14.05.2026

Une jeune a été condamné lundi 11 mai 2026 pour des insultes et violences sur policiers sur le front de mer à Dieppe. Il a nié en bloc et dit être victime de violences policières.
Ce jeune de 20 ans a-t-il été victime de violences policières ? C’est en tout cas ce qu’il clame haut et fort à la barre du tribunal de Dieppe (Seine-Maritime) ce lundi 11 mai 2026. « Je me suis fait tabasser au sol, je me prends des coups dans les côtes, il y a quatre policiers contre moi. Je veux porter plainte contre eux », affirme-t-il, en montrant ses bleus. Pourtant, c’est bien lui qui comparaît pour des faits de menaces, violences et outrages envers les policiers. Les faits se sont déroulés quelques jours plus tôt, le samedi 9 mai, sur le front de mer de Dieppe.
Il s’enfuit menotté
Le jeune, venu d’Évreux, est sur la plage avec des amis lorsqu’éclate une altercation avec un sexagénaire. La police est appelée sur les lieux, et retrouve rapidement deux des agresseurs présumés, dont l’un est facilement identifiable grâce à son t-shirt rose, ses cheveux longs et son bonnet.
Les forces de l’ordre fouillent ce dernier et trouvent ce qu’ils pensent être du cannabis, mais qui est en fait du CBD.

(…)

Pas de caméras

(…)

« J’en avais marre, je voulais vous voir directement au tribunal comme je ne suis pas pris au sérieux », avance-t-il à la barre.
Le jeune Ébroïcien volubile remet en cause la version des policiers. « J’ai été tapé comme de la merde et laissé dans ma merde », lance-t-il. Il affirme qu’il s’est enfui lorsque les policiers ont découvert le CBD sur lui.
Il a la solution toute trouvée pour prouver son innocence. « Pourquoi vous ne regardez pas les caméras pour voir qui a raison ? », interroge-t-il. Seulement voilà, il n’y en a pas sur le front de mer, et les caméras piétons des policiers n’ont pas été activées.
« On est en 2026, dans une cité portuaire et il n’y a pas de caméras, c’est fou ! Je me suis fait plier comme un saucisson, enrage le prévenu. Donc ça sert à rien que je me défende ? Ma parole ne pèse rien ! »
La présidente du tribunal rappelle toutefois que ses amis ont témoigné et que leurs versions semblent rejoindre celles des policiers. « Il n’y a aucune preuve matérielle dans ce dossier », insiste l’avocate du jeune homme, qui plaide la relaxe et précise qu’un des policiers dit ne pas avoir été témoin d’injures.
La défense remet en question la supposée ivresse de son client lors des faits. Son alcoolémie n’a pas pu être mesurée lors de son interpellation. Il est également question d’un téléphone dont il n’aurait pas voulu donner le code, or, le jeune dit ne pas avoir de portable sur lui.
Le prévenu reste en prison
Elle requiert 12 mois d’emprisonnement, dont cinq mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec notamment l’interdiction de paraître à Dieppe.

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18.02.2026

La policière avait filmé les images de vidéosurveillance montrant les violences commises par une de ses collègues dans les sous-sols du tribunal judiciaire.

(…) De fait, la scène a été filmée. Sur les images de vidéosurveillance, qu’Amandine G. enregistre dans la foulée avec son téléphone, la gardienne de la paix Mathilde C., équipée de gants coqués, enchaîne plusieurs coups de poing sur le déféré, toujours tenu au sol.

(…) Pendant neuf mois, la vidéo enregistrée par Amandine G. aurait circulé dans le service sans que personne ne la transmette à l’autorité judiciaire, installée quelques étages au-dessus.

(…) La machine judiciaire s’enclenche également contre Amandine G., lorsque l’autrice des coups porte plainte contre elle pour diffamation et « diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ». En interne, les syndicats s’en mêlent et un groupe composé du compagnon policier de Mathilde C., de son supérieur hiérarchique et de « deux-trois » collègues de cette dernière met la pression à Amandine G. pour connaître l’identité de la taupe auprès de StreetPress. Il n’a pourtant « été trouvé aucune trace de transmission à d’autres personnes », relève la juge assesseure. La policière, « mise de côté toutes les nuits » par ses collègues, doit demander à changer de service, avant d’être mutée au commissariat de Vincennes (94).

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27/11/2025

Incroyable mais vrai : un homme ayant la double nationalité franco-algérienne s’est retrouvé visé par une OQTF – obligation de quitter le territoire français – et a fini au tribunal, accusé à tort par la police, après avoir été victime d’une agression raciste.

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06/10/2025

Passagère du véhicule, la jeune femme de 21 ans avait été tuée en juin 2022 par un tir policier à Paris. Le conducteur de la voiture comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel, au grand dam de la famille de la victime, pour qui l’auteur du tir policier est «l’unique responsable» de la mort de Rayana B.

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COMME TOUJOURS : [CHRONIQUES D’AUDIENCE]


Chroniques d’audience

(suite…)
JEUNES AFFIRMANT AVOIR ÉTÉ INCITÉS PAR DES POLICIERS À INCENDIER UNE POUBELLE : CE QUE RÉVÈLE L’ENQUÊTE DE L’IGPN


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Après une manifestation spontanée contre la réforme des retraites en avril 2023, trois personnes interpellées pour avoir incendié une poubelle ont porté plainte auprès de l’IGPN, dénonçant un «stratagème policier». Deux des trois jeunes mis en cause étaient jugés mardi.

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RASSEMBLEMENT AU TRIBUNAL DE BOBIGNY LE 13/12- LES FLICS VEULENT DES SOUS POUR LEURS PASSAGES À TABAC ? SOYONS PRÉSENTS CONTRE LEUR RACKET ET LA RÉPRESSION


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Le 13/12, trois personnes passent en procès au tribunal de Bobigny en première instance (après de nombreux renvois) d’une affaire dont les interpellations remontent au 18 septembre 2021.

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SAINT-DENIS : ARRÊTÉ LE SOIR D’HALLOWEEN, IL RESSORT DE GARDE À VUE AVEC LE NEZ CASSÉ ET DÉNONCE DES VIOLENCES POLICIÈRES


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Il y a deux ans, un jeune homme de 18 ans, petit-fils d’une figure politique locale, fait tomber deux policiers le soir d’Halloween. Il est arrêté par leurs collègues et en ressort avec le nez cassé. Condamné pour violence sur fonctionnaires de police, il a fait appel.

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CYCLISTE VIOLEMMENT INTERPELLÉ À BORDEAUX : LA VERSION DE LA POLICE CONTREDITE PAR DE NOUVELLES VIDÉOS


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Lundi 21 octobre, un jeune cycliste était violemment maintenu au sol et interpellé sur les quais de Bordeaux, après avoir circulé sur un trottoir. Les policiers avaient dénoncé un outrage et réfuté les accusations de violences. Des vidéos montrent pourtant l’usage de la matraque par les forces de l’ordre.

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« DES POLICIERS ONT TIRÉ UN COUP DE FEU CHEZ MOI ET VIOLENTÉ MA FAMILLE »


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Le domicile de Vanessa, Marcel et leurs 4 enfants a été perquisitionné en mars 2024 dans les Yvelines. Ils dénoncent un tir policier et des violences. Un des fils, suspecté d’avoir incendié une école lors des émeutes de 2023, a été mis hors de cause.

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VIOLENCES POLICIÈRES : DES GENDARMES EN ROUE LIBRE À LA RAVE PARTY DE PARNAY


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L’histoire était écrite : renvoyé en comparution immédiate pour violences et rébellion contre les forces de l’ordre après la free party de Parnay (Maine-et-Loire) en mai dernier, Pablo Caron était promis à une condamnation par le tribunal de Saumur. Mais les témoignages et les vidéos de son arrestation ont conduit les juges à demander l’ouverture d’une nouvelle enquête. Un cas d’école.

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PAU : ELLE APPELLE LA POLICE POUR VIOLENCES CONJUGALES ET SE RETROUVE EN GARDE À VUE POUR VOL


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« Cette garde à vue m’a empêchée d’aller travailler et m’a traumatisée. » Une Paloise de 25 ans, a appelé la police pour des violences conjugales et s’est retrouvée en garde à vue, suite à la plainte de son ex-compagnon pour vol. Alors même que ce dernier venait d’enfoncer sa porte. Elle dénonce une garde à vue « abusive ».

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OUTRAGE ET RÉBELLION CONTRE LA POLICE : « CE SONT EUX QUI M’ONT AGRESSÉ »


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Un homme de 37 ans a été condamné à quatre mois aménageables pour outrage, rébellion et usage de stupéfiants, lundi 7 octobre au tribunal de Chalon-sur-Saône. Il conteste les faits et annonce qu’il fera appel.

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UN AN DE PRISON REQUIS POUR LES POLICIERS QUI ONT TIRÉ SUR NORDINE ET MERRYL


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Trois ans après les faits, le parquet de Bobigny a requis un an sous surveillance électronique à l’encontre des deux policiers qui ont tiré à huit reprises sur le véhicule dans lequel se trouvaient Nordine A. et Merryl B. en 2021. Le délibéré est attendu pour le 7 novembre prochain.

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TROIS ANS APRÈS LES FAITS, DEUX POLICIERS JUGÉS POUR AVOIR TIRÉ HUIT BALLES DANS LA VOITURE DE NORDINE


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En août 2021, à Stains, la police a tiré cinq balles dans le corps de Nordine après un refus d’obtempérer. Ce 3 octobre, trois ans après, les agents vont à leur tour être jugés pour « violences volontaires ».

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YVELINES : VICTIME D’UN TIR POLICIER ET JUGÉ POUR RÉBELLION, IL ÉCOPE DE 1 000 EUROS D’AMENDE


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« tout est allé très vite ». Il a cru qu’il allait « [s’]en prendre une », alors il s’est « mis en garde ». Debout face au tribunal, Sébastien mime le geste, les deux poings en avant. L’un des trois policiers a tiré. Une balle a atteint l’automobiliste impatient au flanc, l’autre a touché le gilet pare-balles d’un collègue. Les deux enfants sont sortis de la voiture familiale « en panique ». Sébastien, pris en charge par les pompiers, a été conduit à l’hôpital. Sa blessure, par chance, était superficielle.

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UN HOMME RELAXÉ POUR RÉBELLION, UNE ENQUÊTE EN COURS SUR DES POLICIERS D’ALENÇON


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Le parquet poursuivait un homme de 33 ans pour des faits de conduite en état d’ivresse et de rébellion à l’encontre des policiers l’ayant interpellé, le 17 mars 2023 à Alençon. Mais il avait lui-même déposé plainte pour violences de leur part. Le tribunal l’a relaxé ce jeudi 27 juin 2024, tandis qu’une enquête est toujours ouverte à l’encontre des policiers.

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AMOUREUX ET JALOUX, LE GENDARME ÉTAIT VIOLENT À L’ENCONTRE DE SA COMPAGNE

ouest france


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Jugée ce mardi 16 avril à Niort, l’affaire a été dépaysée en raison de la qualité du prévenu, un militaire de la gendarmerie âgé de 53 ans. Le quinquagénaire nie être un conjoint violent. Et se dit victime d’une relation hautement toxique.

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