10.01.2026

Extraits

Le juge d’instruction en charge de l’affaire a d’emblée envisagé de le placer sous contrôle judiciaire, un choix « pas habituel » a commenté ce jeudi à Rennes le rapporteur du dossier. Le parquet a d’ailleurs saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) qui a placé le suspect en détention provisoire le 24 décembre 2025, près d’un an après la plainte.

Ce jeudi 8 janvier 2026, Me Ramzi Sahli a donc fait appel de cette décision et sollicité le placement de son client sous contrôle judiciaire rappelant que son casier est « vierge » et que son client n’a pas tenté de « faire pression » sur les témoins. Une année s’est pourtant écoulée entre la plainte et sa présentation devant le juge d’instruction.
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« Les services de la mairie de Paris ont confirmé qu’il était bien en formation rémunérée au sein de la police municipale », a insisté l’avocat nantais. « Il n’y a aucune indication disant que son poste serait remis en cause. » Me Ramzi Sahli a donc proposé un placement sous contrôle judiciaire chez le père de son client, dans le 20e arrondissement de Paris.

La « double personnalité » de l’auteur présumé inquiète toutefois la représentante du parquet général : cette « emprise chimique générée » et sa « capacité à détourner des médicaments » est « en totale contradiction avec son projet professionnel ». « Et puis, il y a le contexte : on est quand même après le procès Pélicot [affaire des viols de Mazan, ndlr], tout le monde a entendu parler de la soumission chimique et il y a eu un avertissement donné à toutes ces personnes qui procèdent ainsi », grince l’avocate générale à l’audience.

« Comprenez que les faits qui me sont reprochés et mon statut professionnel font de moi une cible », a déploré celui qui a sollicité « plusieurs fois » sans succès son placement à l’isolement. « J’ai toujours eu des engagements professionnels portés vers l’aide aux autres, et l’engagement dans la police montre que je ne suis pas de composition criminelle », a conclu le suspect. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes s’est rangée à son avis et l’a remis en liberté ce vendredi 9 janvier.

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LA « LÉGITIME DÉFENSE » PROFITE AU GENDARME QUI AVAIT BLESSÉ DEUX HOMMES À LA SORTIE D’UNE SOIRÉE ALCOOLISÉE À PONTIVY

franceinfo:


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Extrait

La cour d’appel de Rennes a relaxé ce mardi 25 mars 2025 un gendarme mobile qui était accusé d’avoir commis de graves violences sur deux hommes alors qu’il sortait d’une soirée dans un bar de Pontivy, dans le Morbihan, en décembre 2021.

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