29.06.2026

Au cours de sa vie, Nagui a été victime de racisme à plusieurs reprises. Et l’animateur de 42 ans a rapporté une scène particulièrement glaçante avec un policier…

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Victime d’un contrôle au faciès par un policier, l’animateur de 64 ans se confie comme rarement

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D’origine franco-italienne, le sexagénaire a toujours été très attaché à ses racines. Malheureusement au cours de sa vie, l’ex-compagnon de Marine Vignes. En 2019, dans l’émission Ça ne sortira pas d’ici !, Nagui avait révélé avoir subi un contrôle au faciès par un policier à l’âge de 16 ans.
« Il me rend mes papiers et là il me regarde et me dit : ‘Maintenant, je sais où tu habites sale bougnoule' »
« Il prend un carnet, il note mon adresse. Il me rend mes papiers et là il me regarde et me dit : ‘Maintenant, je sais où tu habites sale bougnoule’. Là, au moment où je vous le raconte, j’ai encore son visage en tête », a confié Nagui en évoquant cette scène d’une violence inouïe. Même à ce jour malgré sa notoriété et sa brillante carrière, le père de famille continue d’être la cible d’innombrables insultes racistes : « Je reçois toujours et encore aujourd’hui des lettres d’insultes, des lettres racistes, des ‘retourne dans ton pays’ et des ‘casse-toi’. Alors, c’est drôle parce que j’ai des ‘casse-toi sale Arabe, sale Juif, sale Musulman’. On ne sait pas trop ! ». À savoir qu’il y a bien des années, Ringo, l’ex-mari de la chanteuse Sheila, lui aurait refusé l’entrée de son restaurant à cause de ses origines arabes…

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29.06.2026

La police judiciaire, entrée par erreur chez un Compiégnois, cherchait un homme armé. «Ils ont défoncé la porte et l’un d’eux m’a frappé.»
«Ils se sont trompés de logement, de personne, et m’ont frappé», dénonce Anas Iben Ayad. Ce Compiégnois a porté plainte pour violences à son encontre de la part des forces de l’ordre. D’après nos informations, il s’agirait d’une intervention de la police judiciaire de Creil, pour du trafic de stupéfiants et d’armes.

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Anas Iben Ayad dénonce les faits suivants. «Un policier m’a donné une claque au visage, une claque sur la bouche. Il m’a dit “ferme ta gueule” à deux reprises lorsque j’étais au, les mains derrière le dos. Ce policier m’a attrapé par la barbe et m’a menacé en ces termes. “Si je te croise dans la rue, je vais te taper et si tu n’arrêtes pas, on te ramène au poste”.»
«J’ai senti des pieds sur mon dos»
Les faits remontent au mardi 23 juin, entre 8h et 9h. «Je me trouvais dans mon lit, a expliqué le plaignant aux gendarmes de Choisy-au-Bac. J’ai entendu des explosions dans mon mur. Je me suis levé et j’ai constaté que ma porte d’entrée était entrouverte. Un policier m’a pointé avec son arme et m’a donné l’ordre de me mettre par terre. J’étais choqué, je me suis mis à genoux par terre. J’ai regardé derrière moi parce que j’avais peur. Les policiers ont continué à taper dans la porte pour rentrer.»
Anas Iben Ayad s’allonge à plat ventre et met ses bras dans le dos, «pour ne pas qu’ils me fassent mal». «Une fois par terre, j’ai senti des pieds sur mon dos, des policiers se sont dirigés vers la salle de bain pour vérifier la présence d’une autre personne. Je les entendais répéter “police, police”.» Informaticien à Paris, ancien de l’UTC, l’occupant était seul dans son logement.
«Ils cherchaient quelqu’un d’armé»
A terre, Anas Iben Ayad demande ce qui se passe aux deux policiers l’ayant menotté. «Un policier m’a donné une claque sur ma bouche en me disant “ferme ta gueule, ferme ta gueule !” puis une claque sur le visage. J’étais menotté… Pourquoi il me tapait ? J’avais pas droit à la parole.» Il n’a toujours pas de réponse, une fois que les policiers l’ont relevé sur une chaise. «Je me suis levé et ils m’ont fait assoir de force», décrit-il.
Ensuite, deux autres hommes entrent, habillés en civil. Ils se présentent en tant que policiers et lui demandent de se calmer. «Ils m’ont dit qu’ils cherchaient quelqu’un d’armé, reprend-il. ils m’ont demandé ma pièce d’identité. Je me suis levé pour aller la chercher. Les deux policiers qui me surveillaient m’ont poussé violemment sur la chaise.»
La porte cassée ? «Ça va vous faire rentrer de l’air»
Le porte-feuille du locataire est sur la table. Un des policiers en civil en sort le permis de conduire. «Quand il a vu mon identité, il a compris que je n’étais pas la personne recherchée, raconte Anas Iben Ayad. Il m’a demandé si je connaissais “Samir”. Je lui ai répondu que non, que ça fait deux ans que je réside dans ce logement, et que j’avais déposé un préavis de départ depuis deux semaines. Il m’a demandé si je connaissais une dame nommée Claire. Je lui ai répondu non.» Anas Iben Ayad se souvient seulement du nom de l’ancien locataire.
Le locataire s’adresse au policier en civil : «Vous avez gagné quoi ? Vous avez défoncé la porte et le mur.» Il lui aurait répondu «en rigolant», d’après la plainte : «Ça va vous faire rentrer de l’air…»
Alors qu’il a toujours les menottes, Anas Iben Ayad demande à boire de l’eau. «Il a pris une bouteille d’eau et il a renversé dans ma bouche», dénonce le plaignant.
«Il m’a attrapé par la barbe»
A ce moment-là, il n’y a plus que ce policier et le locataire. Anas Iben Ayad entend les autres policiers casser les portes des deux voisins. Ce n’était pas non le bon endroit, d’après lui…
Le policier qu’Anas Iben Ayad accuse d’une claque au visage revient. «Je lui ai demandé si c’était bien lui qui m’avait tapé et pourquoi, raconte-t-il. Il m’a regardé avec agressivité, s’est approché de moi, m’a tiré par la barbe et m’a dit “si je te croise dans la rue, je vais te taper… Et si tu n’arrêtes pas, on te ramène au poste”.»
Le plaignant dit avoir reculé pour qu’il lui lâche la barbe et l’avoir repoussé avec ses jambes. Ses collègues, derrière lui, l’auraient raisonné. «Il s’est retourné et il est sorti de l’appartement, reprend Anas Iben Ayad. Ce que je ne comprends pas, c’est qu’il savait que je n’étais pas la personne recherchée. Pourtant, ce policier a continué de me provoquer et m’a menacé. Je ne comprends pas son comportement.»
«Ils sont partis sans s’excuser»
Un policier en tenue lui retire les menottes, «très serrées», qui lui ont valu des «marques aux poignets».
Le plaignant a reçu une attestation d’information pour les dégradations causées lors de cette intervention. «Ils sont partis sans s’excuser», conclut Anas Iben Ayad. Celui-ci retient de cet épisode «le mauvais comportement du policier qui m’a agressé physiquement et menacé de violences dans la rue. Cela n’a aucun sens. Il a fait son boulot et la moindre des choses, c’est de s’excuser.»
Nous avons tenté de joindre la police judiciaire de Creil. Mais nous n’avons pas eu de réponse.

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29.06.2026

Arrêtés pour un graffiti, Dava et Azur dénoncent avoir été tasés et frappés par des policiers du commissariat du 10e arrondissement. Une enquête a été ouverte pour violences et injures homophobes.
« On était à leur merci », résume Dava (1), 33 ans. Au niveau de la cuisse, l’enseignant-chercheur et doctorant en philosophie est encore marqué d’une douzaine de points de taser. À côté de lui, Azur (1), 20 ans, a le visage légèrement tuméfié et, surtout, les yeux rouges et la gorge nouée en évoquant les faits. Les deux jeunes hommes dénoncent avoir été violentés par des policiers lors de leur interpellation, puis au sein du commissariat du 10e arrondissement, fin mai. Le parquet de Paris a ouvert ce jeudi 18 juin une enquête pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique avec arme et en réunion, et injures homophobes ». Les policiers mis en cause sont présumés innocents. Sollicités, la préfecture de police et l’inspection générale de la police nationale (IGPN) n’ont pas souhaité répondre à nos questions. La direction générale de la police nationale n’a pas donné suite (2).
Taser et coups de poings
Dans la nuit du 18 au 19 mai, à 2h55 du matin, Dava et Azur sont interpellés par quatre policiers en patrouille qui les prennent en flagrant délit de graffitis sur la devanture d’une pâtisserie de haut gamme, à deux pas du métro Goncourt, à la limite entre les 10e et 11e arrondissements parisiens. « Au début, le ton est ferme mais pas agressif, ils donnent dans la leçon de morale », décrit Dava, qui dit présenter ses papiers sans problèmes et vouloir « que les choses retombent le plus vite possible ». Selon son récit, l’interpellation dégénère quand le brigadier exige son numéro de téléphone. « Je lui ai demandé : “Est-ce bien légal ?”, ça a été le déclic. Tout à coup, la tension monte, le brigadier me plaque contre la devanture. »
Immédiatement, les agents auraient tenté d’amener Dava contre le bitume. Lui explique avoir eu « très peur », et s’être accroché « par instinct » aux barres de la devanture, redoutant de se « retrouver au sol » dans une situation de violence. Arrivé avec un second équipage, l’un des policiers « grand et épais » et à l’allure de « viking », lui aurait alors porté « des coups au visage et plusieurs coups de poing au ventre ». Le jeune homme dit avoir été également tasé à plusieurs reprises par « le plus âgé », jusqu’à ce qu’il lâche prise et tombe au sol, où il est menotté.
En plus des dégradations, Dava doit comparaître en novembre devant le tribunal judiciaire de Paris pour outrages et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique. Les policiers l’accuseraient de leur avoir porté plusieurs coups et de les avoir traités de « fils de pute », ce qu’il conteste. La scène se serait produite juste sous une caméra de vidéosurveillance, précise Dava qui, pour faire extraire les images, a déposé plainte le jeudi 18 juin et fait deux signalements, l’un au Défenseur des droits, l’autre à l’IGPN qui l’a transmis aux services de la préfecture de police.
Azur est également embarqué. Interdit de territoire à Paris – où il est pourtant domicilié – suite à des dégradations en manifestation, il se voit « déjà partir en prison ». Pendant l’interpellation de Dava, il aurait été également frappé alors qu’il tentait d’intervenir, déjà menotté et assis dans la voiture de police :
« Le policier à côté de la portière m’a poussé pour me rassoir, et m’a mis une bonne tarte dans la gueule. »
De nouvelles violences au commissariat
Placés en dégrisement au commissariat du 10e arrondissement, Dava et Azur décrivent avoir chacun subi une succession de nouvelles violences, tant physiques que psychologiques. Selon eux, les policiers voudraient leur faire payer la rébellion du premier. Elles auraient commencé de la part du « viking » dès la sortie du véhicule dans le parking du commissariat, témoigne Dava :
« [Il] me dit : “Tu sais qu’ici y’a pas de caméras”, et il me redonne un coup au visage devant ses collègues. »
Rebelote quelques minutes plus tard à l’intérieur du bâtiment où, juste après l’avoir fait asseoir sur un banc, alors qu’il est toujours menotté, le policier baraqué lui aurait infligé « un crochet du droit ». La scène est confirmée par Azur, assis à côté de lui, pour qui Dava « ne représentait aucune menace ». Le certificat médical de Dava, établi trois jours plus tard, fait état d’« hématomes périorbitaires (bleu autour de l’œil, ndlr) », de douleurs nasales et aux cervicales et de griffures aux avant-bras.
« Après, ils se foutent de notre gueule, nous narguent, nous disent de fermer nos gueules », continue Azur. Assis côte à côte toujours menottés, dans l’attente de savoir ce qu’on fait d’eux, les deux interpellés parlent entre eux, trop fort, d’après les réactions d’un autre agent, un « jeune brun » chargé de les surveiller. Soudainement : « Le jeune se lève brutalement en lâchant : “Je t’avais bien dit de fermer ta gueule” et prend Azur et le traîne dans le couloir », indique Dava.
Pour Azur, la scène qui suit est encore brumeuse. Il raconte, difficilement, ne se souvenir que d’avoir été « chopé par le col » et emmené par le fonctionnaire, qui l’aurait poussé dans un renfoncement à l’intersection de deux couloirs menant aux cellules. Là, il aurait reçu « un ou deux coups de poing » dans le visage, puis aurait été malmené pendant une demi-heure par plusieurs agents, se retrouvant « contre le sol avec un pied sur la tête ». Depuis son banc, Dava ne voit pas la scène mais entend « une salve de coups sourds » portés sur Azur. « Cinq minutes plus tard, un second policier lance : “Ouais Brad Pitt, on va le défigurer” », ajoute-t-il. « Quand Azur ressort, il est tuméfié. On ne parle plus. » Sur des photos prises la nuit suivante, Azur a le visage marqué de multiples traces rouges sur chacune des pommettes. Lui n’a pas consulté de médecin et n’envisage pas de déposer plainte : « Le policier ne perdra pas son travail. Ce serait juste beaucoup de procédure et de stress pour pas grand-chose », explique-t-il.
« C’est comme si on était à eux »
Pendant deux heures, les deux interpellés continuent de faire l’objet d’une « agressivité constante » de la part des fonctionnaires, qui les insultent de « sales pédés », « gauchiasses », « fils de pute » et leur répètent de « fermer leur gueule », rapportent-ils. Les policiers auraient également refusé de leur donner de l’eau, de leur permettre d’aller aux toilettes et, pour Dava, d’accéder à sa Ventoline. Régulièrement, un fonctionnaire les « prend par le col » et les tire pour les faire souffler dans l’éthylotest situé à quelques mètres du banc et alors qu’ils ne montrent « aucune opposition », assurent-ils. Toujours dans une forme de revanche, selon Dava :
« Pour eux, on avait frappé des flics, donc ils nous traitaient comme des sous-humains, on était à leur merci. »
À l’image d’autres scènes de violences filmées dans les commissariats des 5-6e et du 19e et racontées dans les colonnes de StreetPress, Dava décrit une ambiance « paradoxale, aussi violente que légère », où la brutalité des fonctionnaires rejoint « une grande familiarité » : « C’est comme si on était à eux, qu’ils pouvaient s’amuser avec nous. » Devant eux, le « jeune » policier fait des tours de trottinette. Une atmosphère toxique, « absolument délétère », qui se traduit aussi par une agressivité entre les agents :
« À un moment, un policier a dit a une autre policière : “Toi t’es vraiment un sac à merde” »
Tandis qu’Azur est relâché à l’issue de son dégrisement avec une convocation, Dava est transféré au commissariat du 13e arrondissement pour y être placé en garde à vue pour des faits d’outrages et de rébellion, faute de place dans celui du 10e. Son traitement, cette fois par des policiers « de bureaux », change alors du tout au tout : « Ce n’était plus le même type de policiers, eux étaient plus professionnels. »
(1) Les prénoms ont été modifiés
(2) Sollicitée jeudi 18 juin, la préfecture de police de Paris a renvoyé « vers le parquet et l’IGPN ». Le lendemain, l’institution a renvoyé à son tour vers le service de la communication de la police nationale (Sicop), qui n’a pas donné suite malgré une relance le jeudi 25 juin.
Illustration de Une de Caroline Varon.

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29.06.2026

Selon nos informations, un major de la gendarmerie de l’Hérault avait pris des photos des parties intimes de sa fille de 11 ans et de l’une de ses copines. Il devait être jugé ce lundi 29 juin.
Selon nos informations, un major de gendarmerie de l’Hérault a été placé à la retraite d’office, à partir de ce mercredi 1er juillet, et ce, après avoir été surpris avec des images à caractère pédopornographique conduisant le parquet de Montpellier à engager des poursuites judiciaires à son encontre.

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L’affaire, sensible, a éclaté fin avril, quand, lors d’une procédure de divorce, une mère de famille a découvert ces images dans l’ordinateur de son ex-mari, commandant en second d’un Psig (peloton de surveillance et d’investigation de la gendarmerie). Elle a donné l’alerte. Informée, la hiérarchie de la gendarmerie a aussitôt réagi et a désarmé le militaire qui a été entendu sous le régime de l’audition libre avant d’être placé en garde à vue et interrogé par une brigade de recherches.
Aucun passage à l’acte
Dans l’ordinateur des dizaines de photos ont été retrouvées, certaines mettant en scène des femmes nues, mais, surtout, des photos de très jeunes filles avec des gros plans sur leur sexe. Il s’agissait de sa fille âgée de 11 ans et d’une de ses copines, fille de gendarme également, « pendant qu’elles regardaient la télé ou lors de soirées pyjamas », indique un proche de l’enquête. Lors de son audition, le mis en cause, 57 ans, n’a pu que reconnaître la prise de ces clichés avec un appareil photo, et n’a pas eu trop d’explications, si ce n’est qu’il a évoqué « des pulsions » révèle encore le proche du dossier. Mais il n’y aurait eu aucun passage à l’acte.
Le parquet de Montpellier a décidé de le placer sous contrôle judiciaire et de le poursuivre pour « détention d’image de mineur à caractère pornographique » et « atteinte à l’intimité à caractère sexuel ».

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« Sensible étant donné l’actualité »
Mais la date de renvoi fait grincer des dents à l’heure où l’institution judiciaire connaît des turbulences sur sa capacité à juger dans des délais raisonnables : le 23 février 2027. « C’est la première date que l’on m’a donnée, j’ai indiqué que c’était sensible étant donné l’actualité », s’est justifiée la présidente d’audience. De quoi laisser les parties civiles dans l’incompréhension : « c’est une histoire sensible avec des conséquences psychologiques importantes », déplore Me Marie-Laure Lapetina, aux intérêts de l’ex femme et de la fille du mis en cause.
« Mes clients regrettent que le dossier soit renvoyé aussi loin, il y a eu des photos licencieuses, on a volé l’intimité de leur enfant, il y a eu trahison, ils sont bouleversés », réagit Me Luc Abratkiewicz, avocat de la seconde plaignante.

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