22.05.2026

Quatre personnes ont été placées en garde à vue mercredi 20 mai dans le cadre d’une enquête ouverte pour proposition et sollicitation d’avantage, détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, faux en écriture publique ou authentique
D’après nos informations, ces gendarmes étaient soupçonnés, contre rémunération, d’avoir consulté des bases de fichiers internes aux forces de l’ordre, telle des vérifications d’antécédent ou de casier judiciaire, des véhicules volés avant de divulguer ces informations protégées, entre septembre 2024 et mai 2026.
Coup de filet
Mercredi 20 mai, quatre personnes, dont les militaires fumélois, ont été placées en garde à vue et auditionnés à Agen.

(…)

Au terme des auditions devant les enquêteurs, deux des militaires ont été mis hors de cause dans ce dossier, au contraire d’un de leur collègue gendarme, exerçant comme adjoint de police judiciaire. Ce dernier, présenté à une juge d’instruction, a été mis en examen pour des faits de corruption passive, détournement de la finalité d’un fichier de police, et faux en écriture publique ce vendredi 22 mai.

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07.04.2026

Ripou•Epinglé par des écoutes de l’OFAST sur une importation d’une centaine de kilos de cocaïne, ce policier, ex-délégué syndical, et consommateur de drogue a été condamné et radié pour corruption passive, faux, usage et offre de stupéfiantsA.V.
La main, le pot et la confiture. Un policier marseillais a été condamné la semaine passée à trois ans de prison avec sursis et radié de la police pour corruption passive, violation du secret professionnel, détournement de données de fichiers, faux, usage et offre de stupéfiants et détention d’arme, a rapporté La Marseillaise.
Cet ancien délégué syndical d’Alliance a été épinglé pour sa trop grande proximité avec des narcotrafiquants, apparaissant notamment dans des écoutes de l’OFAST sur deux personnes, écrouées depuis, suspecté d’avoir transporté 124 kg de cocaïne à Marseille.
Trafic de fichiers de police
Le fonctionnaire s’en est défendu, justifiant ses quelque 120 échanges téléphoniques en l’espace de cinq mois avec l’un des suspects, qu’il disait avoir recruté comme indicateur, tout en omettant de le renseigner et de l’inscrire au bureau central des sources.
Consommateur de drogue, cet ex-policier a également monnayé des données issues des fichiers de polices contre de l’argent et de petites quantités de drogue.

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26.03.2026

Selon le parquet de Paris, sollicité par franceinfo, la jeune policière, affectée à l’accueil du public dans un commissariat marseillais, est accusée d’avoir consulté plus de 5 000 fiches et d’avoir vendu des informations confidentielles au grand banditisme : personnes recherchées, antécédents judiciaires ou encore voitures volées. Elle vendait la fiche 15 euros, contre des prix allant de 50 à 100 euros habituellement. Elle avait ainsi gagné au moins 10 000 euros sur un compte PayPal en quatre mois seulement, entre mai et septembre 2025. La policière remettait les informations puisées dans les fichiers confidentiels à un intermédiaire sur l’application Telegram.
Des fiches revendues à des criminels chevronnés
Cet intermédiaire revendait à son tour les fiches à des criminels chevronnés dans toute la France. Il a été arrêté il y a deux semaines, le 11 mars dernier, avant d’être mis en examen et placé en détention provisoire le 13 mars. Selon le parquet de Paris, au moins une dizaine d’opérations de police judiciaire ont été concernées, que ce soit en matière de trafic international de stupéfiants, de tentative de meurtre, ou encore de détention d’armes.

(…)

L’enquête de la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a été ouverte notamment pour « corruption active » et « corruption passive », « accès frauduleux en bande organisée dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », « extraction et transmission frauduleuse en bande organisée de données d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat », ou encore « participation à association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement ».

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26.03.2026

L’homme a été reconnu coupable de corruption passive et de violation du secret professionnel pour avoir monnayé des informations confidentielles.

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Ce jeudi (26 mars), le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre a prononcé une peine de quatre ans de prison de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, et une interdiction définitive d’exercer dans la fonction publique à l’encontre d’un policier de 47 ans.
Le 12 février 2026, l’affaire avait été jugée et le fonctionnaire était poursuivi pour corruption passive et violation du secret professionnel.
Cinq ans de prison avait été requis

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24.03.2026

Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens.

(…) Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.
En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. 

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05.03.2026

Trois agents de la police municipale de Marseille ont été interpellés par la douane ce mardi 3 mars 2026, soupçonnés d’avoir accepté des marchandises contrefaites à proximité du Marché du Soleil, en échange d’informations sur les contrôles.

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Trois policiers municipaux marseillais ont été interpellés et placés en garde à vue ce mardi 3 mars 2026, dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des faits de corruption passive et de détention de marchandise contrefaite. Ces agents municipaux affectés à la base du centre-ville de Marseille sont soupçonnés d’avoir accepté des vêtements et des baskets de contrefaçon, offerts ou proposés à des prix défiant toute concurrence, en échange d’informations sur les contrôles régulièrement menés par les forces de l’ordre, dont la police municipale, aux abords du Marché du Soleil.

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L’un des principaux mis en cause venait par ailleurs d’être sanctionné par sa hiérarchie pour une « attitude inappropriée » sur la voie publique.
Retour de flamme en pleine campagne des municipales

(…)

Mais il s’avère que les deux principaux mis en cause, un ancien gendarme et un ancien policier municipal de la ville de Nice, avaient été recrutés sous la mandature de Jean-Claude Gaudin, en 2016 et en 2018.
Le troisième est, quant à lui, arrivé à Marseille en 2023, mais il était déjà policier municipal à Carry-le-Rouet auparavant.

(…)

« Ces agents étaient déjà là, et avaient même été recommandés et validés par d’autres municipalités », s’étrangle-t-on dans l’entourage du maire de Marseille, assurant que tous les candidats passent désormais devant une commission avant leur recrutement.
L’affaire dans l’affaire
Mises en avant du fait du contexte de campagne des municipales, ces trois interpellations ne sont pourtant qu’une partie presque marginale d’un dossier beaucoup plus vaste centré sur le Marché du Soleil portant sur de la contrefaçon en bande organisée mais aussi des faits de blanchiment aggravé. Menée principalement par les douanes judiciaires, l’enquête a abouti au renvoi devant le tribunal correctionnel de pas moins de 18 personnes, dont trois personnes morales et les trois agents municipaux évoqués précédemment. Une fonctionnaire de la préfecture des Bouches-du-Rhône est également poursuivie pour corruption.

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05.03.2026

Un gendarme de la brigade maritime de Marseille faisait du recouvrement de créances pour un escroc fini, tout en consultant des fichiers et gérant une société à Dubaï.
Un gendarme de la brigade de surveillance du littoral de Marseille a été condamné, lundi, à trois ans de prison avec sursis et cinq ans d’interdiction de la fonction publique pour corruption passive par personne dépositaire de l’autorité publique et détournement de données de fichiers d’État.
Le commanditaire, Dany Hadid, était à la tête du restaurant Al Baladi, promenade Georges Pompidou (8e), où le gendarme se régalait gratuitement.

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20/08/2025

Extrait

Il est soupçonné de corruption passive, de violation du secret professionnel, de détournement de la finalité d’un fichier de données personnelles, de détention et transmission frauduleuse de contenus d’un système de traitement de données et d’association de malfaiteurs.

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VOL D’ARME, CORRUPTION, VOITURES VOLÉES SUPPRIMÉES DES FICHIERS… LA GENDARME AIDAIT SON AMANT DÉLINQUANT RENCONTRE LORS D’UN DÉPÔT DE PLAINTE

LA DÉPÊCHE


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Extrait

Emmanuelle C., adjudante de la brigade de gendarmerie de Puget-sur-Argens était accusée de corruption passive, détournement de la finalité d’un traitement de données à caractère personnel, révélation d’information sur une enquête en cours ou encore faux en écriture publique

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