14.08.2026

Un officier du renseignement territorial a été de nouveau condamné, en appel, pour violences et harcèlement. Il a décidé de se pourvoir en cassation
L’affaire remonte à plusieurs années. Dans les anciens locaux des policiers périgourdins, rue du 4-Septembre, le prévenu et la victime travaillent tous les deux pour un service très secret : le renseignement territorial (aujourd’hui « RT », anciennement « RG » pour renseignements généraux). Lui, est directeur adjoint depuis 2022, elle, est secrétaire. Personne ne nie qu’ils ont entretenu une relation extraconjugale. Jusqu’au 26 avril 2023.
Ce jour-là, l’officier aurait poussé sa maîtresse contre un mur, puis lui aurait porté un coup de poing à l’abdomen. « Ensuite, j’ai reçu des coups de poing et des coups de pied », a témoigné la jeune femme.
Violences et harcèlement
Cette scène de violence n’est pas la seule à faire l’objet de poursuites. La plaignante a reçu, quelque temps plus tard, une avalanche de contenus pornographiques. Sa tête a été incrustée dans de nombreuses scènes relevant de pratiques extrêmes. « J’ai vécu l’enfer. Tout a été brisé en moi », avait-elle résumé à l’audience.
Le policier du RT a toujours nié en être l’auteur. Pourtant, un faisceau d’indices semble converger vers lui. Les clichés utilisés pour réaliser les photomontages sont des fichiers envoyés uniquement au prévenu et à personne d’autre. Certes, la plupart des traces numériques ont été effacées. Mais cette manipulation ne peut être le fait que d’un expert. Or, le prévenu est un spécialiste en cybercriminalité. Autant d’éléments qui ont poussé la cour d’appel à confirmer la peine.

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28.07.2026

En détention provisoire depuis trois semaines pour avoir violé son contrôle judiciaire, le prévenu, fonctionnaire de police, est reparti menotté du tribunal correctionnel de Périgueux à l’issue de son procès, ce lundi 27 juillet
Conjoint transi d’amour ou manipulateur ? Ce lundi 27 juillet, un homme de 49 ans, policier au commissariat de Périgueux, comparaissait devant le tribunal correctionnel de la ville-préfecture pour les chefs de prévention de harcèlement moral par conjoint et de dégradation des conditions de vie altérant la santé et conduisant au suicide ou sa tentative.
Le mis en cause, à l’encontre duquel avaient été requis deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, a été condamné à six mois ferme et écroué.

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