24.04.2026

Les trois agents impliqués ont été entendus plusieurs heures sous le régime de l’audition libre par la police vendredi matin.

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Jeudi, vers 17 h 30, trois agents de la police municipale de Marseille procédaient à un contrôle routier à l’est de la ville après avoir aperçu cet homme au volant de sa voiture avec son téléphone, selon une source proche du dossier.

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Un des agents a tiré à trois reprises sur le conducteur, poursuit cette source.

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24.04.2026

Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton dans la soirée de mercredi. Une enquête pour « homicide involontaire par conducteur d’un véhicule terrestre à moteur » a été confiée à l’IGPN. Le véhicule de police aurait été engagé dans une course-poursuite après un refus d’obtempérer au moment des faits.
Le drame s’est produit mercredi soir et la famille de la victime attend « de comprendre exactement ce qu’il s’est passé ». Un octogénaire qui sortait d’une mosquée de Sartrouville, dans les Yvelines, a été fauché par la voiture d’une brigade anticriminalité (BAC) à hauteur d’un passage piéton.
« J’ai découvert mon père qui était projeté à plusieurs mètres du passage piéton, nous ne comprenons pas…

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24.04.2026

Le policier soupçonné d’avoir passé à tabac Angelina, alors âgée de 19 ans, en marge d’une manifestation, a été mis en examen pour violences aggravées. Alors que le parquet avait requis son placement en détention provisoire, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sur la voie publique.

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Depuis le début des investigations, près d’une quinzaine de fonctionnaires de police ont fait l’objet de poursuites dans l’agression d’Angelina, initialement connue sous le pseudonyme de « Maria », alors âgée de 19 ans, et de son ami, le 8 décembre 2018 dans le centre-ville de Marseille. Plus de sept ans après les faits, les enquêteurs estiment avoir identifié le principal suspect, selon une source proche du dossier.
Le principal mis en cause, affecté aujourd’hui aux renseignements territoriaux, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi du chef de « violences ayant entraîné une ITT [incapacité totale de travail] supérieure à huit jours » avec trois circonstances aggravantes par une personne dépositaire de l’autorité publique, en réunion et avec arme, fait savoir le parquet de Marseille.

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Ce dernier avait requis son placement en détention, mais le juge des libertés et de la détention a décidé de placer le fonctionnaire de police sous contrôle judiciaire avec une interdiction d’exercer une activité professionnelle de police sur la voie publique.
L’affaire avait fait grand bruit quand la victime avait porté plainte auprès de la police des polices, l’IGPN. Des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balafré de deux énormes cicatrices, avaient été diffusées dans la presse.

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24.04.2026

« C’est nous la police, fils de pute ! » Avec ses mots, c’est un déferlement de violences qui s’est abattu sur un homme au sol, samedi 18 avril, dans le quartier de l’Ariane à Nice. Une nouvelle fois, c’est une vidéo filmée par un voisin vers 5 heures du matin qui permet d’attester des coups et des insultes qui ont donné lieu à une plainte de la victime.
En conséquence, deux CRS en déplacement dans la ville des Alpes-Maritimes ont été placés en garde à vue pour « violences aggravées et vol aggravé », a annoncé, mercredi 22 avril, le procureur Damien Martinelli.

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Le juge des libertés et de la détention s’est également saisi d’une demande de placement sous contrôle judiciaire des deux mis en cause jusqu’à l’audience. Ils ont désormais l’interdiction de détenir ou porter une arme et l’interdiction de paraître à Nice.
Un vol de 100 euros et de documents personnels dénoncé par la victime

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Dans sa plainte déposée samedi, l’homme agressé, né en 2003, indique « qu’une dispute a éclaté avec deux individus alcoolisés qui pensaient avoir été insultés par lui alors qu’il téléphonait dans sa voiture », a également indiqué le procureur de Nice dans un communiqué. La vidéo donne à voir le reste de la scène : le plaignant maintenu au sol, frappé à coups de poing au visage et dans le dos, traîné par les cheveux, et copieusement insulté.
De son côté, le plaignant décrit une scène dans laquelle il « recevait plusieurs coups au visage et était amené au sol. Il parvenait à se relever et à s’éloigner en traitant de ”lâches” les deux mis en cause » avant d’être « de nouveau frappé et amené au sol où il recevait des coups par les deux mêmes individus ».
Lorsqu’il a demandé à son voisin d’appeler la police, ses agresseurs ont indiqué que « c’était eux la police ». « C’est nous la police, fils de pute ! », entend-on en effet sur la vidéo. L’un des hommes lui a, en outre, dérobé « différents objets tombés dont une somme de 100 euros et son permis de conduire », précise le procureur.

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24.04.2026

Les équipes de la CGLPL dénoncent des pratiques attentatoires à la dignité au sein de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Des conclusions déjà formulées à l’identique, il y a près de quinze ans.

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Des patients isolés systématiquement, parfois attachés au lit au moyen d’une chaîne. Telles sont les pratiques, qualifiées d’«indignes et illégales», constatées par une équipe de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Dominique Simonnot, lors d’une visite, en mars, de l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, dite «I3P». Cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire, reçoit au 3, rue Cabanis (XIVe arrondissement) des personnes en situation d’urgence psychiatrique emmenées par les services de police pour des soins sans consentement.

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Dans ses recommandations rendues publiques ce vendredi 24 avril, la CGLPL dresse, au sujet de l’I3P, un tableau pour le moins préoccupant.

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