17/12/2025
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D’après son avocate, l’homme aurait subi des violences par des agents pénitentiaires.
17/12/2025
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D’après son avocate, l’homme aurait subi des violences par des agents pénitentiaires.
14/11/2025
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Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un «rallye citoyen», euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, «jouer» à la guerre.
Autre atelier douteux : un «vis ma vie de détenu», avec des surveillants pénitentiaires.
(…)Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.
L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier «qui l’envoie à 2 mètres». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : «Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève».
04/11/2025
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Un surveillant du centre pénitentiaire de Seysses en Haute-Garonne, accusé d’avoir frappé plusieurs détenus, est jugé ce mardi 4 novembre à Toulouse. Malgré plusieurs alertes et plaintes, il est resté en poste plusieurs mois.
10/10/2025
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Pour se venger, le prévenu avait créé deux faux profils, utilisant leurs noms, adresses et numéros de téléphone, accompagnés de messages à caractère sexuel. Pour l’une d’elles, une photographie avait même été publiée. Le mis en cause a d’abord nié les faits, avant de finalement reconnaître être le créateur de ces profils.
07/10/2025
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L’avocat de la famille du jeune homme remet en doute la version des surveillants après le visionnage de plusieurs images de vidéosurveillance.
(…) Le détenu a notamment été battu hors et dans sa cellule par les agents pénitentiaires
(…) Si pour l’administration pénitentiaire, il s’agit d’un nouveau suicide, pour la famille du jeune homme, ce scénario est inconcevable.
30/09/2025
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Les surveillants de l’équipe de sécurité pénitentiaire (ESP) avaient décidé de ne plus assurer la plupart des extractions médicales, empêchant ainsi la réalisation des soins et examens nécessaires.
(…) Dans un communiqué de presse du 15 septembre, l’Association des professionnels de santé exerçant en prison (APSEP) et l’Association des secteurs de psychiatrie exerçant en milieu pénitentiaire (ASPMP) indiquent que « des professionnels de santé rapportent avoir subi des pressions, des intimidations et des propos mettant en doute leur compétence et leur intégrité », de la part d’agents pénitentiaires.
(…) Les conséquences de ces annulations d’extraction sont lourdes : délais rallongés, soins dégradés, santé menacée.
03/09/2025
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Le 13 mai 2024, une mutinerie éclate au centre pénitentiaire de Nouméa. Selon l’enquête du « Monde », un jeune prisonnier n’y participant pas est frappé par les forces de l’ordre et meurt quatre jours plus tard. La justice, qui n’a jamais communiqué sur cette mort, confirme l’existence d’une information judiciaire.
28/08/2025

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Le 26 août, un surveillant pénitentiaire, anciennement affecté à la maison d’arrêt de Tarbes, a comparu devant le tribunal correctionnel pour violence par personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité.
14/08/2025
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À la fin du déjeuner, il demande un dernier morceau de pain avant de retourner en cellule. L’auxiliaire lui en donne un, mais en chemin, un surveillant lui ordonne de le ramener, car ce pain n’est pas prévu dans sa ration quotidienne. M. Doom obéit.
« (…) Je ne suis pas le premier détenu qu’ils rossent comme ça, c’est pour ça que je dis qu’il était peut-être sous ice. Ils viennent se défouler sur nous. »
07/08/2025
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Sept personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Metz pour des violences aggravées envers des prisonniers, ou de complicité, en février prochain. Quatre étaient des détenus au moment des faits. Trois étaient surveillants et accusés d’avoir facilité le passage à tabac des victimes.
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Dans leur requête, ils pointent une réponse inadéquate voire inexistante aux violences entre codétenus, mais aussi à celles imputées à des surveillants. Les plaignants accusent également certains agents de « manquements graves à la déontologie » : réveils nocturnes, refus arbitraires de douche, jets de courriers, insultes et menaces.
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Étranglement, coups portés à l’abri des regards, humiliations en plein jour. À la maison d’arrêt de Seysses, un surveillant est aujourd’hui accusé d’avoir franchi toutes les lignes rouges. Cinq détenus dénoncent des violences répétées sur fond d’omerta carcérale et de divisions internes.
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À 44 ans, il est accusé d’avoir frappé plusieurs détenus. Il a été entendu le mardi 24 juin 2025 par la Division de la criminalité territoriale des Yvelines, basée à Viroflay. L’affaire a éclaté suite à des plaintes de plusieurs prisonniers, neuf précisément.
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En décembre, le tribunal administratif de Poitiers a rejeté la plupart des demandes des détenus portant sur l’« indignité de leurs conditions de détention ». L’administration pénitentiaire a contesté les faibles injonctions restantes dans le cadre d’un appel.
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Une circulaire du ministre de la Justice vient d’ordonner l’arrêt de toutes les activités ludiques en prison, suite à une polémique à Toulouse. Comment cela va-t-il se passer à Vivonne ?
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Par la suite, sa blessure à la jambe s’étant infectée, il a été transféré au centre pénitentiaire de Laon, grâce aux appels de sa compagne inquiète vers la prison et le SAMU. D’après son récit, le détenu aurait été victime de clé de bras en salle de fouille, puis d’un coup de pied au visage, avant de tomber à terre, sous une pluie de coups dans le dos et sur la nuque. Pour terminer, les huit agents contre lesquels il a porté plainte, sont accusés de lui avoir frotté la tête sur un tapis à picots en plastique, en disant : « C’est comme ça qu’on lave les bougnoules. »
Pour l’heure, une demande d’enquête interne de l’administration pénitentiaire est restée sans réponse. « Selon eux, il ne s’est rien passé », indique l’avocate, Me Badaoui.
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Le procès de deux agents pénitentiaires de la prison de la Santé sont jugés ce mercredi 18 décembre 2024 pour des violences commises sur un détenu en 2023.
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Les deux surveillants de la prison de Meaux (Seine-et-Marne) avaient été placés sous le statut de témoin assisté, plus favorable que la mise en examen, en 2021 et 2023. Le premier pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique, le second pour homicide involontaire.
« L’intervention des surveillants pénitentiaires auprès de Jimony Rousseau était nécessaire », indique l’ordonnance de la juge d’instruction. « Il n’existe aucun indice grave ou concordant de ce qu’ils auraient fait un usage illégitime et disproportionné de la force », ajoute cette décision.
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À l’audience correctionnelle, Étienne*(36 ans) reconnaît tout ce qui lui est reproché, tout ce qu’il a pu faire ou dire d’insensé cette nuit d’août 2024 et s’en excuse. Il assume avoir bu exagérément, consommé de la cocaïne et pris le volant alors que son permis n’était plus valable.
Il assume aussi avoir malmené sa femme, s’être débattu lorsque les gendarmes ont été obligés de le menotter, les avoir insultés, …
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Cette audience était surnommée à demi-mot : « Le procès des violences de la cellule 130« . L’affaire a été jugée ce mardi après-midi au tribunal de Tarbes, après avoir été révélée par le contrôleur général des lieux de privation de liberté qui avait dénoncé des conditions de détention indignes à la maison d’arrêt et des violences systémiques sur des détenus dans la cellule 130. Un surveillant pénitentiaire tarbais âgé de 40 ans a écopé d’une peine de quatre mois de prison avec sursis pour des violences sur un détenu à la mais d’arrêt de Tarbes. Les faits se sont déroulés le 2 mars 2024, dans la cellule 130 identifiée comme étant dédiée à des exactions sur les prisonniers.
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Lorsqu’on évoque des violences au sein de ce milieux, chacun pense naturellement aux détenus. Dans l’imaginaire carcéral, la violence n’émanerait que d’eux. Rarement de ceux qui les encadrent ou alors seulement dans le cadre d’une légitime défense. Et pourtant de nombreuses femmes qui travaillent dans les prisons françaises déclarent se sentir plus en sécurité avec les détenus qu’avec leur propre collègue. Viols, agressions, harcèlements sexuels. Une dizaine de femmes, surveillantes pénitentiaires, agent administratif, assistantes sociale ou conseillères d’insertion et de probation nous ont confié leur témoignage, leur histoire. Toutes racontent une mécanique infernale, une atmosphère de travail machiste et hyper sexualisée au sein de laquelle elles ne sont pas protégées. Une partie d’entre elle a accepté de témoigner face caméra dans l’espoir de faire changer les choses.
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Un surveillant pénitentiaire a été condamné par le tribunal judiciaire de Rouen le 2 septembre 2024 pour avoir agressé sexuellement l’une de ses collègues.
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Une agent pénitentiaire de Villepinte (Seine-Saint-Denis) a été écrouée après sa condamnation pour complicité de trafic de cocaïne. Le 12 août à l’aéroport d’Orly, 5 kg de poudre avaient été découverts dans le bagage d’une mule.
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Jeudi 8 août, puis dimanche soir 11 août, des détenus ont refusé de réintégrer leur cellule après la promenade : leur demande principale consistait à bénéficier d’une douche quotidienne, revendication acceptée par la direction …
À la suite du premier blocage, la direction a accepté d’instaurer « des douches quotidiennes pendant trois semaines », une décision dénoncée par FO justice : « Cette concession a été faite (…) en réponse à une simple vague de chaleur passagère ». Surtout, l’organisation syndicale y voit « un recul » qui adresse « un message dangereux » susceptible d’« affaiblir l’autorité des surveillants » s’il est « possible d’obtenir ce que l’on veut par la force et l’intimidation » …
Le syndicat demande donc à la direction de revenir sur cette décision …
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« C’est un jugement rare », estime-t-il, qui « met en lumière la difficulté énorme pour les détenus de collecter des preuves lorsqu’ils sont victimes de violences ». En 2019, l’OIP a publié une enquête qui dénonçait les « violences physiques de la part d’agents pénitentiaires » et « l’inertie des institutions chargées d’y mettre un terme ».
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D’après nos informations, les faits remontent au 21 juin dernier : ce jour-là, un détenu de la prison âgé de 21 ans est transféré à l’hôpital après une tentative de suicide. L’homme est hospitalisé dans une chambre sécurisée.
(…)Les deux gardiens auraient alors frappé le détenu, reconnaissant des gifles. Les forces de l’ordre, prévenues, ont été dépêchées sur place, et ont constaté que les deux agents étaient sous l’emprise de l’alcool, ce qui a ensuite été confirmé par un test d’alcoolémie.
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Un agent pénitentiaire de la maison d’arrêt de Nancy a été mis en examen et placé en détention provisoire ce mercredi 26 juin 2024. Il lui est reproché divers trafics (téléphones, stupéfiants…) avec plusieurs détenus, contre rémunération.
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Il ajoute : « J’en suis ressortie avec des traces. Malheureusement je ne l’ai pas fait constater à l’infirmerie, qui avait pris pour habitude de malaxer les détenus une fois les portes fermées. » Des violences qui semblent être systématiques.
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Les contrôleurs ont recueilli de « multiples témoignages concordants et circonstanciés » de détenus faisant état de « violences physiques et psychologiques » commises par une équipe de surveillants identifiés par des surnoms. Ces derniers sont accusés d’avoir infligé « gifles, simulacres d’étranglement et brutalités » aux prisonniers.
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Un dispositif « inhumain », « dégradant », « vide de sens » où « tous les travers de la prison y sont poussés à leurs paroxysmes ». Voici la description du mitard livrée par les rédacteurs de l’Observatoire International des Prisons (OIP).
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Depuis mardi 14 mai, le blocage de la plupart des établissements pénitentiaires a conduit de nombreuses personnes détenues à contacter l’Observatoire international des prisons (OIP). Elles témoignent de leur détresse et de leur vulnérabilité face à ce qui s’apparente à une punition collective pour un crime dont elles ne portent nullement la responsabilité.
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Ces « journées prison morte » signifient des prisons désertées par leurs agents pénitentiaires, et donc l’aggravation des conditions de détention déjà particulièrement indignes pour les 77 450 personnes détenues dans des prisons françaises au 1er avril 2024, selon le dernier rapport de la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté.
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Une surveillante de prison a été condamnée, mardi 7 mai 2024, à 2000 euros d’amende dont 1 000 avec sursis, pour avoir proféré à l’encontre d’une détenue juive un salut nazi. Elle avait en outre collé un ruban adhésif noir au-dessus de sa bouche pour imiter la moustache d’Adolf Hitler.
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C’est un cas rare, pour être souligné : un surveillant de la prison d’Argentan (Orne) est poursuivi pour des violences commises sur un détenu. Son avocat du barreau de Paris estime qu’elles relèvent de « la légitime défense. » La présidente a préféré se laisser du temps pour délibérer.
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Trois surveillants de la prison de Réau ont été placés en détention provisoire ce mardi, après la mise en examen de six autres pour une affaire de trafic.
La semaine dernière, le procureur de Melun Jean-Michel Bourlès avait annoncé le placement en garde à vue puis la mise en examen de six surveillants de Réau dans le cadre de l’information judiciaire ouverte pour trafic de stupéfiants, remise illicite d’objets en détention, blanchiment et corruption et association de malfaiteurs.
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Depuis quelques jours, une vidéo tournée à la prison de Villefranche-sur-Saône fait du bruit dans le milieu carcéral.
Sur les images, on voit deux surveillants pénitentiaires passer à tabac un détenu dans la cour d’une promenade : coups de pieds et de poings sont donnés pendant près de 20 secondes, avant que la victime ne soit plaquée au sol.
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Un surveillant du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) a été condamné ce jeudi 14 mars 2024, à Alençon, pour avoir commis des violences sur un détenu en mai 2023.
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Un gradé du centre de détention d’Argentan (Orne) a passé la journée du jeudi 22 février 2024 en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir porté des coups à un détenu en décembre.