07/12/2025

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Dans un communiqué, le procureur de Rennes, Frédéric Teillet, explique avoir décidé de classer sans suite les violences des gendarmes soit parce que les blessures ont été causées par un tir « conforme » (un cas), soit parce que les tirs non conformes ont pu être justifiés par le « contexte ultraviolent », soit parce que leurs auteurs n’ont pas pu être identifiés.

(…) Pour Me Chloé Chalot, avocate des quatre blessés graves qui avaient porté plainte à la suite des violences subies lors de la manifestation, cette décision « est à la fois très décevante et très peu surprenante au vu de l’attitude du parquet au cours de cette procédure. »

(…) Le parquet a également annoncé jeudi qu’il classait sans suite ces faits de « non assistance à personne en danger ».

 

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05/11/2025

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Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.

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