31.03.2026

Du nouveau dans l’enquête ouverte après la mort d’un homme retranché avec un couteau à son domicile à Sainte-Rose en novembre 2025. Ce lundi 30 mars, la gendarme, déjà auditionnée à l’époque, a été placée en garde à vue par l’IGGN. Dès le lendemain des faits, l’auteure du tir mortel avait été entendue par la section de recherches de Saint-Denis, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.

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27.03.2026

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Condamné à sept ans de prison par la cour criminelle de Loire-Atlantique, le CRS responsable du tir ayant conduit à la mort d’Aboubacar Fofana, en 2018 à Nantes, a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire ce vendredi 27 mars 2026.

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27.03.2026

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Ils comparaissaient ce vendredi 27 mars devant le tribunal correctionnel de Nouméa, pour des faits de vols et de violences survenus en mai 2022 à Nouméa.
Sur les images, on les voit intervenir, fortement alcoolisés, dans le squat de Kowe Kara.

(…) Il va même plus loin. Devant le tribunal, cet ancien policier « déplore, dans les auditions, qu’il manque des noms » au dossier.
Le plus âgé, déjà interdit de voie publique pour deux condamnations pour violences, lorsqu’il était encore en fonction, a réfuté une partie des faits qui lui étaient reprochés. Ce jour-là, il avait rejoint l’équipe au commissariat avec un pack de bière et une bouteille de whisky, avant de partir en intervention avec ses collègues. Il n’était pourtant plus affecté à ce service.

(…) L’audience révèle que deux de ces agents de Police ont agi en toute impunité pendant des années. Ils se rendaient régulièrement dans les mêmes secteurs de Nouméa, afin de soutirer de l’argent à des jeunes dont les dossiers judiciaires étaient bien remplis.

(…) « Comment voulez-vous que les jeunes croient en la police, si on se comporte comme ça ? Vous portez une lourde responsabilité de l’image que vous donnez à la population », a déploré le ministère public. « On a affaire à un groupe de Police totalement hors sol. Ils se sont comportés comme les délinquants qu’ils traquaient. C’est un système mafieux. »

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27.03.2026

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Renvoyé devant le tribunal correctionnel de Bergerac, ce vendredi 27 mars, après l’échec de sa comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) en décembre 2025, le policier qui avait percuté deux pompiers sur la RN 21 à Douville, le 6 juin, devra une nouvelle fois se présenter à la barre dans les mois qui viennent.

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26.03.2026

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Il y a quatre ans, ce chef d’entreprise alors âgé de 33 ans succombait au tir d’un fonctionnaire de police. Amalia, sa veuve, raconte sa vie brisée et celle de ses quatre jeunes enfants. L’auteur du coup de feu mortel sera jugé en novembre. L’instruction a écarté la légitime défense.
C’est devenu un rituel. Ce jeudi à 18h30, Amalia et ses quatre enfants commémoreront le quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul Benjamin.

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26.03.2026

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Le 1er janvier 2019, Brahim Moussa, 25 ans, décédait un mois après avoir été atteint par une balle de la police, à Lille. La juge d’instruction chargée du dossier a prononcé en non-lieu en faveur du fonctionnaire de la BAC. L’avocat des proches du défunt a fait appel.

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26.03.2026

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L’ex-policier Laurent D. a été condamné à six mois avec sursis et interdit définitivement d’exercer, huit ans après des violences. Depuis dix ans, StreetPress avait relaté quatre autres accusations de violences de l’agent, toutes classées sans suite.

Mehdi B. est le cinquième habitant de la Seine-Saint-Denis à avoir déposé plainte en moins d’un an, entre octobre 2016 et août 2017, contre Laurent D., dit « Skoll », alors policier au sein de la brigade anti-criminalité (BAC) du Raincy. Ce 26 mars, après neuf ans d’une procédure passée entre les mains de plusieurs juges d’instruction, l’ancien policier de 45 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Bobigny pour des violences volontaires sur Mehdi B. lors de son interpellation puis dans le commissariat de Raincy à l’été 2017, quelques mois avant d’être radié de la police nationale pour vol. La peine d‘« avertissement » est accompagnée de l’interdiction définitive d’exercer la fonction de policier et de détenir une arme pendant cinq ans, Il doit également verser 4.000 euros à la victime.
Les quatre autres affaires de violences le concernant, relatées par StreetPress dans deux articles, avaient été classées sans suite par le parquet.
(…)
L’un de ses deux amis indique que Mehdi B. aurait alors chuté, un geste qui a pu être « mal interprété » par les policiers. De leur côté, ces derniers l’accusent sur procès-verbal de s’être « levé avec brutalité » et d’avoir « tenté de [leur] porter un coup ». En tout cas, les secondes qui suivent, Laurent D. le frappe au visage puis lui fait une clé d’étranglement et le plaque au sol. Mehdi dit être ensuite roué de coups de pied et tazé à deux reprises par les autres membres de l’équipage, jusqu’à son menottage.
(…)
Là, Laurent D. lui aurait porté un coup de pied au visage et plusieurs coups aux côtes avec un autre fonctionnaire, avant d’être interrompu par l’irruption de l’officier de police judiciaire de permanence. Des lésions traumatiques sont constatées par un médecin le soir-même — la garde à vue toujours en cours — au cou et au thorax de Mehdi B., qui se plaint également de difficultés à respirer et de douleurs costales. Trois jours plus tard, une radio révèle qu’il a deux côtés cassées. Six jours d’incapacité de travail lui sont délivrés, dont deux pour le retentissement psychologique. Laurent D., de son côté, dépose plainte contre lui pour une douleur à la main droite.
(…)
À l’audience, il affirme que Mehdi B. était « alcoolisé et sous stupéfiants » — ce que rien dans les deux procédures ne vient corroborer — et assure n’avoir pas été présent dans la salle de fouille du commissariat, contre les déclarations de l’officier de police judiciaire, ou encore justifie son interprétation des gestes de Mehdi car « il faisait nuit ». Pour rappel, il était 18 heures en plein mois d’août. Lorsque l’avocate de la partie civile, Maître Dilane Aydin, l’interroge sur les décalages entre ses déclarations et le procès-verbal d’interpellation, il enchaîne les remarques sarcastiques, puis, rappelé à l’ordre par Youssef Badr, souffle bruyamment et « garde le silence » — c’est son droit.
(…)
Depuis son entrée dans la police nationale en 1998, à 18 ans, Laurent D. s’est constitué victime dans 40 procédures, la plupart entre 2008 et 2011, dont 21 pour outrage ou rébellion et 12 pour violences, pour lesquelles il ne se présentait « très rarement, pour ne pas dire jamais » aux procès, un palmarès qui étonne les juges.
(…)
Le dossier est également coloré par les autres accusations de violences relatées par StreetPress en 2017. En lisant à haute voix des extraits du témoignage de Maxen, 16 ans, frappé à l’arcade dans des conditions similaires à celles de Mehdi B, le président lève un sourcil : « Si un lycéen mineur vient vers vous et arme ses poings, on vous apprend à le frapper ? »
(…)
Sur le plan administratif, Laurent D. n’a pas non plus été inquiété. À la place, il est ballotté de service en service, jusqu’en octobre 2017 où il est viré de la police nationale pour avoir volé l’argent d’une personne décédée. Pour ces faits, il a été condamné le 4 octobre 2018 par le tribunal de Bobigny à neuf mois d’emprisonnement avec sursis avec une interdiction d’exercice de l’activité professionnelle pendant deux ans, qu’il n’a donc jamais reprise.
(…)
Pour Mehdi B., le délibéré signe peut-être la fin de l’épée de Damoclès qui le menace depuis huit ans. Depuis 2017, il doit répondre présent tous les trois puis six mois devant la 12e chambre du tribunal correctionnel, où son procès pour violences et rébellion est sans cesse repoussé.

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25.03.2026

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Le 22 février 2023, Armandina B.P. se rendait au commissariat pour déposer plainte pour violences conjugales contre son conjoint. Elle accuse l’ancien policier de lui avoir imposé une fellation. Un premier viol, puis un second, le 1er mars 2023, lorsque Jean-Pierre D. la convoque à nouveau dans son bureau du commissariat au store baissé.
Viols aggravés, abus de l’autorité que lui confère sa fonction

(…) La mère de famille témoigne de sa peur ressentie : elle pensait l’agent armé et en capacité de la renvoyer en Angola, loin de ses trois enfants nés en France, si elle tentait de se débattre. Armandina P. se souvient de ses insomnies et de ses difficultés à manger après ces viols. « Je voyais ma bouche sale », confie-t-elle.

(…) Des comportements inappropriés avec plusieurs plaignantes
S’il dit avoir débuté un suivi pour ne « pas continuer à vivre comme ça », et pour qu’il n’y ait pas « d’autres madame P », cette dernière n’est pas la seule plaignante à avoir été victime des agissements du policier. Ce même lundi, un enquêteur de l’IGPN auditionné a signalé que sur les 176 plaintes de femmes que Jean-Pierre D. a enregistrées en 2023, 19 ont relevé des comportements a minima inappropriés.
En 2010, il avait été condamné à un mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle envers plusieurs factrices. (…) une ancienne conjointe le qualifie de « prédateur sur le plan sexuel ».

(…) Dans une enquête difficile mais indispensable publiée en juin 2025, le média d’investigation Disclose a retrouvé 57 femmes, qui affirment avoir été harcelées, agressées ou violées, entre 2012 et 2025, en France, par les fonctionnaires chargés de recueillir leurs plaintes.
L’association Mémoire traumatique et victimologie rappelle que seulement 20% des victimes de violences conjugales poussent la porte d’un commissariat pour raconter ce qu’elles ont subi, par peur, entre autres, d’être culpabilisées, jugées, pas crues, ou classées sans suite. Un chiffre déjà bas, et qui tombe à 12% pour les victimes de viols et tentatives de viols.

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24.03.2026

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« Elle a vécu ça de manière humiliante et dégradante »
Trébuchant une première fois, l’étudiante en deuxième année d’art avait tenté de se relever, poursuivie par deux policiers. Casqué, armé d’un bouclier antiémeute et d’une matraque, l’un d’eux lui avait alors asséné un coup du plat du pied aux fesses en hurlant « casse-toi ! ». Chutant la tête la première, la victime avait évité le bord du trottoir de quelques centimètres.
« C’est bon, oui oui, je me casse », avait-elle répondu, apeurée, alors que le deuxième CRS venait la bousculer brutalement à son tour, la faisant retomber. « Pardon, pardon », avait-elle imploré en se redressant avec difficulté avant de quitter les lieux en titubant, visiblement très choquée.

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23.03.2026

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Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mardi 13 janvier 2026, l’ancien gendarme de 79 ans, droit dans ses bottes, avait nié toute agression sexuelle sur deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.
En proie à diverses difficultés, l’une d’elles, aujourd’hui âgée de 28 ans, avait finalement confié ce secret à sa maman, à ses sœurs, dont l’une, de cinq ans son aînée, avait eu à se plaindre une fois également de son grand-père paternel. Une plainte avait été déposée en novembre 2023.
Trois ans avec Sursis.
(…) Sa tante avait alors confessé « avoir subi la même chose quarante ans plus tôt ».

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21.03.2026

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Dans la nuit du 17 octobre 2020, à Poissy, le jeune homme de 28 ans est abattu au volant d’un véhicule. Celui-ci avait été suivi pendant 30 kilomètres sur le périphérique puis l’autoroute, jusqu’à chez lui, par la BAC de nuit de Paris. Elle agissait hors de sa zone de compétence territoriale, sans même en avoir informé la salle de commandement. Une chasse à l’homme, manifestement sur la base de critères ethniques.
Contrairement aux premières déclarations mensongères des policiers, aucune infraction routière n’a été commise par la victime d’après la consultation des images de vidéo-surveillance.
Une fois arrivé dans une rue de Poissy le véhicule, talonné par la BAC, stationne. Le policier Gilles G. sort de la voiture en braquant le conducteur avec son arme à feu. Celui-ci redémarre, pour pouvoir ouvrir sa portière coincée par la voiture de police selon les proches du défunt. L’agent tire à trois reprises, alors qu’il se trouve à l’arrière du conducteur. Encore un mensonge : il n’était aucunement en danger, et les munitions sont arrivées dans le dos de la victime.
Le policier est mis en examen pour homicide volontaires quelques jours plus tard, mais laissé libre sous contrôle judiciaire. Il continuera néanmoins d’exercer comme policier dans un bureau, sans arme de service.
Le procès du policier s’est ouvert ce vendredi devant la Cour d’Assises de Versailles et se tiendra jusqu’à vendredi prochain.

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12.03.2026

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L’audience a porté sur des événements survenus le soir du 17 septembre 2021 à Noisy-le-Grand. Deux gardiens de la paix, Raphaël L. et Anthony C., étaient jugés pour des violences aggravées commises à l’encontre d’un jeune homme, Aboubacar S., alors âgé de 22 ans. Les débats ont notamment mis en lumière l’existence d’une vidéo amateur et d’enregistrements de vidéosurveillance municipale, qui ont contredit la version initialement consignée par les forces de l’ordre.

(…) Les investigations menées par le service interne de la police ont établi, après examen des séquences vidéo, qu’aucune menace envers les agents n’était perceptible avant le début de l’altercation et que les premiers actes de violence émanaient des policiers. Le rapport dénombre une dizaine de coups de matraque portés par Raphaël L. ainsi que des coups de pied et de poing assénés par son collègue, Anthony C., alors que la victime se trouvait au sol.

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25.02.2026

 

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Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant « une forme de sagesse » à la septuagénaire.

Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Geneviève Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles : plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique.

En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour « complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».

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18.01.2026

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Il aura fallu 7 ans d’attente, de larmes, de persévérance et de combat au père d’Allan Lambin pour que le procès de quatre policiers se tienne devant le tribunal correctionnel de Rennes ce lundi 19, mardi 20 et mercredi 21 janvier 2026.

(…) Selon le père, ils auraient été maltraités par les policiers, recevant des coups et son fils étant violemment plaqué au sol.

(…) Ausculté par un médecin à son arrivée au commissariat, Allan est déclaré apte à être placé en garde à vue. Quelques minutes plus tard, les images de la vidéosurveillance le montrent à terre, la tête contre le mur, sans bouger. Le jeune homme est mort d’un syndrome asphyxique avec hémorragie.

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15.01.2026

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Mardi 13 janvier devant le tribunal de Saint-Nazaire, un homme de 79 ans a comparu pour des agressions sexuelles dénoncées par deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.

(…) Les attitudes des prévenus comparaissant pour incestes sont souvent les mêmes : ils reconnaissent rarement les faits.

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13.01.2026

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Manifestement, elle ne fuit pas les policiers qui la rattrapent rapidement. En arrivant à sa hauteur, un premier fonctionnaire en civil se jette sur elle, le coude en avant, et la fait brutalement chuter à terre. Lorsqu’il s’écarte, un second asperge à deux reprises avec du gaz lacrymogène la manifestante, recroquevillée au sol, avant de reprendre sa course. Ces deux policiers, respectivement major et brigadier de la Bac 11, ne sont pas poursuivis par le parquet de Paris.

(…) Alors qu’elle se relève difficilement, encore soutenue par un autre manifestant, le gardien de la paix la frappe avec son bouclier au niveau de la tête, la projetant à nouveau dans les sacs poubelle, puis reprend immédiatement sa course.

(…) Examinée aux urgences le 26 mars, elle souffre d’une commotion cérébrale et d’une fracture du nez. Retrouvée par StreetPress, elle témoigne deux ans après les faits d’une vie bouleversée, encore handicapée au quotidien par des migraines et crises d’anxiété laissées par la commotion cérébrale. Elle souffre notamment d’une vision floue et des vertiges qui nécessitent des soins de rééducation.

(…) « Il y avait un non-sens complet d’aller porter plainte à des policiers contre des policiers. Sur la vidéo, ils sont une dizaine à avoir vu ce qu’il s’est passé et sont partis en courant. Y’en a pas un qui s’est demandé comment j’allais. »

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12.01.2026

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Le CRS accusé d’avoir tué l’homme de 22 ans en 2018 avait d’abord évoqué un tir de légitime défense, avant de parler d’un tir accidentel. Une version mise à mal par les investigations.

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09.01.2026

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Le conducteur d’un véhicule de police qui avait, le 13 avril 2023, renversé volontairement trois adolescents en scooter sera jugé pour « violence aggravée » et « faux en écriture publique ». L’une des victimes avait été grièvement blessée.

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19/12/2025

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S’ils ont assumé une intervention qui a dérapé, leurs versions se sont entrechoquées à la barre.

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16/12/2025

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Le 30 juin 2023, Zachary C. a été touché à l’aine par la munition d’un policier du Raid en rentrant du travail. La justice estime que même si la victime n’avait rien fait de mal et a écopé de quinze jours d’ITT, le tir était légitime en raison du « contexte de violences urbaines ».

Un peu plus de deux ans après une blessure qui lui a valu onze points de suture, quinze jours d’interruption totale de travail (ITT) attribués par un médecin légiste et trois semaines d’arrêt maladie, Zachary C., aujourd’hui âgé de 27 ans, a reçu une fin de non-recevoir de la justice.

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06/12/2025

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Et en mai 2023, le juge rend une ordonnance de non-lieu. Corroborant la thèse de la légitime défense du policier. Une ordonnance de non-lieu confirmée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes, le 6 juin. Mais Awa Gueye ne compte pas s’arrêter là : Je veux des réponses claires, une enquête correcte, sans mensonge. Le combat continuera tant que je suis vivante. Elle s’est donc pourvue en cassation. La date de l’audience n’est pas encore connue.

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05/12/2025

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Le policier a été mis en examen pour «violences aggravées par trois circonstances (arme, réunion et par une personne dépositaire de l’autorité publique)» mais aussi pour «non-assistance à personne en danger», comme les neuf autres mis en cause dans cette affaire.

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04/12/2025

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Condamné l’an passé à trois mois avec sursis pour avoir utilisé son pistolet à impulsion électrique à quatre reprises à l’encontre d’un automobiliste récalcitrant, ce militaire de Neuves-Maisons a été relaxé en appel.

(…) Relaxé pour les violences que la justice lui reprochait, l’automobiliste, lui, a été condamné pour outrage, rébellion et refus d’obtempérer. Il devra payer une amende de 800 €.

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28/11/2025

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Au sol, il reçoit un coup à l’arrière de la tête alors qu’il est maintenu par les militaires.
Le gendarme mis en cause était poursuivi pour violation de domicile et violences volontaires.

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26/11/2025

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Ce matin-là, un huissier débarque chez un homme de 60 ans pour saisir son véhicule, accompagné des forces de l’ordre. Visiblement en détresse, ce père de famille s’asperge d’essence. Pour autant, il ne représente aucun danger, il n’est pas armé, il n’a «même pas de briquet», selon sa fille et son épouse présentes au moment des faits. Une version confirmée par l’huissier, qui a même expliqué à la justice que cet homme n’était «ni virulent ni menaçant». Aucune raison de le viser.

Pourtant, la policière tire au Taser, ce qui enflamme l’essence. La victime se consume dans d’atroces souffrances, et mourra plusieurs jours après à l’hôpital. Devant les enquêteurs, la policière prétend qu’elle s’est protégée et même qu’elle voulait empêcher l’immolation, alors que c’est justement elle qui l’a déclenchée. L’enquête démontre qu’elle a menti. Il faudra cinq ans pour que la tireuse soit jugée : elle a été condamnée le 20 novembre. Le procureur lui-même déclare : «par principe, je fais confiance aux policiers, mais dans ce dossier, il y a une reconstruction des faits». Pour cette affaire horrible et accablante, la policière qui n’a montré aucun remord n’a reçu qu’un an de sursis.

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18/11/2025

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Dans un rapport administratif révélé par Médiapart ce dimanche. Christophe M., affirme avoir été mis sous pression par le syndicat de police Alliance afin de ne pas révéler l’identité des collègues ayant violenté Angelina. Pour rappel, le 8 décembre 2018, Angelina passe à proximité d’une manifestation de Gilets Jaunes à Marseille en rentrant du travail. Elle reçoit un tir de LBD puis est rouée de coups de pied et de coups de matraques par des policiers.

(…) Ces violences lui causeront une fracture du crâne, des contusions au cerveau et toujours de multiples complications sept ans après les faits.

(…) Les révélations de Christophe M. agissent comme un séisme. En effet, le policier passé aux aveux met aussi en cause sa hiérarchie : ses supérieurs ont tenté de dissimuler l’affaire, d’après lui. Avant son audition à l’IGPN, il raconte notamment avoir été convoqué par le numéro trois du service dans le bureau du syndicat Alliance. Selon Médiapart, le délégué départemental du syndicat majoritaire, qui était alors Rudy Manna, dit à Christophe M. : « de ne pas donner une version contradictoire à celle du capitaine », ni à celle de son collègue.

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18/11/2025

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« On a la chance d’avoir pas mal de vidéos. »

(…) Ludovic C. est l’un des quatre porteurs de LBD de son unité, la CSI 75, et effectue dans la journée onze tirs, sur les vingt dénombrés sur l’ensemble de la manifestation.

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17/11/2025

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« Bien sûr, j’ai un sentiment d’injustice puisque je me demande ce que je fais devant un tribunal, tout en sachant que ce fameux gendarme me réclame des dommages et intérêts, et c’est moi la victime, c’est mon frère la victime, c’est ma famille la victime… et je me retrouve sur le banc des accusés. »
Yanise Cély ·

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10/11/2025

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Le 5 décembre 2018, un adolescent de 16 ans était grièvement blessé par le tir d’un lanceur de balle de défense (LBD) d’un policier, en marge d’une manifestation étudiante devant le lycée Jacques-Monod, à Saint-Jean-de-Braye.

Quasiment sept ans plus tard, la chambre de l’instruction vient d’ordonner le renvoi du policier devant le tribunal correctionnel pour « violences volontaires », selon une information d’Ici Orléans, confirmée à La République du Centre.

Le parquet d’Orléans avait d’abord réclamé un non-lieu, mais en janvier 2025, le juge d’instruction a ordonné un procès pour « violences involontaires ». En réponse, le parquet a fait appel. C’est ainsi que la chambre de l’instruction a été amenée à se prononcer. Cependant, cette décision n’est pas définitive, car le fonctionnaire a formé un pourvoi en cassation, a-t-on appris.

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10/11/2025

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Les agents étaient également accusés d’avoir arraché des pages d’un Coran trouvé dans le sac du jeune homme de 18 ans et d’en avoir fait des boulettes pour les fourrer dans sa bouche.

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07/11/2025

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Le 21 novembre 2020, en période de Covid, le producteur de musique, Michel Zecler, rentre dans son studio d’enregistrement sans masque. Il est alors violemment interpellé par un fonctionnaire de police rentré derrière lui, rejoint par un deuxième policier. L’interpellation a été filmée par les caméras de vidéosurveillance du studio et les images diffusées par un média en ligne suscitant une vive émotion. La Défenseure des droits, Claire Hédon, a décidé, à la vue de ces images, de se saisir d’office des conditions de l’interpellation de Monsieur Zecler qui rapportait des faits de violence et des propos racistes à son encontre commis par quatre fonctionnaires de police.

 

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05/11/2025

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Jugé pour violences à l’encontre d’un couple et détention arbitraire, un policier avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc.

(…) L’IGPN avait conclu à un mésusage de la force

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05/11/2025

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La diffusion d’une vidéo montrant des violences policières à Papeete avait suscité l’indignation en Polynésie et en métropole. Les images, filmées par un riverain du quartier Estall, montrent quatre policiers entourant un homme en fauteuil roulant.

Visiblement ivre et blessé à la tête, l’homme insulte les agents et refuse l’intervention des pompiers. L’un des policiers, récemment affecté sur le terrain, saisit alors le fauteuil et effectue un mouvement brusque qui fait tomber l’individu au sol. Il lui assène ensuite une gifle, clairement audible sur la vidéo.

(…) L’un d’eux, le plus ancien de la patrouille (17 ans de service), a toutefois rédigé un rapport d’intervention ne mentionnant pas les violences. Ce document, qualifié de “faux dans un écrit”, aurait pu passer inaperçu sans la publication de la vidéo, précise la chaîne de La Mission.

À l’audience, ce policier a affirmé avoir voulu protéger son jeune collègue, présenté comme un “major de promotion” décoré par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

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04/11/2025

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C’était une décision attendue.

(…)

L’un des militaires fait usage de son taser pour neutraliser Loïc Louise fortement alcoolisé. Le tir dure 17 secondes, soit 12 secondes de plus que la durée réglementaire. L’étudiant décèdera 20 minutes plus tard.

Durant 12 ans, les proches de la victime ont voulu faire reconnaitre le lien entre l’usage du taser et la mort de Loïc Louise. Un lien que n’a pas reconnu la justice qui a décidé d’innocenter l’ancien gendarme.

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27/10/2025

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L’affaire remonte à 2017 : un policier en poste à la frontière franco-italienne de Montgenèvre est suspecté d’avoir forcé un cortège de soutien aux personnes migrantes.

(…) Le plaignant aurait été blessé par un véhicule de police un jour de manifestation.

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24/10/2025

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Incarcéré à la prison de Mulhouse-Lutterbach de 2022 à 2024 et atteint de la maladie de Charcot, Francis Grégoire a été contraint de vivre en fauteuil roulant manuel, contre l’avis des médecins. Le détenu a fait condamner l’État.

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23/10/2025

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Lagny-sur-Marne, lundi 20 octobre 2025. L’ex-compagne du prévenu était harcelée surtout sur son lieu de travail, un commerce dont l’ex-policier a interdiction d’approcher désormais.

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23/10/2025

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La vidéo filmée par l’AFP avait été largement relayée sur les réseaux sociaux. La victime a porté plainte.

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18/10/2025

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Une vidéo amateur d’une quarantaine de secondes, filmée depuis le balcon d’un immeuble de Noisy-le-Grand, montre deux policiers en train d’interpeller un homme, maintenu à terre. Un troisième fonctionnaire de police arrive alors et lui assène un coup de poing puis un coup de pied au niveau de la tête.

(…) L’homme de 22 ans, visé par une plainte pour violences, outrages et menaces de commettre un crime ou un délit, avait été déféré en comparution immédiate et placé en détention provisoire. Il avait ensuite été libéré après la présentation de la vidéo par son avocat.

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16/10/2025

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Une vidéo montre le coup porté par le gendarme

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14/10/2025

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Mais en retournant vers leur voiture, sur la rue Paul Valéry peu après 16h, le couple tombe sur une unité de la 11ème compagnie d’intervention qui bloque la rue.

(…) « Arrivés à environ 10m, [un policier] nous tire dessus avec un LBD, sans aucune sommation ni cri de leur part. Ma mâchoire explose sous la puissance du tir. »

(…) Conduit à l’hôpital Pompidou, les médecins constatent à David plusieurs fractures à la mâchoire et au palais, avec la perte de substance osseuse, de quatre dents et de 2,5 cm de lèvre supérieure.

(…) alors que c’était la première fois qu’il l’utilisait l’arme en situation, Romain P. a tiré 55 fois.

(…) L’avocate du fonctionnaire, Maître Anne-Laure Compoint, ne s’embarrasse elle d’aucune prudence :
Pendant près d’une demi-heure, l’avocate spécialiste des dossiers des forces de l’ordre, surnommé « Notre-Dame-des-Poulets » par Les Jours, enchaine à un rythme effréné les attaques et les moqueries contre les manifestants et les victimes de violences policières.

(…) Puis s’attaque à David D., cette « pauvre victime » qu’elle accuse de mentir, et marche en canard pour imiter — et tourner en ridicule — le manifestant qui s’avançait bras en l’air en direction des policiers. Devant les juges silencieux, elle continue en se frappant la mâchoire

(…) Si la parole de l’avocate est libre, le spectacle est abject. Dans le public, une femme mutilée venue assister aux débats « a envie de vomir ».

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13/10/2025

Extraits

Quatre ans après les faits, la famille de l’homme de 27 ans tué par un gendarme à Bossey pendant un vol de deux-roues, conteste la légitime défense. Elle a fait appel de l’ordonnance de non-lieu délivrée par le juge d’instruction.

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13/10/2025

Extraits

Le corps d’Enzo Weiss, 17 ans, avait été retrouvé dans la rivière l’Ill à Strasbourg en avril 2023. L’adolescent aurait sauté dans le cours d’eau afin de fuir la police. La justice a décidé de rouvrir l’enquête pour « non-assistance à personne en danger », a appris l’« Agence France-Presse » ce lundi 13 octobre.

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10/10/2025

Extraits

Ce paysan de Saône-et-Loire, éleveur de vaches, a été tué par un gendarme le 20 mai 2017, mais aucun procès n’a encore eu lieu et les proches craignent un classement de l’affaire.

(…) Le 11 mai 2017, lors d’un contrôle administratif mené par la DDPP et la gendarmerie, Jérôme Laronze avait pris la fuite. Recherché, il fut abattu neuf jours plus tard à quelques kilomètres de chez lui. Alors qu’il tentait de s’échapper au volant de sa voiture, il a été atteint de trois tirs, deux dans le dos et un au genou.

(…) Dans un rapport publié en janvier 2025, la rapporteuse des droits a dénoncé un usage disproportionné de la force et un manquement à l’obligation de porter secours.

(…) Le 19 mai dernier, lorsque l’instruction a été close, le procureur disposait d’un délai de trois mois pour formuler ses observations avant que le juge décide d’un procès ou de l’abandon des poursuites envers le gendarme mis en examen. Mais les parties civiles sont restées sans nouvelles.

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09/10/2025

Extraits

En 2020, elle avait tiré, avec un pistolet à impulsion électrique, sur un homme aspergé d’essence. Il était décédé six semaines plus tard des suites de ses blessures.

(…) « blessures involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement ayant causé la mort ».

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08/10/2025

Extraits

Il était poursuivi pour « violences avec arme sur mineur de moins de 15 ans ».

(…) « La bombe a explosé avec le choc sur ma bouche », a décrit le jeune homme, dont plusieurs dents ont été cassées. « Il a cassé la gueule d’un gamin de 14 ans », a accusé l’un des avocats du jeune homme, Olivier Foray. Sa consœur Agnès Bouquin a déploré l’absence d’une « enquête indépendante et approfondie », pointant des caméras non exploitées après la plainte de la famille, et dénoncé des « déclarations [de] policiers [qui] ne tiennent absolument pas la route ».

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08/10/2025

Extraits

Me Bernard, conseil de Florent, tasé à quatre reprises en mai 2022 : « J’attends toujours que l’on produise une habilitation à utiliser le taser. On me sort aujourd’hui une attestation de 2025. Je m’en moque ! Est-ce que ce gendarme était habilité en 2022 ? C’est ça, la question ! »

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06/10/2025

Extraits

Une fois qu’il l’a rattrapé, le policier le frappe à l’aide de sa matraque télescopique pour l’interpeller.
Malgré une plaie saignante à l’oeil, Maxime Beux, alors âgé de 22 ans, est placé en garde à vue. Sa prise en charge par les secours n’intervient que plus d’une heure plus tard, et son oeil gauche ne peut être sauvé. Il vit maintenant avec une prothèse. Au procès en 2022, le policier avait exprimé des regrets, assurant que le coup de matraque visait initialement l’épaule de la victime. Une version différente de ses déclarations au cours de l’enquête, où il disait que le supporter s’était cogné sur un poteau.
Ces regrets étaient « indispensables », mais ils ont été « bien tardifs »

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02/10/2025

Extraits

Ils sont poursuivis du chef de «non assistance à personne en danger».

(…) Maria, une vendeuse de 19 ans, avait été atteinte à la cuisse par un tir de LBD alors qu’elle sortait de son lieu de travail, une boutique située dans une ruelle du cœur commerçant de la ville. Elle avait ensuite été frappée au sol par une quinzaine de policiers, à coups de pied et de matraques. Une photo prise à l’hôpital témoignait de la violence des coups : la tête partiellement rasée, elle affichait deux énormes cicatrices, symptôme de la fracture du crâne qui lui avait été diagnostiquée. La jeune femme souffre encore aujourd’hui de graves séquelles physiques et psychologiques.

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11/09/2025

Extrait

Réponse légitime et proportionnée ou succession d’imprudences ? Un CRS a comparu jeudi à Paris pour le jet d’une grenade qui avait arraché la main d’un manifestant lors de l’acte 2 des « gilets jaunes » en 2018.

(…) A l’époque, il avait 21 ans, avait validé sa formation de chaudronnier chez les compagnons du devoir et voulait monter son entreprise. « Tous mes projets sont tombés à l’eau », déclare-t-il, racontant avoir subi 25 interventions chirurgicales et être en dépression.

« On est une famille fracturée, cette grenade nous a détruit », déclare sa mère, qui relate les sept ans d' »enfer » qui se sont écoulés.

« Les policiers, ils ont le monopole de la violence légitime mais le revers de la médaille c’est qu’ils doivent être exemplaires », plaide Me Ainoha Pascual, une des conseils des parties civiles.

Or, « malgré la dangerosité » de la GLIF4, un engin classé comme une arme de guerre, « vous avez une accumulation d’imprudences » de la part de Jackie D, estime sa consoeur Me Emma Eliakim. « Il l’a dit lui-même, il ne voyait rien », poursuit l’avocate, pour qui ce tir a été fait « à l’aveugle ».

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10/09/2025

Extraits

L’adolescent avait finalement été placé en garde à vue pour « violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
Un temps suspecté de « rébellion armée » pour avoir diffusé une photo de ses blessures sur les réseaux sociaux et attisé la colère du quartier, le juge des enfants l’avait relaxé, estimant qu’il avait « légitimement » fui un « danger ».

(…) Ses blessures, constatées par un médecin légiste, sont d’ailleurs « compatibles » avec son récit : Denis X l’aurait attrapé par le col alors qu’il escaladait le grillage du jardin et lui aurait asséné un « coup de gazeuse » dans les dents, dont plusieurs se sont cassées. Il serait alors « tombé dans les pommes » avant de se réveiller « dans la voiture de police » sans comprendre pourquoi.

(…)Problème, pour les avocats du jeune homme : la cellule a surtout repris la procédure rédigée par les policiers mis en cause, sans faire d’investigations supplémentaires.
« Le fait d’utiliser la procédure en cours faite par des policiers mis en cause dans l’affaire questionne l’indépendance de la cellule déontologie », critiquent donc Me Olivier Forray et Me Agnès Bouquin. « Soutien jusqu’à l’absurde des déclarations policières »

(…) Reste que les poursuites contre Denis X avaient finalement été classées sans suite fin 2021.

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04/09/2025

Extrait

À l’issue de quatre jours d’audience, en février 2024, l’adjudant Alexandre B., accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort d’Henri Lenfant, a été acquitté par la cour criminelle du Pas-de-Calais.

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01/09/2025

Extrait

« le policier n’est absolument pas en danger, 1,5 mètre à gauche du véhicule, dont les roues sont dirigées vers l’extérieur. Ce qui nous a aidé, sauvé, ce sont les images amateurs. Ce sont ces éléments-là qui permettent de démontrer que Zyed a clairement été victime d’un homicide policier »

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12/08/2025

Extrait

Ils ont été mis en examen pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique ».
D’après une source judiciaire, « le rapport médico-légal établit un lien entre l’usage répété du taser et le décès » de Kyllian Samathi, âgé de 30 ans lors des faits.
(…) Le lendemain du décès, des témoins de la scène avaient assuré que Kyllian Samathi avait été « tabassé » et que la patrouille de la brigade anti-criminalité, la première sur les lieux, était intervenue de sa propre initiative, contredisant un premier récit des faits.

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12/08/2025

Extrait

Au terme de deux ans d’enquête, le parquet de Paris estime qu’Alexis D. a mis un coup de volant volontaire en direction du deux-roues et a « intentionnellement altéré la réalité » dans son procès-verbal.
(…) Le 13 avril 2023, trois adolescents de 13, 14 et 17 ans sur un scooter en libre-service ont été grièvement blessés lors d’un accident, dans le XXe arrondissement de Paris.

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02/08/2025

Extrait

Un tir mortel qui « n’a pas été absolument nécessaire et strictement proportionné ». Près de trois ans après la mort de Zyed Bensaid, le 7 septembre 2022 à Nice (Alpes-Maritimes), les juges d’instruction ordonnent un procès à la cour criminelle contre le policier Michel G., aujourd’hui âgé de 26 ans, pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, selon les informations de Libération. L’agent avait ouvert le feu contre ce Tunisien de 24 ans, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture et avait tenté d’échapper à un contrôle. Au moment du tir, la voiture était à l’arrêt et Michel G. n’était pas sur la trajectoire, comme le montrait une vidéo des faits publiée sur les réseaux sociaux.

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MORT DE MOHAMED GABSI, À BÉZIERS, PENDANT LE CONFINEMENT : L’ACTE INVOLONTAIRE DES POLICIERS RECONNU PAR LE JUGE D’INSTRUCTION

Midi Libre


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Le 8 avril 2020, en plein confinement, Mohamed Gabsi, âgé de 33 ans, a été interpellé avenue du 22-Août-1945 à Béziers par une patrouille de police municipale. Il sera conduit au commissariat de police nationale où il va décéder quelques minutes plus tard. Après quelques semaines trois policiers municipaux sont entendus puis suspendus de leurs fonctions et mis en examen. Un le sera pour violence volontaire ayant entraîné la mort. Un non-lieu sera ordonné à leur égard pour des faits de non-assistance à personne en danger.

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«JE VEUX SAVOIR COMMENT MON FILS EST MORT» : À VÉNISSIEUX, DEUX JEUNES TUÉS PAR UN POLICIER APRÈS UN REFUS D’OBTEMPÉRER ET UN TOMBEREAU DE DOUTES

Libération


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Extrait

Dans la nuit du 18 au 19 août 2022, deux policiers ont tiré onze fois sur la voiture volée conduite par son ami Raihane S., 26 ans, lui aussi tué.

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LA POLICE IMPLIQUÉE DANS LA MORT PAR NOYADE DE JUMAA AL-HASAN, UN EXILÉ SYRIEN

DISCLOSE


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Extrait

De l’autre, sur le rivage, le groupe de policiers qui vient de l’asperger de gaz lacrymogène en le braquant avec une lampe torche. « Jumaa s’est jeté à l’eau quand les policiers ont foncé sur lui en l’aspergeant de gaz lacrymogènes », rapporte Mounir*, présent sur le bateau. « Il a probablement réalisé qu’il n’avait pas d’autre option… Il a tout de suite coulé », complète Nasser, un autre exilé syrien rencontré au Royaume-Uni. L’usage du gaz lacrymogène est tellement massif que cinq témoins disent avoir ressenti des brûlures aux yeux et à la gorge. Quelques secondes plus tard, Jumaa disparaît dans les eaux troubles du canal, sans être secouru par les forces de l’ordre.

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« J’AI CRU QUE J’ALLAIS MOURIR, IL M’A TAPÉE » : UN POLICIER CONDAMNÉ POUR VIOLENCES CONJUGALES

Le JOURNAL de Saône-et-Loire


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Les enquêteurs ont alors entendu son ex-femme, qui dénonce de nombreux épisodes de violence au sein du couple, dont l’un devant l’une de ses filles. « Mon père est un monstre, je ne veux plus jamais le voir », aurait-elle crié un jour. Une autre de ses anciennes compagnes s’est dite « soulagée » de pouvoir dénoncer celui qu’elle qualifie de « pervers narcissique » après six mois de relation et un long arrêt de travail.

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« J’AI PEUR DE LUI, J’AI PEUR POUR MES ENFANTS » : UN POLICIER JUGÉ POUR DES VIOLENCES PAR LE TRIBUNAL DE CHÂTEAUROUX

La Nouvelle République


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Extrait

Un policier municipal comparaissait, lundi 30 juin 2025, pour répondre de violences commises sur sa femme et son fils.

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IMPUNITÉ POLICIÈRE : LE MEURTRIER DE NAHEL RÉINTÉGRÈ ET MUTÉ AU PAYS-BASQUE À SA DEMANDE

Révolution Permanente


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L’arrêté de réintégration du policier, résultant d’une demande de la Direction générale de la police nationale, a été signé par délégation au nom du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, le 17 mars dernier.
Une décision particulièrement choquante, alors que le policier a été mis en examen et devrait comparaître devant une cour d’assises, suite à une récente décision.

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APRÈS LA MORT DE THÉO SANHA À LA PRISON DE FRESNES EN 2022, LA LONGUE QUÊTE DE VÉRITÉ DE LÉA BIBIHE ITOUMBOU

L’Humanité


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Extrait

En 2022, une plainte contre X a été déposée par la famille pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. Léa et Yasmine sont parties civiles dans ce dossier. Dans l’espoir, un jour, de connaître la vérité sur la mort de Théo.

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4 ANS APRÈS LA MORT DE SOUHEIL À MARSEILLE : À QUOI JOUE LA JUSTICE ?


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Souheil, c’est un jeune homme de 19 ans qui a été tué par la police le 4 août 2021, à Marseille, lors d’un contrôle routier. […]
Au début du mois de juin 2025, presque 4 ans après le drame, une juge annonçait à la famille qu’après plusieurs mois de recherches, «neuf scellés […] demeurent introuvables». […]
Le 26 juin, après une intense mobilisation de la famille de Souheil et de son avocat, la justice annonce que les scellés ont été «retrouvés»… dans le bureau de l’ancien juge d’instruction chargé de l’enquête !

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MORT DE BILAL : LA FAMILLE TOUJOURS À LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ APRÈS L’OUVERTURE D’UNE INFORMATION JUDICIAIRE

France Bleu


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Toujours de nombreuses interrogations autour de la mort de Bilal, un père de 34 ans décédé lors d’un contrôle de police, le 24 janvier 2025 à Toulouse. Ses proches espèrent des réponses, après l’ouverture d’une information judiciaire pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger.
(…) « Plusieurs témoins indique que le choc initial a été entre un véhicule de la police nationale et le scooter que conduisait Bilal et que c’est ce choc qui a provoqué sa chute et donc son décès »
(…) « une prise en charge ultérieure absolument insuffisante, avec des policiers qui se seraient jetés sur Bilal, lui auraient menotté les mains dans le dos alors qu’il était entre la vie et la mort, lui auraient enlevé son casque et auraient attendu une heure avant que les secours puissent intervenir »
(…) Pour l’instant, ni la famille ni ses avocats n’ont pu consulter le rapport d’autopsie ou les vidéos présumées sous scellées.

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BLOIS : UN ANCIEN POLICIER MUNICIPAL CONDAMNÉ POUR VIOLENCE

La Nouvelle République


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Le policier municipal, en fonction en 2018, et désormais à la retraite, a été condamné pour violence, sept ans après les faits.

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NOUVELLE-CALÉDONIE : LES ZONES D’OMBRE DE LA MORT DE LIONEL PAÏTA, 26 ANS, TUÉ PAR DES GENDARMES EN PERMISSION

Le Monde


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Le 3 juin 2024, alors que des dizaines de barrages entravent la route, six gendarmes décident, sans en informer leur hiérarchie, de parcourir les 40 kilomètres qui les séparent de leur affectation, à l’aéroport La Tontouta, pour aller déjeuner sur les baies de Nouméa, haut lieu touristique de la capitale, malgré la crise insurrectionnelle qui frappe la Nouvelle-Calédonie depuis deux semaines. L’escapade, à bord de deux voitures louées par leurs soins, se terminera par 13 coups de feu tirés sans sommation après une course-poursuite, suivis d’un échange de tirs, et par deux blessés du côté indépendantiste, dont Lionel Païta, 26 ans, qui décédera quatre jours plus tard, le 7 juin.

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UN GENDARME AU TRIBUNAL POUR LE VOL DE SOUS-VÊTEMENTS AU DOMICILE DE SON EX-PETITE AMIE POLICIÈRE

ouest france


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Extrait

Elle s’étonnait de voir son tas de sous-vêtements diminuer, en son absence, durant le mois de novembre 2023. Grâce à une caméra installée à son domicile, en Ille-et-Vilaine, la policière avait réussi à identifier le voleur comme étant son ancien petit ami, gendarme de profession.

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FACE À L’OCCUPATION D’UN LYCÉE PAR DES ÉLÈVES PRO-GAZA, LES MÉTHODES MUSCLÉES DE LA POLICE INTERROGENT

Le Monde


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Le 6 juin 2024, une cinquantaine de jeunes sont entrés de force dans le lycée Hélène-Boucher, à Paris, pour protester contre la guerre à Gaza. La police a interpellé 48 élèves, mineurs pour la plupart. Arme au poing, « balayettes » et paroles déplacées… des images récupérées par « Le Monde », ainsi que des témoignages, racontent les violences subies par les lycéens pendant cette intervention.

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PRISON AVEC SURSIS POUR LE POLICIER QUI AVAIT FRAPPÉ DEUX SYNDICALISTES LORS D’UNE MANIFESTATION À RENNES

actu.fr


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Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné un policier ce mardi 3 juin 2025 pour avoir commis des violences sur deux membres du syndicat SUD à Rennes (Ille-et-Vilaine) en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites le 11 mars 2023.
Jérôme X. a donc été condamné à cinq mois de prison avec sursis et a été déclaré inéligible pendant un an. Toutefois, il a été autorisé à ce que sa peine ne soit pas inscrite sur la partie du casier judiciaire accessible aux employeurs, pour lui permettre de continuer à travailler dans la police.

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UN PROCÈS POUR « MEURTRE » POUR L’ASSASSIN DE NAHEL

CONTRE ATTAQUE


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Extrait

C’est une décision logique, car au début du mois de mars, le parquet de Nanterre demandait que le policier tireur soit jugé pour homicide volontaire. Selon lui, «le policier ne pouvait ignorer le caractère très probablement mortel de son tir». Le parquet confirmait l’absence de risque d’écrasement pour les deux policiers, ainsi que la possibilité de «tirer en direction des pneus ou du capot du véhicule pour l’empêcher de poursuivre sa course».

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NATHALIE DEBAILLIE AVAIT AVERTI QUATRE FOIS LA POLICE AVANT D’ÊTRE SAUVAGEMENT TUÉE PAR SON EX-CONJOINT, L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR « FAUTE LOURDE »

LA DÉPÊCHE


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L’agent judiciaire de l’État avait reconnu de son côté « la faute lourde » des services de police dans cette affaire de féminicide.

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AFFAIRE BENDJABALLAH : POLICE ET JUSTICE NE VOIENT PAS LE RACISME DEVANT LEURS YEUX

Les Jours


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Info « Les Jours ». Le meurtrier présumé de Djamel Bendjaballah étalait son islamophobie sur Facebook. Les enquêteurs n’ont rien vu. Encore aurait-il fallu chercher.

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« IL S’EST PASSÉ QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL CE SOIR-LÀ » : UN POLICIER JUGÉ APRÈS DES VIOLENCES À ATHIS-MONS

Le Parisien


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Rattrapé par l’un des fonctionnaires, il est mis au sol, menotté et emmené au commissariat. Accusé d’outrage, rébellion et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il comparaît devant le tribunal correctionnel.
Mais à l’audience, une vidéo de l’interpellation vient remettre en cause la version des policiers. À tel point que le prévenu est relaxé. Entre-temps, il a vu un médecin, qui a établi un certificat médical constatant une fracture du nez, une plaie au front et divers hématomes à la main, à la jambe… soit dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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SEINE-SAINT-DENIS : APRÈS AVOIR GARDÉ POUR LUI 23 000 EUROS SOUS SCELLÉS, LE POLICIER S’ACCROCHE À SA FONCTION

actu.fr


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Extrait

Le tribunal administratif a désavoué un policier de Bobigny condamné pour avoir gardé pour lui près de 23 000 euros qui avaient été placés sous scellés et avoir rédigé un faux PV.

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VIOLENCES POLICIÈRES : LE RAID A BIEN TUÉ À MARSEILLE

blast


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Extrait

Mohammed Bendriss est bien mort le 2 juillet 2023 dans les rues de Marseille après avoir été touché par un projectile tiré par une colonne du Raid.

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FAUX PV ADRESSÉS PENDANT LE CONFINEMENT : UN POLICIER DEVANT LA COUR CRIMINELLE DES HAUTS-DE-SEINE

radiofrance


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Un agent du commissariat de Suresnes sera jugé à compter de ce lundi à Nanterre pour « faux en écriture ». Il est accusé d’avoir dressé trois fausses contraventions à un adolescent de 16 ans, pendant le confinement.

(suite…)
43 000 € DE LOYERS IMPAYÉS, UNE POLICIÈRE CONDAMNÉE À DE LA PRISON AVEC SURSIS À MONTPELLIER

ouest france


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Entre 2021 et 2024, la policière avait loué dans Montpellier et d’autres communes de l’Hérault quatre logements dont elle avait arrêté de payer le loyer. Ce dernier était à chaque fois bien supérieur à ce que les revenus de la mise en cause lui permettaient de viser. Une des victimes a assuré que sa locataire avait mis en avant sa profession de policière, présentant sa carte professionnelle. La présidente a estimé que cette démarche avait tout pour rassurer les propriétaires.

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CORSE : UN ANCIEN OFFICIER DE POLICE MIS EN EXAMEN POUR ASSASSINAT ET INCARCÉRÉ

20minutes


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La JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Marseille est en charge de ce dossier dans lequel Christophe D. est pour l’heure le seul mis en examen pour cet assassinat, où il y avait deux tireurs. Le fonctionnaire, toujours présumé innocent, est poursuivi pour assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs.

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QUESTIONS INTRUSIVES ET BLAGUES LOURDES, UN GENDARME NORMAND A-T-IL DÉPASSÉ LA LIGNE JAUNE ?

ouest france


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Plusieurs jeunes femmes ont témoigné qu’elles se sentaient rabaissées et très mal à l’aise à cause des fréquents propos déplacés d’un gendarme d’une caserne de la région caennaise. Il a comparu pour outrages sexistes, au tribunal de police, mercredi 23 avril 2025 et récuse certaines des accusations.

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« J’AI FILMÉ ENTRE UNE DIZAINE ET UNE VINGTAINE DE FOIS DES FEMMES » : LE GENDARME VOYEUR À LA PISCINE DE CHAUNY A ÉTÉ CONDAMNÉ

L’Union


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Le 5 décembre 2024, un militaire avait tenté de filmer une adolescente dénudée, dans les vestiaires de la piscine municipale. Il a été condamné ce mardi 22 avril 2025 par le tribunal de Laon.

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SEPTUAGÉNAIRES TUÉS DANS UN ACCIDENT CAUSÉ PAR UN GENDARME IVRE : DEUX DE SES COLLÈGUES JUGÉS EN APPEL

Le Dauphiné


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La collision d’une extrême violence avait coûté la vie aux époux Duron dont la voiture, immobilisée dans un embouteillage sur une voie de la RD 1006, à Bourgoin-Jallieu, avait été percutée par le véhicule du chauffard.

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MORT DE NAHEL : RECONSTITUTION CE MATIN, VERSION POLICIÈRE MISE À MAL… LE POINT SUR L’ENQUÊTE

ouest france


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Policier libéré, légitime défense remise en cause…

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