28.07.2026

Un drame qui s’est noué dans le huis clos d’une chambre d’hôtel. Dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 juillet 2026, un policier a tiré sur sa compagne à Paris, nous indiquent des sources concordantes. La victime est dans un état critique. L’agent, âgé d’une cinquantaine d’années, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours.
Les faits se sont produits dans un hôtel du 17ᵉ arrondissement. Dans des circonstances qui restent à établir, la victime s’est fait tirer dessus au niveau de l’aine. Elle a été prise en charge par les secours et hospitalisée avec un pronostic vital engagé, nous fait savoir le parquet.
Le policier a de son côté été placé en garde à vue. « Dans de premières déclarations, ce dernier indiquait qu’il s’agissait d’un tir accidentel alors qu’il montrait son arme de service à sa compagne », précise le parquet. Une enquête a été ouverte et a été confiée au premier district de police judiciaire de la capitale.

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28.07.2026

« Elles passeront la nuit dehors » : un squat évacué par la police à Caen, des familles « sans solution de relogement »
Un squat installé dans huit appartements du quartier de la Grâce de Dieu a été évacué ce mardi 28 juillet 2026, à Caen (Calvados). Une dizaine de familles se retrouve sans solution de relogement. Une action justifiée par la préfecture par le projet de réhabilitation menée au sein du quartier.
On est très stressés, on ne sait pas où aller…
, confie Diana, la gorge nouée. Ce mardi 28 juillet 2026, vers 10 h, un squat a été évacué, rue Paul-Langevin, dans le quartier de la Grâce-de-Dieu, à Caen (Calvados).
Composé de huit appartements, il abritait essentiellement des familles originaires d’Europe de l’Est. Selon la préfecture, 10 individus, dont 6 adultes et 4 mineurs, occupaient les logements au moment de l’évacuation. Vers 10 h, la police et des services sociaux étaient présents sur place…

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28.07.2026

En détention provisoire depuis trois semaines pour avoir violé son contrôle judiciaire, le prévenu, fonctionnaire de police, est reparti menotté du tribunal correctionnel de Périgueux à l’issue de son procès, ce lundi 27 juillet
Conjoint transi d’amour ou manipulateur ? Ce lundi 27 juillet, un homme de 49 ans, policier au commissariat de Périgueux, comparaissait devant le tribunal correctionnel de la ville-préfecture pour les chefs de prévention de harcèlement moral par conjoint et de dégradation des conditions de vie altérant la santé et conduisant au suicide ou sa tentative.
Le mis en cause, à l’encontre duquel avaient été requis deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, a été condamné à six mois ferme et écroué.

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28.07.2026

Depuis juin, des contrôles de police sont régulièrement menés en centre-ville de Nantes. Des chiens appartenant à des sans-abri ont notamment été placés en fourrière et des PV dressés.
Ça ressemble à un nettoyage d’été.
Cette bénévole, investie auprès des sans-abri nantais, l’observe depuis des semaines déjà : en centre-ville, les personnes sans domicile fixe sont très régulièrement contrôlées – et délogées – depuis le début de l’été. Pour tout dire, dès juin, des opérations ont été menées, qui visaient notamment à faire appliquer un arrêté municipal, dont beaucoup n’avaient jamais entendu parler.
Il a été pris il y a plus de six ans, le 4 février 2020. On peut notamment y lire que les regroupements statiques de chiens, même accompagnés de leurs maîtres et tenus en laisse, sont interdits
dans un large périmètre couvrant notamment le centre-ville, afin de préserver la sécurité, la tranquillité, le bon ordre et l’hygiène publique.
Jusqu’à présent, il n’était pas, ou alors très rarement, appliqué. Cela a changé au mois de juin dernier. Sept chiens ont ainsi été retirés par la police à des personnes sans domicile fixe lors d’une seule et même journée avant d’être placés en fourrière. Cela a beaucoup fait parler
, se souvient Natalène Millet, coprésidente de l’association Gubbio, qui accompagne les personnes en situation de précarité et leurs animaux. Beaucoup de gens se sont indignés. lls savent le lien qui unit les gars à leurs chiens. Et puis, quand ils ont fait quelque chose, ok, mais là, ils n’y étaient pour rien.

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