15.06.2026

C’est un homme au profil inquiétant qui a comparu lundi 15 juin 2026 devant le tribunal judiciaire de Quimper. Ce policier qui exerce dans le Morbihan était poursuivi pour des violences sur sa fille et son ex-compagne sur plusieurs années. Le paroxysme a été atteint le 15 janvier dernier lorsque les gendarmes de Quimperlé sont intervenus à son domicile pour secourir sa femme affolée, réfugiée dans ses toilettes avec sa fille. L’homme, qui détenait un couteau, souhaitait en finir, et avait demandé aux forces de l’ordre de lui tirer dessus.
Des caméras dans la maison pour les surveiller

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15.06.2026

En décembre 2018, un policier avait gravement blessé un lycéen en utilisant son lanceur de balle de défense (LBD), lors d’une manifestation à Saint-Jean-de-Braye. Renvoyé en correctionnelle pour « violences volontaires », il s’est désisté de son pourvoi en cassation. Il sera donc jugé prochainement.
Il y aura bien un procès à Orléans pour un policier mis en cause après un tir de LBD qui date de décembre 2018. Âgé aujourd’hui de 58 ans, ce fonctionnaire de police sera jugé pour « violences volontaires » commises par « une personne dépositaire de l’autorité publique ». L’an passé , il s’était pourvu en Cour de cassation pour contester son renvoi en correctionnelle. Mais la radio ICI Orléans vient d’apprendre qu’il s’était désisté, ce qui rend le procès désormais inévitable : il devra donc s’expliquer pour ce tir effectué avec un lanceur de balle de défense et qui avait gravement blessé au front un lycéen de 16 ans.
93 jours d’arrêt de travail
Ce 5 décembre 2018 , des manifestations de lycéens ont lieu dans toute la France pour dénoncer la réforme du bac et la création de Parcoursup. À Saint-Jean-de-Braye, devant le lycée Jacques Monod, la manifestation dégénère : abribus cassé, feux de poubelles, et finalement jets de pierres contre les forces de l’ordre. L’un des policiers, un brigadier-chef affecté au commissariat d’Orléans, décide d’utiliser son LBD. Oumar, alors élève en seconde, s’écroule, gravement blessé à la tête. Bilan : 93 jours d’arrêt de travail, une opération chirurgicale, et d’importantes séquelles physiques – alors qu’il ressort de l’enquête que le jeune homme (qui est actuellement étudiant) ne faisait pas partie du groupe qui lançait des projectiles.
C’est surtout la manière avec laquelle a été effectué ce tir qui pose problème aux yeux des magistrats instructeurs. En clair, le policier n’aurait pas respecté les préconisations d’emploi de cette arme : le tir a eu lieu à une distance de 50 mètres, alors que la distance recommandée est de 3 à 35 mètres – au-delà, le tir ne peut pas être précis, surtout sur une cible mouvante. C’est ce qui explique qu’Oumar n’était pas la personne visée mais qu’il a été atteint à la tête, alors que le policier prétend avoir voulu toucher le thorax. Une imprécision aggravée par un temps de visée trop court, estimé à seulement une seconde.
Un procès en 2027 ?
C’est peu dire que ce procès est attendu avec impatience par l’ancien lycéen et sa famille. « Pour mes clients, c’est très important qu’il puisse y avoir ce procès, commente leur avocat, Me Chistophe Rouichi. Au-delà de la faute commise par le policier, ce qu’ils n’ont pas supporté, c’est qu’il certifie à plusieurs reprises que ce jeune homme jetait des pierres sur les forces de l’ordre, ce qui n’était absolument pas le cas. Et c’est avant tout pour cela qu’ils attendent ce procès : qu’on dise haut et fort qu’Oumar est simplement une victime dans cette affaire. »
L’ordonnance de déchéance du pourvoi rendue par la Cour de cassation date du 14 janvier 2026. En pareil cas, le délai moyen pour que le dossier arrive devant le tribunal correctionnel d’Orléans est de 12 à 18 mois, soit un procès en 2027. Mais « compte tenu des nouvelles priorités de la Chancellerie et du manque criant de moyens et de magistrats au sein de la juridiction orléanaise », Me Christophe Rouichi craint que ce procès ait lieu à une échéance bien plus lointaine : « Et c’est un souci, car on est déjà huit ans après les faits et je crois qu’on a toujours pas pris conscience des dangers du LBD, qui n’est pas une arme anodine ». En tout cas, à ce jour, aucune date n’a été fixée pour la tenue du procès.

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15.06.2026

Il propose les « ravitos du peuple », des ravitaillements gratuits offerts aux sportifs en région parisienne, et rencontre un grand succès sur les réseaux sociaux, au point d’attirer les chaînes de télé. Mais, dans sa dernière vidéo, « Monsieur Ravito » a pesté contre la police municipale qui est venue lui dire qu’il n’avait pas le droit de mener à bien son initiative.
Vous l’avez peut-être déjà aperçu sur les réseaux sociaux ou à l’occasion d’une sortie running ou vélo en région parisienne, Arthur, alias « Monsieur Ravito », a acquis une certaine notoriété avec un concept des plus simples : des « ravitos du peuple » gratuits, proposés aux sportifs et documentés sur la page Instagram monsieur_ravito.
Si, dans la très grande majorité des cas, l’eau fraîche et les petits snacks adaptés aux coureurs et aux cyclistes séduisent, certaines sorties ne se sont pas passées comme prévu. « Monsieur Ravito » a notamment filmé un échange tendu avec la police. Alors qu’il avait installé, comme il en a l’habitude, sa petite table pliante, sur laquelle il avait disposé un grand bidon d’eau fraîche, des gobelets et des snacks, deux policiers municipaux sont venus lui demander de plier bagage.
« Vous avez une autorisation pour être ici ? », entend-on dans la vidéo partagée sur Instagram. Celui qui propose des ravitos gratuits répond par la négative et s’étonne de cette demande, étant donné qu’il ne vend rien, mais « offre » un peu de rafraîchissement aux sportifs, gratuitement. Mais les policiers ne veulent rien entendre et menacent même de verbaliser Arthur s’il ne replie pas sa table. Ce dernier finira par s’exécuter, quelque peu étonné par cet ordre, tout comme ses followers, écœurés de voir cette initiative solidaire sanctionnée…

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