06.07.2026

Selon une source proche de la victime, les faits se sont déroulés en avril. La victime présumée, âgée de 35 ans, a suivi une formation au CNFPT, le centre national de la fonction publique territoriale, à Saint-Leu. Il y avait une quinzaine de stagiaires sur place.
Le mis en cause, âgé de 38 ans, aurait, dès le début du stage, « commencé à faire des blagues salaces à plusieurs stagiaires, il aurait essayé de l’embrasser jusqu’à jeudi dernier où il aurait attendu qu’elle soit seule, avant de l’agresser. Il l’aurait plaquée contre le mur, tirée par les cheveux et aurait réussi à l’embrasser avant qu’un collègue n’intervienne et le mette en fuite ».
La femme a aussitôt déposé plainte à la gendarmerie de La Possession. Placé en garde à vue vendredi 3 juillet, l’agent de police a été déféré au parquet le lendemain puis placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.
Selon ses proches, cette dernière « ne va pas bien et fait des crises » depuis les faits présumés.
L’agent suspendu
Face à ces accusations, la mairie de Saint-Denis rappelle que « la présomption d’innocence s’applique », mais qu’elle a engagé une procédure de suspension de l’agent mis en cause.

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06.07.2026

En décembre 2025, un commissaire de police breton hors service avait eu une altercation dans un bar à Paris avec une femme. Lundi 6 juillet 2026, ce fonctionnaire en poste à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a été reconnu coupable de violences en état d’ivresse.
Sept mois après avoir été placé en garde à vue à Paris, en décembre 2025, un commissaire de police breton a été condamné lundi 6 juillet 2026 par le tribunal correctionnel de Paris, a appris Ouest-France auprès du parquet de Paris. Affecté à la direction départementale de la police nationale à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), ce commissaire de police a été reconnu coupable de violences en état d’ivresse ayant entraîné une incapacité de travail n’excédant pas huit jours

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