25.07.2026

Missionnée par la nouvelle édile, Kristell Niasme (Les Républicains), pour mener des opérations plus offensives, la police municipale de la ville est au cœur d’une enquête judiciaire qui vaut à sept de ses membres d’être renvoyés devant le tribunal.
Ils sont plusieurs dizaines d’agents de la police nationale à débouler rue de la Marne, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), en ce début d’après-midi du 8 avril. Ils s’apprêtent à réaliser un coup de filet pour le moins inhabituel. Leurs objectifs : neuf agents de la police municipale de la ville, à savoir les huit policiers de la brigade de soirée et leur directeur, Olivier Roussy. Ils viennent les chercher directement sur leur lieu de travail, à l’heure de la prise de service.
Après avoir fouillé l’hôtel de police municipale, les différents véhicules, et récupéré des documents, les enquêteurs repartent et placent en garde à vue leurs neuf objectifs et deux personnes supplémentaires, des opératrices du centre de supervision urbaine (CSU) qu’il leur restait à identifier.
Cela fait alors trois mois que les policiers nationaux enquêtent sur leurs collègues municipaux, à la suite d’une demi-douzaine de dépôts de plainte entre janvier et avril. Les agents villeneuvois avaient d’ailleurs de quoi s’en douter : pour se procurer des images de vidéosurveillance de la ville, les policiers nationaux chargés de l’enquête ont dû adresser des réquisitions… au directeur de la police municipale.
De 4 à 18 agents
A l’issue des gardes à vue, sept fonctionnaires ont été renvoyés devant le tribunal. Cinq d’entre eux ont été placés sous contrôle judiciaire – il leur est notamment interdit d’exercer leur métier sur la voie publique. Les infractions retenues sont diverses : violences aggravées, dégradations, violation de domicile, faux…
Ces poursuites interviennent alors que la police municipale de Villeneuve-Saint-Georges a radicalement changé de visage au cours de l’année écoulée. Elue en février 2025 lors d’élections partielles, la maire, Kristell Niasme (Les Républicains), a transformé sa « PM » pour lui confier des missions plus offensives, en la dotant de moyens accrus et en lançant une intense campagne de recrutement

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IL FALSIFIE DES ENQUÊTES POUR S’ÉVITER DU TRAVAIL : UN GENDARME D’OCCITANIE JUGÉ POUR FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE

Midi Libre


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Un gendarme de la brigade de Fenouillet (Haute-Garonne) a été condamné à six mois de prison avec sursis pour faux en écriture publique, après avoir volontairement clôturé deux enquêtes judiciaires sans en référer au parquet. Jugé ce mercredi 2 juillet 2025 à Toulouse, il est accusé d’avoir imité des signatures et falsifié des documents, remettant en cause la validité de plusieurs procédures.

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SOUPÇONS DE CORRUPTION À L’OFFICE ANTI-STUPEFIANTS DE MARSEILLE : LE POLICIER LIBÉRÉ… RETOURNE EN PRISON

Le Parisien


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Les deux hommes sont suspectés d’« importation et trafic de stupéfiants en bande organisée, blanchiment, association de malfaiteurs, faux en écriture publique, atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image et des paroles d’une personne ». En clair, ils sont soupçonnés d’avoir détourné pas moins de 360 kilos de cocaïne, stockée lors d’une opération surveillée dans le port de la cité phocéenne. Une quantité de drogue qui vaut plus de dix millions d’euros au prix de gros dans l’Hexagone.

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ESPIONNAGE DE FRANÇOIS RUFFIN, HOMME DE MAIN DE BERNARD ARNAULT ET NICOLAS SARKOZY… BERNARD SQUARCINI CONDAMNÉ À QUATRE ANS DE PRISON, DONT DEUX AVEC SURSIS

L’Humanité


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L’ancien patron du renseignement intérieur sous Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini a été jugé coupable d’activités illicites notamment au profit du groupe de luxe LVMH. Condamné, vendredi 7 mars, à quatre ans de prison dont deux avec sursis, il est accusé d’avoir fait espionner le député-reporter François Ruffin.

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L’ENQUÊTE SUR LE « ROI DES FOURRIÈRES » RÉVÈLE UNE VASTE AFFAIRE DE CORRUPTION DANS LA POLICE

Mediapart


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Neuf policiers franciliens, de grades et services variés, sont mis en examen pour « corruption » dans une enquête à tiroirs ouverte depuis bientôt quatre ans. Ils sont soupçonnés de s’être mis au service d’un sulfureux chef d’entreprise qui leur offrait des cadeaux.

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UN POLICIER SERA JUGÉ DEVANT UNE COUR CRIMINELLE POUR AVOIR TRUQUÉ SON ENQUÊTE

20minutes


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Il rédige et transmet au juge d’instruction un procès-verbal mentionnant que l’individu a été formellement reconnu par une de ses collègues à partir d’un lot de photographies de fichier policier. Or, la collègue du policier révèle au juge qu’elle n’a jamais participé à une séance de reconnaissance sur photos.

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UN POLICIER CONDAMNÉ PAR LE TRIBUNAL DE BOBIGNY REPREND DU SERVICE… AU TRIBUNAL DE BOBIGNY

Mediapart


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Le 15 juin 2023, le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné quatre policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) à des peines allant de six mois de sursis à dix-huit mois de prison, dont neuf mois ferme.

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UNE MAGISTRATE PROCHE D’ÉRIC DUPOND-MORETTI ARRÊTÉE PAR LA POLICE ANTICORRUPTION

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La juge Hélène Gerhards, au cœur d’une enquête sur des soupçons d’infiltration de la mafia corse et de possibles détournements de fonds publics, a été placée en garde à vue. Une affaire explosive au vu de ses liens anciens avec l’actuel ministre de la justice, découverts par Mediapart.

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