur un compte Snapchat. Ce service atypique était proposé par une policière parisienne de 25 ans et son compagnon de 31 ans qui ont été déférés, mercredi, devant le parquet de Versailles (Yvelines), pour des faits de corruption passive et active et de détournement de fichiers de police.

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19/12/2025

S’ils ont assumé une intervention qui a dérapé, leurs versions se sont entrechoquées à la barre.

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19/12/2025

Le véhicule est finalement retrouvé à environ 500 mètres. À l’intérieur, une passagère de 27 ans, grièvement blessée à la jambe par balles. Elle est immédiatement prise en charge et opérée en urgence. Son pronostic vital n’est pas engagé, mais le choc est immense.

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19/12/2025

À peine descendu de l’avion, il se fait interpeller par la police aux frontières (PAF). Interrogé pendant près de deux heures, effrayé par les policiers et la tournure des événements, il se renferme et se tait petit à petit.
Le professeur de philosophie du lycée breton, Eric Lemaitre, finit par avoir au téléphone une major de police chargée de l’affaire. Elle lui annonce que l’ado va « très probablement être emmené dans un centre de rétention et renvoyé à Dakar ».

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19/12/2025

Au tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, l’audience du jeudi 18 décembre a mis en lumière comment une relation intime entre un agent de sûreté et une fonctionnaire de police du commissariat de Vitrolles a servi de point d’entrée à un vaste système de vols et de recel de marchandises. Sept prévenus dont quatre fonctionnaires de police ont été condamnés.

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19/12/2025

Le commissaire Matthieu H. a été condamné vendredi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny.

Le commissaire de 36 ans a précisé à l’AFP, à l’issue du délibéré, qu’il ferait appel de la décision.

(…) Lorsqu’elle revient à elle, sa cheville présente une triple fracture et forme « un angle droit ».

Cette blessure grave a entraîné, à ce jour, une interruption totale de travail (ITT) de 150 jours.

(…) La procureure Fanny Bussac avait également requis une amende de 3.000 euros pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique » à l’encontre de Caroline C., finalement réduite à 500 euros par le tribunal.

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17/12/2025

Dans cette course-poursuite, une automobiliste a été percutée par un véhicule de la police. Son pronostic vital est engagé, révèlent les marins-pompiers à actu Marseille.

(…) La course-poursuite se poursuit sur l’avenue du Prado, mais à ce moment-là, au numéro 134, juste avant la station de métro Périer, le véhicule des policiers, après avoir franchi un feu rouge, percute la voiture d’une jeune conductrice. Cette dernière, âgée de 20 ans, a été transportée médicalisée et dans un état grave à l’hôpital.

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16/12/2025

Il est soupçonné d' »agressions sexuelles sur mineures, de corruption de mineure, ainsi que de détention d’images pédopornographiques et de détournement de données judiciaires.

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16/12/2025

Durant une enquête pour vol et détournement de données informatiques menée entre novembre 2024 et janvier 2025, les forces de l’ordre ont découvert des contenus pédopornographiques sur ses équipements numériques.

(…) L’enquête initiale concernait des faits commis lors de son passage à la préfecture, incluant vol de données et tentative d’intrusion dans les systèmes informatiques.

(…) Les autorités ont finalement opté pour une approche éducative plutôt que répressive.

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16/12/2025

Le 30 juin 2023, Zachary C. a été touché à l’aine par la munition d’un policier du Raid en rentrant du travail. La justice estime que même si la victime n’avait rien fait de mal et a écopé de quinze jours d’ITT, le tir était légitime en raison du « contexte de violences urbaines ».

Un peu plus de deux ans après une blessure qui lui a valu onze points de suture, quinze jours d’interruption totale de travail (ITT) attribués par un médecin légiste et trois semaines d’arrêt maladie, Zachary C., aujourd’hui âgé de 27 ans, a reçu une fin de non-recevoir de la justice.

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14/12/2025

L’un d’entre eux a été mis en examen pour corruption et écroué. Le second doit être convoqué par un juge en vue d’une mise en examen

C’est une affaire qui pourrait révéler un système de corruption important.

 

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13/12/2025

Sur l’ensemble du week-end, c’est le chiffre faramineux de 1565 amendes qui ont été dressées à la chaîne, illustrant la féroce répression financière qui s’abat sur toute une culture. Alors même que la fête s’est globalement déroulée dans le calme, la situation s’est tendue le dimanche soir après 20h, alors que plusieurs centaines de personnes étaient encore présentes sur site. Ce sont ainsi des tirs de LBD et de lacrymogènes qui ont clôturé le week-end festif.

(…) Âgés de 37 et 29 ans, les deux teufeurs visés par les tirs portent plainte pour tentative de meurtre et violences par personnes dépositaires de l’autorité publique. Photo des impacts de balle sur leur véhicule à l’appui, les victimes dénoncent des tirs «sans sommation», ainsi que plusieurs dizaines de coups de matraque sur le conducteur dont la vitre aurait été brisée. Traîné hors de son camion puis déshabillé à même le macadam, le teufeur est finalement placé en garde à vue. Pour rappel, toute fouille corporelle est légalement tenue de «respecter la dignité humaine» et doit être pratiquée dans un endroit clos respectant l’intimité.

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13/12/2025

Dans tous les lieux de privation de liberté, il existe des espaces de « surenfermement » : quartiers d’isolement et quartiers disciplinaires en prison, chambres de mise à l’écart en centre de rétention administrative (CRA), chambres d’isolement à l’hôpital psychiatrique. Les conséquences néfastes de l’isolement sur la santé psychique ou physique sont connues.

(…) Si les mesures d’isolement sont réévaluées tous les trois mois par l’administration pénitentiaire, il n’y a, en France, pas de limite de durée.

(…) Stress, troubles de l’appétit, sursensibilité, insomnies, troubles de la concentration, perte du sens de la réalité, rumination, confusion, perte de contrôle, paranoïa, dépression, hallucinations, idées suicidaires, psychose… Les conséquences de l’isolement, listées par les contrôleuses, font froid dans le dos.

(…) L’association pour la prévention de la torture observe que lorsque l’isolement se prolonge au-delà de quinze jours, ces troubles psychologiques peuvent être irréversibles, même si la personne en sort. 

(…) Les suicides et les tentatives de suicide sont fréquents. Selon une étude de Santé publique France publiée en janvier 2025, à âge égal, le risque de suicide est dix fois plus élevé en prison qu’en population générale chez les hommes et quarante fois plus chez les femmes. En quartier disciplinaire, il est encore quinze fois plus élevé que dans une cellule ordinaire, selon un rapport de 2024 sur la discipline en prison, publié par l’Observatoire international des prisons (OIP).

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12/12/2025

L’ancien policier de 55 ans risque 27 ans de réclusion pour ces violences sexuelles, qui auraient quasiment tous été commises au sein même du commissariat de Jolimont à Toulouse.

(…) il n’avait effectué que 21 jours de détention et comparaît donc libre, sous contrôle judiciaire.

(…) Le portrait lisse et appréciable dressé par l’enquêtrice de personnalité ne colle pas avec l’homme « misogyne » au management militaire que décrit sa collègue

(…) Suite au témoignage de la quinquagénaire, le brigadier-chef est d’abord entendu en audition libre par l’IGPN. De quoi faire tiquer les avocats des parties civiles, qui craignent un traitement de faveur lié à son poste.

(…) A titre de défense, lors de la garde à vue, il nous indique que ce n’est pas la première fois qu’il a des rapports dans son bureau puisque ça lui est déjà arrivé à deux reprises.

(…) Suite à ces témoignages, l’IGPN envoie un mail à toutes les femmes entendues par Stéphane R. entre 2017 et 2018 (période des trois viols présumés). Au total, 402 courriers sont envoyés. Sept femmes se signalent comme victimes potentielles, de comportements sujets à caution ou d’agressions sexuelles.

(…) Les avocats soulèvent une dernière question : les investigations de l’IGPN, pour tenter de retrouver d’autres victimes potentielles du brigadier-chef, ne concernent que les années 2017 et 2018. Pourquoi ne pas avoir remonté plus loin, fait remarquer Me Franck ? « Monsieur R. est dans la police depuis 1995, il faut faire des choix. »

« On a limité la recherche sur deux années, le reste, tant mieux pour Mr Ruffin ?, souffle Me Franck. Tant mieux pour lui aussi, les 21 jours de détention provisoire, et tant mieux aussi, l’absence de garde à vue initiale. »

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12/12/2025

Le 10 septembre 2023, à Is-sur-Tille, un policier de la CRS s’est jeté sur sa compagne et l’a défigurée, manquant de la tuer.

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12/12/2025

Contrairement aux mobilisations agricoles précédentes, la répression a été féroce. L’État a déployé un gros dispositif de gendarmes, des hélicoptères, des canons à eau et des blindés. Une pluie de grenades a été envoyée pendant des heures autour de la ferme. Les images montrent des munitions explosives tirées à l’aveugle, de nuit, au milieu des paysans, et le vrombissement d’un hélicoptère à basse altitude. Le traitement ultra-violent réservé aux «écoterroristes» et aux quartiers s’applique maintenant aux agriculteurs.

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12/12/2025

Deux gendarmes en poste à Domont, dont l’un originaire de Toulouse, sont au cœur d’une vaste affaire de corruption impliquant une société de location de voitures de la région toulousaine. Soupçonnés d’avoir levé illégalement des immobilisations de véhicules et consulté des fichiers confidentiels en échange d’avantages, ils ont été interpellés avec trois complices et seront jugés par le tribunal correctionnel de Pontoise.

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12/12/2025

Des agents de la police municipale à moto (GIR) ont aperçu le point fixe et se sont arrêtés pour le filmer, avant d’arracher les pancartes. Seulement quelques minutes plus tard, 11 agents supplémentaires, dont certains issus de la police nationale et de la BAC, viennent en renfort. Ils encerclent les militants du collectif, retirent les photos exposées sur le point fixe, contrôlent plusieurs militants et prennent en photo leurs pièces d’identité. La raison ? « Le problème, c’est que vous êtes contre nous » explique un policier, comme le rapporte le collectif. Les militants sont explicitement menacés : « on se revoit pour la perquisition chez vous », ainsi qu’un journaliste présent sur place : « si tu prends mes collègues en photo, j’éclate ton appareil par terre ».

 

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12/12/2025

Quand des enfants de maternelle sont menacés par des policiers armés pour avoir fait du bruit, quand des lycéens célébrant une tradition de Noël sont attaqués sans sommation par des agents en civil ou quand l’État organise des «formations pédagogiques» avec des lycéens qui finissent en sang, on peut parler d’une gestion néofasciste de la jeunesse.

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11/12/2025

Selon nos informations, une plainte ancienne pour des faits de violences conjugales, déposée à l’époque dans le sud-est de la France, aurait été transmise très récemment au parquet de Lorient.

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10/12/2025

Des supporters de Saint-Étienne assurent être repartis de Dunkerque samedi soir avec une vingtaine de blessés, après des heurts avec la police et l’usage de LBD.

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10/12/2025

Une trentaine de militants et de sans-abris ont été obligés de quitter les lieux qu’ils occupaient illégalement depuis près de trois mois.

(…) Peu avant 10 heures, un important dispositif de police, avec près d’une cinquantaine de CRS et une douzaine de fourgons, a été déployé aux abords du bâtiment situé à proximité du centre-ville de Grenoble, et occupé depuis le 18 septembre dernier par le mouvement Bloquons Tout.

(…) « On s’est posé devant le bâtiment pour retarder l’ouverture, explique Stef*, un des occupants, le nez en sang. Avec ceux qui se sont interposés, on s’est pris des mandales, des coups dans les tibias, des coups de matraque. La routine pour eux, comme pour nous. D’un côté, il y a des personnes qui défendent des situations les plus humaines possibles. De l’autre côté, il y a ceux qui ne se posent pas la question des conséquences de leurs actes. »

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09/12/2025

Alors qu’il résidait à Montauban et venait d’épouser sa femme en 2022, il avait fait une proposition à cette dernière. En effet, le jeune homme condamné à une peine de prison l’avait conduit à s’inscrire sur une plate-forme « d’escort girl ». Dès lors, il s’attelait à planifier les heures de rendez-vous et à réserver les chambres d’hôtel.

(…) Pour ce qui est de la violation du secret professionnel, ledit gendarme était accusé d’avoir montré des clichés confidentiels. Il s’agit des photos d’enquête des personnes mortes des suites de suicide.

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09/12/2025

Un ancien gendarme comparaissait, mardi 2 décembre 2025, pour escroqueries, faux et usages de faux. Alors qu’il exerçait à Loches, il a notamment endossé le rôle d’agent immobilier pour faire signer des baux de location en falsifiant certains éléments. Il écope de deux ans de prison avec sursis simple.

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08/12/2025

Les jeunes hommes noirs ou arabes ont quatre fois plus de risques d’être contrôlés par la police, selon le Défenseur des droits. Une discrimination qui persiste et nourrit des tensions.

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08/12/2025

Un gendarme de la compagnie de Pontivy, dans le Morbihan, a été placé en garde à vue ce mercredi 3 décembre à Lorient. Suspecté d’avoir commis des faits de viol

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08/12/2025

Selon nos informations, le policier a été placé sous le régime de la garde à vue mercredi et jeudi. Des investigations supplémentaires sont en cours avant transmission au parquet.

Une enquête est ouverte pour des faits de harcèlement moral et sexuel.

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08/12/2025

Détenteur de la carte mobilité inclusive, Nicolas Ranieff a pu assister à plusieurs illuminations avec un accès PMR, sauf sur la Place des Terreaux où un policier municipal lui a refusé l’entrée sans se justifier.

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07/12/2025

L’enquête, ouverte pour homicide involontaire par conducteur et blessures involontaire par conducteur pour la gendarme qui était au volant et pour complicité concernant le chef de bord, a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Chantilly

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07/12/2025

Selon une source proche du dossier, le policier breton aurait alors « violemment attrapé une femme » puis l’a « fait chuter au sol ». Un acte qui lui aurait provoqué « un impact à la tête ».

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07/12/2025

Lors de la collision, l’individu a perdu l’équilibre et a lourdement chuté sur le bord du trottoir

(…) Le jeune homme âgé de 18 ans

(…) Victime d’un traumatisme crânien et d’une fracture du crâne, il a été pris en charge et transporté de toute urgence à l’hôpital par les secours. Son pronostic vital, engagé dès lors, a été stabilisé samedi 6 décembre.

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06/12/2025

Lors de l’opération de contrôle menée mardi 2 décembre, « cinq intérimaires de Viaposte ont été embarqués par les policiers de la PAF »

(…) Toujours selon le syndicat, la direction de La Poste serait « en conflit avec des dizaines de travailleurs sans-papiers qu’elle avait embauchés dans leur filiale Chronopost ». Ces employés en situation irrégulière réclameraient depuis « plus de deux ans la régularisation de leurs papiers, de leur contrat de travail, de leur salaire ».

L’intervention de la police aux frontières interroge donc particulièrement le syndicat. « Est-ce qu’il y a eu de la délation ? », se questionne notre source.

(…) Sollicité concernant l’intervention policière et le nombre de personnes sans-papiers contrôlées, le parquet de Rennes n’a pas répondu à nos demandes à l’heure où nous écrivons ces lignes.

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06/12/2025

Et en mai 2023, le juge rend une ordonnance de non-lieu. Corroborant la thèse de la légitime défense du policier. Une ordonnance de non-lieu confirmée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes, le 6 juin. Mais Awa Gueye ne compte pas s’arrêter là : Je veux des réponses claires, une enquête correcte, sans mensonge. Le combat continuera tant que je suis vivante. Elle s’est donc pourvue en cassation. La date de l’audience n’est pas encore connue.

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05/12/2025

Le policier a été mis en examen pour «violences aggravées par trois circonstances (arme, réunion et par une personne dépositaire de l’autorité publique)» mais aussi pour «non-assistance à personne en danger», comme les neuf autres mis en cause dans cette affaire.

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05/12/2025

La presse assurait que le CRS défendait sa vie face à un motard qui lui fonçait dessus, une vidéo prouve l’inverse.

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05/12/2025

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28/11/2025

Un contrôle policier a surpris les élèves du lycée Jean-de-Prades, en Tarn-et-Garonne. Près de 450 sacs fouillés, seul un pistolet à eau découvert.

(…) À 7 h 15, en arrivant sous le préau encore glacé par l’aube, ils ont découvert un dispositif policier digne d’une opération coup de poing : tables alignées, uniformes sombres, consignes brèves.

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02/12/2025

Première à témoigner, elle retrace, tremblante, « plus de vingt ans de contrôle permanent » exercé par son ancien conjoint sur elle et ses filles. Insultes, dénigrement, installation de caméra pour la surveiller… À la barre, elle décrit une vie d’isolement et de peur. « Je ne pouvais ni finir tard ni sortir boire un verre avec mes collègues », raconte-t-elle.

(…) Parmi ses souvenirs abîmés, elle se rappelle du regard furieux de son patriarche et de ses mots : « J’ai vu une pute dans la rue, je me suis rendu compte que c’était ma fille. » Elle raconte le déferlement de « coups de poing au visage, sur les bras et sur les cuisses », qu’elle aurait subi juste après.

(…) De son côté, le prévenu nie tout en bloc en balbutiant, se disant « choqué » de ses accusations « fausses » et « complètement inventées ».

(…) « Il nous a dit : “Je vais vous tuer“ », rapporte-t-elle, tremblante, au tribunal. Elle ajoute : « Je nous ai vues mourir ce jour-là. » Léa n’a pas oublié non plus. De son côté, Saïd E. assure que cet épisode « n’a pas eu lieu ».

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28/11/2025

Sur ces photos, s’agit-il de hooligans d’extrême droite cagoulés qui montrent une banderole de l’équipe adverse ? D’un gang néo-nazi fier de montrer un trophée volé à une bande rivale ? Non, ce sont des policiers armés et payés par le gouvernement.

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28/11/2025

Il a été reconnu coupable d’avoir brisé des scellés de dossiers liés aux stupéfiants pour récupérer de la cocaïne et la consommer.

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28/11/2025

Au sol, il reçoit un coup à l’arrière de la tête alors qu’il est maintenu par les militaires.
Le gendarme mis en cause était poursuivi pour violation de domicile et violences volontaires.

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28/11/2025

Le 20 novembre 2025, des policiers ont été mobilisés par le maire d’une commune d’Eure-et-Loir pour ramener le calme dans une école primaire. Trois agents ont débarqué dans la cantine pour demander aux enfants de mieux se tenir.

(…) Jugés « trop bruyants », les élèves ont eu droit à un sermon de trois agents pendant leur pause à la cantine. Pour les parents d’élèves, c’est inadmissible

(…) Les policiers auraient expliqué aux enfants « qu’aucun d’entre eux ne respectait les adultes, qu’ils faisaient trop de bruit et que s’ils continuaient, ils auraient affaire à eux ».

(…) Pour le groupement des parents d’élèves, la méthode est « incompréhensible ». Il affirme que « certains enfants sont rentrés perturbés chez eux, car ils auraient ressenti des menaces de policiers ».

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28/11/2025

Le mis en cause de 47 ans avait envoyé des messages à caractère sexuel à la femme en service civique au tribunal. Il lui avait également fait des avances (…)

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28/11/2025

Elle évoque des faits de violences à son encontre mais également à l’égard des enfants et notamment du fils.

(…) Le magistrat demande au prévenu s’il a conscience de la terreur qu’il a fait endurer à sa famille. Le prévenu reconnaît mais de manière sélective.

(…) « Ce qui m’inquiète, c’est l’absence de recul, d’analyse. Je n’ai aucune garantie que cet homme, intolérant à la frustration, ne recommencera pas ».

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27/11/2025

Incroyable mais vrai : un homme ayant la double nationalité franco-algérienne s’est retrouvé visé par une OQTF – obligation de quitter le territoire français – et a fini au tribunal, accusé à tort par la police, après avoir été victime d’une agression raciste.

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26/11/2025

Plus qu’une bavure, selon l’hebdomadaire, des agents auraient menti sur le déroulé des faits.

(…) Car l’homme qui était la raison de leur présence, bien qu’armé d’un couteau, n’a pas menacé les policiers comme l’avaient pourtant expliqué les agents.

(…) Deux jours plus tard, et toujours selon le Canard Enchaîné, les policiers changent de thèse et évoquent désormais un usage de l’arme à feu pour sauver la vie du suspect qui voulait manifestement en finir tout en reprochant à l’homme victime du premier tir « son imprudence ». À noter que ce dernier a porté plainte contre le tireur.

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26/11/2025

Ce matin-là, un huissier débarque chez un homme de 60 ans pour saisir son véhicule, accompagné des forces de l’ordre. Visiblement en détresse, ce père de famille s’asperge d’essence. Pour autant, il ne représente aucun danger, il n’est pas armé, il n’a «même pas de briquet», selon sa fille et son épouse présentes au moment des faits. Une version confirmée par l’huissier, qui a même expliqué à la justice que cet homme n’était «ni virulent ni menaçant». Aucune raison de le viser.

Pourtant, la policière tire au Taser, ce qui enflamme l’essence. La victime se consume dans d’atroces souffrances, et mourra plusieurs jours après à l’hôpital. Devant les enquêteurs, la policière prétend qu’elle s’est protégée et même qu’elle voulait empêcher l’immolation, alors que c’est justement elle qui l’a déclenchée. L’enquête démontre qu’elle a menti. Il faudra cinq ans pour que la tireuse soit jugée : elle a été condamnée le 20 novembre. Le procureur lui-même déclare : «par principe, je fais confiance aux policiers, mais dans ce dossier, il y a une reconstruction des faits». Pour cette affaire horrible et accablante, la policière qui n’a montré aucun remord n’a reçu qu’un an de sursis.

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26/11/2025

Après un tir de grenade assourdissante, plusieurs personnes ont été légèrement blessées.

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25/11/2025

Extraits

Après l’ex-commandant de la CRS 4 jugé pour détournements de bien publics puis relaxé, la Compagnie républicaine de sécurité 4 basée à Pomponne (Seine-et-Marne) de nouveau sous les radars de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). En effet, en début de semaine dernière, deux policiers âgés de 33 et 41 ans ont été interpellés sur leur lieu de travail dans une affaire de corruption.

À ce moment-là, ils étaient suspectés d’avoir vendu des informations confidentielles via la messagerie cryptée Telegram pendant plusieurs mois.

24/11/2025

Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi.

(…) Techniquement et légalement, un simple officier de police judiciaire ne peut pas avoir accès au fichier TES.

(…) La police n’interroge donc pas directement le fichier TES. Concrètement, elle contourne l’interdiction qui lui est faite de piocher dans le fichier TES en adressant des réquisitions à ceux qui y ont accès. Détournant la procédure, elle s’arroge ainsi un pouvoir de consultation du fichier qui lui est normalement interdit.

(…) Malgré cette unanimité, la pratique policière s’est installée, en contradiction totale avec l’esprit du cadre qui a créé le fichier TES. Cela démontre une fois de plus les limites, voire l’impuissance, du droit face aux obsessions de surveillance de l’État. Nous le constatons depuis toujours : dès que les autorités disposent d’une capacité d’obtenir des informations sur la population, cela leur brûle les doigts de l’utiliser pour identifier, contrôler, réprimer.

(…) Plutôt que d’empêcher un tel abus, c’est exactement le choix inverse qu’a fait le ministère de l’Intérieur en laissant prospérer ce détournement du fichier TES. Il l’a également volontairement facilité. En 2023, la loi de programmation dite « LOPMI » a assoupli le régime des réquisitions judiciaires, permettant « la remise de données relatives aux documents d’identité » sur la base d’une simple instruction générale

(…) Cette capacité de surveillance est aujourd’hui devenue un monstre, avec plus d’une centaine de fichiers de police aux périmètres toujours plus larges.

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24/11/2025

Le 8 novembre 2017, trois opérationnels du GIGN («ops» dans le jargon) sont contrôlés par la police des frontières entre le Portugal et l’Espagne. Dans leur coffre : des centaines de grenades et d’explosifs en tout genre. En réalité, quelques jours plus tôt, ces gendarmes ont volé pour plusieurs tonnes de matériel militaire offensif, afin d’organiser un camp d’entraînement privé au Portugal.

(…) Combien de policier et de gendarmes conservent des armes de guerre chez eux ? Dans quel but ? À qui peuvent-ils les donner ?

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22/11/2025

Elle préfère ne pas porter plainte, ne pas déposer ni témoigner auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Car pour Camille, «la peur continue à prédominer face à l’institution policière» , explique-t-elle à Libération, jointe par téléphone. «Malheureusement, même si je porte plainte, je n’ai pas de preuves de ce qui s’est passé.» Cette militante «de longue date» des causes «écologistes, antiracistes et anticoloniales» accuse un policier de violences physiques et verbales à son encontre lors de sa garde à vue le 15 novembre dans les locaux du commissariat de Guilherand-Granges, en Ardèche.

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21/11/2025

Un formateur de l’école nationale de police de Nîmes (Gard) est visé par trois plaintes pour viols, et agressions sexuelles aggravées. Il a été mis en examen.

(…) Il était chargé de l’enseignement des procédures administratives comme l’établissement des procès verbaux, et des cours des codes de déontologie.

(…) Dans un communiqué, la procureure de la République confirme en outre l’ouverture d’une enquête préliminaire du formateur de l’Ecole nationale de police de Nîmes pour des faits de « viols, agressions sexuelles, violences et harcèlement dans le cadre de relations de couple ».

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20/11/2025

« Il venait de remettre en route une moto qui ne roulait plus, avec son ami. Il a fait le tour du bâtiment pour vérifier qu’elle roulait bien lorsque que les gendarmes sont arrivés en face de lui et lui sont rentrés dedans à pleine vitesse », témoigne la jeune femme.

« Ils étaient trois dans le véhicule et lui ont foncé dessus », appuie-t-elle. Selon l’habitante du quartier Beauséjour, les gendarmes n’auraient pas activé leur gyrophare ni fait signe au pilote de s’arrêter.

(…) Il s’en est sorti avec deux fractures à un doigt et des points de suture au pied et a décide de déposer plainte mercredi matin en gendarmerie de Noyon « contre le gendarme » au volant du véhicule.

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19/11/2025

Propos homophobes, violences, gestes déplacés à l’encontre d’une femme en garde à vue… Une enquête préliminaire a été ouverte mardi sur les agissements d’un policier ardéchois, accusé de violences physiques et verbales par des opposants à un projet routier, a fait savoir ce mercredi 19 novembre le parquet de Privas.

(…) Le second signalement concerne des violences et propos homophobes qui ont été imputés au même policier lors d’une manifestation contre le projet routier la veille, vendredi 14 septembre

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19/11/2025

En 2020, un scellé de plus de 28 000 euros en numéraire avait disparu au commissariat central.

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18/11/2025

Dénonçant des propos discriminants, un technicien de la police scientifique de Seine-et-Marne déplore les limites de l’instance à qui est confié son dossier, et qui est composée de collègues répondant à la même hiérarchie que lui ou ceux qu’il met en cause.

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18/11/2025

Dans un rapport administratif révélé par Médiapart ce dimanche. Christophe M., affirme avoir été mis sous pression par le syndicat de police Alliance afin de ne pas révéler l’identité des collègues ayant violenté Angelina. Pour rappel, le 8 décembre 2018, Angelina passe à proximité d’une manifestation de Gilets Jaunes à Marseille en rentrant du travail. Elle reçoit un tir de LBD puis est rouée de coups de pied et de coups de matraques par des policiers.

(…) Ces violences lui causeront une fracture du crâne, des contusions au cerveau et toujours de multiples complications sept ans après les faits.

(…) Les révélations de Christophe M. agissent comme un séisme. En effet, le policier passé aux aveux met aussi en cause sa hiérarchie : ses supérieurs ont tenté de dissimuler l’affaire, d’après lui. Avant son audition à l’IGPN, il raconte notamment avoir été convoqué par le numéro trois du service dans le bureau du syndicat Alliance. Selon Médiapart, le délégué départemental du syndicat majoritaire, qui était alors Rudy Manna, dit à Christophe M. : « de ne pas donner une version contradictoire à celle du capitaine », ni à celle de son collègue.

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18/11/2025

Une plainte pour acte de torture et de barbarie a été déposée, mais l’IGPN n’a même pas été saisie du dossier.

(…) C’est une mère de famille traumatisée qui raconte aujourd’hui les violences injustifiables subies, le 12 septembre, par son fils Bilal1, 15 ans. « On était en plein emménagement dans notre nouveau logement, et je venais de quitter mon fils depuis quelques minutes, quand ma fille me lance : « Maman, maman, y a Bilal qui s’est fait tabasser par la police » », raconte Anissa*, 40 ans.

Le commissariat de la ville est tout proche, la mère de famille décide de s’y rendre pour en savoir plus. « C’est là que j’ai vu mon fils descendre du fourgon de police, complètement défiguré, en sang, on ne voyait même plus son visage.

 

 

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18/11/2025

« On a la chance d’avoir pas mal de vidéos. »

(…) Ludovic C. est l’un des quatre porteurs de LBD de son unité, la CSI 75, et effectue dans la journée onze tirs, sur les vingt dénombrés sur l’ensemble de la manifestation.

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18/11/2025

Les faits se sont déroulés sur plusieurs mois. Le brigadier-chef a imposé des gestes déplacés, des propositions à caractère sexuel, des messages insistants…

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18/11/2025

Ils étaient jugés pour faux et usage de faux en écriture, accusés d’avoir signé un rapport d’intervention « mentionnant des éléments inexacts »

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17/11/2025

« Bien sûr, j’ai un sentiment d’injustice puisque je me demande ce que je fais devant un tribunal, tout en sachant que ce fameux gendarme me réclame des dommages et intérêts, et c’est moi la victime, c’est mon frère la victime, c’est ma famille la victime… et je me retrouve sur le banc des accusés. »
Yanise Cély ·

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14/11/2025

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.

(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».

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13/11/2025

Un important dispositif de sécurité a été déployé au petit matin autour de la résidence Colbert, à Blainville-sur-Orne. C’est dans l’un des logements sociaux du quartier que l’homme résidait seul et a été retrouvé dans un état nécessitant « une prise en charge médicale ».

(…) Deux gendarmes ouvrent alors le feu et blessent l’homme à l’abdomen. Pris en charge par le SAMU de Caen, « il est décédé en fin de matinée, malgré les soins apportés immédiatement »

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11/11/2025

Un accident tragique a coûté la vie à un jeune de 16 ans ce mardi soir à Tourcoing, dans le Nord. Alors qu’il tentait d’éviter un contrôle policier, le conducteur a perdu le contrôle de son scooter, heurté un poteau et chuté, entraînant sa mort et des blessures pour son passager.

 

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10/11/2025

Un homme a été mortellement blessé par des policiers, ce lundi 10 novembre, rue de Larmor, à Lorient. Les habitants du quartier, témoins de la scène, font part de leur sidération.

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10/11/2025

Le 5 décembre 2018, un adolescent de 16 ans était grièvement blessé par le tir d’un lanceur de balle de défense (LBD) d’un policier, en marge d’une manifestation étudiante devant le lycée Jacques-Monod, à Saint-Jean-de-Braye.

Quasiment sept ans plus tard, la chambre de l’instruction vient d’ordonner le renvoi du policier devant le tribunal correctionnel pour « violences volontaires », selon une information d’Ici Orléans, confirmée à La République du Centre.

Le parquet d’Orléans avait d’abord réclamé un non-lieu, mais en janvier 2025, le juge d’instruction a ordonné un procès pour « violences involontaires ». En réponse, le parquet a fait appel. C’est ainsi que la chambre de l’instruction a été amenée à se prononcer. Cependant, cette décision n’est pas définitive, car le fonctionnaire a formé un pourvoi en cassation, a-t-on appris.

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10/11/2025

Les agents étaient également accusés d’avoir arraché des pages d’un Coran trouvé dans le sac du jeune homme de 18 ans et d’en avoir fait des boulettes pour les fourrer dans sa bouche.

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10/11/2025

À la demande de son conjoint, elle a dressé un PV à l’encontre d’un automobiliste avec lequel il venait d’avoir une altercation.

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09/11/2025

Retour sur une triple répression : militaire, médiatique et judiciaire, qui a marqué une étape de plus vers la fascisation

 

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07/11/2025

L’opération, qui s’est bien déroulée et n’a abouti sur aucune suite

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07/11/2025

Un gendarme a ouvert le feu sur un individu menaçant muni d’un couteau et d’un tournevis.

(…) Les gendarmes lui ont de nouveau intimer l’ordre de lâcher ses armes. L’un d’entre eux lui a alors tiré dessus à deux reprises et l’a touché au bras et à l’abdomen. Gravement blessé, l’homme a été conduit à l’hôpital. Son pronostic vital était engagé ce vendredi soir.
L’agresseur est un sans domicile fixe

(…) Une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires avec arme, par personne dépositaire de l’autorité publique, et confiée à la Section de recherches de Lille-Villeneuve d’Ascq.

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07/11/2025

C’est un document au vitriol. Publié jeudi 6 novembre, un rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) pointe de « nombreux dysfonctionnements entraînant des atteintes graves aux droits des personnes qui sont privées de liberté » dans les locaux de la police aux frontières (PAF) de Montgenèvre, entre la France et l’Italie.

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07/11/2025

En trois ans, une soixantaine de procès-verbaux pour « stationnement très gênant »

(…) Mais si la pluie de PV a enfin pris fin, les conséquences, elles, continuent de tomber : les majorations et relances des premiers procès-verbaux poursuivent leur cours administratif. Résultat : plusieurs habitantes de Cap Vista subissent aujourd’hui des saisies sur salaire.
Djamila, qui vit avec une pension d’invalidité, ne peut plus faire face

(…) « Depuis juin, j’ai des saisies chaque mois, des saisies de 1.025 euros. J’ai des ajouts de 10% de la somme avec la banque. Ils n’ont rien voulu savoir. Moi, je ne sais pas comment je vais faire pour me nourrir, nourrir mon enfant et payer mes factures. C’est vraiment compliqué. »

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06/11/2025

Un habitant de Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire), plurihandicapé, a vu sa voiture lui être retirée alors qu’il stationnait sur une place pour personnes handicapées. Il entame un bras de fer contre la mairie et la police municipale.

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06/11/2025

À La Rochelle, un homme a été placé en garde à vue pour «apologie du terrorisme» à cause d’un commentaire humoristique sur Macron. À Nîmes, deux femmes enfermées pendant 21 heures pour une banderole «Bardella casse-toi». La liberté d’expression clouée au pilori.

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06/11/2025

Patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) entre avril 2013 et mai 2017, Bernard Bajolet, 76 ans, est notamment jugé, depuis ce jeudi 6 novembre, pour complicité d’une tentative d’extorsion à l’encontre d’un homme d’affaires en litige depuis des années avec la DGSE.

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06/11/2025

Dans la soirée du mercredi 5 novembre, les gendarmes sont intervenus Cité de l’Océan, au centre-ville de Sainte-Rose. Un homme est décédé au cours de l’intervention qui se déroulait à son domicile.

(…) Vers 23h, les militaires auraient enfoncé la porte du gramoune. Il s’agissait pour les militaires de s’inscrire dans une procédure d’hospitalisation sous contrainte, indique la procureure.

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05/11/2025

Jugé pour violences à l’encontre d’un couple et détention arbitraire, un policier avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc.

(…) L’IGPN avait conclu à un mésusage de la force

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05/11/2025

Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.

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05/11/2025

La diffusion d’une vidéo montrant des violences policières à Papeete avait suscité l’indignation en Polynésie et en métropole. Les images, filmées par un riverain du quartier Estall, montrent quatre policiers entourant un homme en fauteuil roulant.

Visiblement ivre et blessé à la tête, l’homme insulte les agents et refuse l’intervention des pompiers. L’un des policiers, récemment affecté sur le terrain, saisit alors le fauteuil et effectue un mouvement brusque qui fait tomber l’individu au sol. Il lui assène ensuite une gifle, clairement audible sur la vidéo.

(…) L’un d’eux, le plus ancien de la patrouille (17 ans de service), a toutefois rédigé un rapport d’intervention ne mentionnant pas les violences. Ce document, qualifié de “faux dans un écrit”, aurait pu passer inaperçu sans la publication de la vidéo, précise la chaîne de La Mission.

À l’audience, ce policier a affirmé avoir voulu protéger son jeune collègue, présenté comme un “major de promotion” décoré par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

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04/11/2025

C’était une décision attendue.

(…)

L’un des militaires fait usage de son taser pour neutraliser Loïc Louise fortement alcoolisé. Le tir dure 17 secondes, soit 12 secondes de plus que la durée réglementaire. L’étudiant décèdera 20 minutes plus tard.

Durant 12 ans, les proches de la victime ont voulu faire reconnaitre le lien entre l’usage du taser et la mort de Loïc Louise. Un lien que n’a pas reconnu la justice qui a décidé d’innocenter l’ancien gendarme.

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04/11/2025

À la recherche de stupéfiants, les policiers ont été filmés en train de fouiller le caleçon, de gifler et de menacer un homme de 19 ans, menotté. Deux enquêtes ont été ouvertes, une judiciaire et une administrative.

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04/11/2025

Soupçonné d’avoir été aux mains d’un groupe criminel corse en 2010-2014, le cercle de jeux parisien Cadet bénéficiait de l’aide d’un commissaire de police

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01/11/2025

Selon la préfecture du Loiret, le véhicule appartient à la police des frontières.

(…) Le rétroviseur du véhicule banalisé, une Mercedes noire aux vitres teintées, a explosé dans le choc.

(…) Des témoins sur place affirment avoir entendu un bruit sourd, comme un choc entre deux véhicules. Le piéton de 70 ans est urgence relative et a été évacué par les pompiers sur une civière.

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31/10/2025

Comble de l’horreur, on apprend ce 31 octobre que l’un des deux policiers a filmé la scène et sauvegardé la vidéo sur son téléphone.

Mais on connaît la musique : l’enquête sera bâclée, les preuves risquent d’être effacées, la parole de la victime remise en question, et les policiers ne verront sans doute pas l’ombre d’une cellule. La machine est déjà en branle : une source proche du dossier a affirmé que les deux agents incriminés avaient écrit leur propre rapport administratif pour exposer leur version des faits.

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31/10/2025

Affecté à sa demande en 2017 à la signalisation (service de prise d’empreinte et de photographie) — alors qu’il souffrait d’une addiction aux « photos de charme » —, il profitait de son statut pour photographier des femmes gardées à vue ou plaignantes. Il leur demandait de se déshabiller, presque entièrement, allant jusqu’à toucher la poitrine de deux d’entre elles : une mineure de 15 ans et une quinquagénaire sous curatelle renforcée.

Le tribunal a justifié la peine tant par la « gravité » et la « répétition » des faits — étalés sur dix mois — que par les « conséquences pour les personnes concernées » et la « difficulté à élaborer sur sa pleine responsabilité » de la part de l’ex-policier. La partie ferme de la peine a cependant été aménagée sous la forme d’un bracelet électronique pour lui « permettre de continuer ses activités et son travail ».

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30/10/2025

Le tireur était hors service et alcoolisé. Son collègue, qui a été blessé par le tir, n’a pas déposé plainte. Cette histoire est scandaleuse en tous points. D’abord parce qu’un fast food est un endroit très fréquenté, avec de nombreuses familles, et que le tir aurait pu faucher n’importe qui. Ensuite parce que cela nous rappelle que des dizaines de milliers de policiers peuvent se balader en permanence avec une arme mortelle sur eux, même en-dehors de leur service, et y compris en étant bourrés. Cette mesure avait été prise en 2015, au nom de l’antiterrorisme. Enfin parce qu’une telle affaire passe globalement inaperçue.

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30/10/2025

Les manifestants se sont rassemblés pendant plusieurs minutes dans la cour du bâtiment de l’administration, pour chanter des slogans et exprimer leur colère contre l’offensive austéritaire. C’est pour cette action, décidée en AG, et durant laquelle aucune dégradation n’a été commise, que Fabien Villedieu, secrétaire fédéral SUD Rail, est convoqué au commissariat du 12ème arrondissement le 4 novembre prochain.

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28/10/2025

Extraits

L’individu, âgé de 47 ans, s’est jeté du 6e étage d’un immeuble alors que la police nationale avait pour instruction d’aller le chercher. Il refusait d’ouvrir la porte et disait se sentir mal.

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27/10/2025

L’affaire remonte à 2017 : un policier en poste à la frontière franco-italienne de Montgenèvre est suspecté d’avoir forcé un cortège de soutien aux personnes migrantes.

(…) Le plaignant aurait été blessé par un véhicule de police un jour de manifestation.

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24/10/2025

Selon le parquet de Melun, l’un des hommes en fuite est déséquilibré et sa tête heurte un panneau de signalisation.

(…) L’enquête se poursuit pour tenter de lever les zones d’ombre sur ce qu’il s’est passé durant cette nuit du 22 au 23 octobre.

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24/10/2025

Zyed Benna et Bouna Traoré mouraient dans un transformateur électrique, en fuyant un contrôle de la BAC le 27 octobre 2005. Depuis, le nombre de décès suite à une interaction avec les forces de l’ordre n’a cessé d’augmenter.

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24/10/2025

Nordine raconte la nuit du 16 au 17 août 2021 où sa compagne, Merryl, enceinte, et lui, ont failli mourir sous les tirs de la police.

(…) « T’as une sale gueule de défoncé. » Puis ils m’ont coupé la route. L’un d’entre eux est sorti du véhicule, a brisé la vitre du nôtre et a cherché à entrer dans l’habitacle.

(…) Malheureusement, ils ont commencé à tirer, alors que j’étais à l’arrêt.

Rien ne pouvait faire penser qu’ils étaient des policiers. Ils n’avaient pas de brassard, ni de gyrophare, et n’ont procédé à aucune sommation. Ils ont tiré 8 fois. J’ai reçu 7 balles à bout portant. Je me suis retrouvé allongé sur le siège. Ma femme et moi sommes restés gisants sur nos sièges de longues minutes. Merryl est sortie de la voiture et, titubant sur le trottoir, elle s’est agrippée à une barrière pour ne pas tomber. Le policier n’est pas venu à son secours.

(…) En dehors du fait que j’avais perdu un enfant et qu’ils ont tiré sur ma femme, le pire dans cette histoire a été mon traitement judiciaire. Encore hospitalisé, quasi inconscient, j’ai dû subir des interrogatoires de police sur mon lit d’hôpital, puis on m’a jeté en prison, sans enquête sérieuse.

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24/10/2025

C’est un dossier presque ordinaire qui a été jugé à Cambrai pour harcèlement, dégradations et violences sur fond d’alcool. Ce qui est beaucoup moins ordinaire, c’est que le mis en cause de 60 ans, policier au moment des faits, est retraité depuis un an du commissariat de Cambrai.

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24/10/2025

Il y a 25 000 euros à la caisse des dépôts à Paris qui sont au cœur d’un scandale aussi ubuesque qu’inquiétant. Cet argent, Bachir A., l’a versé en caution préalable. C’est une somme d’argent à verser pour un mis en cause afin d’accéder à un contrôle judiciaire et donc pour rester en liberté, le temps de boucler la procédure qui le touche et d’être jugé.

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23/10/2025

Lagny-sur-Marne, lundi 20 octobre 2025. L’ex-compagne du prévenu était harcelée surtout sur son lieu de travail, un commerce dont l’ex-policier a interdiction d’approcher désormais.

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23/10/2025

Elle avait participé aux actions de décrochage des portraits d’Emmanuel Macron dans les mairies en 2019 (voir https://decrochons-macron.fr/).

(…) Suite aux différents procès (1ère instance, appel, cassation) pour l’action de décrochage, elle s’apprêtait à demander l’effacement de son empreinte ADN du FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), comme l’y autorise la loi.
Mais elle a à ce moment reçu une convocation au commissariat…pour y effectuer un prélèvement ADN. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que la police n’arrive pas à retrouver son empreinte ADN dans le FNAEG.
Cette fois-ci, Anne Marie a refusé de se soumettre au prélèvement ADN et a par conséquent encore une fois été convoquée au tribunal.

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23/10/2025

La vidéo filmée par l’AFP avait été largement relayée sur les réseaux sociaux. La victime a porté plainte.

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23/10/2025

« Cette évacuation concerne 260 personnes, dont 77 enfants et une quarantaine de mineurs non accompagnés », indique Suzanne Mamet, salariée et coordinatrice d’Utopia 56 Rennes.

(…) « Pour le moment, aucune solution n’a été trouvée pour les mineurs non accompagnés ».

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18/10/2025

« Sur autoroute ça roule, ils reviennent derrière moi, toujours en giro, je me décale sur la voie du milieu pour les laisser passer, ils viennent me percuter à 100k km/h sur l’autoroute, explique-t-il. A deux doigts de tomber et de me faire rouler dessus par une voiture ». On voit effectivement le motard faire un écart et échapper de peu à la chute tandis que la voiture de police poursuit son chemin.

« J’ai failli perdre la vie à cause de l’égo d’un policier qui se prend pour un cow-boy avec l’uniforme de la police nationale et qui n’a pas supporté que je le dépasse »

 

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18/10/2025

Une vidéo amateur d’une quarantaine de secondes, filmée depuis le balcon d’un immeuble de Noisy-le-Grand, montre deux policiers en train d’interpeller un homme, maintenu à terre. Un troisième fonctionnaire de police arrive alors et lui assène un coup de poing puis un coup de pied au niveau de la tête.

(…) L’homme de 22 ans, visé par une plainte pour violences, outrages et menaces de commettre un crime ou un délit, avait été déféré en comparution immédiate et placé en détention provisoire. Il avait ensuite été libéré après la présentation de la vidéo par son avocat.

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18/10/2025

C’est à partir de 2019 que Maxime (le prénom a été changé), fonctionnaire de police au service de la lutte contre l’immigration irrégulière, commence à dormir dans le salon de l’appartement familial. Depuis que son couple bat de l’aile, notamment à cause de son addiction à l’alcool. C’est aussi dans cette pièce commune qu’il consomme massivement des contenus pornographiques , souvent en présence de ses deux enfants, aujourd’hui âgés de 11 et 14 ans.

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17/10/2025

S’en suivra une des répressions les plus violentes qu’a jamais provoqué une manifestation en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La préfecture prévoit 2000 policiers. Les premiers coups de feu éclatent pont de Neuilly : deux Algériens y sont tués. Sur les grands boulevards, les manifestant·es sont pourchassé·es et bastonné·es. Devant le cinéma Le Rex un badaud est même tué pendant une charge. À partir de 22h les policiers tirent devant la place de l’Étoile. À la Concorde, les manifestant·es se réfugient dans le métro où ils et elles sont tabassé·es. Le zèle des agents de l’État permet en quelques heures d’interpeller plus de 12.000 personnes soit près de la moitié des manifestant·es.

Le lendemain le massacre continue, de nouvelles munitions sont distribuées. Les autorités couvrent les fusillades. La radio diffuse de fausses rumeurs selon lesquelles «des civils auraient vu des FMA armer leurs pistolets». Des corps sont repêchés dans la Seine en état de décomposition. Ils ont été poussés depuis le pont Saint-Michel, vivants ou déjà morts.

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17/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le dernier épisode de notre enquête, comment les méthodes des agents antistups menacent de fragiliser une autre procédure.

 

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16/10/2025

Au lycée du Fium’Orbu, ils étaient quelques dizaines d’élèves à s’être rassemblés pour manifester leur mécontentement. L’action, qui perturbait partiellement la circulation, a toutefois été rapidement dispersée par les forces de l’ordre.

Sur une courte vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par plusieurs partis et personnalités politiques, on aperçoit des gendarmes et militaires — ou gendarmes mobiles — face à des jeunes. L’un d’entre eux est notamment poussé contre une fourgonnette blanche, puis dirigé vers un groupe d’autres élèves. Une scène jugée « trop musclée » par plusieurs élus et mouvements politiques.

(…) « Après les portes défoncées et les appartements saccagés, la mort d’un homme interpellé par un gendarme qui avait gardé le doigt sur la détente, voilà que les pandores jouent les cowboys avec des collégiens du Fium’orbu », dénonce le parti indépendantiste. En ajoutant : « Que ces serviteurs zélés du désordre public n’oublient jamais qu’ils ne sont pas chez eux et que les enfants en Corse ont des parents… »

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16/10/2025

Une vidéo montre le coup porté par le gendarme

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16/10/2025

Le policier est soupçonné d’avoir obtenu des produits visant à améliorer les performances sportives, via le médecin présumé complice. Il est aussi soupçonné d’avoir rendu des « services » grâce à son statut de policier, pour en obtenir en échange.

(…) Le policier a déjà fait l’objet d’une audition, il y a plusieurs mois, sans être davantage inquiété. Son nom était aussi revenu « lors d’un vol de scellés » concernant « des stupéfiants »

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16/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé puis participé à la vente de 400 kilos de coke en France. Dans le troisième épisode de notre enquête, comment deux personnages se sont activés pour aider à écouler la drogue.

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15/10/2025

Un gendarme originaire du secteur et un homme condamné pour trafic de stupéfiants étaient à la barre du tribunal concernant un document confidentiel qui aurait fuité.

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15/10/2025

Le nombre d’affaires relatives aux « atteintes à la probité » dans la police a pratiquement doublé en cinq ans, passant de 137 en 2020 à 234 en 2024

(…) Une forme d' »ubérisation » de la corruption

(…) En effet, les policiers consultent souvent ces fichiers sur leur téléphone portable professionnel, et les informations sont vendues via des intermédiaires sur les messageries cryptées voir le darknet, avec dans les cas les plus extrêmes des conséquences mortelles.

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15/10/2025

Mohamed Chetioui, 33 ans, dit que sa vie a basculé le 4 février 2025. Ce soir-là, alors qu’il avait pénétré avec un ami dans une maison vacante pour y passer la nuit, une patrouille de police s’est rendue sur place avec un chien. Ce dernier lui a infligé une morsure dont la gravité a été évaluée à un mois d’incapacité de travail.

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15/10/2025

Répression. Derrière l’image de carte postale soigneusement entretenue par la mairie de Christian Estrosi, Nice vit au rythme des contrôles, des gardes à vue, des intimidations et des violences policières. Militants, manifestants, habitants des quartiers populaires : personne n’échappe à une logique de maintien de l’ordre de plus en plus autoritaire.

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15/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir participé à l’importation de près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le deuxième épisode de notre enquête, comment les agents ont transporté eux-mêmes drogue et argent.

 

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14/10/2025

Une enquête sur les dérives de policiers marseillais au cours d’une opération de lutte contre les stupéfiants a révélé de nombreux manquements de leur hiérarchie, jusqu’au siège de Nanterre.

Mais où s’arrêtera donc l’enquête sur l’Office anti-stupéfiants (Ofast) ? Et surtout, jusqu’où remontera-t-elle ? Deux ans après qu’une livraison de drogue surveillée à Marseille a tourné au fiasco, un an après qu’elle a donné lieu à l’ouverture d’une instruction judiciaire, les derniers éléments recueillis par Mediapart et qui viennent compléter les nombreuses révélations du Monde et du Parisien indiquent que l’affaire met à présent en cause les plus hauts responsables de la police nationale.

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14/10/2025

Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé puis participé à la vente de près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le premier épisode de notre enquête, comment les stups ont piloté l’arrivée de la drogue.

 

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13/10/2025

À Nice, 5 policiers insultent, passent à tabac et tentent de faire manger des pages du Coran à deux hommes.

(…) Ils subissent alors un tabassage et une humiliation en règle pendant le trajet qui les amène au commissariat.

(…) L’un des deux hommes a pu enregistrer toute la scène avec son téléphone, qui dure plus de 30 minutes. «T’es un arabe. T’es là pour violer des Françaises et nous voler ! Ici personne ne veut de toi ! Donc tu vas rentrer dans ton pays, suceur de chameaux !» Les insultes et les coups pleuvent, qui sont parfaitement audibles sur l’enregistrement. L’un des policiers va jusqu’à arracher les pages du Coran de l’un des deux hommes, et tente de leur faire manger. Il menace également de le brûler, et d’en faire un joint.

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13/10/2025

Une intervention policière qui visait un réseau de stupéfiants à Saint-Lô, en Normandie, a mal tourné. Un suspect a été blessé gravement par des tirs.

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13/10/2025

Quatre ans après les faits, la famille de l’homme de 27 ans tué par un gendarme à Bossey pendant un vol de deux-roues, conteste la légitime défense. Elle a fait appel de l’ordonnance de non-lieu délivrée par le juge d’instruction.

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13/10/2025

Le corps d’Enzo Weiss, 17 ans, avait été retrouvé dans la rivière l’Ill à Strasbourg en avril 2023. L’adolescent aurait sauté dans le cours d’eau afin de fuir la police. La justice a décidé de rouvrir l’enquête pour « non-assistance à personne en danger », a appris l’« Agence France-Presse » ce lundi 13 octobre.

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12/10/2025

Les erreurs d’adresse de la police peuvent avoir des conséquences graves. Voir sa porte enfoncée violemment à l’aube, en plein sommeil, entraîne des dommages matériels, mais aussi psychologiques.

(…) Il vient justement de recevoir les devis des artisans : « 7 921 euros pour remplacer les portes d’entrée et de garage. À ajouter à cela 3 500 euros de réparation des murs. Quand on cumule les deux, on est à peu près à 11 500 euros. C’est à moi de me débrouiller pour pouvoir réparer ces dommages. Je trouve ça impensable. »

(…) Le phénomène est si fréquent que le ministère de la Justice a mis en place une plateforme en ligne spécialement dédiée au remboursement des portes enfoncées par erreur. L’an dernier, 589 personnes, presque deux par jour, ont été dédommagées. Coût total : plus de 1,3 million d’euros.

(…) Alors, comment expliquer ces erreurs d’adresse des forces de l’ordre ? Certaines enquêtes judiciaires manquent-elles de rigueur ? Contactée, la gendarmerie n’a pas souhaité répondre à nos questions.

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10/10/2025

Ce paysan de Saône-et-Loire, éleveur de vaches, a été tué par un gendarme le 20 mai 2017, mais aucun procès n’a encore eu lieu et les proches craignent un classement de l’affaire.

(…) Le 11 mai 2017, lors d’un contrôle administratif mené par la DDPP et la gendarmerie, Jérôme Laronze avait pris la fuite. Recherché, il fut abattu neuf jours plus tard à quelques kilomètres de chez lui. Alors qu’il tentait de s’échapper au volant de sa voiture, il a été atteint de trois tirs, deux dans le dos et un au genou.

(…) Dans un rapport publié en janvier 2025, la rapporteuse des droits a dénoncé un usage disproportionné de la force et un manquement à l’obligation de porter secours.

(…) Le 19 mai dernier, lorsque l’instruction a été close, le procureur disposait d’un délai de trois mois pour formuler ses observations avant que le juge décide d’un procès ou de l’abandon des poursuites envers le gendarme mis en examen. Mais les parties civiles sont restées sans nouvelles.

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10/10/2025

Désormais, la police s’invite directement dans les établissements scolaires pour réprimer la jeunesse des quartiers populaires.

(…) Ils sont ensuite entrés dans plusieurs classes, interrompant les cours pour effectuer de nouveaux contrôles.

(…) Les policiers ont ensuite perquisitionné les dortoirs des internes, retournant les chambres et fouillant les effets personnels des élèves jusqu’à une boîte de préservatifs, selon un témoin.

(…) Les camarades de classe d’un élève d’origine maghrébine dénoncent aussi un ciblage raciste au faciès. En effet ils racontent : « C’était à la tête, (…) il est allé direct sur *Kader pour le fouiller ». Les élèves décrivent également des violences sexuelles, comme des palpations des parties génitales par un agent.

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10/10/2025

Pour se venger, le prévenu avait créé deux faux profils, utilisant leurs noms, adresses et numéros de téléphone, accompagnés de messages à caractère sexuel. Pour l’une d’elles, une photographie avait même été publiée. Le mis en cause a d’abord nié les faits, avant de finalement reconnaître être le créateur de ces profils.

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10/10/2025

Extraits

Après enquête, il s’avère que l’homme est gardien de la paix dans le XIIe arrondissement de la capitale.

10/10/2025

Cagoulés pour la plupart, sans matricule visible, les agents ont insulté, menacé et matraqué les étudiants. Un policier a même jeté au sol et frappé une personne mobilisée.

(…) « Je trouve ça inadmissible qu’ils aient envoyé la police, en sachant très bien qu’ils allaient être menaçants, qu’ils nous ont insulté et nous ont frappés » pour S., témoin de la répression. « C’est un niveau de violence élevé et ça m’inquiète. Pour moi c’est un signe d’une fascisation assez rapide de la société. Ces dernières années y a pas eu ce genre de réponse quand on a bloqué. »

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09/10/2025

Extraits

Il avait été interpellé en Seine-et-Marne alors qu’il se rendait armé devant un jury qui devait se prononcer sur sa nomination en tant que gardien de la paix stagiaire.

(…) Auditionné, « il n’a pas su nous expliquer clairement ce qu’il faisait avec ses armes ? »

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09/10/2025

En 2020, elle avait tiré, avec un pistolet à impulsion électrique, sur un homme aspergé d’essence. Il était décédé six semaines plus tard des suites de ses blessures.

(…) « blessures involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement ayant causé la mort ».

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09/10/2025

 

 

Visé par une enquête de l’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale, pour « manque à son devoir de probité »

(…) n’a finalement écopé d’aucune sanction au terme de l’audience. Il a d’ailleurs déjà repris ses fonctions auprès du groupe de Didier Deschamps.

(…) Les représentants de l’IGPN siégeant au conseil de discipline ont proposé une sanction sous forme de retraite anticipée. Un avis unanimement rejeté par les représentants syndicaux, qui composent la moitié du conseil.

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08/10/2025

En trois semaines, la police française a débarqué à deux reprises dans un hébergement d’urgence pour forcer des familles à quitter le territoire français. Leur avocate et les associations dénoncent des pratiques illégales. Les familles sont traumatisées.

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08/10/2025

Il était poursuivi pour « violences avec arme sur mineur de moins de 15 ans ».

(…) « La bombe a explosé avec le choc sur ma bouche », a décrit le jeune homme, dont plusieurs dents ont été cassées. « Il a cassé la gueule d’un gamin de 14 ans », a accusé l’un des avocats du jeune homme, Olivier Foray. Sa consœur Agnès Bouquin a déploré l’absence d’une « enquête indépendante et approfondie », pointant des caméras non exploitées après la plainte de la famille, et dénoncé des « déclarations [de] policiers [qui] ne tiennent absolument pas la route ».

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08/10/2025

Extraits

Me Bernard, conseil de Florent, tasé à quatre reprises en mai 2022 : « J’attends toujours que l’on produise une habilitation à utiliser le taser. On me sort aujourd’hui une attestation de 2025. Je m’en moque ! Est-ce que ce gendarme était habilité en 2022 ? C’est ça, la question ! »

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08/10/2025

Extraits

« C’est la première fois qu’il faisait ça devant témoins »

(…) « Rien ne justifie un tel comportement, il y a eu une volonté d’outrager, de porter atteinte à la personne en fonction de son orientation sexuelle »

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07/10/2025

Des policiers de Lons-le-Saunier accompagnés de deux maîtres-chiens ont procédé à une opération ce lundi 6 octobre à l’internat du lycée Le Corbusier.

(…) Après une première fouille des élèves, ce sont leurs chambres qui sont passées au peigne fin.

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07/10/2025

Le jeudi 2 octobre, la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d’interdire pour des motifs fumeux le rassemblement pour la Palestine, prévue après la manifestation du jour dans la ville rose par un collectif d’organisations. Une foule s’est quand même rassemblée en fin de journée à Jean-Jaurès, encadrée par les services d’ordre de divers syndicats (CGT, Solidaires). Ce qui n’a pas empêché les forces de l’ordre de charger très violemment les personnes présentes pacifiquement, à base de grenades de désencerclement. Plusieurs personnes ont été blessées.

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06/10/2025

Une fois qu’il l’a rattrapé, le policier le frappe à l’aide de sa matraque télescopique pour l’interpeller.
Malgré une plaie saignante à l’oeil, Maxime Beux, alors âgé de 22 ans, est placé en garde à vue. Sa prise en charge par les secours n’intervient que plus d’une heure plus tard, et son oeil gauche ne peut être sauvé. Il vit maintenant avec une prothèse. Au procès en 2022, le policier avait exprimé des regrets, assurant que le coup de matraque visait initialement l’épaule de la victime. Une version différente de ses déclarations au cours de l’enquête, où il disait que le supporter s’était cogné sur un poteau.
Ces regrets étaient « indispensables », mais ils ont été « bien tardifs »

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04/10/2025

Le jeune homme, sans domicile fixe, est décédé dans sa cellule de garde à vue, mercredi 1er octobre, au commissariat de police de Bordeaux.

(…) Le lendemain, en début d’après-midi, l’intéressé a été découvert inanimé dans sa cellule de garde à vue, où il se trouvait seul.

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03/10/2025

Agression sexuelle en gendarmerie : face aux accusations de sa jeune collègue et aux témoins unanimes, un militaire nie les faits.

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03/10/2025

Quinze minutes plus tard, verdict, rien à signaler.

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02/10/2025

Ils sont poursuivis du chef de «non assistance à personne en danger».

(…) Maria, une vendeuse de 19 ans, avait été atteinte à la cuisse par un tir de LBD alors qu’elle sortait de son lieu de travail, une boutique située dans une ruelle du cœur commerçant de la ville. Elle avait ensuite été frappée au sol par une quinzaine de policiers, à coups de pied et de matraques. Une photo prise à l’hôpital témoignait de la violence des coups : la tête partiellement rasée, elle affichait deux énormes cicatrices, symptôme de la fracture du crâne qui lui avait été diagnostiquée. La jeune femme souffre encore aujourd’hui de graves séquelles physiques et psychologiques.

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02/10/2025

Alors que la jeunesse est mobilisée pour la grève du 2 octobre, la police est intervenue violemment contre des étudiants mobilisés à Rennes, aux universités du Mirail, et de Paul Valéry et dans de nombreux lycées comme à Turgot à Paris, procédant à des interpellations.

(…) Face à eux, la police et les directions d’établissement ont déployé un dispositif répressif impressionnant.

(…) A Rennes, des étudiants mobilisés ont tenté de bloquer la Rennes School of Business, et ont été violemment pris à partie par la police, procédant à des coups de matraques et à l’étranglement d’un étudiant sur plusieurs mètres.

(…) Une répression scandaleuse, qui s’ajoute à l’attaque par des policiers à Sciences Po Rennes, qui ont ont matraqué et insulté des étudiants mobilisés pour la flottille.

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02/10/2025

deux pancartes où l’on lisait : « Police partout, justice nulle part » et « notre faim sera leur fin ». Une autre mention figurait sur la pancarte : ACAB. C’est un slogan anti-police

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02/10/2025

Des sanctions sont demandées à l’encontre du couple de policiers qui aurait fait pression contre la direction de l’établissement et défendu leur enfant, en classe de 5e, qui aurait tenu des propos racistes.

(…) L’affaire des propos racistes présumés d’un collégien enflamme l’actualité du pays.

(…) Le parent policier aurait alors refusé que son fils soit puni, considérant qu’il était victime.

(…) L’un des parents n’en serait pas à son premier coup
D’après nos informations, les deux parents travaillent à la police aux frontières. La mère aurait déjà eu des problèmes pour des propos déplacés dans un précédent service et serait arrivée en Guyane par un vol bleu (nom donné à une mutation anticipée d’un agent à la suite d’une faute grave, NDLR)

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02/10/2025

Un représentant de l’autorité appartenant à l’unité spéciale de la centrale nucléaire de Golfech a été jugé mardi 30 septembre 2025 en fin de journée devant le tribunal correctionnel de Montauban. L’homme a dérobé des lunettes à visée nocturne. Un bien estimé à 65 000 euros qui devait lui servir à alimenter un compte en cryptomonnaie.

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02/10/2025

 

Cinq hommes ont comparu en juin 2025 devant le tribunal judiciaire de Libourne (Gironde) pour des faits de détention et de revente illégales d’armes.

(…) À l’audience, la vice-procureure avait mis en avant le danger que présenteraient les objets s’ils tombaient entre des mains mal intentionnées. Le profil de certains des suspects avait attiré l’attention. L’un d’eux est en effet gendarme et un autre est un ancien policier.

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02/10/2025

« On reste quelques minutes assis, à chanter des slogans antifascistes et de manifestation. Les CRS organisent alors une charge, et la violence commence, sous les yeux de l’administration », raconte un élève.

Poussées, coups de matraque, blessures : plusieurs élèves sont touchés. Un lycéen mineur est emmené de force, interrogé, puis placé en garde à vue pendant huit heures, avant d’être relâché sans explication.

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01/10/2025

Les sacs des 16 classes de collégiens entrantes ce mardi à 7h45, ont été passés au crible par les policiers.

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01/10/2025

Extraits

Sur place, des traces de sang et des impacts de balles sont encore visibles.

(…) Après une première intervention des pompiers et un refus de prise en charge, les policiers de la brigade anticriminalité sont arrivés sur les lieux.

(…)Une douzaine de coups de feu ont été tirés, comme on peut l’entendre sur la vidéo postée sur les réseaux sociaux par PrésidentGab.
Les deux chiens sont morts. Non visés par les tirs, des passants ont été touchés « par ricochet » selon notre source.

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01/10/2025

Deux policiers municipaux de Tours (Indre-et-Loire) sont mis en cause pour des violences commises dans l’exercice de leur fonction.

(…) La victime « présentait des marques de blessures » et « a été examinée par un médecin légiste, qui retient deux jours d’incapacité totale de travail ».

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01/10/2025

(…) une violence systématique s’est abattue sur l’ensemble des manifestants, dans l’objectif clair d’en intimider autant que possible.

(…)Les policiers le font alors sortir, ils l’isolent des autres manifestants et lui baissent son masque, « ils m’ont demandé si j’étais un garçon ou une fille, j’ai répondu que je suis un garçon même si le genre sur mon état civil est féminin » détaille-t-il ensuite.
Commence alors un calvaire pour Matthew, qui est mégenré et subit une litanie de « blagues » transphobes. Le manifestant témoigne ainsi qu’après leur avoir expliqué sa transidentité (…)

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01/10/2025

Il avoue avoir placé un traceur Air Tag sur sa voiture pour « la surveiller » et « voir si elle (le) trompait », alors que le divorce était déjà acté.

(…) La présidente du tribunal évoque un comportement « obsessionnel » et du « chantage affectif », avec pour conséquences des violences psychologiques pour la victime.

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30/09/2025

le conseil municipal de Vannes (Morbihan) a voté la facturation du transport aux personnes prises en charge par la police municipale en état d’ivresse manifeste sur la voie publique. Il en coûtera 150 € au contrevenant.

(…) Derrière ces situations, il y a une réalité sociale et de santé. Il est important d’investir également dans la prévention

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27/09/2025

Alors que trois jeunes tentaient de fuir la police, ils se sont jetés à l’eau au niveau du pont des pêcheurs à M’tsapéré, l’un d’entre eux est mort noyé

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25/09/2025

La Brigade de recherche et d’intervention a défoncé la porte d’un logement avant de comprendre qu’elle s’était trompée de cible.

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25/09/2025

 

L’ancien militaire, qui était en poste dans le Loiret lors de son interpellation en avril 2024

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24/09/2025

Extraits

En juillet 2024, il était intervenu dans l’appartement d’un homme qui venait d’être retrouvé mort dans son logement, vraisemblablement victime d’une overdose. Le fonctionnaire et son collègue avaient retrouvé un sex-toy à côté du corps.
L’un d’eux avait donné un coup de pied dedans. L’autre avait placé le godemiché à côté de la main et de la bouche du défunt et pris une photo. Puis il avait envoyé le cliché à son épouse et sur le groupe WhatsApp de son service.

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24/09/2025

(…) nos confrères de Nice-Matin évoquaient un possible suicide. Mais cette piste n’a pas été confirmée, ou même évoquée, par le parquet de Nice

(…) Une enquête a été ouverte et une autopsie est prévue, ainsi que des analyses toxicologiques et anatomopathologiques.

(…) « Un médecin l’avait examiné à 13 h et avait estimé son état compatible avec la mesure de garde à vue »

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23/09/2025

Sept femmes ont témoigné devant le tribunal militaire de Rennes, lundi 22 septembre 2025, pour raconter les agressions sexuelles commises par leur chef, au sein de la réserve de gendarmerie d’Ille-et-Vilaine.

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22/09/2025

L’un des occupants a été légèrement blessé.

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22/09/2025

Utilisée par la police comme arme de répression sociale et politique, cette pratique symbolise l’instrumentalisation par l’État des administrations sociales à des fins de contrôle.

(…) Au problème politique que soulève l’utilisation d’une institution sociale à des fins de répression policière s’ajoute le fait que cette pratique souffre d’une absence d’encadrement. Ces « signalements » sont réalisés en dehors de tout cadre judiciaire et n’ont, dans les faits, pas à être motivés par la police. Ceci génère un risque de recours aux « signalements » à des fins de harcèlement policier.

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22/09/2025

Après avoir pénétré dans le pavillon, les forces de l’ordre se sont retrouvées face à un “homme extrêmement agité, tenant des propos incohérents et brandissant un hachoir à la main’’, toujours selon le magistrat. Un policier a alors tiré une fois avec un fusil d’assaut, touchant mortellement l’homme à la tête.

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21/09/2025

Le gendarme mis en cause a expliqué qu’il s’était « senti en danger immédiat » et qu’il n’avait pas remarqué la présence sur la route de la victime, « découverte inconsciente »

(…) Une version que contredisent des témoins interrogés par l’AFP. « Il y a eu trois coups de feu, et c’est le premier tir qui a atteint Fara », a affirmé Maiva, qui était sur les lieux. La victime se trouvait selon elle « au milieu d’un groupe d’une dizaine de personnes, entre le pick-up et les gendarmes. N’importe qui aurait pu se prendre une balle ».

(…) Un témoin ayant porté secours à la victime a assuré à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, que « c’est bien une balle qui a atteint Fara en pleine tête. Il avait un trou au niveau de l’oeil gauche, et une énorme bosse à l’arrière du crâne» .

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19/09/2025

Agressée par l’homme avec lequel elle avait rendez-vous, elle se rend au commissariat. Le cauchemar ne fait que commencer.

(…) Emilie arrive au commissariat un peu avant minuit, mais les policiers tardent à prendre sa plainte. Lassée après trois heures d’attente, elle décide de partir mais la situation dégénère inexplicablement. Les policiers l’empêchent de sortir et la maîtrisent violemment.
Je me retrouve menottée alors que je venais porter plainte.
Mise en garde à vue pour motif d’agression sur les policiers, elle passe la nuit en cellule ainsi qu’une partie de la journée.

(…) Émilie a porté plainte contre le commissariat et contre son agresseur, mais ces deux plaintes ont été classées sans suite. En revanche, la plainte qu’ont déposée les deux policiers contre elle pour violence contre personnels dépositaires de l’autorité publique a, elle, été entendue. Ce mercredi 10 septembre 2025, au tribunal de Nanterre, le procureur a requis quatre mois de sursis contre Émilie. Le délibéré sera prononcé le 8 octobre. Le jeune homme de Tinder a également déposé plainte et l’affaire suit son cours.

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19/09/2025

L’assaillant aurait été provoqué
L’homme est décédé sur place, malgré l’intervention des secours.

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19/09/2025

 

«Casse toi», «ta gueule», coups de matraques lancés à pleine force sur des visages, balles en caoutchouc tirées sur des lycéens mineurs, femme terrifiée frappée au sol, grenades explosives potentiellement mortelles lancées dans la foule, sang sur les trottoirs, camions syndicaux chargés par la police et banderoles arrachées, piquets de grève attaqués à coups de matraque… C’est ce que nous avons vu en France, toute la journée du 18 septembre. Un journaliste a même failli être tué par un tir de grenade à Lyon.

Dans l’Italie et l’Allemagne des années 1920 et 1930, les groupes fascistes assuraient la répression des luttes sociales pour le compte des patrons, en utilisant des méthodes de terreur. Dans la France de Macron et Retailleau, ce sont des milices cagoulées et armées, qui ont exactement les mêmes pratiques, mais supervisées par l’État.

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19/09/2025

La société des journalistes de France Télévision accuse la police d’être à l’origine du tir qui a blessé l’un de ses reporters jeudi 18 septembre à Lyon.

(…) « Étant donné la trajectoire du projectile, il parait évident qu’il provient des forces de l’ordre »

(…) « Quelques secondes plus tard, notre collègue a reçu un projectile sur son sac à dos. L’engin a explosé, déchirant le sac, sa chemise et entraînant des brûlures au dos et des acouphènes. »

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19/09/2025

Dotés d’un drapeau français, ils sont rapidement identifiés comme appartenant à des mouvances d’extrême droite par les manifestants présents, alors que le cortège était en train de se disperser.
Le groupe, pris à partie par les slogans des manifestants, est finalement exfiltré par la police, toujours selon l’Observatoire des libertés de Montpellier.

(…) Alors que l’un des membres du groupe d’extrême droite discute avec la BAC, une membre de l’association de l’Observatoire des libertés de Montpellier filme la scène. Elle se fait alors arracher son téléphone par un individu, qui pousse violemment un autre manifestant quelques minutes plus tard, sous les yeux de la police.

(…) « C’est incompréhensible, réagit Sophie Mazas. Comment la hiérarchie de cette brigade peut acter de ne pas intervenir ? Ces personnes d’extrême droite ont pu circuler librement et agresser trois personnes, dont une aurait été hospitalisée, en toute impunité ». La personne conduite aux urgences aurait été agressée vers 16 h dans le quartier des Beaux-Arts, à la terrasse d’un café.

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18/09/2025

Il apparaît qu’un gendarme d’une brigade territoriale a renseigné, à plusieurs reprises, Mathieu Fondacci.

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18/09/2025

Extrait

Une vidéo de l’Agence France Presse (AFP), diffusée par plusieurs médias dont actu.fr, fait le tour des réseaux sociaux. Enregistrée à Marseille dans le cadre des manifestations organisées ce jeudi 18 septembre au matin, la séquence montre une jeune femme seule être frappée et bousculée par des policiers. Elle tombe plusieurs fois à terre.

(…) « Quelle honte ces deux flics »

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18/09/2025

Extrait

« Sans notification ni mandat apparent, des agents des forces de l’ordre sont intervenus dans nos locaux syndicaux portant atteinte à la liberté syndicale et aux espaces démocratiques d’organisation », lit le communiqué de Sud.

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18/09/2025

Extrait

Deux gendarmes sont mis en cause pour avoir fait preuve d’un intérêt et d’une diligence toute particulière pour les plaintes déposées par le riche armurier contre ses concurrents. Ce dernier souhaitait récupérer leurs entreprises de l’Essonne et de Seine-et-Marne. Il aurait également récompensé grassement les militaires concernés. Un bien immobilier de 400.000 euros et 48.000 euros sur des comptes bancaires

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17/09/2025

L’homme âgé de 30 ans est suspecté d’avoir imposé des relations sexuelles à une adolescente de 13 ans.

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17/09/2025

Alors qu’un équipage de police d’Aubagne prenait en charge, dans la nuit du 9 au 10 septembre, une touriste britannique ivre pour la placer en cellule de dégrisement, l’un des deux fonctionnaires de police assis à l’arrière du véhicule se serait livré sur elle à des attouchements et à une pénétration digitale.

(…) Son collègue de la banquette arrière, également mis en examen pour non-empêchement de crime, a pour sa part été placé sous contrôle judiciaire et le conducteur du véhicule placé sous le statut de témoin assisté

(…) cette agression s’est poursuivie jusqu’aux portes du commissariat de police, où la vidéosurveillance montre le mis en cause plonger sa tête dans le décolleté de la victime à la sortie du véhicule de patrouille.

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16/09/2025

Extraits

La vie de Farid Djassadi, 31 ans, bascule le 10 novembre 2019.

(…) Le kwassa dans lequel il a embarqué est repéré par la PAF, la police aux frontières. Au cours de la manœuvre d’interception de cette petite embarcation, Farid Djassadi chute dans l’eau. Les hélices du bateau policier, le Makini, lui broient alors les deux jambes.

(…) le Makini, impliqué dans une autre interception mortelle, ne devait pas naviguer ce jour-là, et était piloté par des fonctionnaires qui n’avaient pas les diplômes requis.

 

 

 

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16/09/2025

Extrait

Depuis 2010, plusieurs centaines de Comoriens sont morts en mer en tentant de rallier l’archipel français. L’enquête menée conjointement par « Le Monde » et le média d’investigation Lighthouse Reports montre que les manœuvres de la police sont en cause dans plusieurs de ces naufrages.

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16/09/2025

Intimidations, menaces de garde à vue, bousculades : plusieurs témoignages pointent une attitude jugée agressive et disproportionnée de la part de policiers municipaux à Saint-Girons, en Ariège.

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16/09/2025

Une opération de contrôle, menée par les gendarmes de Saint-Renan, à Milizac-Guipronvel (29), a failli très mal tourner

 

 

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14/09/2025

Des tirs d’origine policière ont retenti tôt ce samedi 13 septembre 2025, avenue de la République à Grand-Quevilly. Ceux-ci, une petite dizaine selon nos informations, ont été tirés alors qu’un conducteur tentait d’échapper aux agents

(…) Sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et qui estime l’heure des faits à 7h20, on peut voir une voiture citadine blanche échapper à des policiers. L’un des agents braque alors son arme et tire alors que le véhicule est déjà à une douzaine de mètres.

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13/09/2025

Extraits

La diffusion de deux séquences nuance la version policière. Un jeune a déposé plainte pour des coups reçus dans le véhicule de police.

(…) L’interpellation houleuse avait été filmée par des habitants.

 

 

 

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13/09/2025

Extrait

Alexandre, le CRS, en arrêt maladie, a été identifié à la suite d’une dispute violente avec sa femme en pleine rue. Une passante a appelé la police qui s’est rapidement approchée du couple. Pour se présenter, Alexandre a montré aux agents de police sa carte professionnelle de CRS sur son téléphone.
C’est à ce moment précis qu’un message s’est affiché sur l’écran : « J’ai besoin d’un gramme ».

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12/09/2025

Extraits

Pourtant, les actions et manifestations étaient d’un grand calme : la plupart du temps il s’agissait simplement de bloquer la circulation ou de se rassembler. Plus nous sommes sages, plus ils nous écrasent.

C’est une démonstration supplémentaire que la violence d’État n’a aucun lien avec le niveau de « violence » du mouvement social. La répression n’est pas une « réponse », mais un choix politique.

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12/09/2025

« Un policier m’a agressé une première fois avant ma vidéo, il a tapé dans mon smartphone qui est tombé par terre, près de l’endroit où les agents de la BAC étaient en train d’interpeller le manifestant. Je me suis avancé pour le récupérer. Le policier qui avait tapé sur mon appareil et qu’on voit ensuite dans ma vidéo m’a alors fait chuter au sol. »

(…) « J’ai été touché au plexus, le flash de mon appareil photo a été cassé. J’ai continué à filmer parce que je voulais avoir son Rio. Il est revenu vers moi. Il m’a mis un coup de pied dans les parties génitales. Je l’ai découvert sur une autre vidéo, je ne sais plus à quel moment exactement, ensuite il a sorti son téléphone, il m’a demandé de tourner la tête pour regarder ailleurs. Je ne me suis pas retourné et il a remis un coup dans mon smartphone ce qui a coupé une nouvelle fois l’enregistrement »

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12/09/2025

« L’année dernière, ils étaient au collège », ajoute son amie. « Ça fait de la peine parce qu’on se dit qu’il y a des parents qui envoient leurs enfants au lycée et leurs enfants se font tabasser par des policiers. Il y en a qui ont fini la tête en sang. « 

« Ça nous pousse à croire que la police est contre nous. La police ne cherche pas à comprendre. Elle tape sur tout le monde et elle gaze, » confie une étudiante encore sous le choc.

(…) Selon nos premières informations, deux jeunes blessés se seraient rendus aux urgences, mais nous n’avons pas eu de précisions sur leur état de santé ce vendredi.

Des parents d’élèves racontent que des élèves mineurs n’auraient pas réussi à porter plainte car la police aurait refusé hier de prendre leur plainte.

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11/09/2025

Extraits

Elle décrit des mois de menaces et accuse la police de ne pas avoir agi.

(…) Une jeune femme harcelée
La mère d’Inès garde le visage fermé. Elle raconte les mois de harcèlement subis par sa fille. « C’est une terrible injustice. Je suis outrée. Je n’ai pas de mots. C’est atroce. »

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11/09/2025

Extrait

Réponse légitime et proportionnée ou succession d’imprudences ? Un CRS a comparu jeudi à Paris pour le jet d’une grenade qui avait arraché la main d’un manifestant lors de l’acte 2 des « gilets jaunes » en 2018.

(…) A l’époque, il avait 21 ans, avait validé sa formation de chaudronnier chez les compagnons du devoir et voulait monter son entreprise. « Tous mes projets sont tombés à l’eau », déclare-t-il, racontant avoir subi 25 interventions chirurgicales et être en dépression.

« On est une famille fracturée, cette grenade nous a détruit », déclare sa mère, qui relate les sept ans d' »enfer » qui se sont écoulés.

« Les policiers, ils ont le monopole de la violence légitime mais le revers de la médaille c’est qu’ils doivent être exemplaires », plaide Me Ainoha Pascual, une des conseils des parties civiles.

Or, « malgré la dangerosité » de la GLIF4, un engin classé comme une arme de guerre, « vous avez une accumulation d’imprudences » de la part de Jackie D, estime sa consoeur Me Emma Eliakim. « Il l’a dit lui-même, il ne voyait rien », poursuit l’avocate, pour qui ce tir a été fait « à l’aveugle ».

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11/09/2025

Alors que des étudiant·es discutaient entre eux des manières de s’organiser, la sécurité de l’université puis la police sont intervenus pour empêcher le tractage et voler une banderole.

(…) Aux côtés des policiers, la présidence de l’université est tout aussi responsable de cet évènement. Elle déploie depuis plusieurs mois différents dispositifs qui visent à empêcher les étudiants de s’organiser sur leur lieu d’études : interdiction de tracter, d’investir les espaces du campus, de contacter les étudiants, annulation de réunions…

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11/09/2025

Extrait

Le 10 septembre, un gang armé et cagoulé a effectivement causé de gros dommages matériels à Paris, et ils auraient pu provoquer la mort de nombreuses personnes.

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10/09/2025

Extraits

L’adolescent avait finalement été placé en garde à vue pour « violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
Un temps suspecté de « rébellion armée » pour avoir diffusé une photo de ses blessures sur les réseaux sociaux et attisé la colère du quartier, le juge des enfants l’avait relaxé, estimant qu’il avait « légitimement » fui un « danger ».

(…) Ses blessures, constatées par un médecin légiste, sont d’ailleurs « compatibles » avec son récit : Denis X l’aurait attrapé par le col alors qu’il escaladait le grillage du jardin et lui aurait asséné un « coup de gazeuse » dans les dents, dont plusieurs se sont cassées. Il serait alors « tombé dans les pommes » avant de se réveiller « dans la voiture de police » sans comprendre pourquoi.

(…)Problème, pour les avocats du jeune homme : la cellule a surtout repris la procédure rédigée par les policiers mis en cause, sans faire d’investigations supplémentaires.
« Le fait d’utiliser la procédure en cours faite par des policiers mis en cause dans l’affaire questionne l’indépendance de la cellule déontologie », critiquent donc Me Olivier Forray et Me Agnès Bouquin. « Soutien jusqu’à l’absurde des déclarations policières »

(…) Reste que les poursuites contre Denis X avaient finalement été classées sans suite fin 2021.

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10/09/2025

Policier municipal et éducateur de 51 ans, ce Castelsarrasinois comparaissait mardi devant le tribunal. Le quinqua a été relaxé, l’accusation avait requis 8 mois.

« Plan soft discret » : c’est sous ce pseudonyme qu’Alain, un Castelsarrasinois de 51 ans, s’est connecté sur le sulfureux site de rencontres Coco.gg , en novembre 2023.

(…) Ce mardi 9 septembre, l’homme comparait devant le tribunal judiciaire de Montauban pour « incitation d’un mineur par un majeur utilisant un moyen de communication électronique à commettre un acte de nature sexuelle ». Policier municipal et éducateur de football à ses heures, il est aujourd’hui de l’autre côté de la barre.

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09/09/2025

Deux policiers sont accusés d’avoir violé une femme lors d’une soirée fortement alcoolisée, dans le cadre de la sphère privée, précise le procureur de la République, Guillaume Dupont. Le parquet nous informe également qu’une « information judiciaire pour viol en réunion a été ouverte »

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06/09/2025

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Christophe G., gendarme de son état, est jugé pour violences

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05/09/2025

Extrait

Il indiquait être réveillé toutes les deux heures par les surveillants, qui allumaient systématiquement les lumières de sa cellule.

(…) un juge de la liberté et de la détention (JLD) de Lille, saisi par le plaignant, avait d’ailleurs reconnu « une pratique susceptible d’affecter gravement la qualité de son sommeil, d’affecter sa santé mentale et, in fine, de porter atteinte à sa dignité ».

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05/09/2025

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04/09/2025

Les agents des forces de l’ordre comparaissent, le 5 septembre, pour violences aggravées, faux et tentative d’escroquerie. La victime, un supporter de football niçois, a dû batailler pendant sept ans contre vents et marées pour faire valoir ses droits.

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04/09/2025

Un policier de Poitiers avait sorti et pointé son arme de service sur un ambulancier lors d’un contrôle routier remontant à décembre 2016.

(…) Il est vrai que la justice s’est laissée le temps de la réflexion dans ce dossier.

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04/09/2025

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À l’issue de quatre jours d’audience, en février 2024, l’adjudant Alexandre B., accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort d’Henri Lenfant, a été acquitté par la cour criminelle du Pas-de-Calais.

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03/09/2025

Il a été héliporté à l’hôpital de Perpignan.

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03/09/2025

Comment la loi du silence protège les policiers auteurs de violences conjugales : «L’emprise est une prison. Vous ne pouvez que subir, qui plus est quand c’est un fonctionnaire de police»

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02/09/2025

Il a été abattu de plusieurs coups de feu par les forces de l’ordre.

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02/09/2025

Déjà sanctionné par le passé, le policier est aujourd’hui jugé pour viol aggravé sur une jeune femme venue porter plainte au commissariat.

(…) Dans le box des accusés : Laurent Laubal, 55 ans, brigadier-chef de police.

(…) Quatre autres dossiers le concernant étaient déjà connus : des affaires de violences et de manquements graves à ses fonctions. Condamné à 9 mois de prison avec sursis, interdit de port d’armes pendant 5 ans et suspendu 6 mois de la police, il n’aurait jamais dû retrouver une situation professionnelle aussi favorable.

(…) Comment un agent déjà sanctionné et sous surveillance a-t-il pu bénéficier d’une évolution de carrière ?

 

 

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02/09/2025

Extrait

D’après les premières estimations, la facture sera salée : il devra débourser près de 7 000 euros pour ses deux portes et un mur endommagé. « Je dois avancer les frais sans savoir quand je serai remboursé, c’est invraisemblable. Comment font ceux qui n’ont pas les moyens ? »

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02/09/2025

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Les quatre policiers avaient été mis en examen dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après la diffusion des images. Mais, selon nos confrères de Tahiti Infos, l’ordonnance signée mardi par les magistrats instructeurs ne retient que deux préventions devant le tribunal correctionnel :

• le policier filmé, poursuivi pour violences aggravées commises par une personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne vulnérable

• un second agent, soupçonné d’avoir rédigé un rapport inexact, qui devra répondre de faux.

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01/09/2025

« le policier n’est absolument pas en danger, 1,5 mètre à gauche du véhicule, dont les roues sont dirigées vers l’extérieur. Ce qui nous a aidé, sauvé, ce sont les images amateurs. Ce sont ces éléments-là qui permettent de démontrer que Zyed a clairement été victime d’un homicide policier »

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31.08.2025

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« Hier, les policiers en civil m’ont monté dans une voiture, vous pouvez vérifier avec les caméras. Ils m’ont emmené dans un parking, mis des gifles, donné un coup de taser dans les parties intimes. Ils disaient que je savais des choses, qu’il fallait qu’on parle, alors qu’on sait rien. » Un autre évoque des pratiques inquiétantes, « Ils nous demandent des enveloppes toutes les fins de semaine. »

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30/08/2025

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Cette agente avait déjà été condamnée, pour les mêmes faits, à une amende de 500 euros dans le cadre d’une « procédure de composition pénale » : cette procédure permet à un procureur de la République de proposer une peine à un justiciable ayant commis une infraction sans avoir à tenir de procès public.

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29/08/2025

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L’ancien brigadier Julien Palisca est accusé de viols et agressions sexuelles sur deux enfants philippins, mais aussi de détention d’images à caractère pédopornographique.

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27/08/2025

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Un jeune homme de 20 ans est mort dans la nuit de ce mercredi 27 août, à Marseille, après avoir fait une embardée au guidon de son scooter. Il tentait d’échapper à la police.

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27/08/2025

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En novembre 2024, Christelle Victoire Killy a été agressée par des policiers. Au sol, cou et genoux comprimés, elle perd connaissance et sera ensuite victime de racisme. Aujourd’hui, elle souhaite que justice soit rendue.

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27/08/2025

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Il était poursuivi pour violences habituelles sur conjoint et violences sur mineurs par ascendant. Il a bénéficié d’une relaxe partielle pour violences sur personne vulnérable.

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25/08/2025

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Il parlait d’un homme qualifié de « personne tactile » par ses collègues, ce que le prévenu n’avait d’ailleurs pas nié. En interne, on le surnommait « le palpeur », rappelait encore le président du tribunal

(…) la juridiction ponote a relaxé le prévenu pour les faits de violences, mais l’a condamné pour l’agression sexuelle.  

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22/08/2025

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Une vidéo de 20 secondes, publiée le 21 août sur X par le compte Cpasdeslol et visionnée plus de 200 000 fois, montre une Peugeot blanche encerclée par trois policiers.
L’un d’eux assène quatre coups de pied au visage du conducteur, tandis qu’un autre le tient en joue avec un taser.

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21/08/2025

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Dans un communiqué, La France insoumise accuse la police municipale de mauvais agissements lors d’un tractage, lundi 18 août au soir.

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21/08/2025

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Apologie de la violence extrajudiciaire, du racisme, du mythe du policier guerrier, la Thin Blue Line recycle des codes haineux issus de l’extrême droite américaine. Une nouvelle fois, elle a été repérée sur l’uniforme de policiers à Paris.

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20/08/2025

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L’enquête visant des officiers de police, confiée à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), a été ouverte pour « violences avec arme, destruction et dégradation de biens, et injures publiques en raison de l’origine », a détaillé Mediapart.

(…) Selon l’avocat, au commissariat, des « coups de pied, poings » ont été assénés par des policiers, ainsi que « des coups portés avec des poubelles » posées « sur la tête » des Afghans. Des « stylos » ont aussi été « enfoncés dans les oreilles » des deux interpellés, a-t-il affirmé.

Les policiers, selon l’avocat des plaignants, ont « demandé à l’un, avec une serpillière, d’éponger le sang », puis ont « frotté la serpillière sur l’un d’eux » et voulu « mettre la serpillière dans la bouche de l’autre, plein de sang ». Me Bertaux a aussi fait état de « coups de ceinture dans la salle de fouilles »

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20/08/2025

Extrait

Il est soupçonné de corruption passive, de violation du secret professionnel, de détournement de la finalité d’un fichier de données personnelles, de détention et transmission frauduleuse de contenus d’un système de traitement de données et d’association de malfaiteurs.

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20/08/2025Extrait

Pierre Audiguet, 35 ans, agent de police, annonce son intention de présenter une liste sous l’étiquette du Rassemblement national à Coussay-les-Bois, village de 900 habitants près de Châtellerault.

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20/08/2025

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Selon les déclarations de cette dernière aux enquêteurs du commissariat de Torcy en Seine-et-Marne, elle aurait reçu des coups de poing au visage, à la mâchoire, aux côtes et au ventre. Une scène de violence qui s’est produite devant leur bébé de 3 mois et la fille aînée de la jeune femme, âgée de 4 ans.

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17/08/2025

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« On a entendu une altercation. J’ai vu qu’il y avait des policiers. Puis il y a eu deux coups de feu. »

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15/08/2025

Extrait

Lors du trajet vers le commissariat, Illa a subi des remarques sexistes et a ressenti une peur intense.

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13/08/2025

 

Extrait

« Il faut l’encourager et non l’inverse »

« Pour une station qui se veut rajeunie quelle honte de traumatiser un jeune qui nous anime depuis quelques soirs. Que fait la mairie pour revoir ce jeune parmi nous ? », demande le créateur du post.

 

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13/08/2025


Extrait

Après une chute de 6 mètres, il est découvert inconscient dans une zone escarpée.

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12/08/2025

Extrait

Ils ont été mis en examen pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique ».
D’après une source judiciaire, « le rapport médico-légal établit un lien entre l’usage répété du taser et le décès » de Kyllian Samathi, âgé de 30 ans lors des faits.
(…) Le lendemain du décès, des témoins de la scène avaient assuré que Kyllian Samathi avait été « tabassé » et que la patrouille de la brigade anti-criminalité, la première sur les lieux, était intervenue de sa propre initiative, contredisant un premier récit des faits.

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12/08/2025

Extrait

Ce sont deux frères. L’aîné, 38 ans, est policier. Le second, 30 ans, agent de sécurité. Dans la nuit du 18 au 19 juin, ils sortent d’un bar pour revenir au domicile belfortain de l’amie du cadet. Devant l’immeuble, trois jeunes âgés de 21 à 24 ans.
(…) Selon les jeunes, les deux frères leur ont demandé de partir. Ils ont répondu qu’ils attendaient une voiture. Le policier avait les mains dans le dos. Il a sorti une matraque et a commencé à les frapper.

 

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12/08/2025

Extrait

Au terme de deux ans d’enquête, le parquet de Paris estime qu’Alexis D. a mis un coup de volant volontaire en direction du deux-roues et a « intentionnellement altéré la réalité » dans son procès-verbal.
(…) Le 13 avril 2023, trois adolescents de 13, 14 et 17 ans sur un scooter en libre-service ont été grièvement blessés lors d’un accident, dans le XXe arrondissement de Paris.

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11/08/2025

Extrait

Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Ni un vol, ni un refus d’obtempérer ne méritent une condamnation à mort. Pourtant, le refus d’obtempérer est systématiquement mis en avant pour atténuer la responsabilité des forces de l’ordre.

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11/08/2025

Extrait

Le premier transportait trois fonctionnaires de police et le second, un gros SUV noir, était conduit par une mère accompagnée de ses cinq enfants.
(…) Selon les premiers éléments de l’enquête, en cette fin de matinée, une unité de police se rend en intervention avec le gyrophare allumé. Arrivé à une intersection, son véhicule grille un feu rouge, comme la loi l’y autorise en cas d’opération urgente.

 

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09/08/2025

Extrait

Un homme de 38 ans a tué son ex-conjointe vendredi 8 août à Saint-Jouan-des-Guérets (Ille-et-Vilaine) et a ensuite pris la fuite avant d’être abattu par balles par un gendarme dans les Côtes-d’Armor, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.

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08/08/2025

Extrait

Jeudi 7 août 2025 à Saint-Malo, un policier a sorti son arme après un refus d’obtempérer. Il a tiré cinq fois sur les pneus, et le véhicule a pu être stoppé sans faire de blessé.

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07/08/2025

Extrait

L’association Utopia56 a déposé un signalement à la défenseure des droits après une intervention de police sur la plage de Gravelines, lors d’un naufrage de migrants. Ils ont posté une vidéo de l’intervention sur leurs réseaux sociaux ce mercredi.

 

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06/08/2025

Extrait

Les balles ont sifflé et il a vu la mort de près.

 

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06/08/2025

Extrait

Un tir a atteint la bête qui n’a pas survécu.

 

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02/08/2025

Extrait

Un tir mortel qui « n’a pas été absolument nécessaire et strictement proportionné ». Près de trois ans après la mort de Zyed Bensaid, le 7 septembre 2022 à Nice (Alpes-Maritimes), les juges d’instruction ordonnent un procès à la cour criminelle contre le policier Michel G., aujourd’hui âgé de 26 ans, pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon les informations de Libération. L’agent avait ouvert le feu contre ce Tunisien de 24 ans, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture et avait tenté d’échapper à un contrôle. Au moment du tir, la voiture était à l’arrêt et Michel G. n’était pas sur la trajectoire, comme le montrait une vidéo des faits publiée sur les réseaux sociaux.

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01/08/2025

Extrait

Un policier municipal exerçant dans la ville est soupçonné d’avoir profité de son statut pour abuser sexuellement de deux prostituées roumaines qui exerçaient dans un appartement en location saisonnière de la cité impériale.

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01/08/2025

Extrait

Ce n’est pas la première fois que ce constat est dressé. En 2024, le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l’environnement, Michel Forst, affirmait déjà à Reporterre que les personnalités politiques, relayées par des médias mainstream, assimilaient les militants écologistes à des « écoterroristes » et « s’en serv[ai]ent pour justifier le recours à des méthodes jusqu’à présent réservées à la lutte antiterroriste ». Il assurait d’ailleurs que la France était « le pire pays d’Europe concernant la répression policière des militants environnementaux ».

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01/08/2025

Extrait

Lors de l’audience au tribunal de Lille, ce mercredi 30 août à la barre, une mère de famille présente au moment des faits confirme la version du prévenu. Elle affirme avoir entendu l’un des policiers lancer : « Qu’est-ce que tu vas faire avec ton téléphone ? », juste avant que de nouveaux coups ne soient portés sur l’individu. Elle complète le récit : « Il [D.N] n’arrêtait pas de crier, il nous demandait de filmer ». Une fois l’homme installé à l’arrière du véhicule de police, elle dit avoir perçu d’autres bruits de coups, accompagnés d’insultes émanant des agents.
Au final, un policier s’en sort avec une plaie à l’arcade. Le prévenu, lui, présente plusieurs contusions et blessures sur le corps, un de ses yeux est sérieusement atteint. Un médecin légiste lui prescrit dix jours d’ITT avant son transfert aux urgences ophtalmologiques.

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01/08/2025

 

Extrait

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Angers.

Mots clés

01/08/2025

Extrait

« La personne blessée était prise en charge par les pompiers et faisait l’objet de soins au centre hospitalier de Mayotte après avoir reçu une balle localisée au niveau du bas du dos. Son pronostic vital n’était pas cependant engagé. »
(…) Quant au policier auteur du tir, lui aussi âgé de 26 ans, il a été placé en garde à vue sur instruction du parquet. Entendu, il a évoqué « la thèse accidentelle », précise le parquet.

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REFUS D’OBTEMPÉRER AU VOLANT D’UNE VOITURE VOLÉE À VÉNISSIEUX : UN POLICIER TIRE, LA FUITE S’ACHÈVE CONTRE UN POTEAU

LE PROGRÈS


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Mais sa course s’est arrêtée quelques kilomètres plus loin, à la limite de Lyon et Villeurbanne, où il a percuté violemment un panneau de signalisation place Grandclément à Villeurbanne.

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« VOUS ALLEZ LE TUER ! » : POLÉMIQUE APRÈS UNE INTERPELLATION VIOLENTE PAR LA POLICE À BOBIGNY

actu.fr


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Extrait

L’un des agents effectue alors une clé d’étranglement avant de traîner l’interpellé au sol. « Vous avez pas le droit », éructe ce dernier. Plusieurs riverains poussent aussi des cris d’indignations. « Vous allez le tuer, arrêtez ! », crie l’un d’eux. Le suspect est ensuite mis dans la voiture de police avant d’être ressorti du véhicule. Il reçoit une décharge de pistolet à impulsion électrique. À la fin de la vidéo, l’interpellé est emmené dans un hall d’immeuble.

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UN HOMME DE 37 ANS EST MORT EN GARDE À VUE DANS LES LOCAUX DU COMMISSARIAT DE POLICE DE METZ

France Bleu


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Extrait

Selon une source policière, l’homme souffrait de toxicomanie.

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LANCÉ À PLEINE VITESSE, IL REFUSE D’OBTEMPÉRER : LA COURSE-POURSUITE AVEC LA POLICE SE TERMINE CONTRE UN ARBRE

L’Indépendant


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Extrait

Une course-poursuite avec les forces de l’ordre a alors été lancée. Mais pas longtemps, l’automobiliste a fait une sortie de route et sa voiture s’est encastrée dans un arbre.

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VIOLÉE PAR SON PÈRE D’ACCUEIL QUI ÉTAIT POLICIER, ERIKA ATTEND DEPUIS TRENTE ANS D’OBTENIR JUSTICE

Le Parisien


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Plaintes ignorées, dossier détruit… Erika se désespère d’être enfin reconnue comme victime et dénonce la violence de l’institution judiciaire.

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À HENDAYE, DES EXILÉS ENFERMÉS PRÈS DE 18 HEURES DANS LES LOCAUX DE LA POLICE AUX FRONTIÈRES

Mediapart


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C’est le parquet de Bayonne qui a finalement ordonné leur libération, jugeant que le délai était « excessif ». Une enquête administrative a été ouverte.

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IL TENTE DE TUER SON EX-CONJOINTE ET OUVRE LE FEU SUR UN GENDARME, L’HOMME DE 61 ANS MEURT APRÈS UN TIR DE RIPOSTE DES FORCES DE L’ORDRE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Mais l’homme a refusé d’obéir aux gendarmes, qui ont, en conséquence, tenté d’utiliser un pistolet à impulsion électrique. Le sexagénaire a alors ouvert le feu, blessant un militaire à la cuisse.

La gendarme adjointe, une femme âgée de 23 ans, a procédé à un tir de riposte, atteignant l’homme de 61 ans à la jambe. Le pronostic vital de l’homme n’était alors pas engagé. Cependant, au cours d’une intervention chirurgicale à l’hôpital, des complications sont survenues et le sexagénaire est décédé. 

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DES MAGOUILLES PLOMBENT LE STAND DE TIR DE LA POLICE

Le Canard Enchaîné


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Extrait

Créée il y a soixante ans sous les auspices de l’Intérieur, l’Association nationale de tir de la police se trouve aujourd’hui dans le viseur de la justice. Son président, William Coguiec, fait l’objet de plusieurs plaintes pour détournement d’argent, mais aussi pour trafic d’armes et de munitions. Beau tir groupé, pour un ancien flic…

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« UN ABUS D’AUTORITÉ » : APRÈS SON INTERPELLATION MUSCLÉE PAR LA POLICE, UN JEUNE DE 15 ANS TÉMOIGNE

ouest france


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Du haut de ses 15 ans, ce lycéen sans histoire se demande bien pourquoi il a subi douze heures de garde à vue. Sa famille et lui s’indignent surtout des conditions de son interpellation.  » On ne comprend pas cet excès de violence. C’est un abus d’autorité », » estime sa mère. « Je croyais que c’était des psychopathes »

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COLLISION MORTELLE DANS L’ALLIER : LE JEUNE MOTARD ÉTAIT EN FUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER

La Montagne


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Le motard de 20 ans tué dans une collision, ce lundi vers midi à Saint-Martinien, était en fuite. Son véhicule se trouvait « pris en charge » par les forces de l’ordre

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VOSGES. ADDICT AUX JEUX, UN ANCIEN GENDARME ESCROQUAIT DES ACHETEURS EN LIGNE

ouest france


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Extrait

Pendant plusieurs mois, il a arnaqué des acheteurs en vendant sur des sites de petites annonces des biens qu’il ne possédait pas. Le tout pour financer son addiction aux jeux en ligne
(…) Il avait ensuite disparu, violant son contrôle judiciaire.
(…) L’ex-gendarme a été condamné à deux ans de prison entièrement assortis d’un sursis probatoire.

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VAL-DE-MARNE : LA POLICE OUVRE LE FEU SUR UN CONDUCTEUR QUI REFUSE DE SE SOUMETTRE A UN CONTRÔLE

actu.fr


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Extrait

Le refus d’obtempérer n’a pas entraîné de blessé.

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UN POLICIER MUNICIPAL DU FINISTÈRE MIS EN EXAMEN POUR VIOL, AGRESSION SEXUELLE ET HARCÈLEMENT

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

les faits reprochés auraient été commis « à l’occasion de ses fonctions » en tant que policier municipal

Mots clés
IL A ÉTÉ FILMÉ PAR LES CAMÉRAS DE L’HÔPITAL : UN COMMANDANT DE POLICE CONDAMNÉ POUR L’AGRESSION SEXUELLE D’UNE FEMME DE 89 ANS ATTEINTE D’ALZHEIMER

Midi Libre


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Extrait

Arrivé à son niveau, on le voit porter ses bras à hauteur de la poitrine de la vieille dame et faire des gestes suspects pendant de longues minutes.
Deux membres du personnel hospitalier ont mis fin à la scène. Selon eux, ils auraient vu le prévenu en train d’embrasser la femme de 89 ans sur la bouche.

PAS-DE-CALAIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES ATTEINTES SEXUELLES SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

La Nouvelle République


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Extrait

Ces dernières ont dénoncé des attouchements et des caresses, notamment sur les cuisses et les fesses.

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AFFAIRE HEDI À MARSEILLE : UN RAPPORT DE L’IGPN MET EN CAUSE LA COMMANDANTE DE POLICE

France Bleu


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Extrait

Si elle n’a pas porté des coups, la policière présente sur place, n’a pas cherché à les empêcher ou à les arrêter. Elle n’a pas ordonné aux mis en cause de stopper leurs violences, alors qu’elle en avait l’autorité.
(…) Les quatre policiers de la Bac de Marseille, mis en examen, ont toujours interdiction d’exercer leur métier mais perçoivent leur salaire. La commandante de police, elle, n’est toujours pas poursuivie à ce stade.

Mots clés
UN JEUNE ACCUSE DES POLICIERS DE L’AVOIR VIOLENTÉ, UNE ENQUÊTE JUDICIAIRE OUVERTE DANS LE VAL-D’OISE

ouest france


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Selon le député LFI de la circonscription Carlos Martens Bilongo, qui s’est entretenu mercredi avec le mineur, le lycéen était en train de faire une commission au magasin lorsque des policiers l’ont accusé de les filmer.
« Ils lui ont dit “on va te niquer”. Du coup il a pris peur et est parti en courant […] Il a subi une agression gratuite, il s’est fait tabasser par quatre policiers », a déclaré à l’AFP Carlos Martens Bilongo.*

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« LES CRS ONT ÉTÉ EXTRÊMEMENT VIOLENTS » : RÉCIT D’UNE ACTION COUP DE POING CONTRE L’ABATTOIR SOBEVAL EN DORDOGNE

LE MEDIA


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Extrait

L214 dénonce les conditions d’élevage intensif et d’abattage, souvent contraires aux règles de protection animale. Alors que la loi Duplomb vient d’être adoptée, autorisant des pratiques controversées, les actions pour défendre le bien-être animal se heurtent à une répression grandissante.

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« MÊME NOS INVITÉS SONT VERBALISÉS » : UN MYSTÉRIEUX POLICIER INONDE SES VOISINS DE PV DANS UNE RÉSIDENCE PRIVÉE, LES VICTIMES MONTENT AU CRÉNEAU

LA DÉPÊCHE


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« Même nos invités […] sont verbalisés », indique au média Halima, mère célibataire ayant accumulé pas moins de 11 PV « dont six en l’espace de huit jours ». Se sentant « traquée », la jeune femme voit désormais un psy à cause « d’un début de dépression ».

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UNE GENDARME CONSULTE ILLÉGALEMENT UN CASIER JUDICIAIRE, ELLE EST CONDAMNÉE

L’EST Républicain


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La militaire a reconnu les faits mais affirme ne pas avoir communiqué ces informations à l’habitante, voyante de profession, qui les aurait vues dans ses « flashs ».

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KYLIAN MBAPPÉ ARROSE DES FLICS, L’IGPN SIFFLE CARTON ROUGE

Le Canard enchaîné


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Non seulement le commandant divisionnaire S., mis à la disposition de la Fédération française de football (FFF) depuis 2004, ne travaille pas autant qu’il le devrait, mais, en plus, il se fait payer au noir pour des prestations privées par un certain Kylian Mbappé.

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MAYOTTE : DEUX MORTS APRÈS LA COLLISION D’UNE EMBARCATION DE MIGRANTS ET UN BATEAU DE POLICE

ouest france


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Depuis 1995, Ils seraient entre 7 000 et 12 000 à avoir péri ou disparu lors de ces traversées, selon un rapport sénatorial publié en 2012, un an après l’incorporation de Mayotte parmi les départements français,
En novembre 2024, au moins 25 personnes étaient mortes dans le naufrage de leur embarcation au large des Comores.

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UN POLICIER RETRAITÉ DEPUIS QUELQUES JOURS EN GARDE À VUE POUR DES VIOLS SUR PLUSIEURS MINEURS

LE DAUPHINE


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Extrait

Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement plusieurs adolescents entre 2019 et 2023.
Il a été déféré mercredi 10 juillet en vue de sa mise en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et de plus de 15 ans.

Mots clés
LE POLICIER ROSSE SA COMPAGNE

LES AFFICHES de la HAUTE SAONE


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Incapable de juguler sa colère dévastatrice, il a rossé la mère de son enfant au point de lui briser le poignet.

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TOUR DE FRANCE À CAEN : ILS BRANDISSENT DES DRAPEAUX PALESTINIENS, LES CRS LEUR ARRACHENT DES MAINS

ouest france


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Extrait

Un témoin de la scène a posté une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit au moins deux personnes être maintenues ou tirées au sol par des CRS, sur un espace enherbé du boulevard du Maréchal-Juin, à Caen (Calvados). Certains de ces policiers leur arrachent des mains une banderole qui visait à soutenir les Palestiniens, après leur avoir déjà confisqué des drapeaux.
(…) pour s’opposer à la présence de l’équipe Israël Premier Tech sur la Grand Boucle.

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POITIERS : UN HOMME RETROUVÉ MORT EN CELLULE PENDANT SA GARDE À VUE

Angers.info


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Il avait été interpellé plus tôt dans la journée pour des violences commises contre un agent de sécurité privé. Les investigations devront désormais déterminer s’il s’agit d’un décès naturel, accidentel ou s’il implique une responsabilité extérieure.

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MORT DE MOHAMED GABSI, À BÉZIERS, PENDANT LE CONFINEMENT : L’ACTE INVOLONTAIRE DES POLICIERS RECONNU PAR LE JUGE D’INSTRUCTION

Midi Libre


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Le 8 avril 2020, en plein confinement, Mohamed Gabsi, âgé de 33 ans, a été interpellé avenue du 22-Août-1945 à Béziers par une patrouille de police municipale. Il sera conduit au commissariat de police nationale où il va décéder quelques minutes plus tard. Après quelques semaines trois policiers municipaux sont entendus puis suspendus de leurs fonctions et mis en examen. Un le sera pour violence volontaire ayant entraîné la mort. Un non-lieu sera ordonné à leur égard pour des faits de non-assistance à personne en danger.

Mots clés
APRÈS LES RAFLES DANS LES GARES, RETAILLEAU ET DARMANIN LANCENT LA CHASSE AUX ÉTRANGERS EN PRISON

L’Humanité


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Sous l’impulsion des ministres de l’Intérieur et de la Justice, des consignes sont données aux agents pénitentiaires pour ficher les détenus étrangers et priver ceux soumis à des OQTF de tous leurs droits.
(…) un « protocole » mis en place début 2025 entre la préfecture de l’Aube et l’administration pénitentiaire, qui oblige les services pénitentiaires d’insertion et de probation ou les greffes pénitentiaires à prélever les empreintes digitales des détenus de nationalité étrangère ou « binationaux »…
Un fichier illégal et une « discrimination directe »

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«JE VEUX SAVOIR COMMENT MON FILS EST MORT» : À VÉNISSIEUX, DEUX JEUNES TUÉS PAR UN POLICIER APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER ET UN TOMBEREAU DE DOUTES

Libération


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Dans la nuit du 18 au 19 août 2022, deux policiers ont tiré onze fois sur la voiture volée conduite par son ami Raihane S., 26 ans, lui aussi tué.

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LA POLICE IMPLIQUÉE DANS LA MORT PAR NOYADE DE JUMAA AL-HASAN, UN EXILÉ SYRIEN

DISCLOSE


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De l’autre, sur le rivage, le groupe de policiers qui vient de l’asperger de gaz lacrymogène en le braquant avec une lampe torche. « Jumaa s’est jeté à l’eau quand les policiers ont foncé sur lui en l’aspergeant de gaz lacrymogènes », rapporte Mounir*, présent sur le bateau. « Il a probablement réalisé qu’il n’avait pas d’autre option… Il a tout de suite coulé », complète Nasser, un autre exilé syrien rencontré au Royaume-Uni. L’usage du gaz lacrymogène est tellement massif que cinq témoins disent avoir ressenti des brûlures aux yeux et à la gorge. Quelques secondes plus tard, Jumaa disparaît dans les eaux troubles du canal, sans être secouru par les forces de l’ordre.

Mots clés
CREVAISON DE BATEAUX : LA POLICE FRANÇAISE DURCIT SA CHASSE AUX MIGRANTS DANS LA MANCHE

Révolution Permanente


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Dans une vidéo relayée par Utopia 56 sur ses réseaux, une scène incroyable se déroule sous les yeux des associatifs : des policiers en tenues anti-émeute poursuivent dans l’eau des migrants afin de crever leur embarcation pneumatique.

Mots clés
DRÔME : UNE PLAINTE DÉPOSÉE À L’ENCONTRE D’UN POLICIER MUNICIPAL DE VALENCE POUR INJURE RACISTE

france bleu


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Ali raconte s’être fait attraper par le bras et avoir été extrait de la foule par un policier. « Il m’a dit ‘C’est pour un contrôle’ et ne m’a pas expliqué pourquoi. J’ai sorti mon passeport, c’est un passeport français mais protégé par une pochette verte. Il ne l’a même pas ouvert et m’a dit que je n’étais pas le bienvenu ici, que je devais rentrer chez moi. Il m’a attrapé et a dit ‘Barre-toi sinon je te casse la gueule’, j’étais effrayé. » D’après ce Valentinois, le policier en question a ensuite fouillé son sac et confondu un livre qui s’y trouvait avec le Coran : « Il m’a dit ‘Je pisse sur ton livre’. »

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ILLE-ET-VILAINE : LE RAID ARRÊTÉ UN GENDARME APRÈS DES VIOLENCES INTRAFAMILIALES

ouest france


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(…) un gendarme de l’arrondissement de Saint-Malo a été mis en garde à vue. Le Raid est intervenu, « ce qui est la procédure habituelle lorsque le suspect est doté d’une arme »
(…) l’intervention résulte de violences intrafamiliales envers la compagne du gendarme.

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« J’AI CRU QUE J’ALLAIS MOURIR, IL M’A TAPÉE » : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Extrait

Les enquêteurs ont alors entendu son ex-femme, qui dénonce de nombreux épisodes de violence au sein du couple, dont l’un devant l’une de ses filles. « Mon père est un monstre, je ne veux plus jamais le voir », aurait-elle crié un jour. Une autre de ses anciennes compagnes s’est dite « soulagée » de pouvoir dénoncer celui qu’elle qualifie de « pervers narcissique » après six mois de relation et un long arrêt de travail.

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IL FALSIFIE DES ENQUÊTES POUR S’ÉVITER DU TRAVAIL : UN GENDARME D’OCCITANIE JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Midi Libre


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Un gendarme de la brigade de Fenouillet (Haute-Garonne) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour faux en écriture publique, après avoir volontairement clôturé deux enquêtes judiciaires sans en référer au parquet. Jugé ce mercredi 2 juillet 2025 à Toulouse, il est accusé d’avoir imité des signatures et falsifié des documents, remettant en cause la validité de plusieurs procédures.

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UN HOMME BLESSÉ PAR BALLE LORS D’UNE OPÉRATION DES GENDARMES EN CHARENTE-MARITIME

La Charente Libre


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Pour éviter qu’il ne se blesse ou ne mette en danger les agents, un gendarme a alors tiré une balle dite « d’arrêt », touchant le mollet du trentenaire. Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches de Poitiers.

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EN SAÔNE-ET-LOIRE, UN ADOLESCENT TUÉ ET 4 AUTRES BLESSÉS DANS L’ACCIDENT DE LEUR VOITURE « SUIVIE » PAR LA POLICE

HUFFPOST


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Les circonstances de l’accident « restent à éclaircir » selon la préfecture, qui indique que les passagers du véhicule accidenté étaient âgés d’une quinzaine d’années.

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« J’AI PEUR DE LUI, J’AI PEUR POUR MES ENFANTS » : UN POLICIER JUGÉ POUR DES VIOLENCES PAR LE TRIBUNAL DE CHÂTEAUROUX

La Nouvelle République


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Extrait

Un policier municipal comparaissait, lundi 30 juin 2025, pour répondre de violences commises sur sa femme et son fils.

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SEBASTIAN ROCHÉ, POLITISTE : « L’IDÉE D’UNE VIOLENCE CROISSANTE DE LA RUE À LAQUELLE LES POLICIERS NE FERAIENT QUE RÉPONDRE EST UN LEURRE »

Le Monde


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Coauteur d’une étude consacrée aux manifestations contre les retraites de 2010 et de 2023, le directeur de recherche au CNRS observe qu’une « escalade de la violence » s’est produite du côté des forces de l’ordre.

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INTERVENTIONS POLICIERS : « SEPT À NEUF FOIS PLUS DE RISQUES » DE MOURIR POUR UNE PERSONNE IMMIGRÉE, DESCENDANTE D’IMMIGRÉ OU ÉTRANGÈRE

LE BONDY BLOG


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Entre 1990 et 2016, Paul Le Derff, docteur en sciences politiques, a recensé 393 morts du fait d’une intervention mortelle de la police en France. Sa thèse “Faire voir, faire parler, faire taire : la publicisation des faits policiers mortels en France (1990-2016)” interroge la non médiatisation des homicides policiers. Interview.

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FAUX EXPERT EN CRYPTOMONNAIE, UN GENDARME ESCROQUE UNE SEXAGÉNAIRE DE PRÈS DE 50 000 €

Le Républicain Lorrain


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Extrait

À peine appelé à la barre, ce mardi 24 juin au tribunal judiciaire de Thionville, le prévenu, gendarme de profession, commence par reculer. « J’ai le mal de mer », sort-il de nulle part. Une entrée en matière pour le moins décalée, qui laisse de marbre la présidente du tribunal.

(suite…)
4 ANS APRÈS LA MORT DE SOUHEIL À MARSEILLE : À QUOI JOUE LA JUSTICE ?


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Extrait

Souheil, c’est un jeune homme de 19 ans qui a été tué par la police le 4 août 2021, à Marseille, lors d’un contrôle routier. […]
Au début du mois de juin 2025, presque 4 ans après le drame, une juge annonçait à la famille qu’après plusieurs mois de recherches, «neuf scellés […] demeurent introuvables». […]
Le 26 juin, après une intense mobilisation de la famille de Souheil et de son avocat, la justice annonce que les scellés ont été «retrouvés»… dans le bureau de l’ancien juge d’instruction chargé de l’enquête !

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PRISE D’OTAGES AU LAMENTIN : UN FORCENÉ ABATTU PAR LE RAID

FRANCE-ANTILLES


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Entrant dans la pièce, les policiers se seraient retrouvés face à un forcené les menaçant avec son arme et tenant des paroles incohérentes. Il a alors été abattu par le Raid, et la mère de famille a pu être évacuée.

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APRÈS AVOIR MENACÉ SA COMPAGNE, LE POLICIER FILE AU PMU, OU IL LAISSE SON ARME DE SERVICE DERRIÈRE LE COMPTOIR

LA VOIX DU NORD


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Conduite en état d’ivresse, port de son arme alors qu’il n’était pas en service, détention d’armes non déclarées… Un policier comparaissait devant le tribunal judiciaire de Béthune, suite à une plainte de sa compagne pour violences.

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À LILLE, LA POLICIÈRE EN CHARGE DES SCELLÉS VOLE DE LA COCAÏNE POUR SA PROPRE CONSOMMATION

LA VOIX DU NORD


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La fonctionnaire de 48 ans a détourné des scellés de cocaïne pendant plusieurs mois pour sa consommation personnelle.

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UN AGENT DE LA POLICE NATIONALE MIS EN EXAMEN POUR AGRESSION SEXUELLE AVEC SOUMISSION CHIMIQUE SUR SA FILLE

L’Indépendant


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L’agent a été mis en examen pour agression sexuelle incestueuse commise par un ascendant sur une personne mineure, ainsi que pour administration d’une substance de nature à altérer le discernement en vue de commettre une agression sexuelle.

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VIOLENCES CONTRE MICHEL ZECLER : UN PROCÈS ORDONNÉ POUR QUATRE POLICIERS, LE CARACTÈRE RACISTE ÉCARTÉ

Libération


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Extrait

Une confrontation a été organisée le 27 février 2024 entre les deux policiers et Michel Zecler, pour savoir si les premiers ont bien qualifié le producteur de «sale nègre», ce qu’il affirme depuis le début malgré les dénégations des fonctionnaires.

Mots clés
POLICE : LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA CEDH POUR DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ DISCRIMINATOIRES

blast


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Extrait

C’est l’aboutissement d’un combat qui dure depuis près de quinze ans : pour la première fois ce jeudi 26 juin 2025, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour discrimination raciale du fait d’un contrôle d’identité policier “au faciès”.

Mots clés
DAX : DES AMENDES DE 200 EUROS POUR CINQ PERSONNES OCCUPANT ILLICITEMENT DES HALLS D’IMMEUBLES

SUD OUEST


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Extrait

Cette présence de la police nationale dans ce quartier prioritaire de la cité thermale s’inscrit dans la lignée d’opérations de tranquillité publique, menées de concert avec la police municipale dacquoise.

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DEUX POLICIERS MUNICIPAUX DE NICE IMPLIQUÉS DANS UNE RIXE ONT ÉTÉ SUSPENDUS À TITRE CONSERVATOIRE

Nice matin


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Extrait

La semaine dernière, dans la nuit du 17 au 18 juin, un commerçant de la promenade des Anglais déclenche le bouton d’alerte: il assiste à une bagarre juste devant son établissement. Ironie: c’est la police municipale qui intervient. Sur la Prom’, une personne est à terre, elle vient d’être rouée de coups. Trois individus sont interpellés. Il s’agit de deux fonctionnaires de la police municipale de Nice qui n’étaient pas en service

Mots clés
#METOOPOLICE : LA GESTION DÉSASTREUSE D’UN CAS DE HARCÈLEMENT SEXUEL DANS LA POLICE MUNICIPALE DE LILLE

MEDIACITES


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Sous le mandat de Martine Aubry, la ville de Lille a maintenu en poste un agent accusé de harcèlement sexuel par une collègue, selon les révélations de notre partenaire Disclose. Malgré plusieurs alertes internes, l’élue socialiste n’a pris aucune mesure sérieuse. Une plainte a été déposée contre la mairie en février 2024. Une affaire emblématique de l’impunité qui règne dans les polices municipales françaises.

Mots clés
« REFUS D’OBTEMPÉRER », « MALAISES » EN DÉTENTION… 52 DÉCÈS LIÉS À UNE INTERVENTION POLICIÈRE EN 2024

basta!


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Extrait

On fait le point sur les décès par armes « non létales » ; ceux liés à des refus d’obtempérer ; ceux survenus dans les locaux des forces de l’ordre et les CRA.

Mots clés
UN HOMME TUÉ PAR ARME À FEU EN PLEINE RUE DANS LES LANDES, UN GENDARME EN PERMISSION IMPLIQUÉ

franceinfo:


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Extrait

Après un tir de sommation, il aurait tiré à plusieurs reprises sur le SDF.

Mots clés

APRÈS LE FIASCO DE L’OPÉRATION « TRIDENT », LA CHEFFE DE LA LUTTE ANTISTUPÉFIANTS À MARSEILLE ET SON ADJOINT MIS EN EXAMEN

Le Monde


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Extrait

La cheffe de l’antenne de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille ainsi que son adjoint ont été mis en examen pour « complicité de faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité publique » – passible de la cour d’assises –, « atteinte à l’intimité de la vie privée » et « violation du secret d’une enquête », a confirmé au Monde le parquet de Paris

Mots clés
LA CONFIANCE POLICE-POPULATION : LES ENSEIGNEMENTS D’UNE ENQUÊTE EN POPULATION GÉNÉRALE AU PRISME DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ ET DES DÉPÔTS DE PLAINTE

Défenseur des Droits


Étude disponible

Extrait

Cette étude offre un éclairage inédit sur deux moments clés de l’interaction entre la police et la population : les contrôles d’identité et les dépôts de plainte.

L’étude

Mots clés
GIRONDE : UN GENDARME PARMI LES PRÉVENUS, QUAND LA PASSION DES ARMES MÈNE AU TRIBUNAL

SUD OUEST


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Extrait

Parmi les cinq hommes jugés – dont deux Libournais –, on trouve un gérant de société, un plombier à la retraite reconverti depuis peu en brocanteur, un ancien policier aquariophile, un militaire retraité passionné de la Seconde Guerre mondiale, et surtout, un gendarme en activité.

Mots clés
UN HOMME MEURT PAR NOYADE DANS LE RHIN EN TENTANT D’ÉCHAPPER À LA POLICE, UNE ENQUÊTE OUVERTE

ouest france


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Extrait

La victime qui serait âgée de « 25 à 30 ans » selon la police, aurait plongé dans le Rhin à Huningue

Mots clés
11 000 EUROS SOUTIRÉS À UN CHEF D’ENTREPRISE : L’AGENT DE POLICE AU CŒUR D’UNE « ARNAQUE PARTICULIÈREMENT RAFFINÉE »

Le Parisien


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Extrait

Un fonctionnaire territorial à la police municipale de Villejuif a arnaqué une de ses connaissances en se faisant passer pour un policier de DGSI traqué par des terroristes. Une histoire rocambolesque.

Mots clés

« POURQUOI VOUS FOUILLEZ MON SAC ? » : LES FORCES DE L’ORDRE MOBILISÉES DEVANT COLLÈGES ET LYCÉES

ouest france Article de presse réservé aux abonné.e.s Extrait Les militaires de la brigade de Bressuire…

SOUHEIL EL KHALFAOUI TUÉ PAR LA POLICE À MARSEILLE : DES PIÈCES À CONVICTIONS AURAIENT ÉTÉ PERDUES

La Provence


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Extrait

Des documents qui demeurent « introuvables » dans le tribunal judiciaire de Marseille. Mediapart précise qu’il s’agirait d’images de vidéosurveillances du quartier lors de l’intervention de la police ce 4 août 2021, des enregistrements d’appels aux pompiers et à la police, mais surtout la balle qui a tué Souheil El Khalfaoui et l’audition du policier désigné comme auteur du tir.

Mots clés
DEUX COMMISSAIRES DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS DE MARSEILLE PLACÉS EN GARDE À VUE

Le Monde


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Extrait

Trois policiers de l’Ofast de Marseille ont déjà été mis en examen dans cette affaire, dont un capitaine, à la mi-juin, qui a ensuite été placé sous contrôle judiciaire. Deux autres personnes ont été mises en examen en février pour importation et trafic de stupéfiants, et placées en détention provisoire.

Mots clés
LA POLICE FRANÇAISE EN GUERRE CONTRE DES BALLONS DE BAUDRUCHE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Un policier armé et cagoulé qui fait exploser des ballons aux couleurs de la Palestine comme un sale gosse. C’est l’image glorieuse que nous ont offert les forces de l’ordre françaises samedi 21 juin.
Plus de 100 policiers, une armada de voltigeurs, des dizaines de cars de CRS ont cerné la Bourse du Travail de Bobigny et ont tenté de perquisitionner illégalement le bâtiment syndical avant la manifestation contre l’industrie de l’armement.

Mots clés
BLOIS : UN ANCIEN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ POUR VIOLENCE

La Nouvelle République


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Extrait

Le policier municipal, en fonction en 2018, et désormais à la retraite, a été condamné pour violence, sept ans après les faits.

Mots clés
REFUS D’OBTEMPÉRER, LE CONDUCTEUR D’UNE VOITURE VOLÉE BLESSÉ PAR BALLE

LE PROGRÈS


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Extrait

Vendredi 20 juin, les gendarmes ont voulu contrôler une voiture sur la commune de Valserhône, mais le conducteur ne s’est pas arrêté. Un des militaires a dû faire usage de son arme de service.

Mots clés
LYON. UNE GENDARME SANCTIONNÉE POUR SON HUMOUR DE « CAMIONNEUR », LA JUSTICE EN REMET UNE COUCHE

actu.fr


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Extrait

« a tenu à plusieurs reprises des propos dénigrants sur la personnalité d’une gendarme ainsi que des médisances à caractère sexuel ou sur son état de santé »

Mots clés
EN PLEIN #METOOPOLICE : UN DISPOSITIF DE FORMATION DES FORCES DE L’ORDRE AUX VIOLENCES SEXUELLES SUR LA SELLETTE À CAUSE DE LA PRÉFECTURE DE POLICE ?

Streetpress


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Extrait

Le Centre Hubertine Auclert a formé plus de 3.200 agents des forces de l’ordre en Île-de-France sur les violences sexuelles et conjugales, un axe majeur du gouvernement. Pourtant, la préfecture de police de Paris n’a pas renouvelé leur financement.

Mots clés
AGEN : UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE AGGRAVÉ ET FAUX ET USAGE DE FAUX

blast


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Extrait

Le policier-adjoint Maxime, qui a pris la décision de ne pas se livrer à cette manipulation, est sermonné par sa hiérarchie directe et contraint de rédiger un deuxième rapport pour alléger les charges contre le policier Samuel.

Mots clés
VOL D’ARME, CORRUPTION, VOITURES VOLÉES SUPPRIMÉES DES FICHIERS… LA GENDARME AIDAIT SON AMANT DÉLINQUANT RENCONTRE LORS D’UN DÉPÔT DE PLAINTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Emmanuelle C., adjudante de la brigade de gendarmerie de Puget-sur-Argens était accusée de corruption passive, détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, révélation d’information sur une enquête en cours ou encore faux en écriture publique

Mots clés
LE POLICIER ÉNERVÉ DEVRA PAYER 1000 EUROS D’AMENDE

L’Union


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Extrait

L’automobiliste est placé en garde à vue dans la nuit. L’audition est tendue. L’agent porte la main au cou de l’homme qui est menotté dans le dos. La scène de 9 secondes est captée par des caméras.

Mots clés
VIOLENCE PENDANT UN CONTRÔLE POLICIER À DRANCY : ADIL, VICTIME DE COUPS DE TASER, TABASSAGES ET RACISME POLICIER

Streetpress


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Extrait

Adil, étudiant algérien en droit, a été contrôlé puis interpellé par la police, à 23 heures dans une rue de Drancy. Il dénonce des violences physiques et sexuelles dans la rue, pendant son transport, et au commissariat.

Mots clés
TRUMPISME À LA FRANÇAISE : LE GOUVERNEMENT ORGANISE DES RAFLES RACISTES

CONTRE ATTAQUE


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L’extrême droite est bien au pouvoir en France : nous avons un ministre de l’Intérieur issu de la droite radicale vendéenne, imposé en dépit du résultat des élections qui ont vu la gauche arriver en tête, qui multiplie les annonces racistes telles que : «L’immigration n’est pas une chance», «À bas le voile» ou encore «L’État de droit n’est pas intangible». Un ministre qui vient de décréter la dissolution du collectif antifasciste La Jeune Garde. Si Trump en faisait autant, le monde entier hurlerait au fascisme, à juste titre.

Mots clés
SAINT-OUEN : UN POLICIER JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE ET VIOLENCES AGGRAVÉES

mesinfos


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Des vidéos de la scène montrent le mis en cause asséner plusieurs coups au visage d’un homme, menotté et immobilisé par deux fonctionnaires. La victime a déclaré avoir été « étranglée », avoir « reçu des coups de pied sur la tête » ainsi que plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique sur ses organes génitaux. Selon le rapport médical, la victime a subi des blessures au ventre, à la cuisse, au visage, sur le cuir chevelu, au niveau des cervicales.
(…) En effet, après avoir comparé le PV aux vidéos, les magistrats ont relevé plusieurs incohérences, invraisemblances et omissions afin d’ »incriminer » la victime et de « masquer le comportement de fonctionnaires de police ».
(…) Cette affaire s’ajoute à la quinzaine d’enquêtes visant la CSI 93, critiquée pour ses méthodes controversées.

Mots clés
« JE N’AVAIS JAMAIS VU ÇA DE LA PART DE LA POLICE » : PRÈS DE DUNKERQUE, DES MIGRANTS INTERCEPTÉS DANS L’EAU À COUPS DE BOMBES LACRYMOGÈNES

franceinfo:


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Spray au poivre à la main, de l’eau jusqu’à la taille, le policier asperge plusieurs migrants.
(…) « C’est vite devenu assez chaotique, avec les gens qui criaient et les enfants qui pleuraient »
(…) « On court vers des drames, les interceptions d’embarcations fragiles sont extrêmement dangereuses (…) encore plus si les personnes à bord ont reçu du gaz lacrymogène ou sont blessées au moment du départ », alerte un bénévole local de la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM)

Mots clés
« J’AI TRAHI MA MISSION, MES COLLÈGUES » : LES EX-POLICIERS AVAIENT DÉTOURNÉ DES MUNITIONS POUR LES REVENDRE

Le Parisien


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L’un était le responsable de l’armement au sein de l’état-major de la police nationale de Seine-et-Marne, à Melun. Il fournissait notamment les munitions aux policiers pour leurs entraînements de tir. L’autre était agent technique pour le ministère de l’Intérieur, dans les mêmes murs. Au côté de quatre autres hommes et une femme, ces deux-là sont les principaux prévenus d’une affaire de munitions dérobées au cours des neuf premiers mois de 2021, dans ces mêmes locaux de Melun qui abritaient l’ancienne Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), devenue depuis Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN).

Mots clés
PRÉSIDENT D’UN CLUB DE FOOT ET POLICIER, IL AVAIT DÉTOURNÉ PLUS DE 200 000 €

LA VOIX DU NORD/


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L’ancien dirigeant de l’Iris club, à La Sentinelle, a été condamné ce mardi par le tribunal de Valenciennes, pour abus de confiance et blanchiment.

Mots clés
UN POLICIER VOLE LA CARTE BANCAIRE D’UNE GARDÉE À VUE POUR FAIRE DES PARIS SPORTIFS

LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ


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L’homme, aujourd’hui âgé de 33 ans, était alors en poste au commissariat du 10e arrondissement de Paris. Il s’était servi dans le coffre contenant les affaires des gardés à vue, et avait dépensé 541 euros sur des sites de paris sportifs – sans compter les transactions refusées. Soit 11 opérations au total.
(…) Parallèlement, il effaçait les notifications de la banque directement sur le téléphone de la jeune femme.

Mots clés
ILS VENDAIENT LES « FICHES POLICE » DE VÉHICULES, DANS LE LOIRET : CINQ HOMMES, DONT DEUX POLICIERS, CONDAMNÉS

LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE


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Extrait

Les premiers multiplient les combines illégales. Les seconds, censés arrêter les premiers car policiers, les aident, en s’enrichissant même sur le trafic, pour l’un.
(…) Écrasement de carte grise, plaques d’immatriculation modifiées ou erronées, quand ce ne sont pas directement les « fiches police » – des informations confidentielles permettant aux forces de l’ordre de connaître « l’historique » d’un véhicule –, qui étaient proposées à la vente…

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«JE CROYAIS ÊTRE PROTÉGÉE, CE FUT MA MORT» : UNE FEMME VENUE PORTER PLAINTE POUR VIOLENCES CONJUGALES ACCUSE UN POLICIER DE VIOLS

Libération


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«Libération» révèle qu’Armandina Bakutu Pena, Angolaise sans papiers, accuse un gardien de la paix, Jean-Pierre D., de l’avoir violée au commissariat. Plusieurs collègues et ex-compagnes du fonctionnaire, aujourd’hui mis en examen, décrivent d’autres violences sexuelles.
(…) Cette femme de 49 ans accuse Jean-Pierre D., le policier ayant enregistré sa plainte pour violences conjugales, de l’avoir violée à deux reprises à l’hiver 2023. «Traumatisée», elle espère déménager «pour reprendre [sa] vie». «Dès que je vois une voiture de police, je sens de mauvaises sensations. Là où je croyais être protégée, ce fut ma mort.»

Mots clés

 

 

429 VICTIMES, 215 AGRESSEURS : RÉVÉLATIONS SUR LES VIOLENCES SEXUELLES COMMISES PAR LES FORCES DE L’ORDRE


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Collègues de travail, plaignant·es, gardé·es à vue… Disclose a retrouvé 429 victimes de violences sexuelles perpétrées par des policiers ou des gendarmes partout en France. D’après notre enquête, ces affaires, qui vont du harcèlement sexuel au viol, impliquent 215 fonctionnaires, tous grades confondus. Leur point commun : ils ont abusé de leur pouvoir pour arriver à leurs fins et imposer le silence. Le ministère de l’intérieur laisse faire, en toute impunité.

Mots clés
« INDIGNE D’UN SERVICE PUBLIC » : DES ORGANISATEURS DE LA MARCHE DES FIERTÉS DE BREST INTERPELLENT LE PRÉFET APRÈS L’INTERVENTION DE LA POLICE

Le Télégramme


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De 16 h à 20 h, des policiers en civil ont arpenté le village associatif (également déclaré et autorisé) pour procéder à l’interpellation d’une personne soupçonnée d’avoir réalisé des tags. Cette arrestation, menée de manière violente et spectaculaire durant le DJ set, derrière la scène, s’est déroulée dans une atmosphère tendue.
(…) nous nous inquiétons des moyens déployés pour l’arrestation d’une personne suspectée d’avoir commis ces dégradations, alors même que des individus d’extrême droite étaient repérés aux abords du village associatif dans une tentative évidente d’intimidation et de repérage des visages

Mots clés
LES SACS DE COLLÉGIENS FOUILLÉS PAR LES GENDARMES À LA FLÈCHE

ouest france


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Rien de notable n’a été découvert.

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#METOOPOLICE : DES DIZAINES DE FEMMES AGRESSÉES PAR LES AGENTS CHARGÉS DE RECUEILLIR LEUR PLAINTE

Disclose


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Elles ont franchi les portes d’un commissariat ou d’une gendarmerie pour chercher justice et protection. Au lieu de cela, 57 femmes retrouvées par Disclose ont été victimes de violences sexuelles commises par les fonctionnaires chargés de recueillir leurs plaintes.

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PETITE-SYNTHE : PRISON FERME POUR LE SDF VIOLENT QUI SQUATTAIT UN HALL D’IMMEUBLE

LA VOIX DU NORD


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Une personne sans domicile fixe a été condamnée à huit mois de prison ferme ce jeudi. Il refusait de quitter le hall d’immeuble qu’il squattait rue du Marais et s’en est pris à la police qui venait le déloger.

Mots clés
UN HOMME ARMÉ TUÉ À METZ LORS D’UN ÉCHANGE DE COUPS DE FEU AVEC LA POLICE

ouest france


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Un homme gravement blessé lors d’une intervention des forces de l’ordre, à Metz (Moselle), dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 juin, est décédé.

Mots clés
PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES ET ARRESTATIONS POUR RETIRER UN DRAPEAU PALESTINIEN

CONTRE ATTAQUE


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Cette action symbolique a déclenché un véritable délire répressif, avec l’envoi de brigades d’intervention et d’échelles pour déloger les grimpeurs et grimpeuses, entourées de hordes d’agents provocants.
Les policiers ont manqué de faire tomber des personnes qui étaient montées sur la statue, et ont fait des arrestations. En parallèle, des charges à coup de matraque et de gaz lacrymogène ont eu lieu pour vider la place. Des violences policières gratuites se sont poursuivie dans une foule composée en partie de touristes et de passant-es. Un homme a reçu des coups de poing de la part d’un policier, avant que son supérieur ne lui dise de faire attention, car «il y a des caméras».

Mots clés
AU PROCÈS DE LA BRAV‑M : « J’AI HEURTÉ SON VISAGE AVEC MA MAIN »

Les Jours


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En 2023, deux étudiants avaient essuyé des insultes et des menaces, et même des claques pour l’un d’eux. À la barre, les policiers de la brigade motorisée ont minimisé les faits.

Mots clés
SCANDALE À L’OFFICE ANTISTUPS DE MARSEILLE : UN CAPITAINE DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR « IMPORTATION DE STUPÉFIANTS »

Le Parisien


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Jusqu’à quel échelon hiérarchique de la police le scandale à l’Office antistupéfiants (Ofast) de Marseille (Bouches-du-Rhône) va-t-il éclabousser ?

Mots clés

UN POLICIER AVIGNONNAIS QUI DEALAIT DE LA DROGUE ET DES INFOS POUR PAYER SA COCAÏNE A ÉTÉ MIS EN EXAMEN

La Provence


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L’homme a été mis en examen pour divulgation de fichiers, détention, offre et cession de stupéfiants…

Mots clés
VIOLENCE POLICIÈRE : L’ÉQUIPE DU RAPPEUR JUNIOR BVNDO ÉVOQUE « UNE INTERVENTION POLICIÈRE D’UNE VIOLENCE INACCEPTABLE »

Kombini


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Depuis la divulgation des images, son équipe a pris la parole sur les réseaux sociaux, dénonçant « une intervention policière d’une violence inacceptable », ajoutant qu’il aurait été « gazé, déshabillé, tasé, humilié, étranglé et brutalisé de manière totalement disproportionnée. »

Mots clés
EXPULSION DE JEUNES MIGRANTS DE LA GAITÉ-LYRIQUE : UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES POLICIÈRES PRÉSUMÉES A ÉTÉ OUVERTE

Le Monde


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Les investigations ont été lancées à la fin du mois de mars à la suite d’un signalement de l’IGPN relatif à des violences qui auraient été commises par des fonctionnaires de police lors de l’évacuation de 450 jeunes du lieu culturel, le 18 mars.

Mots clés
« IL EST SORTI DE LA MAISON TOUT PROPRE, IL EST REVENU DÉFIGURÉ » COCARD, FRACTURE ET LUXATION : LA POLICE MUNICIPALE DE BEZONS ACCUSÉE DE VIOLENCES ET CONTRÔLES ABUSIFS

Streetpress


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Son certificat médical, établi deux jours plus tard au centre médical de Colombes (92) et consulté par StreetPress, constate outre de multiples douleurs, une luxation de la mâchoire, un « œdème de l’hémiface » (la moitié du visage) et une « hémorragie conjonctivale »
(…) Les trois policiers auraient ensuite poussé et frappé Adrian au sol, déchiré sa veste, et écrasé du pied sa main droite, qui a fortement enflé. Pourtant, le jeune homme est laissé sur place par le trio, sans interpellation ni appel des secours. Amené le surlendemain aux urgences, les médecins ont constaté une fracture du quatrième métacarpien – à la main.

(suite…)
L’ANCIEN POLICIER LYONNAIS RISQUE LES ASSISES POUR UN FAUX PROCÈS-VERBAL

Tribune de Lyon


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L’ex-policier lyonnais à l’origine de faux procès-verbaux versés dans une enquête criminelle, risque désormais de comparaître aux assises pour « faux en écriture par un agent public »

Mots clés
À NANTES ET TOURS, LA POLICE DE RETAILLEAU AU SERVICE DU MILLIARDAIRE RÉACTIONNAIRE PIERRE-ÉDOUARD STERIN

blast


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Après des tensions à Tours, une manifestation a été interdite à Nantes. Bruno Retailleau, via le préfet, a déployé des moyens policiers hors normes face au petit millier de manifestants qui a bravé l’interdiction. Protégeant ainsi son allié, mécène et partisan de « l’union des droites ».

Mots clés
TIRS MORTELS DE POLICIERS : DES DÉCÈS MULTIPLIÉS PAR SIX, UNE LÉGISLATION TROP IMPRÉCISE ?

ouest france


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(…) trois chercheurs viennent de publier une étude (1) sur le changement de loi, en 2017, concernant l’usage des armes par les policiers. Cet assouplissement de la réglementation a-t-il modifié le comportement des policiers ? Premier constat établi par les chercheurs : le nombre de tirs mortels effectués par des policiers a été multiplié par six depuis le changement de la loi : vingt-cinq décès entre mars 2017 et octobre 2022, contre quatre entre juillet 2011 et février 2017.

Mots clés
LE POLICIER QUI A PERCUTÉ LE FOURGON DES POMPIERS EN DORDOGNE AVAIT 2,05 GRAMMES D’ALCOOL DANS LE SANG

france bleu


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L’accident qui s’est produit le vendredi 6 juin à Douville a fait deux blessés, le conducteur de la voiture, un policier qui n’était pas en service, et sa passagère. Ce taux d’alcoolémie est quatre fois supérieur à la limite autorisée par la loi (0,5 g).

Mots clés
À PARIS, LA POLICE EXPULSE UN CAMPEMENT SOLIDAIRE DE GAZA ET DE L’ÉQUIPAGE DE LA FREEDOM FLOTILLA

L’Humanité


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Sur la place de la République à Paris, des campeurs s’étaient installés depuis lundi 9 juin pour occuper la place en solidarité avec la population gazaouie et l’équipage de la Freedom Flotilla.

Mots clés
AUGMENTATION DES HOMICIDES POLICIERS : L’ONU SAISIE DE NOUVEAU


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Dans la note adressée au rapporteur spécial sur les exécutions extra-judiciaires, nous publions une analyse inédite de la triple hausse des homicides policiers après la loi « Cazeneuve » de 2017.
Nous dénonçons la récente instruction « Retailleau » sur les refus d’obtempérer
qui risque encore d’aggraver le phénomène.

Mots clés
VAUCLUSE UN POLICIER SUSPENDU : IL VENDAIT DES INFORMATIONS CONFIDENTIELLES


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Extrait
Il est mis en examen pour avoir récupéré des données confidentielles dans les logiciels de la Police. Des informations qu’il vendait ensuite…

Mots clés

L’HOMME ALCOOLISÉ AU VOLANT ÉTAIT LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE SISTERON


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Un contrôle de gendarmerie organisé en avril 2025 a révélé que le responsable de la police municipale de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) conduisait en état d’ébriété.

Mots clés
DU SURSIS POUR L’ANCIEN POLICIER JUGÉ POUR HARCELEMENT ET CORRUPTION DE MINEUR

L’Est Républicain


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Un ancien policier d’Épinal, âgé de 53 ans, et révoqué en mai 2020 suite à son passage en commission de discipline, a été condamné ce mardi, lors d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire de Nancy, à trois ans de prison avec sursis.

Mots clés
REFUS D’OBTEMPÉRER : « IL GESTICULAIT AVEC UNE POINTE MÉTALLIQUE », UN QUINQUAGÉNAIRE ARMÉ D’UN PIC À VIANDE ABATTU PAR LA POLICE

LA DÉPÊCHE


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« Au vu de la configuration des lieux, les policiers ont fait usage de leur arme » car « la personne paraissait particulièrement menaçante » et « la victime était à proximité », a-t-il ajouté.

Mots clés
MINEURS NON ACCOMPAGNÉS : APRÈS LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LA RÉPRESSION ADMINISTRATIVE


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Après l’expulsion de la Gaîté lyrique en mars, 23 jeunes ont reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Une répression vivement dénoncée par le collectif des jeunes du parc de Belleville. Vendredi 6 juin avaient lieu les premières audiences au tribunal administratif.

Mots clés

EN CREUSE, UN RASSEMBLEMENT POUR PROTESTER CONTRE L’« OMNIPRÉSENCE POLICIÈRE » SUR LE PLATEAU DE MILLEVACHES


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Environ cinquante personnes se sont réunies dans le calme, ce jeudi 5 juin, à Gentioux-Pigerolles, pour protester contre l’« omniprésence policière » sur le plateau de Millevaches. Elles disent notamment être confrontées à une hausse, selon elles injustifiée, des contrôles de gendarmerie.

Mots clés
« PROCHES DE LA PRISON » : LA CIMADE DÉPLORE LES CONDITIONS DE RÉTENTION DANS CE CENTRE FERMÉ DE RENNES


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La reconfiguration du CRA s’est accélérée en 2024 pour s’approcher du modèle des ‘nouveaux CRA’ […], avec un aménagement sécuritaire composé de barbelés, de grilles bâchées et surélevées … Il y a une volonté de carcéralisation au détriment de la santé mentale et physique. Les zones extérieures ne sont accessibles que 45 minutes à midi et 30 minutes l’après-midi.

La Cimade dénonce une « recrudescence » de la violence au CRA. « Plusieurs hommes enfermés à Rennes ont déclaré avoir été victimes de violences policières (verbales, psychologiques, mais aussi physiques). Deux ont dénoncé des fouilles à nu, avec palpation des parties intimes par plusieurs agents. » De nombreuses plaintes auraient été déposées.

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« LA DIGNITÉ DES PERSONNES TRANSGENRES N’EST PAS RESPECTÉE EN PRISON »


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« Je suis en cours de changement d’identité pour passer d’homme à femme. Je tenais à attirer votre attention sur le fait que la dignité des personnes dans mon cas n’est pas respectée. C’est ainsi que pendant trois semaines, on m’a placée en quartier “arrivants”, soi-disant pour me protéger. Or j’ai été constamment surveillée, réveillée et confrontée à des oublis de douches et de promenades. …

NOUVELLE-CALÉDONIE : LES ZONES D’OMBRE DE LA MORT DE LIONEL PAÏTA, 26 ANS, TUÉ PAR DES GENDARMES EN PERMISSION

Le Monde


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Le 3 juin 2024, alors que des dizaines de barrages entravent la route, six gendarmes décident, sans en informer leur hiérarchie, de parcourir les 40 kilomètres qui les séparent de leur affectation, à l’aéroport La Tontouta, pour aller déjeuner sur les baies de Nouméa, haut lieu touristique de la capitale, malgré la crise insurrectionnelle qui frappe la Nouvelle-Calédonie depuis deux semaines. L’escapade, à bord de deux voitures louées par leurs soins, se terminera par 13 coups de feu tirés sans sommation après une course-poursuite, suivis d’un échange de tirs, et par deux blessés du côté indépendantiste, dont Lionel Païta, 26 ans, qui décédera quatre jours plus tard, le 7 juin.

Mots clés
(suite…)
DES COUPS DE FEU TIRÉS PAR LA POLICE DANS CALAIS POUR METTRE FIN À UNE COURSE-POURSUITE


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Extrait

Dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 juin, une course-poursuite entre un homme d’une trentaine d’années et la police s’est produite avenue Saint-Exupéry à Calais. Un policier a fait usage de son arme. Le conducteur a été placé en garde à vue.

Mots clés
LA POLICE « BAPTISE » SA NOUVELLE GRENADE BRÉSILIENNE CONTRE LES SUPPORTERS DU PSG


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Extrait

«Elles étaient très attendues par les spécialistes du maintien de l’ordre,une nouvelle fois éprouvées le week-end dernier par les émeutes en marge du triomphe du PSG en Ligue des Champions. Les grenades à main assourdissantes GL-304 sont en phase de déploiement dans les unités des forces de l’ordre» se réjouit Europe 1, la radio de Bolloré, le 3 juin. Il semble décidément y avoir un lien direct entre le Ministère de l’Intérieur et les médias d’extrême droite.

Mots clés
POUR PROTÉGER L’EXTRÊME DROITE, LE PRÉFET DE NANTES BOUCLE TOUTE UNE PARTIE DE LA VILLE


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Extrait

C’est probablement du jamais vu à Nantes. Même lors du pic des manifestations les plus offensives contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, aucun préfet n’avait interdit d’accès un aussi grand périmètre pour une manifestation. Le 5 juin, pour protéger le gala d’extrême droite du milliardaire Pierre-Édouard Stérin, le préfet de Nantes boucle une énorme zone de Nantes, allant du CHU à l’Erdre, du château des Ducs à la Loire. C’est près de la moitié du centre-ville qui sera considéré comme une zone rouge. Le droit de manifester y sera suspendu, pour empêcher toute opposition de s’approcher de la Cité des Congrès.

Mots clés
UN GENDARME AU TRIBUNAL POUR LE VOL DE SOUS-VÊTEMENTS AU DOMICILE DE SON EX-PETITE AMIE POLICIÈRE

ouest france


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Elle s’étonnait de voir son tas de sous-vêtements diminuer, en son absence, durant le mois de novembre 2023. Grâce à une caméra installée à son domicile, en Ille-et-Vilaine, la policière avait réussi à identifier le voleur comme étant son ancien petit ami, gendarme de profession.

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FACE À L’OCCUPATION D’UN LYCÉE PAR DES ÉLÈVES PRO-GAZA, LES MÉTHODES MUSCLÉES DE LA POLICE INTERROGENT

Le Monde


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Le 6 juin 2024, une cinquantaine de jeunes sont entrés de force dans le lycée Hélène-Boucher, à Paris, pour protester contre la guerre à Gaza. La police a interpellé 48 élèves, mineurs pour la plupart. Arme au poing, « balayettes » et paroles déplacées… des images récupérées par « Le Monde », ainsi que des témoignages, racontent les violences subies par les lycéens pendant cette intervention.

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PRISON AVEC SURSIS POUR LE POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ DEUX SYNDICALISTES LORS D’UNE MANIFESTATION À RENNES

actu.fr


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Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné un policier ce mardi 3 juin 2025 pour avoir commis des violences sur deux membres du syndicat SUD à Rennes (Ille-et-Vilaine) en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites le 11 mars 2023.
Jérôme X. a donc été condamné à cinq mois de prison avec sursis et a été déclaré inéligible pendant un an. Toutefois, il a été autorisé à ce que sa peine ne soit pas inscrite sur la partie du casier judiciaire accessible aux employeurs, pour lui permettre de continuer à travailler dans la police.

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AFFAIRE NAHEL : LES POLICIERS MIS HORS DE CAUSE SUR UN ASPECT MAJEUR DU DOSSIER

linternaute


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Extrait

Une décision que regrette la famille de Nahel Merzouk. L’avocat de la mère de l’adolescent, Me Yassine Bouzrou, souhaite que le chef de « faux en écriture publique » soit rajouté à la liste des accusations. Il a assuré sur le plateau de BFMTV que les policiers avaient « menti » dans leur rapport. Selon lui, ils doivent être sanctionnés au titre de l’article 441-4 du Code pénal qui dispose qu’un « faux commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission » est puni de 15 ans de réclusion criminelle et de 225 000 euros d’amende.

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UN PROCÈS POUR « MEURTRE » POUR L’ASSASSIN DE NAHEL

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

C’est une décision logique, car au début du mois de mars, le parquet de Nanterre demandait que le policier tireur soit jugé pour homicide volontaire. Selon lui, «le policier ne pouvait ignorer le caractère très probablement mortel de son tir». Le parquet confirmait l’absence de risque d’écrasement pour les deux policiers, ainsi que la possibilité de «tirer en direction des pneus ou du capot du véhicule pour l’empêcher de poursuivre sa course».

Mots clés
NATHALIE DEBAILLIE AVAIT AVERTI QUATRE FOIS LA POLICE AVANT D’ÊTRE SAUVAGEMENT TUÉE PAR SON EX-CONJOINT, L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR « FAUTE LOURDE »

LA DÉPÊCHE


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L’agent judiciaire de l’État avait reconnu de son côté « la faute lourde » des services de police dans cette affaire de féminicide.

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PROCÈS DE YSSOUFOU TRAORE, FRÈRE D’ADAMA : FAISONS FRONT FACE A L’ACHARNEMENT RÉPRESSIF !

Révolution Permanente


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Lors de la manifestation du comité Adama à Paris du 8 juillet 2023, quelques jours à peine après le meurtre de Nahel Merzouk par un policier à Nanterre le 27 juin, des policiers de la BRAV-M avaient violemment interpellé Yssoufou Traoré. Lors de cette scène d’une brutalité inouïe, Yssoufou avait subi un plaquage ventral, technique qui, comble de l’horreur, avait coûté la vie à son frère. Il avait alors été transféré à l’hôpital avec le nez cassé, un traumatisme crânien et de nombreuses contusions, avant d’être immédiatement placé en garde-à-vue.

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LE PATRON D’UNE GENDARMERIE VOLE SUCRE ET VIENNOISERIES LA NUIT : SA HIÉRARCHIE LUI OFFRE UNE MÉDAILLE DE CHEVALIER

LA DÉPÊCHE


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En Ariège, le commandant d’une compagnie a été surpris en flagrant délit de vol de sucre et de viennoiseries dans ses propres locaux. Contre tout attente, l’officier, qui compte 30 ans de carrière, a finalement été décoré de l’ordre de chevalier de l’ordre national du mérite, juste en dessous de la légion d’honneur.

Mots clés
OPÉRATION CONJOINTE POLICE-RECTORAT : CONTRÔLES DE SACS DEVANT LES LYCÉES BAIMBRIDGE ET JARDIN D’ESSAI


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Extrait
Les effectifs de la police Nationale se sont déployés dès 6h40 ce matin devant deux établissements scolaires de la région pointoise : les lycées polyvalents, Jardin d’Essai et Baimbridge.
À chaque fois, le dispositif est le même. Positionnés devant l’entrée principale, 3 fonctionnaires fouillent systématiquement les sacs des lycéens à la recherche d’armes par destination tels que des ciseaux à bout pointus.

Mots clés

LIGUE DES CHAMPIONS : DÉFERLANTE POLICIÈRE À PARIS

CONTRE ATTAQUE


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Ce type de dispositif de répression, qui est désormais systématique à chaque moment de liesse populaire, ne sert qu’à générer du chaos et toujours plus de violences. Charges, colonnes de motards de la BRAV qui frappent au hasard, matraquages au sol, coups gratuits sur des personnes en fuite… Une véritable stratégie de la tension.

Mots clés
« JE VOULAIS JUSTE QU’ILS ME RENDENT MON CHIEN » : UNE INTERPELLATION D’UN SDF PAR LA POLICE MUNICIPALE DE MONTPELLIER TOURNE MAL

Midi Libre


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Quatre ans déjà que Laurent vit dans la rue, à Montpellier. C’est à cause de ses chiens que celui-ci va perdre les pédales.

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RÉPRESSION : DES MILITANTS GREENPEACE GARDÉS À VUE ET PERQUISITIONNÉS POUR DES DESSINS À LA CRAIE

Révolution Permanente


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Ce mercredi 28 mai à 22h30, cinq militant.e.s de la section niçoise de Greenpeace ont été mis en garde à vue pendant plus de 18 heures, tandis qu’ils collaient des affiches et dessinaient à la craie des dessins en faveur de la protection des aires marines protégées. Les gardes à vue ont été suivies de perquisitions aux domiciles de quatre d’entre eux.

Mots clés
UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ À DEUX ANS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES TAGS RACISTES

LE DAUPHINÉ


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« Sale race ». « NTM ». « Free France ». « Islam hors d’Europe ». Ces tags racistes avaient été retrouvés le 14 janvier sur des commerces halal à Annemasse, La Roche-sur-Foron, Gaillard et Vétraz-Monthoux, sur la mosquée de Bonneville , et sur une maison à Fillinges, déjà…

Mots clés
VIDEO. « IL Y A DES LIGNES ROUGES À NE PAS FRANCHIR » : INSULTÉ ET MENOTTÉ, UN CYCLISTE DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES À PARIS

franceinfo:


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Arthur Béal est ensuite retenu assis contre le mur puis relâché « sans explication ni excuse », sans être placé en garde à vue, « alors que les jeunes ont été embarqués dans des véhicules de police ». Le cycliste se rend alors au commissariat du 19e arrondissement, qui « refuse le dépôt d’une plainte » de sa part.

Mots clés
(suite…)
VÉNISSIEUX : UNE INTERPELLATION POLICIÈRE FILMÉE PROVOQUE UNE POLÉMIQUE ET DES VIOLENCES URBAINES

LYON CAPITALE


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Sur les voies du tramway, un homme est au sol et encerclé par trois agents. Relevé, il est ensuite tenu par les cheveux par l’un d’entre eux jusqu’au véhicule de police pour être embarqué. À cet instant, une femme accourt en direction des fonctionnaires de police, téléphone en main, et semble crier sur les agents. En l’écartant, un policier fait tomber son téléphone. Ce après quoi un second fonctionnaire fait usage de sa bombe lacrymogène à hauteur de son visage.
(…) De son côté, le président de l’association locale France des banlieues Mokrane Kessi déplore « des policiers hyper violents » et exige la suspension de « ces voyous de la BST » ainsi que l’ouverture d’une enquête.

Mots clés
EURE : UN GENDARME JUGÉ POUR AGRESSIONS SEXUELLES SUR DEUX JEUNES VOLONTAIRES

Paris Normandie


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Accusé d’attouchements par deux volontaires, un sous-officier de la gendarmerie a été jugé à Évreux.

Mots clés
PSG-ARSENAL. DES COUPS DE MATRAQUE, UNE CHUTE « DE 3 OU 4 MÈTRES » : CE SUPPORTER BRETON PORTE PLAINTE POUR DES VIOLENCES POLICIÈRES

franceinfo:


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Extrait

« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté.
Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ».
Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».

(suite…)
DEUX-SÈVRES : UN HOMME TUÉ PAR BALLE PAR UN GENDARME LORS D’UNE INTERVENTION POUR TAPAGE NOCTURNE

actu.fr


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Extrait

Un homme serait alors sorti pour les menacer avec une matraque télescopique.

Mots clés
ILS EN ONT MÊME AMENÉ UN AU DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE : QUAND LES POLICIERS RACKETTENT LES AUTOMOBILISTES SUR L’AUTOROUTE

Streetpress


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« Deux fois, c’est parfois une coïncidence; trois fois, c’est un mode opératoire », estime la procureur Fanny Bussac, qui craint l’existence d’autres victimes que l’enquête n’ait pas réussi à révéler.
(…) Pour la représentante du ministère public, les racketteurs n’ont surtout pas eu « de chance d’être tombé sur quelqu’un qui a cru qu’il y avait une vraie amende et voulait s’assurer que tout s’était passé normalement ».

Mots clés
UN POLICIER DE LA BRAV-M JUGÉ COUPABLE DE VIOLENCE LORS D’UNE MANIFESTATION EN 2021

Le Nouvel Obs


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Extrait

Cette vidéo le montre se dirigeant vers la foule et percutant l’observateur de ses deux mains, le faisant chuter au sol, au milieu des manifestants. Les juges ont considéré que l’action du policier était une violence volontaire.
Pour Daniel. B, qui participe aux défilés du 1er-Mai « depuis six ou sept ans », il a clairement été visé parce qu’il était présent « en tant qu’observateur de la LDH, parce que j’étais en train de filmer l’action des forces de police ».

Mots clés
UNE GENDARME DE LA BRIGADE DE CHALAIS CONDAMNÉE À SIX MOIS DE SURSIS POUR AVOIR INCENDIE LA PORTE D’UN COLLÈGUE

Charente libre


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Extrait

Pour une raison inconnue, cette gradée avait incendié la porte d’un collègue gendarme, à la caserne de Chalais.

Mots clés
ÉDUCATION : AU BLANC-MESNIL, UNE ANCIENNE POLICIÈRE DE LA BAC CHARGÉE DE COURS SUR LE CONSENTEMENT

Révolution Permanente


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Extrait

Dans un communiqué, des enseignants du collège René Descartes du Blanc-Mesnil témoignent de leur effarement après avoir découvert que des cours d’éducation à la vie affective et sexuelle étaient assurés par une ancienne de la BAC. Ils dénoncent le rapprochement entre école et police, ainsi que la méthode-choc de l’animatrice.

Mots clés
APRÈS LE BLOCAGE D’UN LYCÉE POUR GAZA, AIMÉ PLACE 14 HEURES EN GARDE À VUE

Rue89


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« Ils soutiennent des valeurs de paix et on leur renvoie la violence », déplore la mère d’Aimé, élève du lycée international des Pontonniers au centre-ville de Strasbourg. Le jeune homme de 15 ans a été maintenu en garde à vue pendant 14 heures après sa participation au blocage de son établissement scolaire, « contre le génocide en cours à Gaza » jeudi 15 mai.

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« IL S’EST PASSÉ QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL CE SOIR-LÀ » : UN POLICIER JUGÉ APRÈS DES VIOLENCES À ATHIS-MONS

Le Parisien


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Rattrapé par l’un des fonctionnaires, il est mis au sol, menotté et emmené au commissariat. Accusé d’outrage, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il comparaît devant le tribunal correctionnel.
Mais à l’audience, une vidéo de l’interpellation vient remettre en cause la version des policiers. À tel point que le prévenu est relaxé. Entre-temps, il a vu un médecin, qui a établi un certificat médical constatant une fracture du nez, une plaie au front et divers hématomes à la main, à la jambe… soit dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Mots clés
ÉLÈVE AUX URGENCES, LACRYMO : LA POLICE RÉPRIME DES LYCÉENS MOBILISÉS POUR LA PALESTINE À STRASBOURG

Révolution Permanente


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Extrait

Une démonstration de soutien violemment réprimée au lycée des Pontonniers où les élèves mobilisés ont été très violemment délogés par les forces de police qui n’ont pas hésité à leur asséner des coups de bouclier, à les plaquer brutalement au sol ou à leur projeter du gaz lacrymogène à bout portant. Une brutalité telle qu’un lycée a été transféré aux urgences par les pompiers après avoir été aspergé de gaz lacrymogène au visage.

Mots clés
FIN DE REPAS À LA CAVE, GIFLES SUR LEURS ENFANTS… UN POLICIER ET SA COMPAGNE CONDAMNÉS

ouest france


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Jeudi 15 mai 2025, un couple de trentenaires, dont un policier, était jugé devant le tribunal correctionnel de Saumur (Maine-et-Loire). Tous deux étaient soupçonnés d’avoir commis des faits de violences sur leurs enfants.

Mots clés
EN CORRÈZE, PRISON FERME POUR LE POLICIER COUPABLE DE VIOLENCES SUR SES PROCHES

LA MONTAGNE


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Ce policier de métier avait été jugé en avril dernier pour des faits violences intrafamiliales.

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LE SÉNAT ET LE GOUVERNEMENT S’OPPOSENT À UNE REFORME DES CONTRÔLES D’IDENTITÉ DE LA POLICE

ouest france


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Le Sénat, en accord avec le gouvernement, a rejeté jeudi 15 mai un texte socialiste visant à réformer l’usage des contrôles d’identité en instaurant notamment un dispositif de récépissé délivré par les forces de l’ordre, imaginé pour lutter contre les contrôles au faciès.
(…) Les syndicats de policiers, eux, martèlent leur opposition à la création d’un récépissé au motif qu’elle alourdirait le travail des forces de l’ordre.
(…) En 2017, le Défenseur des droits (DDD) avait conclu qu’un jeune homme « perçu comme noir ou arabe » avait vingt fois plus de risques d’être contrôlé que le reste de la population.

Mots clés
SEINE-SAINT-DENIS : AU TRIBUNAL, DEUX POLICIERS VANTENT LE PROFESSIONNALISME DE LEUR TATOUEUR JUGÉ POUR VIOLS

Le Parisien


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« C’était un artiste », déclare un premier témoin, ce mercredi devant la cour criminelle départementale de Seine-Saint-Denis. Policier de son état, il parle avec emphase de « la créativité » de Dorian S., 39 ans, de « sa personnalité passionnée » et du bourreau de travail qu’il était. Ce dernier est jugé pendant dix jours pour des viols et des agressions sexuelles sur neuf clientes, commis surtout en 2020 dans son salon à Neuilly-sur-Marne.

Mots clés
UN POLICIER DE NANTES MIS EN EXAMEN POUR VIOL ET AGRESSION SEXUELLE SUR UN GARÇON DE 8 ANS

ouest france


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Extrait

Envoyé en détention provisoire, il a été placé à l’isolement, loin de Nantes. La raison : le suspect est un policier du commissariat de Waldeck-Rousseau.

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« NOUS, LIVREURS SANS PAPIERS, SOMMES PRIS EN ÉTAU ENTRE LES CONTRÔLES DE POLICE ET LES DEMANDES DE RENTABILITÉ D’UBEREATS ET DELIVEROO »

Streetpress


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Les livreurs sans papiers de Lille dénoncent le harcèlement de la police, qui multiplierait les contrôles d’identité et les interpellations.

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SCANDALE ! ARMÉE DE FLASHBALL, LA POLICE ENTRE À PARIS 8, TASE ET INTERPELLE BRUTALEMENT DEUX ÉTUDIANTS

Révolution Permanente


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Extrait

Ce mardi 13 mai, la police est très violemment intervenue au sein de l’université Paris 8, interpellant au moins deux étudiants, dont l’un a été tasé. Le dispositif policier qui est digne d’une opération commando est sans précèdent : parés de pistolets à flashball, de gilets pare-balles, et de tasers, près d’une centaine de policiers sont entrés dans l’université. Dans l’enceinte de l’établissement, les forces de répression ont interpellé violemment une étudiante, la frappant et lui mettant des coups de taser, le tout entourés des vigiles de l’entreprise privée employée par la fac.

Mots clés
Mots clés
TRAFIC DE DROGUE : UNE SURVEILLANTE PÉNITENTIAIRE ÉCROUÉE, SOUPÇONNÉE D’AVOIR ORGANISÉ DES « GO FAST » ENTRE LA FRANCE ET L’ESPAGNE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le procureur d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a annoncé l’interpellation et la mise en examen d’une surveillante pénitentiaire de la prison d’Aix-Luynes.

Mots clés
UN POLICIER TIRE À QUATRE REPRISES SUR UN CHIEN AGRESSIF À BÉZIERS

france bleu


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Extrait

Un chien, type berger-allemand, a été blessé par balles ce samedi midi par un policier du commissariat de Béziers qui se sentait menacé.

Mots clés
À BREST, UN POLICIER TIRE SUR UN VÉHICULE EN FUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER

ouest france


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Extrait

Selon nos informations, un policier aurait fait usage de son arme à feu en tirant sur le véhicule pour le stopper durant sa manœuvre.

Mots clés
UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES FAITS DE VIOLENCE

franceinfo:


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Extrait

Le 10 mars 2025, alors qu’il escorte une personne au CHPF, le policier perd son sang-froid face aux comportements virulents du concerné et le frappe à plusieurs reprises. Plusieurs jours d’ITT lui ont été prescrits.

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UN POLICIER D’ANGERS CONDAMNÉ POUR AVOIR ENTRETENU UNE RELATION AVEC UNE JEUNE FILLE DE 15 ANS

ouest france


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Extrait
« Rappelez-nous votre profession monsieur », s’enquiert la magistrate du tribunal correctionnel de Saumur, ce 7 mai 2025, après avoir énoncé les faits d’agression sexuelle sur mineure de 15 ans et agression sexuelle incestueuse qui sont reprochés au quinquagénaire face à elle. « Policier au commissariat d’Angers. »

Mots clés
DEPUIS LES CRA, CNE, CENTRALE LONGUES PEINES, CD POUR FEMMES… PAROLES D’ENFERMÉ.E.S



Émission de radio

AU PROGRAMME :

  • Lettre de Fabrice au CP de la Valence, à propos de ce qu’il subit depuis sa déportation en métropole en 2011 : éloignement de ses proches, refus de le laisser aller à l’enterrement de son père, grenade assourdissante jetée par les Éris dans la douche où il était, etc.
(suite…)
SAINT-DENIS : DES POLICIERS ACCUSÉS D’AVOIR TIRÉ AU MORTIER SUR UN COMMISSARIAT

Libération


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Mais une fois à proximité du bâtiment, il voit «des hommes qui sortent à pied du commissariat et qui s’allument mutuellement avec des mortiers d’artifice, en se traitant de sales flics». D’après ce riverain, un puissant scooter et une moto sortent ensuite du parking du commissariat.

Mots clés
CÔTES-D’ARMOR. À LANNION, TOUS LES ÉLÈVES D’UN LYCÉE CONTRÔLÉS PAR LA POLICE


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Extrait

« Nous sommes d’abord là pour faire de la prévention. Il faut que les élèves sachent qu’ils peuvent être contrôlés à tout moment et à tout endroit ». Eric Heurtematte, conseiller sécurité du directeur académique.

Mots clés

 

VASTE OPÉRATION DE POLICE DANS L’AUDE : PLUS DE 1 000 ÉLÈVES CONTRÔLÉS DANS DES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES


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À Carcassonne et Narbonne, sur réquisition de la République des tribunaux judiciaires, les effectifs de la police nationale ont contrôlé en masse les élèves afin de dénicher et de bannir la violence physique et morale.

Mots clés
PRISON POUR MINEURS D’ORVAULT : UN ADOLESCENT ISOLÉ DES AUTRES CO-DÉTENUS DEPUIS PLUS D’UN MOIS

OIP


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Extrait

Un jeune homme de 17 ans est maintenu isolé depuis le 19 avril dans une unité qui n’a jamais été mise en service de l’Établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) d’Orvault (Loire-Atlantique). Son quotidien, privé d’activités et de toute interaction avec d’autres jeunes, s’apparente à celui du régime de l’isolement, pourtant strictement interdit pour les mineurs. Une situation inacceptable qui souligne l’inadaptation des dispositifs actuels à la prise en charge des enfants et adolescents incarcérés.

Mots clés
VICTIME D’UN GENDARME ESCROC, UNE SEPTUAGÉNAIRE ATTEND LA RÉPONSE DE LA JUSTICE DEPUIS QUATRE ANS

Le Courrier Picard


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Extrait

Une femme de 74 ans avait été escroquée par un gendarme de l’Oise qu’il lui avait soutiré 10 000 euros ainsi que sa voiture. Depuis sa plainte en 2021, elle et son mari attendent la réponse de la justice.

Mots clés
SEINE-SAINT-DENIS : APRÈS AVOIR GARDÉ POUR LUI 23 000 EUROS SOUS SCELLÉS, LE POLICIER S’ACCROCHE À SA FONCTION

actu.fr


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Extrait

Le tribunal administratif a désavoué un policier de Bobigny condamné pour avoir gardé pour lui près de 23 000 euros qui avaient été placés sous scellés et avoir rédigé un faux PV.

Mots clés
À ARCACHON, LES POLICIERS DEVANT LES LYCÉES POUR CONTRÔLER LES ARMES BLANCHES, 280 SACS FOUILLÉS


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Ce mercredi 7 mai, une opération de police matinale a permis de fouiller 280 sacs des lycéens de Grand Air et Condorcet, à Arcachon, à la recherche d’armes blanches.

Mots clés

FÉMINICIDE DE NATHALIE DEBAILLIE : « LES SERVICES DE POLICE ONT COMMIS DE NOMBREUSES FAUTES CONDUISANT À SON ASSASSINAT »


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Extrait

Les proches de Nathalie Debaillie, tuée en 2019 près de Lille (Nord) par son ex-compagnon malgré toutes ses alertes auprès du commissariat, demande la condamnation de l’État pour « faute lourde ». Audience décisive ce mercredi à Paris.

Mots clés

À LA RECHERCHE D’ARMES, LES POLICIERS ONT FOUILLÉ LES SACS DES COLLÉGIENS EN DEUX-SÈVRES


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Extrait

Bilan de l’opération de police de ce mardi : aucune arme trouvée.

Mots clés
« JE DÉNONCE LES MÉTHODES DE BARBOUZES, LA BRUTALITÉ, LE RACISME »: GROS MALAISE À LA POLICE MUNICIPALE DE SAINT-LAURENT-DU-VAR

Nice matin


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Insultes racistes, bras tendu ambigu, bavure… Un « lanceur d’alerte » dénonce les « méthodes de barbouzes » de certains policiers municipaux de Saint-Laurent-du-Var. Ce que le maire Joseph Segura réfute avec fermeté.

Mots clés
LES SACS DES COLLÉGIENS ET LYCÉENS CONTRÔLÉS PAR LA POLICE


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Extrait

Dans le cadre de la lutte contre les violences aux abords des établissements scolaires seine-et-marnais, des contrôles inopinés de sacs et de cartables sont effectués par des agents de la police nationale depuis la rentrée scolaire, lundi 28 avril.

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«JE CRAINS LES REPRÉSAILLES» : À LAVAL, UN EX-GENDARME DE 28 ANS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES


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Extrait

À 28 ans, un jeune père de famille comparaissait ce mardi 6 mai 2025 au tribunal judiciaire de Laval pour des faits de violences sur sa conjointe en présence de ses enfants mineurs. Ces actes se sont déroulés à Laval pendant deux années, de 2022 à 2024.

Mots clés

LYON. POURQUOI LES POLICIERS ONT DÉBARQUÉ EN NOMBRE À LA SORTIE DE CES COLLÈGES


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Les policiers sont nombreux à filtrer les entrées et sorties des collèges et lycées du Rhône depuis fin mars 2025.

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SON PÈRE TUÉ PAR FRANCIS HEAULME MAIS LA POLICE PERD LES PIÈCES À CONVICTION

Toute la télé


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« Après, il s’est passé qu’ils ont perdu toutes les pièces à conviction. On ne me l’a pas dit. J’ai pris un avocat, je lui mets le dossier, il me demande de l’argent bien sûr, puis, pas de nouvelles rien. Et puis un beau jour, les années passent, je ne suis toujours pas au courant que les pièces ont été perdues, il me dit ’On m’a demandé de me taire sur ce dossier ».

Mots clés
LUTTE CONTRE LA VIOLENCE À L’ÉCOLE : LA POLICE A CONTRÔLÉ LES SACS DES ÉLÈVES DEVANT LE COLLÈGE CLERMONT À PAU


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Extrait

C’est une première en Béarn mais l’opération a été déjà menée sur la côte basque : la police a procédé ce lundi matin, entre 7 h 30 et 8 h 30, à une opération de contrôle et de fouilles des sacs des élèves aux abords du collège Clermont à Pau.

Mots clés

REFUS D’OBTEMPÉRER : MORT D’UNE JEUNE AUTOMOBILISTE EN TENTANT D’ÉCHAPPER À UN CONTRÔLE DE POLICE


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Extrait :

Une conductrice de 22 ans a perdu la vie dans un accident de voiture jeudi après avoir tenté d’échapper à un contrôle de la police municipale, à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône.

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« J’AI TROUVÉ L’INTERVENTION DES CRS COMPLÈTEMENT DISPROPORTIONNÉE » TÉMOIGNE SIMON, UN SUPPORTER DU STADE LAVALLOIS


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Extrait :

 » (…) Il y a plusieurs supporters qui ont été embarqués, qui ont été virés du parcage et surtout, on a été choqué par la manière dont ça s’est fait, avec pas mal de coups portés aux supporters et puis quelques gaz lacrymogènes qui ont été utilisés devant tous les supporters lavallois, dont des enfants avec leurs parents, qui étaient ensuite très choqués par ce qui s’est passé. « 

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150 € D’AMENDE POUR LES ACTIVISTES QUI AVAIENT TAGUÉ UN PONT DE LA SNCF

La Dépêche


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Extrait :

Hier, une femme de 54 ans et un homme de 47 ans ont été jugés devant le tribunal à juge unique de Carcassonne, pour répondre de la dégradation d’un ouvrage d’art de la SNCF à Carcassonne, dans le but de dénoncer la construction de l’A69 entre Castres et Toulouse.

Mots clés
PARIS, NANTES, LYON : LA POLICE ATTAQUE LE 1ER MAI

Contre Attaque



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Extrait :

À Nantes comme à Lyon, des syndicalistes ont été molestés et gazés sans ménagement. À Paris, les coups de matraque ont plu, y compris sur des journalistes. Un grand nombre de banderoles ont été confisquées avant la manifestation, et une femme portant un drapeau palestinien a été embarquée. La police, sans doute lassée du calme qui règne depuis le coup de force macroniste de la rentrée, a enfin pu se défouler.
Le 1er mai est une date traditionnelle du mouvement social, célébrant les luttes des travailleurs-euses et la solidarité internationale partout sur la planète. La France est l’un des seuls pays au monde où la police réprime aussi violemment ce rendez-vous.

Mots clés
UN JEUNE HOMME BLESSÉ APRÈS UN TIR DE LA POLICE ET HOSPITALISÉ EN URGENCE ABSOLUE


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Extrait :

Les deux policiers en moto auraient alors fait face à des jeunes qui souhaitaient récupérer la motocross, confisquée.

Mots clés
FOUILLES POLICIÈRES : UN LYCÉEN INTERPELLÉ DEVANT SON LYCÉE À MARSEILLE POUR UN COUTEAU À SAUCISSON

Révolution Permanente


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Extrait

Un nouvel exemple de la criminalisation grandissante de la jeunesse et d’une école toujours plus sécuritaire.

Mots clés
BORDEAUX : UN VÉHICULE FONCE VOLONTAIREMENT SUR LA VOITURE DE LA BAC APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER, LA POLICE OUVRE LE FEU

Le Parisien


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Extrait

L’un des agents tire à quatre reprises sur la voiture du suspect. Ce dernier est touché aux deux genoux.
Mais l’homme redémarre et percute une nouvelle fois la voiture de la BAC, avant d’être interpellé et transporté à l’hôpital de Libourne.

Mots clés
DEVANT LA COUR CRIMINELLE, L’AMNÉSIE NOCTURNE D’UN ÉQUIPAGE DE POLICE



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Extrait :

Accusé d’avoir verbalisé un mineur pour des infractions imaginaires, Thomas P. affirme ne pas se souvenir de ce qu’il a fait cette nuit-là. Ses camarades de patrouille n’ont pas meilleure mémoire.

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YVELINES : D’AUTRES ÉLUS SE PLAIGNENT DU GENDARME TROP ZÉLÉ, LES MAIRES MIS EN CAUSE SE DÉFENDENT

actu.fr


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Extrait

« Les pouvoirs publics ont usé du major pour faire taire les élus et les personnes qui avaient un discours différent du leur »
« Je suis intervenu lors de la réunion publique sur le plan local d’urbanisme, cela ne lui a pas plus, raconte l’ingénieur retraité. Le lendemain, le major était devant mon portail. »
« J’ai passé six heures en interrogatoire, sans eau. C’est un évènement stressant que de se retrouver devant les gendarmes tel un malfrat, sans avocat. »

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UN GENDARME DE HAUTE-GARONNE MIS EN EXAMEN POUR DE MULTIPLES INFRACTIONS

france bleu


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Extrait

Un gendarme de Haute-Garonne a été mis en examen pour de multiples infractions : vol, blanchiment, trafic de stupéfiants et cession d’arme.

Mots clés
COUPS DE MATRAQUE ET BRAS CASSÉ : UN POLICIER PLAIDE LA FATIGUE LORS DE SON PROCÈS POUR VIOLENCES

Mediapart


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Extrait

En 2023, à Rennes, deux syndicalistes étaient blessés par les coups d’un major de police en marge des mobilisations contre la réforme des retraites. En dépit d’une vidéo limpide, mardi 29 avril, le tribunal s’est longuement interrogé sur la responsabilité des plaignants.

(suite…)
UNE JOURNALISTE DE TÉLÉRAMA AUDITIONNÉE PAR LA POLICE AVANT MÊME LA PUBLICATION DE SON ENQUÊTE

L’Humanité


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Extrait

Marine Lemesle, journaliste pour l’hebdomadaire culturel français, a été auditionnée par la police le mercredi 9 avril, à la suite d’une plainte déposée par Alil Vardar, sur lequel elle enquêtait. L’auteur, comédien, et metteur en scène est accusé d’attouchements, d’humiliations, et de sexualisation à outrance par une vingtaine de femmes.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES : LE RAID A BIEN TUÉ À MARSEILLE

blast


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Extrait

Mohammed Bendriss est bien mort le 2 juillet 2023 dans les rues de Marseille après avoir été touché par un projectile tiré par une colonne du Raid.

Mots clés
ASSISES : L’HOMME QUI A TENTÉ DE TUER SON FILS CONDAMNÉ À 8 ANS DE PRISON

franceinfo:


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Extrait

En mars 2022, un gendarme polynésien avait tenté de tuer son propre fils, âgé de 20 ans, par empoisonnement puis par étranglement. La victime avait survécu à cette tentative de meurtre…

Mots clés
BRUNO RETAILLEAU A DÉCORÉ CINQ POLICIERS DU RAID MIS EN EXAMEN POUR DES VIOLENCES

Mediapart


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Extrait

Cinq policiers de l’antenne marseillaise du Raid, mis en examen, les uns pour avoir causé la mort de Mohamed Bendriss lors des émeutes de l’été 2023, les autres pour l’éborgnement de son cousin, ont reçu la « médaille de la sécurité intérieure » l’année suivante.

Mots clés
FAUX PV ADRESSÉS PENDANT LE CONFINEMENT : UN POLICIER DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE

radiofrance


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Extrait

Un agent du commissariat de Suresnes sera jugé à compter de ce lundi à Nanterre pour « faux en écriture ». Il est accusé d’avoir dressé trois fausses contraventions à un adolescent de 16 ans, pendant le confinement.

(suite…)
VIDÉO. MANIFESTATION CONTRE LA VENUE DE ZEMMOUR EN ANJOU : DES CRS CHARGENT

ouest france


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Extrait

Sans sommation, une dizaine de CRS ont alors fait une première charge dans la foule, bousculant au passage une famille avec deux enfants, choqués par l’événement.
Les manifestants se sont dispersés peu après le lancement du meeting d’Éric Zemmour, qui a pris la parole pendant près d’une heure. Plusieurs manifestants ont été verbalisées.

Mots clés

 

APOLOGIE DU TERRORISME : UN JOURNALISTE INTERPELLÉ À SON DOMICILE PAR LA BRI, SON MATÉRIEL CONFISQUÉ

blast


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Extrait

Sur ses réseaux sociaux, le journaliste raconte : « mon épouse, enceinte de 4 mois, a été violemment plaquée contre un mur (…) j’ai été plaqué au sol avec une extrême violence par les agents de la BRI, menotté puis roué de coups, notamment à l’arrière de la tête et au niveau du dos. Un policier a maintenu mon cou au sol à l’aide de son genou pendant de longues minutes, m’empêchant de respirer correctement avant qu’un autre ne m’assène un violent coup au thorax alors que j’étais toujours menotté. »

Mots clés
« UNE AMIE A FAIT UNE CRISE D’ANGOISSE » : AU PETIT MATIN, QUATRE POLICIERS FONT IRRUPTION CHEZ EUX « PAR ERREUR » EN PASSANT PAR LA FENÊTRE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Des policiers se sont infiltrés dans une maison, dans les Bouches-du-Rhône. Problème : les occupants n’avaient rien à voir avec les personnes qu’ils recherchaient.

Mots clés
43 000 € DE LOYERS IMPAYÉS, UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE À DE LA PRISON AVEC SURSIS À MONTPELLIER

ouest france


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Extrait

Entre 2021 et 2024, la policière avait loué dans Montpellier et d’autres communes de l’Hérault quatre logements dont elle avait arrêté de payer le loyer. Ce dernier était à chaque fois bien supérieur à ce que les revenus de la mise en cause lui permettaient de viser. Une des victimes a assuré que sa locataire avait mis en avant sa profession de policière, présentant sa carte professionnelle. La présidente a estimé que cette démarche avait tout pour rassurer les propriétaires.

Mots clés
CORSE : UN ANCIEN OFFICIER DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR ASSASSINAT ET INCARCÉRÉ

20minutes


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Extrait

La JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Marseille est en charge de ce dossier dans lequel Christophe D. est pour l’heure le seul mis en examen pour cet assassinat, où il y avait deux tireurs. Le fonctionnaire, toujours présumé innocent, est poursuivi pour assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs.

Mots clés
« ILS ONT TABASSÉ NOS FILS, ILS LES ONT ENTRAINÉS DANS LES BLOCS POUR QU’ON NE PUISSE PAS FILMER DEPUIS LES ÉTAGES »: TENSIONS ENTRE DES HABITANTS ET LA POLICE DANS UNE CITÉ DE NICE

nice matin


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Extrait

« Ils ont tapé nos enfants. Et c’est tout le quartier qui a été tapé, ils mélangent tout: les dealers, les habitants. C’était un lynchage… »
La dalle de Roquebillière est chauffée à blanc. Mardi 22 avril, lendemain de Pâques, la plateforme de ce quartier de Nice-Est est un brasier de colère. Des mères, des grands-mères, le poing levé.
Elles parlent de  » violences policières ». « Ils ont tabassé nos fils, ils les ont entraînés dans les blocs pour qu’on ne puisse pas filmer depuis les étages… »

Mots clés
QUESTIONS INTRUSIVES ET BLAGUES LOURDES, UN GENDARME NORMAND A-T-IL DÉPASSÉ LA LIGNE JAUNE ?

ouest france


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Extrait

Plusieurs jeunes femmes ont témoigné qu’elles se sentaient rabaissées et très mal à l’aise à cause des fréquents propos déplacés d’un gendarme d’une caserne de la région caennaise. Il a comparu pour outrages sexistes, au tribunal de police, mercredi 23 avril 2025 et récuse certaines des accusations.

Mots clés
PARIS : UN HOMME DE 41 ANS MEURT EN CELLULE DE DÉGRISEMENT DANS LE COMMISSARIAT DU XVIIIE ARRONDISSEMENT

Le Parisien


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Extrait

Le parquet confirme par ailleurs qu’une enquête a été ouverte et le commissariat du XVe, et non du XVIIIe comme précédemment indiqué, a dans la foulée été saisi pour faire la lumière sur le malaise mortel de cet homme.

Mots clés
« J’AI FILMÉ ENTRE UNE DIZAINE ET UNE VINGTAINE DE FOIS DES FEMMES » : LE GENDARME VOYEUR À LA PISCINE DE CHAUNY A ÉTÉ CONDAMNÉ

L’Union


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Extrait

Le 5 décembre 2024, un militaire avait tenté de filmer une adolescente dénudée, dans les vestiaires de la piscine municipale. Il a été condamné ce mardi 22 avril 2025 par le tribunal de Laon.

Mots clés
À CLICHY-SOUS-BOIS, UN JEUNE DE 19 ANS TABASSÉ « PAR ERREUR » PAR DES POLICIERS

Streetpress


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Extrait

« Automatiquement, moi, je les écoute, je vais au sol. Je ne me débats pas, mais je leur demande d’arrêter de me frapper. »
Sortie de GAV le visage tuméfié
Le jeune homme est emmené en garde à vue au commissariat du XIXème arrondissement de Paris. Il en ressortira 48h plus tard, sans ses chaussures ni son iPhone, qu’il n’a jamais pu récupérer. Il est aussi méconnaissable d’après une photo consultée par StreetPress : Murat a de nombreux hématomes et œdèmes autour des paupières qui forment d’énormes gonflements rouges et noirs. Il a les yeux injectés de sang et sa vision est amoindrie. Il souffre également de bosses et de douleurs au crâne ainsi que d’écorchures sur la cuisse et le dos.

Mots clés
SOUPÇONS DE CORRUPTION À L’OFFICE ANTI-STUPEFIANTS DE MARSEILLE : LE POLICIER LIBÉRÉ… RETOURNE EN PRISON

Le Parisien


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Extrait

Les deux hommes sont suspectés d’« importation et trafic de stupéfiants en bande organisée, blanchiment, association de malfaiteurs, faux en écriture publique, atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image et des paroles d’une personne ». En clair, ils sont soupçonnés d’avoir détourné pas moins de 360 kilos de cocaïne, stockée lors d’une opération surveillée dans le port de la cité phocéenne. Une quantité de drogue qui vaut plus de dix millions d’euros au prix de gros dans l’Hexagone.

Mots clés
« HARCELEMENT » POLICIER À RILLIEUX : « ON A TOUS PEUR DE LA BAVURE »

Rue89


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Extrait

Entre les violences policières dont les jeunes habitant·es disent être victimes et les amendes « abusives » qui pleuvent, les relations sont plus tendues que jamais. Les parents, eux, craignent la « bavure » de trop.

Mots clés
UN GENDARME MIS EN EXAMEN ET ÉCROUÉ DANS UNE AFFAIRE LIÉE À UN TRAFIC DE DROGUE

franceinfo:


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Extrait

Le gendarme a été mis en examen pour « violation du secret professionnel », « transmission frauduleuse de données », « corruption passive » et « participation à une association de malfaiteurs ».

Mots clés
UN POLICIER DE LA BRI DE DIJON MIS EN EXAMEN POUR UN TIR QUI A GRAVEMENT BLESSÉ UN HOMME

Libération


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Extrait

Ce policier de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Dijon a ouvert le feu sur l’homme, aujourd’hui âgé de 31 ans, au cours d’une perquisition, alors qu’il ne représentait aucun danger, telle que l’atteste une vidéo cruciale de la scène. L’agent de 39 ans est toujours en poste en dépit de la gravité des faits. L’enquête administrative a été classée sans suite et aucun contrôle judiciaire n’a été décidé pour empêcher une éventuelle réitération des faits.

Mots clés
À PARIS, UN HOMME EN ERRANCE DE 35 ANS MEURT APRÈS UNE INTERVENTION DE POLICE

Mediapart


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Extrait

Pour maîtriser un homme en pleine crise de démence qui déambulait dangereusement dans le XIe arrondissement, mercredi 9 avril, un équipage de police est intervenu et a fait usage d’un pistolet à impulsion électrique à plusieurs reprises. Transporté en réanimation, l’homme est décédé.

Mots clés
YVELINES : LES ÉTRANGES RELATIONS ENTRE UN MAIRE OMNIPOTENT ET UN MAJOR DE GENDARMERIE TRÈS ZÉLÉ

actu.fr


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Extrait

Accusés d’avoir mené une campagne de harcèlement contre le maire, deux habitants d’Adainville (Yvelines) dénoncent « une enquête à charge » menée par un gendarme complaisant.

Mots clés
LE FASCISME À LA FRANÇAISE

Résistons Ensemble 222

 

 

 

PERPIGNAN : LES POLICIERS MUNICIPAUX ACCUSÉS D’ATTOUCHEMENTS SEXUELS NE SERONT PAS POURSUIVIS

20 minutes


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Extrait

Les poursuites à l’encontre de quatre policiers municipaux de Perpignan, placés en garde à vue en février après des accusations d’attouchements sexuels, ont été abandonnées, « faute de preuves suffisantes », évoque France 3.
Interpellé le 11 février lors d’une opération antidrogue menée dans le quartier Saint-Mathieu de la préfecture des Pyrénées-Orientales, un homme âgé de 23 ans avait ensuite dénoncé des attouchements sexuels.

Mots clés
IL RECUEILLE LES PLAINTES POUR VIOLENCES CONJUGALES : UN POLICIER LANDAIS CONDAMNÉ APRÈS AVOIR FRAPPÉ SA CONJOINTE

France Bleu


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Extrait

Pour la deuxième fois en un mois et demi, un policier montois comparaissait, ce mardi 15 avril, au tribunal pour violences conjugales. Il avait insulté, jeté au sol et embrassé de force sa compagne. Il a été condamné à 11 mois de prison de ferme qu’il effectuera avec un bracelet électronique.

Mots clés
EN ÉCHANGE DE PHOTOS INTIMES, UN POLICIER DONNE DES INFORMATIONS SENSIBLES ET AIDE UNE FEMME À HARCELER SON EX-COMPAGNON

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Une femme de 31 ans, avec l’aide d’un policier en fin de carrière, aurait orchestré un véritable harcèlement contre son ancien compagnon et l’une de ses salariées. Courriels malveillants, destruction de véhicules, usurpation d’identité…

Mots clés
AU COMMISSARIAT DE ROUBAIX, UN HOMME PLACÉ EN DÉGRISEMENT RETROUVÉ MORT DANS SA CELLULE

LA VOIX DU NORD


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Extrait

La macabre découverte a été faite samedi 12 avril, en tout début d’après-midi par un agent de police, venu faire sa ronde dans les geôles du commissariat de Roubaix.

Mots clés
« UNE DROITE EN PLEIN VISAGE » : UNE SUPPORTRICE DU LOSC ACCUSE UN POLICIER DE L’AVOIR FRAPPÉE À LA FIN DU DERBY

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Un couple de Lillois, supporters abonnés au LOSC, a porté plainte en accusant de violences un agent de police de la section d’intervention rapide (SIR), à la fin du derby entre Lille et Lens, fin mars au stade Pierre-Mauroy.

Mots clés
SEPTUAGÉNAIRES TUÉS DANS UN ACCIDENT CAUSÉ PAR UN GENDARME IVRE : DEUX DE SES COLLÈGUES JUGÉS EN APPEL

Le Dauphiné


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Extrait

La collision d’une extrême violence avait coûté la vie aux époux Duron dont la voiture, immobilisée dans un embouteillage sur une voie de la RD 1006, à Bourgoin-Jallieu, avait été percutée par le véhicule du chauffard.

Mots clés
LA PRÉFECTURE DE NANTES PROFITE DES VACANCES POUR EXPULSER DEUX COLLÉGIENS

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Aleksandre et Anastasia étaient scolarisé-es à Rezé, près de Nantes, en 6ème et 4ème il y a encore quelques jours. Mais, sous la menace d’une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), la police est venue les chercher avec leur mère à 6h du matin au début des vacances, et la famille n’a eu que 30 minutes pour préparer quelques bagages.

Mots clés
UN POLICIER ET SON ACOLYTE ESCROQUENT DES PROPRIÉTAIRES ET MENACENT DES SQUATTEURS

Streetpress


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Extrait

Un policier et un faux agent ont été condamnés par la justice pour escroquerie. Ils exigeaient 50.000 euros auprès de propriétaires d’un immeuble squatté pour expulser les habitants.

Mots clés
UN POLICIER HAUT GRADÉ DE PÉRIGUEUX RECONNU COUPABLE D’AVOIR VIOLENTÉ SA SECRÉTAIRE ET MAITRESSE

SUD OUEST


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Extrait

Le directeur adjoint du renseignement territorial de Dordogne a été condamné, ce vendredi, à Bordeaux, pour une agression sur fond de fin de relation sentimentale avec un harcèlement marqué

Mots clés
EN SEINE-SAINT-DENIS, L’INSTAURATION D’UN FICHAGE PAR LA POLICE DE TOUT « ÉTRANGER EN SITUATION RÉGULIÈRE » INQUIÈTE LA JUSTICE

L’Humanité


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ExtraitS

Les commissariats de Seine-Saint-Denis ont été sommés par la préfecture de signaler tout « étranger en situation régulière dont la présence en France représente une menace pour l’ordre public ». Selon les révélations des Jours, les agents de police locaux doivent envoyer les copies des empreintes digitales, du titre de séjour et des papiers d’identité du pays d’origine des personnes interpellées et mises en garde à vue.

(suite…)
« IL N’AURAIT JAMAIS MORDU », SE DÉFEND LE PROPRIÉTAIRE DU CHIEN ABATTU PAR LES GENDARMES EN SARTHE

ouest france


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Extrait

Le vendredi 28 mars 2025, un gendarme de la brigade de La Flèche (Sarthe) avait fait usage de son arme de service et abattu un chien sur le pallier de son propriétaire. Celui-ci dénonce un usage disproportionné de la force et nie que son chien ait été dangereux.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES : PROCÈS REQUIS CONTRE UN POLICIER LYONNAIS QUI AVAIT FRAPPÉ UN GILET JAUNE

MEDIACITÉS


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Extrait

Le policier avait porté des coups de matraque puis un coup de pied à la tête d’un manifestant à terre, lui causant une blessure occasionnant deux jours d’ITT.

Mots clés
ILS AVAIENT ROULÉ À MOTO SUR UN ÉTUDIANT EN MARGE D’UNE MANIFESTATION : CINQ À DIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE TROIS POLICIERS DE LA BRAV-M

L’INDEPENDANT


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Extrait

10 mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute fonction publique pour le pilote de la moto, pour avoir roulé sur la jambe d’un manifestant et lui avoir donné un coup de poing. Cinq mois de prison avec sursis ont aussi été requis pour les deux autres policiers pour des faits de violences volontaires.
Les trois fonctionnaires de police seront aussi jugés pour faux après avoir rendu des rapports erronés sur le déroulement de la soirée du 21 mars 2023.

Mots clés
LA POLICE DE PERPIGNAN SUSPECTÉE DE SURVEILLER L’OPPOSITION : UN AGENT SUSPENDU, LOUIS ALIOT ÉVOQUE « UN COUP MONTÉ »

actu.fr


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Extrait

« On a posé la question de savoir comment des images de vidéosurveillance pouvaient se retrouver sur le téléphone d’un agent assermenté et comment elles pouvaient circuler sur les réseaux. C’est pour cela que nous avons écrit au maire, en lui demandant de monter une enquête », rappelle le chef de file de l’opposition. (suite…)

INFRACTIONS FANTÔMES, FAUX EN ÉCRITURE … : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DES VERBALISATIONS FICTIVES

Midi Libre


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Extrait

Jusqu’alors inconnus de la justice, trois jeunes policiers rattachés au Groupe de sécurité de proximité (GSP) du commissariat de Beaucaire-Tarascon devaient répondre de « complicité de faux en écriture publique ».

Mots clés
VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE : DES CONTRÔLES DE SACS DEVANT DES ÉTABLISSEMENTS DU NORD MENÉS PAR DES POLICIERS ET GENDARMES

franceinfo:


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Extrait

Des policiers et gendarmes ont été mobilisés la semaine du 1er avril 2025 pour procéder à des contrôles « aléatoires » de sacs d’élèves aux abords d’établissements scolaires dans le Nord, selon un communiqué de la préfecture du département.

Mots clés

 

COURSE-POURSUITE ENTRE NÎMES ET ARLES : « UN POLICIER MUNICIPAL S’ACHARNE CONTRE MOI », EXPLIQUE LE CHAUFFARD DEVANT LE TRIBUNAL

Midi Libre


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Extrait

« Il s’acharne contre moi ». Le prévenu est formel. S’il reconnaît avoir pris la fuite lors d’un contrôle de police à Nîmes, il s’explique du fait qu’il a eu peur. « Il y a un policier municipal qui est contre moi. Il m’a mis entre 25 000 et 30 000 euros d’amende. Et quand il m’a interpellé, il m’a dit : « Je t’ai dit que j’allais te choper » » , explique le prévenu ce mercredi 2 avril, devant le tribunal judiciaire où il est présenté en comparution immédiate.

Mots clés
PARIS : MOBILISATION ÉTUDIANTE CONTRE L’AUSTÉRITÉ ET RÉPRESSION POLICIÈRE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Nombreux fumigènes, punchlines sur les banderoles, slogans antifascistes… le cortège a aussi incendié la réplique d’un véhicule Tesla et un drapeau des USA. Une belle image.
La répression ne s’est pas faite attendre : de nombreux CRS ont chargé, matraqué et tiré des grenades lacrymogènes.

Mots clés
EN MORBIHAN, LE GENDARME ADJOINT S’ADONNAIT AU TRAFIC DE DROGUE

ouest france


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Extrait

Il doit répondre de menaces de mort, d’extorsion avec violence et enfin de trafic de stupéfiants, à savoir du cannabis et de la cocaïne.

Mots clés
AFFAIRE LOGNONNE : LA CONTRE-EXPERTISE QUI DÉTRUIT LA VERSION POLICIÈRE

Le Media TV


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Extrait

Francesco Sebregondi, fondateur d’Index, revient sur la contre-enquête menée par son ONG sur l’incident de la Bastille, où Jérôme Rodriguez a perdu un œil. En utilisant des technologies avancées, Index remet en question la version policière.
(…) L’enquête vidéo complète est à retrouver sur la chaîne YouTube d’Index : https://youtu.be/SyYX9E-Ax9c

Mots clés
UN POLICIER, MIS EN CAUSE DANS L’AFFAIRE HEDI, CONDAMNÉ POUR VIOLENCES DANS UN AUTRE DOSSIER

Mediapart


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Extrait

Déjà mis en cause pour avoir, à Marseille, en juillet 2023, grièvement blessé Hedi, amputé d’une partie du crâne, le policier David B. vient d’être condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des violences volontaires commises sur un étudiant, en avril 2023.

Mots clés
MENACES DE LA BRAV-M ENVERS DES ÉTUDIANTS : HUIT POLICIERS DEVANT LA JUSTICE

franceinfo:


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Extrait

« La prochaine fois qu’on vient, tu monteras pas dans le car pour aller au commissariat, tu vas monter dans un autre truc qu’on appelle ambulance pour aller à l’hôpital », lance notamment un policier à Souleyman Adoum Souleyman.

Mots clés
PIERREFITTE : LES POLICIERS TUENT UN MALINOIS EN LUI TIRANT DESSUS À QUINZE REPRISES

Le Parisien


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Extrait

Mercredi après-midi, à Pierrefitte, lors d’un contrôle dans un parking souterrain, deux policiers ont ouvert le feu sur un chien qui les attaquait.

Mots clés
FEMMES DE GENDARME ET VIOLENCES CONJUGALES

radiofrance


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Extrait

Ex-compagnes de gendarme, Sarah et Alizé ont longtemps été victimes de violences conjugales. Après des années de douleur et de lutte, elles brisent l’omerta.

Mots clés
NEZ CASSÉ, GIFLES, DÉTENTION ARBITRAIRE… CE POLICIER DES CÔTES-D’ARMOR SERA-T-IL CONDAMNÉ ?

Le Télégramme


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Extrait

Un policier des Côtes-d’Armor est soupçonné d’avoir commis des violences au préjudice d’un couple. On lui reproche aussi une interpellation injustifiée.

Mots clés
« MON FRÈRE A ÉTÉ TUÉ À BOUT PORTANT » « ELLE A CRUE QUE SON TÉLÉPHONE ÉTAIT UNE ARME » : SULLIVAN, 19 ANS, TUÉ PAR UNE POLICIÈRE

Streetpress


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Dans cette nouvelle vidéo de notre format Témoignages, Mehdi Sauvey raconte à StreetPress les circonstances de la mort de son frère et rapporte les explications de Valérie B., la policière, qui dit avoir cru que le téléphone de Sulivan était une arme.

Mots clés
VIOLENCES LORS D’UNE INTERPELLATION : TROIS GENDARMES À LA BARRE

LE DAUPHINÉ libéré


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Extrait

Un gendarme du PSPG de Creys-Malville était poursuivi, ce mardi 1er avril à la barre du tribunal de Vienne, pour avoir frappé de plusieurs coups de poing un jeune homme réputé dangereux, lors de son interpellation le 8 octobre 2018 à L’Isle-d’Abeau. Ses deux collègues pour dénonciation calomnieuse.

Mots clés
350 kg DE COCAÏNE ENVOLÉS, 500 000 EUROS RÉCUPÉRÉS : DES POLICIERS DE L’ANTISTUPÉFIANTS DE MARSEILLE PLACÉS EN GARDE À VUE À L’IGPN

Midi Libre


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Extrait

Les policiers sont soupçonnés de multiples infractions de corruption, de complicité d’importation de stupéfiants, de vols en bande organisée et de faux en écriture publique. Ils appartenaient au groupe d’enquêteurs chargé de réprimer l’importation de drogue en provenance des ports et des transports

Mots clés
DES POLICIERS DE L’OFFICE ANTISTUP DE MARSEILLE EN GARDE À VUE À L’IGPN


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Extrait

Au moins deux agents passés par l’Ofast ou encore dans ce service d’élite sont visés par une enquête ouverte pour soupçons de corruption, complicité d’importation de stupéfiants et vols en bande organisée. Une cargaison de 350 kg de cocaïne avait disparu à l’été 2023.

Mots clés
UNE AGRESSION À TOULOUSE MET EN ÉVIDENCE LA TRANSPHOBIE BANALISÉE DE LA POLICE ET DES MÉDIAS


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Extrait

En titrant sur « un homme travesti » plutôt que sur une agression transphobe, de nombreux médias n’ont fait que refléter un biais des sources policières sans s’interroger

Mots clés
EXPULSÉS, LES MINEURS DE LA GAÎTÉ LYRIQUE SUBISSENT TOUJOURS LE HARCÈLEMENT DE LA POLICE


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Extrait

Après la violente évacuation du théâtre parisien qu’ils ont subie, le 18 mars, et un nouvel arrêté préfectoral pour les déloger des quais de Seine où ils se sont réfugiés, des centaines de jeunes sans abris restent sans perspective d’hébergement.

Mots clés
« TU VAS FAIRE DODO » : UN POLICIER TOULOUSAIN CONDAMNÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN SUSPECT MENOTTÉ


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Extrait

Un policier de 33 ans a été jugé à Toulouse pour avoir frappé et menacé de mort un suspect menotté. Relaxé pour les menaces, il a été reconnu coupable des violences et condamné à trois mois de prison avec sursis.

Mots clés
NE PAS DONNER ASILE. ÉPISODE 2. LES EXILÉ⋅ES FACE À LA SUSPICION DE LA COUR NATIONALE DU DROIT D’ASILE


Émission de radio

(suite…)
IL ÉTAIT ACCRO AUX PROSTITUÉES ET À L’ARGENT, ELLE À L’ALCOOL : UN COUPLE DE POLICIERS DÉTOURNE 100 000 EUROS AVANT DE COMMETTRE UNE ERREUR FATALE


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Extrait

Il la missionnait, elle le missionnait. Résultat : le tribunal a relevé 210 réquisitions fictives pour elle, 171 pour lui alors qu’il ne parle que français. Une escroquerie qui s’élève à 100 000 euros payés par l’État. Et qui aurait pu continuer si le policier n’avait pas envoyé une attestation à la mauvaise personne : une vraie traductrice.

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CHIENS, LANCEUR DE LBD ET UNITÉ GSO : DEUX INTERVENTIONS POLICIÈRES POUR CASSER DES BLOCUS DEVANT LE LYCÉE DIDEROT À PARIS SONT-ELLES ALLÉES TROP LOIN ?

L’Humanité


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Extrait

« La présence policière a été encore plus massive : dès 7 heures, il y avait en plus des policiers de la dernière fois des agents avec des chiens ou avec un lanceur de LBD. Et même le GSO (Groupement de soutien opérationnel) dont on a su après qu’ils étaient normalement déployés dans le cadre de l’antiterroriste ou pour les crimes », témoigne un autre professeur de Diderot.
« Les élèves ont été dégagés à coups de gaz lacrymogènes, de charges. D’autres ont été poursuivis dans les rues adjacentes. Une dizaine a été interpellée violemment, dont deux élèves porteurs de handicap » (suite…)

SAINT-ÉTIENNE : UN POLICIER ÉCROUÉ POUR VIOL SUR SA BELLE-FILLE MINEURE

L’Info au quotidien


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Extrait

Un fonctionnaire de police de 45 ans, affecté au commissariat de Saint-Étienne, a été mis en examen et incarcéré dans le cadre d’une affaire particulièrement sensible : il est soupçonné d’avoir violé la fille mineure de sa compagne.

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« UN POLICIER M’A TIRÉE ET JETÉE À TERRE » : UNE FEMME DE 74 ANS PORTE PLAINTE POUR VIOLENCE POLICIÈRE LORS DE LA MANIF CONTRE LE RACISME

Libération


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Extrait

« Nous étions à 300 ou 400 mètres de Bastille, on ne voyait pas d’échauffourées mais on a commencé à voir des personnes revenir de la place. On a donc décidé de faire demi-tour, raconte Martine J. à CheckNews. Avec mon mari, mon beau-frère et ma belle-sœur, on se trouvait sur le trottoir de droite. Les policiers ont surgi d’une rue à gauche et ont entrepris de faire un barrage en travers du boulevard… »

Mots clés
POLICE : COMMENT LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR ACHÈTE LA PAIX SOCIALE


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Extrait

Mots clés
LA NOTE DE POLICE CIBLANT LES ÉTRANGERS EN SITUATION RÉGULIÈRE EN GARDE À VUE DEVANT LA JUSTICE


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Extrait

Signé du directeur de la police nationale de Loire-Atlantique (DIPN), Philippe Jos, le document, daté du 20 novembre 2024 et dont l’existence a été révélée par Presse Océan le 26 février 2025, invite les agents de police à transmettre les dossiers de personnes étrangères en situation régulière et placées en garde à vue « pour des délits jugés graves » aux services de la préfecture chargés de traiter les demandes de titres de séjour.

Mots clés
PRISON FERME REQUISE CONTRE UN POLICIER DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS SOUPÇONNÉ D’AVOIR INFORMÉ UN TRAFIQUANT DE DROGUE

Le Monde


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Extrait

(…) suspecté d’avoir révélé des informations confidentielles, violé le secret professionnel et consulté indûment des fichiers au profit d’un trafiquant notoire qu’il espérait recruter comme sa « source ».

Mots clés
« BRAHIM », LE GENDARME DE LOCHES QUI JOUAIT AUX AGENTS IMMOBILIERS À PARIS, POURSUIVI POUR ESCROQUERIE


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Extrait

Un gendarme, en poste au sein du Peloton de surveillance et d’intervention de Loches jusqu’à début 2025, sera jugé en décembre après qu’une enquête a mis au jour son rôle d’intermédiaire dans des transactions immobilières en région parisienne.

Mots clés
DEUX ANS APRÈS SAINTE-SOLINE, LA JUSTICE BASSINE LES VICTIMES


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Extrait

Le nombre de grenades explosives tirées reste secret. L’enquête du parquet de Rennes est conduite sans aucun débat contradictoire et fait obstacle au travail de la Défenseure des droits.
Pour de nombreuses victimes graves, dont deux éborgnées, la justice ne s’est même pas saisie.

Mots clés
CARAMBOLAGE POLICIER

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Les images de vidéosurveillance montrent le carambolage : il semble que les policiers n’ont même pas essayé de freiner. Ils ont arrêté leurs voitures dans celle de leurs collègues. Tous les conducteurs ont-ils été testés à l’alcool et aux stupéfiants ? On peut en douter.

(suite…)
ÇA COMMENCE AUJOURD’HUI : « FAUT CHOISIR LE CERCUEIL DE SES ENFANTS », UN GENDARME TUE SES 3 FILLES AVEC SON ARME DE FONCTION

Paroles de MAMANS


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Extrait

Lucile découvre alors un enchaînement de négligences qui aujourd’hui la hantent :
« On lui a retiré son arme 4 fois. On lui a rendu 4 fois… sans aucun suivi médical.
Tout le monde savait. Ses collègues, ses supérieurs… Tous savaient qu’il allait mal. Mais il avait une arme. Une arme qu’il a finalement retournée contre ses filles, puis contre lui.

Mots clés
TRAQUE DE LA VICTIME, PLAINTE MAL ENREGISTRÉE PAR UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES… CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT LE PROCÈS DU FÉMINICIDE DE CHAHINEZ DAOUD BRÛLÉE VIVE PAR SON EX-CONJOINT

L’Humanité


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Extrait

L’ex-mari de Chahinez Daoud, brûlée vive en 2021 à Mérignac, comparaît ce lundi 24 mars jusqu’au vendredi 28 pour assassinat devant la cour d’assises de la Gironde, quatre ans après cette affaire de féminicide dans laquelle des policiers avaient été sanctionnés.

Mots clés
VALENTON : 24 ET 30 MOIS DE PRISON REQUIS CONTRE DEUX POLICIERS JUGÉS POUR UN NEZ CASSÉ

Le Parisien


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Extrait

« Cette affaire questionne sur la fiabilité que l’on peut accorder aux services de police », a tonné le procureur de la République de Créteil (Val-de-Marne)
(…)« Les policiers sont responsables de son préjudice », estime de son côté le procureur qui assure que les fonctionnaires « ont menti ».

Mots clés
PARIS : VIOLENCES POLICIÈRES À LA MARCHE CONTRE LE RACISME

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce sont des images devenues banales en France, mais qui ne devraient jamais être normalisées. À Paris, le 22 mars, alors que la manifestation contre le racisme réunissait 100.000 personnes dans le plus grand des calmes, les forces de l’ordre ont à nouveau choisi de faire monter la tension en fin de journée.
Une attaque pour voler une banderole antifasciste, du gaz, des coups, des charges ne servant qu’à faire peur sur un cortège de manifestants lambda, un homme jeté au sol… et un coup sur un journaliste.

Mots clés

SIMULACRE DE NOYADE DANS UNE ÉCOLE DE POLICE EN NORMANDIE : DEUX FORMATEURS EXCLUS TEMPORAIREMENT

ouest france


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Extrait

Les deux agents ont été sanctionnés d’une exclusion temporaire. Le premier formateur à 12 mois d’exclusion, dont 8 avec sursis, tandis que le second est sanctionné de 3 mois d’exclusion, dont 2 avec sursis.

Mots clés
À PROPOS DE LA LUTTE CONTRE L’A69


Émission de radio

Extrait

Mots clés
HARCÈLEMENT ET CORRUPTION DE MINEUR : LE POLICIER FINALEMENT JUGÉ EN CRPC, DÉCISION « SCANDALEUSE » POUR LES PARTIES CIVILES

L’EST Républicain


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Extrait

Ce capitaine de police, renvoyé fin 2023 devant le tribunal pour notamment corruption de mineur, harcèlement moral et détention d’images pédophiles, n’a pas été jugé ce vendredi. Le parquet de Nancy a accepté il y a quelques jours une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Les parties civiles ne décolèrent pas.

Mots clés
LE MAIRE RADIE UN POLICIER MUNICIPAL POUR PROPOS RACISTES

Le Républicain Lorrain


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Extrait

Voilà encore une affaire au sein de la Ville de Longwy. Après le directeur aux mains baladeuses , et la frénésie d’un agent photographiant le postérieur de ses collègues , c’est un policier municipal qui est radié des effectifs, par décision du maire Vincent Hamen.
L’affaire remonte à juin 2024. Sur son lieu de travail, pendant une pause, un policier municipal entonne un chant xénophobe et tient des propos racistes, visant notamment des personnes de confession musulmane et d’origine maghrébine.

Mots clés
L’ÉLÈVE POLICIER DE ROUBAIX QUI A RENVERSÉ CINQ PERSONNES DEVANT UN BAR CONDAMNÉ À DIX MOIS DE PRISON FERME

Le Courrier Picard


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Extrait

L’homme de 24 ans, dépisté à 2,5 g d’alcool dans le sang lors de l’accident devant le High bar de Wasquehal (Nord), purgera sa peine sous bracelet électronique.

Mots clés
LE POLICIER CARESSAIT LES PARTIES INTIMES DES SANS-PAPIERS

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Policier aux frontières depuis plus de 10 ans au centre de rétention de Cornebarrieu, près de Toulouse, Franck était jugé, ce jeudi, pour six agressions sexuelles sur des personnes sans-papiers.

Mots clés
JUSTICE POUR ANGELO CONTRE LA VÉRITÉ JUDICIAIRE – ACTIVITÉS SUSPENDUES, ISOLEMENT ÉTENDU


Émission de radio

(suite…)
UNE SURVEILLANTE DE PRISON AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU ET NON-ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Laissé nu toute une nuit sans nourriture et sur un simple matelas : un détenu de la maison d’arrêt de Druelle a déposé plainte à l’encontre d’une surveillante. Celle-ci est également poursuivie pour non-assistance à personne en danger dans un dossier de suicide d’un prisonnier en 2022.

Mots clés
CÉLÉBRATION DE LA SAINTE-GENEVIÈVE : L’ORGANISATION D’UN OFFICE RELIGIEUX MÉCONNAIT LE PRINCIPE DE LAÏCITÉ

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE LYON


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La Fédération ardéchoise et drômoise de libre pensée a demandé l’annulation de la décision du colonel commandant le groupement de gendarmerie de l’Ardèche d’organiser, le 30 novembre 2022, une journée de célébration de la Sainte-Geneviève, patronne et protectrice de la gendarmerie française depuis un bref du pape Jean XXIII du 18 mai 1962.
Cet évènement comportait un office religieux en l’église Saint-Thomas de Privas suivi d’un vin d’honneur en salle des fêtes du champ de Mars, à laquelle ont assisté les militaires du groupement, en tenue et sur leur temps de service.

Mots clés
DÉJÀ CONDAMNÉS DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCE, DEUX POLICIERS PARISIENS À NOUVEAU RATTRAPÉS PAR LA JUSTICE

Le Parisien


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Extrait

Alors que le soleil est encore en train de se lever, la scène a tout d’une bagarre de rue entre ivrognes. Sauf que Maxime D., Romain et Clément B. sont des policiers, alors pas en service, affectés au commissariat des Ve et VIe arrondissements.

Mots clés
UN EX-GENDARME CONDAMNÉ À 30 ANS DE RÉCLUSION CRIMINELLE POUR AVOIR TUÉ SA FEMME DE 21 COUPS DE COUTEAU

franceinfo:


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Extrait

Le couple était ensemble depuis six ans et s’était marié presque immédiatement. La victime avait déjà porté plainte contre son mari. Lui avait également déposé plainte contre elle.

Mots clés
COMME TOUJOURS : [CHRONIQUES D’AUDIENCE]


Chroniques d’audience

(suite…)
UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE 54 ANS JUGÉ POUR VIOLS SUR UN DÉTENU À LA PRISON DE LA SANTÉ

LE DAUPHINÉ libéré


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Extraits

Jugé pour viols et agressions sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction, l’officier conteste les faits qui lui sont reprochés.
(…) Dans le passé, le surveillant avait fait l’objet de poursuites disciplinaires en raison d’antécédents de harcèlement sexuel.

Mots clés
UN POLICIER LANDAIS CONVOQUÉ UNE SECONDE FOIS AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES CONJUGALES EN MOINS DE DEUX SEMAINES

france bleu


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Extrait

Récidiviste, un policier landais était convoqué, ce mardi 18 mars 2025, devant le tribunal de Mont-de-Marsan pour des violences conjugales. Cet homme de 55 ans est accusé d’avoir violenté sa compagne dans la nuit du 10 au 11 mars, à Brocas, de l’avoir prise par la gorge avant de la jeter à terre. Il était en couple avec elle depuis le mois de mai. Il venait d’être condamné le 5 mars, donc cinq jours avant, pour des faits similaires commis en novembre sur cette même conjointe.

Mots clés
PARIS : EXPULSION DE LA GAÎTÉ LYRIQUE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Ce mardi 18 mars à Paris : des centaines de policiers suréquipés pour jeter à la rue des centaines de mineur-e-s sans ressource. Des images de la Gaîté lyrique qui illustrent l’ignominie du gouvernement français.

Mots clés
PRÈS DE LYON. APRÈS LA FÊTE ILLÉGALE, DES VIDÉOS DE L’INTERVENTION POLICIÈRE FONT DÉBAT

actu.fr


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Extrait

Certains participants dénoncent désormais un usage disproportionné de la force, avec des personnes frappées « gratuitement » lors du chaos.
(…) Dans différentes vidéos de heurts publiées sur les réseaux sociaux, l’une enflamme tout particulièrement les internautes. On y voit un policier qui frappe, avec son bâton de défense, une personne pourtant au sol.
(…) Pour Eliott, évoque auprès d’actu Lyon « une super nuit, avec des participants venus simplement kiffer l’impressionnant système son, sans volonté de nuire ».

Mots clés
DANS LES YVELINES, UNE POLICIÈRE ACCUSÉE DE VIOLENCES SUR UNE GARDÉE À VUE DÉNUDÉE

Streetpress


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Extrait

La policière brune, agacée qu’elle n’aille pas assez vite, aurait alors tenté de lui retirer le sous-vêtement de force. Puis, elle aurait « complètement vrillé », l’aurait « baffée » plusieurs fois, plaquée à terre, agrippée par les cheveux et « cognée la tête six ou sept fois de suite contre le sol », indique l’étudiante dans sa plainte. Pendants les coups, la policière lui aurait répété : « Je vais t’éduquer, tes parents t’ont pas éduqué. »

(suite…)
RÉPRESSION POLICIÈRE : DANS LE 95, DES ENSEIGNANTS EN GRÈVE POUR DÉNONCER LES FOUILLES DEVANT LEUR ÉTABLISSEMENT

Révolution Permanente


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Extraits

Depuis le début du mois de mars, plusieurs collèges et lycées du Val d’Oise ont été ciblés par des opérations policières durant lesquelles les élèves sont soumis à des fouilles et palpations répétées.
(…) Parmi ces établissements, les élèves du lycée René Cassin de Gonesse ont été confronté·es à des fouilles policières à trois reprises, soit une fois par semaine depuis la rentrée.

Mots clés
LES FANTASMES POLICIERS DE LA LUTTE ANTINUCLÉAIRE !

Trognon.info


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Extrait

Depuis novembre 2024, la lutte antinucléaire dans la Manche et le Calvados fait l’objet d’une pression (à défaut d’une répression) dont nous avions quelque peu perdu l’habitude dans l’ouest.
(…) En novembre 2024, deux compagnons sont interpellés en plein centre-ville de Caen par plusieurs équipages de flics dont la BAC.
(…) Et il y a eu vent de contrôles de véhicules par le PSIG à l’issue d’une réunion anti-nucléaire publique.
Courant février aussi, quelques jours après une réunion publique anti-nucléaire à Caen, la présence d’un indic a été découverte.

Mots clés
CLERMONT-FERRAND : DES POLICIERS FRAPPENT UN HOMME HANDICAPÉ ET PORTENT PLAINTE CONTRE LUI

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Kaïs, étudiant de 18 ans, auteur de la vidéo, explique à France 3 : «Raphaël a juste avancé avec son pied levé et un policier l’a étranglé. Quand j’ai sorti mon téléphone, il a arrêté de l’étrangler et il lui a mis un coup de poing. Il s’en est réjoui ! Il s’en vantait après, auprès de ses collègues». «Mon réflexe a été de filmer, sinon, on ne m’aurait jamais cru» précise le jeune homme. Ce n’est pas facile, mais tentez d’imaginer les valeurs morales et le rapport au monde d’individus armés qui n’hésitent pas à cogner sur une personne en fauteuil. Et souvenez-vous que ces gens sont couverts par l’uniforme, chouchoutés par les médias, généreusement payés et félicités quasiment tous les jours par le gouvernement.

Mots clés
DARMANIN DÉCLARE LA GUERRE AUX PRISONNIER·ES. CHAPITRE 1 : PRIVÉS D’ACTIVITÉS


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(suite…)
« ELLE N’A JAMAIS SUPPORTÉ NOTRE RELATION » : LA POLICIÈRE JALOUSE DRESSAIT DE FAUX PV À L’EX-PETITE AMIE DE SA CONJOINTE

Le Parisien


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Extrait

La jeune femme reçoit les PV à son domicile alors que la carte grise était restée au nom de son ex-compagne. « La policière savait où j’habitais, précise Charlotte. Quand elle me voyait en ville le soir, elle me mettait des amendes. Toutes les contraventions étaient de nuit alors qu’elle était de service. » L’enquête démontrera que la prévenue a usurpé l’identité d’un de ses collègues en congé pour dresser, au moins, un des PV frauduleux.

Mots clés
« L’INSTITUTION COUVRE TOUT LE MONDE » : DES VIOLENCES POLICIÈRES SUR UN ÉTUDIANT CONFIRMÉES PAR L’IGPN, MAIS SA PLAINTE CLASSÉE ANS SUITE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Selon le rapport de l’IGPN, remis en septembre dernier, ses blessures ont nécessité des points de suture au visage et une intervention chirurgicale pour un hématome testiculaire, entraînant en tout 30 jours d’ITT, liés à son état physique mais aussi à un « syndrome post-traumatique ».
(…)Le rapport fait état de deux coups de matraque portés par deux policiers différents, mais souligne qu’il est impossible d’identifier ces agents sur les images de vidéosurveillance et que, parmi les effectifs de la Brigade anti-criminalité (Bac), « aucun (policier) ne se reconnaissait à la vidéo comme auteur des violences commises ».
(…)Selon l’avocat de la victime aujourd’hui âgée de 21 ans, Me Antoine Chaudey, sa plainte a ensuite été classée sans suite en octobre pour auteur inconnu, un classement qui ne lui a pas été notifié et dont il n’a eu connaissance qu’en janvier.

Mots clés
UN POLICIER DE VALENCIENNES ENCOURT DEUX ANS DE PRISON POUR DES VIOLENCES SUR UN INDIVIDU MENOTTÉ

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Un geste inacceptable selon la procureur

Mots clés
KANAKY – NOUVELLE-CALEDONIE : DANS L’OMBRE DE LA PRISON

OIP


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Un taux d’incarcération record, des conditions de détention particulièrement indignes, une écrasante majorité de prisonniers mélanésiens… La prison en Kanaky-Nouvelle-Calédonie interroge les impasses de la politique carcérale française tout autant que les tensions de la société calédonienne. Du rôle central de l’enfermement dans l’histoire coloniale aux dizaines de prisonniers transférés dans l’Hexagone à la suite de l’insurrection de mai 2024, c’est un sujet brûlant qu’explore ce numéro de Dedans Dehors.

Mots clés
UN FORCENÉ AVEC UN MASQUE DE CLOWN ET UN SABRE ABATTU PAR LA POLICE À BIDART AU PAYS BASQUE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Tout a commencé par une prise d’otage. Mardi vers 19h30, un homme entre dans une fromagerie à Bidart dans les Pyrénées-Atlantiques et prend la vendeuse en otage. Il la séquestre et demande qu’on appelle la police.
Quand les policiers arrivent à la fromagerie d’Erretegia, ils constatent que l’individu porte un visage de clown et qu’il est armé d’un sabre et d’un revolver.

Mots clés
EURE : SANCTION CONFIRMÉE POUR LE POLICIER QUI AVAIT « HARCELÉ » SON ÉPOUSE ET COLLÈGUE DE TRAVAIL

actu.fr


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Le 28 mai 2020, il avait été condamné par le tribunal correctionnel d’Évreux pour « harcèlement moral » et « détournement de traitement de données à caractère personnel ».

Mots clés
« LES JEUNES HOMMES PERÇUS COMME NOIRS ONT QUATRE FOIS PLUS DE RISQUES D’ÊTRE CONTRÔLÉS » PAR LA POLICE ALERTE LA DÉFENSEURE DES DROITS

franceinfo:


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Extrait

26 % de la population a été contrôlée au moins une fois sur les cinq dernières années en 2024, note l’enquête. En 2016, le chiffre était de 16 %. L’enquête révèle ainsi que les « contrôles d’identités et les dépôts de plaintes ou mains courantes constituent les principales modalités de contact entre police et population »
(…) « En présence d’un policier ou d’un gendarme sur la voie publique, 50 % de la population se dit confiante ou rassurée, 28 % indifférente et 22 % déclare se sentir inquiète ou méfiante. » Finalement, cette confiance, note l’enquête, semble être liée « aux expériences concrètes de contacts avec elles ».

Mots clés
CEUX QU’ON CROIT : [CHRONIQUES D’AUDIENCE]


Chroniques d’audience

(suite…)
MORT DE CLAUDE JEAN-PIERRE : DE NOUVEAUX ÉLÉMENTS ANÉANTISSENT LA VERSION DES GENDARMES

Mediapart


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Quatre ans après le décès de ce retraité de 67 ans à la suite d’un contrôle routier à Deshaies en Guadeloupe, Mediapart dévoile en détail les conclusions des expertises médicales et les contradictions des deux gendarmes mis en cause.

Mots clés

 

PARIS : LA POLICE CHARGE LA MANIFESTATION FÉMINISTE ET PROTÈGE L’EXTRÊME DROITE ET LES SIONISTES

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

En réponse, un cortège féministe et anti-raciste s’est constitué pour empêcher leur opération. Mais il a été férocement réprimé. Des personnes ont été frappées au visage, gazées ou arrêtées. De leur côté, les collectifs Nous Vivrons et Némesis ont pu marcher sous haute protection. La police est une milice privée au service de l’extrême droite.

Mots clés
QUATRE POLICIERS DE TARASCON RENVOYÉS DEVANT LA JUSTICE

maritima


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Extrait

Quatre policiers de Tarascon ont été placés vendredi sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur jugement le 4 avril pour « détention et transport de produits stupéfiants » et « faux et usage de faux »

Mots clés
UNE INTERVENTION POLICIÈRE AURAIT PROVOQUÉ UN NAUFRAGE DANS LA MANCHE

Utopia56


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Le groupe raconte avoir tenté, un peu plus tôt, de traverser la Manche à bord d’une embarcation, mais que le moteur était tombé en panne peu après le départ de la plage. Le vent et les vagues avaient alors ramené le bateau vers les rochers le long de la côte, et un gendarme, présent à cet endroit, aurait percé l’un des boudins, provoquant un mouvement de panique et la noyade d’une femme à bord.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES À TOULOUSE : DES ADOS MENOTTÉS ROUÉS DE COUPS, TROIS FONCTIONNAIRES JUGÉS PAR LE TRIBUNAL

LA DÉPÊCHE


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La vidéo captée par les caméras de la faculté du Mirail, à Toulouse, est glaçante. Sur les images en noir et blanc, diffusées sur les écrans du tribunal correctionnel, deux jeunes de 16 ans sont menottés et assis. Un policier en profite pour s’acharner sur eux. Les coups de poing s’enchaînent. Le fonctionnaire frappe aussi avec les pieds. La séquence dure 2 minutes. Un deuxième policier soulève puis projette l’un des adolescents au sol avant de les libérer.

Mots clés
LE LYCÉEN, LE BRIGADIER ET LE VISAGE CONTRE LE GRAVIER

Les Jours


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Le cas suivant concerne un commissaire de 36 ans et un gardien de la paix de 28 ans. Ces deux-là sont accusés par la quadragénaire en flanelle rose présente à la barre de l’avoir fait tomber de son vélo pour la menotter au sol. C’était en juin 2023 à Villetaneuse, et cette enseignante s’est vu attribuer cent-cinquante jours d’interruption totale de travail (ITT).

Mots clés
UNE FEMME VIOLENTÉE LORS D’UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ : UN GENDARME CONDAMNÉ À RENNES

ouest france


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Extrait

Un gendarme de 33 ans était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine), vendredi 7 mars 2025, pour avoir exercé des violences sur une femme, en marge d’un contrôle d’identité.

Mots clés
ILS RECHERCHAIENT UN INDIVIDU DANGEREUX, LES GENDARMES PERQUISITIONNENT LA MAUVAISE MAISON À LORGUES

var matin


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L’incompréhension, Le Choc et la colère animent Bilel et Gaëlle*. « Comment est-il possible de faire une telle erreur? », ressasse le couple de trentenaires, hier matin. La veille, à six heures, les deux Lorguais et leurs trois enfants âgés de deux mois, cinq et huit ans, sont réveillés par un bruit assourdissant.
« La porte d’entrée tremblait à chaque coup. Par peur, nous nous sommes réfugiés dans la chambre du fond », raconte Gaëlle. « Les coups ne s’arrêtaient pas », précise Bilel. Une quinzaine environ. « J’ai décidé de m’approcher de la porte et j’ai demandé « C’est qui? ». « C’est la police! »

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ESPIONNAGE DE FRANÇOIS RUFFIN, HOMME DE MAIN DE BERNARD ARNAULT ET NICOLAS SARKOZY… BERNARD SQUARCINI CONDAMNÉ À QUATRE ANS DE PRISON, DONT DEUX AVEC SURSIS

L’Humanité


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L’ancien patron du renseignement intérieur sous Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini a été jugé coupable d’activités illicites notamment au profit du groupe de luxe LVMH. Condamné, vendredi 7 mars, à quatre ans de prison dont deux avec sursis, il est accusé d’avoir fait espionner le député-reporter François Ruffin.

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HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL : UN ANCIEN MAGISTRAT DU PNF CONDAMNÉ À 18 MOIS DE SURSIS ET À UNE LOURDE AMENDE

Le Parisien


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Selon l’enquête, les faits dénoncés ont débuté en 2018 au PNF et ont duré plusieurs mois. Le prévenu était également jugé pour harcèlement sexuel envers une collègue magistrate, qui ne s’était pas constituée partie civile.

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L’OCCUPATION DE LA FACULTÉ SEGALEN INTERROMPUE PAR LES CRS, À BREST: QUATRE ÉTUDIANTS EN GARDE À VUE

ouest france


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Depuis mardi 4 mars 2025, des étudiants occupaient la faculté de Lettres et sciences humaines Victor Segalen, à Brest (Finistère), pour protester contre la baisse du budget de l’enseignement supérieur. Ils ont été évacués ce jeudi matin à la demande du président de l’UBO. Quatre manifestants ont été placés en garde à vue.

Mots clés
COUP DE FIL EN GARDE À VUE : RENVOI DU PROCÈS DE JOSÉ MENCONI ET DE 8 POLICIERS

france bleu


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L’affaire avait coûté la tête de l’ancien patron de la PJ corse et mis au ban sept de ses collègues de la police insulaire et de l’office central de lutte contre le crime organisé.
(…) Les fonctionnaires sont poursuivis notamment pour « destruction, soustraction, recel et altération de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ». Ils sont également soupçonnés de « violation du secret professionnel. »

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MORT DE NAHEL MERZOUK À NANTERRE. PROCÈS POUR MEURTRE REQUIS CONTRE LE POLICIER FLORIAN MENESPLIER

oise hebdo


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Florian Menesplier a reconnu être l’auteur du tir mortel. Mis en examen le 29 juin dernier, il avait été écroué à la prison de la Santé. En novembre 2023, il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
(…) Et que le nom de Florent Menesplier va être affiché à la porte du tribunal qui devra le juger, qu’il comparaisse pour meurtre ou pour homicide involontaire.
(…) On rappelle au passage que tout le curriculum vitae du policier avait été retracé en long et en large par la presse nationale et qu’Emmanuel Macron avait, au mépris cette fois-ci de la présomption d’innocence, qualifié l’acte de “inexplicable et impardonnable“. Quant au parquet de la cour d’appel de Versailles, elle avait indiqué selon Le Parisien et France Info, que le policier était connu de la justice pour des faits d’exhibitionnisme.

Mots clés
PRÈS DE SEPT ANS APRÈS LA MORT D’ABOUBACAR FOFANA LORS D’UN CONTRÔLE, LE CRS JUGÉ EN JANVIER 2026

ouest france


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La mort d’Aboubacar Fofana, 22 ans, tué dans le quartier du Breil, à Nantes, lors d’un contrôle routier, sera au cœur d’un procès, en janvier 2026. Un policier sera jugé devant la cour criminelle de Loire-Atlantique.

Mots clés
« LA CGT NE SE TAIRA JAMAIS» : L’UNION DÉPARTEMENTALE DU SYNDICAT DÉNONCE UNE VERBALISATION « INADMISSIBLE » DE LA POLICE MUNICIPALE DE BAGNÈRES

LA NOUVELLE REPUBLIQUE des Pyrénées


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Lors d’une journée de rencontre autour des droits des travailleurs saisonniers à la Mongie organisée par la CGT 65, la police municipale de Bagnères-de-Bigorre a verbalisé et expulsé le syndicat, « sans raison juridique valable. » Les militants dénoncent une scène « incompréhensible » et un comportement violent des forces de l’ordre.

Mots clés
ONZE POLICIERS JUGÉS POUR UN TRAFIC DE COCAÏNE ENTRE LA GUYANE ET L’HEXAGONE

FRANCE-GUYANE


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Extrait

Des cubis de rhum remplis de cocaïne liquide
Affectés à l’aéroport d’Orly, ces fonctionnaires sont accusés d’avoir facilité le passage de « mules » en échange de pots-de-vin. Elles transportaient de la cocaïne à l’état liquide depuis l’aéroport Félix-Éboué, dans des cubis de rhum.

Mots clés
UN POLICIER OUVRE LE FEU À SAINT-MARTIN-BOULOGNE ET BLESSE UN HOMME LORS D’UN CONTRÔLE : QUE S’EST-IL PASSÉ ?


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Selon le procureur, les policiers ont tenté d’utiliser le taser, puis un tir de LBD. Le projectile a atteint l’homme au niveau du torse, « sans effet ». L’homme est reparti. […] Un des fonctionnaires fait alors usage de son arme à feu, « à deux reprises ».

Mots clés
LES CRS QUI AVAIENT FRAPPÉ DES « GILETS JAUNES » DANS UN BURGER KING BIENTÔT JUGÉS : « UNE INTERVENTION PAS LÉGITIME »


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En décembre 2018, des CRS avaient frappé plusieurs personnes venues se réfugier dans un Burger King, alors que la manifestation des « Gilets jaunes » dans la capitale tournait à l’affrontement. Neuf CRS seront jugés et encourent plusieurs années de prison.

Mots clés
PROCÈS EN APPEL DE RODRIGUE PETITOT : 10 MOIS DE PRISON ET 3 ANS D’INÉLIGIBILITÉS REQUIS CONTRE LE LEADER DU RPPRAC


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Deuxième journée de procès à la cour d’appel de Fort-de-France ce vendredi 28 février 2025. Les vidéos jugées « menaçantes » ont été analysées par la cour avec une interprète. Les avocats du leader du RPPRAC ont plaidé la relaxe alors que l’avocate générale a alourdi la peine de première instance. Le délibéré est prévu le 3 avril.

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AU TRIBUNAL, LE PROCÈS D’UN POLICIER DÉJÀ MIS EN EXAMEN POUR VIOLENCES DURANT LES ÉMEUTES


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Le tribunal juge ce vendredi un policier de la BAC centre de Marseille pour « violences volontaires » sur un jeune homme. L’agent est aussi mis en cause dans l’affaire Hedi, du nom du jeune homme grièvement blessé à la tête lors des émeutes de 2023.

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PLUS DE 200 000€ DÉTOURNÉS D’UN CLUB DE FOOT : SON EX-PRÉSIDENT, QUI EST AUSSI POLICIER, RISQUE LA PRISON


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Le procès de l’ancien dirigeant de l’Iris Club de La Sentinelle s’est joué ce jeudi, au tribunal de Valenciennes. Jugé pour abus de confiance et blanchiment, le policier est suspecté d’avoir détourné plus de 200 000€ entre 2018 et 2023.

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À LA PLAINE SAINT-DENIS, DES MÈRES DÉNONCENT LE HARCÈLEMENT POLICIER À L’ENCONTRE D’ADOLESCENTS


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Fouilles, gardes à vue abusives et contrôle à répétition : jeudi 27 février, des mères du quartier de La Plaine à Saint-Denis (93) ont organisé un rassemblement. Elles dénoncent le harcèlement policier à l’encontre « de très jeunes adolescents ». Une première étape avant une manifestation de plus grande ampleur prévue pour le 12 avril prochain.

Mots clés
AU PROCÈS DE JOËL LE SCOUARNEC, L’ENQUÊTE « HORS NORME » DES GENDARMES SOUS LE FEU DES CRITIQUES D’AVOCATS QUI DÉPLORENT UNE PROCÉDURE « TRAUMATISANTE »


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[Les avocats de parties civiles] déplorent le fait qu’« aucun process, aucun protocole » n’aient été mis en place dans la manière d’annoncer les choses. Certaines victimes ont reçu un coup de téléphone, d’autres une visite des gendarmes, directement à leur domicile. « Trente minutes devant les gendarmes, cinq ou six questions, avec une trame bien rôdée, puis : ‘Tenez, lisez ça’. ‘Voulez-vous déposer plainte ?’ et c’est fini » […]« Ça a été extrêmement traumatisant : certaines victimes ont été obligées d’entendre la partie du carnet les concernant »

Mots clés
LE PRÉSIDENT DE VOSGES NATURE ENVIRONNEMENT ACCUSE LA POLICE DE L’AVOIR MENACÉ, ELLE DÉNONCE UN FAUX TÉMOIGNAGE


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Extrait

« Vous n’avez pas peur ? Vous savez, une balle est vite arrivée. » Voilà des propos qui étonnent, surtout lorsqu’ils sont entendus durant une audition de la commission d’enquête du Sénat sur les traitements interdits des eaux minérales. Ces propos, c’est le président de Vosges nature environnement, Bernard Schmitt , qui les rapporte lors de son audition le 29 janvier en expliquant qu’ils auraient été proférés à son encontre par un agent des Renseignements territoriaux (RT), un « commissaire » venu à son domicile.

Mots clés
« TU VAS FAIRE QUOI SI JE TE TASE ? » : LA POLICE AGRESSE LE DÉPUTÉ INSOUMIS ALY DIOUARA


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Extrait

Témoin d’un contrôle au faciès de deux jeunes, le député insoumis Aly Diouara a demandé à un policier de ranger son arme. Un agent brandit alors son arme et menace de le taser. Face à cette intimidation raciste, solidarité !

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PAROLES DEPUIS LE « PARC D’ATTRACTION PÉNITENTIAIRE » – HARCÈLEMENT RACISTE – A BAS LES CRA ! ET RÉCITS D’ENFERMÉS


Émission de radio

(suite…)
LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME POUR LA MORT DE REMI FRAISSE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

« RECOURS À UNE FORCE POTENTIELLEMENT MEURTRIÈRE »
LA FRANCE, « SEUL PAYS D’EUROPE À UTILISER DE PAREILLES MUNITIONS »
PLUS DE 10 ANS APRÈS LA MORT DE REMI FRAISSE
LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME CONDAMNE LA FRANCE

MORT DE MAÏCKY : « LES TIRS N’ÉTAIENT PAS JUSTIFIÉS… » APRÈS LES MISES EN EXAMEN DES GENDARMES, SA FAMILLE SALUE « UNE AVANCÉE TRÈS SIGNIFICATIVE » DANS L’ENQUÊTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

La mise en examen de deux gendarmes impliqués dans la mort de Maïcky Loerch survenue le 24 juillet à Fenouillet marque une avancée significative dans l’instruction.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #04


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Extrait

La police s’affiche toujours et encore dans la presse locale : Contre Attaque vous propose une série d’articles pour mieux comprendre les enjeux qui se cachent derrière le journalisme de préfecture. Après avoir décrypté des reportages policiers récents, mis en lumière leurs auteurs et développé le concept de contre-insurrection, ce dernier épisode s’interroge : y a-t-il de bons policiers ?

Mots clés
« TIRER POUR TUER, C’EST DEVENU UNE ROUTINE » : À DUGNY, COLÈRE APRÈS LA MORT D’UN HOMME ARMÉ QUI MENAÇAIT LA POLICE

Le Parisien


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Extrait

Sur place, certains habitants crient à la « bavure policière ».

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DEUX POLICIERS DE LA BRAV-M CONDAMNÉS À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR DES VIOLENCES EN MANIFESTATION

Libération


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Au cours de la manifestation de 2020, entre charges policières et mouvements de foule, Valentin B., qui documente le mouvement social, perd son enregistreur sonore. En allant le récupérer par terre sur la chaussée, il se retrouve face à une Brav-M composée de policiers de la 21e compagnie d’intervention, sorte de CRS de la préfecture de police de Paris. Le jeune homme ressort de son interpellation avec plusieurs hématomes et une plaie suturable au nez. Il est placé en garde à vue. Cinq policiers (dont les deux finalement jugés) lui reprochent de les avoir outragés et de s’être rebellé. Mais Valentin B. est relaxé lors de son procès : les vidéos que lui et son avocat ont rassemblées démentent la version des fonctionnaires.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #03


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Extrait

Mots clés
PEINE MOINS LOURDE POUR LE POLICIER QUI AVAIT DÉGAINÉ HORS SERVICE


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Extrait

Lundi 24 février 2025, la cour d’appel de Rouen condamne Stéphane F. à quatre mois de prison avec sursis simple. Reconnu une seconde fois coupable, il lui est par ailleurs interdit de détenir une arme soumise à autorisation pendant six mois.

Mots clés
LENS : LE CLUB ET SES SUPPORTERS ACCUSENT LA POLICE DE VIOLENCES À NANTES

les transferts


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Lens et ses supporters ont vécu une mauvaise après-midi au Stade de la Beaujoire, les CRS étant accusés de violences contre des familles, des femmes et des enfants.

Mots clés

UN CONDUCTEUR REFUSE D’OBTEMPÉRER, LA POLICE FAIT FEU SUR LE VÉHICULE PRÈS D’ORLÉANS

actu.fr


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Extrait

Une course poursuite a démarré à Fleury-les-Aubrais après un refus de priorité. Une fois rattrapé, le conducteur refuse de se soumettre à un contrôle de la police, qui fait feu.

Mots clés
UN EX-GENDARME DE SAINT-CLAUDE CONDAMNÉ À CAUSE D’UNE INTERPELLATION UN PEU TROP MUSCLÉE

LE PROGRÈS


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En septembre 2022, alors qu’il était encore en fonction au sein du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Saint-Claude, un gendarme a adressé des coups sans motif légitime au visage d’un jeune homme interpellé.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #02


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Extrait

Mots clés
TUÉ PAR UN GENDARME DEVANT SES ENFANTS EN ILLE-ET-VILAINE : IL « PARAISSAIT SOUFFRIR D’HALLUCINATIONS »

Le Télégramme


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Extrait

Les gendarmes étaient intervenus à la suite d’un différend familial.

Mots clés
CONTRE-INSURRECTION : LA PROPAGANDE POLICIÈRE TOURNE À PLEIN RÉGIME #01


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Extrait

La police s’affiche toujours et encore dans la presse locale : Contre Attaque vous propose une série d’articles pour mieux comprendre les enjeux qui se cachent derrière le journalisme de préfecture. Premier épisode aujourd’hui avec des exemples récents de reportages policiers dont le groupe Ouest-France a le secret.

Mots clés
PARIS : APRÈS CHÂTEAU D’EAU, LA PRÉFECTURE DE POLICE FAIT AUSSI FERMER LES COMMERCES DE CHÂTEAU ROUGE À 20H


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Extrait

Sur la place Château Rouge, la rue Christiani et une portion de la rue des Poissonniers, les forces de l’ordre ont noté « une consommation excessive d’alcool, la présence de personnes en état d’ivresse, de vendeurs à la sauvette ou la prégnance d’un phénomène prostitutionnel ». Des « incivilités diverses » couplées à une fermeture tardive des commerces qui dégradent « la qualité de vie dans le secteur de la place du Château Rouge.

Mots clés
MAYOTTE : « SE NOURRIR, RECONSTRUIRE, ÉVITER LA POLICE »


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Extrait

Le 14 décembre dernier, le cyclone Chido dévastait le nord de l’île de Mayotte. Depuis, entre les coups de com’ du gouvernement, son obsession migratoire et le manque cruel d’eau et de vivres, les habitant·es tentent de panser leurs plaies. Entretien avec Louis Witter, journaliste indépendant, resté 40 jours sur place.

Mots clés
UN GENDARME D’ANGOULÊME CONDAMNÉ À CINQ MOIS DE SURSIS POUR DES VIOLENCES CONJUGALES SUR DEUX FEMMES

La Charente Libre


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Entre 2022 et 2024, ce gendarme de la compagnie d’Angoulême, officier de police judiciaire, s’est rendu coupable de violences sur ses deux ex-compagnes. Il écope de sursis.

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POLICE MUNICIPALE : CINQ AGENTS SANCTIONNÉS POUR DES PROPOS LGBTPHOBES… LORS D’UNE FORMATION SUR LA LGBTPHOBIE

20minutes


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Extrait

Trois des cinq agents ont vu leur affectation à la police municipale annulée, les deux autres font l’objet de procédures disciplinaires

Mots clés
EN MÉMOIRE D’ALASSANE, MORT EN PRISON


Émission de radio

Extrait

[…] Alassane Sangaré a 36 ans quand il est placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis suite à un banal conflit de voisinage. Au bout de cinq jours, il décède. La direction de la taule parle immédiatement de « suicide ». La famille n’en croit pas un mot. Grâce à des témoignages obtenus de l’intérieur, elle suspecte plutôt un tabassage en règle.

Mots clés
PRISON : UN MINEUR FOUILLÉ À NU HORS DE TOUT CADRE LÉGAL… « UNE HUMILIATION POUR MONTRER QUI EST LE PLUS FORT »


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Le 21 janvier dernier, au centre pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis), un mineur a été fouillé à nu sans aucune justification ni trace écrite de l’acte. Un comportement trop souvent vu par les professionnels qui alertent les autorités

Mots clés
MORT DE RÉMY POLI À TOULON EN 2019: UN POLICIER MUNICIPAL PARTIELLEMENT RELAXÉ EN APPEL


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Extrait

Un policier municipal de Toulon a été relaxé du chef de « non-empêchement d’un crime » après la mort de Rémy Poli. Il a cependant été condamné pour avoir rédigé un rapport insincère.

Mots clés
UN POLICIER DE LA BAC CONDAMNÉ EN APPEL À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR VIOLENCES


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Si la juridiction confirme sa culpabilité, elle le sanctionne de deux mois de prison de moins qu’en première instance. Les faits remontent au couvre-feu de 2021, où un équipage de la BAC centre interpelle un couple, Eliott et Marion, pour “outrage et rébellion” près de Saint-Charles. Une vidéo de la scène, versée au dossier, avait révélé des violences.

Mots clés
LES GENDARMES EN CIVIL SONT VISÉS PAR DES COUPS DE FEU : ILS BLESSENT UN HOMME, TROIS PERSONNES INTERPELLÉES


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Trois personnes ont été interpellées après des échanges de feu avec des gendarmes dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 février à Bourg-lès-Valence (Drôme), a indiqué le procureur de Valence.
… Une autre, blessée par balles, a été « localisée » mais pas encore arrêtée à ce stade, a ajouté le procureur sans donner de détail.

Mots clés
« LE MOUVEMENT SOCIAL EST CRIMINALISÉ » : LARGE MOBILISATION DEVANT LE TRIBUNAL DE MILLAU CE JEUDI


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Ce jeudi 20 février, trois militants de la Confédération Paysanne comparaissent devant le tribunal de Millau. Il leur est notamment reproché des faits de rébellion lors d’une opération péage gratuit au Viaduc de Millau en mars 2023.

Mots clés


L’ENQUÊTE CONCERNANT DES ACCUSATIONS DE VIOLENCES PAR DES POLICIERS DE LA BRAV-M DE LA PART D’UN JOURNALISTE A ÉTÉ CLASSÉE SANS SUITE


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Les faits remontent à une manifestation contre la réforme des retraites en mars 2023. Le journaliste Amar Taoualit avait alors été aspergé de gaz lacrymogène, puis repoussé brusquement par les policiers, avant de tomber à terre.

Mots clés
DES POLICIERS RIPOUX DE LA CRS AUTOROUTE JUGÉS POUR CORRUPTION

LE PROGRÈS


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En 2020, un garagiste a obtenu auprès de la CRS autoroutière de Saint-Priest-en-Jarez des informations confidentielles concernant des voitures. L’un des policiers assume : il s’est laissé acheter. Les deux autres maintiennent « avoir voulu aider un collègue ». Ils sont jugés pour détournement et corruption.

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EX-GENDARME CONDAMNÉ POUR VIOL : « JE NE SOUHAITE PAS RESTER ANONYME, CE N’EST PAS AUX VICTIMES D’AVOIR HONTE »

LE BIEN PUBLIC


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Elle vient de clore un chapitre sombre de sa vie en assistant au procès criminel de l’homme qui l’a violée pendant des années, presque quotidiennement, de ses 7 ans jusqu’à la fin de primaire. Ce n’est pas comme partie civile qu’elle a été entendue, mais comme témoin, prescription oblige.

Mots clés
UN POLICIER LYONNAIS CONDAMNÉ POUR VIOLENCES SUR UN ADO, 10 ANS APRÈS LES FAITS

Rue89


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Le tribunal a motivé sa clémence par l’ancienneté des faits reprochés au policier, qui remontent à dix ans. Dix années pendant lesquelles le dossier a erré dans les méandres de l’institution policière, puis dans les tiroirs de la justice, avant de ressurgir contre toute attente en 2022.

Mots clés
L’EX-POLICIER EN DEVENIR N’A PAS RETENU LA LEÇON

L’Est éclair


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Romilly-sur-Seine et environs. Le 29 décembre dernier, il avait traîné sur 8,3 km le vigile du Carrefour Market.

Mots clés

 

LE POLICIER MUNICIPAL, QUI DIRIGEAIT UNE SOCIÉTÉ DE SÉCURITÉ PRIVÉE, JUGÉ POUR TRAVAIL DISSIMULÉ

LA VOIX DU NORD


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Heures de travail non déclarées, fausses déclarations de frais kilométriques, salariés licenciés pour pouvoir en embaucher d’autres : entre 2019 et 2021, ce Lensois de 59 ans à la tête d’une société de sécurité privée a trompé le fisc. Une activité menée en parallèle de son métier de… policier municipal.

Mots clés
UN POLICIER DÉTOURNE LE FICHIER DES PLAQUES D’IMMATRICULATION POUR ESPIONNER LE NOUVEAU COMPAGNON DE SON EX

LA VOIX DU NORD


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Le prévenu suivait son ex-compagne dans les environs de Bully-les-Mines depuis qu’ils étaient séparés. Policier, il a également utilisé le fichier des plaques d’immatriculation pour connaître l’homme qu’elle fréquentait.

Mots clés
UN GENDARME DU MORBIHAN REJUGÉ POUR AVOIR BLESSÉ DEUX HOMMES À LA SORTIE D’UNE SOIRÉE ALCOOLISÉE

actu.fr


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Dissuadé de porter plainte par le gendarme de Pontivy
Ces deux-là sortaient en fait du Plaza Café lorsqu’ils avaient été interpellés par deux hommes « en civil » : une rixe avait ensuite éclaté et Maxence X aurait – selon le récit même du gendarme qui l’accompagnait – porté « quatre coups » à un des deux hommes alcoolisés, dont un alors qu’il gisait au sol.
(…) L’autre plaignant avait bien tenté de déposer plainte à la gendarmerie de Pontivy, au lendemain des faits. Mais en arrivant sur place, il avait « reconnu un gendarme comme étant l’un de leurs agresseurs »…

(suite…)
POLICIERS ATTAQUÉS AVEC DES SABRES : FAN DE MANGA, AUTISTE SCHIZOPHRÈNE… CE QUE L’ON SAIT DU SUSPECT DE 17 ANS, BLESSÉ PAR BALLES

Midi Libre


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Fan de manga, le jeune homme est né à Vitry. Il serait sorti de chez lui torse nu et avec deux sabres à la suite d’une dispute avec sa mère. Autiste schizophrène, il ne serait plus soigné, selon nos confrères.

Mots clés
HAUTE-SAVOIE : UN GENDARME TIRE SUR UN ADOLESCENT QUI LE MENAÇAIT AVEC UN COUTEAU

THE EPOCH TIMES


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Un gendarme a blessé par balle un jeune de 17 ans à une cuisse, dimanche à la mi-journée près d’Annecy à Meythet, après que l’adolescent l’a menacé avec un couteau, a-t-on appris auprès de la préfecture de la Haute-Savoie.

Mots clés
ROBERT MÉNARD RISQUE 5 ANS DE PRISON POUR CETTE DÉCISION ILLÉGALE, MAIS LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR LE SOUTIENT

lintern@ute


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Un point que l’avocate de l’Algérien tient à tempérer. « On confond tout : OQTF, fiché S et délinquance. Mustapha était sous l’obligation de quitter le territoire français à cause d’un refus de délivrance de titre de séjour », défend-elle auprès de France 3, rappelant que « la grande majorité des étrangers sous OQTF ne sont pas des délinquants ».

Mots clés
CORRUPTION AU TRIBUNAL DE NANTERRE : LE PARQUET VEUT UN PROCÈS POUR L’EX-HUISSIÈRE, TROIS AVOCATS ET UN MAGISTRAT

Le Parisien


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Extrait

Le parquet demande le renvoi en correctionnelle de l’ex-huissière d’audience soupçonnée d’avoir rabattu des clients pour des avocats. Pour eux aussi, le procès est requis. Le juge poursuivi n’est pas soupçonné de corruption.

Mots clés
EN ESSONNE, UN CONSEILLER PÉNITENTIAIRE ACCUSÉ DE CORRUPTION ET DE HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DES DÉTENUS

Le Parisien


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Alors que les autres victimes ne souhaitent pas déposer plainte, l’un des détenus auditionnés, âgé d’une vingtaine d’années, décide de le faire. En plus du harcèlement présumé, le détenu aurait reçu des avances de nature sexuelle afin de lui faciliter sa sortie de détention. Soit des faits de « corruption passive ».

Mots clés
VOITURE BÉLIER [PRÈS DE LILLE] : UN FLIC BOURRÉ FONCE SUR UNE TERRASSE APRÈS S’ÊTRE FAIT RECALER


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Extrait

Peu avant minuit, la troupe veut aller dans un bar discothèque, mais un des élèves se fait refouler à l’entrée. Visiblement trop bourré pour danser, l’apprenti flic parvient tout de même à conduire. Au volant de sa voiture, pour se venger, celui-ci fait un strike en percutant plusieurs personnes qui se trouvaient devant l’entrée du bar.
Cinq personnes blessées, dont une grièvement, sans qu’on n’en sache plus.

LA TERRIBLE CONFESSION D’UN JURISTE ADDICT À LA PÉDOPORNOGRAPHIE

L’EST Républicain


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À la barre, il a expliqué comment il était devenu accro à ces images abominables. Édifiant et terrifiant.

Mots clés
PERPIGNAN : LA POLICE VIOLE, LA MAIRIE D’EXTRÊME DROITE LA PROTÈGE

Contre Attaque


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Un jeune homme de 23 ans a été agressé sexuellement par quatre policiers municipaux pendant son interpellation à Perpignan. « Certains m’ont glissé un doigt dans l’anus soi-disant pour trouver de la cocaïne. J’ai hurlé au viol» explique-t-il au média Blast. La victime a porté plainte, une enquête a été ouverte pour agression sexuelle par une personne abusant de son autorité, et les quatre agents ont été placés en garde à vue le 13 février. Voilà les faits. (suite…)

POLYNÉSIE : UN POLICIER MIS EN EXAMEN POUR VOL DANS UNE SALLE DE JEUX CLANDESTINE


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Extrait

Mis en examen notamment pour vol et extorsion de fonds, un policier est suspecté d’avoir dérobé de l’argent dans un tripot clandestin. Placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction d’exercer.

Mots clés
[DIJON] CONDAMNÉE POUR AVOIR DÉNONCÉ DE FAUSSES VIOLENCES DES GENDARMES


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Extrait

« Ils se sont moqués de moi, m’ont fait une clé de bras et m’ont même déchiré mon manteau. » À la barre, la prévenue, Natacha, confirme avoir subi des violences de la part de trois gendarmes. Au final, le tribunal choisira de la condamner pour dénonciation calomnieuse.

Mots clés
CRS 2.0, « DISPOSITIFS D’OCCUPATION », ETC. : LA NOUVELLE CIRCULAIRE RETAILLEAU POUR MILITARISER LES QUARTIERS

Révolution Permanente


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(…) Jeudi 13 février, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a envoyé une nouvelle circulaire aux préfets. Un objectif : une véritable guerre contre les immigrés et les quartiers populaires, au prétexte de lutter contre le narcotrafic.
(…) Dans un autre passage de la circulaire, Retailleau appelle à une collaboration plus étroite entre les centres de rétention et l’armée lors des opérations anti-drogue

(suite…)
DEUX SURVEILLANTS PÉNITENTIAIRES POURSUIVIS POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU

RCI


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Extrait

C’est en s’appuyant sur les vidéos de surveillance que le Parquet a requis, les images parlent d’elles-mêmes.
Le 4 janvier 2024, deux surveillants dont un gradé, demandent à un détenu unijambiste et très défavorablement connu à l’intérieur comme à l’extérieur, de réintégrer sa cellule.

Mots clés
GAÎTÉ LYRIQUE. LE TRIBUNAL ORDONNE L’EXPULSION DES MINEURS ISOLÉS, CONTINUONS LA LUTTE À LEURS CÔTÉS !


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Extrait

Vendredi dernier, plusieurs centaines de mineurs isolés et leurs soutiens étaient rassemblés devant le tribunal administratif de Paris à l’occasion de l’audience d’expulsion de la Gaîté lyrique initiée par la mairie. Ce jeudi, le tribunal administratif a finalement ordonné l’expulsion de la Gaîté lyrique. Une décision face à laquelle la lutte continue !

Mots clés
PAU : LE SYNDICAT ALLIANCE DÉNONCE LA PEINE DE TIG RÉSERVÉE À UNE FEMME QUI A BLESSÉ UNE POLICIÈRE


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Extrait

« Nous n’avons pas pour habitude de contester les décisions judiciaires. Mais là, il est impossible de rester muet. » Après l’agression d’une policière de Pau par une femme alcoolisée dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 février, le syndicat Alliance de la police dénonce la peine de travaux d’intérêt général réservée à l’auteure des faits

Mots clés
« J’ACCUSE » : CONDAMNÉ, JEAN-HUGUES RATENON ASSURE QUE LE GENDARME A « MENTI »


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Le député Jean-Hugues Ratenon a écopé de six mois de prison avec sursis pour conduite en état d’ivresse manifeste. Absent lors du délibéré, le parlementaire s’exprime dans un communiqué où il continue, comme durant l’audience, à remettre en doute la parole du gendarme qui voulait le soumettre à un test d’alcoolémie.

Mots clés
[AGGLOMÉRATION DIJONNAISE] VIOLS SUR SES PETITS-ENFANTS : L’OCTOGÉNAIRE, ANCIEN GENDARME, AVOUE


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Alors qu’il contestait les accusations depuis les plaintes déposées en 2017 par quatre de ses petits-enfants, l’ancien gendarme dijonnais a finalement reconnu les viols et les agressions sexuelles, au deuxième jour de son procès devant la cour criminelle.

Mots clés
« UNE ABSENCE TOTALE DE RESPECT » : LA POLICE VERBALISE TROP CES INFIRMIERS, ILS SONT EN COLÈRE


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Après avoir reçu plusieurs contraventions, des infirmiers d’Avrillé (Maine-et-Loire) demandent plus de tolérance de la part de la police par rapport à leur stationnement quand ils se déplacent chez des patients.

Mots clés
INCITATION SEXUELLE SUR MINEURE : UN ANCIEN ÉLÈVE GENDARME CONDAMNÉ À 6 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

ouest france


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Un ancien élève gendarme a été condamné par le tribunal de Lisieux (Calvados) à six mois de prison avec sursis pour « incitation à commettre un acte sexuel » lors d’échanges via Tik Tok et WhatsApp avec une adolescente de 14 ans de Mézidon-Vallée-d’Auge.

Mots clés
VENU ASSISTER AU MATCH EN CIVIL À SAINT-ÉTIENNE, UN GENDARME SUPPORTER DE MARSEILLE A TIRÉ EN L’AIR AVEC SON ARME DE SERVICE

L’Indépendant


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Extraits

Il portait son arme et en a fait usage alors qu’il n’était pas en service.
(…) Malgré l’interdiction préfectorale, le gendarme en civil arborait une écharpe bleu et blanc de l’OM.
(…) Les trois gendarmes font depuis l’objet de procédures administratives et judiciaires, est-il précisé.

Mots clés
PASCAL MARTEL, UNE PERSONNE VULNÉRABLE ABATTUE PAR UN GENDARME


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Extrait

Le 31 juillet 2023, à Isbergues (Pas-de-Calais), Pascal Martel a été abattu par un gendarme alors qu’il était en grande souffrance psychologique. Ce dernier lui a tiré une balle dans la jambe et une autre dans le ventre. Dans cette affaire, de nombreux éléments entretiennent le malaise, tant au niveau de l’accompagnement social et médical, que dans sa gestion par les pouvoirs publics et la gendarmerie.

Mots clés
UN JEUNE GENDARME PRIS LA MAIN DANS LE SAC

Le Petit Journal


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Extrait

Trafic d’arme au PSPG de Golfech.
Un jeune gendarme de 19 ans voit sa carrière prometteuse brutalement interrompue. Julian, fraîchement intégré au Peloton Spécialisé de Protection de la Gendarmerie (PSPG) de Golfech, une unité d’élite formée par le GIGN.

Mots clés
ENLÈVEMENT DE DAVID BALLAND : LE GIGN DÉFONCE SON APPARTEMENT PAR ERREUR, PLUS DE 20 000 EUROS DE DÉGÂTS

Le Parisien


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« Un scandale », selon l’influenceuse de 34 ans, qui dénonce sur son profil Instagram (« La veille de ma réussite ») le système d’indemnisation mis en place par l’État. « Moi, je n’ai rien demandé, je me trouve à vider quasiment totalement mon épargne. Pourquoi est-ce à moi d’avancer ses frais ? Qu’en est-il si l’État met des mois, voire des années, à rembourser. Moi, quand je suis en retard sur le paiement d’une taxe foncière, j’ai 10 % de majoration », fustige-t-elle.

Mots clés
L’ENQUÊTE SUR LE « ROI DES FOURRIÈRES » RÉVÈLE UNE VASTE AFFAIRE DE CORRUPTION DANS LA POLICE

Mediapart


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Neuf policiers franciliens, de grades et services variés, sont mis en examen pour « corruption » dans une enquête à tiroirs ouverte depuis bientôt quatre ans. Ils sont soupçonnés de s’être mis au service d’un sulfureux chef d’entreprise qui leur offrait des cadeaux.

Mots clés
INTERPELLATIONS, ÉTUDIANTS JETÉS AU SOL, COUPS DE MATRAQUES : LA POLICE RÉPRIMÉ LES ÉTUDIANT-ES À RENNES

Révolution Permanente


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Extrait

Alors que plusieurs centaines d’étudiants entamaient leur parcours habituel pour se diriger vers le centre-ville, plusieurs camions de CRS leur ont barré la route pour empêcher le cortège de rejoindre le personnel mobilisé. Après que les étudiants aient tenté à plusieurs reprises de se rendre au rectorat, la police a violemment chargé plusieurs manifestant-es : des étudiants ont été matraqués, d’autres ont été jetés au sol, et un étudiant, syndiqué à l’Union Pirate, a été interpellé, frappé et menotté.
(…) Après avoir été empêché de manifester, les étudiants ont voulu poursuivre la mobilisation à Rennes 2. La police est venue cette fois-ci gazer les étudiants à proximité de la fac, et sont rentrés illégalement sur le campus.

Mots clés
LES POLICIERS N’APPRÉCIENT PAS D’ÊTRE FILMÉS, L’AFFAIRE DÉGÉNÈRE

Streetpress


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Extraits

Deux étudiantes néerlandaises qui sortent de boîte de nuit filment une interpellation. Les fonctionnaires n’apprécient pas et l’affaire dégénère. Les deux jeunes femmes accusées de violences passaient au tribunal ce vendredi 31 janvier.
(…) « Je criais, les yeux fermés, mes mains étaient menottées, je ne me rappelle que de ça. C’était traumatisant. » (suite…)

ASSASSINAT DE LA PETITE LOUISE ET RÉCUPÉRATION FASCISTE : L’HORREUR ET L’ABJECTION

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Collaboration entre la police et la presse d’extrême droite et harcèlement en meute de la sœur de la victime dès le jour du crime.

Mots clés
« GROSSE PUTE » : UN POLICIER INSULTE UNE PLAIGNANTE AU TÉLÉPHONE, ELLE LE FAIT CONDAMNER

Le Courrier Picard


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Extrait

En février 2022, un policier avait laissé un message injurieux sur le répondeur d’une femme qui avait déposé plainte pour agression sexuelle à Paris.

Mots clés
UN POLICIER DE SAINT-BRIEUC ACCUSÉ DE TRAVAIL DISSIMULÉ : « J’AI JUSTE ENVIE QUE ÇA S’ARRÊTE »

actu.fr


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Extrait

Jeudi 6 février 2025, un policier, accusé de travail dissimulé et d’avoir dispensé des formations sans autorisation, a été condamné par le tribunal de Saint-Brieuc.

Mots clés
UN POLICIER ACCUSÉ D’UN DOUBLE VIOL, ET DÉJÀ MIS EN CAUSE POUR AGRESSION SEXUELLE

franceinfo:


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Extraits

Dans la Marne, un policier de 27 ans, déjà condamné pour vol et agression sexuelle, est soupçonné d’avoir violé des prostituées.
(…) Elle progresse même, puisque selon François Schneider, le procureur, on est à plus de quatre faits reprochés. S’il se montre prudent, il affirme que le procès à venir risque d’être dense.
(…) Lors de patrouilles avec des réservistes ou des policiers adjoints, il aurait demandé à ses collègues de rester dans la voiture de police, ce qui n’est pas la procédure habituelle, et serait allé seul à la rencontre de sa victime, prenant le prétexte d’aller chercher un renseignement. Il aurait exigé des faveurs sexuelles à ses victimes. Il serait également soupçonné de leur avoir volé de l’argent liquide.

(suite…)
DIJON : ÉCHANGES DE TIRS SUR UNE AIRE D’AUTOROUTE, UN HOMME TUÉ ET UN POLICIER BLESSÉ

Libération


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Extrait

Une fusillade a éclaté à 1 heure du matin ce samedi 8 février, opposant deux policiers du Raid et cinq hommes qu’ils suivaient en filature. Si les suspects ont pu prendre la fuite en voiture, l’un d’entre eux a été par la suite retrouvé mort.

Mots clés
LE SURVEILLANT, L’ENFANT ET LA POLICIÈRE QUI SE TAIT

Les Jours


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Extrait

Une fois par mois, on juge des flics à Bobigny. En février, l’invraisemblable affaire d’une brigadière-cheffe qui refuse de voir un crime.

Mots clés
UNE JEUNE FEMME ÉTAIT DÉCÉDÉE LORS D’UNE OPÉRATION ANTIDROGUE À RENNES : UN POLICIER MIS EN EXAMEN

Le Télégramme


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Extrait

Suite au décès d’une jeune femme lors d’une interpellation à Rennes en septembre 2022, un policier de la BRI de Nantes a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Mots clés
LOURDE CONDAMNATION POUR UNE GREFFIÈRE EN CHEF

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Le tribunal correctionnel d’Albi a rendu hier sa décision dans l’affaire de harcèlement moral visant Élisabeth C., directrice des services de greffe judiciaires au tribunal judiciaire de Toulouse.

Mots clés
UN ANCIEN POLICIER D’AGEN JUGÉ EN APPEL POUR HARCÈLEMENT MORAL CE JEUDI

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Rumeurs calomnieuses lancées sur ses collègues, management excessif, blagues graveleuses ou encore remarques dénigrantes… Les faits reprochés au fonctionnaire de police, qui auraient été commis entre 2017 et 2021 au commissariat d’Agen, ont été énumérés et détaillés par la cour.

Mots clés
UN HOMME DE 19 ANS BLESSÉ PAR DES TIRS DE GENDARMES APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER PRÈS DE GRENOBLE

ouest france


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Extrait

Un conducteur de 19 ans a été touché au bras et au pectoral par des tirs de gendarmes après avoir refusé de se soumettre à un contrôle, à Échirolles (Isère), dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 février.

Mots clés
IL REÇOIT 56 PV EN 2 ANS, TOUS DRESSÉS DANS SA RUE PAR UNE VOISINE POLICIÈRE : « JE SUIS HARCELÉ »

FranceLIVE


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Extrait

« On ne la connaît pas, on ne lui parle pas, on l’a juste aperçue un jour de loin. Elle [verbalise] très tôt le matin et très tard le soir, sans être vue, confiait le riverain excédé à France 3, en septembre dernier. Elle a même verbalisé il y a quelques mois le camion benne des éboueurs de la Métropole. Ils sont repartis avec un PV de 135 euros, alors qu’ils étaient en train de faire leur travail. »

Mots clés
CONTRÔLE POLICIER AU FACIÈS À ANGOULÊME : UN JEUNE DE MAGNAC FAIT CONDAMNER L’ÉTAT

Charente libre


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Extrait

L’État devra verser 3 000 euros à un jeune homme contrôlé en octobre 2023 en marge d’une manif à Angoulême. Pour la justice, il s’agit d’un contrôle au faciès réalisé par les policiers.

Mots clés
PROCÈS DES MILITANTS DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE : DEVANT LE TRIBUNAL DE PARIS, LEURS SOUTIENS DÉNONCENT DES «VIOLENCES POLICIÈRES»

Vert


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Extrait

« D’après moi, la nasse [technique policière controversée qui vise à encercler un groupe de manifestant·es, NDLR] était illégale, et les premiers à transgresser la loi, c’était les policiers»

Mots clés
COMPIÈGNE. UN POLICIER AURAIT FRAPPÉ UN LYCÉEN À COUPS DE PIED POUR DÉFENDRE SON FILS

oise hebdo


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Extrait

L’élève dit qu’il va porter plainte auprès de la gendarmerie d’ici peu. Il a manqué une semaine de cours, pour se remettre des coups qu’ils a reçus. «On m’a frappé au sol, on m’a gazé, on m’a tasé…», dit-il. Une scène que confirment (à l’exception du taser) des parents d’élèves horrifiés de ce qu’ils ont vu ce jour-là, dans la paisible rue de la Sous-Préfecture.

Mots clés
ENTRE BRUNO RETAILLEAU ET LES POLICIERS D’ALLIANCE, LA GRANDE CONFUSION DES GENRES

Libération


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Extrait

Quand le confusionnisme le dispute à la démagogie. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a entretenu une forme d’ambiguïté politicarde ce mardi 4 février en participant à une manifestation de policiers. Un barbecue de protestation devant l’Assemblée nationale était en effet organisé par le syndicat de police Alliance, organisation notoirement d’extrême droite, pour réclamer plus de moyens pour les forces de l’ordre.

Mots clés
SEINE-ET-MARNE : DEUX POLICIERS LOURDEMENT CONDAMNÉS POUR AVOIR « GAZÉ » LE PILOTE D’UN DEUX-ROUES


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Extrait

Deux policiers du commissariat de Montereau-Fault-Yonne ont été condamnés pour violences aggravées, commises lors d’un refus d’obtempérer.

Mots clés
GARE D’AUSTERLITZ À PARIS : L’HOMME TOUCHÉ PAR DES TIRS DE LA POLICE FERROVIAIRE EST MORT

Libération


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Extrait

L’un des agents, qui a fait feu «à plusieurs reprises», avait alors blessé deux personnes : l’individu contrôlé, déclaré mort depuis, ainsi qu’«un tiers», pris en charge par les secours.

(…) En début de soirée, ce suspect était identifié comme un homme de 49 ans, né en Syrie et domicilié à Paris.

Mots clés
METZ : UN POLICIER ABAT SA MÈRE MALADE, PUIS SON PÈRE AVANT DE SE SUICIDER

20 minutes


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Mots clés

Extrait

Un policier de 46 ans a abattu sa mère, âgée de 73 ans et gravement malade, puis son père, avant de mettre fin à ses jours

 

[MONTCHANIN] UN EX-POLICIER CONDAMNÉ POUR AVOIR PERCUTÉ EN VOITURE SA FEMME ET SON AMANT


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Lourde peine sans aménagement possible pour l’ex-policier montcellien qui avait percuté en 2019 sa femme et son amant, sur le parking d’une pizzeria de Montchanin. Il a été condamné à cinq ans de prison. Les dénégations et les silences du prévenu n’ont pas convaincu le tribunal ce vendredi.

Mots clés
LE GENDARME CONSULTAIT ET DÉTENAIT DES CONTENUS PÉDOPORNOGRAPHIQUES À VITRY-LE-FRANÇOIS


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Extrait

Un homme de 25 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Châlons pour fixation, transmission, détention et consultation habituelle de photos et vidéos à caractère pédopornographique, entre les mois de juillet 2022 et juillet 2024.

Mots clés
ACCIDENT MORTEL SUR L’A 709 : LE GENDARME AU VOLANT LORS DE LA COURSE-POURSUITE MIS EN EXAMEN POUR HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Extrait

Le gendarme au volant de l’Alpine de la gendarmerie ayant provoqué la mort d’un jeune couple de motards sur l’autoroute A 709 le 21 décembre 2024 près de Montepllier a été mis en examen pour homicide involontaire. Une information de nos confrères de Midi libre, confirmée à France 3 Occitanie, de source judiciaire.
[…] « Les familles sont dans une incompréhension totale. Les faits sont tellement dramatiques ! Rien ne peut justifier le décès de deux jeunes gens dans de telles circonstances », réagit Maître Mickaël Poilpré, avocat des familles des jeunes gens décédés.

Mots clés
UN JUGE DU TRIBUNAL DE BEAUVAIS RAPPELÉ À L’ORDRE APRÈS UNE QUESTION RACISTE LORS D’UNE AUDIENCE


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Extrait

Vendredi 24 janvier, une assesseur s’est fendue d’une question aux relents racistes à l’égard d’un prévenu, lors de l’enquête de personnalité. La magistrate a été rappelée à l’ordre. La Licra déplore une scène de « racisme ordinaire ».

Mots clés
« C’EST LA GESTION DÉMOCRATIQUE DES FOULES »…


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Sommaire

[ C H R O N I Q U E D E L ’ A R B I T R A I R E ]
Etat macroniste = Etat délinquant
Journaliste poursuivie et mise en cause du secret des sources
Gino antifa albanais menacé d’extradition en Hongrie
Un tribunal apolitique ?
Deux morts entre les mains de la police
Le major CRS sera jugé
Zineb Redouane
Que fait la police après le service ?
Kai Terada réintégré… un autre prof militant viré de son poste
Le RSA conditionné ou comment écraser les plus pauvres
Martinique : le « R » condamné

[A G I R]
« Les armements du maintien de l’ordre »
Désarmons-les vient de publier la 3ème édition de sa brochure

VIOLENCES RACISTES CONTRE MICHEL ZECLER : UN PROCÈS REQUIS CONTRE TROIS POLICIERS


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Extrait

Le parquet de Paris a requis un procès devant la cour criminelle contre trois policiers soupçonnés d’avoir agressé le producteur de musique martiniquais en novembre 2020. Le procès porterait sur les violences et sur le procès-verbal mensonger qu’ils sont suspectés d’avoir rédigé pour cacher la vérité.

Mots clés
« ILS SONT EN TRAIN DE NOUS TUER À PETIT FEU » : TEXTE DES RETENUS DE VINCENNES SUR LEURS CONDITIONS DE RÉTENTION


Texte disponible

DEUX ANS APRÈS UNE INTERPELLATION MORTELLE [À RENNES], UN POLICIER VISÉ PAR UNE ENQUÊTE POUR VIOLENCES ET HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Extrait

Fin 2022, une jeune femme originaire de Rouen perdait la vie à Rennes, victime collatérale d’un tir lors d’une opération d’interpellation d’un trafiquant de drogue présumé. La famille de la victime espère toujours dissiper les zones d’ombre qui entourent ce décès. Un policier est aujourd’hui mis en examen.

Mots clés

[ESSONNE] AFFAIRE ADNANE NASSIH : LE POLICIER AUTEUR DU TIR DE LBD MIS EN ACCUSATION À LA COUR CRIMINELLE


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Extrait

En février 2020, Yann T., un policier d’une brigade anticriminalité, avait éborgné l’homme âgé de 19 ans, à Brunoy, dans l’Essonne. A l’issue de l’enquête menée sur ces faits, le juge d’instruction a ordonné la tenue d’un procès criminel contre l’agent.

Mots clés
PAYS BASQUE : 200 PERSONNES VENUES SOUTENIR SEPT MILITANTS JUGÉS AU TRIBUNAL DE BAYONNE POUR AVOIR AIDÉ DES MIGRANTS


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Extrait

Une manifestation a eu lieu mardi devant le tribunal judiciaire de Bayonne à l’appel du collectif « j’accuse » pour soutenir sept militants poursuivis pour avoir aidé 36 migrants à franchir la frontière à Hendaye lors de la Korrika en mars 2024. Leur procès est renvoyé, à leur demande, au 7 octobre.

Mots clés
AGRICULTEUR ABATTU PAR UN GENDARME [EN SAÔNE-ET-LOIRE] : PROCÉDURE DISCIPLINAIRE REQUISE CONTRE LE MILITAIRE QUI A TUÉ JÉRÔME LARONZE


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Extrait

Près de huit ans après les faits, la défenseure des droits a demandé une procédure disciplinaire à l’encontre du gendarme auteur des tirs qui ont coûté la vie à Jérôme Laronze, agriculteur à Trivy (Saône-et-Loire).

Mots clés
AFFAIRE DES FAUSSES PROCURATIONS À MARSEILLE : UN POLICIER « COMPLICE » ET UN MAIRE CONDAMNÉS, UN AUTRE RELAXÉ


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Extrait

La personne la plus lourdement condamnée est Roland Chervet, un commandant de police « complaisant », coupable, pour le président du tribunal correctionnel Pascal Gand d’une « dérive déontologique et éthique très inquiétante ».
C’était ce commandant de police qui avait validé, de son initiative et alors qu’il était en congés, les 194 procurations illégales. En conséquence, il a été condamné à trois ans de prison dont un an ferme à effectuer sous bracelet électronique à domicile, et cinq ans d’inéligibilité.

Mots clés
DEUX POLICIERS PARISIENS MIS EN EXAMEN APRÈS LA MUTILATION D’UN PHOTOGRAPHE LORS D’UNE MANIFESTATION


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Extrait

[Jeudi 19 janvier 2023, manifestation parisienne contre la réforme des retraites.] Des vidéos, prises depuis différents angles et diffusées en ligne, permettent de reconstituer la scène. Avançant de plusieurs mètres au-devant de leurs collègues, les deux policiers atteignent Ivan S., qui est alors à terre entre une poubelle et un lampadaire. L’un des fonctionnaires lui assène un coup de pied. Ivan S. chute du trottoir sur la chaussée. Et alors qu’il est toujours au sol, sur le dos, et qu’il tient à bout de bras, en l’air, son appareil photo, le second policier lui assène du haut vers le bas un coup de matraque au niveau de l’entrejambe. Puis les deux agents de la 31CI regagnent leur rang, sans interpeller ni apparemment s’inquiéter de l’état de santé du photographe.
Près de deux ans plus tard, son avocate, Me Lucie Simon, «ne cesse de mesurer les conséquences dramatiques de cette mutilation sur [son] client». Et de déplorer : «Alors que les policiers ont immédiatement été identifiés, que les vidéos sont sans appel sur l’absence de légitime défense, mettant en lumière un geste gratuit, barbare, l’instruction judiciaire est au point mort et nos demandes sont ignorées.»

Mots clés
BILAL, PÈRE DE FAMILLE, TUÉ EN PLEINE JOURNÉE AU COURS D’UNE INTERVENTION POLICIÈRE [À TOULOUSE]

Révolution Permanente


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Extrait

Ce vendredi 24 janvier en pleine matinée, Bilal ou Thibault comme sa famille souhaite l’appeler, un père de famille âgé de 34 ans, est décédé à la suite d’une chute mortelle en scooter provoquée par la police au cours d’une interpellation. Un nouveau mort qui s’inscrit dans une longue liste de violences policières contre les habitants des quartiers populaires. Justice pour Thibault !

Mots clés

BRUNO RETAILLEAU FAIT ARRÊTER UNE COLLÉGIENNE AVANT DE L’EXPULSER VERS LA BELGIQUE

blast


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Extrait

Il n’y a pas de petite ni d’indigne victoire dans les croisades du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Le 22 janvier, les chiffres d’expulsion de la Place Beauvau ont enregistré trois nouvelles « prises en charge » : une mère célibataire burkinabé et ses deux enfants. Sa fille, élève du collège Paul Verlaine de Maizières-Les-Metz (Moselle), a même été appréhendée dans l’enceinte de l’établissement par les gendarmes. Et les forces de l’ordre ont héroïquement raccompagné ces dangereuses sans papiers à la frontière… belge, comme l’a rapporté le Républicain Lorrain.

Mots clés
PARIS : 150 RÉFUGIÉS SANS-ABRI NASSÉS PAR LA POLICE DANS LE XIXE ARRONDISSEMENT

Le Parisien


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Extrait

À l’occasion de la 8e Nuit de la solidarité ce jeudi, près de 150 réfugiés sans-abri se sont réunis dans le XIXe arrondissement pour dénoncer leur situation et interpeller les pouvoirs publics. Les familles auraient été nassées par les forces de l’ordre.

Mots clés
MORT DE BÉNÉDICTE BELAIR [DANS L’OISE] : LE GENDARME CHARGÉ DE L’ENQUÊTE MIS EN EXAMEN HUIT ANS APRÈS

actu.fr


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Extrait

Le gendarme qui avait dirigé l’enquête préliminaire sur le décès de Bénédicte Belair à Pont-Sainte-Maxence en 2017 a été mis en examen pour faux.

Mots clés
« GILETS JAUNES » : LE POLICIER SOUPÇONNÉ D’AVOIR ÉBORGNÉ JÉRÔME RODRIGUES SERA JUGÉ DEVANT UNE COUR CRIMINELLE

France Bleu


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Extrait

Dans ce dossier, Brice C. ainsi qu’un autre fonctionnaire de police, Baptiste R., avaient été mis en examen en janvier 2021 à Paris respectivement pour la mutilation de Jérôme Rodrigues et la blessure à la jambe par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) d’un de ses amis, place de la Bastille lors de l’acte 11 des « gilets jaunes », le 26 janvier 2019. Pour ce second policier, un procès est requis pour « violences volontaires aggravées n’ayant pas entraîné une ITT supérieure à huit jours », un délit.

Mots clés
RHÔNE : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DÉTOURNE UNE TROTTINETTE PERDUE EN MENTANT AU PROPRIÉTAIRE


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le chef de la police municipale de Grigny-sur-Rhône (Rhône) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir récupéré une trottinette déposée aux objets trouvés. Il avait remis de faux documents au véritable propriétaire certifiant que l’engin avait été restitué à une autre personne.

Mots clés
BRUNO RETAILLEAU : UN MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NEO-FASCISTE

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Projet de dissolution d’un collectif antifasciste, soutien assumé aux identitaires, surenchères contre l’Islam et l’Algérie, menaces contre les associations humanitaires… On fait le point sur Bruno Retailleau.

Mots clés
UN POLICIER DE L’OFFICE ANTI-STUPÉFIANTS JUGÉ POUR AVOIR AIDÉ UN NARCOTRAFIQUANT EN FUITE

franceinfo:


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Extrait

La justice soupçonne le policier, un major de 50 ans, d’avoir prévenu le narcotrafiquant de son arrestation et de lui avoir transmis une note confidentielle du renseignement sur l’organisation du narcotrafic.

Mots clés
UN HOMME NU ABATTU PAR LA POLICE DANS UNE ÉGLISE : AUTOMUTILATIONS, « AUCUN PROPOS À CONNOTATION RELIGIEUSE »… CE QUE L’ON SAIT DU DRAME

LA DÉPÊCHE


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Extrait

« Les fonctionnaires ont alors fait usage de leurs armes de service. L’homme est décédé des suites de ses blessures« , a ajouté la procureure précisant qu’une autopsie sera réalisée vendredi pour déterminer « précisément les circonstances et causes de la mort« 

Mots clés
BESANÇON : POUR AVOIR PROSTITUÉ SON ÉPOUSE, UN GENDARME CONDAMNÉ À DU SURSIS

20minutes


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Extrait

Le prévenu, qui avait été placé sous contrôle judiciaire et qui comparaissait libre, était poursuivi pour aide au proxénétisme de son épouse, violences conjugales et violation du secret professionnel, pour avoir montré à son épouse des photos issues d’enquêtes judiciaires. Le tribunal l’a relaxé pour les violences, et pour le fait que le prévenu aurait tiré profit de l’infraction de proxénétisme.

Mots clés
ERREUR JUDICIAIRE : AFFAIRE DE LA BAC DU XVIIIE : DE L’EGYPTE À LA PRISON FRANÇAISE, PARCOURS D’UN CONDAMNÉ À TORT


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Extrait

Un bout de papier a fait basculer la vie d’Aymen Ibrahim. Daté du 17 avril 2017 et signé par le policier Aaron Berkane, alors membre de brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, ce procès-verbal l’accuse de détenir un sachet de cocaïne, découvert par hasard lors d’un contrôle routier. L’homme, de nationalité égyptienne et résidant en France depuis 2004, reproche dès son premier interrogatoire à la police de mentir et de lui avoir dérobé 450 euros en liquide au cours de son interpellation. En vain.
La parole d’un immigré, sans papiers de surcroît, ne fait pas le poids face aux accusations des policiers.

Mots clés
[VANDŒUVRE-LÈS-NANCY] ELLE REFUSE D’OBTEMPÉRER : LA POLICE OUVRE LE FEU


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Extrait

Les refus d’obtempérer se multiplient et sont devenus le quotidien des forces de l’ordre. Toutefois, si le fléau n’est plus exceptionnel, il l’est cette fois car, fait extrêmement rare, c’est une femme qui était au volant du véhicule en fuite dans la nuit de mardi à mercredi 22 janvier.

Mots clés
MÂCON. AU TRIBUNAL APRÈS AVOIR SOUTENU LA PALESTINE


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Extrait

Les deux prévenus avaient simplement repris un extrait du communiqué de presse publié par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). […]
les juges se sont montrés cléments [sic] : les deux prévenus ont obligation de participer à un stage de citoyenneté à leurs frais, ils devront s’acquitter d’une amende de 300€ chacun et l’accès à leur compte en ligne est suspendu pour six mois.

Mots clés
TERGNIER : PRISON AVEC SURSIS POUR LA FIN HOULEUSE D’UNE RELATION EXTRACONJUGALE ENTRE DEUX POLICIERS


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Après trois ans d’une relation extraconjugale marquée par des violences, le policier ternois a été condamné à 5 mois de sursis probatoire par le tribunal judiciaire de Saint-Quentin. Sa victime, également policière, n’a pas eu la force de se présenter à l’audience.

Mots clés
PRÈS DE PAU, UN GENDARME FAIT USAGE DE SON ARME LORS D’UNE COURSE-POURSUITE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER


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Extrait

Lors de la course, l’individu a dépassé un véhicule des gendarmes par la droite, « à faible allure, à environ 30 km/h », précise le parquet. L’un des militaires fait plusieurs sommations restées lettre morte, avant d’empoigner son arme de service et de faire feu en visant le pneu arrière gauche de la Mondeo.

Mots clés
TRADUISONS BRUNO

CONTRE ATTAQUE


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Pour lui, les statistiques ethniques, d’accord, mais uniquement si elles ne servent pas à la «discrimination positive». Il nous dit explicitement qu’il veut des données chiffrées afin de traiter négativement des parties de la population. En gros, des statistiques afin de nourrir les politiques racistes.

Mots clés
LA FOA : LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE MIS À PIED

franceinfo:


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Le chef de la police municipale de La Foa a été mis à pied de manière temporaire. En poste depuis près d’un an, il a eu un accident avec un véhicule de service et son test d’alcoolémie s’est révélé positif, selon nos informations.

Mots clés
POUR AVOIR FRANCHI UNE RUBALISE, TERI PREND QUATRE COUPS DE TASER PAR DES POLICIERS


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« L’utilisation à quatre reprises du pistolet à impulsion électrique (PIE) sur un homme menotté et maîtrisé paraît disproportionnée et ne respecterait ainsi pas les critères légaux du recours à la force », analyse Émilie Schmidt, responsable « Sûreté et libertés » à l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). Pour Fanny Gallois, responsable du programme Liberté à Amnesty international France, l’usage du taser au contact « peut s’apparenter à un acte de torture ou de mauvais traitements ».

Mots clés
« ON NE RENDRA JAMAIS JUSTICE À CES FEMMES » : CE POLICIER SOUPÇONNÉ DE VIOL MEURT AVANT SON PROCÈS


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Un homme est mort le 26 décembre 2024. Ancien policier angevin, il était en attente de son jugement par la cour d’Assises du Maine-et-Loire pour viol et agressions sexuelles.

Mots clés
UN GENDARME SOUPÇONNÉ D’AVOIR PROSTITUÉ SA FEMME PENDANT DEUX ANS


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Extrait

Un gendarme, affecté dans une caserne du Jura, sera jugé mercredi 22 janvier par le tribunal correctionnel de Besançon. L’homme âgé de 22 ans est suspecté d’avoir organisé la prostitution de sa femme et avoir commis des violences répétées sur celle-ci, rapporte Le Progrès.

Mots clés
UNE PARTIE DES MIGRANTS HÉBERGÉS AU LYCÉE YOUNOUSSA BAMANA ONT ÉTÉ ÉVACUÉS PAR LA POLICE


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Extrait

La police est intervenue tôt ce lundi matin pour commencer l’évacuation des demandeurs d’asile et réfugiés africains installés au lycée Younoussa Bamana depuis le passage du cyclone Chido. Une incertitude demeure sur le lieu de leur prise en charge, alors qu’un barrage routier a été installé pour empêcher leur installation à Kawéni.

Mots clés
PARIS : AVEC SA NOUVELLE ARME REDOUTABLE, LA POLICE MUNICIPALE FAIT PLEUVOIR LES AMENDES POUR EXCÈS DE VITESSE


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Extrait

Depuis octobre 2024, les policiers municipaux sont équipés de dix jumelles radars. Elles ont permis en quatre mois de dresser 6 000 amendes.

Mots clés
UN HOMME ARMÉ D’UN FUSIL À POMPE GRIÈVEMENT BLESSÉ PAR BALLE PAR LA POLICE À PARIS


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Extrait

Au cours d’une intervention dans un immeuble du 19e arrondissement pour des violences conjugales, les forces de l’ordre ont blessé un individu après que ce dernier a ouvert le feu, selon la préfecture de police. Samedi soir, son pronostic vital était engagé. Deux enquêtes sont ouvertes, selon le parquet.

Mots clés
UN POLICIER TIRE SUR UNE VOITURE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER À LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN

France Bleu


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Extrait

Un fonctionnaire de police a fait usage de son arme ce vendredi après-midi à La Chapelle-Saint-Mesmin, dans la Métropole d’Orléans, visant une voiture impliquée dans un refus d’obtempérer. Le conducteur et son passager sont en garde à vue.

Mots clés
« IL Y A EU UNE BAVURE, C’EST ÉVIDENT » : LE COMBAT D’UNE MÈRE ET DE SA FILLE POUR LEUR CHIEN, BLESSÉ À LA TÊTE PAR LE TIR D’UN POLICIER

LA DEPECHE


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Extrait

Le 2 janvier au soir, le chien de Marlène et sa fille Lucie a été blessé par balle suite à une intervention de la police. Ces derniers se défendent et assurent que l’animal a attaqué en premier. Une version que refusent de croire les deux femmes.

Mots clés
TIRS D’UN POLICIER SUR LE PARKING D’UN HYPERMARCHÉ DU BASSIN D’ARCACHON : L’AUTOMOBILISTE CONTESTE LE REFUS D’OBTEMPÉRER AGGRAVÉ

SUD OUEST


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Extrait

Avocate du mis en examen, Me Aurore Le Guyon revient sur les vidéos et demande à la cour « de bien les regarder ». « À aucun moment, on ne voit le brassard ‘‘police’’ de l’agent. En revanche, on le voit courir sur le parking, son arme à la main, sans faire le moindre geste de sommation de s’arrêter, et tirer à trois reprises. Mon client ne pouvait pas savoir qu’il s’agissait d’un policier. Et après les tirs, on voit le fonctionnaire ramasser des douilles, c’est-à-dire modifier la scène, et parler à des conducteurs en leur faisant un signe ‘‘circulez, il n’y a rien à voir’’, sans relever les identités de ces témoins », plaide-t-elle, annonçant déposer prochainement des requêtes pour faire annuler la mise en examen de son client.

Mots clés
PARIS : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES AU CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES

Le Parisien


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Extrait

Une gifle. Puis deux coups de poing en pleine figure. En ce 19 novembre 2022, Youssef (le prénom a été changé) vacille au milieu du réfectoire du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris. Le policier qui lui fait face est bâti comme une armoire à glace. Et frappe si fort qu’il fait tomber le ressortissant algérien de 39 ans.

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CLÉ DE BRAS, COUPS DE MATRAQUE ET DE PIED, GIFLES… : ILS AVAIENT TABASSÉ UN HOMME EN GARDE À VUE, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À DE LA PRISON AVEC SURSIS

L’Indépendant


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Extraits

Deux policiers ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’emprisonnement avec sursis ainsi qu’à une interdiction définitive d’exercer pour avoir frappé un homme lors d’une garde à vue en juillet.
(…) Dénonçant un jugement « particulièrement sévère », l’avocate de Maxime D., Me May Vogelhut, a annoncé à l’AFP qu’elle « fera appel ».
(…) Un troisième policier, Clément B., chef de poste le soir des faits et qui avait appuyé le récit initial de Maxime D., a été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis et à une interdiction d’exercer dans la police pendant quatre mois pour dénonciation calomnieuse et non-assistance à personne en danger.

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55 CRIMES POLICIERS EN 2024, LE PIRE BILAN DEPUIS PLUS DE 50 ANS

Désarmons-les !


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Extrait

Le président Macron pourra à présent accrocher cette distinction à sa boutonnière. Jamais le nombre de personnes mortes entre les mains de la police n’avait été aussi élevé en une seule année : 55 morts, soit plus d’un par semaine, selon le décompte réalisé par Désarmons-les et le site Anti.média. Le précédent record date de 2021 (52 morts), alors que le cap des 40 morts, presque jamais atteint auparavant, a été dépassé en 2022 (42) et 2023 (43).
Ce chiffre de 55 morts par an, constaté dans des articles de presse, sous réserve d’autres cas passés sous les radars, est le plus haut jamais observé depuis au moins 57 ans.

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UN POLICIER PARISIEN CONDAMNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR DEUX DE SES COLLÈGUES

Mediapart


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Extrait

Vêtu d’un costume-cravate, Sylvain M. s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris, mardi 14 janvier, pour écouter son jugement. Le gardien de la paix de 29 ans est condamné pour harcèlement sexuel aggravé sur deux de ses collègues, en 2019 et 2020, et relaxé faute de preuves suffisantes concernant une troisième policière qui l’accusait des mêmes faits.

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LE BOURGET : L’INTERPELLATION MUSCLÉE D’UN PATIENT TÉTRAPLÉGIQUE PAR LA POLICE FAIT POLÉMIQUE

Le Parisien


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Extrait

On le voit maîtrisé par quatre fonctionnaires, des membres de la brigade anticriminalité (BAC), portant leur brassard orange. Pendant qu’un agent lui saisit le cou, trois autres l’amènent à terre. Il est plaqué au sol. Et maintenu dans cette position par un policier qui l’immobilise, un genou sur le torse.

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MEURTRE POLICIER. PARIS : UN PALESTINIEN MEURT APRÈS AVOIR ÉTÉ INTERPELLÉ ET FRAPPÉ PAR LA POLICE

Révolution Permanente


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Seuls présents avec l’homme lors de son transfert au commissariat, Théo P. et sa coéquipière prétendent s’être défendus d’un coup au visage, avant que, selon leurs dires, Tamer Miskir ne se frappe lui-même le visage contre la portière du véhicule, tout cela alors même qu’il était menotté. Après l’avoir passé à tabac, les forces de répression l’ont vraisemblablement laissé à l’agonie dans leur voiture, sans lui apporter de soins et en le conduisant d’abord au commissariat, retardant sa prise en charge à l’hôpital.

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13.01.2025

RONY CELY ABATTU PAR UN GENDARME : UN AN APRÈS, UNE VIDÉO MET LE FEU AUX POUDRES ET LA FAMILLE ÉPLORÉE RÉCLAME JUSTICE

franceinfo:


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Un extrait vidéo de la caméra-piéton du militaire a fuité sur les réseaux sociaux, le week-end dernier ; une diffusion illégale qui met de l’huile sur le feu.

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UN POLICIER JUGÉ EN APPEL POUR AVOIR SORTI SON ARME LORS D’UNE ALTERCATION AVEC UN AUTOMOBILISTE DANS L’EURE

france bleu


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Extrait

« Il est sorti de sa voiture, a pointé son arme sur moi et m’a dit ‘Ah tu fais moins le malin, espèce d’enculé' », raconte le chaudronnier.

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À ROSNY, LA CONSULTATION DE FICHIERS DE POLICE EST REMBOURSÉE

Les Jours


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Extrait

Une fois par mois, on juge des flics à Bobigny. En janvier, deux affaires où des fonctionnaires accèdent à des bases de données confidentielles…

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DES POLICIERS DE LA BRAV-M JUGÉS POUR DES VIOLENCES APRÈS QUE LEUR VERSION A ÉTÉ «MISE A MAL» PAR DES VIDÉOS

Libération


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Le 12 décembre 2020, à Paris, lors d’une manifestation contre la loi sécurité globale, plusieurs agents ont interpellé et blessé un homme, cassant son appareil photo et son micro. Ils ont ensuite porté plainte pour outrage et rébellion contre lui. Deux d’entre eux seront jugés pour violences lundi.

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LE GREFFIER DU TRIBUNAL DE COMMERCE CONDAMNÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

L’Est Républicain


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Extrait

Elle traduit le comportement particulièrement grave adopté par un dépositaire de l’autorité publique. En milieu d’année 2024, un salarié a effectué un signalement après une comparution au tribunal de commerce. L’homme s’est étonné d’avoir reçu un jugement contraire à la décision qu’il avait lui-même entendue à l’audience.

Mots clés
CONFONDU PAR UNE VIDÉO, UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES

Mediapart


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Extrait

Au terme d’une enquête particulièrement lente, Grégoire A. a écopé de 900 euros d’amende pour des violences sur un détenu commises il y a six ans, lorsqu’il était en poste au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin.

Mots clés
VIOL ET AGRESSIONS SEXUELLES SUR DES ENFANTS, L’ANCIEN GENDARME AUXILIAIRE CONDAMNÉ À 8 ANS DE PRISON

LA DEPECHE


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Extrait

Entre 2020 et 2022, quatre sœurs âgées de 5 à 15 ans ont été agressées par un proche de leurs parents près de Saint-Gaudens.

Mots clés
DES NOUVELLES DE MOULINS – LETTRES DE DÉPORTÉS KANAKS – PAROLES DE FEMMES TRANS INCARCÉRÉES – UN SORTANT DE LA TALAUDIÈRE RACONTE


Émission de radio

(suite…)
AGRESSION SEXUELLE À L’ÉCOLE DE GENDARMERIE À DINEAULT : LE GENDARME VOLONTAIRE CONDAMNÉ

Le Télégramme


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Malgré ses dénégations, un gendarme volontaire a été reconnu coupable ce 9 janvier de l’agression sexuelle d’une stagiaire de 16 ans il y a deux ans au sein de l’école de gendarmerie de Dinéault.

Mots clés
« LA POLICE M’A FAIT CULPABILISER », LE TÉMOIGNAGE EXCLUSIF DE JULIETTE, VICTIME DE SOUMISSION CHIMIQUE

Elle


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Extrait

Combien sont-elles, chaque année, les victimes de soumission chimique ignorées, passées sous les radars de professionnels négligents ou insuffisamment formés ?

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LE NOUVEAU DÉPUTÉ CORSE, L’AMI GENDARME ET LES FAUSSES PROCURATIONS


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Extrait

[…] saisie de l’affaire, la section de recherches de gendarmerie d’Ajaccio procède aux premières vérifications. Au total, une quarantaine de procurations litigieuses sont retracées, comme le confirme une source proche de l’enquête auprès de Mediapart. Elles ont toutes été certifiées par le même gendarme, Ludovic P., arrivé en Corse en 2018 avant d’être affecté au peloton de surveillance et d’intervention de Boccognano.

Mots clés
ENFERMER LES ÉTRANGERS : LE JUGE ET LA RÉTENTION ADMINISTRATIVE


Émission de radio

(suite…)
MONTEREAU : DEUX POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR FAIT CHUTER EN LE GAZANT UN ADO À SCOOTER REFUSANT D’OBTEMPÉRER

Le Parisien


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Extrait

Les deux fonctionnaires de la BAC de Montereau-Fault-Yonne affirment avoir effectué les trois jets de bombe lacrymogène vers le sol. La vidéo en montre un tiré à l’horizontale, faisant tomber l’ado avec son scooter.

Mots clés
UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DE LA PRISON DU PONTET CONDAMNÉ À SIX MOIS D’EMPRISONNEMENT POUR VIOLENCES CONJUGALES

France Bleu


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Extrait

Après avoir déjà été condamné à deux reprises pour violences conjugales, un surveillant pénitentiaire de la prison du Pontet vient d’être condamné pour la troisième fois.

Mots clés

 

ARMEMENT ET ARGENT PUBLIC : PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS


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Extrait

Mots clés
MÉLANGE DES GENRES AU CŒUR DE L’ÉTAT RÉPRESSIF


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Le lien entre institutions policière et judiciaire, théoriquement indépendantes l’une de l’autre, est désormais de l’ordre du lien conjugal ou amical.

Mots clés
MORT DE CÉDRIC CHOUVIAT : TROIS POLICIERS BIENTÔT JUGÉS POUR HOMICIDE INVOLONTAIRE


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Extrait

Cinq ans après la mort du livreur de 42 ans lors d’un contrôle de police, les juges d’instruction viennent d’ordonner le renvoi de trois policiers devant le tribunal correctionnel.

Mots clés
PLUIE DE PV AU CHU DE NICE, LES SOIGNANTS SE DISENT CIBLÉS PAR UN POLICIER MUNICIPAL


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Extrait

Les soignants d’un hôpital se plaignent d’être pris en chasse par un policier municipal, visiblement disposé à tous les sanctionner.

Mots clés
COMMÉMORATIONS POUR ALHOUSSEIN CAMARA, UN HOMMAGE ENTRAVÉ


Article gratuit disponible et émission de radio

Le 14 juin 2023, le jeune Alhoussein Camara est tué au volant de sa voiture par les balles d’un policier alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. Dans cette création sonore signée par le Collectif Vérité et Justice pour Alhoussein, nous sommes au temps de la mémoire et de l’hommage. Pour ne pas oublier Alhoussein, et rappeler le combat pour la vérité, contre l’impunité policière et pour toutes les victimes.

Mots clés
TJ DE NANTERRE : « ILS M’ONT CHOPÉ PAR LE COLBAC, TOUT ÇA SANS DIRE QU’ILS ÉTAIENT POLICIERS ! »


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Extrait

[…] les policiers se sont-ils jetés sur eux sans s’être annoncés, comme l’assènent les deux prévenus ?
– « Ils sont apparus encapuchonnés, sans brassard, sans rien. Ils m’ont chopé par le colbac, tout ça sans dire qu’ils étaient policiers ! On s’est fait taser, il m’a porté sur deux étages par les menottes, c’est là qu’il m’a cassé le poignet ! Y’avait pas écrit POLICE !

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CORPS À CORPS À L’ÉCOLE DE POLICE : Y A-T-IL EU AGRESSION SEXUELLE ?


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Extrait

C’est la conviction de l’administration, qui a licencié un élève de l’école de police de Montbéliard, accusé d’attouchements sur deux de ses collègues féminines, lors d’un exercice de simulation de combat au sol.

Mots clés
UN JEUNE HOMME SE TUE À SCOOTER EN VOULANT ÉCHAPPER À LA POLICE À AVIGNON


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Extrait

Un jeune homme est mort des suites de ses blessures ce lundi soir à Avignon. Il a heurté un terre-plein central avec son scooter alors qu’il tentait de fuir un contrôle de police.

Mots clés
QUAND DES POLICIERS ACCUSÉS DE VIOLENCES CONJUGALES RESTENT AU CONTACT DE VICTIMES


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Extrait

EnEn dépit des directives du ministère de l’intérieur, un policier, reconnu coupable de violences conjugales, est toujours au contact de victimes. C’est ce que Mediapart a découvert au commissariat de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). […]

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INSULTES RACISTES, ENFERMÉ À CLEF : DES GENDARMES MALTRAITENT UN AVOCAT VENU DÉFENDRE UN CLIENT


Vidéo disponible

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Le 21 juillet dernier, maître Kada Sadouni, avocat au Barreau de Nice se rend à la gendarmerie de la Trinité, pour défendre l’un de ses clients alors placé en garde à vue. … L’avocat se retrouve enfermé dans la salle d’entretien, pendant plus de 20 minutes. Ce n’est qu’après de très nombreuses sollicitations (en toquant notamment à la porte) que les gendarmes finiront par lui ouvrir. Ne comprenant pas ce temps si long d’enfermement, Maître Sadouni demande alors des explications aux gendarmes présents sur place. On lui rétorquera de manière virulente qu’il : « était en France et que sa place n’était pas ici. […] Entretien avec le principal concerné dans le Face-Cam.

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CE POLICIER DE LA ROCHELLE VERBALISE DES AUTOMOBILISTES PARTOUT DANS LE DÉPARTEMENT PENDANT SES TEMPS DE REPOS


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Extrait

Des dizaines de contraventions infligées à des automobilistes garés sur des trottoirs. Voici l’œuvre d’un policier du commissariat de la Rochelle qui depuis des semaines multiplie les PV comme les petits pains dans des communes de Charente-Maritime. Et ce, sur ses temps de repos !

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BORDEAUX : UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR ANTIDATÉ LA NAISSANCE DE SA FILLE AFIN DE PAYER MOINS D’IMPÔTS


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Extrait

« Le motif est dérisoire mais pas l’acte de modifier un état civil », a expliqué l’avocate générale, Caroline Gaziot. « C’est symbolique, encore plus pour un gendarme. » La magistrate, qui avait requis deux mois de prison avec sursis et six mois d’inéligibilité, a également noté chez le gendarme la « porosité entre la sphère personnelle et professionnelle » en citant une autre affaire au cours de laquelle il avait consulté un fichier pour le compte de sa belle-sœur.

Mots clés
MONTPELLIER : LA GENDARMERIE PERCUTE UNE MOTO ET TUE DEUX PERSONNES LORS D’UNE COURSE-POURSUITE

Révolution Permanente


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Extrait

Au bout de sa course, l’Alpine de la gendarmerie a percuté le deux-roues et tué le conducteur et la passagère. Les deux victimes avaient 30 et 17 ans. La course-poursuite serait par ailleurs à l’origine d’un suraccident intervenu presque simultanément à quelques centaines de mètres en amont du choc mortel. Cinq personnes ont été blessées dans ce carambolage impliquant plusieurs véhicules. L’ampleur de cet accident rappelle la brutalité des méthodes policières, aux conséquences meurtrières.

Mots clés
FRANCE: CONVOQUÉE PAR LA POLICE POUR AVOIR REFUSÉ UNE POIGNÉE DE MAIN

TRTFRANÇAIS


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Extrait

Une femme musulmane a été convoquée au commissariat après avoir refusé de serrer la main d’un fonctionnaire, un acte qui n’est pourtant pas illégal en France. Elle qualifie l’ interrogatoire de « délirant ».

PROCÈS LAFARGE : QUI SONT LES VRAI ÉCOTERRORISTES ?

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Le stratagème est employé depuis quelques années maintenant. Mettre au service de la répression un terme qui fait peur : le terrorisme. Dans le cas du soutien à la Palestine par exemple, c’est « l’apologie du terrorisme » qui est brandie pour mettre au pas les voix qui s’élèvent pour condamner le génocide en cours.

Mots clés
HARCÈLEMENT SEXUEL, FAUX EN ÉCRITURE ET DÉNI : UN POLICIER CONDAMNÉ

Les Jours


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Extrait

Tous les premiers jeudis de chaque mois, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny juge des fonctionnaires de police basés en Seine-Saint-Denis.

Mots clés
UN AGENT ADMINISTRATIF DE LA POLICE NATIONALE EN GARDE À VUE POUR DES VIOLENCES CONJUGALES

franceinfo:


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Extrait

L’ex-compagne d’un agent de la police nationale a déposé plainte contre lui pour des faits de violences physiques et psychologiques.

Mots clés
UN ANCIEN CRS CONDAMNÉ À 10 ANS DE PRISON EN APPEL POUR LE VIOL DE SA CONJOINTE

Le Progrès


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Extrait

« Quand l’institution judiciaire manque à ses devoirs, nous devons le reconnaître »

Mots clés
« C’EST COMME ÇA QU’ON LAVE LES BOUGNOULES » : À LA PRISON D’ANNŒULLIN, DES GARDIENS SOUPÇONNÉS DE VIOLENCES SUR UN DÉTENU

La Voix du Nord


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Par la suite, sa blessure à la jambe s’étant infectée, il a été transféré au centre pénitentiaire de Laon, grâce aux appels de sa compagne inquiète vers la prison et le SAMU. D’après son récit, le détenu aurait été victime de clé de bras en salle de fouille, puis d’un coup de pied au visage, avant de tomber à terre, sous une pluie de coups dans le dos et sur la nuque. Pour terminer, les huit agents contre lesquels il a porté plainte, sont accusés de lui avoir frotté la tête sur un tapis à picots en plastique, en disant : « C’est comme ça qu’on lave les bougnoules. »
Pour l’heure, une demande d’enquête interne de l’administration pénitentiaire est restée sans réponse. « Selon eux, il ne s’est rien passé », indique l’avocate, Me Badaoui.

Mots clés
DEUX LETTRES DE LA CENTRALE DE MOULINS – VAL-DE-REUIL : DES PROCHES EXIGENT UN TRANSFERT – DES BIDONVILLES RASÉS À MAYOTTE – PAS DE SOINS PSY AU CRA


Emission de radio

Mots clés
(suite…)
ILS VIENNENT CHANTER POUR RÉCOLTER DES SOUS POUR LE TÉLÉTHON ET REPARTENT… AVEC UN PV DE 135 € À CAUSE D’UN POLICIER ZÉLÉ

L’Automobile magazine


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Extrait

Des PV à la volée, selon les “contrevenants” cités dans plusieurs journaux régionaux, de surcroît donnés en dehors de la zone de contrôle du policier mis en cause. Le représentant des forces de l’ordre en question, officier de la police judiciaire exerçant dans la ville de La Rochelle (Charente-Maritime), aurait ainsi la main particulièrement lourde en matière de distribution de prunes pour stationnement gênant, sans discernement.

Mots clés
MONTPELLIER : UN POLICIER MUNICIPAL RENVOYÉ EN CORRECTIONNELLE POUR DES VIOLENCES VOLONTAIRES

actu.fr


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Extrait

L’été dernier, lors d’un contrôle de routine menée par une patrouille de policiers municipaux dans le secteur de la gare SNCF Saint-Roch, à Montpellier, deux SDF sont invités à montrer leurs papiers. L’un d’eux rechigne et se rebelle, outrageant copieusement l’un des agents. Ce dernier, un des plus anciens du service, aurait alors porté des coups de pied au thorax du SDF, une scène filmée discrètement par le second SDF et confirmée par le visionnage des caméras de vidéo-protection du Centre de supervision urbaine -CSU- de la mairie.

Mots clés
DÉCÈS D’ABDOULAYE DIAW DANS UN COMMISSARIAT : LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE MISE EN CAUSE

Justice pour Baba @ Instagram


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Plusieurs villes des Hauts-de-Seine ont connu des nuits de révoltes après le décès le 10 décembre d’Abdoulaye Diaw, 34 ans, au commissariat de Bagneux. Souffrant d’une pathologie mentale lourde et hospitalisé une première fois, il a été maintenu en garde à vue malgré son état de santé.

Mots clés
« IL REGRETTE, C’EST ÇA ? »


Chroniques d’audience

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JEUNES AFFIRMANT AVOIR ÉTÉ INCITÉS PAR DES POLICIERS À INCENDIER UNE POUBELLE : CE QUE RÉVÈLE L’ENQUÊTE DE L’IGPN


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Extrait

Après une manifestation spontanée contre la réforme des retraites en avril 2023, trois personnes interpellées pour avoir incendié une poubelle ont porté plainte auprès de l’IGPN, dénonçant un «stratagème policier». Deux des trois jeunes mis en cause étaient jugés mardi.

Mots clés
PARIS : GIFLES, COUPS… QUATRE POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME INTERPELLÉ


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Extrait

D’après le ministère public, trois de ces fonctionnaires, Jean-Michel G., Guillaume B. et Marc B., seront jugés pour avoir « porté des gifles et coups de pieds et de poing » sur Ali H. Soit des violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique, dans l’exercice de ses fonctions et en réunion, ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, en l’espèce quatre jours. Un quatrième fonctionnaire, Roys G., sera jugé pour complicité de ces faits.

Mots clés
DÉCEMBRE AU NORD DE NANTES : LA POLICE, SERVICE D’ORDRE DE L’EXTRÊME DROITE


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Le cortège, rejoint et salué par des habitant-es d’Orvault croisé-es en chemin, s’est donc heurté au dispositif policier, avant d’être chargé dans les faubourgs de la ville en tentant de contourner la zone. La CRS 8 a lancé une charge brutale et soudaine, arrêtant quatre personnes. Après avoir à nouveau tenté d’atteindre la salle de réunion par un autre chemin, et face à un rapport de force aussi inégal et une telle débauche de moyens policiers, le cortège se résout alors à se disperser. Mais la répression se poursuit et une partie des manifestant-es subit une nasse sur le retour vers Nantes. En tout, 6 personnes auront été interpellées et placées en garde à vue.

Mots clés
LYON : L’ETAT CONDAMNÉ POUR LES « MÉTHODES DE BARBOUZES » D’UN DE SES AGENTS


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En février 2020, [Flagrant Déni] publie un article mettant en cause l’impunité de policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Lyon. Dans les jours qui suivent, Lionel Perrin, à l’origine de l’article, et l’association sont submergés d’appels commerciaux et de courriels publicitaires. Coïncidence ? En quelques clics, ils découvrent que l’adresse IP à l’origine de ce démarchage indésirable provient de la Direction des services numériques de l’État (DINUM).

Mots clés
ACCUSÉ D’AGRESSION SEXUELLE PAR UNE EMPLOYÉE, LE SURVEILLANT DE PRISON RELAXÉ

LE DAUPHINÉ


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À la prison d’Aiton, une femme employée aux cuisines de la prison aurait été victime d’une agression sexuelle par un surveillant du même établissement.

Mots clés
TAULE, CRA, ASSIGNATION À RÉSIDENCE… L’ENFERMEMENT SANS FIN


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Alors que les centres de rétention administrative (CRA) sont progressivement devenus une continuité de la prison (en 2023 : 25 % des personnes placées en CRA sortaient de taule) l’assignation à résidence se développe de manière exponentielle pour garder les personnes aux mains de l’administration.

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IGPN : LA COM’ PASSE, LE PERSONNEL TRÉPASSE


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L’Inspection générale de la police nationale a publié son dernier rapport.
Au menu, beaucoup de design et de com’, et cette info discrète :
l’an dernier, en plein pic de violences policières, le pôle Enquêtes de l’IGPN a perdu 20% de ses agents.

Mots clés
UN POLICIER TIRE UN COUP DE FEU, PRÈS DE ROUEN : QUE S’EST-IL PASSÉ ?

franceinfo:


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Jeudi 12 décembre 2024, dans l’après-midi, un policier a fait usage de son arme après un refus d’obtempérer à Cléon, près de Rouen (Seine-Maritime).

Mots clés
MILITER POUR PROTÉGER LA FORÊT PEUT COÛTER TRÈS CHER : ENQUÊTE SUR UN ACHARNEMENT


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Extrait

Il ne fait pas bon vouloir défendre la forêt domaniale de Mormal (Nord) et le gibier qui y vit. Pour avoir mis en lumière, depuis dix ans, les coupes de bois excessives de l’ONF et dénoncé ses plans de chasse qui vident le massif de ses cervidés, Jean-François Hogne subit de multiples tracasseries de la part de la gendarmerie et du parquet d’Avesnes-sur-Helpe. Dernier incident en date, une rocambolesque perquisition qui le prive depuis près de deux mois l’ensemble de ses moyens de communication électronique !

Mots clés
MOBILISATION LYCÉENNE ET VIOLENCES POLICIÈRES : « CE N’EST PAS NOUS QUI FAISIONS PEUR À LA POLICE, C’EST EUX QUI NOUS TERRORISAIENT »


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David contre Goliath. Jeudi 12 décembre 2024, des lycéens et lycéennes se sont rassemblés devant le lycée Hélène Boucher (Paris 20) pour dénoncer les violences et la répression policières qui ont accompagné leur mobilisation du mardi 3 décembre, durant laquelle des policiers munis de boucliers et LBD (lanceurs de boules de défense) les ont frappés et arrêtés. Comme en mai et en juin 2024 dans d’autres lycées de la capitale, quatre mineurs ont été placés en garde-à-vue au commissariat où ils ont passé la nuit. En juin déjà, une mobilisation de lycéens s’était finie en garde-à-vue pour 48 d’entre eux. Criminalisation de la jeunesse et approche répressive ont été les réponses aux expressions et revendications d’une jeunesse, qui cherche à se faire entendre. L’éducation en option ?

Mots clés
VIRY-CHÂTILLON : LES POLICIERS MIS EN CAUSE POUR FAUX ET VIOLENCES AUDITIONNÉS PAR L’IGPN

Mediapart


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Selon une information de Mediapart, le 10 décembre, les policiers auteurs, dans l’affaire de Viry-Châtillon, de faux procès-verbaux qui avaient conduit des innocents en prison, ont été auditionnés par l’IGPN, certains d’entre eux sous le régime de la garde à vue.

Mots clés
1312, VOUS AVEZ DEMANDÉ LA POLICE ?


Emission de radio

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Nous diffusons des extraits d’interventions d’historiens et de sociologues de la police, des clips sonores qui nous racontent comment ça se passait il y a un siècle sous le règne du préfet Louis Lépine, et enfin une séquence consacrée au site internet Anti.média qui propose une revue de presse sur les violences d’État aujourd’hui.

Mots clés
DES VIOLENCES URBAINES ÉCLATENT DANS LES HAUTS-DE-SEINE APRÈS LA MORT D’UN HOMME EN GARDE À VUE


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Le climat s’est tendu. Après la mort d’un homme lors de sa garde à vue à Bagneux (Hauts-de-Seine) mardi 10 décembre 2024, des épisodes de violences ont éclaté dans la commune ainsi qu’à Châtenay-Malabry et Malakoff. Des policiers ont été pris pour cible. Au total, dix personnes ont été interpellées, nous indique le parquet de Nanterre.

Mots clés
SEPT IMPACTS DE BALLES SUR UNE MAISON À CONTES, LE CHASSEUR ÉTAIT… POLICIER (ET A GARDÉ SON PERMIS DE CHASSE)


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On peut déroger aux règles de sécurité de la chasse, tirer sur une façade de maison et ne pas avoir de suspension de permis. Le tout, en étant agent de police nationale…

Mots clés
EN DORDOGNE, UN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR EU DES RELATIONS SEXUELLES AVEC UNE MINEURE DE 13 ANS


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Le tribunal de Périgueux a condamné le militaire à six mois d’emprisonnement avec sursis.

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NANCY : DES FASCISTES ATTAQUENT UNE MANIFESTATION, LES ANTIFASCISTES SONT POURSUIVIS


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Après la dissolution de l’Assemblée Nationale, une manifestation contre l’extrême droite avait lieu le 11 juin dernier à Nancy comme dans de nombreuses villes de France. Des milliers de personnes manifestaient alors que le risque d’une arrivée au pouvoir du RN était plus fort que jamais. Dans la ville de Lorraine, des néo-nazis étaient venus provoquer et agresser la manifestation. Six mois plus tard, ce sont pourtant trois antifascistes qui ont été inculpé-es. Leurs procès se tient le 13 décembre 2024 au tribunal de Nancy. Le Comité de Soutien aux Inculpé-es (CSI) du 1312 a accepté de répondre à nos questions et de revenir sur ces évènements.

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« TOUT LE TRIBUNAL A ENVIE DE TE VIOLER » : VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES DANS L’INSTITUTION JUDICIAIRE : ENQUÊTE CHOC DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE


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Le syndicat de magistrature dresse un état des lieux et propose des pistes d’amélioration.

RASSEMBLEMENT AU TRIBUNAL DE BOBIGNY LE 13/12- LES FLICS VEULENT DES SOUS POUR LEURS PASSAGES À TABAC ? SOYONS PRÉSENTS CONTRE LEUR RACKET ET LA RÉPRESSION


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Le 13/12, trois personnes passent en procès au tribunal de Bobigny en première instance (après de nombreux renvois) d’une affaire dont les interpellations remontent au 18 septembre 2021.

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LIBERTÉS PUBLIQUES : LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF RECADRE LA PRÉFECTURE DE PARIS


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Saisi par la CGT, Solidaires, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), le Syndicat des Avocats de France (SAF) et le Syndicat de la Magistrature (SM), le tribunal administratif de Paris a, le 29 novembre dernier, déclaré illégaux les différents arrêtés d’interdiction des manifestations spontanées contre la réforme des retraites au printemps 2023, tous pris par le préfet de police de la capitale.

Mots clés
UN GANG DE POLICIERS COMMET DES AGRESSIONS RACISTES EN SÉRIE, LA JUSTICE REGARDE AILLEURS


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Extrait

Trois hommes maghrébins, un homme péruvien et une femme noire ont été passé-es à tabac ou violenté-es en 2 ans par des policiers parisiens. Pourtant la justice refuse la qualification de crime raciste. Chronique de l’impunité policière d’agresseurs multirécidivistes.

Mots clés
À L’INSTAR D’UTOPIA 56, LA CRIMINALISATION DE L’AIDE AUX PERSONNES EXILÉES S’ACCENTUE


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Extrait

Alors que l’association d’aide aux personnes réfugiées est visée par trois enquêtes pénales portant sur ses actions à la frontière franco-britannique, deux rapports alertent sur la volonté de criminaliser les associations d’aides aux personnes exilées et leurs bénévoles.

Mots clés
BAGNEUX : UN HOMME EN GARDE À VUE DÉCÈDE AU COMMISSARIAT DE POLICE

Le Parisien


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Extrait

Selon nos informations, la victime souffrait effet d’une pathologie psychiatrique lourde et se trouvait sous curatelle renforcée. Selon une source proche du dossier, sa curatrice n’avait pas été informée de la mesure dont il faisait l’objet. « Notre client n’était pas en état de poursuivre sa garde à vue. C’est un homme particulièrement vulnérable et nous étions profondément inquiètes », insistent ses avocates Mes Marie-Alix Canu Bernard et Agnès Lowenstein.
« Tous les éléments médicaux avaient été transmis aux enquêteurs, tant à l’oral qu’à l’écrit. Nous n’en resterons pas là. Nous avons d’ores et déjà saisi le contrôleur général des lieux de privation de liberté. Nous envisageons par ailleurs de demander le dépaysement de l’enquête, en dehors du ressort du tribunal judiciaire de Nanterre », insistent-elles. L’irresponsabilité pénale du défunt avait déjà été reconnue dans d’autres dossiers, compte tenu de son état de santé.

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MAIN ARRACHÉE D’UN GILET JAUNE EN 2018 : UN MAJOR CRS RENVOYÉ EN PROCÈS

Libératon


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Extrait

Le parquet de Paris avait requis un non-lieu dans ce dossier. Mais le magistrat instructeur a estimé que si le policier, désormais âgé de 53 ans, n’était certes pas «animé par une volonté» de blesser Gabriel Pontonnier, il n’avait pas pris les précautions nécessaires avant de tirer. Selon lui, le mis en cause a lancé sa grenade «en direction d’un groupe d’individus» malgré «d’importantes quantités de fumées» et «l’obscurité» qui l’empêchaient de voir correctement.

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LES IMAGES DE NOUVELLES VIOLENCES COMMISES EN PLEINE RUE PAR DES POLICIERS D’UN COMMISSARIAT PARISIEN

Libération


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Extrait

Le 4 mai, les policiers Maxime D., Clément B. et Romain B. ont agressé trois hommes d’origine maghrébine devant un bar, alors qu’ils n’étaient pas en service. Les deux premiers, en poste au commissariat des Ve et VIe arrondissement, sont déjà impliqués dans une grave affaire de violences.

Mots clés
FELLATIONS CONTRE RENSEIGNEMENTS : UN SURVEILLANT DE LA PRISON DE VILLEPINTE EN GARDE À VUE

Le Parisien


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Extrait

Il avait un petit pouvoir. Celui d’avoir accès aux dossiers pénitentiaires des détenus. Et il s’en serait servi pour obtenir des faveurs sexuelles.
(…) Il a, dans la foulée, été placé en garde à vue « du chef d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction », nous indique le parquet de Bobigny.
Le suspect était déjà connu des services de police
D’après nos informations, les faits qui sont reprochés à cet agent pénitentiaire concernent trois détenus. Ces prisonniers auraient subi des fellations et des attouchements en échange de renseignements les concernant. Depuis quand cela durait ? On l’ignore.

Mots clés
LE JOURNAL L’ENVOLÉE N°61 EST SORTI !


Journal en ligne

Sommaire :

  • Réductions de peine : l’éternelle carotte
  • Lettres de Troyes et des Baumettes
  • La BAC à la barre
  • « T’es personne et on te ferme la porte » Un message de Fleury
  • Mesnil-Amelot : encore un mort en CRA
  • Lettres de déportés kanak
  • Offensives législatives contre les étranger·es
  • CRA de Marseille : en réaction aux manipulations racistes
Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES EN EUROPE : LA FRANCE PARMI LES PAYS LES PLUS MAL CLASSÉS AVEC L’IRLANDE


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Extrait

Entre 2020 et 2022, au moins 488 personnes sont décédées en garde à vue ou lors d’interventions policières dans les 13 pays de l’UE qui ont publié ou nous ont fourni des données.
La France présente les chiffres les plus élevés : entre 2020 et 2022, le pays a enregistré 107 décès en garde à vue ou lors d’interventions policières. Viennent ensuite l’Irlande, l’Espagne et l’Allemagne, qui comptent respectivement 71, 66 et 60 décès.

Mots clés
IL MEURT D’UNE CRISE CARDIAQUE DANS UNE CELLULE DU TRIBUNAL DE BOBIGNY, LE MÉDECIN AVAIT CONCLU À UNE CRISE D’ANGOISSE


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Extrait

Vers 1h30, dans la nuit de vendredi à samedi, un homme est décédé d’une crise cardiaque au dépôt du tribunal judiciaire de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, lieu où sont détenues les personnes en attente de jugement. Selon le récit des policiers, le prévenu, qui devait être présenté au tribunal pour des faits de violences conjugales, a été pris d’un malaise dans sa cellule.

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« COLÈRE ET DÉGOUT » : TRAINÉ PAR LES PIEDS, UN PAYSAN-BOULANGER DE HAUTE-SAÔNE TOUJOURS EN GARDE À VUE APRÈS L’ACTION DE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE À PARIS

franceinfo:


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Extrait

« Ces violences policières témoignent du deux poids deux mesures qui s’exprime lorsqu’un syndicat agricole dénonce le monde de la finance et ne s’attaque pas à des bâtiments ou agents publics. Mais nous refusons qu’elles éclipsent nos revendications. »
Communiqué de la Confédération paysanne.

Mots clés

 

À BOBIGNY, DENTS CASSÉES ET LANGUES TENUES


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Extrait

Sont appelés à la barre Vincent R. et Thomas B., les deux policiers qu’une vidéo montrait violenter et menacer un jeune homme au commissariat d’Aubervilliers. Seul le premier se lève. Pour cause, le gardien de la paix Thomas B. vient d’être incarcéré dans le cadre d’une autre affaire, ont appris Les Jours. Celle-là même dont il avait assuré ne pas se souvenir devant le tribunal le mois dernier… Présents ou pas, les deux fonctionnaires sont reconnus coupables et Vincent R. écope de deux mois de sursis, Thomas B. en prend quatre, assortis dans son cas d’une interdiction de porter une arme pendant six mois.

Mots clés
IL PHOTOGRAPHIAIT SA BELLE-FILLE DE 11 ANS SOUS LA DOUCHE PRÈS DE TOURS : LE GENDARME CONDAMNÉ À DU SURSIS PROBATOIRE

La Nouvelle République


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Extraits

Dans cette affaire, l’homme a été partiellement relaxé « faute d’élément », précise la magistrate. Il est finalement reconnu coupable pour voyeurisme, le 12 avril 2024.

(…) Pendant le procès, son avocate avait mis en lumière l’altération du discernement retenu par l’expert judiciaire, qu’elle avait mis en lien avec sa situation conjugale de l’époque. « Il n’était pas animé par des pulsions pédophiles », insiste-t-elle.

Mots clés
MORT AU CŒUR DE LA NUIT À BESANÇON : LE CONDUCTEUR AVAIT REFUSÉ D’OBTEMPÉRER À LA POLICE


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Extrait

Le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux explique que vers 4 heures du matin, les policiers ont vu un véhicule zigzaguer sur ce boulevard. À un feu rouge, ils ont tenté de contrôler le conducteur qui n’a pas obtempéré, et fait brutalement marche arrière, percutant un camion et parvenant à faire demi-tour. Le véhicule a pris la direction de Chalezeule, suivi par les forces de l’ordre. “Les policiers ont déclenché leurs gyrophares avant de l’éteindre voyant à nouveau le véhicule zigzaguer” explique Etienne Manteaux. La voiture a fait une première embardée, avant le choc mortel.

Mots clés
VIOLENCES DANS LES DEUX-SÈVRES : UN POLICIER DE NIORT CONDAMNÉ, SA VICTIME GRIÈVEMENT BLESSÉE À UN ŒIL

La Nouvelle République


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Extrait

Le mis en cause avait fait usage d’un aérosol lacrymogène à bout portant et directement dans les yeux d’un jeune homme.
Celui-ci, un Niortais d’aujourd’hui 41 ans, avait failli perdre l’usage de son œil gauche, sauvé grâce à une intervention chirurgicale comportant une greffe. Un médecin légiste lui avait ensuite attribué une incapacité totale de travail d’une durée de trente jours.

Mots clés
LE GENDARME DÉNONCE POUR HARCÈLEMENT SEXUEL PAR TROIS COLLÈGUES SERA BIEN SANCTIONNÉ, A DÉCIDÉ LA JUSTICE

franceinfo:


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Extrait

Le tribunal administratif de Rennes a désavoué le gendarme de Guingamp (Côtes-d’Armor) qui souhaitait faire annuler la sanction qui lui avait été infligée par sa hiérarchie suite aux dénonciations de « harcèlement sexuel » faites par trois de ses collègues féminines quand il exerçait à Perros-Guirec.

Mots clés
DEUX POLICIERS EN PROCÈS POUR VIOLENCES ET FAUX EN ÉCRITURE

Streetpress


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Extrait

Lors d’une interpellation en juillet 2022, des policiers racontent dans un procès-verbal signé par toute la brigade qu’un jeune homme les a violentés. La vidéosurveillance a tout contredit et pointe les coups d’un policier, condamné en novembre.

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«CLASSÉ SANS SUITE» : DOUBLE PEINE POUR LES VICTIMES DE VIOLENCES SEXUELLES

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

Le 2 décembre 2024, un an et demi après les faits, nous apprenons que la plainte est classée sans suite. Les policiers violeurs pourront continuer d’exercer en toute impunité. «À l’heure où on vient nous dire que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est la priorité, la grande cause nationale, je ne comprends pas qu’on traite ainsi un tel dossier dans lequel des jeunes filles dénoncent des gestes à caractère sexuel, et des agressions sexuelles de la part de fonctionnaires de police» dénonce l’une de leurs avocates, Aurélie Rolland.

Mots clés
« IL M’A MIS LA MAIN SUR LA CUISSE À DEUX REPRISES » : UN GENDARME SANCTIONNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL PERD SON APPEL EN JUSTICE

LA DEPECHE


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Extrait

Suite à ces trois plaintes, le militaire a reçu « un blâme » du tribunal administratif de Rennes, qui a été annulé après qu’il a fait appel et remplacé le 23 mars 2021 par une sanction moins lourde au motif que la précédente sanction était « disproportionnée ». Cette décision n’a pas suffi au militaire, qui a de nouveau fait appel.

Mots clés
UN POLICIER SERA JUGÉ DEVANT UNE COUR CRIMINELLE POUR AVOIR TRUQUÉ SON ENQUÊTE

20minutes


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Extrait

Il rédige et transmet au juge d’instruction un procès-verbal mentionnant que l’individu a été formellement reconnu par une de ses collègues à partir d’un lot de photographies de fichier policier. Or, la collègue du policier révèle au juge qu’elle n’a jamais participé à une séance de reconnaissance sur photos.

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LOÏC LOUISE, LE RÉUNIONNAIS MORT APRÈS UN TIR DE TASER : LE GENDARME TIREUR CONDAMNE À 2 ANS DE PRISON AVEC SURSIS

zinfos974


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Extrait

Après une décennie de combat, la famille toujours dans la peine avait obtenu le renvoi du militaire devant le tribunal correctionnel d’Orléans. L’audience s’est déroulée en présence des proches en octobre dernier plus de 10 ans après le décès du jeune homme.
Ce funeste 3 novembre 2013, l’étudiant en licence à Orléans avait succombé après un tir de 17 secondes contrairement aux cinq secondes légalement autorisées. « Il a donc reçu l’équivalent de quatre tirs et demi », précise l’avocat de la famille.

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« ON VA TOUT CRAMER CHEZ TOI ! » : LA MAIRIE DE MARSEILLE PORTE PLAINTE CONTRE SES PROPRES POLICIERS MUNICIPAUX

La Voix du Nord


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Extrait

Ce jour-là, plusieurs dizaines d’agents ont pénétré dans l’Hôtel de Ville en proférant des insultes envers le maire PS Benoît Payan Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut aussi entendre les manifestants scander, à l’encontre du directeur des ressources humaines « Matthieu Cordier, on va tout cramer chez toi ».

Mots clés
NANTERRE : UN POLICIER DE LA BRIGADE ANTICRIMINALITÉ OUVRE LE FEU APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER

Le Parisien


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Extrait

Un fonctionnaire de police a fait l’usage de son arme de service, sans faire de blessé, après un refus d’obtempérer, lundi soir. Deux enquêtes sont ouvertes. L’une est confiée à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine, l’autre à l’IGPN.

Mots clés
LES CRA TUENT : UN RETENU EST MORT AU CRA DE VINCENNES, UN MOIS APRÈS LA MORT DE A. AU MESNIL AMELOT


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(suite…)
SOCIÉTÉ NUCLÉAIRE, SOCIÉTÉ POLICIÈRE.

Trognon.info


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Extrait

Au poste, les compagnons comprennent que les flics sont en pleine construction d’une petite histoire : il s’agit de les impliquer dans une tentative de sabotage. Le moindre outil, le moindre tract présent dans la voiture deviennent des preuves à charge. Les flics scotchent sur de vieux morceaux de bois, puis sur du vinaigre blanc qu’ils pensent inflammable (si, si !), saisissent un vieux texte antinucléaire et un autre anarchiste. Des preuves infaillibles on vous dit.

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SOUPÇONS D’AGRESSION SEXUELLE À LA CRÈME CHANTILLY ENTRE GENDARMES DE L’HÉRAULT : DU SURSIS REQUIS CONTRE L’ADJUDANT

Midi Libre


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Les dérapages d’une « journée de cohésion » en maillot de bain des gendarmes de la brigade de Valras-Plage, avec crème chantilly, mains baladeuses et soupçons d’agression sexuelle dans une paillote de plage de l’Hérault, le 5 septembre 2022, ont été longuement examinés, lundi 25 novembre, au tribunal correctionnel de Toulouse, compétent pour les délits commis en Occitanie par des militaires en activité.

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SAINT-DENIS : ARRÊTÉ LE SOIR D’HALLOWEEN, IL RESSORT DE GARDE À VUE AVEC LE NEZ CASSÉ ET DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES


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Extrait

Il y a deux ans, un jeune homme de 18 ans, petit-fils d’une figure politique locale, fait tomber deux policiers le soir d’Halloween. Il est arrêté par leurs collègues et en ressort avec le nez cassé. Condamné pour violence sur fonctionnaires de police, il a fait appel.

Mots clés
L’ANCIEN POLICIER DE NÎMES JUGÉ EN APPEL POUR DES VOLS EN GARDE À VUE, LA DÉFENSE DÉNONCE UNE ENQUÊTE À CHARGE ET LE PRÉVENU CLAME SON INNOCENCE


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Extrait

[…] il lui es reproché d’avoir volé une Rolex à un homme qui avait été placé en garde à vue dans les cellules du commissariat de Nïmes puis de l’avoir remplacée par une contrefaçon. L’enquête a aussi mis au jour des billets volés à d’autres gardés à vue puis remplacés par des billets contrefaits. Enfin, il lui est reproché d’avoir consulté illégalement et en grand nombre des fichiers de police auxquels il avait accès.

Mots clés
MANIFESTATION CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : LES MILITANTES D’EXTRÊME DROITE NÉMÉSIS ONT-ELLES ÉTÉ PROTÉGÉES PAR LA POLICE ?


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Extrait

Dans une vidéo du Média pour tous, le journaliste d’extrême droite Vincent Lapierre montre son «immersion chez les Némésis». Et filme comment le groupe de militantes a été abordé par les policiers, en amont de la manifestation. […] Le groupe en marche se fait ensuite approcher par les forces de l’ordre. Un policier leur demande : «Vous êtes un groupe de 60 personnes ? Vous comptez rejoindre la manif gare du Nord ? Ok.» Vincent Lapierre commente ensuite : «Donc là, les policiers ont proposé de passer par un autre endroit. Les filles sont escortées par la police, ça c’est cool.» […]Toutes semblent surprises : «Il y a un cortège entier de policiers qui nous rejoignent pour nous escorter, dit l’une d’entre elles. Je dois avouer que je ne sais pas trop ce qu’il se passe, c’est assez fou, ça nous est jamais arrivé jusqu’ici, on pensait qu’ils allaient nous empêcher de faire l’action mais en fait non, ils viennent pour nous aider, en tout cas assurer notre sécurité.»

« JE N’AI JAMAIS VU UNE PROCÉDURE AUSSI VIDE » UN JEUNE FRANÇAIS INJUSTEMENT ACCUSÉ DE FALSIFICATION PLACÉ EN ZONE D’ATTENTE

Streetpress


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Aucune preuve n’est avancée. Mercredi matin s’est tenue l’audience devant la juge des libertés et de la détention (JLD) au tribunal de Bobigny (93) durant laquelle son maintien en zone d’attente a été repoussé à huit jours. « On prive un individu de sa liberté sur la base d’aucun élément factuel »

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HOMME ÉBORGNÉ À ANGERS, EN 2023, PAR UN TIR DE LBD : UN JUGE D’INSTRUCTION SAISI


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Un homme de 32 ans avait accusé un policier de l’avoir éborgné avec un tir de lanceur de balles de défense (LBD) après de violents heurts, le 3 juillet 2023, en plein centre-ville d’Angers. Selon Le Courrier de l’Ouest, l’enquête de la police des polices révèle que le tir provient bien du LBD d’un policier. Un juge d’instruction a été saisi du dossier.

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LOIRE : UN HOMME ABATTU PAR LA POLICE


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À Saint-Étienne (Loire), un homme armé d’un couteau a été abattu par la police municipale. Il avait menacé des passants et légèrement blessé une femme âgée.

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« J’AI CRU À UNE IDYLLE » : UN AGENT PÉNITENTIAIRE DE CAEN CONDAMNÉ POUR AGRESSION SEXUELLE


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Le 3 février 2023, à Caen, alors qu’une cheffe de service au sein de l’administration pénitentiaire pénètre dans le vestiaire, un des agents qu’elle supervise lui montre ses fesses. Il saisit ses poignets et pose les mains de la jeune femme sur ses fesses, en essayant de la faire toucher son sexe par la suite.

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DANS CETTE VILLE DES YVELINES, LES IVROGNES ARRÊTÉS DANS LA RUE DEVRONT PAYER L’INTERVENTION DE LA POLICE


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Extrait

À compter du 1er décembre 2024, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), « l’ivresse publique et manifeste » sera doublement sanctionnée en cas de prise en charge par la police municipale.

Mots clés
À LILLE, LA POLICE ARRÊTE BRUTALEMENT UN QUINQUAGÉNAIRE ET LANCE DU GAZ LACRYMOGÈNE SUR LES TÉMOINS

Streetpress


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Extrait

Examiné le lendemain par SOS médecin, Rod présente des hématomes et éraflures au niveau de l’œil droit, de la pommette et du nez, qu’il attribue aux coups reçus dans la voiture. Ses blessures lui ont valu deux jours d’ITT. Plusieurs semaines après les faits, il ne comprend toujours pas la raison du contrôle. Les agents ne lui auraient, d’ailleurs, même pas demandé ses papiers.

Mots clés
AUX PUCES DE CLIGNANCOURT, DES POLICIERS RIPOUX ACCUSÉS DE RACKET À GRANDE ÉCHELLE


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Extrait

Une quinzaine de commerçants du marché de Saint-Ouen (93) accusent la cheffe de la brigade chargée de lutte contre la contrefaçon et deux autres policiers de nombreux vols d’argent. Le système de racket serait en place depuis au moins deux ans.

Mots clés
GRAND BANDITISME À MARSEILLE : UN POLICIER CONDAMNÉ À LA PRISON FERME POUR AVOIR FOURNI DES FICHIERS DE LA POLICE AU CRIME ORGANISÉ


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Extrait

Accusé d’avoir consulté irrégulièrement des fichiers de police au bénéfice de membres du crime organisé, le quadragénaire, déjà condamné à deux reprises,a écopé de deux ans de prison ferme, et d’une interdiction définitive d’exercer.

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UN GENDARME CONDAMNÉ POUR L’« HOMICIDE INVOLONTAIRE » DE LOÏC LOUISE


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Onze ans après le malaise fatal d’un étudiant de 21 ans qu’il avait tasé pendant 17 secondes, Noham C. a été condamné à deux ans de prison avec sursis mardi 26 novembre, à Orléans. Son avocat a indiqué faire appel.

Mots clés
DES NOUVELLES DE L’ÉTAT POLICIER


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Militarisation du matériel, commande massive de grenades, décès au commissariat et textos accablants : quelques nouvelles de la police ces derniers jours, dans un État qui s’enfonce dans le néofascisme.

Mots clés
DANS L’ORNE, UN POLICIER JUGÉ POUR AVOIR FRAPPÉ UN HOMME APRÈS UN VOL DANS UN SUPERMARCHÉ


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Mardi 26 novembre 2024, un policier de Flers (Orne) était jugé pour avoir commis des violences à l’encontre d’un homme, interpellé par des agents de sécurité après un vol dans le centre Leclerc de la ville. Le fonctionnaire a reconnu les faits devant le tribunal d’Argentan.

Mots clés

MORT D’UN JEUNE À MOTO À PLOUBEZRE : UN REFUS D’OBTEMPÉRER À L’ORIGINE DE L’ACCIDENT, SELON LE PARQUET


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L’accident qui a causé la mort d’un motard de 15 ans, samedi 23 novembre, à Ploubezre (22), s’est produit à la suite d’un refus d’obtempérer, selon le parquet de Saint-Brieuc. L’Inspection générale de la gendarmerie nationale et la section de recherches de Rennes ont été saisies de l’enquête.

Mots clés
UN POLICIER CONDAMNÉ POUR DES VIOLENCES SUR UN MANIFESTANT KURDE À MARSEILLE


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Extrait

Un policier marseillais a été condamné lundi à huit mois de prison avec sursis pour avoir exercé des violences jugées illégitimes contre un manifestant kurde deux ans plus tôt.
Aujourd’hui en poste à Bobigny, le fonctionnaire était jugé pour un coup de poing porté au visage d’un manifestant, des violences qui n’étaient « pas justifiées et disproportionnées » selon le délibéré du tribunal.

Mots clés
« ON A CRU QUE C’ÉTAIT LA GUERRE » : VIOLENTE INTERVENTION POLICIÈRE DANS LA FAMILLE DU MILITANT DÉCÉDÉ RAYMOND GURÊME


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Extrait

Le 7 novembre, deux hélicos et de nombreux camions débarquent sur le terrain de la famille Gurême dans l’Essonne. Les agents auraient menotté et menacé avec des armes plusieurs personnes, dont des mineurs, avec des dégradations et propos racistes.

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FEMME TRANSGENRE EN PRISON POUR HOMMES : L’ISOLEMENT DE LOUNA RELANCE LA POLÉMIQUE SUR LA « TRANSPHOBIE INSTITUTIONNELLE »


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Extrait

Une militante transgenre opposée à l’autoroute A69 se retrouve au cœur d’une polémique sur les conditions de détention des personnes trans. Incarcérée depuis le 15 octobre 2024 dans la maison d’arrêt pour hommes de Tarbes (Hautes-Pyrénées) et placée à l’isolement, son cas relance les questionnements sur le traitement des détenus transgenres en France.

Mots clés
OPÉRATION DE « TRANQUILLISATION » : DES PROFS DÉNONCENT LES CONTRÔLES POLICIERS DEVANT LEURS ÉTABLISSEMENTS

Révolution Permanente


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Ces dernières semaines, le préfet du Val d’Oise s’est lancé dans des opérations de « tranquillisation » en envoyant la police à l’entrée des établissements scolaires afin de contrôler les élèves. Une nouvelle offensive contre les élèves des quartiers populaires dénoncée par les personnels de plusieurs établissements.

Mots clés
« LA RÉTENTION, ILS DISENT QUE C’EST PAS LA PRISON. EN FAIT C’EST PIRE »

A BAS LES CRA !


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Extrait

« La rétention, ils disent que c’est pas la prison. Les cellules sont ouvertes, tu as le droit à un bigot, y a une cour pour sortir. Mais les murs et les barbelés sont bien là. Les flics aussi. En fait c’est pire que la prison. C’est le bordel tout le temps. Tout le monde est mélangé, cracked, fou, vieux, jeunes, malades… tout le monde stress de l’expulsion… ceux qui sont enfermés pour la première fois, ils deviennent vite fou. Ca met une ambiance de dingo. Ici tu peux pas cantiner. Les seuls trucs qu’on peut t’amener du dehors c’est du sucré, donc ça nourrit pas. En prison ok t’es enfermé 22 heures sur 24 mais tu peux cantiner tranquil, tu manges, tu fais ton sport, tu dors… la nuit ici les flics font des rondes, ils peuvent venir à 3h du matin pour fouiller ta cellule. Jamais en détention on m’a réveillé à 3h du matin. »

Mots clés
UN HOMME GRIÈVEMENT BLESSÉ PAR DES TIRS DE POLICIERS DANS LE VAL-DE-MARNE

franceinfo:


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Extrait

Un homme de 22 ans a été grièvement blessé par trois tirs de policiers à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, dans la nuit de vendredi à samedi et son pronostic vital est engagé, a indiqué samedi le parquet de Créteil.

Mots clés
DÉRIVES POLICIÈRES SUR LES SDF : LE PÈRE CHRISTOPHE APPELLE À UN “RECADRAGE”

Tahiti infos


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Extraits

(…) “Mercredi soir […] une patrouille de la police municipale de Papeete se donnait […] en spectacle en saccageant les plantes devant le presbytère de la cathédrale”, a dénoncé vendredi dans une publication sur Facebook le père Christophe, vicaire de la cathédrale de Papeete
(…) Par ces mots, l’homme d’église exprime un profond ras-le-bol et un agacement face à ce qu’il qualifie de comportements inappropriés de certains membres des forces de l’ordre. Son message, publié sur les réseaux sociaux, était accompagné de photos et d’une vidéo datant de mars dernier, où l’on voit un policier frapper un sans-domicile-fixe (SDF) au visage. “Ce que je retiens, c’est que cette violence devient systémique”, a-t-il témoigné, interrogé par Tahiti Infos, ce vendredi.

Mots clés
« JE NE M’EN SORTAIS PLUS » : LA POLICIÈRE QUI VOLAIT DANS LES SCELLÉS ET LES POCHES DES MORTS A FAIT APPEL DE L’INTERDICTION D’EXERCER

LA DEPECHE


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Extrait

En octobre 2023, une enquêtrice de police du commissariat de Tarbes qui a volé plus de 10 000 euros dans les scellés a été définitivement interdite d’exercer dans la fonction publique par le tribunal de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Une décision que la policière a contestée en interjetant appel.

Mots clés
PROBLÈMES DE CANTINE À CAEN – FLEURY : « Y A AUCUN RESPECT DE LA VIE HUMAINE » – REFUS DE SOINS AU CRA


Emission de radio

(suite…)
POLICIERS MUNICIPAUX POURSUIVIS POUR VIOLENCES : L’UN RELAXÉ, LE SECOND CONDAMNÉ À 10 MOIS DE SURSIS

Le Républicain Lorrain


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Devant une salle comble remplie de leurs collègues venus les soutenir, ils devaient répondre de violences par personne dépositaire de l’autorité publique et de port prohibé d’arme de catégorie B pour l’un, et de violence aggravée par deux circonstances pour le second.

Mots clés
UN POLICIER PARISIEN ENVOYAIT DES « NUDES » À DES COLLÈGUES FEMMES : IL PASSE EN PROCÈS POUR HARCÈLEMENT SEXUEL

Le Nouvel Obs


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« Trois victimes ont été identifiées dans son commissariat mais l’enquête aurait pu aller plus loin, il aurait fallu interroger ses proches, son ex-compagne, ce qui n’a pas été fait, déplore-t-il. L’IGPN avait demandé son renvoi pour agression sexuelle, ce que le parquet n’a pas requis. Par ailleurs, Sylvain M. a eu accès au dossier d’enquête administrative juste avant d’être convoqué pour sa garde à vue, ce qui normalement n’arrive jamais. Juste avant, on sait qu’il a téléchargé une application pour faire disparaître des messages. » L’avocat décrit sa cliente comme « extrêmement anxieuse » mais « combative ». Un expert lui a attribué 12 jours d’interruption temporaire de travail (ITT), relevant un « état anxio-dépressif ».

Mots clés
AFFAIRE MICHEL ZECLER : DES MESSAGES RETROUVÉS DANS LES TÉLÉPHONES DES POLICIERS METTENT UN PEU PLUS À MAL LEUR VERSION

franceinfo:


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Alors que le procès-verbal écrit par les policiers dénonçait des violences de la part du Martiniquais, les messages laissent entendre l’inverse. Celui dont les blessures sont censées être les plus graves écrit par exemple : « Oui tkt jai la main gonfle pcq jai tapé le mec ». Un autre répond à l’un de ses contacts, qui s’inquiète de ses blessures : « J’ai rien ». Une blessure imaginaire qui lui a pourtant valu deux jours d’interruptions temporaires de travail (ITT). Mesurées en jours, les ITT permettent aux magistrats d’évaluer la gravité des violences qu’a subies une personne, et donc de fixer la sanction en conséquence.
Les blessures subies par Michel Zecler lors de son passage à tabac sont bien plus graves, évaluées à 45 jours d’ITT. « En vrai, pas suffisamment, on n’a pas été méchant je trouve », commente pourtant par message l’un des policiers, en référence aux blessures du producteur.

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« Y A AUCUN RESPECT DE LA VIE HUMAINE » – MESSAGE DE FLEURY-MEROGIS

L’Envolée


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Y a aucun respect de nous, y a aucun respect de la race humaine, y a aucun respect de la vie humaine, alors l’école du crime, bah tu l’apprends ici, tu l’apprends de la part du surveillant. Tu l’apprends de la part du surveillant quand il te dit « ferme ta gueule » quand il t’a volé tes cantines, quand il t’a fermé la porte… T’as appris une chose. T’as appris que l’autorité, elle garantit qu’une chose, la criminalité. Voilà ce que t’as appris.

Mots clés
« LES FORCES DE POLICE SONT PROTÉGÉES » : LE MILITANT SILVAIN PASTOR CONDAMNÉ POUR OUTRAGE ET RÉBELLION PAR LA JUSTICE

Midi Libre


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« On se place dans un continuum de l’indulgence dont font preuve les juges à l’égard des violences faites par les policiers. Les forces de police sont protégées. Ce n’est même pas moi qui le dit, mais la Ligue des Droits de l’Homme. C’est abject de voir à quel point cette justice est servile. C’est un mauvais signal envoyé. »
Me Fernandez, qui confirme l’appel de son client, indique qu’il va également saisir le tribunal dans le cadre d’une citation directe à l’encontre des deux agents de police. « On a les images de caméras vidéo, et un grand nombre de témoins », affirme l’avocat de la défense. La procédure engagée contre le maire de Sète, François Commeinhes, pour « entrave à la liberté de manifester et complicité de violence en réunion », est « toujours en cours », fait savoir l’avocat.

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POLICE NATIONALE: LE SYNDICAT ALLIANCE DEMANDE UN « BUDGET DE COMBAT »

Nice matin


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« Déclencher la colère des policiers serait inconséquent de la part des autorités » : la menace à peine voilée du syndicat Alliance Police nationale Alpes-Maritimes conclut une tribune publique publiée aujourd’hui.

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MORT D’ALLAN LAMBIN AU COMMISSARIAT DE SAINT-MALO : QUATRE POLICIERS RENVOYÉS DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Le Télégramme


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Extrait

Cinq ans après la mort d’Allan Lambin, dans une cellule de dégrisement du commissariat de Saint-Malo (35), les quatre policiers chargés de sa surveillance sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour homicide involontaire.

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« LE POLICIER M’A MIS TROIS GIFLES ALORS J’AI REFUSÉ DE SOUFFLER »

LA DÉPÊCHE


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« J’étais menotté, le policier m’a mis trois gifles gratuitement. Je l’ai insulté. Je n’ai pas voulu porter plainte car je voulais sortir au plus vite de cette garde à vue ». Quentin répète à de multiples reprises que dès lors qu’il a été gilflé, il s’est braqué et a refusé de se soumettre au contrôle d’alcoolémie. Et d’ajouter qu’il n’avait « pas bu un verre ».

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GIRONDE : UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR COMPLICITÉ DE VIOLENCES ET INTERDIT D’EXERCER À VIE

SUD OUEST


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Extrait

Trois surveillants pénitentiaires étaient soupçonnés d’avoir été sciemment complices d’un détenu violent pour arranger les affaires de l’un d’eux.

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LES BARBOUZERIES DE LVMH #3 : COMMENT BERNARD ARNAULT A ÉCHAPPÉ À LA JUSTICE PÉNALE

blast


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À Paris, le procès de Bernard Squarcini se poursuit devant la 11ème chambre correctionnelle. Au programme ce mercredi, un face à face avec François Ruffin. L’ancien patron sarkozyste du renseignement intérieur répond avec neuf autres prévenus d’un usage détourné des moyens de l’État au profit d’intérêts privés. Principalement ceux du groupe LVMH avec lequel le préfet était en contrat de 2013 à 2020. Si le géant du luxe a échappé à une convocation devant le juge pénal, son PDG Bernard Arnault est cité à la barre comme témoin. Troisième et avant-dernier volet de notre série.

Mots clés
VILLENEUVE-SAINT-GEORGES. LA POLICE TUE ENCORE


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Extrait

Ce dimanche à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, un homme a été abattu par la police. Ce nouvel homicide policier s’ajoute à une longue liste de violences perpétrées par les forces de répression.

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ENQUÊTE OUVERTE APRÈS LE DÉCÈS D’UN HOMME DE 38 ANS DANS UN COMMISSARIAT DE POLICE EN NORMANDIE

ouest france


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Extrait

Un homme de 38 ans est décédé dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 2024, dans la salle d’accueil du commissariat de Rouen (Seine-Maritime). Il avait été interpellé quelques minutes plus tôt.

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UNE DIRECTRICE DE LA POLICE SOUPÇONNÉE D’AVOIR FAIT TRAVAILLER DES AGENTS CLANDESTINEMENT DANS SA MAISON, PRÈS DE ROUEN

franceinfo:


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Extrait

Selon nos confrères de France Bleu Normandie, une directrice d’un service technique de la police nationale est visée par une enquête de l’IGPN pour soupçon de travail dissimulé en Seine-Maritime. Détails.

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AU TRIBUNAL DES VIOLENCES POLICIÈRES, « CE QUI N’EST PAS FILMÉ N’EXISTE PAS AU DOSSIER »

Streetpress


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Extrait

Mais de l’ensemble des violences dénoncées, seuls trois gestes sont poursuivis dans l’enquête, captés par les caméras de vidéosurveillance à l’intérieur du poste. Comme le rappelle la procureure à l’audience, en matière de violences policières :
« Ce qui n’est pas filmé n’existe pas au dossier. »
Et tant pis si dans son audition à l’IGPN, Aziz E., âgé de 25 ans au moment des faits, a décrit une longue litanie de coups, d’insultes et de références à sa religion de la part des fonctionnaires, depuis son interpellation jusqu’à ce qu’il accepte de déverrouiller son téléphone pour supprimer la vidéo. Les photos de ses blessures, jointes à son signalement, montrent des traces de piqûres à la jambe et aux parties génitales attribuées au taser ainsi que de nombreuses rougeurs « compatibles avec des traces de coup », selon la procureure.

Mots clés
APRÈS 36 MOIS DE LUTTE, MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, LES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS DU PIQUET CHRONOPOST ALFORTVILLE CONTINUENT LE COMBAT POUR LA RÉGULARISATION !

Solidaires


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Extrait

Le jeudi 31 octobre, en début de matinée, sans avertissement, les forces de police dirigées par la préfecture du Val-de-Marne, ont encerclé en nombre et évacué le piquet de grève, légalement déclaré, installé depuis le 7 décembre 2021 devant l’agence Chronopost d’Alfortville.
Les travailleurs présents ont été tirés de leurs abris, éloignés derrière des cordons de CRS, tandis que les pelleteuses saccageaient le campement et jetaient le tout, y compris les affaires personnelles de nombreux camarades, dans des bennes à ordures. Plusieurs d’entre eux ont même perdu passeport, documents d’identité, documents personnels et argent.

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TÉMOIGNAGE. « J’ÉTAIS SA CHOSE » : ELLE A ÉTÉ VICTIME DE VIOLENCES PAR SON EX-MARI GENDARME

ouest france


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Extraits

« J’ai peur des représailles », plante d’emblée Nathalie (1), habitante de la Côte d’Émeraude dans les Côtes-d’Armor, avant de raconter ses années d’enfer aux côtés de son ex-mari gendarme.

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DES POLICIERS DE LA BAC DU XVIIIE AVAIENT BIEN PLACÉ DE LA DROGUE DANS LA VOITURE D’UN SUSPECT

reflets.info


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Extrait

Dans cette affaire révélée par Camille Polloni (alors au Jours et désormais chez Mediapart), quelque six agents de le brigade anticriminalité du 18ème arrondissement sont en effet condamnés pour des faits de corruption, de trafic de stupéfiants, de violences et de procédures falsifiées.

Mots clés
RODEOS URBAINS : À COMPIÈGNE, LA POLICE SOUHAITE MARQUER LES MOTARDS AU PAINTBALL

franceinfo:


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Extrait

Les forces de l’ordre souhaitent désormais utiliser un nouvel outil : des pistolets de paintball, qui permettrait de marquer les vêtements des motards avec une peinture indélébile et invisible. Même après lavage, l’encre ne disparaît pas.

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EN MARTINIQUE : « ON DEMANDE DU PAIN ET ON NOUS DONNE DU PLOMB »


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Extrait

Voilà ce qui nous arrive : on demande du pain et on nous donne du plomb ! Nous subissons une répression d’une intensité que nous n’avions pas connue depuis les années 1960, époque à laquelle un décret avait banni ce type de brigade de notre territoire suite au décès de trois personnes. Mais aujourd’hui ça recommence, et des gens frôlent la mort ! Rodrigue Petitot, président du RPPRAC, a été blessé à la main alors qu’il tentait de fuir les CRS.

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LE CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE DE FIGEAC CONDAMNÉ POUR CORRUPTION DE MINEUR

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Ce fonctionnaire de 39 ans était jugé en correctionnelle à Cahors, jeudi 14 novembre, pour avoir envoyé plusieurs messages à caractère sexuel à une mineure, qu’il invitait à le rejoindre à son domicile.

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IMMIGRATION : « CASH INVESTIGATION » A SUIVI LA TRACE DU COUTEUX JET LOUÉ PAR LA POLICE FRANÇAISE POUR RENVOYER DES ÉTRANGERS EN SITUATION IRRÉGULIÈRE

franceinfo:


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Extrait

Le policier interrogé par « Cash » poursuit : « Vous savez, on ne vous parle que de chiffre. Il faut montrer qu’on est performant au niveau européen. Il faut ramener du chiffre, il faut faire des expulsions ! »

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AU PROCÈS DES VIOLS DE MAZAN, LES AMIS FLICS DE L’ACCUSÉ JOSEPH C. : « POUR MOI, IL AURAIT PU RENTRER DANS LA POLICE ! »

Marianne


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Extrait

Ce 14 novembre, la cour criminelle de Vaucluse a vécu un moment lunaire lorsque trois anciens policiers de la DGSI, de la DST et des RG sont venus témoigner les uns après les autres en faveur de leur ami Joseph C., accusé d’agression sexuelle sur Gisèle Pelicot. Une scène de théâtre assez pauvrement jouée…

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LE POLICIER VIOLENTE SON FILS DE 12 ANS EN SARTHE, EST EXCLU CINQ JOURS ET JUGE LA SANCTION DISPROPORTIONNÉE

actu.fr


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Policier depuis 19 ans, l’homme avait été définitivement condamné, le 8 février 2017, à un an de prison avec sursis avec mise à l’épreuve après avoir commis des violences sur son fils de 12 ans en décembre 2016. Une interruption totale de travail (ITT) de trois jours avait été prescrite à son enfant.

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COURSE-POURSUITE À BÉZIERS : UN POLICIER OUVRE LE FEU, LE CONDUCTEUR ÉCOPE DE 4 ANS DE PRISON


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Extrait

Le procès devait initialement avoir lieu le 2 octobre. Mais, conformément aux réquisitions du parquet, le tribunal correctionnel a ordonné son renvoi « en saisissant l’inspection générale de la police nationale (IGPN) afin de déterminer si le policier du commissariat de Béziers ayant fait l’usage de son arme était effectivement en danger au moment du tir à l’issue de la course-poursuite, notamment sur la base d’une vidéo de la scène prise par des témoins et diffusée sur des réseaux sociaux. »
L’IGPN a conclu à l’absence de danger pour les deux policiers. Le tribunal a donc écarté la circonstance aggravante de mise en danger délibérée des policiers dans le cadre du refus d’obtempérer.

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LES BARBOUZERIES DE LVMH #2 : ARNAULT VS RUFFIN, TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

blast


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Extrait

Entre 2013 et 2016, LVMH a voulu faire taire le député de la Somme, avant qu’il ne soit élu de la Nation. A l’époque journaliste à la tête de l’impertinent trimestriel Fakir, le Picard indisposait au plus haut point la direction de la multinationale. Mais les opérations de basse police du géant du luxe, confiées à l’ex-grand flic Bernard Squarcini, ont tourné au fiasco et le trublion Ruffin s’est joué de son adversaire. Second volet de notre série, alors que le procès Squarcini débute ce mercredi à Paris.

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ENCORE UN REFUS D’OBTEMPÉRER, LA POLICE OUVRE LE FEU POUR LA DEUXIÈME FOIS À BÉZIERS SUR UN CHAUFFARD


Article de presse gratuit disponible

Extrait

La police de Béziers ouvre le feu pour la 2e fois en l’espace d’un mois et demi.

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L’EX-POLICIER D’AMIENS ACCUSÉ DE SEPT BRAQUAGES DANS LA SOMME ÉTAIT DANS LA SPIRALE DE L’ENDETTEMENT

Courrier picard


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Le policier de la Bac d’Amiens, au-dessus de tout soupçon au moment de son interpellation en mars 2023, est renvoyé devant la cour d’assises pour sept faits, à Chaulnes et Nesle. Il en reconnaît cinq.

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CHATEAUDUN : L’ANCIEN CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE QUI A CONTESTÉ SON EXCLUSION POUR HARCÈLEMENT SEXUEL DÉBOUTÉ

L’ECHO REPUBLICAIN


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Extrait

Le fonctionnaire avait ainsi « tenu à l’égard d’une jeune collègue placée sous son autorité des propos déplacés à connotation sexuelle de façon répétée […] pendant une période de quatre mois ».

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LES GENDARMES ONT VERBALISÉ EN RAFALE SUR LA RAVE PARTY DE SAINT-MAURICE-ÉTUSSON DANS LES DEUX-SÈVRES

La Nouvelle République


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La gendarmerie a dressé près de 400 verbalisations pour divers motifs lors de la rave party de Saint-Maurice-Étusson. Selon les gendarmes, cette pression a écourté l’événement.
Ce lundi 11 novembre 2024 au matin, il ne restait plus guère de traces de la rave party qui s’est déroulée à Saint-Maurice-Étusson depuis la nuit du vendredi 8 jusqu’au soir du dimanche 10 novembre. Seuls demeuraient sur le site quelques véhicules de gendarmerie.
« À 21 h hier soir, ils étaient partis », raconte Pascal Lagoguée, le maire de la commune occupé à préparer la cérémonie du 11 Novembre. « Ils sont partis en convoi jusqu’à 23 h », précise le lieutenant-colonel Éric Hoarau. « De cette manière, ils nous empêchent de les intercepter. »

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AGRESSION SEXUELLE : UN ANCIEN ÉLÈVE GENDARME CONDAMNÉ


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Extrait

Mardi 1er octobre 2024, un ancien élève de l’école de gendarmerie de Chaumont répondait de l’accusation d’agression sexuelle à l’encontre d’une camarade de promotion. Le prévenu était accusé d’avoir imposé à la plaignante des caresses à hauteur de la poitrine et de l’entrejambes à l’occasion d’un trajet en voiture …

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LES BARBOUZERIES DE LVMH #1 : BERNARD ARNAULT, LA MAÎTRESSE, LE MAITRE CHANTEUR ET LES ESPIONS (EN PLANQUE)

blast


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Extrait

L’ancien patron du renseignement intérieur français Bernard Squarcini comparait à partir du 13 novembre pour trafic d’influence devant le tribunal correctionnel de Paris, avec sept autres hauts fonctionnaires. Ils sont accusés d’avoir usé des moyens de l’État, détournés au profit de LVMH. Le géant du luxe ne sera pas sur le banc des prévenus : le 15 décembre 2021, au terme d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) conclue avec le parquet de Paris (1), le groupe et son patron Bernard Arnault ont accepté de payer une amende de 10 millions d’euros. De quoi échapper à un procès public – mais pas au ridicule.

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DES NOUVELLES DE BAMBINA – MATONS VIOLENTS AU MITARD DE FLEURY – EDITO ET RECETTE DU DERNIER JOURNAL – DES NOUVELLES DU CRA DE MARSEILLE


Emission de radio

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Deux lettres de Bambina enfermées aux Baumettes qui raconte comment l’AP lui met la pression en retenant son courrier …
Un message du poto à Fleury-Mérogis dont on avait passé un vocal dans cette émission il y a quelques semaines. Il dénonce les violences des matons que viennent de subir ses voisins de cellule au mitard alors que l’eau leur a été coupée …
On lit et discute l’édito du dernier numéro du journal l’Envolée …
On essaie la recette de cuisine écrite par un prisonnier au quartier d’isolement et publié en 4 de couv’ du dernier numéro de notre journal …
On donne des nouvelles des personnes enfermées au centre de rétention de Marseille …

Mots clés
CHEF DE LA POLICE MUNICIPALE EN EURE-ET-LOIR, SA SANCTION POUR HARCÈLEMENT SEXUEL EST VALIDÉE


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Extrait

Sanction validée pour un ancien chef de la police municipale de Châteaudun (Eure-et-Loir) qui s’était rendu coupable de « harcèlement sexuel »

Mots clés
À CORBEIL-ESSONNES, UNE INTERPELLATION MUSCLÉE ET DES ARRESTATIONS


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Extrait

Dans l’après-midi du 5 novembre, un contrôle policier a dégénéré dans le quartier de Montconseil à Corbeil-Essonnes. La scène filmée montre l’interpellation d’un jeune homme de 22 ans qui se voit asséné un coup de poing au visage. L’incident s’inscrit dans un climat de tensions avec les forces de l’ordre dans la ville ces derniers jours.

Mots clés
JUSTICE POUR NORDINE. JUSTICE DE CLASSE : DU SURSIS POUR DEUX POLICIERS DE LA BAC QUI ONT TIRÉ SUR NORDINE


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Extrait

Le tribunal a considéré que les accusés « ne pouvaient se prévaloir de l’article 435-1 du code de sécurité intérieure » […] Le motif de la légitime défense n’a pas été retenu non plus par le tribunal qui a souligné une « disproportion entre les tirs qui ont grièvement blessé les victimes et le comportement du conducteur ». […] Si le caractère hors-norme de la décision est à retenir, ce constat est aussi tristement révélateur de l’ampleur de l’impunité policière qui reste la règle aujourd’hui et qui se retourne le plus souvent contre les victimes des violences. […] Alors que Nordine avait écopé de deux ans de prison ferme pour refus d’obtempérer aggravé et violences volontaires, les policiers qui ont détruit sa vie, eux, prennent du sursis et ne passeront pas une nuit en prison.

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DEUX NOUVELLES MISES EN EXAMEN DANS L’AFFAIRE DE CORRUPTION À LA PRISON DE MEAUX


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Extrait
L’année dernière, six personnes, dont deux travaillaient au centre pénitentiaire de Meaux, ont été mises en examen. Parmi elles, une greffière de l’administration pénitentiaire qui est soupçonnée d’avoir, au cours de l’année 2021 à la prison de Meaux, modifié des fiches pénales et de ne pas avoir transmis des demandes […]

Mots clés
PORT DU RIO : LA LIGUE DE DROITS DE L’HOMME ET SES PARTENAIRES SAISISSENT LE CONSEIL D’ÉTAT


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Extrait

La LDH et l’Association des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture ont saisi le Conseil d’État au sujet du port du R.I.O. Cette requête revient sur une décision antérieure du Conseil qui enjoint l’exécutif à prendre des mesures pour garantir l’identification des policiers et gendarmes.

Mots clés
DÉPUTÉ D’EXTRÊME-DROITE AGRESSÉ PAR DES « FASCISTES ROUGES » : DÉCRYPTAGE D’UN MENSONGE


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Extrait

Le 5 novembre dernier, dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable, un homme de 30 ans s’est vu proposer une peine de 5 mois avec sursis et 500 euros d’amende pour avoir « agressé » le député d’extrême droite Alexandre Allégret-Pilot. Il a refusé et sera jugé le 5 février. En fait d’agression, un simple jet de farine le 22 octobre, dans une ambiance bon enfant. « Il a fallu 15 gendarmes pour m’extraire de l’hystérie fasciste rouge », a tonné l’élu ciottiste du Gard. Une affirmation totalement mensongère, reprise sans vérification par les médias d’extrême droite. Entre intox, mauvaise foi, et propagande, que s’est-il réellement passé ? Blast reconstitue le déroulement des faits.

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À LA ROCHE-SUR-YON, UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ POUR MENACES DE MORT ET APPELS MALVEILLANTS


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Un homme de 38 ans était jugé, mercredi 6 novembre 2024, au tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). La justice reprochait à cet ancien gendarme des appels malveillants et des menaces de mort à l’encontre de son ancienne compagne. Il a été reconnu coupable.

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UN HAUT GRADÉ DE LA POLICE CONDAMNÉ À 18 MOIS DE SURSIS POUR AGRESSIONS SEXUELLES


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Après quinze ans de combat judiciaire, un non-lieu puis une relaxe en première instance, trois hommes ont finalement été reconnus victimes d’agressions sexuelles de la part de leur ex-chef scout, commandant de police, Jean-Christophe M., par la cour d’appel de Poitiers.

Mots clés
« PERMIS DE TUER » : MISE EN CAUSE DEVANT L’ONU, LA FRANCE S’ENFONCE DANS LE DÉNI


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Extrait

Interrogés par le Comité des droits de l’Homme de l’ONU sur la hausse du nombre de décès consécutifs à l’intervention de la police, les représentants de l’Etat français sont passés à côté du sujet.

FUSILLADE À POITIERS : RETAILLEAU SE PREND LES PIEDS DANS LES CHIFFRES


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Il est d’abord parti sur 400 (!), voire même 600 (!!), mais après réflexion il n’en restait que 60… – et encore. Samedi dernier, le 2 novembre, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est surpassé en déclarant que la fusillade qui a coûté à Poitiers la vie à un adolescent de 15 ans était liée à une rixe impliquant donc 400 à 600 personnes… Rien que ça.

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UN POLICIER SERA JUGÉ POUR VIOLENCES, QUATRE ANS APRÈS LA PARUTION DU LIVRE « FLIC », DE VALENTIN GENDROT


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Un policier dont les violences sur deux mineurs du 19ᵉ arrondissement de Paris avaient été relatées par le journaliste Valentin Gendrot dans Flic, un livre d’infiltration, sera jugé prochainement par le tribunal correctionnel, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, lundi 4 novembre.

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UN POLICIER PARISIEN BIENTÔT JUGÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR TROIS COLLÈGUES


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Pendant plusieurs mois, le gardien de la paix Sylvain M. a envoyé des messages à caractère sexuel à trois policières de son commissariat, qui témoignent pour la première fois auprès de Mediapart. Ces faits lui ont déjà valu une sanction disciplinaire et son procès doit se tenir le 21 novembre.

Mots clés
AU TRIBUNAL, LE PROCÈS DE LA SOLIDARITÉ POLICIÈRE


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En juillet, deux policiers ont violemment tabassé Mario, un Péruvien en garde à vue dans un commissariat parisien. L’un lui a même cassé le bras. Le tout sous des caméras et devant un service qui n’a rien fait. Une inertie dénoncée à l’audience.

Mots clés
À CAEN, UN SURVEILLANT DE PRISON « AVAIT BESOIN DE COCAÏNE », IL RECONNAIT AVOIR « CRAQUÉ »


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Extrait

À l’audience correctionnelle, Étienne*(36 ans) reconnaît tout ce qui lui est reproché, tout ce qu’il a pu faire ou dire d’insensé cette nuit d’août 2024 et s’en excuse. Il assume avoir bu exagérément, consommé de la cocaïne et pris le volant alors que son permis n’était plus valable.
Il assume aussi avoir malmené sa femme, s’être débattu lorsque les gendarmes ont été obligés de le menotter, les avoir insultés, …

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JUSTICE COLONIALE EN KANAKY. ENTRETIEN AVEC LOUISE CHAUCHAT, AVOCATE DE TROIS MILITANT⋅ES INDÉPENDANTISTES DE LA CCAT


Emission de radio

Extrait

En Kanaky Nouvelle-Calédonie, l’institution judiciaire a accompagné la répression militaire des révoltes qui ont commencé en mai dernier. Trois mois après le début des événements, le procureur de la République de Nouméa annonçait plus de 2000 gardes à vue, 238 comparutions immédiates et 196 incarcérations.
Louise Chauchat, qui défend Brenda Wanabo-Ipeze, Joël Tjibaou et Guillaume Vama, trois militant⋅es de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), nous parle de la lourdeur des peines, des plaidoiries problématiques de certain⋅es avocat⋅es, de l’envoi en détention provisoire de militant⋅es indépendantistes (en métropole pour certain⋅es d’entre eux et elles), de la demande de dépaysement du dossier.

Mots clés
VISITE GUIDÉE DE L’EXPO « LA POLICE DANS L’OEIL DE JOSSOT ET DE FAUJOUR »


Emission de radio

Extrait

Le Musée de l’Histoire vivante de Montreuil organise une confrontation de dessins satiriques autour de la police. D’un côté le caricaturiste Jossot, de L’Assiette au Beurre, un journal satirique du début du 20ème siècle (1901-1912), et de l’autre Loic Faujour, qui a accompagné Maurice Rajsfus dans son bulletin Que fait la police ? (1994-2014).
Maurice Rajsfus, décédé en juin 2020, a passé sa lon gue vie à lutter contre le fascisme et la brutalité policière. Cette expo nous est commentée par Loic Faujour, éminent dessinateur de presse toujours en activité, et Marc Plocki, le propre fils de Maurice. Exposition co-préparée par l’association Les amis de Maurice Rajsfus et le Musée d’histoire vivante. Pendant l’écoute, vous pouvez parcourir quelques photos prises le jour de notre visite.

Mots clés
PEINES DE MORT LENTE – GRÈVE DE LA FAIM AU CRA DE MARSEILLE CONTRE UNE VIDÉO D’EXTRÊME-DROITE


Emission de radio

Extrait

Lettre de Pascal : peine de mort lente dans les prisons « modernes ».
Lettre de Blanche : galère au quotidien et arbitraire pénitentiaire
Grèves de la faim au CRA (centre de rétention administrative) de Marseille : des prisonniers en grève de la faim pour protester contre une vidéo d’extrême-droite qui manipule leur image et leurs doléances. Présentation du journal L’Envolée n°60

Mots clés
LE PROCUREUR DEMANDE LE PROCÈS DE LA POLICE FRANÇAISE POUR LA MORT D’UN LIVREUR EN ÉTRANGLEMENT


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Le parquet de Paris demande que trois policiers accusés d’avoir causé la mort du chauffeur-livreur Cédric Chouviat en 2020 soient jugés pour homicide involontaire.
Chouviat, 42 ans, est décédé lors d’une interpellation policière en janvier 2020, répétant à plusieurs reprises : « J’étouffe ».
Les trois officiers – âgés de 28, 33 et 38 ans – n’ont pas été démissionnés et continuent d’exercer leurs fonctions. Ils ont été mis en examen pour homicide involontaire en 2020, le temps qu’un juge d’instruction instruise le dossier.

Mots clés
[SAINT-ETIENNE-DU-ROUVRAY] REFUS D’OBTEMPÉRER EN NORMANDIE : UN POLICIER TIRE SUR UNE VOITURE QUI LUI FONÇAIT DE DESSUS


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Après un refus d’obtempérer, un policier a fait usage de son arme alors qu’une voiture se dirigeait vers lui, jeudi 31 octobre 2024 à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Aucun blessé n’est à déplorer, une enquête est ouverte.

Mots clés
PROPOS RACISTES DANS UN GROUPE WHATSAPP DE POLICIERS DE TOURS : LE LANCEUR D’ALERTE DÉBOUTÉ


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Le tribunal administratif d’Orléans a validé le licenciement pour « insuffisance professionnelle » d’un gardien de la paix du commissariat de police de Tours-Nord, le 30 octobre 2024. En février 2023, il avait dénoncé des échanges racistes entre collègues.

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AISNE – LA CAPELLE : UN CAPITAINE DE POLICE IMPLIQUÉ DANS UNE VIOLENTE BAGARRE


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Un capitaine de police en civil était impliqué dans une bagarre à La Capelle, mardi 15 octobre. La victime s’est vu prescrire 10 jours d’ITT.

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EXCLUSIF. LYON : TROIS POLICIERS CONDAMNÉS APRÈS LE PASSAGE À TABAC D’UN HOMME DANS UN PARKING


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Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné ce lundi trois policiers après qu’ils aient roué de coups un homme, l’an dernier, dans un parking souterrain place Bellecour.

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PARIS : 2 ANS ET DEMI DE SURSIS REQUIS CONTRE LE POLICIER QUI AVAIT CASSÉ LE BRAS D’UN GARDÉ À VUE


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Au procès de trois policiers, ce mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris, le procureur a réclamé des peines de six à 30 mois d’emprisonnement avec sursis contre trois fonctionnaires, après les graves violences infligées à un homme interpellé, en juillet 2024, à Paris. Avec, pour les auteurs présumés des faits les plus graves, des interdictions définitives d’exercer leur profession.

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MARSEILLE : 4 ANS DE PRISON REQUIS CONTRE UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE RENSEIGNER LE GRAND BANDITISME


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Rachid B., déjà condamné en 2023 pour avoir tenté de faire passer des téléphones portables à un détenu des Baumettes, consultait les fichiers de police (antécédents judiciaires, personnes recherchées et immatriculation), notamment de figures du grand banditisme marseillais. Il a reconnu des abus à des fins personnelles, mais nie tout contact avec la criminalité organisée.

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DANS LE PAYS DE QUIMPER, UN ANCIEN GENDARME CONDAMNÉ POUR AVOIR AGRESSÉ SEXUELLEMENT LA FILLE DE SON ÉPOUSE


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Dans le pays de Quimper, pendant plusieurs mois, le beau-père, alors gendarme de profession, avait agressé sexuellement la fille de son épouse, une adolescente de 12 ans. Lundi 28 octobre, cet homme âgé de 42 ans a été condamné par le tribunal à trois ans de prison dont un an ferme.

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POLICE ET PAROISSE PASSIVES FACE À DEUX ACCUSATIONS DE VIOLS SUR MINEURES


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L’église luthérienne malgache de Strasbourg est restée passive face aux plaintes de deux victimes de viols sur mineures visant leur chef de chœur. Trois ans après leurs signalements, les plaignantes dénoncent aussi l’immobilisme du service de police en charge de l’enquête.

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LEVALLOIS : UN BRIGADIER-CHEF SOUPÇONNÉ D’AVOIR PILLÉ LES FICHIERS POLICIERS POUR LE COMPTE DE SON FILS


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Au commissariat de Levallois (Hauts-de-Seine) où il était affecté, ce brigadier-chef n’était pas occupé que par ses enquêtes. Ses recherches dans les fichiers de police, ceux des antécédents judiciaires, des plaques d’immatriculation, des personnes recherchées, occupaient aussi une partie de son temps de travail. Le problème, c’est qu’il s’agissait trop souvent de recherches irrégulières, faites pour le compte de connaissances plus ou moins proches et surtout, pour celui de son fils.

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A., 27 ANS, MORT AU CRA DU MESNIL-AMELOT, VICTIME DE L’ENFERMEMENT ET DE LA MALTRAITANCE MÉDICALE


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A., un retenu de 27 ans, est mort dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 octobre, au CRA 3 du Mesnil-Amelot. Cette personne avait des problèmes de santé et devait être emmenée à l’hôpital depuis une semaine, ce que les flics ont refusé de faire « faute d’escorte ».

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À VERTOU : DES CENTAINES DE POLICIERS POUR PROTÉGER 30 FASCISTES


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Samedi 26 octobre : un hélicoptère, des drones, des compagnies de CRS, des chiens policiers, des gendarmes, des grenades… La paisible commune de Vertou, au sud de Nantes, n’avait sans doute jamais vu ça. Un déploiement policier délirant pour protéger un meeting d’extrême droite.

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SAINT-OUEN : UNE INTERPELLATION TOURNE MAL, UN POLICIER TIRE À PLUSIEURS REPRISES SUR UNE VOITURE


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… l’un des policiers sort son arme de service. Il tire à six reprises vers la voiture « pour (la) stopper ». Les balles transpercent le parebrise à plusieurs endroits, mais le conducteur ne s’arrête pas pour autant. Il prend la fuite, direction donc la porte d’Asnières où il finit par abandonner le véhicule. Côté policier, aucun blessé n’est à déplorer, pour ce qui est du ou des occupants de l’Audi, difficile à ce stade d’être affirmatif dans ce domaine. La voiture a été retrouvée vide, sans trace de sang.

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LA POLICE NATIONALE EST-ELLE «ENFANT DE PÉTAIN» ?


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Quelques rappels historiques suite à la sanction d’un assistant parlementaire.

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10 ANS DÉJÀ [DOSSIER SUR LA MORT DE RÉMI FRAISSE]


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Il y a dix ans, la mort de Rémi Fraisse à Sivens a bouleversé les luttes écologiques en France. Cet événement a été un moment charnière de ma vie. J’ai rapidement abandonné mes études pour me lancer dans la photographie des luttes. Dix ans plus tard, à Politis, je continue de couvrir les manifestations et le sujet des violences policières.

UN POLICIER RESPONSABLE DE L’ÉBORGNEMENT D’UN « GILET JAUNE » EN 2019 RENVOYÉ DEVANT LA JUSTICE


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Près de cinq ans après les faits, une juge d’instruction parisienne a décidé de renvoyer un membre d’une compagnie républicaine de sécurité (CRS) devant la cour criminelle départementale de Paris. Le gardien de la paix T. est accusé d’avoir éborgné un manifestant, Manuel Coisne, 46 ans aujourd’hui, par un tir de lance-grenades Cougar non réglementaire car réalisé trop bas. Les faits ont eu lieu le 16 novembre 2019 place d’Italie, dans le 13e arrondissement de Paris, à l’occasion du premier anniversaire du mouvement des « gilets jaunes ».

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[TOULOUSE] AIDÉ PAR UN POLICIER ET UN GENDARME, IL TRANSFORME LES CARTES GRISES DES VOITURES DE LOCATION ET ENCAISSE PRÈS DE 3 MILLIONS D’EUROS


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Après le démantèlement d’un vaste trafic de véhicules, qui aurait empoché 3 millions d’euros, le cerveau de l’opération demande sa libération sous contrôle judiciaire. Cet homme sera fixé sur son sort mardi 29 octobre. Mais les charges qui pèsent sur lui sont accablante, d’après l’enquête de la section de recherches de Toulouse.

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VILLAGE NATURISTE D’AGDE : PRISON FERME POUR LES VIGILES ULTRA-VIOLENTS

ouest france


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Passages à tabac, blessures graves, injures racistes. Quatre agents de sécurité du Cap d’Agde étaient jugés pour avoir fait régner un climat de violence sur le village naturiste.

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À NANCY, LA POLICE ET LA JUSTICE NE VOIENT PAS LES FASCISTES MAIS LEURS OPPOSANTS SE RETROUVENT EN GARDE À VUE


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Cadeau de la Macronie, les nationalistes révolutionnaires voient dans les élections anticipées une autoroute vers le pouvoir. Dans la foulée, une partie de la population s’organise contre l’extrême droite. Le 11 juin à Nancy, alors que les fascistes, sous les yeux de la police, ont pu enfiler leurs cagoules et préparer leurs ceintures pour « taper du gaucho » sans être inquiétés, quelques semaines plus tard, trois militants de gauche sont placés en garde à vue pour violences en réunion.

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CYCLISTE VIOLEMMENT INTERPELLÉ À BORDEAUX : LA VERSION DE LA POLICE CONTREDITE PAR DE NOUVELLES VIDÉOS


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Lundi 21 octobre, un jeune cycliste était violemment maintenu au sol et interpellé sur les quais de Bordeaux, après avoir circulé sur un trottoir. Les policiers avaient dénoncé un outrage et réfuté les accusations de violences. Des vidéos montrent pourtant l’usage de la matraque par les forces de l’ordre.

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CORRUPTION ET TRAFIC D’INFLUENCE : L’ANCIEN PRÉFET ALAIN GARDÈRE CONDAMNÉ À DEUX ANS DE PRISON, DONT UN AN FERME SOUS BRACELET ÉLECTRONIQUE


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Ce haut fonctionnaire, aujourd’hui retraité, a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, et à une amende de 250 000 euros : il a été reconnu coupable de treize des dix-neuf infractions pour lesquelles il était poursuivi, dont corruption, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts et détournement de fonds publics. A l’époque, Alain Gardère était préfet des sites aéroportuaires franciliens (2012-2014) puis directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS, 2015-2016).

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[LA COURNEUVE] UN DÉPUTÉ LFI ACCUSÉ D’AVOIR INSULTÉ ET HURLÉ SUR DES POLICIERS, LEUR CAMÉRA-PIÉTON NE DIT PAS LA MÊME CHOSE


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Le procureur de la République de Bobigny a indiqué que l’intervention d’Aly Diouara lors d’une opération policière à La Courneuve n’avait « pas de caractère potentiellement problématique ». Le député de La France Insoumise a affirmé qu’il n’avait « pas manqué de respect » aux policiers.

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VOLS ET ARRESTATION ARBITRAIRE : TROIS POLICIERS DE VITRY-SUR-SEINE CONDAMNÉS


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Le tribunal correctionnel de Créteil a prononcé jeudi des peines de douze et dix-huit mois de prison avec sursis, accompagnées d’interdictions professionnelles, contre ces agents jugés pour avoir volé de l’argent à des vendeurs à la sauvette et arrêté un adolescent sans motif.

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UN POLICIER, MEMBRE D’UN ÉQUIPAGE DE POLICE SECOURS, CONDAMNÉ À DE LA PRISON POUR VOL ET AGRESSION SEXUELLE


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Un policier rémois jugé pour vol et agression sexuelle dans l’exercice de ses fonctions a été condamné mercredi à quatre ans de prison dont deux fermes par le tribunal correctionnel de Reims.

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[BORDEAUX] UN CYCLISTE VIOLEMMENT PLAQUÉ AU SOL ET MENOTTÉ PAR LA POLICE : CE QUE L’ON SAIT


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Une vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant un homme plaqué au sol par trois policiers. Selon plusieurs témoins, dont l’auteur de la vidéo, il aurait été violemment pris à partie pour avoir roulé à vélo sur un trottoir. La police, elle, accuse le cycliste d’insultes et de les avoir bousculés.

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« LES AMENDES SONT DISPROPORTIONNÉES » : À RENNES, LES CYCLISTES VERBALISÉS PAR LA POLICE SONT EN COLÈRE


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90 euros pour le port d’écouteurs à vélo. 95 euros pour avoir grillé un feu rouge, quai Lamartine. Dans le centre-ville de Rennes, les verbalisations des cyclistes en infraction ont fait quelques surpris ces derniers mois. Postée place de Bretagne, quai Lamartine ou encore rue Saint-Hélier, la police nationale effectue en effet des contrôles préventifs tous les mois et des contrôles avec procès-verbaux toutes les semaines.

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SONYA, ÉBORGNÉE SANS SUITE


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Victime de violences policières à Montélimar en mars 2023, Sonya a déposé plainte. Mais un an et demie plus tard, elle n’a aucune nouvelle. Personne n’a entendu son témoignage, et son signalement à l’IGPN a fini à la poubelle.
En septembre, elle vient de saisir un juge d’instruction pour tenter de réveiller la justice.

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« ILS SONT ARRIVÉS AVEC DES ÉCHELLES » : LE CLUB DE PÉTANQUE DE MONTMARTRE EXPULSÉ PAR LA PRÉFECTURE DE POLICE


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« Ils sont arrivés avec des échelles, il y a avait la BAC, la police municipale, des huissiers de justice, un représentant de la mairie d’arrondissement »

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LOIRE-ATLANTIQUE : L’HOMME QUI A BLESSÉ UN POLICIER À SAINT-HERBLAIN AVANT D’ÊTRE BLESSÉ, EST MORT


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L’homme de 72 ans, qui a été blessé vendredi soir après un échange de tirs avec les forces de l’ordre près de Nantes, à Saint-Herblain, est mort des suites de ses blessures ce samedi.

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L’HOMME BLESSÉ PAR BALLES APRÈS AVOIR TIRÉ SUR UN POLICIER À SAINT-HERBLAIN EST MORT


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Un marginal de 72 ans, blessé par balles après avoir tiré avec un fusil sur un policier vendredi soir à Saint-Herblain, près de Nantes, est mort ce samedi en fin d’après-midi, indique le procureur de la République de Nantes.

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CHARENTE-MARITIME : IL ÉCHAPPE AUX GENDARMES, DES COUPS DE FEU TIRÉS POUR L’ARRÊTER


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Extrait

Un conducteur a refusé de se soumettre à un contrôle à Saint-Jean-d’Angély. Les gendarmes ont tiré sur le véhicule pour l’intercepter, en vain.

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YVETOT. POURQUOI CE COUP DE FEU TIRÉ PAR LES GENDARMES EN PLEIN CENTRE-VILLE LE JOUR DE MARCHÉ ?


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Extrait

Samedi 19 octobre 2024 vers 10 h, en plein marché, le centre-ville d’Yvetot a été le théâtre d’une course-poursuite à distance engagée par les gendarmes suite au refus d’obtempérer d’un automobiliste. Un coup de feu a été tiré pour immobiliser son véhicule.

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« IL AURAIT PU ÊTRE TUÉ », « C’EST UN REFUS D’OBTEMPÉRER » : BLESSÉ, UN PILOTE DE MOTOCROSS ATTAQUE UNE POLICE MUNICIPALE DANS L’HÉRAULT


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Extrait

L’accident s’est produit à Plaissan, dans le coeur d’Hérault, début octobre. La victime a fini sous les roues de la police municipale qui certifie qu’il a refusé d’obtempérer et a glissé sur la route avant l’accident. Le plaignant dit tout le contraire.

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UN PRISONNIER DÉCÉDÉ AU CRA DU MESNIL-AMELOT : GRÈVE DE LA FAIM ET BLOCAGE DE PROMENADE – ANGELO GARAND TUÉ PAR LE GIGN IL Y A 7 ANS


Emission de radio

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un prisonnier du CRA 3 du centre de rétention du Mesnil Amelot est décédé. Des prisonniers racontent qu’il était malade et n’a pas été pris en charge et qu’il est mort de manque de soin et de l’inaction des flics qui ne sont pas intervenus malgré les appels répétés de ses codétenus.
On reçoit pour cette émission des membres du collectif A bas les CRA qui luttent contre les frontières et leurs prisons et soutient les personnes enfermées dans les CRA.
On repasse ensuite l’enregistrement d’un bout d’une discussion avec Aurélie Garand, frère d’Angelo Garand, tué le 30 mars 2017 par le GIGN chez lui alors qu’il n’était pas revenu d’une permission.

Mots clés
LE GENDARME BRETON, DÉCRIT COMME « BORDERLINE » PAR SA HIÉRARCHIE, FINALEMENT RELAXÉ


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Au volant d’une voiture banalisée, l’équipage de gendarmerie avait pris en chasse un cyclomoteur « surpris » à traverser le bourg à 60 km/h, et sans immatriculation.
Malgré l’ordre de sa hiérarchie d’arrêter la poursuite et un comportement jugé « dangereux » sur la route par sa coéquipière, le gendarme avait persévéré et fini par mettre la main sur le cyclomotoriste… en le faisant tomber dans un fossé.

Mots clés
L’EX-AGENT DE LA DGSI « HAURUS » CONDAMNÉ À CINQ ANS DE PRISON POUR CORRUPTION


Article de presse gratuit disponible

Extrait

Le jugement est tombé pour « Haurus ». L’ex-agent de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) Christophe Boutry a été condamné, jeudi 17 octobre à Marseille, à cinq ans de prison pour corruption. Une peine qu’il n’exécutera pas puisque le tribunal a prononcé sa confusion avec une condamnation identique infligée en 2021 dans un autre volet de l’affaire.
Décrit par l’accusation comme le chef de la bande criminelle de Marignane liée au narcobanditisme marseillais, Pascal Gomez Galeote, 44 ans, s’est vu pour sa part infliger cinq ans de prison et une amende de 40 000 euros. Le tribunal l’a reconnu comme le corrupteur du policier en poste à la DGSI qui, sous le pseudonyme d' »Haurus »vendait en 2017 et 2018 sur le darknet des informations sensibles tirées de fichiers de police.

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VIOLS, HARCÈLEMENTS : RÉVÉLATIONS SUR LA FACE CACHÉE DES PRISONS FRANÇAISES


Emission accessible gratuitement en ligne

Extrait

Lorsqu’on évoque des violences au sein de ce milieux, chacun pense naturellement aux détenus. Dans l’imaginaire carcéral, la violence n’émanerait que d’eux. Rarement de ceux qui les encadrent ou alors seulement dans le cadre d’une légitime défense. Et pourtant de nombreuses femmes qui travaillent dans les prisons françaises déclarent se sentir plus en sécurité avec les détenus qu’avec leur propre collègue. Viols, agressions, harcèlements sexuels. Une dizaine de femmes, surveillantes pénitentiaires, agent administratif, assistantes sociale ou conseillères d’insertion et de probation nous ont confié leur témoignage, leur histoire. Toutes racontent une mécanique infernale, une atmosphère de travail machiste et hyper sexualisée au sein de laquelle elles ne sont pas protégées. Une partie d’entre elle a accepté de témoigner face caméra dans l’espoir de faire changer les choses.

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« DES POLICIERS ONT TIRÉ UN COUP DE FEU CHEZ MOI ET VIOLENTÉ MA FAMILLE »


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Extrait

Le domicile de Vanessa, Marcel et leurs 4 enfants a été perquisitionné en mars 2024 dans les Yvelines. Ils dénoncent un tir policier et des violences. Un des fils, suspecté d’avoir incendié une école lors des émeutes de 2023, a été mis hors de cause.

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MARSEILLE : UN EX-POLICIER CONDAMNÉ POUR AGRESSION SEXUELLE SUR UNE STAGIAIRE


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Extrait

L’ancien officier de police judiciaire avait embrassé contre son gré une étudiante en droit qui avait la moitié de son âge. Il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

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CÔTES-D’ARMOR. UN GENDARME SANCTIONNÉ POUR HARCÈLEMENT SEXUEL SUR TROIS COLLÈGUES À PERROS-GUIREC


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Un gendarme de Guingamp (Côtes-d’Armor) a demandé au tribunal administratif de Rennes, ce mercredi 16 octobre 2024, d’annuler la sanction qui lui avait été infligée par sa hiérarchie suite aux dénonciations de « harcèlement sexuel » faites par trois de ses collègues féminines quand il exerçait à Perros-Guirec.

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RÉPRESSION. L’UNIVERSITÉ DE LYON 2 ENVOIE LA POLICE SUR LE CAMPUS POUR RÉPRIMER LES ÉTUDIANTS SANS-FACS !


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Extrait

Ce mercredi dans la matinée 70 policiers ont pénétré dans l’université de Lyon 2 pour déloger l’occupation des étudiants sans-facs, sur demande de la Présidence, qui a ensuite fermée administrativement le campus Berges du Rhône. Une répression inacceptable alors que la présidence refuse toujours d’inscrire les étudiants mobilisés.

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FLIC RIPOU, DARKNET, LIENS AVEC L’ASSASSIN DE SAMUEL PATY… CE QUE L’ON SAIT D’HAURUS, L’ESPION DE LA DGSI JUGÉ À MARSEILLE

franceinfo:


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Nouveau procès pour « Haurus ». Cet ancien policier de la DGSI comparaît pour corruption au tribunal judiciaire de Marseille jusqu’au jeudi 17 octobre. Mais ce n’est pas la première fois qu’il fait face à la justice. Entre son passé de ripou, sa carrière d’auteur et ses nouvelles activités en conseil pour les enquêtes criminelles, qui se cache derrière ce pseudo ?

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« JE VOUS EXPLOSERAI À LA MASSE » : UN POLICIER VIOLENT DEVANT LE TRIBUNAL DE SAINT-BRIEUC


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Mardi 15 octobre 2024, le tribunal de Saint-Brieuc a jugé et condamné un policier à de la prison ferme. Agé d’une quarantaine d’années, il était accusé de violences conjugales.

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VIOLENCES POLICIÈRES : DES GENDARMES EN ROUE LIBRE À LA RAVE PARTY DE PARNAY


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L’histoire était écrite : renvoyé en comparution immédiate pour violences et rébellion contre les forces de l’ordre après la free party de Parnay (Maine-et-Loire) en mai dernier, Pablo Caron était promis à une condamnation par le tribunal de Saumur. Mais les témoignages et les vidéos de son arrestation ont conduit les juges à demander l’ouverture d’une nouvelle enquête. Un cas d’école.

Mots clés
« ON NE SAIT PAS OÙ ON VA ALLER » : À TOULOUSE, UN SQUAT OCCUPÉ PAR DES JEUNES MIGRANTS ISOLÉS A ÉTÉ ÉVACUÉ PAR LA POLICE


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Extrait

Ce mercredi 16 octobre, une cinquantaine de policiers ont délogé les jeunes d’origines africaines qui se déclarent mineurs. Ils occupaient un immeuble de l’avenue de Grande-Bretagne depuis des mois.

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PARIS : L’EX-POLICIER EN CAVALE ARNAUD BONNEFOY SERA JUGÉ AUX ASSISES POUR LE MEURTRE DE SA COMPAGNE


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Arnaud Bonnefoy, ancien gardien de la paix au Blanc-Mesnil, va être jugé par la cour d’assises de Paris pour avoir tué sa compagne Amanda Glain en l’étranglant le 28 janvier 2022.

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AUCH : UNE FEMME DÉPOSE UNE MAIN COURANTE CONTRE UN POLICIER POUR HARCÈLEMENT SEXUEL


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abus de pouvoir – Cette habitante du Gers de 49 ans accuse un policier en formation de la harceler depuis deux ans
Celle qui est prénommée Sylvie par nos confrères de La Dépêche, n’a pas « osé » déposer plainte contre celui qu’elle accuse de harcèlement sexuel. En effet, cette habitante de Castéra-Verduzan (Gers), qui a fait la connaissance de ce jeune policier il y a deux ans, lors d’un événement de rassemblement automobile, a simplement déposé une main courante à la fin du mois d’août.

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MANIFESTANT BLESSÉ À NANTES : DE LA PRISON AVEC SURSIS REQUISE CONTRE LE POLICIER DE LA BAC


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La victime avait reçu des coups dans un fourgon, le 11 février 2023, à Nantes, mais n’a pu reconnaître le policier mis en cause, lundi. Le tribunal rendra sa décision mardi 26 novembre.
Que s’est-il passé dans le fourgon de la police nationale, le 11 février 2023, à Nantes ? Comment le manifestant interpellé sans une égratignure a-t-il pu arriver à Waldeck-Rousseau avec un œil au beurre noir et des dermabrasions sur le visage ? Lundi, deux heures d’échanges n’ont pas permis de répondre …

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TRAFIC D’INFLUENCE POUR LVMH : POURQUOI UN ANCIEN COMMISSAIRE DE POLICE A ÉTÉ CONDAMNÉ


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Recruté à la direction de la sécurité du groupe de luxe de Bernard Arnault, Jean-François Digeon a accepté une peine de huit mois de prison avec sursis après un «plaider coupable». Il ne comparaîtra donc pas, à partir du 13 novembre, au procès qui vise notamment Bernard Squarcini, ex-chef du renseignement intérieur, avec qui il travaillait.

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PAU : ELLE APPELLE LA POLICE POUR VIOLENCES CONJUGALES ET SE RETROUVE EN GARDE À VUE POUR VOL


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« Cette garde à vue m’a empêchée d’aller travailler et m’a traumatisée. » Une Paloise de 25 ans, a appelé la police pour des violences conjugales et s’est retrouvée en garde à vue, suite à la plainte de son ex-compagnon pour vol. Alors même que ce dernier venait d’enfoncer sa porte. Elle dénonce une garde à vue « abusive ».

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LA CRISTOLIENNE QUI ACCUSAIT DES POLICIERS D’ANTISÉMITISME A ÉTÉ CONDAMNÉE À SIX MOIS DE PRISON AVEC SURSIS POUR REFUS D’OBTEMPÉRER


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Extrait

Les fonctionnaires de police ont alors sorti leur arme et l’ont pointé sur Sarah, disant qu’elle cherchait à fuir leur contrôle.
“Je me suis vue mourir”, a-t-elle raconté au tribunal, expliquant avoir du mal à se souvenir de la chronologie précise des faits à cause du “traumatisme”.
Pour le ministère public, la version des policiers est celle dont les juges doivent tenir compte, faute d’autres éléments matériels et du manque de souvenirs de la prévenue.

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LA PREF PÊCHE AU PÉTARD MOUILLÉ – 64 ARRÊTÉES, UN CAMARADE INCARCÉRÉ POUR L’EXEMPLE !


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Samedi 5 Octobre, suite à l’appel au rassemblement de l’Assemblée Antifascite Paname contre une séance de dédicace de la Maison d’édition d’extrême-droite « Magnus » (publiant notamment Marguerite Stern, Papacito et autres influenceurs à la carrière échouée), une manifestation s’élance alors spontanément dans le Ve arrondissement dans l’optique d’aller perturber sa bonne tenue.

64 camarades seront alors interpellées, choisissant pour beaucoup de rester ensemble en cas d’arrestation. Cette stratégie permet en effet d’embourber la machine judiciaire et d’empêcher de rester isolées face aux arrestations.Un « Coup de filet dans la mouvance Antifasciste » titre la presse, à propos de ce qui s’avère être une farce de la préfécture et une nouvelle débâcle judiciaire.

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DANS LE 19ᵉ, LA RÉPRESSION « DISPROPORTIONNÉE DES MAMANS QUI VENDENT DE LA NOURRITURE » SUR LA PLACE DES FÊTES


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Depuis l’été 2023, les vendeuses de pastels et de bissap sont réprimandées par les forces de l’ordre qui jettent leur nourriture et les verbalisent. Certaines dénoncent des agressions, dont un croche-pied. Ces vendeuses comme les habitants mobilisés autour d’elles s’insurgent contre le traitement « complètement disproportionné » qu’elles subissent et organisent une manifestation ce samedi 12 octobre à 10 heures sur la Place des fêtes.

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INFO BLAST : UN POLICIER CANDIDAT DE ZEMMOUR IMPLIQUÉ DANS UNE AFFAIRE DE VIOLENCES RACISTES EN BANDE ORGANISÉE


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Le 14 décembre 2022, le soir de la demi-finale France-Maroc de la Coupe du monde de football, une quarantaine de personnes pour la plupart proches du GUD, groupuscule d’extrême droite dissout en juin dernier, étaient interpellées à Paris. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié des violences contre les supporters marocains présents ce soir-là sur les Champs-Élysées. Seulement 7 de ces individus ont été renvoyés devant le tribunal. Surprise, parmi ceux qui ont été relâchés, Blast a repéré la présence d’un policier… candidat Reconquête aux dernières législatives. L’homme avait pourtant reconnu les faits. Révélations.

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MAINE-ET-LOIRE : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR PROXÉNÉTISME AGGRAVÉ


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Policier depuis 25 ans à Saumur, l’homme était jugé ce jeudi 10 octobre au tribunal correctionnel de Saumur pour avoir mis à disposition des appartements à des femmes qui s’adonnaient à la prostitution.

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A69 : LES GENDARMES DE LA CNAMO MIS EN CAUSE DANS LES CHUTES GRAVES DE MILITANTS


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En chutant, certains ont frôlé la mort. Bien des « écureuils » opposés à l’A69 craignent les gendarmes de la Cnamo, censés les déloger de la cime des arbres. Enquête sur une cellule jugée incompétente et dangereuse.

SURPOPULATION ET VIOLENCES À FLEURY-MEROGIS – HOMMAGE IDIR MEDERES MORT AU MITARD – MUTINERIE ET DÉMISSION À MAYOTTE – RÉVOLTES ET RÉPRESSION EN MARTINIQUE


Emission de radio

Extrait

Un message d’un prisonnier de Fleury-Merogis qui dénonce la surpopulation qui explose, l’abandon total que subissent les prisonniers, les violences pénitentiaires dès le quartier des arrivants, les camisoles chimiques, les personnes déclarées suicidaires et placées au mitard, et les conditions dégueulasses de détention.
On passe un enregistrement de la marche en qui s’est tenu le 8 septembre en hommage à Idir Mederess, mort au mitard de la prison de Lyon Corbas le 9 septembre 2020.
Le 28 septembre, une trentaine de prisonniers se sont révoltés à la prison de Majicavo à Mayotte avant de subir la répression du GIGN.
On revient sur le mouvement social en cours en Martinique contre la vie chère mais aussi contre les inégalités économiques héritées de la colonisation.

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MALAISE APRÈS DES QUESTIONS DÉPLACÉES D’UN GENDARME DE LA MAISON DE PROTECTION DES FAMILLES À LA VALETTE


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« Est-ce que tu te masturbes, est-ce que tu prends du plaisir en le faisant ? » Ces questions ont été posées notamment à un enfant de neuf ans par un gendarme au sein de la Maison de Protection des Familles de la Valette. […] Après une mise à l’écart préventive et un arrêt maladie de quelques mois, l’enquêteur a repris ses fonctions. Son retour a suscité l’incompréhension et un certain malaise dans les murs de la MPF.

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UN HOMME MEURT DANS UNE SORTIE DE ROUTE APRÈS UNE COURSE-POURSUITE AVEC LES GENDARMES


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Extrait

Un automobiliste de 45 ans est mort à l’issue d’une course-poursuite à Pernes-les-Fontaines dans le Vaucluse la nuit dernière.
L’automobiliste de 45 ans était pris en chasse par une patrouille du PSIG, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie.

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LE GENDARME PHOTOGRAPHIAIT SA BELLE-FILLE DE 11 ANS SOUS LA DOUCHE PRÈS DE TOURS : DU SURSIS REQUIS


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Le gendarme soupçonné de voyeurisme après avoir photographié une mineure sous sa douche a été jugé le 3 octobre 2024 à Tours : douze mois de prison avec sursis probatoire ont été requis.

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MORT DE JEAN-PAUL BENJAMIN : COMMENT LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR A SOUTENU LE POLICIER TIREUR


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Le puzzle judiciaire de l’enquête sur la mort de Jean-Paul Benjamin illustre le soutien sans faille dont peut bénéficier un policier quand il est mis en cause pour avoir tué un homme. Dans le détail de la procédure et du dossier administratif de l’agent, consultés par Libération, apparaissent plusieurs preuves de l’aide fournie par le ministère de l’Intérieur à Emmanuel N. Ce brigadier, ancien de la brigade anticriminalité (BAC) d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est aujourd’hui mis en accusation devant la cour criminelle de Seine-Saint-Denis pour des «violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Un crime pour lequel il encourt une peine de vingt ans de prison.

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AU BLANC-MESNIL, SEPT MOIS SANS PORTE D’ENTRÉE APRÈS UNE ERREUR DES GENDARMES : « ON SE SENT SEULE AU MONDE »


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Quatre portes d’une même résidence HLM du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) ont été défoncées par erreur par des gendarmes lors d’une intervention en février. Le début d’un véritable parcours du combattant pour Maria, 60 ans.

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[MARTINIQUE] SURPRISE PAR L’IRRUPTION DE LA POLICE NATIONALE DANS SON SALON, ELLE PORTE PLAINTE


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Il était 6 heures du matin vendredi dernier, quand la porte de l’appartement d’une femme est forcée tout à coup par la police nationale. Des policiers débarquent pour procéder à une interpellation. En sous-vêtements dans son salon, la femme est menottée dans l’incompréhension la plus totale.
Les policiers réalisent après coup qu’ils se sont trompés de logement. Mais pendant ce laps de temps, la victime a été laissée en culotte au milieu de tous ces hommes. Elle a vécu cela comme une violation.

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MANIFESTATION ANTITRANSPHOBIE À PARIS : DES ARRESTATIONS À GOGO, L’INTOX SUR LES « ARMES » S’ÉVANOUIT À L’AUDIENCE


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Des policiers de la Brav-M ont arrêté samedi une soixantaine de militants antifascistes avant qu’ils n’arrivent sur les lieux d’une séance de dédicace organisée par une maison d’édition d’extrême droite. Hormis deux personnes déférées, tous les participants ont été relâchés sans poursuite.

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64 PERSONNES VENUES PROTESTER CONTRE UN ÉVÉNEMENT ORGANISÉ PAR UN ÉDITEUR D’EXTRÊME DROITE PLACÉES EN GARDE À VUE


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La procédure est d’autant plus violente pour les gardés à vue, que « du stade de l’interpellation jusqu’au sein des commissariats, toute cette procédure a autorisé des propos transphobes. Et les policiers s’en sont donné à cœur joie », raconte Hanna Rajbenbach, avocate de la Coordination contre la répression et les violences policières. Une dizaine de comportements discriminatoires – mégenrage, blagues humiliantes, refus d’accès aux traitements, palpations appuyées – ont été rapportés à l’avocate. « Les policiers se faisaient un malin plaisir de m’appeler Monsieur », rapporte Aurélie (1).

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INFO LA REP – SEINE-ET-MARNE : L’ANCIEN POLICIER DEVENU GOUROU AVAIT VIOLÉ PLUSIEURS FEMMES ET UNE MINEURE


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C’est un procès sordide qui s’est déroulé à huis clos toute cette semaine, devant la cour criminelle départementale de Seine-et-Marne, à Melun. Des femmes « effondrées, anéanties, brisées à vie », selon Me Marion Saint Fort Ichon, qui se sont succédé à la barre pour raconter leur calvaire. Un calvaire qui, au total, s’est déroulé sur une vingtaine d’années d’agissements à répétition, commis par un policier seine-et-marnais, moniteur de tir.

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TROIS POLICIERS PARISIENS BIENTÔT JUGÉS APRÈS PLUSIEURS ÉPISODES DE VIOLENCES


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Trois policiers du commissariat du 5e et 6e arrondissements parisiens doivent être jugés prochainement après trois épisodes de violences dans lesquels ils sont soupçonnés d’être impliqués à des degrés divers, a appris l’AFP de source judiciaire samedi, confirmant des informations de Libération.

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UN AN DE PRISON REQUIS CONTRE DEUX POLICIERS QUI AVAIENT GRIÈVEMENT BLESSÉ UN COUPLE À STAINS


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Deux membres de la BAC de Stains étaient jugés jeudi 3 octobre, à Bobigny, pour avoir tiré à huit reprises sur une voiture lors d’un refus d’obtempérer, le 16 août 2021. Le conducteur et sa passagère ont échappé de peu à la mort.

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OÙ EN EST L’ENQUÊTE SUR LA MORT DE RONY CELY, SCHIZOPHRÈNE TUÉ PAR UN GENDARME, À GOYAVE ?


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Extrait

Les avocats de la famille de Rony Cély ont tenu à faire un point sur l’enquête, ce vendredi, à Goyave, commune où, le 9 janvier dernier, cet homme schizophrène a été tué par un gendarme, lors de son interpellation. Maître Maritza Bernier craint une clôture prématurée de l’instruction, au stade actuel, alors que le tireur est considéré comme simple « témoin assisté » ; elle demande sa mise en examen.

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REFUS D’OBTEMPÉRER À PLAISSAN : UN JEUNE MOTARD ÉVACUÉ PAR HÉLICOPTÈRE APRÈS UNE COLLISION AVEC UNE VOITURE DE POLICE MUNICIPALE


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Selon nos informations, un jeune majeur, circulant sur une moto de 50 cm3, aurait fait un refus d’obtempérer quelques minutes auparavant avant d’être victime d’un accrochage avec une voiture de la police municipale.

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UN AN DE PRISON REQUIS POUR LES POLICIERS QUI ONT TIRÉ SUR NORDINE ET MERRYL


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Extrait

Trois ans après les faits, le parquet de Bobigny a requis un an sous surveillance électronique à l’encontre des deux policiers qui ont tiré à huit reprises sur le véhicule dans lequel se trouvaient Nordine A. et Merryl B. en 2021. Le délibéré est attendu pour le 7 novembre prochain.

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CRAQUAGE AUX BAUMETTES – REFUS DE SOINS À POITIERS-VIVONNE – LA CENSURE DE L’ENVOLÉE PAR L’AP AU TRIBUNAL – LA BAC À LA BARRE


Emission de radio

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Une lettre de Bambina du centre de détention pour femmes des Baumettes à Marseille où elle est arrivée après 8 transferts.
Des nouvelles d’Aurélie dont on lit une lettre à l’antenne. Elle annonce son départ pour le CNE en fin d’année et revient sur l’arbitraire des matons à Poitiers-Vivonne …
On parle de l’audience à venir au tribunal administratif de Paris le vendredi 11 octobre prochain dans le cadre des plaintes et des censures de l’administration pénitentiaire contre l’Envolée.
Retour sur le procès de deux flics de la BAC du 93 qui avaient tiré sur Nordine et Meryl, qui a perdu le bébé qu’elle portait.

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« J’AI ENCORE DES ÉCLATS » : LES AGENTS DE LA BAC QUI ONT CRIBLÉ DE BALLES NORDINE EN PROCÈS


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Extrait

Trois ans après les faits, le procès des policiers de la BAC ayant tiré sur Nordine et sa compagne Merryl à Stains se tenait ce jeudi au tribunal correctionnel de Bobigny. Un procès qui met en lumière la violence de la police et son impunité.

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RETAILLEAU : L’EXTRÊME DROITE AU POUVOIR


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ous avons en France un Ministre de l’Intérieur néofasciste : Bruno Retailleau. Ce sont les partis d’extrême droite qui en parlent le mieux. Prenons Sarah Knafo, députée européenne de Reconquête et compagne d’Eric Zemmour, qui commentait les propos du Bruno Retailleau : «Ça aurait pu être un discours de notre parti».

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BRUNO RETAILLEAU VEUT PROLONGER LA RÉTENTION ADMINISTRATIVE : UNE IDÉE POPULISTE CONTREDITE PAR LES CHIFFRES


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Extrait

Le ministre de l’intérieur souhaite doubler la durée d’enfermement des étrangers en situation irrégulière dans les centres de rétention administrative. Sa position est pourtant démentie par la réalité : la durée de rétention n’a pas d’impact sur le taux d’éloignement.

ESCROQUERIE AU CPF : POLICIERS « RIPOUX », MILLIONS D’EUROS VOLÉS, TRAFIC DE VOITURES À DUBAÏ… QUATRE HOMMES MIS EN EXAMEN


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Extrait

Policiers « ripoux » recrutés sur Snapchat
À ce stade de l’enquête, la brigade de répression du banditisme recherche d’éventuels prête-noms et faux stagiaires cités dans les centaines de sociétés fictives identifiées par leurs soins. Les enquêteurs ont également établi un lien entre cette arnaque massive au CPF et un nombre d’autres trafics, dont un réseau de voitures volées à Dubaï. Dans ce volet de l’affaire, plusieurs policiers et gendarmes sont soupçonnés d’avoir été recrutés sur Snapchat ou Telegram pour surveiller les inscriptions de voitures au fichier des véhicules volés.

UN POLICIER TIRE SUR UN HOMME ARMÉ EN PLEINE GARDE À VUE, AU COMMISSARIAT DE SAINTES


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Un policier du commissariat de Saintes (Charente-Maritime) a tiré sur un homme en garde à vue qui tentait de l’agresser avec un couteau, mardi 1er octobre 2024. Ce jour-là, le retrait de la vidéosurveillance dans les cellules entrait en vigueur.

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« CINQ VICTIMES », « AGRESSION EN PLEIN COMMISSARIAT » : ACCUSÉ DE VIOLS, UN ANCIEN POLICIER DE TOULOUSE SERA JUGÉ PAR LA COUR CRIMINELLE


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Extrait

Un policier de 54 ans est renvoyé devant la cour criminelle de Haute-Garonne pour viols, atteintes sexuelles et attouchements. Des faits commis entre 2017 et 2018 au sein d’un commissariat de Toulouse.

Mots clés
TROIS ANS APRÈS LES FAITS, DEUX POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR TIRÉ HUIT BALLES DANS LA VOITURE DE NORDINE


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Extrait

En août 2021, à Stains, la police a tiré cinq balles dans le corps de Nordine après un refus d’obtempérer. Ce 3 octobre, trois ans après, les agents vont à leur tour être jugés pour « violences volontaires ».

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LOÏC LOUISE, RÉUNIONNAIS DE 21 ANS DÉCÉDÉ APRÈS UN TIR DE TASER : 1 AN DE PRISON AVEC SURSIS REQUIS CONTRE LE GENDARME

LINFO.RE


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Le jeune Réunionnais âgé de 21 ans est décédé, après un tir de taser à la Ferté Saint-Aubin le 3 novembre 2013. Le parquet a requis 1 an de prison avec sursis à l’encontre de l’ancien militaire.

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UN HOMME TENANT UN COUTEAU BLESSÉ PAR BALLES PAR UN POLICIER À PARIS

ouest france


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Un autre agent des forces de l’ordre a alors tiré deux coups de feu sur l’homme, le touchant gravement. Le pronostic vital du blessé était engagé au moment de sa prise en charge médicale, indique la chaîne de télévision locale.

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SAMBRE-AVESNOIS : UN GENDARME CONDAMNÉ POUR TRAFIC DE CIGARETTES

CANALFM


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Il n’a pas été démis de ses fonctions, mais a reçu un blâme gelant l’évolution de sa carrière pour les 5 prochaines années. Son complice a été condamné à 5 mois de prison avec sursis.

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LE MAGISTRAT QUI PROPOSAIT DE VIOLER SA FILLE CONDAMNÉ À 3 ANS DE SURSIS


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La justice plus douce avec les pédocriminels qu’avec les voleurs de canettes
Encore un “bon père de famille” selon la formule de Rose Lamy du compte “Préparez-vous pour la bagarre”. Olivier B., magistrat, ancien vice-président du tribunal judiciaire de Dijon, proposait sur un site internet à des hommes de violer sa fille âgée de 12 ans.

MAYOTTE : LE GIGN RÉPRIME UNE MUTINERIE DANS LA PRISON LA PLUS SURPEUPLÉE DES COLONIES FRANÇAISES


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À Mayotte, le GIGN a réprimé une mutinerie qui a éclaté samedi dernier dans la prison de Majicavo, la plus surpeuplée de France et de ses colonies. Une trentaine de détenus avaient pris en otage quatre surveillants. Alors que la majorité des détenus dans cette prison sont des personnes catégorisées comme « étrangers », cette séquence met en lumière la politique de criminalisation et de carcéralisation massive des migrants menée par l’Etat français dans sa colonie la plus touchée par la pauvreté.

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« BANDE DE SINGES » : UNE CADRE INSULTE SES COLLÈGUES À LA PRISON DU PORT


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Au centre pénitentiaire du Port, un agent administratif affirme avoir été insulté par sa supérieure hiérarchique. Le fonctionnaire et trois de ses collègues expliquent avoir été traité de « bande de singes ». Des plaintes ont été déposées. Explications.

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VIOLENCES POLICIÈRES : DE PLUS EN PLUS D’ENQUÊTES, DE MOINS EN MOINS DE POURSUITES


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En dépit de l’acharnement des autorités à masquer l’ampleur du contentieux entre la population et sa police,
les chiffres démontrent que la part des auteurs « non identifiés » dans les enquêtes ouvertes par la justice pénale ne cesse de croître.
Une rupture a eu lieu sous Macron.

MARSEILLE : PRISON AVEC SURSIS REQUISE CONTRE UN POLICIER POUR VIOLENCES SUR UN MANIFESTANT


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Le parquet de Marseille a requis mardi huit mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer sur la voie publique pendant un an contre un policier pour des violences illégitimes commises sur un manifestant kurde.

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DERRIÈRE LE SUCCÈS SÉCURITAIRE DES JO, LE CALVAIRE POLICIER D’UNE NOUNOU ALGÉRIENNE ACCUSÉE DE TERRORISME


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D’origine algérienne et résidant depuis dix ans en France, «Latifa» est soupçonnée par les autorités – à tort – d’être une terroriste. Son employeuse, la politiste Chloé Morin, témoigne de cette histoire ubuesque et dénonce la banalisation de mesures attentatoires aux libertés.

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À MARSEILLE, UN EX-POLICIER JUGÉ POUR AVOIR EMBRASSÉ LA JEUNE STAGIAIRE CONTRE SON GRÉ


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L’ironie grinçante n’a sans doute échappé à personne : le 1ᵉʳ juillet 2022, Marie* est venue porter plainte pour des faits survenus… dans le bureau des plaintes d’un commissariat d’arrondissement de Marseille. Trois jours plus tôt, Thomas, un fonctionnaire de police de 48 ans, avait embrassé sur la bouche cette étudiante en droit de 23 ans, qui, rêvant d’une carrière dans les forces de l’ordre, était venue faire un stage.

COUR D’APPEL GAND – UN POLICIER FRANÇAIS CONDAMNÉ À SIX MOIS DE PRISON POUR TRAITEMENT INHUMAIN SUR SON EX


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Un agent de police français a été condamné mercredi à six mois de prison ferme par la cour d’appel de Gand. Lorsqu’il a appris que sa compagne, originaire de Courtrai, le trompait depuis longtemps, le policier se serait énervé, l’aurait enfermée dans les toilettes pendant des heures et aurait uriné sur elle.

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LYON. UN GRAND SQUAT ÉVACUÉ PAR LA POLICE, CINQ ANS APRÈS SON INSTALLATION ILLÉGALE


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L’ensemble avait été nommé « Espace Communal de la Guillotière » par ses occupants, principalement des militants antifascistes, qui expliquaient sur les réseaux sociaux avoir « réquisitionné » les bâtiments pour loger des « exilés » et mettre à disposition des « espaces dédiés à la vie de quartier et à l’organisation concrète de la solidarité et des luttes ».

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DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE DE MICHEL BARNIER : TROIS QUESTIONS SUR LES « PEINES DE PRISON COURTES ET IMMÉDIATEMENT EXÉCUTÉES » VOULUES PAR LE PREMIER MINISTRE


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Extrait

Dans son discours prononcé devant l’Assemblée nationale, mardi après-midi, Michel Barnier a donné le ton d’une politique pénale plus stricte, ce qui suscite des réserves chez les magistrats.

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« JE N’AI PAS PENSÉ À LA LOI » : LE POLICIER QUI ROULAIT SANS PERMIS INTERDIT D’EXERCER SON MÉTIER


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Franck S., un jeune agent creillois de 21 ans, a été condamné à six mois de prison avec sursis après avoir été reconnu coupable de plusieurs infractions. Il était jugé ce mercredi par le tribunal de Senlis.

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LE BONNETEAU DE LA « DÉMOCRATURE »


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Le jeu de bonneteau est un jeu de dupes. Vous avez le bonneteur, le meneur de jeu. Deux cartes noires et une rouge sont posées sur un carton dans la rue, sont mélangées et le gagnant doit retrouver la rouge. Le chef est entouré de complices, « les barons », qui jouent les faux gagnants et les embrouilleurs. Les badauds, entraînés dans le jeu, sont inévitablement dépouillés. La vision du joueur est faussée par la vitesse de mouvement des cartes, il est irrémédiablement condamné à l’échec.
Ça vous parait exotique ? Détrompez-vous, nous y sommes tous dedans.
Comme avant la crise, les crimes policiers et la justice à la solde continuent à sévir. Dans les extrémités de l’empire colonial les affaires continuent.
À Mayotte, les expulsions barbares sont à l’œuvre, en Kanaky deux morts s’ajoutent aux 9 autres tués, en Martinique les CRS débarquent et déjà un jeune est blessé par balles.
En Métropole, l’entrée du Bonneteur se prépare.

À TAHITI, QUATRE POLICIERS EN GARDE À VUE POUR AVOIR FRAPPÉ ET FAIT TOMBER DE SON FAUTEUIL UNE PERSONNE EN SITUATION DE HANDICAP


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Quatre policiers ont été suspendus et placés en garde à vue pour des violences commises sur une personne en situation de handicap dans la capitale de la Polynésie française Papeete (Tahiti) , ont annoncé, samedi 28 septembre le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et la procureure. Une vidéo filmée la veille et diffusée sur les réseaux sociaux montre l’un des agents faisant tomber l’individu de son fauteuil roulant, et lui infligeant un puissant coup au visage.

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OISE : LE POLICIER AVAIT DES IDÉES TRÈS ARRÊTÉES SUR LE RÔLE DES HOMMES ET DES FEMMES ; IL EST CONDAMNÉ POUR VIOLENCES


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Âgé de 39 ans, il a été condamné par le tribunal de Senlis ce lundi 30 septembre 2024 à 12 mois de prison avec sursis pour des violences sur sa compagne.

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AFFAIRE PHILIPPINE : À ANGERS, LA POLICE FAIT USAGE DE LACRYMOGÈNES POUR BLOQUER LES ANTIFAS


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À Angers, la police a fait usage de grenades lacrymogènes pour bloquer les antifas qui manifestaient pour dénoncer l’instrumentalisation par l’extrême droite du meurtre et du viol de Philippine.

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SURVEILLANCE POLICIÈRE LORS DE LA DEUXIÈME ÉDITION DE LA FÊTE DES BARRICADES

BUREBUREBURE


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Dans cet article, on présente une revue non exhaustive de ces moyens de surveillance.
L’objectif de cet article est double : d’une part, consigner des informations déjà connues mais souvent transmises uniquement par bouche-à-oreille, et d’autre part, encourager d’autres personnes à effectuer un tel travail d’observation de la surveillance policière lors d’évènements militants, autour de Bure ou ailleurs. Observer et comprendre les capacités de surveillance de l’État nous semble être une étape nécessaire si notre objectif est de les déjouer.

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VIOLENCES SUR UNE PERSONNE EN FAUTEUIL ROULANT : LES POLICIERS ONT MENTI DANS LEUR DÉCLARATION


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Extrait

TNTV a pu consulter la déclaration faite le soir même par les agents de la DTPN ayant violenté une personne en fauteuil roulant, dans le quartier Estall, à Papeete. Des propos qui ne concordent pas avec les images diffusées sur les réseaux sociaux.

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PLAIGNANTE ASPERGÉE DE GAZ LACRYMOGÈNE : AVANT LES VIOLENCES CONTRE MARIO, UNE PRÉCÉDENTE AFFAIRE IMPLIQUANT LE POLICIER MAXIME D. IGNORÉE


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Au printemps 2022, l’agent du commissariat des Ve et VIe arrondissements de Paris, aujourd’hui poursuivi pour de graves violences à l’encontre d’un homme placé en garde à vue en juillet 2024, avait déjà été mis en cause. Cette affaire avait été délaissée par le parquet.

Mots clés
PROCÈS DE L’EX-PATRON DES STUPS FRANÇOIS THIERRY : CHRONIQUE D’UN ACQUITTEMENT SURPRISE


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L’ancien chef de l’Office des stups, qui était accusé d’avoir réalisé une fausse garde à vue de son indic en 2012, a été acquitté ce vendredi 27 septembre. Un retournement de situation après un procès sous tension où policiers et magistrats se sont retrouvés dos à dos.

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TORCY : UN POLICIER MUNICIPAL MIS EN EXAMEN POUR VIOL SUR SA COMPAGNE


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Un policier municipal de Torcy, d’une cinquantaine d’années, a été mis en examen pour viol sur sa compagne. Il avait été placé en garde à vue …

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LE RN EST AU POUVOIR, ET C’EST LE RN QUI LE DIT


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Extrait

Le 25 septembre, le porte-parole du Rassemblement National, Laurent Jacobelli, expliquait tout sourire sur France Info : «Bruno Retailleau a très bien appris notre programme, il le récite à la perfection et pratiquement à la virgule près, je ne vais pas dire que ça ne nous satisfait pas.» Il oublie une chose, Bruno Retailleau a toujours été du même bord que lui, puisqu’il a commencé sa carrière politique dans un parti d’extrême droite vendéen.

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MORT DE STEVE À NANTES : LE PROCUREUR NE FAIT PAS APPEL, LA RELAXE DU COMMISSAIRE EST DÉFINITIVE


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La décision du procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, vient de tomber, ce jeudi 26 septembre. Les différentes parties en ont été informées. Il n’y aura pas d’autre procès sur la mort de Steve Maia Caniço, tombé lors d’une charge policière dans la Loire et mort, la nuit de la Fête de la musique, le 22 juin 2019. La relaxe du commissaire de police Grégoire Chassaing est définitive.

Mots clés
« GILETS JAUNES » : PROCÈS REQUIS DEVANT LA COUR CRIMINELLE POUR LE POLICIER SOUPÇONNÉ D’AVOIR ÉBORGNÉ JÉRÔME RODRIGUES


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Extrait

Jérôme Rodrigues avait été éborgné en janvier 2019, place de la Bastille à Paris, par un tir de grenade de désencerclement.

Mots clés
BITUME ET COUPS DE TASER. MILITANTS CHUTANT DE 6 MÈTRES DE HAUT, DESTRUCTIONS… : LA POLICE EXPULSE VIOLEMMENT LA ZAD DE L’A69


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Depuis le début du mois de septembre, plusieurs opérations policières particulièrement violentes ont été organisées pour expulser les militants qui luttent contre le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres. Fin août, c’est la ZAD de la Cal’Arbre (Saix, Tarn) qui a été démantelée de force par 300 policiers et gendarmes. L’opération de plusieurs jours a fait suite au harcèlement brutal que subissent depuis plusieurs mois les écologistes qui cherchent à empêcher le déboisement des terres où doit être construite la nouvelle voie rapide. Cette opération a menée à l’interpellation de six personnes mais également à la chute de plus de 7 mètres d’un des « écureuils », nom donné aux militant-es qui sont installé-es dans les arbres qui doivent être rasés, entrainant cinq fractures à la colonne vertébrale selon un communiqué des Soulèvements de la Terre.

Mots clés
LE RN DEMANDE, LE GOUVERNEMENT OBÉIT

CONTRE ATTAQUE


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Lundi 23 septembre au soir, l’ancien policier et eurodéputé Matthieu Valet fait le fier sur la chaîne LCI : il déclare qu’il a croisé le nouveau ministre de l’Intérieur en bas des studios, et qu’il lui a « demandé de déposer plainte contre l’élu Raphaël Arnault ». Ce député insoumis avait dénoncé les violences policières commises en Kanaky, inacceptable pour Matthieu Valet, porte-parole d’un syndicat policier d’extrême droite et coqueluche des médias de Bolloré depuis des années.

Mots clés
MANŒUVRES D’INTIMIDATION CONTRE FLAGRANT DÉNI : DEVANT LA JUSTICE, L’ÉTAT JOUE LA MONTRE


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Extrait

Il y a deux ans, nous avions lancé deux procédures judiciaires suite aux manœuvres d’intimidation
dont nous avions fait l’objet, depuis une adresse IP du ministère de l’Intérieur.
Depuis, l’attente perdure.

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AU PROCÈS D’UN HAUT GRADÉ DE LA POLICE ET EX-CHEF SCOUT, LA RECONNAISSANCE TARDIVE DES PLAIGNANTS

Mediapart


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Après quinze ans de combat judiciaire et une relaxe en première instance, quatre hommes qui s’étaient déclarés victimes d’agressions sexuelles de leur ex-chef scout, commandant de police, ont enfin été entendus par un parquet qui a requis cinq ans de prison dont quatre avec sursis.

Mots clés
LA POLICIÈRE TRANSMETTAIT DES INFORMATIONS CONFIDENTIELLES À SON COMPAGNON, ELLE EST CONDAMNÉE


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Extrait

En octobre 2022, la policière qui travaillait au commissariat de Vesoul fréquentait le gérant d’un snack situé à proximité de son lieu de travail. À sa demande, elle lui a communiqué des informations contenues dans un fichier confidentiel, avant de lui fournir des éléments soumis au secret de l’instruction dans le cadre des gardes à vue de trois hommes, des employés du snack, soupçonnés de trafic de cigarettes.

Mots clés
UN ANCIEN GENDARME DE GRENOBLE CONDAMNÉ EN APPEL À 18 ANS DE PRISON POUR DES PROJETS TERRORISTES


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Extrait

Alexandre Gilet, ancien gendarme appartenant à la mouvance néonazie a été condamné par la cour d’assises d’appel de Paris à 18 ans de réclusion criminelle pour des projets terroristes, vendredi 20 septembre 2024, a appris ce lundi l’Agence France-Presse (AFP) de source judiciaire.

COÏNCIDENCE ? CHAUDE-PISSE ET MÉDAILLES POUR LES CRS

Contre Attaque


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Si l’on croise ces informations, tout semble concorder et désigner l’unité de CRS basée près de Nantes : un envoi au printemps, le rapatriement «sanitaire» pendant l’été mentionné par le Canard Enchaîné, une récompense en septembre.
Coïncidence ? Des CRS auraient donc contracté la chaude-pisse dans une colonie française puis reçu des médailles pour «acte de courage et de dévouement» ? Après tout, les policiers les plus violents avaient bien été médaillés suite à la répression sanguinaire des Gilets Jaunes, tout est donc possible.

Mots clés
UNE NOUVELLE AFFAIRE DE FLIC BORDERLINE JUGÉE À LYON CETTE SEMAINE

LYON MAG


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Extrait

Le commissaire François Thierry, qui fut chef de l’office anti-stups, est attendu à la cour criminelle du Rhône à Lyon cette semaine pour être jugé pour « faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l’autorité publique » et « destruction de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ».

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LA GENDARMERIE TIRE AU TASER SUR DES OPPOSANT-ES À L’A69


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L’État et ATOSCA sont-ils prêts à tuer des écologistes pour faire construire une autoroute ?
Ce dimanche 22 septembre 2024, aux alentours de 6h du matin, sur la Zad du Verger à Verfeil dans le département de la Haute-Garonne, un nouveau bond répressif a été franchi par les forces de l’ordre : des pistolets Taser ont été utilisés contre les opposant-es au projet d’autoroute A69.

Mots clés
EN MARTINIQUE, L’ARRIVÉE DE LA CRS 8 RAPPELLE LE DOULOUREUX PASSÉ DE L’ÎLE AVEC CETTE UNITÉ DE POLICE

HUFFINGTON POST


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Cette description résonne comme un triste écho aux émeutes de décembre 1959 en Martinique, date à partir de laquelle « aucune compagnie républicaine de sécurité n’avait été autorisée à intervenir » sur l’île, souligne le média ultramarin.
Cette année-là, trois jours de soulèvement provoqués par un banal accident de la route sur fond de crise économique et sociale avaient conduit à des émeutes entre la police nationale − dont un détachement de CRS − et de jeunes manifestants martiniquais. Bilan ? Trois jeunes tués par les forces de l’ordre, provoquant un grave choc chez les responsables politiques locaux, extrêmement surpris par la brutalité des forces de l’ordre déployées.

Mots clés
CONDAMNÉ POUR S’ÊTRE REBELLÉ À LIBERCOURT CONTRE DES POLICIERS… QUI FERONT AUSSI L’OBJET D’UNE ENQUÊTE


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La vidéo produite par l’avocat d’un Noyellois jugé pour rébellion à Libercourt, fin août, ne lui a pas évité d’être condamné et d’être renvoyé en prison. Mais elle pousse le parquet à ouvrir une enquête sur le comportement des policiers lors de l’interpellation.

Mots clés
VIOLENCES POLICIÈRES, MORTS : LE SYSTÈME COLONIAL SE DÉCHAÎNE EN KANAKY


Émission en ligne

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Ce jeudi 19 septembre, deux Kanaks ont été tués lors d’une opération de police menée dans la tribu Saint-Louis. Le bilan s’alourdit à 13 morts. En Kanaky/Nouvelle-Calédonie, l’engrenage sécuritaire se déchaîne. Le gouvernement français a déployé plus de 6000 policiers et emprisonné en métropole 7 membres de la CCAT, la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT). Des méthodes qui en rappellent d’autres : celles mobilisées pendant la guerre d’Algérie. L’État français renoue, dans le silence médiatique, avec son passé colonial. Pour faire le point sur cette situation dans l’impasse, Blast reçoit le député indépendantiste kanak nouvellement élu Emmanuel Tjibaou.

Mots clés
UNE AVOCATE TOULOUSAINE FORCÉE DE RETIRER SON SOUTIEN-GORGE EN PRISON FAIT CONDAMNER L’ÉTAT


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Extrait

La justice administrative a donné raison à une avocate toulousaine qui avait attaqué l’État après avoir été obligée de retirer son soutien-gorge pour accéder à un parloir en prison.

Mots clés
APRÈS SA CAVALE EN ESSONNE, RETOUR DEVANT LA JUSTICE POUR CE POLICIER CONNU POUR DES VIOLS SUR CONJOINT


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Déja condamné l’an dernier pour viols, ce brigadier-chef s’était échappé de l’hôpital de Juvisy-sur-Orge, où il se trouvait après avoir été interpellé pour violences sur sa conjointe, début 2024. Ce vendredi, il comparaissait devant la cour d’appel de Paris.

Mots clés
PAS DE FIERTÉ POUR L’ETAT POLICIER. LE FLAG, ASSO POLICIÈRE LGBT, ACCUSÉ DE DÉTOURNEMENTS DE FONDS ET DE LIENS AVEC L’EXTRÊME-DROITE


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Extrait

Dans une de ses brèves, le Canard Enchaîné a révélé du même coup des liens du Flag ! avec l’extrême-droite et des soupçons de détournement des fonds de l’association par deux de ses présidents. Une preuve s’il en fallait une de l’imposture que représente cette association de policiers LGBT.

Mots clés
SCANDALE : LE COMMISSAIRE CHASSAING, RESPONSABLE DE LA NOYADE DE STEVE, EST RELAXÉ


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Extrait

Pas de justice pas de paix : 5 ans après la charge policière qui avait fait des dizaines de blessés à Nantes et provoqué la noyade de Steve, le commissaire est blanchi par la justice et promu par le Ministère de l’Intérieur.

Mots clés
BRUNO RETAILLEAU : UN VENDÉEN D’EXTRÊME DROITE À LA TÊTE DE LA POLICE


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Extrait

Vous avez aimé le raciste Manuel Valls ? L’éborgneur de Gilets Jaunes Christophe Castaner ? Le mythomane accusé d’agressions sexuelles Gérald Darmanin ? Alors vous allez adorer Bruno Retailleau, le nouveau Ministre de l’Intérieur, qui devient chef orchestre de la répression.

Mots clés
LETTRE DE LA NOUVELLE PRISON DE CAEN – BIGGY MUTILÉ POUR L’EXEMPLE


Émission

Extrait

Émission de l’Envolée du vendredi 13 septembre 2024

(suite…)
« AIDEZ-MOI » : DES POLICIERS FILMÉS DANS UN COMMISSARIAT PARISIEN EN TRAIN DE FRAPPER VIOLEMMENT UN HOMME QUI AVAIT ÉTÉ PLACÉ EN GARDE À VUE


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Ce jeudi 19 septembre, Libération a révélé des vidéos de caméras de surveillance montrant des violences perpétrées dans un commissariat parisien. Les images montrent des policiers frappant violemment un homme en garde à vue pour outrage le 24 juillet. Les agents seront jugés pour violences volontaires le 29 octobre prochain.

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NOUVELLE-CALÉDONIE : DEUX HOMMES, RECHERCHÉS PAR LA GENDARMERIE, TUÉS PAR BALLES PAR LE GIGN


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De fortes tensions règnent encore en Nouvelle-Calédonie. Deux hommes de la tribu kanak ont été tués par des gendarmes du GIGN au cours d’une opération des forces de l’ordre.

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GUERRE COLONIALE EN KANAKY : DEUX HOMMES ABATTUS PAR LA GENDARMERIE


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Ils s’appelaient Samuel Moeika et Johan Kaidine. Ils avaient 30 et 29 ans, et ont été abattus par les agents du GIGN, venus de France métropolitaine pour mettre au pas leur archipel, ce jeudi 19 septembre.

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ARRESTATION DE GABRIEL D. À BONDY EN 2020 : NON-LIEU CONFIRMÉ POUR LE POLICIER


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La cour d’appel de Paris a confirmé, mardi 10 septembre, que le policier mis en examen pour des violences sur un adolescent de 14 ans lors de son interpellation, en 2020 à Bondy, ne serait pas jugé. L’avocat du jeune homme s’est pourvu en cassation.

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MORT DE NAHEL : L’OFFENSIVE DES MÉDIAS BOLLORÉ POUR INNOCENTER LES POLICIERS SE HEURTE À LA RÉALITÉ DU TERRAIN


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Les médias du groupe Bolloré, le JDD en tête, suivi d’Europe 1 et de CNews, mènent une offensive pleine de contre-vérités dans l’affaire Nahel Marzouk, tué par un policier à Nanterre le 27 juin 2023. Prétextant un accès aux conclusions des juges d’instruction, ils remettent en cause la qualification « homicide volontaire » et évoquent « une trajectoire de tir déviée ». Blast avait mené l’enquête, en partenariat avec l’ONG Index, et dénonce une falsification. Explications.

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À MAYOTTE, DANS LA COURSE AUX EXPULSIONS, TOUS LES COUPS SONT PERMIS


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Bébé laissé sur le trottoir alors que la mère est arrêtée, coups de poings et de pieds à la tête sur un homme tenu à terre. Scène de bavure quotidienne à Mayotte avec vidéo à l’appui qui illustre la violence systémique sur le territoire, poussée par une course effrénée aux expulsions.

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PARIS : DEUX POLICIERS CONDAMNÉS ET INTERDITS D’EXERCER PENDANT DEUX ANS POUR DES VIOLENCES EN GARDE À VUE


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Les deux agents ont écopé mardi de 30 et 24 mois de prison avec sursis pour avoir frappé un homme qui se trouvait en garde à vue dans un commissariat parisien, en octobre 2023.

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YVELINES : VICTIME D’UN TIR POLICIER ET JUGÉ POUR RÉBELLION, IL ÉCOPE DE 1 000 EUROS D’AMENDE


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« tout est allé très vite ». Il a cru qu’il allait « [s’]en prendre une », alors il s’est « mis en garde ». Debout face au tribunal, Sébastien mime le geste, les deux poings en avant. L’un des trois policiers a tiré. Une balle a atteint l’automobiliste impatient au flanc, l’autre a touché le gilet pare-balles d’un collègue. Les deux enfants sont sortis de la voiture familiale « en panique ». Sébastien, pris en charge par les pompiers, a été conduit à l’hôpital. Sa blessure, par chance, était superficielle.

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DANS LA MANCHE, DU SURSIS POUR LE GENDARME PRÉVENU DE VIOLENCES SUR CONJOINT


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Un Cherbourgeois de 48 ans devait répondre, mardi 17 septembre 2024, de violences sur conjoint et d’appels malveillants devant le tribunal judiciaire de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Condamné à du sursis, il devra suivre un stage de lutte contre ce type de violences.

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UNE ENQUÊTE OUVERTE APRÈS UNE BLESSURE AUX PARTIES GÉNITALES LORS D’UN CONTRÔLE DE POLICE


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Un habitant du Val-de-Marne a saisi l’IGPN et porté plainte en avril, après la « palpation de sécurité » pratiquée par un agent de la Brav-M à l’occasion d’un contrôle routier. Le parquet de Créteil et la préfecture de police se sont emparés de ces faits, qui ont causé de graves séquelles.

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AFFAIRES DES PV À MARSEILLE : LA POLICIÈRE QUI DISTRIBUAIT DES CONTRAVENTIONS AU VOISINAGE ÉTAIT AIDÉE PAR SON PÈRE ÉGALEMENT POLICIER


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L’affaire des centaines de PV distribués dans une seule rue de Marseille, impasse des Olivettes dans le 4ᵉ arrondissement, était déjà digne d’un film. Mais un nouveau rebondissement la fait basculer dans le rocambolesque. Hervé Street, le principal plaignant, assure avoir été informé, mardi 17 septembre, d’une procédure mise en place à l’encontre d’un policier municipal de Marseille qui porte le même nom que la policière, elle, travaillant à la division nord et sur qui l’IGPN est en train de mener une enquête.

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LYON : UN PIÉTON RENVERSÉ PAR UN VÉHICULE DE POLICE EN INTERVENTION, UNE ENQUÊTE EN COURS


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Un piéton a été percuté par un véhicule de police ce mardi 17 septembre vers 19 heures, à hauteur de la station de tramway « Jet d’Eau Mendès-France » sur l’avenue Berthelot dans le 8e arrondissement de Lyon.

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UN HOMME A ÉTÉ ABATTU LORS D’UNE OPÉRATION POLICIÈRE, SOIT LE DOUZIÈME DÉCÈS DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRISE


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Un homme a été tué lors d’une opération de police à Saint-Louis (Nouvelle-Calédonie) dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 septembre, portant à douze le nombre de morts depuis le début des troubles dans l’archipel, ont annoncé les autorités.

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AU TRIBUNAL, LA DOUBLE PEINE DES VICTIMES DE VIOLENCES SEXUELLES


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Extrait

En France, seules 2% des victimes de violences sexuelles portent plainte. Quand elles le font, c’est un véritable parcours du combattant. Arrivées jusqu’au procès, les questions et remarques sexistes traumatisent de nouveau certaines victimes.

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PERMIS DE TUER : LE MOIS DE MAI QUI FERA CONDAMNER LA FRANCE


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Extrait

100 morts sous les balles de la police n’auront entraîné
qu’un rapport parlementaire de mauvaise foi et une jurisprudence floue.
La famille de Luis Bico, tué par la police en août 2017, vient de saisir la Cour européenne.
Flagrant déni s’adresse à l’ONU pour dénoncer une inertie française inconséquente et criminelle.

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INTERPELLATION HOULEUSE À AMBOISE : « C’EST LE MONDE À L’ENVERS, ON DEMANDAIT JUSTE DE L’AIDE »

La Nouvelle République


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Le 30 juillet 2024 vers 22 h, les gendarmes ont été appelés à Amboise alors que la situation était tendue aux abords d’un bar à bières. Sébastien, 52 ans, y fêtait son anniversaire : il décrit une réaction « disproportionnée » des militaires.
« Avec tout ce qui s’était passé, nous étions un peu excités c’est vrai. Mais les gendarmes sont arrivés comme des cow-boys. »

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VIOLENCES, HUMILIATIONS ET REFUS DE SOIN AU CRA DE PALAISEAU, EXTRAIT D’UN MAIL DE RETENUS AU CGLPL


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Il y a quelques semaines, un retenu du CRA de Palaiseau a appelé les services du Défenseur des droits pour dénoncer ses conditions de rétention. Ceux-ci lui ont dit de contacter le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL). Le témoignage qui suit est extrait du mail envoyé au CGLPL (qui est resté sans réponse), que plusieurs retenus ont dicté par téléphone.

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POULETS GRILLÉS EN SEINE-SAINT-DENIS


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13 heures, jeudi 5 septembre, la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, est remplie de journalistes. Tous s’y pressent pour assister au procès des policiers de la Brav-M, la brigade de répression de l’action violente motorisée, qui comparaissent pour « violences par personnes dépositaires de l’autorité publique » et « menaces de violences ». Les faits remontent au 20 mars 2023, en marge des manifestations nocturnes contre la réforme des retraites, lorsqu’une unité de la brigade interpelle à Paris un groupe de sept jeunes.

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LA FAMILLE D’UNE VICTIME DE TIRS POLICIERS DÉPOSE UN RECOURS INÉDIT DEVANT LA JUSTICE EUROPÉENNE

Mediapart


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Extrait

La famille de Luis Bico, tué en 2017 alors qu’il tentait de s’enfuir en voiture, a saisi jeudi la Cour européenne des droits de l’homme. C’est la première fois que la loi Cazeneuve, qui a élargi les conditions d’ouverture du feu pour les policiers, est ainsi contestée.

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CE GENDARME BRETON, JUGÉ À SAINT-MALO, A-T-IL EU UN COMPORTEMENT « BORDERLINE » ?

actu.fr


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Extraits

Au volant d’une voiture banalisée, il avait pris en chasse un cyclomoteur surpris à traverser le bourg de la commune à 60 km/h.
(…) Le véhicule des gendarmes finit par couper brusquement la route du deux-roues et provoque ainsi sa chute dans le fossé. Légèrement blessé, le genou amoché, le pilote du cyclomoteur, encore au sol, est cueilli avec une arme braquée sur lui.
(…) Aujourd’hui poursuivi par la justice pénale, il est également montré du doigt pour « son flagrant délit de mensonge. » Il n’a pas tout raconté sur le procès-verbal et aurait omis « volontairement » de préciser que le pilote du deux-roues s’était blessé à un genou lors de sa chute dans le fossé.

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VAL-D’OISE : UNE SEXAGÉNAIRE RENVERSÉE PAR UNE VOITURE DE POLICE ALORS QU’ELLE FAISAIT SON JOGGING

20 minutes


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Extrait

La sexagénaire a été transportée par les secours vers le centre hospitalier de Pontoise. Son pronostic vital n’était pas engagé. Elle souffrirait d’une fracture d’un tibia.

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LES PROCHES DE MAÏKY, TUÉ PAR UN TIR DE GENDARME, ESPÈRENT AVOIR ACCÈS AUX IMAGES DE VIDÉOSURVEILLANCE


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Extrait

Près de deux mois après la mort de Maïky, tué par un tir de gendarme à Fenouillet près de Toulouse fin juillet, le rapport balistique n’est toujours pas versé au dossier, les militaires ont changé d’affectation et la famille espère visionner les bandes vidéo.

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À ROUEN, UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE CONDAMNÉ POUR AVOIR AGRESSÉ SEXUELLEMENT UNE COLLÈGUE


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Extrait

Un surveillant pénitentiaire a été condamné par le tribunal judiciaire de Rouen le 2 septembre 2024 pour avoir agressé sexuellement l’une de ses collègues.

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NÎMES : UN POLICIER MUNICIPAL SUSPECTÉ DE VIOLENCES SUR SA COMPAGNE


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L’homme est suspecté de violences conjugales. Il a été placé en garde à vue. Il devait être déféré devant un magistrat du parquet de Nîmes.

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UN HOMME DÉCÈDE À MULHOUSE APRÈS AVOIR PERCUTÉ UN TRAM DANS UNE COURSE-POURSUITE


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Extrait

Un drame s’est déroulé à Mulhouse le samedi 7 septembre 2024. Alors qu’il allait être contrôlé par les forces de l’ordre, le conducteur d’une voiture a refusé d’obtempérer, selon France 3 qui reprend l’AFP.

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VILLEPINTE : LA SURVEILLANTE DE PRISON COMPLICE PRÉSUMÉE DES DEALERS DE COKE ENTRE LA MARTINIQUE ET LA MÉTROPOLE


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Une agent pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis) a été écrouée après sa condamnation pour complicité de trafic de cocaïne. Le 12 août à l’aéroport d’Orly, 5 kg de poudre avaient été découverts dans le bagage d’une mule.

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MULHOUSE : UN AUTOMOBILISTE MEURT EN PERCUTANT UN TRAM APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER


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Extrait

Un nouveau refus d’obtempérer mortel. Un choc frontal entre deux véhicules pour éviter un équipage de la brigade anticriminalité a fait quatre blessés dans le Doubs, dimanche. A Mulhouse (Haut-Rhin), un autre refus d’obtempérer à des policiers municipaux s’est, lui, terminé par la mort du fuyard, samedi.

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LE POLICIER CORSE QUI EXPLOITAIT LES ÉTRANGERS SANS PAPIERS


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Extrait

Le chef adjoint de la police aux frontières de Figari a été révoqué de la police nationale, à la suite d’un rapport accablant de l’IGPN. Il est mis en examen pour corruption et extorsion aux dépens de personnes étrangères en situation irrégulière.

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A69 : DEUX MILITANTS ÉCOLOGISTES HOSPITALISÉS APRÈS AVOIR CHUTÉ D’UN ARBRE LORS D’UNE INTERVENTION DE POLICE


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Extrait

«Les gendarmes se sont faufilés derrière des talus qu’ils avaient érigés, ils sont montés à l’échelle et ils ont surpris les trois personnes qui étaient dans Astosc’arbre», témoigne un militant à Libération. Selon cette source, l’un des activistes a été interpellé et placé en garde à vue, tandis que les deux autres sont tombés d’une dizaine de mètres. Ils sont hospitalisés à l’heure actuelle.

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SOUPÇONNÉ D’AGRESSION SEXUELLE, UN JEUNE POLICIER ARRÊTÉ DANS LA MARNE


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Un jeune gardien de la paix du commissariat de Reims (Marne) a été placé en garde à vue puis en détention provisoire, a appris France 3 Champagne-Ardenne ce vendredi 6 septembre. Il est soupçonné notamment d’agression sexuelle. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.

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UN CONTRÔLE DE TRAVAIL DISSIMULÉ QUI TOURNE MAL, UN POLICIER MARSEILLAIS CONDAMNÉ


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Le tribunal correctionnel de Marseille a condamné, ce vendredi 6 septembre, un policier marseillais à 10 mois de prison avec sursis pour violences aggravées. L’agent est reconnu coupable d’avoir utilisé une matraque télescopique contre le gérant d’un bar lors d’un contrôle, en juillet 2020. Retour sur les faits et les suites judiciaires.

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SEVRAN : LE POLICIER QUI A TUÉ JEAN-PAUL BENJAMIN AU VOLANT D’UNE CAMIONNETTE EN 2022 RENVOYÉ EN PROCÈS


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Pas de légitime défense. La thèse est exclue dans l’ordonnance de mise en accusation des juges, ont fait savoir des sources judiciaires ce vendredi 6 septembre. Le policier ne se trouvait pas sur la trajectoire du fourgon conduit par Jean-Paul Benjamin lorsqu’il a redémarré, en mars 2022 à Sevran (Seine-Saint-Denis), comme l’avait affirmé Libération dès les jours suivants. «En l’absence d’élément de danger immédiat, l’usage d’une arme en direction du conducteur n’est pas absolument nécessaire et est surtout disproportionné face au simple risque de fuite d’une personne soupçonnée du vol d’un bien», précisent les juges.

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MILITANT MORT À THIO : LA VERSION D’UN « TIR DE RIPOSTE » DE LA GENDARMERIE REMISE EN CAUSE PAR LA CCAT


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Le 15 août, à Thio, sur la côte est de la Nouvelle-Calédonie, un homme de 43 ans a été tué lors de violents affrontements entre la CCAT et les forces de l’ordre. Les militants indépendantistes contestent avoir fait usage d’armes à feu. Incompréhension aussi du côté de la mairie, qui rappelle qu’un accord avait été trouvé la veille.

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LE PROCÈS DES POLICIERS DE LA BRAV-M POUR DES VIOLENCES EN MARGE D’UNE MANIFESTATION CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES RENVOYÉ AU 3 AVRIL 2025


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Au total, dix policiers sont cités à comparaître le 3 avril prochain. Un enregistrement sonore rendu public avait révélé des intimidations et des insultes de fonctionnaires de cette brigade motorisée à l’égard de manifestants, le 20 mars 2023, en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites, à Paris.

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CAMBRAI : L’ANCIEN GENDARME ÉTAIT VIOLENT EN FAMILLE


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Un ancien gendarme du Cambrésis devenu policier municipal, a comparu pour des violences sans incapacité sur la mère de son jeune fils.

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CRÉTEIL : UN POLICIER EN GARDE À VUE POUR AVOIR VOLÉ LE VÉLO D’UN COLLÈGUE SUR LE PARKING DU COMMISSARIAT


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Extrait

Un jeune policier a été interpellé mercredi après le vol d’un vélo commis voici deux semaines dans l’enceinte même du commissariat de la ville préfecture. Le suspect était toujours en garde à vue jeudi midi.

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DES CHEFS DE LA POLICE MUNICIPALE DE BOLLÈNE SOUPÇONNÉS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS


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Le poste de police de Bollène et la mairie sont secoués par des soupçons de fraude. Les investigations sont menées par le parquet de Carpentras et la brigade de recherches de la compagnie d’Orange. Une enquête est en cours pour établir un présumé système de détournement de fonds publics entre les services de la mairie et la police municipale.

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VIOLENCES POLICIÈRES : LA FABRIQUE DE L’IMPUNITÉ


Émission en ligne

Extrait

Théo Luhaka, Cédric Chouviat, Michel Zecler, Geneviève Legay, Nahel, Hedi, et bien d’autres… Depuis 10 ans, la multiplication de ces affaires ont porté dans le débat public la problématique systémique des violences policières. Ces affaires là ont prouvé l’importance de l’existence de preuves vidéos pour obtenir justice et contrefaire des tentatives de maquillage. Sans ces images, ces affaires auraient-elles été autant médiatisé ? Des enquêtes auraient-elles été ouverte ? Auraient-elles abouties à des poursuites contre les policiers concernés ? Dans ce focus de Blast, Vincent Brengarth, avocat pénaliste au barreau de Paris et auteur du livre « À armes inégales, face au juge le policer est-il un citoyen comme les autres ? » (éditions Dialogue), revient sur les mécanismes à l’œuvre au sein de l’institution policière et judiciaire qui rendent possible de tels actes et une telle impunité.

MOBILISATION CONTRE LA VIE CHÈRE EN MARTINIQUE, L’ÉTAT TENTE D’ÉTOUFFER LA COLÈRE PAR LA RÉPRESSION

Révolution Permanente


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Extrait

« Ils nous ont bombardé, ce matin, au levé du soleil, 4h30 – 5h. Ils sont arrivés sans raison, ils nous ont bombardé comme des fous, il n’y avait pas beaucoup de personnes parce que les gens se relayaient pour aller dormir, et ils sont arrivés avec douze camions, des gendarmes, des militaires, la police. Ils sont arrivés, il n’y a pas eu de négociations, pas eu de dialogue, bombardage de lacrymos… ».

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« JE REFERAIS LA MÊME CHOSE » : UN POLICIER CONDAMNÉ APRÈS AVOIR CASSÉ DEUX CÔTES À UN HOMME IVRE MENOTTÉ


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Un policier a été jugé fin août pour avoir cassé les côtes d’un homme ivre et menotté aux urgences de la Salpêtrière en 2020, ce qui a choqué le personnel soignant. Quatre ans plus tard, l’agent certifie avoir suivi la procédure.

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ESSONNE : UN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE ARRÊTÉ AVEC UNE GRANDE QUANTITÉ DE COCAÏNE


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Extrait

Les policiers ont interpellé, dimanche à Grigny, deux hommes en possession de plusieurs centaines de grammes de cocaïne. L’un d’eux est surveillant pénitentiaire à Fresnes.

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LYON : UN POLICIER OUVRE LE FEU SUR UN AUTOMOBILISTE QUI REFUSE D’OBTEMPÉRER


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Dans la nuit de samedi à dimanche, un policier de la BAC a ouvert le feu à Lyon.

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UN CONCIERGE DE 72 ANS BLESSÉ PAR ERREUR PAR TROIS TIRS DE LBD À MONTPELLIER : LA FAUTE RECONNUE, MAIS LE POLICIER NON IDENTIFIÉ


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Le 27 juin 2023, le concierge d’un petit centre commercial de Montpellier avait été touché par trois tirs de LBD pendant les émeutes liées à la mort de Nahel. L’enquête de la police des polices confirme qu’il s’agit bien d’une erreur, mais aucun agent n’a été identifié. Le procureur a décerné un non-lieu. Explications.

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A69 : OPÉRATION MILITAIRE CONTRE LA ZAD, UNE PERSONNE FRÔLE LA MORT


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Vendredi 30 août, l’État a lancé une nouvelle opération militaire ultra-violente contre la ZAD de la Cal’Arbre, à Saïx, dans le Tarn. On y trouve un campement qui résiste à la construction d’une autoroute inutile, destructrice et nuisible.

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PARIS : DES INDIVIDUS ARMÉS ET SAOULS TIRENT DEPUIS UN BALCON, IL S’AGISSAIT DE POLICIERS


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Les images filmées à Paris ce vendredi 30 août par un riverain sont à peine croyables, mais pourtant authentiques. Deux hommes chauves, hilares, dégainent des armes à feu sur un balcon, et tirent en l’air, avant de se regarder en rigolant. Des tirs à balles réelles en pleine capitale au petit matin.

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RETOUR DE LA PEINE DE MORT, “LAXISME” ET “EXCÈS DE TOLÉRANCE” : COMBATTRE L’INSTRUMENTALISATION


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«Je l’affirme haut et fort, la France a tué mon mari par son insuffisance, son laxisme et son excès de tolérance». Ce sont les accusations très fortes tenues par la veuve d’Eric Comyn, un gendarme décédé lundi 26 août dans l’exercice de ses fonctions …
Toute vie est irremplaçable, l’immense souffrance de la femme du défunt est évidemment compréhensible. Ce qui l’est moins, c’est l’instrumentalisation de la mort de ce gendarme et la cascade de propos à la fois mensongers et dangereux qui en découlent. Pour y répondre, quelques faits qui ne seront pas diffusés dans les médias dominants.

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NORD : UN SDF MEURT D’UNE CRISE CARDIAQUE DANS UN COMMISSARIAT, SA FAMILLE SAISIT UN AVOCAT


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Un homme de 47 ans est décédé d’un arrêt cardiaque au nouveau commissariat de Wattignies (Nord), le 16 août 2024, après avoir été placé en rétention. Contactée par la police après plusieurs jours, sa famille estime avoir été prévenue trop tard.

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VOUS AIMEZ L’IGPN ? VOUS ALLEZ ADORER LES « CELLULES DÉONTOLOGIE »


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L’IGPN ne cesse d’affirmer qu’elle ne traite que 10 % des enquêtes ouvertes après des violences policières.
Mais où passent les autres ?
Souvent, elles échouent entre les mains des « cellules déontologie » :
concentrés sur les affaires les moins visibles, ces services se révèlent partiaux et inefficaces.

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DÉCÈS D’UN HOMME PLACÉ EN GARDE À VUE À NICE


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Le parquet de Nice confirme à France Bleu Azur une information révélée par Nice-Matin : un homme a été découvert mort dimanche 25 août dans la cellule où il avait été placé en garde à vue. Aucune autre précision n’a été apportée par le procureur.

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À NICE, UN HOMME EST MYSTÉRIEUSEMENT MORT EN GARDE À VUE : UNE ENQUÊTE OUVERTE


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Un homme qui avait été interpellé quelques heures plus tôt a été retrouvé sans vie dans sa cellule de garde à vue dans un commissariat de la police nationale de Nice (Alpes-Maritimes), révèlent nos confrères de Nice-Matin. Le drame s’est produit dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 août.

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UN HOMME « MENAÇANT » BLESSÉ PAR BALLES PAR LA POLICE DANS LE QUARTIER BERRIAT À GRENOBLE


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Dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 août, des policiers ont fait usage de leur arme sur un homme suspecté d’avoir tenté de voler un commerce du cours Berriat à Grenoble. Blessé par balles, l’individu a été transporté en urgence absolue à l’hôpital nord.

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PARIS : UN POLICIER ACCUSÉ D’AVOIR ÉTRANGLÉ SA COMPAGNE

L’info au quotidien


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Avant ce crime, Arnaud Bonnefoy était déjà connu des autorités pour des actes de violence domestique. En 2019, il avait été placé en garde à vue pour des violences exercées sur une autre compagne.

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NAHEL : LE JOURNAL OISE HEBDO CONDAMNÉ, LE POLICIER MILLIONNAIRE EN LIBERTÉ


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En principe, un policier incarne la loi, il est assermenté, il est donc tenu d’être irréprochable et surtout de rendre des comptes. En France, c’est l’inverse : plus les policiers sont violents, plus on protège leur identité, moins ils rendent de compte. C’est un privilège de plus dont bénéficient les policiers violents. Alors même que les médias n’hésitent pas à diffuser l’identité des auteurs de délits et de crimes le reste du temps.

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LA CIOTAT : INTERVENTION DE LA POLICE POUR UNE BIÈRE SUR LA PLAGE ?


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Une anecdote racontée par un habitant de  La Ciotat suscite des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Le témoignage relate une scène survenue à la plage du Mugel mercredi 21 août, où un touriste, isolé dans les rochers, aurait été sommé par un policier de « ne pas consommer une bière en plein air ».

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ANGOULÊME : SCÈNE DE PANIQUE À LA MAIRIE, UN HOMME MUNI D’UN BIDON D’ESSENCE NEUTRALISÉ PAR BALLES PAR LA POLICE


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Un homme de 46 ans a fait irruption ce mercredi midi dans le bureau des élus de la mairie d’Angoulême, avant de jeter de l’essence en direction d’employés. L’assaillant a été grièvement blessé par balles par la police municipale. Un gros dispositif est déployé depuis la mi-journée en centre-ville.

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MORT MYSTÉRIEUSE D’UN HOMME EN GARDE À VUE À SAINT-NAZAIRE


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Un homme de 51 ans placé en garde à vue est retrouvé mort dans sa cellule au commissariat de Saint-Nazaire. Les circonstances du décès restent à éclaircir. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cette mort mystérieuse qui soulève de nombreuses interrogations…

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JO : LES MÉDIAS FONT LA COMM’ DE LA POLICE


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Ils sont souriants et nous protègent. Certains d’entre eux dansent même avec les passants ou font du skate. Tout au long des JO, les grands médias ont relayé, sans recul, la communication de la police. Au point de faire oublier les affaires qui contredisent le narratif d’une prétendue communion entre police et population.

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UN HOMME DE 51 ANS RETROUVÉ MORT AU COMMISSARIAT DE POLICE DE SAINT-NAZAIRE


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Extrait

Un quinquagénaire originaire de Saint-Nazaire a été retrouvé mort au commissariat de police de la cité portuaire ce mardi 20 août 2024, peu après 10 h. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du décès.

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LE MAGOT ÉVAPORÉ DE LA DGSE, ÉPISODE 1 : LE CHEMIN DE CROIX JUDICIAIRE DE BERNARD BAJOLET, L’EX-PATRON DU SERVICE

INTELLIGENCE ONLINE


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Au terme d’une procédure chaotique, l’ex-patron de la DGSE Bernard Bajolet devrait être renvoyé devant le tribunal correctionnel pour l’intimidation d’un homme d’affaires auquel le service de renseignement réclamait 15 millions d’euros. Une première judiciaire susceptible d’avoir des répercussions sur les opérations des agents.

ÉPISODE 2

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[KANAKY] POURSUITE DES AFFRONTEMENTS : UN OPPOSANT TUÉ PAR UN TIR DE GENDARME FAIT GRIMPER LE BILAN 11 MORTS


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Un homme a été tué ce jeudi 15 août en Kanaky par un tir de gendarme à Thio (est), portant à onze le nombre de décès depuis le début du soulèvement dans l’archipel.

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UNE NOUVELLE AFFAIRE DE FLIC BORDERLINE JUGÉE À LYON À LA RENTRÉE


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Du 23 au 27 septembre, la cour criminelle du Rhône va juger un superflic.
Le commissaire François Thierry, qui fut chef de l’office anti-stups, est attendu à la cour criminelle du Rhône à Lyon du 23 au 27 septembre pour être jugé pour « faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l’autorité publique » et « destruction de document ou objet concernant un crime ou un délit par une personne concourant par ses fonctions à la manifestation de la vérité ». Il sera assisté des avocats Francis Szpiner et Angélique Peretti.

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PRÈS DE NANTES : UN GENDARME OUVRE LE FEU SUR UN VÉHICULE EN FUITE POUR TENTER DE L’ARRÊTER


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Une course-poursuite entre des motards de la gendarmerie et une berline blanche s’est soldée par des coups de feu, mercredi 14 août 2024 aux Sorinières (Loire-Atlantique). Une enquête a été ouverte.

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JO 2024 : VIVES TENSIONS DANS LES RUES DE PARIS, UNE STAR DU BASKET ACCUSE DES POLICIERS D’UN FAIT GRAVE


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La victoire de l’équipe américaine de basketball aux Jeux Olympiques 2024 aurait dû être un moment de joie et de célébration. Cependant, pour la famille d’une des stars de l’équipe, la soirée a pris une tournure nettement moins festive. Une vidéo diffusée sur YouTube montre une confrontation tendue entre la famille Curry, Draymond Green et des policiers parisiens.

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« ON EST TOUS SECOUÉS » : L’ÉMOTION À SEMIDE APRÈS LA MORT D’UN HOMME SCHIZOPHRÈNE, TUÉ PAR UN TIR DE GENDARME


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Dans les rues de Semide, un village de 210 habitants près de Machault dans les Ardennes, les habitants sont encore sous le choc ce 14 août après le drame qui s’est déroulé la veille : un homme, diagnostiqué schizophrène, a été tué par le tir d’un gendarme. Alors qu’une dizaine de militaires tentaient de le maîtriser, il les a menacés avec une fourche.

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FARID A ÉTÉ ARBITRAIREMENT ENFERMÉ DANS UN CENTRE DE RÉTENTION PENDANT LES JO


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Farid a été condamné pour terrorisme en 2017, libéré en 2019. Il dit tout faire depuis pour se réinsérer. Mais il a été déchu de sa nationalité en 2022. Et placé « à titre préventif » dans un centre de rétention le temps des épreuves à Nice, alors qu’il n’est pas expulsable.

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C’EST L’ANNIVERSAIRE DE LA POLICE NATIONALE


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Il y a 83 ans jour pour jour, la Police Nationale naissait sous le Régime de Vichy, par un décret du Maréchal Pétain. Jusqu’ici, il n’y avait pas de force de police unifiée en France, mais des polices municipales. La Direction Générale de la Police Française est créée et rattachée au Ministère de l’Intérieur.
… Plus de 80 ans après la création de l’institution par les collaborationnistes, les leçons de l’histoire ont-elles été tirées ?

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ARRESTATION VIOLENTE D’UN ADOLESCENT À BONDY: NON-LIEU POUR LE POLICIER


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Extrait

Un non-lieu a été prononcé pour le policier mis en cause dans l’enquête sur l’interpellation violente de Gabriel, un adolescent de 14 ans gravement blessé à l’oeil à Bondy (Seine-Saint-Denis) en 2020, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Bobigny.

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BORDEAUX : OÙ EN EST L’ENQUÊTE APRÈS LA MORT D’UN HOMME MENAÇANT, ABATTU DE TROIS BALLES PAR UN POLICIER ?


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Extrait

Alors que les investigations se poursuivent, après qu’un policier a ouvert le feu sur un individu armé d’un couteau, vendredi soir à Bordeaux, l’autopsie de la victime doit être pratiquée ce lundi.

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HOMME ARMÉ D’UN COUTEAU ABATTU PAR LA POLICE À BORDEAUX : CE QUE L’ON SAIT


Article de presse gratuit et vidéo disponibles

Extrait

Âgé de 44 ans et habitant à Bruges, l’homme tué par des tirs d’un policier, vendredi 9 août, était en fugue de l’hôpital psychiatrique Charles Perrens et avait volé un couteau dans une épicerie de la rue d’Ornano, avant de revenir rôder autour du commerce.

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PARIS : UN POLICIER POURSUIVI POUR AVOIR CASSÉ LE BRAS D’UN HOMME PLACÉ EN GARDE À VUE


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Extrait

Huit policiers du commissariat du Ve arrondissement sont dans la tourmente. En particulier l’un d’eux, poursuivi pour avoir commis des violences sur un homme placé en garde à vue, dans la nuit du 24 au 25 juillet au sein même du commissariat.

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MORT DE NAHEL : LES TÉMOINS CONTREDISENT LES DÉCLARATIONS DES POLICIERS LORS D’UNE CONFRONTATION


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Extrait

La mort du jeune Nahel avait déclenché la colère populaire l’été dernier. Plus d’un an après les faits, l’enquête se poursuit. Les 15 et 16 juillet derniers marquent un tournant important dans le dossier. En effet, les juges d’instruction ont confronté le récit des policiers à celui des quatre témoins présents le jour du drame. Ces derniers remettent en doute les témoignages des deux motards accusés.

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130 POURSUITES, 60 PROCÈS… LE BILAN DE LA RÉPRESSION DES OPPOSANTS À L’A69


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Extrait

La coordination anti-repression de l’A69, qui regroupe des collectifs d’opposants au projet d’autoroute, a comptabilisé les gardes à vue, poursuites et détentions subies par les militants. Des dizaines de procès sont à venir.

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INSOLITE : DES TOURISTES SATISFAITES DE LA SÉCURITÉ CAR LA POLICE NE LES A PAS “BATTUES OU GAZÉES”


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Extrait

Des jeux « réussis », c’est quand la police française ne tabasse pas les touristes.

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OPÉRATION DE LA BRI DE MONTPELLIER : UN HOMME BLESSÉ PAR BALLE LORS D’UNE INTERVENTION DE LA POLICE À POUSSAN


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Extrait

Ce jeudi matin, les hommes de la BRI, la brigade de recherche et d’intervention de la police judiciaire de Montpellier étaient en mission à Poussan, au nord de Sète. L’un d’eux a blessé par balle un suspect qui tentait de fuir.

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APRÈS LEUR LUTTE « FLAMBOYANTE », LES FEMMES DE CHAMBRE GRÉVISTES DE MARSEILLE CONVOQUÉES PAR LA POLICE


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Après plus de deux mois de grève pour une hausse de salaire et un treizième mois, les femmes de chambre de l’hôtel Radisson Blu à Marseille ont obtenu gain de cause et repris le travail. Une victoire ternie par des convocations au commissariat pour des dégradations et violences que les ex-grévistes nient avoir commises.

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MIS EN CAUSE POUR MEURTRE, UN POLICIER FAIT DU BMX À LA CÉRÉMONIE DES JO


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Extrait

«L’homme qui a froidement abattu mon fils Souheil d’une balle en plein cœur se pavane lors d’un spectacle de BMX devant des millions de téléspectateurs […] comme si rien ne s’était passé, comme si nous n’existions pas». Ce sont les mots d’Issam El Khalfaou, le père de Souheil, dans une tribune poignante publiée le 4 août.

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JEUX OLYMPIQUES : DEUX JOURNALISTES PASSENT DIX HEURES EN GARDE À VUE POUR AVOIR FAIT LEUR TRAVAIL


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Deux journalistes, qui s’apprêtaient à suivre une quarantaine d’activistes écologistes en Seine-Saint-Denis, ont subi, avec eux, une garde à vue ayant abouti à un classement sans suite.

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DRAPEAUX, POLICE ET MARSEILLAISE : POUR LE RN, « LES JO RESSEMBLENT BEAUCOUP À LA FRANCE QU’ON VOUDRAIT »


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Si beaucoup d’élus du RN ont critiqué la cérémonie d’ouverture, les cadres du parti mettent en scène leurs félicitations des médaillés français, affichent leur soutien aux forces de l’ordre et fantasment un Paris ultra-sécuritaire dont la quinzaine offre un aperçu.

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COMMENT ÉTOUFFER UN HOMICIDE POLICIER


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Extrait

Flagrant Déni livre un dossier sur le silence qui entoure les homicides policiers.
A partir de différentes affaires, il explore les différents mécanismes par lesquels policiers,
procureurs et journalistes concourent à priver les victimes du droit à la vérité.

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PROSTITUTION : LES FEMMES DU BOIS DE VINCENNES CONTRAINTES DE DÉSERTER


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Extrait

Les autorités assument avoir renforcé les contrôles policiers pendant les JOP. Les femmes en situation de prostitution forcée et les associations qui les accompagnent dénoncent une répression accrue ces derniers mois et leur éviction de l’espace public.

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LE MYTHE DU POLICIER GUERRIER


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Héroïsation de la figure policière, glorification de l’action violente, occultation des principes élémentaires de l’état de Droit, le phénomène dépasse le folklore. Pour Au Poste, historiens et chercheurs sur la police le décortiquent.

JO 2024 : UN AMÉRICAIN PORTE PLAINTE CONTRE DES POLICIERS


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Un Américain a été arrêté par la police à la sortie d’une épreuve des Jeux olympiques de Paris. Il accuse les policiers de faits de violences et a décidé de porter plainte.

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À SAINT-DENIS, UNE MOBILISATION CITOYENNE S’ORGANISE FACE AUX VIOLENCES POLICIÈRES


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Le collectif Stop violences policières à Saint-Denis mène des maraudes pour sensibiliser les habitants à leurs droits face à la police. Il dénonce la « militarisation » de la ville, encore accrue pendant les Jeux olympiques.

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DEUX GENDARMES HAUT-ALPINS SONT SOUPÇONNÉS D’AVOIR FABRIQUÉ DES FAUSSES PREUVES DANS UNE ENQUÊTE SUR DES VOLS DE VOITURES


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Extrait

Un chef de brigade de gendarmerie de Laragne-Montéglin et un autre gendarme de la même compagnie sont poursuivis pour avoir falsifié des preuves dans une enquête sur des vols et incendies en série. Ils ont été suspendus de leurs fonctions.

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NOISY-LE-SEC : LA VILLE VEUT ÉRADIQUER LES BARBECUES SAUVAGES ET RESTAURANTS CLANDESTINS


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Extrait

Devant le parc des Guillaumes, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) ce samedi après-midi, les forces de l’ordre s’enquièrent de ce que contiennent sacs, paquets, boîtes et éventuelles glacières des visiteurs déchargeant leurs voitures. Car ici, depuis les beaux jours, on organise des barbecues sauvages, payants pour certains.

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PARIS : UN ÉTUDIANT PARISIEN DANS LE COMA APRÈS AVOIR ÉTÉ PERCUTÉ PAR UN MOTARD DE LA POLICE NATIONALE

Contre Attaque


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À la lecture du bilan clinique, on devine que la collision a dû être d’une extrême violence. L’étudiant est plongé depuis 1 mois dans un coma artificiel et souffre de multiples fractures aux jambes, d’un traumatisme crânien sévère, ainsi qu’une infection pulmonaire, si bien que son pronostic vital est toujours engagé.

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GILETS JAUNES MATRAQUÉS PAR DES CRS DANS UN BURGER KING À PARIS EN 2018 : LES POLICIERS VONT ÊTRE JUGÉS


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Extrait

Six ans après les faits, la justice a décidé de renvoyer neuf CRS devant un tribunal pour avoir matraqué des Gilets jaunes dans un restaurant Burger King à Paris en décembre 2018. Ils sont poursuivis pour violences volontaires aggravées.

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PARIS 2024 : IMANE CHEHAIBOU, L’INFIRMIÈRE EN BUTTE AUX BARRAGES POLICIERS


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Extrait

Derrière le volant de sa Smart noire, Imane Chehaibou retient son souffle à chaque fois qu’elle approche d’un barrage de la police. La jeune femme de 25 ans, qui exerce à domicile dans les zones proches des installations olympiques de Saint-Denis et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a vu son quotidien professionnel sérieusement se compliquer avec les Jeux olympiques et leurs règles de sécurité. Depuis la cérémonie d’ouverture, le 26 juillet, circuler dans son périmètre d’intervention – constitué de communes de proche banlieue du 93 – est devenu un vrai casse-tête.

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MULHOUSE : UN CHIEN ABATTU PAR LA POLICE, LA SCÈNE FILMÉE DEVIENT VIRALE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

france bleu


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Extrait

Après une vingtaine de secondes, alors que le chien se débat de plus en plus et semble se diriger vers un des policiers, des tirs partent, touchant l’animal, qui se plaint de douleur. Quelques secondes plus tard, alors que le trentenaire est maitrisé au sol devant un immeuble par un policier, et alors que le chien boitant s’approche à nouveau, d’autres tirs achèvent l’animal qui crie fortement et tombe au sol sur le flan.

Mots clés
GILETS JAUNES : 6 ANS APRÈS, NEUF CRS FACE À LA JUSTICE ?

Le Media TV


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Extrait

Jeudi 1er août, neuf CRS ont été renvoyés en correctionnel par le Parquet de Paris. Ils ont été mis en cause pour des violences policières survenus en décembre 2018, en plein mouvement des Gilets Jaunes, pour avoir frappé des manifestants qui s’étaient réfugiés dans un Burger King, près des Champs-Elysées.

Mots clés
VAL-D’OISE : DEUX POLICIERS, QUI AVAIENT TASÉ ET FRAPPÉ À PLUSIEURS REPRISES UN INDIVIDU ONT ÉTÉ CONDAMNÉS


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Extrait

Six et huit mois de prison avec sursis. Jeudi, deux policiers ont été condamnés pour avoir porté des violences, notamment des coups de poing et l’utilisation à plusieurs reprises de leur taser, à l’encontre d’un jeune homme lors d’une interpellation en 2021, dans le Val-d’Oise.

Mots clés
FILMÉE EN TRAIN DE FRAPPER UN DÉTENU, UNE SURVEILLANTE CONDAMNÉE À HUIT MOIS DE PRISON AVEC SURSIS

ouest france


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Extrait

« C’est un jugement rare », estime-t-il, qui « met en lumière la difficulté énorme pour les détenus de collecter des preuves lorsqu’ils sont victimes de violences ». En 2019, l’OIP a publié une enquête qui dénonçait les « violences physiques de la part d’agents pénitentiaires » et « l’inertie des institutions chargées d’y mettre un terme ».

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BÉTHUNE : UN GENDARME TENTE D’OBTENIR UN RENDEZ-VOUS AVEC UNE FEMME EN ÉCHANGE DU DÉPÔT D’UNE PLAINTE

WEO


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Extrait

Le prévenu a également été reproché au gendarme d’avoir consulté le fichier TAJ (traitement des antécédents judiciaires) en dehors de tout cadre professionnel.

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AVEC LES VENDEURS À LA SAUVETTE DE LA TOUR EIFFEL : « LA POLICE NOUS CHASSE, ON N’ARRIVE PAS À TRAVAILLER » [PARIS]


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Extrait

Tout au long de l’année, ils tentent de vendre des souvenirs aux passants qui arpentent les abords du lieu le plus touristique de Paris. En amont des Jeux olympiques, ils décrivent un stress permanent face à une présence policière élevée qui tente de les chasser.

Mots clés
QUE DEVIENDRA LE « PERMIS DE TUER » SOUS LA NOUVELLE ASSEMBLÉE ?


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Extrait

Au printemps, la Cour de cassation a jugé que les policiers peuvent tirer même en dehors de la légitime défense.
Dans la foulée, l’Assemblée nationale a esquissé un geste en faveur de la modification de l’article L435-1 du Code de sécurité intérieure… Juste avant d’être dissoute. Tout reste à faire.

Mots clés
TOULOUSE : MAÏKY, ABATTU PAR LA GENDARMERIE DEVANT SA COMPAGNE ET SON ENFANT DE 6 MOIS

Contre Attaque


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Extrait

Refus d’obtempérer = Permis de tuer

Mots clés
UN JEUNE HOMME TUÉ ET UN AUTRE GRAVEMENT BLESSÉ APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER À PERPIGNAN

L’INDÉPENDANT


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Extrait

Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait refusé d’obtempérer à un contrôle de police plus tôt au cœur de la ville.

Mots clés
À SAINT-DENIS, DES MARAUDES CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES À L’HEURE DES JO


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Extrait

Quelques jours avant l’ouverture des Jeux olympique, le collectif Stop Violences Policières a lancé ses premières maraudes à Saint-Denis. Ici, la sur-présence policière fait craindre une flambée de violence et d’arrestation arbitraire. L’initiative, bien accueillie par les habitants, permet déjà de souder les liens.

Mots clés
EN SEINE-SAINT-DENIS, « 10 SECONDES DE FLAMME OLYMPIQUE POUR 10 MINUTES DE FLICS »

Mediapart


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Extrait

Jeudi 25 juillet, la flamme olympique a écumé le 93 à la veille de la cérémonie d’ouverture. Si les habitants ont pu profiter de la fête, l’événement avait surtout l’air taillé sur mesure pour les sponsors.

Mots clés
VILLIERS-SUR-MARNE : UN HOMME DE 25 ANS DANS LE COMA APRÈS AVOIR ÉTÉ FRAPPÉ PAR LE GPIS

Contre Attaque


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Extrait

Selon les habitants, un homme de 25 ans a été roué de coups par ces agents de façon disproportionnée, à la suite d’un “outrage”. Une vidéo montre la victime frappée au sol, notamment au niveau de la tête. Une autre montre l’homme allongé et inconscient sur le trottoir, et les membres du service de sécurité qui viennent de le frapper qui l’emmènent, inanimé vers leur voiture.

Mots clés
DANS LE SUD-TARN, LE PRÉFET EN ROUE LIBRE

L’empaillé


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Le groupe anti-répression, que nous avons rencontré au Bacamp à Saïx, tient la liste de toutes les exactions des forces de l’ordre (FDO) de ces trois derniers mois. Visiblement, le préfet Vilbois a donné pour consigne de ne pas faire de cadeaux. Violences, menaces de viols, insultes, contrôles abusifs, fouilles, gardes-à-vue, harcèlement envers les écureuils, gazages, grenades explosives et tirs de LBD : la liste est longue, et seule une petite partie de ces comportements policiers scandaleux sont sortis dans la presse, notamment grâce au rapporteur de l’ONU venu sur place.

Mots clés
UN COMMISSAIRE DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR VIOLENCES APRÈS AVOIR FRAPPÉ UN PHOTOGRAPHE SYRIEN LORS D’UNE MANIFESTATION

Le Parisien


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Extrait

Après les faits, Ameer al-Halbi avait raconté qu’au moment des échauffourées en fin de manifestation, place de la Bastille, il avait pris « des photos de policiers qui étaient en train de frapper quelqu’un ». Quelques minutes plus tard, « les policiers sont arrivés » : « D’un coup, je me suis retrouvé au sol, je ne me suis pas rendu compte de ce qui s’est passé », expliquait-il.

Mots clés
À BEAUVAIS, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS POUR DÉNONCIATION CALOMNIEUSE : “LE SENS DES MOTS À TOUTE SON IMPORTANCE”*

L’Observateur de Beauvais


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Extraits

Lundi 22 juillet deux policiers de la brigade anti-criminalité de Beauvais ont été condamnés pour dénonciation calomnieuse notamment pour avoir porté plainte à l’encontre d’un homme pour violences volontaires, démenties par une vidéo d’un témoin de la scène.
(…) Après en avoir délibéré, le tribunal relaxe Mickaël pour le faux en écriture administrative et condamné les deux policiers à 4 mois de sursis simple pour dénonciation calomnieuse.

Mots clés
LE CHEF DE LA BRAV-M A ÉTÉ MIS EN EXAMEN POUR DES VIOLENCES COMMISES SUR DES MANIFESTANTS MAIS IL EST RESTE EN SERVICE

L’Indépendant


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Extrait

Il est poursuivi pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique » et pour « violences volontaires ayant entraîné une incapacité de travail de plus de huit jours par personne dépositaire de l’autorité publique et avec arme ». Ce jour-là, il a fracturé le nez d’un journaliste syrien, Ameer Al-Halbi, à l’aide de sa matraque télescopique, et a frappé un étudiant effondré au sol, rue de la Bastille, à Paris. Des faits confirmés par une vidéo.

(suite…)
HARCÈLEMENT SEXUEL SUR UNE MINEURE LORS D’UN STAGE : DEUX POLICIERS MUNICIPAUX DE VERNON CONDAMNÉS

actu.fr


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Extrait

Malheureusement, la jeune fille va vite déchanter. Et pour cause : elle doit faire face « à l’humour graveleux » de deux agents municipaux. Allusions sexuelles appuyées, blagues « en-dessous de la ceinture… »… Émilie se sent visée par leurs plaisanteries de mauvais goût.
Des « propos trash », d’après plusieurs témoignages, sur lesquels le président chargé de l’audience correctionnelle n’a pas souhaité s’éterniser.
Cette situation, insoutenable pour la stagiaire, la pousse à déposer une plainte le 30 mars. Par la suite, au vu de la tournure que prenait cette affaire, elle avait même dû se mettre en arrêt maladie durant une dizaine de jours.

Mots clés
UNE POLICIÈRE DE LENS VENDAIT DES DONNÉES CONFIDENTIELLES : « J’AI CONSCIENCE QUE TOUT EST ILLÉGAL, MAIS JE L’AI FAIT POUR EUX… »

LA VOIX DU NORD


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Extrait

Une policière du commissariat de Lens a été jugée lundi par le tribunal judiciaire de Béthune après avoir consulté et vendu des dizaines de fichiers confidentiels.

Mots clés
APRÈS LE LIVRE D’UN JOURNALISTE INFILTRÉ, UN PROCÈS REQUIS CONTRE UN POLICIER

Mediapart


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Extrait

Quatre ans après la publication de « Flic », récit journalistique d’une infiltration au commissariat du XIXe arrondissement, le parquet de Paris demande à ce qu’un policier soit jugé pour des violences lors d’une interpellation.

Mots clés
LA VIOLENCE S’INSTALLE AU SEIN DE CE COUPLE DE POLICIERS MUNICIPAUX DE SEINE-ET-MARNE

actu.fr


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Extrait

Le 27 juin 2024, au tribunal de Meaux, un policier municipal comparaissait pour violences conjugales.
(…) Elle a également dénoncé l’importante collection d’armes de son ex.
(…) Un soir en 2020, énervé après une partie de la nuit consacrée à échanger des propos aigres-doux, Fabien a poussé sa compagne dans les escaliers alors qu’elle accédait à la mezzanine. À une autre occasion, alors qu’elle faisait des reproches à son compagnon, elle a reçu deux gifles en guise d’explications.
(…) Il l’a sévèrement corrigée et lui a craché dessus avant de donner un coup de tête dans la cloison pour paraître blessé.

Mots clés
«IL EST PRÊT LE COUSCOUS», «JE VAIS VOTER MARINE LE PEN» : À BORDEAUX, DES POLICIÈRES PORTENT PLAINTE CONTRE LEUR CHEF POUR HARCÈLEMENT RACISTE

Libération


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Extraits

Au moins deux autres agentes du commissariat bordelais ont déposé des plaintes pour des faits similaires au sein de la cellule violences intrafamiliales (VIF).
(…) «Ta copine qui est allée voir le syndicat, c’est une grosse pute, tu peux lui répéter, c’est une grosse pute.»
(…) Messages racistes et transphobes 
(…) A ce stade, Farah ne bénéficie toujours pas de la protection fonctionnelle. Une procédure administrative a en revanche bien été ouverte contre elle.

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TUÉ PAR UN POLICIER, AMAR ÉTAIT UN HOMME « TRÈS GENTIL ET SOCIABLE »


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Extrait

Amar Slimani a été tué le 29 juin dernier à Bobigny (Seine-Saint-Denis) par un policier hors service. Passionné de football, présent en France depuis quatre ans, il avait quitté sa terre natale en quête d’une vie meilleure. Amar est décrit par son entourage comme un homme respectueux, sans histoire et travailleur. Portrait posthume.

Mots clés
MAIS OÙ EST PASSÉ ALI, LE « ROCANCOURT DE LA POLICE » SOUPÇONNÉ D’ESCROQUERIES ?

Le Parisien


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Extrait

Ce gardien de la paix de 38 ans, affecté au commissariat du Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne, est soupçonné d’avoir escroqué ses ex-petites amies. Après avoir emprunté de l’argent à des collègues, il a disparu des radars depuis dix mois.

Mots clés
« UN TABOU A ÉTÉ FRANCHI » : UN GENDARME LOT-ET-GARONNAIS CONDAMNÉ POUR DÉTENTION DE FICHIERS PÉDOPORNOGRAPHIQUES

SUD OUEST


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Extrait

Le militaire de 55 ans, affecté au Psig de Tonneins, a écopé de 18 mois de prison avec sursis probatoire, devant le tribunal d’Agen. 58 000 fichiers ont été saisis sur l’ordinateur où il les accumulait depuis quatre ans

Mots clés
KAMEL DAOUDI : LIBRE DANS LE PÉRIMÈTRE QU’ON LUI ASSIGNE

Contre Attaque


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Extrait

Il est ainsi privé de ses droits élémentaires et d’une vie normale depuis 16 ans : assignations à résidence, déplacements forcés dans différentes communes rurales, surveillance permanente, sa vie de famille hachée, ses relations disséquées… De quoi devenir fou, pris dans le labyrinthe arbitraire du Ministère de l’Intérieur. Selon une décision du Conseil d’État rendue en mars dernier, il est désormais maintenu dans les limbes de l’antiterrorisme notamment à cause de prétendus liens… avec «l’ultra-gauche» !

Mots clés
PARIS: DE NOUVELLES RÉVÉLATIONS SUR LE SÉNÉGALAIS ABATTU PAR LA POLICE


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Extrait

Le Sénégalais Ibrahima Keita, âgé de 27 ans a été abattu jeudi dernier, par la police française, dans les rues de Paris. L’incident a eu lieu aux environs de 19h15mn, à la rue Vernet, à proximité de la célèbre place des Champs-Élysées, dans le VIIIe arrondissement de Paris. En effet, le jeune sénégalais avait tenté un hold-up dans un commerce, a poignardé le binôme du policier qui tentait de l’interpeller.

Mots clés
MÉGABASSINES : LA ROCHELLE SOUS LES MATRAQUES

Contre Attaque


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Extrait

Les unités les plus violentes du maintien de l’ordre français ont été envoyées pour charger, frapper et gazer sans relâche, chassant les manifestant-es partout où ils allaient. La CRS 8 a notamment passé à tabac une foule pacifique dans le seul but de la traumatiser.
Les gendarmes, appuyés par des blindés et des canons à eau, ont également chargé l’avant et l’arrière d’un cortège simultanément, mettant en danger tout le monde.

Mots clés
LA JEUNE POLICIÈRE DE VESOUL QUI DIVULGUAIT DES INFORMATIONS À SON AMANT RISQUE LA PRISON ET UNE RADIATION

Le Parisien


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Extrait

Cette enquête débute par des écoutes téléphoniques sur fond de trafic de stupéfiants. En « branchant » un téléphone, l’attention des enquêteurs se porte sur une conversation curieuse le 15 octobre 2022. Un homme dialogue avec son frère et lui demande de se tourner vers sa copine : une femme qu’il appelle « la rnouch » (policier en arabe).

Mots clés
POLITIQUE DE LA TERRE BRULÉE : LA GENDARMERIE MET LE FEU DANS UN CHAMP

Contre Attaque


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Extrait

Mais ce jour, le Ministre de l’Intérieur s’est surpassé. Alors qu’un cortège de près de 10.000 personne s’élançait dans un pré des Deux-Sèvres pour contourner une ligne de gendarmes, les militaires ont tiré leurs grenades lacrymogènes dans un champ de blé qui venait d’être moissonné. Ces munitions dégagent des étincelles et une très forte chaleur pour diffuser leur gaz chimique. Sur de la paille bien sèche, cela provoque inévitablement un violent incendie.

 

Mots clés
RADIÉ DE LA GENDARMERIE LE COMMANDANT FAISAIT SUBIR DE VRAIS INTERROGATOIRES NOCTURNES À SA FEMME

actu.fr


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Extrait

« M. XXX s’est livré à des faits de harcèlement moral à l’encontre de sa conjointe, notamment en s’efforçant, de manière réitérée, de ternir sa réputation par la diffusion d’accusations calomnieuses et la divulgation de photos tirées de son intimité ou extraites de son téléphone », poursuivent les juges parisiens.
L’ancien commandant de la compagnie de gendarmerie de Montargis – qui avait été décoré en 2019 de la médaille de la Sécurité intérieure par le préfet de région Centre-Val de Loire de l’époque Jean-Marc Falcone – avait aussi « usé de ses accès privilégiés que lui procuraient ses propres fonctions auprès de l’entourage professionnel de celle-ci ».

Mots clés
UN POLICIER MUNICIPAL D’AMIENS RISQUE DEUX ANS DE MISE À PIED

EVASION


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Extrait

Les faits qui lui sont reprochés remontent au 17 juillet 2022. Suite à un refus d’obtempérer, le policier municipal prend en chasse scooter, puis a aspergé le conducteur de gaz lacrymogène.

Mots clés
« LES ENFANTS ONT EU TRÈS PEUR » : UNE FAMILLE EXPULSÉE PAR LA POLICE À VÉNISSIEUX

LE PROGRÈS


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Extrait

Une famille a été expulsée par une vingtaine de policiers dans la matinée de ce jeudi 18 juillet. Sans solution de logement, le couple et ses trois enfants occupaient un appartement de la barre d’immeuble Monmousseau vouée à la démolition, aux Minguettes, à Vénissieux. Depuis, ils se retrouvent à la rue alors qu’ils sont jugés prioritaires au Droit à l’hébergement opposable.

Mots clés
FRANCE: UN HOMME TUÉ PAR BALLE APRÈS AVOIR ATTAQUÉ UN POLICIER AU COUTEAU

L’union


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Extrait

Ces faits interviennent à huit jours de l’ouverture des Jeux olympiques, pour lesquels quelque 35.000 policiers et gendarmes et 18.000 militaires français seront mobilisés en moyenne chaque jour.

 

Mots clés

MARSEILLE : UN POLICIER PERCUTE DEUX JEUNES À TROTTINETTE AVANT DE PRENDRE LA FUITE

Libération


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Extrait

Deux frères qui circulaient à trottinette ont été percutés par un chauffard dans la nuit du 4 au 5 juillet à Marseille, comme l’ont révélé nos confrères de la Provence mercredi 17 juillet au soir. Ce dernier est un policier affecté au commissariat du XIIe arrondissement de la ville. Ivre et hors service ce soir-là, il a pris la fuite après avoir renversé les deux hommes.

(suite…)
LA BIBLIOTHÈQUE DE MENACES TRADUITE EN FRANÇAIS


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Extrait

La Bibliothèque de menaces, publiée en 2023 en anglais par le No Trace Project, est désormais disponible en français.
La Bibliothèque de menaces est une base de connaissances des techniques répressives de l’État, de mesures que l’on peut prendre pour y faire face, et d’opérations répressives où elles ont été utilisées.

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CONTRÔLE DE POLICE MUNICIPALE QUI DÉGÉNÈRE À VILLENEUVE-SUR-LOT : LE POLICIER DÉFÉRÉ DEVANT LE PARQUET

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Un policier municipal, d’une quarantaine d’années, n’aurait pas respecté la déontologie. Des menaces de mort auraient été proférées.

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UN HOMME BLESSÉ PAR BALLE PAR LE TIR D’UN GENDARME

LE DAUPHINE


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Extrait

Un homme de 70 ans a été blessé par balle à Sarrians, le mardi 16 juillet vers 3 heures.
La victime, qui aurait eu une attitude menaçante, a été touchée par le tir d’un gendarme.
Elle est grièvement blessée.

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INTERPELLATION D’UN HOMME ROUÉ DE COUPS PAR DES POLICIERS À BAGNOLET : « DES IMAGES INTOLÉRABLES », L’IGPN SAISIE

franceinfo:


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Extrait

Dans la vidéo postée sur les réseaux sociaux, on peut voir un policier asséner un coup-de-poing à un homme cagoulé, les mains menottées dans le dos. Simultanément, on entend prononcer les mots : »Attends ! pas là ! ». Des policiers traînent ensuite à terre la victime que l’on entend crier, pendant que l’un des agents le frappe violemment à terre à plusieurs reprises.

https://x.com/AlertesInfos/status/1812533222481211729

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MEURTRE D’AMAR SLIMANI : UN RASSEMBLEMENT HOMMAGE, ENTRE TRISTESSE ET AMERTUME


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Extrait

Près de 200 personnes se sont rassemblées samedi à Bobigny, en soutien à la famille d’Amar Slimani. Ce ressortissant algérien a été abattu de 6 balles par un policier en civil le 29 juin dernier. Dans la foule, une conviction : le caractère délibéré et raciste du crime.

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COTE-D’OR : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR OUTRAGE HOMOPHOBE

STOP HOMOPHOBIE


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Argument rejeté par l’avocat de l’édile, Me Jean-Philippe Morel, qui a souligné que le policier avait intentionnellement rabaissé le maire devant témoins, en pleine exercice de ses fonctions.

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MORT DE NAHEL : LES PREUVES DU MENSONGE DE LA POLICE


Vidéo accessible en ligne

Souvenez-vous, il y a un an sur les réseaux sociaux, la France assistait au meurtre du jeune Nahel Merzouk, 17 ans, tué par un policier pour un refus d’obtempérer.Suite à cet homicide, une partie de la jeunesse française s’était embrasée. La majorité des médias s’était mis en ordre de bataille pour tenter de justifier du meurtre du jeune Nahel. Et une cagnotte avait été lancée en soutien au policier et à sa famille, qui a atteint 1,6 millions d’euros. Rien que ça. Mais alors le tir du policier était-il vraiment justifié ? Faisait-il face à un réel danger au point d’ôter la vie à un jeune garçon de 17 ans ? Grâce au travail de l’ONG ‪@INDEX_ngo‬ qui a eu accès aux images de vidéosurveillance et au dossier judiciaire, Blast vous révèle qu’à aucun moment le redémarrage du véhicule de Nahel n’a mis en danger le policier et les passants. Le tir n’était donc pas justifié. Révélations.

LA MAYONNAISE PUTRIDE DU RN EST EN TRAIN DE PRENDRE


IL ACCUEILLE LE MAIRE EN DISANT « BONJOUR MADAME », UN POLICIER CONDAMNÉ POUR OUTRAGE HOMOPHOBE


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Extrait

Un policier municipal en poste à Auxonne (Côte-d’Or) comparaissait jeudi 11 juillet 2024 devant le tribunal correctionnel de Dijon pour outrage homophobe. En septembre 2023, il s’était ouvertement moqué du maire de sa commune, récemment marié avec un homme, l’appelant à deux reprises « Madame » devant des témoins.

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AFFAIRE NAHEL MERZOUK : UNE EXPERTISE ÉCARTE LE DANGER POUR LES POLICIERS AU MOMENT DU TIR


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Un an après la mort de Nahel Merzouk, trois nouvelles expertises judiciaires ont été remises aux juges d’instruction chargés de l’enquête. Consultées par Libération, ces nouvelles pièces versées à la procédure le 28 juin et déjà évoquées par BFM et RTL, apportent des informations capitales sur les instants qui ont précédé le tir du policier Florian M. Ces trois rapports – balistique, médical et d’accidentologie – ont été réalisés suite à la reconstitution judiciaire organisée le 5 mai. Le récit des agents est conforté sur les risques pris par l’adolescent dans sa fuite mais est contredit à l’inverse concernant le danger immédiat pour les policiers au moment du tir.

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« UN DÉSASTRE AU PLAN HUMANITAIRE » : À RENNES, LA POLICE ÉVACUE UN BÂTIMENT OCCUPÉ PAR DES MIGRANTS


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À Rennes, les forces de l’ordre sont intervenues, jeudi 11 juillet 2024, pour évacuer le bâtiment du canal Saint-Martin occupé depuis janvier par des migrants. Selon l’association Utopia 56, « 80 personnes » vivaient dans cet immeuble vide. « Des femmes, des personnes très malades, des enfants ainsi que 19 mineurs non accompagnés ».

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« SALES GAUCHISTES » : LA POLICE AGRESSE DES JEUNES INSOUMIS APRÈS LE REVERS DE L’EXTRÊME-DROITE


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Extrait

Dimanche soir à Rennes, quelques heures après les résultats du second tour des élections législatives, une dizaine de militants des Jeunes Insoumis ont été agressés par la police. Dans un communiqué publié mardi l’organisation relate que deux militants, qui rejoignaient leur domicile, ont été violemment plaqués au sol par des policiers et menacés par des LBD braqués sur eux à bout portant.

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« MON VOISIN M’A TABASSÉ PARCE QUE JE TRACTAIS POUR LE NOUVEAU FRONT POPULAIRE »


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Extrait

Dans la nuit du 3 juillet 2024, à Montpellier, Simon a été frappé et menacé de mort pour avoir déposé des tracts du Nouveau Front populaire sur des voitures. Apprenant qu’il militait pour la gauche, la police aurait refusé d’intervenir.

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LILLE : UN POLICIER MUNICIPAL, AVEC UNE CROIX PATTÉE SUR LA MAIN, SANCTIONNÉ PAR LA VILLE


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Extrait

Une croix tatouée sur une main est-elle un symbole d’extrême-droite ? C’est la question qui a agité récemment la ville de Lille et la direction de la police municipale. Et qui a conduit à la sanction d’un agent.

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UNE FEMME SDF DE 42 ANS RETROUVÉE MORTE EN CELLULE DE DÉGRISEMENT DANS UN COMMISSARIAT DE MOSELLE


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Extrait

Une femme SDF de 42 ans est décédée dimanche 7 juillet à Sarreguemines (Moselle) alors qu’elle se trouvait en cellule de dégrisement au commissariat. La quadragénaire avait été prise en charge par les policiers sur la voie publique et conduite à l’hôpital avant d’être placée au commissariat. Une autopsie sera réalisée pour déterminer les causes de sa mort.

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ÉPAGNY : REFUS D’OBTEMPÉRER SUR LE PARKING D’UN HYPERMARCHÉ, UN GENDARME OUVRE LE FEU SUR UNE VOITURE


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Extrait

Ce mercredi 10 juillet sur le parking du magasin Auchan d’Épagny près d’Annecy, un gendarme a ouvert le feu sur une voiture après un refus d’obtempérer. Le conducteur a réussi à prendre la fuite. Deux enquêtes ont été ouvertes.

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NOUVELLE-CALÉDONIE : UN HOMME TUÉ PAR LES GENDARMES, DIXIÈME MORT DEPUIS LE DÉBUT DES VIOLENCES

FRANCE 24


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Extrait

Un homme a été tué mercredi par les forces de l’ordre lors d’une opération de déblocage d’une route dans le sud de la Nouvelle-Calédonie.

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SUSPICIONS DE VIOLENCES POLICIÈRES À LILLE : UNE ENQUÊTE CONFIÉE À L’IGPN

franceinfo:


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Extraits

Au moins trois personnes ont été blessées, dont une jeune femme à l’arrière de la tête. Ces trois personnes ont été hospitalisées, selon la LDH.
(…) La LDH dénonce également l’attitude des policiers à l’encontre de ces membres présents sur place en tant qu’observateurs.

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TOURS : UN POLICIER SOUPÇONNÉ DE MENACES DE MORT, HARCÈLEMENT ET INCENDIE VOLONTAIRE MIS EN EXAMEN

ouest france


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Extrait

Le policier aurait également menacé de mort sa victime et consulté les fichiers du Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) le concernant.

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PERPIGNAN : UN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ À 2 ANS D’INTERDICTION D’EXERCER POUR VIOLENCES SUR DEUX INTERVENTIONS

L’INDEPENDANT


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Extrait

Le tribunal correctionnel de Perpignan a rendu son délibéré ce lundi 8 juillet 2024 concernant l’affaire d’un agent communal poursuivi pour violences en juin et en décembre 2023 dans le quartier Saint-Mathieu. La vidéo de ces derniers faits avait été diffusée sur les réseaux sociaux, puis reprise sur le site de Mediapart, conduisant le parquet à ouvrir une enquête.

Mots clés
PARIS, LILLE ET AILLEURS : LA POLICE MAUVAISE PERDANTE

Contre Attaque


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Extrait

La police vote à 80% pour la droite et l’extrême droite. Les gouvernements successifs ont donné les pleins pouvoirs à un corps armé qui prête majoritairement allégeance au RN.

Mots clés
LE PATRON DU PREMIER SYNDICAT POLICIER EST UN NÉOFASCISTE

Contre Attaque


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Extrait

«Même mes collègues en ont marre des raclures, des nuisibles, des jeunes d’origine étrangère dans les quartiers populaires […] qui font chier et qui ne sont jamais sanctionnés». Ce ne sont pas les mots d’un militant d’extrême droite lambda en fin de meeting du RN, mais ceux du chef du syndicat Alliance, le premier syndicat policier de France, auprès de Mediapart.

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UNE AVOCATE PRIVÉE D’ACCÈS À LA PRISON DE METZ-QUEULEU À CAUSE D’UN SOUTIEN-GORGE QUI SONNE

France Bleu


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Extrait

Une avocate nancéienne s’est vue refuser l’accès au centre pénitentiaire de Metz-Queuleu ce vendredi, alors que l’armature de son soutien-gorge faisait sonner le portique de sécurité. Elle dénonce une entrave à sa profession, alors que d’autres solutions auraient pu lui être proposées.

Mots clés
BOBIGNY : LE POLICIER HORS SERVICE A-T-IL COMMIS UN ASSASSINAT RACISTE ?

Contre Attaque


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Extrait

7 tirs, dont deux balles dans le dos et une dans la tête. Aucune chance de survie. Puis le tireur a pris des photos du cadavre. Cette scène d’exécution sommaire macabre s’est passée le 29 juin au petit matin. Le tueur qui s’est acharné sur un homme en fuite est un policier.

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SARTHE. LE POLICIER COUCHE AVEC UNE FEMME SANS PAPIERS APRÈS AVOIR ARRÊTÉ SON MARI ET LUI RÉCLAME DE L’ARGENT

actu.fr


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Extrait

Sur le fond, le ministre de l’Intérieur s’est fondé sur le fait que le policier avait « entretenu des relations sexuelles » avec cette femme vulnérable après avoir « procédé le mois précédent à l’interpellation » de son conjoint « en situation irrégulière sur le territoire ».

Mots clés
ACCUSÉ DE DÉTENIR DES IMAGES PÉDOPORNOGRAPHIQUES, UN GENDARME DE MARMANDE PLACÉ EN GARDE À VUE

actu.fr


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Extrait

Un gendarme de la compagnie de Marmande aurait été placé en garde à vue ce jeudi 4 juillet 2024.

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LE CRÂNE D’HEDI AURAIT ÉTÉ FRACASSÉ À COUPS DE MATRAQUE

Contre Attaque


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Extrait

Le 1er juillet 2023, Nahel a été tué trois jours plus tôt par un policier, et la révolte gronde dans toute la France contre les violences d’État.
À Marseille, une bande de 4 policiers de la BAC croise Hedi et un ami dans une rue. Ils lui tirent dessus : une balle en caoutchouc en pleine tête. Hedi s’effondre, gravement blessé. Les policiers le traînent au sol pour aller le tabasser dans une ruelle et l’abandonnent là. Laissé pour mort.

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BLESSÉ D’UN COUP DE MATRAQUE PAR UN POLICIER, UN MANIFESTANT DÉPOSE PLAINTE

LE PROGRÈS


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Extrait

Après un rassemblement déclaré en préfecture vendredi 14 juin, 3 500 personnes étaient parties en manifestation spontanée dans les rues de Lyon. Parmi elles, Julien (prénom d’emprunt), Lyonnais de 35 ans et musicien amateur qui jouait de la clarinette dans une fanfare. « Je m’exprime par le biais de la musique », dit-il.

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À LYON, L’INCROYABLE HISTOIRE DU FAUX RAPPORT DE POLICE DANS UNE AFFAIRE CRIMINELLE

Tribune de Lyon


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Extrait

Âgé de 34 ans, un policier de la région lyonnaise est poursuivi pour « faux en écriture publique et usage », à cause d’un présumé faux témoignage qu’il aurait entièrement rédigé et signé, pour accuser un suspect dans une instruction judiciaire ouverte pour « tentative de meurtre ».

Mots clés
DES GARDIENS DE LA PRISON DE PERPIGNAN JUGÉS EN SEPTEMBRE PROCHAIN POUR DES VIOLENCES SUR UN DÉTENU HOSPITALISÉ

L’INDEPENDANT


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Extrait

D’après nos informations, les faits remontent au 21 juin dernier : ce jour-là, un détenu de la prison âgé de 21 ans est transféré à l’hôpital après une tentative de suicide. L’homme est hospitalisé dans une chambre sécurisée.
(…)Les deux gardiens auraient alors frappé le détenu, reconnaissant des gifles. Les forces de l’ordre, prévenues, ont été dépêchées sur place, et ont constaté que les deux agents étaient sous l’emprise de l’alcool, ce qui a ensuite été confirmé par un test d’alcoolémie.

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LA POLICE TIRE DES COUPS DE FEU SUR UNE VOITURE

LE JOURNAL de Saône et Loire


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Ce lundi, en début d’après-midi, un équipage de la brigade anticriminalité est intervenu rue Colbert à Chalon-sur-Saône. Plusieurs témoins indiquent que la police a tiré à trois reprises sur une voiture en fuite.

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FRANCE: UN POLICIER TUE UN HOMME QUI SQUATTAIT CHEZ SA GRAND-MÈRE


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Samedi matin, un policier membre de la DOPC (direction de l’ordre public et de la circulation) a été placé en garde à vue. La raison ? Ce dernier est soupçonné d’avoir abattu un squatteur qui avait pris ses dispositions, chez sa grand-mère. Il lui aurait tiré dessus, avec son arme de service.

Mots clés
LE DÉTENU QUI N’ARRIVE PAS À TROUVER LE SOMMEIL À LA PRISON D’ORLÉANS ASSOMMÉ PAR LA JUSTICE


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Extrait

Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans (Loiret) vient de rejeter la requête « manifestement dénuée de fondement » d’un détenu du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran.
Celui-ci assure être réveillé « toutes les deux heures » la nuit, par les surveillants.

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AFFICHES D’EXTRÊME DROITE À NEUVES-MAISONS : UN POLICIER MUNICIPAL GOLBÉEN AU CŒUR DE LA POLÉMIQUE

Vosges matin


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Depuis plusieurs jours, les affiches du candidat d’extrême droite Pierre-Nicolas Nups (candidat sur la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle) sont au cœur d’une polémique en raison d’un slogan provoquant l’indignation de nombreux élus et associations : « Donnons un avenir aux enfants blancs ».

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ESSONNE : UN CHEF DE LA GENDARMERIE MIS EN EXAMEN ET SUSPENDU APRÈS UN ACCIDENT AVEC DÉLIT DE FUITE

Le Parisien


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C’est une affaire plutôt embarrassante pour la gendarmerie de l’Essonne.

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PARIS : LA VIDÉO D’UNE VIOLENTE INTERPELLATION FAIT NAITRE DES SOUPÇONS DE VIOLENCES POLICIÈRES

20 minutes


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La scène qui se déroule dans un hall d’un immeuble est impressionnante, notamment par la quantité de sang présente sur place, tant sur les murs que sur la porte d’ascenseur qui se trouve à gauche des deux protagonistes.

Mots clés
ESSONNE : ENQUÊTE OUVERTE POUR VIOLENCES PAR DES SURVEILLANTES SUR UNE FEMME TRANSGENRE À LA PRISON DE FLEURY-MÉROGIS

Le Parisien


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Extrait

La scène s’est déroulée après une promenade, au moment de réintégrer les cellules. Elle implique trois surveillantes qui auraient plaqué la détenue contre un mur, lui auraient tiré les cheveux, écrasé la cheville et l’auraient frappée au-dessus de l’oreille tout en lui répétant qu’elle était un homme.

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VIOLENCES SUR UN DEALER : SEUL UN POLICIER DE LA SULFUREUSE CSI 93 COMPARAITRA DEVANT LA COUR CRIMINELLE

Le Parisien


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L’affaire illustre l’un des nombreux dérapages de cette compagnie controversée. En 2019, cinq agents avaient été accusés d’avoir frappé un trafiquant de drogue de la cité Cordon à Saint-Ouen. Quatre viennent de bénéficier d’un non-lieu. Le cinquième sera jugé pour « faux en écritures publiques ».

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UN HOMME RELAXÉ POUR RÉBELLION, UNE ENQUÊTE EN COURS SUR DES POLICIERS D’ALENÇON


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Le parquet poursuivait un homme de 33 ans pour des faits de conduite en état d’ivresse et de rébellion à l’encontre des policiers l’ayant interpellé, le 17 mars 2023 à Alençon. Mais il avait lui-même déposé plainte pour violences de leur part. Le tribunal l’a relaxé ce jeudi 27 juin 2024, tandis qu’une enquête est toujours ouverte à l’encontre des policiers.

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MARSEILLE. UN HOMME EST MORT, PERCUTÉ PAR UNE VOITURE APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER


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A Marseille, un homme a été renversé par une voiture après avoir tenté de fuir la police. Dans le choc, il a perdu son bras et a été conduit aux urgences. Il n’a pas survécu.

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IL AFFIRMAIT AVOIR ENTENDU UN CONDUCTEUR CRIER « ALLAHOU AKBAR » : UN IMPORTANT DISPOSITIF POLICIER MOBILISÉ POUR… DES BIDONS D’HUILE D’OLIVE

L’INDÉPENDANT


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Extrait

Un récit pris au sérieux par les autorités qui ont alors bouclé le quartier avec, sur place, des équipes de la brigade cynophile et du laboratoire central de la préfecture de police de Paris, rapportent nos confrères.

Mots clés
QUAND UN SYNDICAT POLICIER REJETTE LA « LUTTE CONTRE L’EXTRÊME DROITE »

MEDIACITÉS


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Extrait

Un responsable d’Unsa Police Occitanie demande à son syndicat de se désolidariser des appels à faire barrage contre l’extrême-droite et le Rassemblement national lors des législatives.

Mots clés
ANGOULÊME : « ON N’AIME PAS LES BOUGNOULES », DEUX POLICIERS JUGÉS POUR DES INJURES RACISTES ET UNE GIFLE SUR UN SUSPECT

20 minutes


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Extrait

« Y’a pas de caméra, vous allez me frapper » aurait lancé un des suspects pendant sa garde à vue « Oui on va te frapper, on n’aime pas les bougnoules » aurait rétorqué un des policiers. La scène est captée par la caméra piéton, involontairement allumée en salle de fouille, d’un des deux agents.

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ASNIÈRES : LE JEUNE HOMME GRIÈVEMENT BLESSÉ EN FUYANT LA POLICE À SCOOTER EST DÉCÉDÉ


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Extrait

Entre la vie et la mort dimanche après sa chute, le jeune cyclomotoriste n’a pas survécu à ses blessures et s’est éteint lundi après-midi.

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UN SURVEILLANT DE PRISON MIS EN EXAMEN POUR TRAFIC DE STUPÉFIANTS À NANCY


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Extrait

Un agent pénitentiaire de la maison d’arrêt de Nancy a été mis en examen et placé en détention provisoire ce mercredi 26 juin 2024. Il lui est reproché divers trafics (téléphones, stupéfiants…) avec plusieurs détenus, contre rémunération.

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VIOLENCES POLICIÈRES, L’ESCALADE ?

flagrant déni


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Extrait

Sous Macron, la police a tué deux fois plus que sous Sarkozy, et tiré cinq fois plus au LBD sur la population. Macron ne cesse de jouer au rempart contre « les extrêmes ». Pourtant, ces chiffres montrent l’extrême violence d’une politique policière assumée.

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RACISME ET ANTISÉMITISME : LES MESSAGES D’UNE UNITÉ DE CRS SUR WHATSAPP RÉVÉLÉS PAR LE «CANARD ENCHAINÉ»

Libération


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Dans une enquête à paraître mercredi 26 juin, l’hebdomadaire révèle les photomontages racistes et antisémites partagés par l’unité CRS 4 sur leur boucle WhatsApp. Après avoir relaté des dérives à sa hiérarchie, le commandant de cette brigade aurait été évincé.

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CARCASSONNE. ALLIANCE POLICE NATIONAL TROUVE QUE LA VENUE DU CANDIDAT PHILIPPE POUTOU EST « INDÉCENTE »

La Dépêche


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À travers une tribune nationale parue le jeudi 20 juin, le syndicat Alliance Police nationale, « syndicat libre, indépendant et apolitique » (…)

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