21.07.2026

VIDÉO – « Trou du cul », « gros lard »,  » va changer ta couche l’ancien » : un policier en patrouille insulte un groupe de personnes, une enquête ouverte pour « propos inadmissibles »
Une vidéo de violences verbales policières est devenue virale. Filmée près de Nancy, elle montre un agent insultant un groupe de personnes. Une enquête interne est ouverte pour éclaircir les circonstances de cette scène.
« C’est moi le chef ici », « j’ai tous les droits », « et miss monde sinon quoi ? », « c’est un trou du cul ton père ». La vidéo, publiée ce lundi, totalise déjà plus de quatre millions de vues sur X et est devenue virale sur TikTok
On y voit un policier, qui est le passager avant d’une voiture siglée de la police nationale, maltraiter un groupe de personnes en leur parlant de manière totalement irrespectueuse en se moquant ou les insultant. Il est parfaitement calme et méprisant. On l’entend également dire à ses interlocuteurs « c’est rien, c’est personne ce gros lard », ou encore « va changer ta couche, l’ancien ».
\ud83d\udea8\ud83c\uddeb\ud83c\uddf7 ALERTE INFO | Un #policier au cœur d’un échange tendu avec des gens du voyage. Ses propos insultants, moqueurs et déplacés font vivement réagir. pic.twitter.com/Pq5WlVNCqF
— MED TV (@medtvoff) July 20, 2026
Il semble totalement ignorer qu’il est filmé ou cela ne le dérange pas. A ses côtés d’autres fonctionnaires, le conducteur de la voiture et au moins une autre personne que l’on aperçoit à l’arrière.
Les circonstances exactes de l’altercation sont inconnues mais la scène se passe en Meurthe-et-Moselle. Elle aurait eu lieu dimanche matin près de Nancy, à Villers-lès-Nancy, selon L’Est républicain.
Les personnes présentes, décrites comme des gens du voyage, sont sidérées du ton employé par le fonctionnaire et lui demandent à plusieurs reprises pourquoi il leur parle aussi mal.

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11.07.2026

C’est l’histoire d’un monde qui se réchauffe, d’un système ferroviaire qui se dégrade et d’un déballage policier qui interroge. Celle d’un racisme banalisé, aussi, et d’un pays où la « sécurité » tend à se confondre avec l’ordre. Celle, enfin, de témoins solidaires et révoltés. Canicule, train bondé et intervention massive des forces de l’ordre pour deux billets d’enfants manquants : le témoignage que nous publions met en lumière une scène révélatrice d’un durcissement des logiques sécuritaires dans les transports publics. À bord d’un Ouigo Rennes–Paris ce lundi 6 juillet, une intervention policière, déclenchée après le contrôle d’une famille en difficulté, a conduit à l’arrêt du train sous une chaleur importante et à l’arrivée de nombreux agents, malgré les protestations de voyageurs proposant de régulariser la situation. La SNCF affirme de son côté que « la procédure a été appliquée (…) dans la bienveillance et le respect des consignes de sécurité ». Question de point de vue.
Nous sommes un groupe de passagers qui tiennent à témoigner d’une situation inadmissible tant d’un point de vue humain que réglementaire, concernant les précautions à prendre en ce moment en temps de canicule.
Lundi 6 juillet, dans le train Ouigo n°4094, reliant Rennes-Paris Austerlitz, la chaleur est déjà impressionnante à l’extérieur, la climatisation timide.
Le chef de bord fait régulièrement des annonces préconisant de bien fermer les portes intermédiaires des wagons, « sinon, vous aurez chaud, surtout dans ce type de train et ce sera de votre fait ».
Le train est bondé… Ce sont les seuls trains pas trop chers en cette période estivale, où s’entassent les moins privilégiés de notre pays pour espérer se déplacer sans trop se ruiner.
Le voyage commence bien et dans la bonne humeur, avec un contrôleur très blagueur qui parvient à nous rappeler quelques petites règles du train avec un trait d’humour bien amené.
Les règles sont rappelées (en français) : toute personne non munie d’un billet est passible d’une amende. Et même toute personne non assise à sa place est passible d’une amende de 200 euros. Tout est précis, sec, mesuré.
Le train démarre. Une famille, composée de deux adultes et trois enfants, déambule à la recherche de places assises.
Le contrôleur repère vite cette famille et demande si elle est en possession de billets. La famille affirme que oui et présente des billets valides pour les deux adultes et l’enfant majeure. Il manque malheureusement deux billets pour les enfants.
Le contrôleur est implacable : il faut payer une amende et montrer patte blanche en présentant une pièce d’identité. C’est là que le bât blesse.
La famille ne dispose pas de titre de séjour.
Elle essaie d’expliquer sa situation, les voyageurs présents peuvent témoigner des propos utilisés par les contrôleurs, « ce sont des muslims », « menteurs », « malhonnêtes »… etc.
La famille ne comprend pas le français et ne comprend pas la situation.
Le contrôleur fait une annonce au micro dans un premier temps pour demander si un représentant des forces de l’ordre est présent parmi les passagers, ensuite pour indiquer que le train va être arrêté afin de permettre une intervention des forces de l’ordre.
Des personnes protestent immédiatement, en indiquant que ce ne sont que des enfants et que toute la famille risque l’expulsion pour une simple histoire de billets de train.
Un groupe de voyageurs se forme alors très rapidement pour proposer de payer l’amende de la famille. Rien n’y fait, aucune discussion n’est possible, le contrôleur répond qu’il faut respecter la loi.
Une personne propose que nous nous levions pour montrer notre soutien. Une voyageuse, assez révoltée argumentait, disant qu’un tel comportement est honteux. Deux ou trois personnes justifiaient qu’il s’agissait juste d’un élan de solidarité ! Le policier a dit à la jeune femme qui se manifestait : « vous voulez rester aussi ? C’est ça que vous voulez ? »
Et c’est alors qu’un message est diffusé au haut parleur, « nous attendons les forces de sécurité pour comportement inadmissible dans le train ». Le train est arrêté en gare de Chartres en attendant les forces de l’ordre.
La famille, qui ne parle pas français, reste très calme, est sortie du train, emmenée dans la gare. Les portes du train sont ouvertes, la chaleur moite rentre dans le train, plus aucune précaution de sécurité n’est prise.
Un petit attroupement se forme sur le quai pour essayer d’y voir plus clair, témoigner de son soutien et indiquer que plusieurs voyageurs souhaitent participer au paiement de l’amende, et qu’on laisse tranquilles ces enfants et cette famille.
Le contrôleur souhaite marquer le coup « Je n’accepterai le paiement de personne d’autre. Il appartient à chacun de payer son billet. »
Alors que les personnes sont très calmes, proposent un soutien, plusieurs voyageurs sont en larmes devant cette injustice. Nous devenons des terroristes !!!!
Le contrôleur décide alors d’appeler davantage de renforts. C’est donc jusqu’à plus d’une vingtaine de policiers et d’agents de la sécurité ferroviaire qui débarquent, tout équipés, sur les quais. Nous attendons dans cette atmosphère. Et il fait chaud (!!!!) dans le train et sur les quais.
Ils arrivent… 10, 15, jusqu’à 25 représentants des forces de sécurité, difficile de discerner les agents de sécurité de la SNCF et des forces de l’ordre appelés en renfort du commissariat de Chartres.

(…)

Photos prises par des passagers.
En les interrogeant, on apprend qu’ils ont été appelés parce qu’une bagarre impliquant une vingtaine de personnes était supposément en cours sur les quais. Alors que personne ne s’est énervé et le ton n’est jamais monté contre les contrôleurs ou les policiers.
Les responsables de sécurité menacent tous les voyageurs qui prennent des photos et qui filment.
Des phrases insensées et irrespectueuses des policiers vis à vis des personnes sur le quai sont prononcées: « moi ça ne me dérange pas de dormir à Chartres, vous sûrement ? » ou en partant « bon ! On y va ! Parce que j’ai un vrai métier, moi ! »
Un policier, mesquin, a alors lancé : « Vous retardez le train pour tout le monde. Vous avez voulu faire quoi ? Vous allez juste perdre votre temps et on ne vous laissera pas repartir tant que vous ne serez pas tous rassis et calmés à vos places. »
Ce n’est donc qu’après un ballet répété de policiers sur les quais et dans le train que celui-ci a pu repartir, avec 45 minutes de retard. Pour le reste du voyage, les deux contrôleurs ont été escortés (devant eux et derrière eux) par des agents de sécurité ferroviaire.
Conclusion :
Pour 2 billets d’enfants non payés, l’équipage de ce train a pris le risque de mettre en danger tout le train dans lequel beaucoup d’enfants étaient présents (mais comme vient de le dire ce matin un député de la majorité à la série de questions au parlement « nous ne sommes pas responsables des enfants laissés dans la voiture de leurs parents »).
La Sncf par manque de considération a retardé de 45 minutes tout un train pendant cette canicule alors que des messages officiels sont répétés, « prenez soin les uns des autres », « soyez vigilants », un voyageur venant de Rennes a raté une opération de la mâchoire importante, plusieurs ont raté des correspondances.
Des enfants étaient terrifiés, pleuraient, devant cette impressionnante représentation des forces de « sécurité ».
C’était une famille, peut-être sans papier (nous n’avons aucune précision sur cette famille qui est partie très discrètement). Et nous sommes devenus des terroristes solidaires et plus d’une vingtaine de bras musclés étaient nécessaires pour contrôler cette rébellion !!!!
Nous avons reçu un message de la SNCF concernant notre voyage : « Votre train est retardé. Cause : opération de sûreté à Chartres. Intervention des forces de l’ordre. »
La SNCF admet donc qu’il y a eu une intervention de force de l’ordre pour les passagers d’un train qui voulaient juste faire preuve de bon sens et de solidarité.
Le ministre des transports à l’instant, en réponse aux questions des députés, admet que des retards de train sont liés à la canicule, est-il nécessaire d’en rajouter ?
Contactée, la SNCF indique : « nos agents ont appliqué la procédure auprès d’un groupe de huit personnes avec des personnes sans titre de transport. Ils ont fait appel à la surveillance générale ferroviaire car les voyageurs ne pouvaient décliner leur identité. Le tout s’est fait dans la bienveillance et dans le respect des consignes de sécurité propres au système ferroviaire. »

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03.06.2026

Les violences post-victoire du PSG en coupe d’Europe entraînent leurs premières condamnations, mais les supporters ne sont pas les seuls à avoir affaire à la justice… Un policier ivre a été condamné pour avoir braqué et menacé deux automobilistes alors qu’il n’était pas en service. L’IGPN poursuit par ailleurs son enquête sur un possible mobile raciste.
Les conséquences judiciaires commencent à arriver après les violences et les débordements consécutifs à la victoire du PSG en Ligue des champions. Ce mardi 2 juin, de nombreuses personnes étaient jugées en comparution immédiate devant le tribunal de Paris pour des violences et dégradations commises le soir de la finale de la Ligue des champions.

(…)

Une agression raciste ?
Alors qu’ils célébraient la victoire du PSG, drapeaux en main au volant de leur voiture, un homme s’est mis en travers de leur route. « Il a sorti son arme sans se désigner en tant que policier, sans brassard de police. Il a braqué mon ami qui était au volant. Il lui a dit ‘coupe le contact’, ‘fils de pute’, ‘ne bouge pas ou je te shoot' », a expliqué l’une des deux victimes.
Ils assurent avoir été victimes de racisme. « Il y a des insultes comme ‘rentrez chez vous’, ‘vous n’êtes pas dans votre pays' », ajoute Redda.
« J’étais ivre », a répondu le policier, assurant à la cour ne se souvenir de rien. Concernant le motif raciste, l’intéressé a justifié par : « J’ai un ami arabe ».

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22.05.2026

Au tribunal de Saint-Malo, jeudi 21 mai, trois anciens élèves de l’École de police comparaissaient pour harcèlement scolaire sur un de leurs collègues. Leurs comportements déplacés envers la victime avaient été repérés par des camarades. Une enquête administrative était ouverte. Le plaignant dénonçait le harcèlement et les humiliations qu’il avait endurées durant deux semaines, du 13 au 28 janvier 2025, alors qu’il partageait la même chambre que les trois prévenus.
Ce qu’il rapportait : des insultes régulières, dont certaines à connotation sexuelle, des moqueries, des coups durant les entraînements, des propos graveleux concernant sa mère. Et puis l’épisode où il a retrouvé du savon dans sa gourde. Ou encore son lit dépourvu de ses lattes et ce jour où il a été étranglé.

 

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31.03.2026

Saisie par la plaignante, l’autorité indépendante fait état, à l’issue de son enquête, d’« atteintes aux droits » et de « questions inadmissibles » revêtant un « caractère culpabilisant » et véhiculant « des préjugés sexistes ».
Des propos sexistes pointés du doigt
Dans sa décision, elle pointe « une méconnaissance totale du phénomène des violences sexuelles de la part d’une enquêtrice ayant pourtant été spécialement formée ». Selon le magazine Elle, les faits se sont déroulés au commissariat de Nice.
Parmi les questions posées à la plaignante et son compagnon, figurent notamment « avez-vous résisté ? Vous êtes-vous débattue ? Comment expliquez-vous que vous ne vous êtes pas débattue ? », « est-ce qu’elle est du genre timide dans l’acte sexuel […] ou du genre entrepreneuse, à être une petite cochonne ? » ou encore « est-ce que vous avez pris du plaisir lors des rapports sexuels que vous avez eus avec lui ? ».
Pour Claire Hédon, la fonctionnaire de police a manqué à « son obligation de discernement » et « a manqué à ses devoirs d’exemplarité et d’attention particulière aux victimes ».
Procédure disciplinaire et formations demandées
Face à ce constat, la Défenseure des droits annonce saisir « le ministre de l’Intérieur afin qu’il engage une procédure disciplinaire à son encontre ». Elle recommande parallèlement la généralisation auprès des forces de sécurité, de formations spécifiques sur l’audition et la confrontation de victimes de violences sexuelles.
Dans sa décision, Claire Hédon déplore également plus largement et sans en imputer la responsabilité à l’enquêtrice l’« absence d’information donnée à la victime sur les suites de la procédure à la fin de l’enquête pénale » et s’interroge sur l’opportunité de la confrontation organisée avec le mis en cause.
Elle recommande au ministre de l’intérieur et au ministre de la Justice d’« améliorer les processus de notification des classements sans suite aux victimes » et d’« engager une réflexion » sur la pratique des confrontations dans les affaires de violences sexuelles « afin d’en évaluer l’utilité et de n’y recourir qu’en cas de stricte nécessité ».

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17.03.2026

Mardi 17 mars, un policier municipal de Briançon, ancien légionnaire, comparaissait devant le tribunal de Gap pour menace de mort à l’encontre de la commandante du commissariat de Briançon.

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01.02.2026

Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !

30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.

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19/12/2025

S’ils ont assumé une intervention qui a dérapé, leurs versions se sont entrechoquées à la barre.

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12/12/2025

Des agents de la police municipale à moto (GIR) ont aperçu le point fixe et se sont arrêtés pour le filmer, avant d’arracher les pancartes. Seulement quelques minutes plus tard, 11 agents supplémentaires, dont certains issus de la police nationale et de la BAC, viennent en renfort. Ils encerclent les militants du collectif, retirent les photos exposées sur le point fixe, contrôlent plusieurs militants et prennent en photo leurs pièces d’identité. La raison ? « Le problème, c’est que vous êtes contre nous » explique un policier, comme le rapporte le collectif. Les militants sont explicitement menacés : « on se revoit pour la perquisition chez vous », ainsi qu’un journaliste présent sur place : « si tu prends mes collègues en photo, j’éclate ton appareil par terre ».

 

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28/11/2025

Elle évoque des faits de violences à son encontre mais également à l’égard des enfants et notamment du fils.

(…) Le magistrat demande au prévenu s’il a conscience de la terreur qu’il a fait endurer à sa famille. Le prévenu reconnaît mais de manière sélective.

(…) « Ce qui m’inquiète, c’est l’absence de recul, d’analyse. Je n’ai aucune garantie que cet homme, intolérant à la frustration, ne recommencera pas ».

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27/11/2025

Incroyable mais vrai : un homme ayant la double nationalité franco-algérienne s’est retrouvé visé par une OQTF – obligation de quitter le territoire français – et a fini au tribunal, accusé à tort par la police, après avoir été victime d’une agression raciste.

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22/11/2025

Elle préfère ne pas porter plainte, ne pas déposer ni témoigner auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Car pour Camille, «la peur continue à prédominer face à l’institution policière» , explique-t-elle à Libération, jointe par téléphone. «Malheureusement, même si je porte plainte, je n’ai pas de preuves de ce qui s’est passé.» Cette militante «de longue date» des causes «écologistes, antiracistes et anticoloniales» accuse un policier de violences physiques et verbales à son encontre lors de sa garde à vue le 15 novembre dans les locaux du commissariat de Guilherand-Granges, en Ardèche.

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19/11/2025

Propos homophobes, violences, gestes déplacés à l’encontre d’une femme en garde à vue… Une enquête préliminaire a été ouverte mardi sur les agissements d’un policier ardéchois, accusé de violences physiques et verbales par des opposants à un projet routier, a fait savoir ce mercredi 19 novembre le parquet de Privas.

(…) Le second signalement concerne des violences et propos homophobes qui ont été imputés au même policier lors d’une manifestation contre le projet routier la veille, vendredi 14 septembre

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18/11/2025

Dénonçant des propos discriminants, un technicien de la police scientifique de Seine-et-Marne déplore les limites de l’instance à qui est confié son dossier, et qui est composée de collègues répondant à la même hiérarchie que lui ou ceux qu’il met en cause.

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18/11/2025

Une plainte pour acte de torture et de barbarie a été déposée, mais l’IGPN n’a même pas été saisie du dossier.

(…) C’est une mère de famille traumatisée qui raconte aujourd’hui les violences injustifiables subies, le 12 septembre, par son fils Bilal1, 15 ans. « On était en plein emménagement dans notre nouveau logement, et je venais de quitter mon fils depuis quelques minutes, quand ma fille me lance : « Maman, maman, y a Bilal qui s’est fait tabasser par la police » », raconte Anissa*, 40 ans.

Le commissariat de la ville est tout proche, la mère de famille décide de s’y rendre pour en savoir plus. « C’est là que j’ai vu mon fils descendre du fourgon de police, complètement défiguré, en sang, on ne voyait même plus son visage.

 

 

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10/11/2025

Les agents étaient également accusés d’avoir arraché des pages d’un Coran trouvé dans le sac du jeune homme de 18 ans et d’en avoir fait des boulettes pour les fourrer dans sa bouche.

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08/10/2025

Extraits

« C’est la première fois qu’il faisait ça devant témoins »

(…) « Rien ne justifie un tel comportement, il y a eu une volonté d’outrager, de porter atteinte à la personne en fonction de son orientation sexuelle »

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01/10/2025

(…) une violence systématique s’est abattue sur l’ensemble des manifestants, dans l’objectif clair d’en intimider autant que possible.

(…)Les policiers le font alors sortir, ils l’isolent des autres manifestants et lui baissent son masque, « ils m’ont demandé si j’étais un garçon ou une fille, j’ai répondu que je suis un garçon même si le genre sur mon état civil est féminin » détaille-t-il ensuite.
Commence alors un calvaire pour Matthew, qui est mégenré et subit une litanie de « blagues » transphobes. Le manifestant témoigne ainsi qu’après leur avoir expliqué sa transidentité (…)

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15/08/2025

Extrait

Lors du trajet vers le commissariat, Illa a subi des remarques sexistes et a ressenti une peur intense.

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DRÔME : UNE PLAINTE DÉPOSÉE À L’ENCONTRE D’UN POLICIER MUNICIPAL DE VALENCE POUR INJURE RACISTE

france bleu


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Ali raconte s’être fait attraper par le bras et avoir été extrait de la foule par un policier. « Il m’a dit ‘C’est pour un contrôle’ et ne m’a pas expliqué pourquoi. J’ai sorti mon passeport, c’est un passeport français mais protégé par une pochette verte. Il ne l’a même pas ouvert et m’a dit que je n’étais pas le bienvenu ici, que je devais rentrer chez moi. Il m’a attrapé et a dit ‘Barre-toi sinon je te casse la gueule’, j’étais effrayé. » D’après ce Valentinois, le policier en question a ensuite fouillé son sac et confondu un livre qui s’y trouvait avec le Coran : « Il m’a dit ‘Je pisse sur ton livre’. »

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AU PROCÈS DE LA BRAV‑M : « J’AI HEURTÉ SON VISAGE AVEC MA MAIN »

Les Jours


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En 2023, deux étudiants avaient essuyé des insultes et des menaces, et même des claques pour l’un d’eux. À la barre, les policiers de la brigade motorisée ont minimisé les faits.

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LYON : UN CYCLISTE AGRESSÉ PAR UN AUTOMOBILISTE QUI SORT UNE CARTE DE POLICE

LYON CAPITALE


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[Scènes de violence] Lundi, 17h36, Paul* circule à🚲 sur le secteur Trion (Lyon 5°). 17h37, un échange apparemment anodin s’entame au 🚦avec un automobiliste. 17h39, le conducteur, en furie, percute Paul volontairement💥 et le traîne à terre.…https://t.co/zEzNQQU6t5

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