Il était accusé des faits de viol et d’agression sexuelle sur une ancienne gendarme volontaire.
S’il avait été placé en détention provisoire, en avril 2024, c’est libre que le jeune homme a comparu aux côtés de son avocat, Me Antoine Fourcade. Et c’est également libre qu’il est ressorti de la salle d’audience.
Arrivé à son niveau, on le voit porter ses bras à hauteur de la poitrine de la vieille dame et faire des gestes suspects pendant de longues minutes. Deux membres du personnel hospitalier ont mis fin à la scène. Selon eux, ils auraient vu le prévenu en train d’embrasser la femme de 89 ans sur la bouche.
Envoyé en détention provisoire, il a été placé à l’isolement, loin de Nantes. La raison : le suspect est un policier du commissariat de Waldeck-Rousseau.
Le 5 décembre 2024, un militaire avait tenté de filmer une adolescente dénudée, dans les vestiaires de la piscine municipale. Il a été condamné ce mardi 22 avril 2025 par le tribunal de Laon.
Vêtu d’un costume-cravate, Sylvain M. s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris, mardi 14 janvier, pour écouter son jugement. Le gardien de la paix de 29 ans est condamné pour harcèlement sexuel aggravé sur deux de ses collègues, en 2019 et 2020, et relaxé faute de preuves suffisantes concernant une troisième policière qui l’accusait des mêmes faits.
Malgré ses dénégations, un gendarme volontaire a été reconnu coupable ce 9 janvier de l’agression sexuelle d’une stagiaire de 16 ans il y a deux ans au sein de l’école de gendarmerie de Dinéault.
Il avait un petit pouvoir. Celui d’avoir accès aux dossiers pénitentiaires des détenus. Et il s’en serait servi pour obtenir des faveurs sexuelles. (…) Il a, dans la foulée, été placé en garde à vue « du chef d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction », nous indique le parquet de Bobigny. Le suspect était déjà connu des services de police D’après nos informations, les faits qui sont reprochés à cet agent pénitentiaire concernent trois détenus. Ces prisonniers auraient subi des fellations et des attouchements en échange de renseignements les concernant. Depuis quand cela durait ? On l’ignore.
Après quinze ans de combat judiciaire et une relaxe en première instance, quatre hommes qui s’étaient déclarés victimes d’agressions sexuelles de leur ex-chef scout, commandant de police, ont enfin été entendus par un parquet qui a requis cinq ans de prison dont quatre avec sursis.
Il lui est reproché d’avoir touché la poitrine d’une jeune femme, également gendarme volontaire et d’avoir exhibé son sexe lors d’une soirée un peu trop arrosée. Et, cerise sur le gâteau, d’avoir utilisé à des fins personnelles un fichier consultable uniquement à titre professionnel.
Deux policiers du commissariat de Béziers étaient prévenus des faits de violation du secret professionnel. Le plus impliqué devait aussi répondre d’une accusation d’agression sexuelle.