22.06.2026

Trois ans après les débordements, un ancien policier de la Bac Sud a été condamné pour des coups de matraque captés par vidéosurveillance sur un homme en plein centre-ville de Marseille.
Une centaine de policiers engagés. 31 blessés. 95 interpellations. La nuit du 30 juin au 1er juillet 2023, trois jours après la mort de Nahel, Marseille bascule dans le chaos. Le lendemain, Mohamed Bendriss perdra la vie lors d’une intervention des forces de l’ordre en marge des émeutes.
C’est dans ce décor que Mathieu D., ancien policier de la Bac Sud, a roué de coups de matraque Mehdi, près de la rue commerçante Saint-Ferréol, où plusieurs boutiques ont été la cible de pillages. Il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Marseille ce 17 juin 2026.
Quinze secondes sous les coups
Le 1er juillet 2023, vers minuit, Mathieu D. a rejoint son équipage place Félix-Baret (6e). En 17 ans de carrière, il n’a jamais vu un tel climat de tensions. « Tout le secteur était saccagé. On avait ordre de nettoyer la place », raconte-t-il à la barre. Son attention s’est portée sur un petit groupe qui s’était réfugié dans la cage d‘escalier du parking. Parmi eux, Mehdi, venu récupérer avec des amis son portable dans son véhicule de fonction.
En haut des marches, un premier policier a éclairé la bande avec son flashball et ordonné de remonter. Quelques instants plus tard, c’est au tour de Mathieu …

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FLIC RIPOU, DARKNET, LIENS AVEC L’ASSASSIN DE SAMUEL PATY… CE QUE L’ON SAIT D’HAURUS, L’ESPION DE LA DGSI JUGÉ À MARSEILLE

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Nouveau procès pour « Haurus ». Cet ancien policier de la DGSI comparaît pour corruption au tribunal judiciaire de Marseille jusqu’au jeudi 17 octobre. Mais ce n’est pas la première fois qu’il fait face à la justice. Entre son passé de ripou, sa carrière d’auteur et ses nouvelles activités en conseil pour les enquêtes criminelles, qui se cache derrière ce pseudo ?

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À MARSEILLE, LA LÉGITIME DÉFENSE DES POLICIERS MUNICIPAUX EN DÉBAT DEVANT LE TRIBUNAL

Le Monde


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Jugés tous les deux pour des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique avec usage d’une arme à feu, l’un, Lionel M., 37 ans, a été condamné à un an de prison avec sursis et à une interdiction pendant cinq ans de détenir une arme, l’autre, Eric A., 55 ans, a été relaxé.

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