27.03.2026

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Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
La date du 27 mars est à marquer d’une pierre blanche : pour la première fois, la chaîne BFM a décidé de faire du journalisme. Et ce qu’elle révèle est tout simplement une affaire d’État d’une gravité absolue, même si BFM se contente de donner des éléments sans en tirer les conclusions qui s’imposent.
Dans un reportage qui vient d’être diffusé, la chaine montre des photos des antifascistes et des fascistes prises par les services de renseignement le 12 février à Lyon. Selon BFM, «des policiers du renseignement territorial se fondent dans les rues aux alentours plus d’une heure avant le début» de la conférence de Rima Hassan. Ils ont donc tout vu : les provocations de Némésis, le groupe néo-nazi qui préparait le guet-apens, le groupe antifasciste, l’affrontement… Tout !
Plusieurs photos prises par la police montrent le groupe antifasciste, puis la bagarre, et enfin Quentin Deranque qui repart : «Grâce à sa tenue vestimentaire, Quentin Deranque est formellement identifié, tentant de se relever», observe une source proche de l’enquête. Les renseignements, et donc la police, et par conséquent le plus haut sommet de l’État, savaient TOUT du déroulé des faits depuis le début, et l’ont dissimulé.
(…)
Toujours est-il que :
– Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
– Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
– Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
– Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.
Donc :
– Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
– Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
Et pourtant :
– Les autorités ne sont pas intervenues. Était-ce un choix pour incriminer le plus durement possible les antifascistes ? Étant donné ces révélations, on est en droit de se poser la question.
– Les médias ont lancé une campagne médiatique sur un «lynchage» de «jeune catholique» inventé de toutes pièces, et ont relayé pendant des semaines la parole de l’extrême droite. À aucun moment les autorités, qui avaient tous les éléments, n’ont fait de démenti. Elles ont laissé le narratif des camarades de Deranque se répandre, pour mieux attaquer LFI et la Jeune Garde, en pleine période électorale.
– L’Assemblée Nationale a rendu hommage au néo-nazi, alors que le gouvernement savait parfaitement qui il était et comment il était mort.
– Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
– Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.
Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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17.02.2026

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Frédéric Grochain, militant indépendantiste Kanak, avait été emprisonné après les soulèvements populaires de juin 2024 en Kanaky. Comme 80 autres personnes, il avait été déporté dans une prison en métropole, loin des siens. Il n’avait pas vu sa famille depuis 2 ans. Dans un dernier élan d’irrespect à sa mémoire, l’État français n’a même pas daigné en informer ses proches, qui ont appris sa mort par hasard le 9 février, soit 3 jours après son décès.

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05/12/2025

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Le policier a été mis en examen pour «violences aggravées par trois circonstances (arme, réunion et par une personne dépositaire de l’autorité publique)» mais aussi pour «non-assistance à personne en danger», comme les neuf autres mis en cause dans cette affaire.

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13/10/2025

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Le corps d’Enzo Weiss, 17 ans, avait été retrouvé dans la rivière l’Ill à Strasbourg en avril 2023. L’adolescent aurait sauté dans le cours d’eau afin de fuir la police. La justice a décidé de rouvrir l’enquête pour « non-assistance à personne en danger », a appris l’« Agence France-Presse » ce lundi 13 octobre.

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19/09/2025

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Dotés d’un drapeau français, ils sont rapidement identifiés comme appartenant à des mouvances d’extrême droite par les manifestants présents, alors que le cortège était en train de se disperser.
Le groupe, pris à partie par les slogans des manifestants, est finalement exfiltré par la police, toujours selon l’Observatoire des libertés de Montpellier.

(…) Alors que l’un des membres du groupe d’extrême droite discute avec la BAC, une membre de l’association de l’Observatoire des libertés de Montpellier filme la scène. Elle se fait alors arracher son téléphone par un individu, qui pousse violemment un autre manifestant quelques minutes plus tard, sous les yeux de la police.

(…) « C’est incompréhensible, réagit Sophie Mazas. Comment la hiérarchie de cette brigade peut acter de ne pas intervenir ? Ces personnes d’extrême droite ont pu circuler librement et agresser trois personnes, dont une aurait été hospitalisée, en toute impunité ». La personne conduite aux urgences aurait été agressée vers 16 h dans le quartier des Beaux-Arts, à la terrasse d’un café.

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PRISON : UNE FAMILLE DÉPOSE PLAINTE APRÈS LE SUICIDE D’UN DÉTENU DE 24 ANS QUI ÉTAIT EN DÉTENTION PROVISOIRE À FRESNES

20minutes


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La plainte contre X vise également l’infraction d’atteinte au respect dû aux morts en raison de l’état dégradé du corps du défunt constaté par sa famille et ses proches. « La direction pénitentiaire et les surveillants se sont abstenus de porter secours à (Morgan A.) en dépit de multiples signaux d’alerte manifestes »
(…) Construite à la fin du XIXe siècle, Fresnes est connue pour être une des prisons les plus vétustes de France. Fin octobre puis fin novembre, deux détenus y avaient été retrouvés morts pendus dans leurs cellules. En France, une personne détenue se suicide « tous les deux ou trois jours », selon le site de l’Observatoire international des prisons.

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LA POLICE IMPLIQUÉE DANS LA MORT PAR NOYADE DE JUMAA AL-HASAN, UN EXILÉ SYRIEN

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De l’autre, sur le rivage, le groupe de policiers qui vient de l’asperger de gaz lacrymogène en le braquant avec une lampe torche. « Jumaa s’est jeté à l’eau quand les policiers ont foncé sur lui en l’aspergeant de gaz lacrymogènes », rapporte Mounir*, présent sur le bateau. « Il a probablement réalisé qu’il n’avait pas d’autre option… Il a tout de suite coulé », complète Nasser, un autre exilé syrien rencontré au Royaume-Uni. L’usage du gaz lacrymogène est tellement massif que cinq témoins disent avoir ressenti des brûlures aux yeux et à la gorge. Quelques secondes plus tard, Jumaa disparaît dans les eaux troubles du canal, sans être secouru par les forces de l’ordre.

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NATHALIE DEBAILLIE AVAIT AVERTI QUATRE FOIS LA POLICE AVANT D’ÊTRE SAUVAGEMENT TUÉE PAR SON EX-CONJOINT, L’ÉTAT CONDAMNÉ POUR « FAUTE LOURDE »

LA DÉPÊCHE


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L’agent judiciaire de l’État avait reconnu de son côté « la faute lourde » des services de police dans cette affaire de féminicide.

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MORT DE JÉROME LARONZE, PAYSAN ABATTU PAR UN GENDARME : LA JUSTICE ATTENDUE DE PIED FERME

Libération


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Le 20 mai 2017 à Sailly (Saône-et-Loire), alors qu’il essaye d’échapper à un contrôle, l’agriculteur Jérôme Laronze est tué au volant de sa voiture par un gendarme, Mehdi B. Le maréchal des logis-chef de 38 ans touche l’éleveur trois fois : deux balles dans le dos, une dans la cuisse. Libération retrace les méandres d’une enquête d’autant plus longue qu’ après des plaintes de la famille Laronze, l’information judiciaire s’est étendue à deux délits : non-assistance à personne en danger et modification de scène de crime.

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AFFAIRE BENEDICTE BELAIR : UNE PLAINTE CONTRE UN EX-GENDARME DE L’OISE CLASSÉE SANS SUITE

Le Parisien


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En marge de l’enquête sur la mort de Bénédicte Belair, retrouvée sans vie à son domicile de Pont-Sainte-Maxence le 4 avril 2017, sa sœur, Sylvaine Grévin, avait déposé plainte contre un gendarme pour non-assistance à personne en danger.

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FÉMINICIDE DE NATHALIE DEBAILLIE : « LES SERVICES DE POLICE ONT COMMIS DE NOMBREUSES FAUTES CONDUISANT À SON ASSASSINAT »


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Les proches de Nathalie Debaillie, tuée en 2019 près de Lille (Nord) par son ex-compagnon malgré toutes ses alertes auprès du commissariat, demande la condamnation de l’État pour « faute lourde ». Audience décisive ce mercredi à Paris.

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RELAXE ET PRISON AVEC SURSIS POUR CETTE SURVEILLANTE PÉNITENTIAIRE QUI AVAIT FAIT PREUVE DE VIOLENCES SUR UN DÉTENU

LA DÉPÊCHE


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Au final, elle est condamnée par le tribunal de Rodez pour des faits de violences dans une première affaire et relaxée dans un second dossier où elle était poursuivie pour non-assistance à personne en danger.

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BEAUVAIS. UN SURVEILLANT DE PRISON ACCUSÉ DE “NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER” SUITE À LA VIOLENTE AGRESSION D’UN DÉTENU DURANT UNE PROMENADE

oise hebdo


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“Personne n’est intervenu, ni les détenus, ni les surveillants, alors qu’on voit tout sur les vidéos, avant, pendant et après. … »

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DEUX ANS APRÈS, : NOUS NE LAISSERONS PAS LE SILENCE RECOUVRIR LES VIOLENCES POLICIÈRES DE SAINTE-SOLINE

Rebellyon


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Près de deux années se sont écoulées depuis, et pourtant le résultat de ces investigations n’est toujours pas connu. Il a successivement été annoncé en décembre 2023, en mars 2024, en juin 2024 ; en septembre 2024, M. Astruc a été remplacé par M. Teillet…
Sachant que les conclusions des experts ont été remises à M. Teillet en décembre 2024, nous demandons que soit enfin levé le silence entourant les violences policières à Sainte-Soline.

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UNE SURVEILLANTE DE PRISON AU TRIBUNAL POUR VIOLENCES SUR UN DÉTENU ET NON-ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

LA DÉPÊCHE


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Laissé nu toute une nuit sans nourriture et sur un simple matelas : un détenu de la maison d’arrêt de Druelle a déposé plainte à l’encontre d’une surveillante. Celle-ci est également poursuivie pour non-assistance à personne en danger dans un dossier de suicide d’un prisonnier en 2022.

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MORT DE BÉNÉDICTE BELAIR [DANS L’OISE] : LE GENDARME CHARGÉ DE L’ENQUÊTE MIS EN EXAMEN HUIT ANS APRÈS

actu.fr


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Le gendarme qui avait dirigé l’enquête préliminaire sur le décès de Bénédicte Belair à Pont-Sainte-Maxence en 2017 a été mis en examen pour faux.

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UNE PARTIE DES MIGRANTS HÉBERGÉS AU LYCÉE YOUNOUSSA BAMANA ONT ÉTÉ ÉVACUÉS PAR LA POLICE


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La police est intervenue tôt ce lundi matin pour commencer l’évacuation des demandeurs d’asile et réfugiés africains installés au lycée Younoussa Bamana depuis le passage du cyclone Chido. Une incertitude demeure sur le lieu de leur prise en charge, alors qu’un barrage routier a été installé pour empêcher leur installation à Kawéni.

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CLÉ DE BRAS, COUPS DE MATRAQUE ET DE PIED, GIFLES… : ILS AVAIENT TABASSÉ UN HOMME EN GARDE À VUE, DEUX POLICIERS CONDAMNÉS À DE LA PRISON AVEC SURSIS

L’Indépendant


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Deux policiers ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’emprisonnement avec sursis ainsi qu’à une interdiction définitive d’exercer pour avoir frappé un homme lors d’une garde à vue en juillet.
(…) Dénonçant un jugement « particulièrement sévère », l’avocate de Maxime D., Me May Vogelhut, a annoncé à l’AFP qu’elle « fera appel ».
(…) Un troisième policier, Clément B., chef de poste le soir des faits et qui avait appuyé le récit initial de Maxime D., a été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis et à une interdiction d’exercer dans la police pendant quatre mois pour dénonciation calomnieuse et non-assistance à personne en danger.

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TOULOUSE : UN ENFANT DE DIX ANS, RECHERCHÉ PAR LES GENDARMES, DEMANDE DE L’AIDE AU COMMISSARIAT, QUI LE REFOULE

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La « Dépêche du Midi » raconte qu’un enfant de dix ans est venu le 1er mai au commissariat central de Toulouse pour demander de l’aide, dans un conflit avec ses parents. Il aurait été invité à partir, sans même qu’on lui demande son identité

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MARSEILLE : LA POLICE MUNICIPALE ACCUSÉE D’AVOIR DISSIMULÉ DES IMAGES D’ACTES DE VIOLENCE POLICIÈRE

LA DÉPÊCHE


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Dans le viseur de l’opérateur : un extrait vidéo où l’on peut apercevoir deux policiers municipaux approcher d’un homme éméché, puis lui asséner des coups. Soudainement, la caméra de surveillance change d’angle de vue et filme une autre partie de la rue. Puis tout aussi soudainement, elle se replace dans l’angle initial. Entre-temps, les agents et l’homme sont sortis du champ.

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AUBERVILLIERS : CHRONIQUE DE L’ENSAUVAGEMENT POLICIER


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D’autres images montrent que le passager du scooter, gravement blessé, a été violemment traîné au sol par les policiers.

(suite…)