01.04.2026
Une absence de désescalade, des gestes d’interpellation dangereux et une défaillance du ministère de l’Intérieur dans son devoir de réaction face à cette situation. Dans une décision datée du 23 mars et rendue publique ce mercredi 1er avril, Claire Hédon, la Défenseuse des droits, estime que les policiers qui ont participé à l’interpellation mortelle de Cédric Chouviat, à Paris, en janvier 2020, doivent être sanctionnés pour un usage disproportionné de la force, selon le terme consacré par le code de déontologie de l’institution. L’autorité administrative indépendante tance également la hiérarchie qui n’a pas sanctionné les agents mis en cause alors même qu’un rapport administratif établissait les faits dès l’été 2021. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’a pour l’heure pas publiquement réagi à cette décision.
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