28.02.2026
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Le 17 février 2026, le tribunal correctionnel de Rennes condamnait quatre policiers à six mois de prison avec sursis.
28.02.2026
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Le 17 février 2026, le tribunal correctionnel de Rennes condamnait quatre policiers à six mois de prison avec sursis.
27.02.2026
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Lors des auditions réalisées peu après le décès de l’homme interpellé le 15 janvier à Paris, les policiers de la brigade territoriale de contact ont livré des versions divergentes sur les circonstances d’une fouille réalisée au commissariat du 20ᵉ arrondissement.
(…) Dans les heures qui suivent sa mort, une enquête en recherche des causes de celle-ci est ouverte. L’inspection générale de la police nationale (IGPN) en sera chargée le lendemain après-midi, mais les premiers actes d’enquête sont réalisés par des policiers du commissariat du centre (3e arrondissement), avant même la levée du jour. Ils auditionnent leurs collègues ayant interpellé El Hacen Diarra, qui ne sont pas placés en garde à vue mais entendus en qualité de témoins.
27.02.2026
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Le fonctionnaire, en poste à Saint-Denis, employait sa victime au noir, dans l’Oise. Suite à un différend, il l’a menacée de mort avant d’être interpellé. Le tribunal l’a condamné à 18 mois de prison avec sursis.
27.02.2026
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« Alors que l’IGPN avait conclu en une violation de la loi et que le parquet avait requis un procès à l’encontre du gardien de la paix, la chambre de l’instruction vient de donner un blanc seing au policier. La famille demande justice »
26.02.2026
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Courtney, victime américaine de Jeffrey Epstein et de Jean-Luc Brunel, n’a jamais été contactée par les enquêteurs français ou américains. Elle a pourtant raconté dans les médias, en 2019 puis 2020, les agressions sexuelles qu’elle a subies à Paris.
26.02.2026
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Il y a un an, alors qu’il est tranquillement assis au pied d’un immeuble, il a le malheur de croiser un équipage de police. Un des agents lui hurle immédiatement «Eh babouin ! Eh macaque !» en courant dans sa direction. Dans un déferlement de violence gratuite, Ousmane va alors recevoir de ce même policier un torrent d’insultes ainsi que deux coups de poing au visage, avant d’être menotté. La scène, insoutenable, dure 16 longues minutes.
Lors de la rédaction du procès-verbal consécutif à l’interpellation, le policier écrira pourtant que l’adolescent a essayé de s’enfuir à plusieurs reprises et va même jusqu’à porter plainte pour «violences et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique».
(…) Loin d’être anecdotique, ou le fruit d’une énième «brebis galeuse», cette violence d’État est bien le produit d’un système entier fondé sur la violence, l’impunité et l’omerta généralisée.
26.02.2026
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Matthieu R., 34 ans, policier à l’époque au sein de la Brigade anticriminalité (BAC) et présent jeudi, a « sciemment rédigé un faux » et « ne pouvait ignorer les modalités du déroulement de l’interpellation »
26.02.2026
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Après six ans d’instruction autour d’un accident de la mer qui avait coûté ses deux jambes à un jeune Comorien, la justice a mis hors de cause quatre policiers. Plusieurs éléments de l’enquête posent cependant question, à commencer par les méthodes utilisées pour intercepter les embarcations clandestines.
26.02.2026
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Olivier, 34 ans, s’est donné la mort en détention provisoire le 17 février 2026. Incarcéré depuis 4 jours pour des faits présumés de violences conjugales, il a écrit une lettre à son ex-compagne et mère de son fils avant d’effectuer son geste fatal. Cette dernière, Janik, lui rend hommage. « C’était une belle personne mais l’alcool l’a détruit », confie-t-elle.
25.02.2026
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Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant « une forme de sagesse » à la septuagénaire.
Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Geneviève Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles : plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique.
En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour « complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ».
25.02.2026
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D’après Yves Dupas, deux policiers de la nationale sont poursuivis pour « faux en écriture publique ou authentique » et « violence sans incapacité de travail par personne dépositaire de l’autorité ».
(…) Toujours selon le procureur, un des policiers est par ailleurs soupçonné d’avoir asséné plusieurs coups de poing au visage du jeune homme, « lorsque celui-ci était menotté et placé dans le véhicule de service ».
25.02.2026
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Ce général dirigeait depuis quatre mois l’OCLCH. Ce service de la gendarmerie est chargé d’enquêter sur les « crimes ou délits motivés liés à l’appartenance réelle ou supposée de la victime à une race, une nation, une religion ou à raison, réelle ou supposée, de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ».
(…) Lors d’un pot, « un moment de convivialité », le général s’interroge : « Pourquoi les gendarmes noirs travaillent-ils tous à l’accueil ? » À une dizaine d’occasions, parfois lors d’entretiens individuels, il tient des propos, jugés sexistes, qui choquent ses interlocuteurs.
23.02.2026
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Une source proche du dossier affirme que ce détenu âgé de 19 ans et qui suivait un lourd traitement médicamenteux a fait plusieurs crises d’épilepsie dans sa cellule, la première se déclenchant vers 1 h du matin.
Malgré des alertes d’un co-détenu, qui a hurlé pour prévenir les surveillants bientôt rejoints par les autres détenus de la section, le personnel pénitentiaire n’est pas venu, affirme cette source.
Impuissant, le co-détenu a assisté à l’agonie du jeune homme pendant plusieurs heures, décrit-elle. Avant de finir par réussir à prévenir quelqu’un à l’extérieur, qui appelle à son tour les pompiers.
(…) il « n’était pas exact » qu’une enquête administrative avait été ouverte. « Tout semble avoir été fait dans les règles »
(…) Selon l’Observatoire international des prisons, en France, un décès survient en moyenne tous les deux ou trois jours en milieu carcéral, la plupart du temps par suicide.
23.02.2026
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Au-delà de la justification (bien réelle) de l’adhésion du corps policier aux idées d’extrême-droite, il y a une raison très simple : il existe des liens directs entre les groupes d’extrême-droite et les services de police.
(…) Ne vous étonnez donc pas : l’impunité est organisée puisque la police protège tout simplement les siens. La proximité n’est pas qu’idéologique, elle est intrinsèque et filiale. Leur amour de la violence est également le même.
22.02.2026
Il est reproché à cet ancien gendarme d’avoir transmis frauduleusement ou détourné des données à caractère personnel, issues de plusieurs fichiers de la gendarmerie, du 13 mai 2024 au 28 mars 2025. Il lui est également reproché des dénonciations mensongères, la conduite d’un véhicule sans permis, et d’avoir eu recours à des prostituées, à 37 reprises, à La Loupe et dans plusieurs villes de France (Dijon, Alès) en mars et avril 2025. C’est le procureur de Chartres qui avait demandé une enquête pour corruption de gendarmes, après des soupçons liés à du trafic de stupéfiants. Son téléphone portable contenait notamment des captures d’écran de l’annuaire interne des gendarmes.
21.02.2026
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Après la mort d’un homme à Valenciennes dans le Nord trois jours plus tôt, le policier municipal qui a ouvert le feu a été mis en examen pour homicide volontaire, écartant ainsi l’état de légitime défense a appris samedi 21 février dans la soirée ICI Nord(Nouvelle fenêtre), dans un communiqué du parquet de Valenciennes.
21.02.2026
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Le policier auteur d’un tir ayant blessé un homme de 26 ans à Angers a été mis en examen pour « violences avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique », a annoncé ce samedi soir le procureur de la République, Eric Bouillard, dans un communiqué.
(…) De son côté, le jeune homme blessé a été hospitalisé puis placé en garde à vue.
(…) Une information judiciaire a également été ouverte à son encontre et il a été placé en détention provisoire.
21.02.2026
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Soignée ce jour-là aux urgences de l’hôpital, la fonctionnaire de police a tenté de procéder à un contrôle d’identité, allant pour cela jusqu’à solliciter le soutien de ses collègues.
20.02.2026
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Ce jour-là, des agents interpellent violemment une travailleuse sociale qui assiste à un contrôle, la plaquent au sol sur les rails du tramway et la placent garde à vue. Des images circulent. Un médecin constate les blessures. Malgré cela, la municipalité défend l’action de ses agents… et renvoie la faute sur la victime.
(…) Quand nous retrouvons Marie, lundi 2 février vers 20 heures, près de la gare RER D de Saint-Denis, les traces de l’agression sont encore bien visibles. Sa tempe est violette, une marque souligne son arcade, et sa lèvre supérieure reste gonflée. Elle nous montre aussi des griffures au cou et des éraflures sur les mains. Quelques jours plus tôt, le jeudi 29 janvier, la police municipale l’a violemment interpellée.
(…) « J’ai reçu un coup de matraque au visage. Je ne sais pas s’il était volontaire. Il m’a attrapée par les cheveux et a plaqué ma tête assez violemment contre les rails. »
(…) Ce sont eux qui contrôlent, poursuivent, interpellent. Et leurs pouvoirs pourraient bientôt s’élargir. Un projet de loi, examiné en ce moment au Parlement, prévoit d’autoriser les policiers municipaux à dresser des amendes forfaitaires délictuelles, des AFD, pour huit nouveaux délits, dont la vente à la sauvette. Concrètement, cela change la donne. Les agents pourraient sanctionner immédiatement, sur place, sans passer par la procédure judiciaire classique. Plus besoin d’attendre une décision du parquet. L’amende tomberait directement. Sur décision policière. Le Défenseur des droits met en garde.
20.02.2026
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Le fonctionnaire avait pris la fuite après avoir heurté avec une violence inouïe les deux jeunes gens qui circulaient à trottinette. L’interdiction d’exercer sa profession, qui avait été requise, a été écartée par le tribunal.
(…) Fortement alcoolisé – son taux serait mesuré une heure et demie plus tard à 0,83 mg/L d’air expiré, soit presque 2 g/L de sang – il avait percuté deux frères de 16 et 23 ans qui circulaient à trottinette sur l’avenue de Hambourg à Marseille (8e), roulant sur l’un et traînant l’autre, coincé sous sa voiture, sur près de 200 m. Il avait ensuite pris la fuite, roulant dangereusement sur plus de 6 km et heurtant une voiture avant d’être arrêté par un mur et interpellé.
(…) Une position qui avait frustré le père des deux jeunes gens grièvement blessés, « brisés dans leur jeunesse et handicapés à vie »
20.02.2026
L’Inspection générale de la Justice vient de publier un rapport sur les différences défaillances de la police et du parquet poitevins, dans l’affaire de la mort d’Inès Mecellem. La jeune femme avait été poignardée à son domicile le 8 septembre dernier après avoir déposé plusieurs plaintes.
20.02.26
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Un homme de 26 ans qui avait percuté un père et sa fille à moto, provoquant l’amputation d’une jambe et d’un pied, répondait de ses actes ce jeudi 19 février 2026 au tribunal de Lisieux (Calvados).
(…) « pour l’expert, la vitesse était excessive »
(…) Il plaide pour éviter la suspension du permis et l’inscription au casier judiciaire de son client, qui pourrait donc perdre son emploi.
19.02.26
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Des images captées par un interphone vidéo montrent un agent en uniforme de la police municipale déposer des tracts de campagne de François Bernardini dans des boîtes aux lettres d’Entressen. De quoi interroger sur le respect du devoir de neutralité des agents publics en période préélectorale.
18.02.2026
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La policière avait filmé les images de vidéosurveillance montrant les violences commises par une de ses collègues dans les sous-sols du tribunal judiciaire.
(…) De fait, la scène a été filmée. Sur les images de vidéosurveillance, qu’Amandine G. enregistre dans la foulée avec son téléphone, la gardienne de la paix Mathilde C., équipée de gants coqués, enchaîne plusieurs coups de poing sur le déféré, toujours tenu au sol.
(…) Pendant neuf mois, la vidéo enregistrée par Amandine G. aurait circulé dans le service sans que personne ne la transmette à l’autorité judiciaire, installée quelques étages au-dessus.
(…) La machine judiciaire s’enclenche également contre Amandine G., lorsque l’autrice des coups porte plainte contre elle pour diffamation et « diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ». En interne, les syndicats s’en mêlent et un groupe composé du compagnon policier de Mathilde C., de son supérieur hiérarchique et de « deux-trois » collègues de cette dernière met la pression à Amandine G. pour connaître l’identité de la taupe auprès de StreetPress. Il n’a pourtant « été trouvé aucune trace de transmission à d’autres personnes », relève la juge assesseure. La policière, « mise de côté toutes les nuits » par ses collègues, doit demander à changer de service, avant d’être mutée au commissariat de Vincennes (94).
18.02.26
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Le préfet de la Gironde a saisi le procureur après la destruction d’une voiture de police factice aux Beaux-Arts de Bordeaux
(…) De son côté, le directeur de l’école, Audry Liseron-Monfils, maintient une ligne de défense axée sur les principes fondamentaux de l’institution. Contacté mardi 17 février, il a réaffirmé que les Beaux-Arts demeurent, avant tout, un « lieu de création artistique et de liberté d’expression ».
17.02.26
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Le tribunal correctionnel de Rennes a reconnu coupables d’homicide involontaire les quatre policiers du commissariat de Saint-Malo qui surveillaient la cellule d’Allan Lambin en février 2019, lorsqu’il a été retrouvé mort. Ils ont été condamnés ce mardi à six mois de prison avec sursis.
(…) Par la voix de l’un de leurs avocats, les policiers n’excluent pas de faire appel de la décision
17.02.2026
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Frédéric Grochain, militant indépendantiste Kanak, avait été emprisonné après les soulèvements populaires de juin 2024 en Kanaky. Comme 80 autres personnes, il avait été déporté dans une prison en métropole, loin des siens. Il n’avait pas vu sa famille depuis 2 ans. Dans un dernier élan d’irrespect à sa mémoire, l’État français n’a même pas daigné en informer ses proches, qui ont appris sa mort par hasard le 9 février, soit 3 jours après son décès.
14.02.26
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L’homme grièvement blessé mercredi par un tir d’un policier après avoir menacé d’un couteau un chauffeur de bus à Paris est décédé samedi des suites de ses blessures, a-t-on appris de source proche du dossier. L’homme avait été transporté à l’hôpital avec un pronostic engagé.
13.02.26
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L’homme, armé d’un couteau, avait été touché de plusieurs balles par l’un des gendarmes.
11.02.2026
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La police française brutalise, traque, harcèle et mutile déjà les migrant·es aux frontières quotidiennement. L’agence Frontex, le pendant de l’ICE en Europe, est complice de naufrages d’embarcations en mer Méditerranée. Au moins 32.000 personnes sont mortes noyées en tentant la traversée depuis 2014. Des victimes sans sépulture, condamnées à l’oubli. Des arrestations de masse d’exilé·es sont organisées dans toute la France.
(…) Ce mardi 10 février 2026, c’est à Nantes que le préfet a organisé une grande opération policière à grand coup de projecteurs médiatiques, et avec la complicité de la mairie PS. La presse locale, ou plutôt le torchon Ouest-France, titrait avec un certain enthousiasme dans ses colonnes : «Mobilisation policière XXL et interpellations en série en centre-ville de Nantes ce mardi».
09.02.2026

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Aujourd’hui âgé de 66 ans, il attend beaucoup du procès qui s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon : l’un de ces agents est jugé pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ».
(…) Selon son récit, la manifestation avait été interdite quelques minutes avant son départ, ce que les manifestants ignoraient. « À partir de 14h08, ça a été un carnage. Il y a eu 28 blessés, dont au moins huit au visage par des tirs de LBD. La police s’est déchaînée, comme elle le faisait tous les samedis à l’époque », assène-t-il.
09.02.2026
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Il était accusé des faits de viol et d’agression sexuelle sur une ancienne gendarme volontaire.
S’il avait été placé en détention provisoire, en avril 2024, c’est libre que le jeune homme a comparu aux côtés de son avocat, Me Antoine Fourcade. Et c’est également libre qu’il est ressorti de la salle d’audience.
09.02.2026
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Les images avaient fait le tour du monde, démontrant la férocité de la répression subie par les Gilets Jaunes. Le 1er décembre 2018, pendant l’acte III du mouvement, une bande de CRS entrait dans une enseigne Burger King au cœur de Paris, après avoir inondé la rue de lacrymogènes, et avaient passé à tabac pendant de longues minutes les personnes qui s’y étaient réfugiées. Une scène de violence gratuite et d’une brutalité inouïe, envers des personnes désarmées et pour certaines en train de vomir, levant les mains en l’air à l’arrivée des policiers.
07.02.2026
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En réalité ces jeunes, incarcérés alors qu’ils étaient parfois mineurs, étaient accusés à tort d’avoir attaqué une voiture de police au cocktail Molotov, sur la base de faux procès-verbaux, d’intimidations et de mensonges policiers. Ils avaient été arrêtés au hasard, des policiers leur avaient extorqué des aveux trafiqués avec la complicité d’avocats véreux. Ils sont ainsi condamnés et emprisonnés à tort pendant plusieurs années, avant d’être enfin innocentés et libérés en 2021. «Certains avaient à peine 15 ans quand ils ont été incarcérés, restant jusqu’à quatre années en détention provisoire».
(…) Pourtant, la falsification d’un document officiel pour un agent assermenté est, en principe, passible de la Cour d’Assises : c’est un crime considéré comme très grave dans le droit.
01.02.2026
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Le début de la discussion est coupée, mais on entend le syndicaliste policier dire «une grosse partie». Il parle des personnes favorables à la police. Knafo répond : «70% des français. Les autres, c’est ceux qu’on doit abattre hein». Et le chef d’Alliance de s’exclamer : «exactement» !
30% des français, c’est tout de même 20 millions de personnes. En gros, ce qu’il reste de la gauche en France, ainsi que les minorités ethniques et religieuses. Voilà ce que l’extrême droite et le premier syndicat policier de France veulent «abattre». Rien d’étonnant puisqu’en 2023, Alliance appelait déjà à la «guerre» contre les «hordes barbares» et les «nuisibles» dans les quartiers populaires. C’est aussi ce syndicat qui réclame la présomption de légitime défense, qui est un permis de tuer et de tirer à vue.