12.01.2026

Extraits

Ses tirs à l’encontre de deux manifestants contre la réforme des retraites en janvier 2020 n’étaient « ni nécessaire, ni proportionnée ».

(…) Le 9 janvier 2020, dans un cortège parisien qui s’était élancé trois heures plus tôt de la place de la République, alors qu’il est à environ deux mètres de Moukran S., un ancien gilet jaune âgé de 66 ans au moment des faits, le policier le vise au torse avec son lanceur LBD 40, et effectue un tir à bout portant.

Le manifestant s’effondre, avant d’être pris en charge par les street medics quelques minutes plus tard. Pour rappel, les LBD ne doivent être utilisés que si le tireur est entre 10 et 50 mètres de la cible, selon la doctrine de la police nationale.

Peu après, lorsqu’un épais nuage de lacrymogènes a envahi la rue, le policier tire à nouveau dans la poitrine d’un autre manifestant, Peter B., 41 ans au moment des faits.

(…) « T’en veux encore ? », lui avait alors lancé le gardien de la paix, 32 ans à l’époque, depuis muté dans une brigade anti-criminalité (BAC) d’Occitanie.

Dans sa décision, le tribunal correctionnel a justifié la condamnation à une peine d’emprisonnement avec sursis « simple » par « la prise en compte du contexte », en notant qu’il s’agissait d’une « énième journée de mobilisation nationale ». Comme si les violences policières en devenaient plus légitimes.

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05.01.2026

Extraits

Sortant de ses gonds, il avait projeté l’un des hommes à terre, lui occasionnant une plaie à la tête et 7 jours d’incapacité totale de travail. Il avait aussi donné un coup de pied à un autre, qui venait d’être maîtrisé par ses collègues, et violenté le troisième.

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26/11/2025

Extraits

Ce matin-là, un huissier débarque chez un homme de 60 ans pour saisir son véhicule, accompagné des forces de l’ordre. Visiblement en détresse, ce père de famille s’asperge d’essence. Pour autant, il ne représente aucun danger, il n’est pas armé, il n’a «même pas de briquet», selon sa fille et son épouse présentes au moment des faits. Une version confirmée par l’huissier, qui a même expliqué à la justice que cet homme n’était «ni virulent ni menaçant». Aucune raison de le viser.

Pourtant, la policière tire au Taser, ce qui enflamme l’essence. La victime se consume dans d’atroces souffrances, et mourra plusieurs jours après à l’hôpital. Devant les enquêteurs, la policière prétend qu’elle s’est protégée et même qu’elle voulait empêcher l’immolation, alors que c’est justement elle qui l’a déclenchée. L’enquête démontre qu’elle a menti. Il faudra cinq ans pour que la tireuse soit jugée : elle a été condamnée le 20 novembre. Le procureur lui-même déclare : «par principe, je fais confiance aux policiers, mais dans ce dossier, il y a une reconstruction des faits». Pour cette affaire horrible et accablante, la policière qui n’a montré aucun remord n’a reçu qu’un an de sursis.

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UN GENDARME AU TRIBUNAL POUR LE VOL DE SOUS-VÊTEMENTS AU DOMICILE DE SON EX-PETITE AMIE POLICIÈRE

ouest france


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Elle s’étonnait de voir son tas de sous-vêtements diminuer, en son absence, durant le mois de novembre 2023. Grâce à une caméra installée à son domicile, en Ille-et-Vilaine, la policière avait réussi à identifier le voleur comme étant son ancien petit ami, gendarme de profession.

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UN POLICIER DE SAINT-BRIEUC ACCUSÉ DE TRAVAIL DISSIMULÉ : « J’AI JUSTE ENVIE QUE ÇA S’ARRÊTE »

actu.fr


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Jeudi 6 février 2025, un policier, accusé de travail dissimulé et d’avoir dispensé des formations sans autorisation, a été condamné par le tribunal de Saint-Brieuc.

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LE SURVEILLANT, L’ENFANT ET LA POLICIÈRE QUI SE TAIT

Les Jours


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Une fois par mois, on juge des flics à Bobigny. En février, l’invraisemblable affaire d’une brigadière-cheffe qui refuse de voir un crime.

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LA VIOLENCE S’INSTALLE AU SEIN DE CE COUPLE DE POLICIERS MUNICIPAUX DE SEINE-ET-MARNE

actu.fr


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Le 27 juin 2024, au tribunal de Meaux, un policier municipal comparaissait pour violences conjugales.
(…) Elle a également dénoncé l’importante collection d’armes de son ex.
(…) Un soir en 2020, énervé après une partie de la nuit consacrée à échanger des propos aigres-doux, Fabien a poussé sa compagne dans les escaliers alors qu’elle accédait à la mezzanine. À une autre occasion, alors qu’elle faisait des reproches à son compagnon, elle a reçu deux gifles en guise d’explications.
(…) Il l’a sévèrement corrigée et lui a craché dessus avant de donner un coup de tête dans la cloison pour paraître blessé.

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